Trilogie en cours

 

Il est possible que le roman "Les héros sont tous morts" sortent dans le courant du printemps. Aux éditions du 38, une maison basée dans la région toulousaine. Anita Berchenko en est la fondatrice.

Je travaille actuellement à l'écriture de la suite : "Tous, sauf elle "

La première partie est en place avec un nombre important de personnages, un jeu de pièces de puzzle qui s'emboîteront le moment venu.

Puis, je prévois un troisième tome : " Il faudra beaucoup d'amour"

Pour ces deux tomes, je ne compte plus les heures de lecture de tous les articles que je compile depuis des mois (plus de 200 à ce jour) sur le thème des "crises", qu'elles soient militaires, financières, économiques, médicales, ou sous la forme de catastrophes naturelles. 

Et je suis effaré par la puissance dévastatrice de tout ce qui plane au-dessus de l'humanité. 

À un tel point que je ne suis pas persuadé de parvenir à synthétiser tous ces paramètres dans une même histoire tellement cela relève du cauchemar absolu. 

C'est à travers cette réflexion que le titre du troisième tome m'est venu. 

Il faudra beaucoup d'amour pour que quelques-uns s'en sortent. 

Non pas uniquement de l'amour entre humains mais prioritairement un amour tenace, obstiné, opiniâtre pour la vie elle-même. 

La vie de la planète peut se passer de notre amour, d'autant plus que l'hypocrisie qui caractérise cet amour, contribue à sa dévastation. 

Je parle de notre amour envers la planète car, nous par contre, nous ne pouvons pas vivre sans elle. La planète n'aurait aucune raison de nous aimer mais nous ne saurions survivre si nous oublions de l'aimer. Et cela, cette vérité toute simple et si évidente, cet amour inconditionnel, cette bénédiction quotidienne, beaucoup trop d'humains n'en éprouvent pas le besoin, ni même le désir, beaucoup trop d'humains désirent uniquement exploiter cette passivité de la planète envers cette humanité qui la consume. Se plaindre ou s'attrister parfois pour la disparition d'une espèce, l'effacement d'une nature urbanisée, la pollution des lieux autrefois adorés, se mettre en colère contre d'éventuels responsables... Mais qui change réellement, profondément, sa façon de vivre, qui entre dans cet état de conscience d'une vie supérieure à la nôtre, d'une création jusqu'ici seule à être connue dans l'Univers, qui accepte de briser des habitudes ancrées, ne serait-ce qu'alimentaires, pour oeuvrer à sa mesure au maintien en l'état de ce miracle ? Juste le maintenir en l'état, tenter de sauver ce qui peut l'être.

Quant à ceux et celles qui pensent que tout cela relève du pur délire, je les invite à lire, lire, encore et encore, à croiser les sources et les informations, à dépasser aussi le cadre limitant des informations quotidiennes pour explorer tout ce qui relève de l'anticipation... C'est là qu'est notre présent en fait. Il faut se projeter là-bas, dans ces décennies à venir, les éprouver dans notre chair et notre intellect, réaliser enfin ce vers quoi nous allons. Puisque si rien n'est fait, à l'échelle planétaire, il arrivera un temps où il n'y aura plus d'avenir pour nous, humains. 

 

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