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JUSQU'AU BOUT : Commentaire (1)
Par
Thierry LEDRU
Le 30/05/2013
Une deuxième recommandation pour un de mes romans sur le site IPAGINATION.
Jusqu'au bout (12)
Sélectionné en mail 2013. Texte écrit par Thierry Ledru
Un assassin si sympathique!
Je découvre le roman de Thierry Ledru, un peu en retad donc. Mais ce douzième chapitre m'a aussitôt donné l'envie de lire depuis le début, ce qui est une pratique assez... pratique. Thierry a un don pour nous décrire des horreurs sur un ton jubilatoire, comme si dépecer un cadavre était la chose la plus naturelle qui soit. Et dans cette macabre comédie, l'auteur trouve le moyen de glisser quelques passages de cette sagesse que l'on retrouve assez régulièrement dans ses textes. Le tout forme un coktail des plus agréables que je ne peux que vous inviter à goûter.
Par
Thierry LEDRU
Le 28/05/2013
Sélectionné en mail 2013. Texte écrit par Thierry Ledru
LES ÉGARÉS
http://www.ipagination.com/textes-a-lire/selections/neo/les-eveilles-17-par-thierry-ledru
"En mai, Thierry Ledru nous emporte dans le torrent insondable de la souffrance. J'ai lu ce texte en avril, et je vous le propose en mai. On ne peut pas tout sélectionner d'un coup...
De la littérature comme je l'aime. La facture est impeccable, des mots jaillissent les émotions... savamment dosées. Thierry parle de la douleur, de l'hôpital et quelque part de l'enfermement dans son propre corps. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser à l'euthanasie et à son cortège d'interrogations, de doutes... Une plume efficace, qui ne sombre pas dans le pathos, écueil pourtant difficile à éviter dans ce contexte. Bravo M. Ledru, ce roman devrait pouvoir s'administrer en intraveineuse, si par malchance, il ne se trouvait pas disponible à la vente !"
Néo pour Ipagination.
Par
Thierry LEDRU
Le 26/05/2013
« Tout homme qui a du pouvoir est amené à en abuser, il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites. »
Montesquieu « De l'esprit des lois »
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Le problème vient du fait que dans l'esprit des Peuples, celui qui a du pouvoir dans une démocratie est un élu auquel le Peuple a délégué sa Voix. Dès lors, l'ambition devient légale et n'a plus de retenue. Il faut changer cette idée. L'élu n'est rien d'autre que le porteur des voix du peuple, il n'a aucune existence propre. Il est un porte parole mais n'a aucunement le droit d'avoir sa propre parole.
Par
Thierry LEDRU
Le 25/05/2013
Sur un site de littérature auquel je participe, un auteur présentait son travail d'écriture comme la possibilité pour ses lecteurs de "s'évader", de couper avec la vie quotidienne, de se changer les idées, d'oublier les soucis et les contingences quotidiennes.
Je rejette personnellement cette vision de l'écriture, c'est même pour moi une trahison absolue.
"Contingences : évènements qui peuvent se produire ou non, qui échappent à toutes prévisions. "
Alors, il faudrait que l'écriture participe à cette errance intérieure, au maintien des illusions, à l'inconnaissance de Soi.
Un désastre absolu.
A mon sens, l'écriture est un révélateur, un outil d'exploration et de compréhension, une mise à jour des noirceurs et la possibilité qu'elles deviennent des lumières. Si l'écriture n'est rien d'autre qu'une drogue douce, un hallucinogène, un alcool douceâtre, l'écrivain devient un collaborateur du désastre existentiel.
Je ne veux pas être un dealer.
Je veux que mes mots soient des scalpels, je veux disséquer l'âme, éviscérer les émotions quand elles ne sont que des souillures fossilisées, des ancrages qui empêchent l'accession à la lumière.
Si la lecture est un passe-temps, le lecteur laissera passer sa vie et l'écrivain ne sera qu'un animateur de télé-réalité, de cette fange nauséeuse où s'enfoncent les âmes égarées. Est-ce là le sens de l'écriture ? Faut-il se soumettre à cette dégénérescence conditionnée à l'audimat, aux chiffres des ventes, au buzz médiatique ?
Je veux que mes écrits soient des cris. Et s'ils ne trouvent pas la force nécessaire, je préfère qu'ils se taisent et restent en moi.
J'ai ressenti viscéralement les textes de Saint-Exupéry, de Camus, de London, de Conrad, de Hémingway, de Steinbeck, de tous ceux et celles qui criaient, qui disséquaient les échos en eux et que j'essayais de comprendre.
Ils sont restés en moi. J'écris dans leur ombre et j'y trouve ma lumière.
Gueules cassées, cœurs vaillants
Par
Thierry LEDRU
Le 22/05/2013
MONTAGNE Gueules cassées, cœurs vaillants
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Pour super Jamie, amputé des mains et des jambes, les sentiers ont remplacé les grandes parois. Ici en juin 2010 au Ben Nevis. DR
De la rancune, le Grenoblois Nathanaël Schaeffer n’en a pas une once à l’égard de l’injuste destin. « La montagne n’est qu’un tas de cailloux. Je suis seul responsable ». Pourtant, ce 15 mai 2005, dans la montée du couloir du Diable (Écrins), les versants étaient secs et le risque d’avalanche infinitésimal.
Il a suffi d’une mince plaque de neige pour déstabiliser l’amateur de pente raide, le propulsant au-dessus d’une barre de sérac. Le voilà paraplégique. « Au début je me suis raccroché à l’espoir de remarcher. Ma foi m’a aidé dans une quête tout autre que matérielle. »
À l’origine de son retour en pentes, il y a le lien des copains qu’il ne veut pas lâcher. Et pour l’orchestrer, toute une communauté a impulsé un vaste élan. L’association Nat’n’co lui a permis d’acheter son équipement de ski assis et l’adapter au hors-piste et à la rando. À la montée, à la manière d’un attelage de chiens de traîneaux, ses potes le tractent. L’amitié, sacrée moteur. « À ma sortie de rééducation le handi-vélo m’allait bien. Ils m’ont convaincu d’aller plus loin. » Avec eux, il a dévalé le Grand Paradis et quelque 4 000 du Valais. Certes, il ne skiera plus les Courtes et les grands couloirs de Vanoise. Mais est-ce bien l’essentiel ?
« Tu verras, je reviendrai »
Ce 31 janvier 1999, à 4000 m d’altitude, sur la banquette minuscule et gelée de la brèche des Droites, il y a deux Jamie, deux amis. L’un, Jamie Fischer, est mort. Le cœur de l’autre, Jamie Andrew n’en a plus pour longtemps à battre. « Mes doigts sont gelés comme des bouts de viande. Un des sacs de bivouac disparaît dans les ténèbres. J’attends la fin. Mais la mort ne vient pas », écrira-t-il plus tard.
Après 5 nuits par -50, se dénoue un sauvetage épique à l’épilogue saumâtre. In extremis, Jamie Andrew sera arraché aux griffes de l’altitude. Les larmes coulent sur les joues de son ange gardien et pendant ce temps, à l’hôpital de Chamonix, s’enclenche le compte à rebours pour sauver l’alpiniste écossais. « Il a failli mourir », se souvient le docteur Emmanuel Cauchy. Placé en coma artificiel, ses gelures se surinfectent. On lui coupe les pieds, puis les mains. « Il avait gardé une température centrale à 33 degrés. Ce qui l’a sauvé ».
Cauchy qui se souvient de ses mots après 13 jours d’hôpital : « Tu verras, je reviendrai ». Trois mois après, Jamie s’habille seul et conduit. Muni de prothèses comparables à celles de Pistorius, il court le 100m en 16”. Trois ans après, sous la houlette de ceux-là mêmes qui l’ont sauvé, il grimpe l’arête des Cosmiques. Puis, vint le mont Blanc. Mais le vent s’est levé. Jamie a dit : « Non, pas deux fois ». Sous le sommet, l’homme de fer et de chair au courage d’airain a fait demi-tour.
En 2004, il gravit le Kilimandjaro (5 895m) et aujourd’hui arpente les sentiers du monde en trekkeur. Avec son association, Jamie répand la bonne parole. Aux cabossés de l’Alpe ou d’ailleurs, ce père de trois enfants le dit : « La vie est le bien le plus précieux qui nous ait été donné, plus que ces pieds et ces mains sans lesquels j’ai réappris à vivre. »
A lire aussi
Par
Thierry LEDRU
Le 22/05/2013
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Des parents pourchassés pour avoir refusé des protocoles expérimentaux dangereux de
chimiothérapie pour leur enfant!
Il faut sauver le soldat Nicole DELEPINE !
Posted on 19 mai 2013 by didier.moulinier
Je connais le Docteur Nicole DELEPINE depuis plus de 25 ans et une grosse partie de mes soucis qui ont conduit à la création de ce blog en est involontairement la conséquence
(Pour aller sur son site CLIQUEZ : ICI )
Un jour est arrivé à mon cabinet Jacques Pierre, un jeune garçon d´une douzaine d´années, accompagné par ses parents. Il venait de fuir (le terme n´est pas faible) le service de l´hôpital des enfants de Bordeaux dirigé alors par le Pr Jean Michel G., assisté à cette époque par le Dr Yves P. qui est devenu depuis le nouveau chef de service.
Les parents de Jacques Pierre étaient à juste titre effrayés par le protocole expérimental que l´on voulait faire subir à leur fils, victime d´un sarcome de Ewing de la hanche gauche et qui consistait à lui imposer une intensification de chimiothérapie dans l´espoir illusoire de détruire toutes les cellules tumorales en une séance et pour éviter une mort inéluctable, de lui appliquer aussitôt après une greffe de moelle osseuse.
Ce type de protocole dans ce genre de pathologie a, depuis, été largement abandonné. Les résultats à court terme ont toujours été catastrophiques en durée de survie réelle mais les bidouilles statisticiennes permettaient de convaincre l´ensemble des interlocuteurs de poursuivre ce genre de protocoles. Dès lors que les parents ont préféré sortir Jacques Pierre de ce protocole expérimental, ils ont immédiatement subi les foudres de l´hôpital des enfants de Bordeaux avec menaces écrites d´être dessaisis de leurs droits parentaux et plainte au procureur de la république qui fort logiquement aurait été dans l´obligation d´envoyer nos braves pandores quérir manu militari Jacques Pierre pour subir contre son gré le protocole de chimiothérapie. De ce fait lorsque ses parents venaient, ils avaient peur de se trouver arrêtés par la police à la sortie de mon cabinet, ce qui, vous en conviendrez, était un obstacle majeur pour obtenir un climat de sérénité.
Heureusement, mon réseau d´amitiés professionnelles m´a permis de connaître le Dr Nicole Delepine. Celle-ci, que j´aime comparer à Zorro, a aussitôt accepté de prendre en charge Jacques Pierre avec toute la sérénité requise.
Le problème c´est que, fidèles à nos principes moraux, nous avons continué à évoluer à visage découvert.
De mon côté, j´ai dû déposer plainte contre le Pr G. auprès du conseil de l´Ordre de Bordeaux pour lui faire stopper l´action qu´il avait entreprise à l´encontre des parents de Jacques Pierre. Il a dû faire marche arrière mais j´ai appris au fil des années à payer le prix d´une victoire sur les potentats en place. Durant près de 30 ans toutes les persécutions dont j´ai pu faire l´objet sur le plan administratif avaient un lien avec cette affaire et une autre où j´avais eu le tort d´apporter la preuve d´une grave erreur de diagnostic de la part d´un service hospitalier de Bordeaux. Le problème c´est que ces personnages évoluent jusqu’à un âge plus que canonique au sein du conseil de l´ordre des médecins et y gardent un pouvoir de nuisance insoupçonnable.
Pour preuve, ce « vieil ami » de près de 30 ans, à savoir le P Jean Michel G., faisait partie du jury bordelais qui vient de me condamner récemment….
Le Dr Delepine a un statut différent. Elle est intouchable car protégée par son statut de médecin hospitalier, chef de service en oncologie pédiatrique. Toutefois, durant ses années de pratique, elle a accumulé les vexations de la part de ces grands mandarins en refusant d´appliquer des protocoles standardisés mis en place par Big Pharma et en préférant appliquer des protocoles classiques mais dont les doses sont adaptées individuellement et très souvent avec des médicaments anciens plus efficaces et moins onéreux.
La faute impardonnable du Dr Delepine, c´est d´avoir de meilleurs résultats en oncologie pédiatrique que ses homologues.
Dans le monde de la santé française, on peut vous pardonner une erreur médicale mais on fera tout pour vous éliminer si vous apportez par vos résultats personnels la preuve d´être plus efficace et moins toxique que les caciques du monde médical.
La solution a été toute trouvée pour se débarrasser d´elle. Il suffisait d´empêcher ses médecins assistants aux compétences incontestables d´accéder au titre de chef de service pour lui succéder et attendre patiemment qu´elle soit dans l´obligation de prendre sa retraite pour se débarrasser définitivement d´elle. Ils sont en passe de réussir car malgré tous les appuis politiques et médiatiques dont elle a pu bénéficier cet état hyper fasciste qu´est devenu l´administration de la santé publique va réussir avant deux ans à se débarrasser d´elle , et j´en suis malade.
Que serait devenu Jacques Pierre ou le jeune Lenny qui était dans un état tellement catastrophique que le papa en désespoir de cause est venu me voir seul en Espagne car son petit garçon n’était plus en état de se déplacer, pour me demander assistance. On voulait, contre l´avis des parents, organiser une euthanasie passive mais grâce à mon amie Nicole et son équipe j´ai enfin pu voir 6 mois après à mon cabinet cet enfant en pleine forme qui de moribond était devenu capricieux à outrance …
Pour voir le site de Lenny (CLIQUEZ : ICI )
Qu´allons nous devenir sans l´équipe du Dr Delepine ? Après 25 ans de collaboration j´ai pu apprécier d´avoir une équipe compétente , toujours disponible , acceptant sans aucun préjugé de prendre en charge tous les cas désespérés en essayant avec un plateau technique dont je ne dispose pas d´intégrer les données de la médecine classique de pointe aux aides que pouvaient lui apporter les médecines dites alternatives.
Durant ces 25 années j´ai rarement été en accord total avec les thérapeutiques du Dr Delepine mais la cohabitation n´a jamais été difficile car nous avions eu l´intelligence de mettre nos Ego de côté pour privilégier la prise en charge de nos patients.
Elle ne peut pas guérir tout le monde et moi non plus. Quand 24 ans après Jacques Pierre a récidivé j’ai de nouveau appelé le Dr Delepine au secours mais cette fois-ci la maladie a repris ses droits, cependant tout a été essayé, jusqu’au bout, sans acharnement aucun.
J´ai donc envie de clamer haut et fort que la manière dont on traite le soldat Delepine est absolument abominable et honteuse!!!
A l´image de ses patients elle continue à se battre avec rage. Je vous conseille de lire jusqu’au bout la lettre ouverte de 6 pages qu´elle vient d´adresser à notre ministre de la santé (qui d´ailleurs préfère ne jamais répondre à tous les courriers qui peuvent la déranger).
Pour lire la lettre du Dr Delepine CLIQUEZ : ICI
Afin que le combat du Dr Delepine ne soit pas vain, n’hésitez pas à diffuser cette lettre voire même exprimer votre mécontentement face à la prise en charge de votre santé en France auprès du ministère de la santé et de nos élus.
Source: site du Dr Didier Moulinier
Par
Thierry LEDRU
Le 20/05/2013
"Elle réalise dans le spectacle de cette eau tumultueuse que le torrent n’a pas de liberté. Le lit qu’il emprunte était un sillon déjà existant. Le courant qui l’anime répond à la pente. Sa constance, sa pugnacité, sa patience renforcent le canal qui l’enserre. Et pourtant dans cette dépendance continuelle, il éclabousse de son énergie les espaces qu’il traverse. Il est libre de sa joie."
LES EVEILLES
C'est là que se situe la liberté. Le canal qui nous enserre n'est pas une condamnation mais une opportunité. Celle de l'énergie à vivre.
Plus surprenant encore, on peut considérer que de sortir du lit tracé par nos propres comportements n'est pas nécessairement une libération étant donné que cette crue se répandra sans aucun contrôle et que la réintégration inévitable dans le creuset originel impliquera l'évaporation d'une partie du flux vital.
La liberté ne consiste pas à se répandre inconsidérément.
Par
Thierry LEDRU
Le 18/05/2013
Catégorie : Social
https://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-la-legalisation-des-habitats-leger-de-type-cabanesyourtestipisroulottes-et-autres-casbahs-10091.html
Le droit au logement est un droit fondamental. Aujourd'hui comme chacun sait, il est largement remis en question. Les loyers atteignent des sommets, les garanties à fournir sont énormes, acquérir une maison ou une parcelle de terrain constructible est totalement inabordable pour la plupart d'entre nous tant les prix sont exorbitants, et obtenir un prêt demande une grande sécurité professionnelle et financière, d'autant qu'il s'agit alors de crédits s'étalant parfois jusqu'à 30 ans !
Bref, se loger devient un vrai parcours du combattant, et nombreux sont ceux qui n'ont plus la force d'assumer échec sur échec, s'essuyer refus sur refus...
Les seules solutions proposées par nos dirigeants sont les suivantes : construire des logements sociaux et des foyers d'accueil. Cela laisse perplexe, vivre les uns sur les autres dans du béton, subir une proximité forcée, dans des appartements "copiés-collés" sans personnalité, dans tous les cas, cela n'est pas humainement viable à long terme. Les effets néfaste de la ghéttoïsation et du rejet sont trés bien connus.
Quinto Sol se range dans la lignée des associations et groupes déjà existants qui militent pour le droit au logement, surtout au logement de son choix, et encourage l'habitat alternatif. Il existe toutes sortes de façons de construire sa maison, et d'innombrables formes et matériaux : yourtes, maisons en torchis, ou en sacs de sable, cabanes, perchées ou non, mobilhomes et caravanes, roulottes, il y en a des dizaines.
Evidemment, construire sa maison comprend d'acquérir un terrain. Nous connaissons les terrains viabilisés (eau et électricité) et les terrains constructibles, dont les prix sont compris entre 50 000 et 500 000 euros, et qui sont inabordables dans 90 % des cas, mais il y a aussi les TERRAINS NON CONSTRUCTIBLES. Leur prix vari entre 3000 et 50 000 euros, ce qui rend l'achat plus accessible, et les crédits beaucoup moins longs, voir inexistants.
Malheureusement, on ne peut encore souvent pas y construire sa maison, en n'importe quels materiaux soit-elle. Ces terrains sont réservés soit à l'agriculture, soit aux loisirs (cela dépend beaucoup des municipalités, mais dans certaines régions il y en a qui sont trés ouvertes). Donc aucune construction n'est autorisée, ni aucune installation type cabane, logement mobile type caravane ou mobilhome, sauf une, qui bénéficie d'un vide juridique, LA YOURTE. En effet, la yourte, habitat traditionnel mongol (le véritable nom mongol est la "GHER", "yourte" étant le terme employé par les russes lors de leur occupation de la Mongolie), est soumise aux règles du camping, étant apparentée à la tente, et il est, juridiquement parlant, permis de vivre dans sa tente tout au long de l'année. Une tente n'étant pas une construction, on peut faire sa yourte sur son terrain non constructible, tant qu'elle ne dépasse pas 30M². Mais il est tout à fait possible d'en poser 2, 3, et même de les faire communiquer entre elles ! Une yourte peut être achetée sur certains sites internet (bientôt des liens !) entre 3000 et 6000 euros selon le nombre de mètres carrés, ou, fabriquée par ses propres moyens, cette dernière solution revenant encore moins cher (bientôt, des plans de constructions, des conseils, des adresses !).
En conclusion, sur un terrain non constructible, la juridiction devrait s'adapter, revoir à la baisse ses bénéfices énormes et honteux issus du bâtiment et des constructions, au profit de cette solution simple et efficace face aux problèmes écologiques, économiques, sociaux et éthiques, que pose le logement aujourd'hui dans notre société.
Le droit de choisir son type de logement, celui qui convient à ce que nous sommes, un qui nous ressemble, d'autant plus s'il s'agit d'un logement propre, en accord avec l'environnement, est une liberté individuelle, que nous devons acquérir, et conserver.
Source : http://quinto-sol.blog4ever.com/blog/lire-article-335440-1367521-droit_au_logement.html
