LA HAUT (7)

Ces deux derniers jours, j'ai entièrement relu ce roman.

J'ai conscience de la complexité des réflexions métaphysiques qui y sont développées et de l'accueil qui pourrait être fait. Trop ésotérique, trop philosophique, trop torturé. Dieu y a une place considérable. Aucune chance qu'il puisse trouver une place dans le fatras littéraire qui tente d'exister. 

Mais je sais par contre tout ce que j'ai découvert en moi en écrivant ce texte. Et ça, rien, ni personne ne pourra me le retirer.

Il existe vraiment un mystère insondable dans le travail d'écriture. Cette découverte étrange de pensées enfouies. Ce questionnement qui ne peut surgir autrement que dans cette plongée intérieure, ce maintien constant de la démarche existentielle. C'est peut-être bien ça tout le problème de ce monde agité. L'interdiction faite à chacun d'oeuvrer à sa propre découverte dans le chaos quotidien.

Peut-être faut-il se couper de tout pour parvenir à comprendre l'essentiel.

La haut roman


 

 

 

 

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