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Les manuscrits refusés

Par Le 12/05/2013

Serait-ce à dire que de ne pas être édité est le reflet d'une grande qualité littéraire  ?  :)


Les manuscrits célèbres refusés par les éditeurs

Proust, Hugo, Duras...grandes impostures et bévues de l’édition

Les écrits envoyés par la Poste sont-ils lus ? Des maisons comme Grasset reçoivent chaque année jusqu'à 5 000 livres en devenir, 9000 pour Albin Michel, 2 seront publiés

Un siècle a passé depuis qu'André Gide, pour les éditions « La Nouvelle Revue Française », refusait un titre inconnu et qui ne disait rien à personne Du côté de chez Swann. On peut sourire à l'idée que Proust dut se résoudre à éditer à son compte, chez Grasset justement, une œuvre, dont seulement quatre extraits avaient été publiés par Le Figaro. Le romancier le finança lui-même pour 2.816 francs de l’époque. Nous étions en 1913. Swann attaquait sa petite carrière et les maisons d’édition pouvaient commencer à s’exercer à jeter un œil plus vigilant à leurs boîtes à lettres.

Victor Hugo cet inconnu, Jean-Louis Bory, qui est-ce ?

C’est pour tenter de répondre à l’énigme de ce que deviennent les manuscrits une fois parvenus à bon port, qu’Anne Gaillard, terreur des ondes dans les années 1971 à 1978, allait mettre sur pied l'une de ses impostures diaboliques. Vaillance et crânerie faisant cruellement défaut aujourd'hui, comme nous manque l’insolence critique de Michel Polac, électron libre de la culture qui, jamais, ne trouva son alter ego. À l’occasion d’une de ses émissions polémistes d’autrefois, la chroniqueuse de l’impossible fit taper en dix exemplaires de Han d’Islande, les premières odes et poésies diverses de Victor Hugo parues en 1822 et qu’elle rebaptisa Les mineurs sont des fous.

Elle fera de même concernant le lauréat du Prix Goncourt 1945, Jean Louis Bory, pour Mon Village à l’heure allemande. Le Goncourt prit le titre de Avec eux et vingt copies furent postées sous un pseudonyme aux vingt principales maisons d’édition. Résultat, le texte de Bory fut blackboulé. Même réactif pour les éditions Belfond, ayant, c’est irrésistible, Jean-Louis Bory comme auteur vedette à leur catalogue avec son best-seller Le pied. Refoulés les deux manuscrits qui seront soumis à la réflexion de leurs expéditeurs à travers la circulaire type, formule bien connue demeurant sans appel : « En dépit des qualités de votre ouvrage, celui-ci n’entre pas dans le cadre de nos collections…».

Idem concernant Hugo pour dix-neuf d’entre eux. Seul Denoël acceptera et adressera ses félicitations, sans avoir repéré toutefois celui qui fut l’illustre porte drapeau de la gauche humanitaire et futur locataire du Panthéon.

Cette anecdote sur les mystifications passées précède ce que rapportait le magazine L’événement de Jeudi dans une parution ancienne. Lequel fit savoureusement la lumière en insérant dans ses colonnes diverses bévues commises par de grandes maisons dans le passé. Bernard Pivot, membre du Jury de l’Académie Goncourt dans le cadre de feu son Bouillon de Culture annonçait sa circonspection à propos de ce genre de manipulations fantasques.

Arthur Rimbaud et Maupassant recalés

Afin de mettre à l’épreuve les professionnels de l’édition, un libraire de Versailles avait tapé, et signé de son nom, des poèmes de Rimbaud, dont le célébrissime Guerre. Puis il les avait adressés à Flammarion et aux Presses de la Cité. Les deux ayant le poète à leur collection. L’ensemble fut balayé tout bonnement pour « Manque d’originalité ». En 1985, un libraire allemand fit parvenir dix des plus récents Goncourt à leurs éditeurs respectifs qui les récusèrent. Un autre, espiègle, avait, sans succès, envoyé également Regret de Maupassant mais renommé Tristesse à cinq revues ciblées, regrets éternels pour Guy de Maupassant.

L’important n’est pas Duras

Enfin, Le Figaro Littéraire, au mois de juin 1992 mit au défi à leur insu trois maisons et non des moindres, Gallimard, Les Editions de Minuit, et surtout P.O.L éditeur de Marguerite Duras, en leur faisant parvenir l’un de ses premiers romans. Avec un nom d’auteur d’emprunt et sous le titre de Duras remanié, L’Après-midi de M.Andesmas deviendra Margot et L’important. Les réponses furent toutes trois aussi rapides que négatives. P.O.L demandera même 50 francs du moment pour la restitution du manuscrit.

Ces impairs amenant tout droit à une réflexion annexe: que recherchent les éditeurs de nos jours? Et à observer les océans de manuscrits dont les lecteurs professionnels sont abreuvés, c’en est effarant. Ont-ils un espace temps possible pour avoir plus de vigilance qu’hier ?

Cd'Epannes de Bechillon. Suite 101, Cd'Epannes de Bechillon

Constance d'Epannes - Constance d'Epannes de Béchillon, biographe, écrivain, dernière parution été 2010, à ...

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Biodiversité : KOKOPELLI

Par Le 07/05/2013

Où l'on voit que le discours des gouvernants protège les grands groupes financiers et condamne la biodiversité héritée de nos anciens.

KOKOPELLI condamnée: biodiversité, la fin des illusions



Communiqué de l'association Kokopelli


semences-kokopelli-2007.jpg

Les verdicts sont tombés : l’association Kokopelli est lourdement condamnée :
  • 12.000€ pour le grainetier Baumaux
  •  
  •  
  • 23.000€ pour l’état et la fédération des industriels de la semence (FNPSPF).
  •  





Il faut être réaliste : les semences que défend l’association Kokopelli, étant maintenues dans l’illégalité par une volonté politique, nous ne pouvions pas gagner ces procès.


Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tout un chacun.
C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli.


Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000€ augmenté de 10.000€ et recevra 2.000€ pour ses frais.


L’état français recevra 17.500€ au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000€ seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeux des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.


Nous avons eu droit au grenelle de l’environnement : il faut sauver la biodiversité ! alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu’elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale ? Pourquoi les mêmes variétés, selon qu’elles sont vendues par KOKOPELLI ou d’autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à KOKOPELLI, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance).



Les condamnations infligées à KOKOPELLI
ne sont donc pas à chercher dans la nature des
semences que protège l’association, mais dans ses actions.

L’association propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.


Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L’ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER.


Aujourd’hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l’uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur
la variabilité génétique d’une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées.


tomate-Brandywine-Rose.jpg Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l’ortie, les défenseurs de l’herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l’Environnement et les condamnations qu’il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l’état français mettra un point d’honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures.


L’association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protége le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ?


La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ». Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas.


N’obscurcissez pas l’avenir, il l’est déjà suffisamment.

Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !

Raoul JACQUIN


Comité de Soutien à l'Association Kokopelli

La finalité de ce comité de soutien est :

- de protéger l'Association Kokopelli des attaques de l'état Français et du lobby semencier.

- de libérer les semences de vie de l'emprise des multinationales de l'agro-chimie et des transgéniques.

Le Manifeste de Kokopelli, fondateur et fédérateur de ce comité de soutien peut être téléchargé.

Contacts

- Raoul Jacquin: 04 67 97 50 18 / raoul@kokopelli.asso.fr
- Jocelyn Moulin : 06 61 98 59 59
- Dominique Guillet: dominique@kokopelli.asso.fr

Les soutiens

Soutien du monde scientifique
- Professeur Dominique BelPomme (Professeur de Cancérologie. Ecrivain)
- Dr. Christian Vélot (Maître de Conférences, Génétique Moléculaire)
- Jean-Pierre Berlan (Directeur de Recherches INRA)

Soutien du monde politique
-

Soutien de Fondations et d'Organisations Internationales
- Fondation pour une Terre Humaine
- Femmes Internationales Murs Brisés

Soutien du monde littéraire
- Editions Yves Michel
- Editions Le Souffle d'Or
- Editions de Terran
- Editions Sang de la Terre
- Editions Indigène
- Sylvain Jouty (Ecrivain)

Soutien du monde associatif
- Mouvement pour le Respect et le Droit des Générations Futures
- Association Artémisia Collège

Soutien du monde de la presse
- Pascal Farcy (Rédacteur en chef de Univers-nature.com)
- Fabrice Nicolino (Journaliste. Ecrivain)
- Thierry Jaccaud (Rédacteur en chef de L'Ecologiste)
- Revue "Belle Santé"
- Claude Bureaux (Chroniqueur Europe 1)
- Christine Kristof (Journaliste pour la Nature et l'Ecologie)

Soutien des élus
- Alice Cherbonnel (Génération Ecologie)
- Alain Bucherie (Verts 17. Adjoint au maire de la Rochelle)

Soutien du monde de l'éducation
- Gerard Coutureau (retraité de l'enseignement supérieur agronomique)

Soutien du monde artistique
- Jean Paul Delaitte (artiste plasticien)
- Jean Louis Schoellkopf (artiste)
- Philippe Coudray (auteur bandes dessinées, peintre)

Soutien du monde économique
- Laboratoire DEVA

 
http://www.kokopelli.asso.fr/proces-kokopelli/gnis-fnpsp6.html

Missile nucléaire

Par Le 05/05/2013

"60 fois Hiroshima. "

C'est très propre comme expression, très lissée, acceptable, doux comme des petits fours...Des petits fours nucléaires.

On peut dire aussi 60 villes habitées de la taille d'Hiroshima, des zones civiles avec des femmes, enfants, personnes âgées, hommes, malades, personnes invalides, personnes hospitalisées etc etc et puis on peut rajouter des centaines de millions d'animaux, des terres dévastées, ravagées, rendues inhabitables etc etc...C'est plus clair comme ça non ?

60 fois ça, en France. Ca donne quoi ?...

Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Lille, Metz, Nancy, Nantes, Brest, Strasbourg, Mulhouse, Toulouse, Nice, Montpellier, Reims, Rennes, Le Havre, Saint-Etienne, Grenoble, Toulon, Dijon, Angers, Le Mans, Nîmes, Sete, Clermont-Ferrand, Limoges, Orléans, Rouen, Caen, Bayonne, Bourgoin,  Roubaix, Dunkerque, Créteil, Avignon, Poitiers, Chambéry, Annecy, Genève (mince, incident diplomatique là)... etc etc...

Et donc, tout ça a été conçu pour empêcher les hommes de s'entretuer. "La politique de la terreur ou de la dissuasion". On pouvait dire aussi la politique du plus dément. On sait qu'on ne va pas être sage alors on s'est prévu une grosse correction générale comme ça, personne ne bouge...Mais oui, mais oui, c'est d'une intelligence particulièrement tordue quand même... Parfois, je me dis qu'il vaudrait mieux qu'aucune autre espèce intelligente ne nous trouve dans l'Univers parce que franchement on prendrait une de ses hontes de ta mère, purée de sa race !...

Imaginons que je sois propriétaire d'un magasin et que j'ai déjà été cambriolé une fois, et bien, je vais protéger mon magasin avec un système d'explosifs qui fera tout voler en éclat en cas d'agression. Il ne restera rien des voleurs, ni du magasin, ni de la rue, ni de la ville, ni des voisins...Mais au moins, ils n'auront rien volé, ces salauds.

Alors évidemment, dans le cas des missiles, l'objectif est de pulvériser les "méchants" juste avant d'être pulvérisés, du coup, ça oblige à surveiller tous ces salauds, jours et nuits, avec le doigt au-dessus du bouton rouge, parce qu'attention, y'en a plein des fils de putes qui veulent nous pulvériser, faut qu'on fasse gaffe, purée, attention, et puis si on relâche l'attention, et bien les Nobles vont bidouiller une arnaque pour que tout le monde recommence à avoir bien peur parce que d'ici qu'il y ait des anarchistes qui contestent le prix de nos bijoux, qui viennent gueuler avec leur chichon au bec et leurs pieds sales que c'est une honte, que des millions d'humains crèvent de faim, de soif, d'empoisonnement, et que les armées du monde continuent à fabriquer des bombes parce que ça fait monter le PIB et le compte en banque des Nobles, attention, attention, il faut se méfier des contestataires, quand le peuple se met à réfléchir, les guillotines sont aiguisées.

 


http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-M51.-Un-missile-a-120-millions-d-euros-piece_53907-2189729_filDMA.Htm

 

M51. Echec de l'essai.

 

Un missile à 120 millions d’euros pièce

 

Défense dimanche 05 mai 2013
 

"Bon, chef, vous avez une idée de ce qui s'est passé ?

-Ta gueule et prends le pneumatique pour ramasser ce qui flotte. Si je trouve le fils de pute qu'a détraqué mon bijou, je l'attache au cul du prochain."

 

Le missile M51, outil au service de la dissuasion nucléaire française, est déjà en service sur le sous-marin nucléaire Le Terrible. Mais l’échec d’un tir depuis Le Vigilant, dimanche, au large du Finistère, souligne qu’il n’est pas encore fiable à 100 %.

Qu’est-ce que le M51 ?

Construit par Astrium, filiale d’EADS, le missile M51 est un missile balistique mer-sol, nouvelle génération, conçu pour les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engin de la Marine nationale.

Le M51, déjà en service sur Le Terrible, est appelé à remplacer le missile M45 sur Le Vigilant, Le Triomphant et Le Téméraire, ce qui nécessite de lourds aménagements, réalisés par DCNS, à Brest.

Prix d’un missile de ce type : 120 millions d’euros l’unité, pour une durée de vie d’environ 30 ans.

Quelles sont les caractéristiques du M51 ?

Propulsé par du propergol, comme la fusée Ariane, le M51 a une portée d’environ 9 000 km, contre 6 000 km à son prédécesseur.

Quelques chiffres suffisent à donner une idée de sa puissance : 56 tonnes, 12 m de hauteur et 2,30 m de diamètre. À terme, il pourra transporter une charge nucléaire équivalente à 60 fois Hiroshima. Mais pour l’instant, le M51 emporte la tête du M45, soit 35 fois Hiroshima « seulement ».

Pour ses quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engin, la Marine nationale dispose de trois jeux de 16 missiles.

Pourquoi un tir d’essai ?

Le missile M51 a été validé en juillet 2010, après cinq tirs d’essai : deux depuis Le Terrible, en 2010, trois depuis des installations militaires, dans les Landes, en 2006, 2007 et 2008.

Le tir de dimanche avait pour objectif de valider la capacité du sous-marin Le Vigilant à mettre en œuvre le M51. Cet essai qui a échoué au large de Penmarc’h (Finistère) a été réalisé sans tête nucléaire.

Pourquoi le tir a-t-il échoué ?

Selon le ministère de la Défense, le M51 tiré dimanche est « sorti normalement » du sous-marin. C’est lors de « la première phase de vol qu’un incident s’est produit et a entraîné son autodestruction ». Il s’agit du premier échec de ce genre « depuis 1996 ».

Que se serait-il passé si le tir avait réussi ?

La zone de retombée aurait dû se situer, si l’essai avait été réussi, au centre de l’Atlantique nord, à plusieurs centaines de kilomètres de toute côte, après un vol d’une quinzaine de minutes et d’un peu plus de 4 000 km.

Et maintenant ?

Selon les autorités, « il n’y a pas d’impact environnemental avéré sur ce tir ni d’impact sur la population puisque ce tir a eu lieu en mer et que la zone de retombée des débris se trouve dans une zone d’exclusion » qui avait été spécialement délimitée pour cet essai.

« Ces débris sont en train d’être récupérés par la préfecture maritime, par moyens nautiques et aériens que nous mettons en œuvre actuellement », précise le capitaine de corvette Lionel Delort, officier de communication de la préfecture maritime de l’Atlantique.

Et maintenant ?

« C’est un échec dont une enquête devra déterminer les raisons », selon Lionel Delort.


 

Le message de la vraie démocratie

Par Le 03/05/2013

Pour bien comprendre le système...

Etienne CHOUARD

Keny ARKANA : Un autre monde est possible.

Par Le 03/05/2013

UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE

"Nous avons besoin de Révolutionnaires, pas de révoltés."

"Combien ils sont, combien nous sommes ?"

"Les capitaux n'ont pas de frontières, ils ont besoin de mobilité, de mouvements et partout où ils passent, ils font des victimes. Des dégâts écologiques, sociaux, économiques, politiques. Par leur puissance, ils arrivent à influencer la politique des nations. Il y a une hégémonie culturelle, psychique, mentale qui accompagnent la domination politique et économique. Il n'y a pas d'arme plus puissante que la maîtrise de l'esprit d'autrui."

Je ne suis pas allée à l'école

Par Le 03/05/2013

Pour ce qui est de la "socialisation", j'irai même encore plus loin que l'article : l'école TUE l'humanisation, elle ne s'intéresse qu'à la socialisation, c'est à dire la capacité à répéter les mêmes erreurs que les aînés...


Le plus grand regret de ma vie sera de ne pas avoir choisi cette école-là pour mes enfants.


http://kaizen-magazine.com/je-nai-pas-ete-a-lecole/

Je ne suis pas allée à l’école…

Valérie et Bertrand ont sept enfants : Hugo, 21 ans, Océane 19, Baptiste 17, Jules 15, Emma 13, Noé 7 ans, Louve 19 mois. Lui est chef d’entreprise. Elle, assure le conseil juridique de l’association « Les enfants d’abord » qui aide les parents qui choisissent de déscolariser leurs enfants.

En 1999, alors que quatre de ses cinq enfants sont scolarisés, Valérie découvre que si l’instruction est obligatoire jusqu’à 16 ans, l’école ne l’est pas. Elle propose alors à ses enfants de vivre avec elle l’aventure. Treize ans plus tard, Valérie et Océane témoignent de leur expérience.

Kaizen : Qu’est-ce qui ne vous convenait pas dans l’école ?

Valérie : Au départ, la manière linéaire d’apprendre, sous la contrainte, les devoirs après des journées harassantes, la souffrance de mon fils ainé qui ne trouvait pas de réponse…

Kaizen : Comment vous y êtes vous prise pour leur faire « l’école à la maison » ?

Valérie : La première année j’ai passé du temps à les observer, à les écouter et à comprendre comment ils fonctionnaient, ce qui les intéressait. Petit à petit, je me suis informée sur les autres pédagogies qui existaient : Cuisenaire (réglettes), Montessori (j’ai utilisé les dictées muettes par exemple), Singapore pour les maths, Les frères Lyons… J’adapte en fonction des demandes.

La famille au grand complet

Kaizen : Et ça a marché ?

Valérie : Oui ! D’autant que je me suis rendue compte que, quoi qu’il arrive, les enfants apprennent ! Ils apprennent seuls à marcher, à parler… Nous n’avons pas besoin de contrôler les enfants pour cela. C’est avant tout une question de confiance. Ils apprennent en lisant des livres, en rencontrant des gens, en posant des questions, en regardant des films, en cherchant sur Internet. Comme nous ! J’ai appris à lâcher prise sur cette idée bien enracinée de l’adulte qui sait et qui va apprendre à l’enfant…

Valérie et Louve

Kaizen : A quoi ressemble l’une de vos journées ?

Valérie : En général, nous sommes tous ensemble pendant une heure le matin (Baptiste, Jules et Emma) autour d’un livre (collection philo par exemple) ou d’un article et nous discutons ensemble du sujet abordé. Après je vois chacun des enfants sur ses projets en cours. Celui qui passe le bac français, Emma qui s’intéresse aux oiseaux et avec qui l’on construit des nichoirs, un atelier pour apprendre à faire des fourchettes en bois tous ensemble, une sortie au palais de la découverte…

Je joue avec Noé dans la journée. Là, il lit une page par jour d’un livre pour apprendre à lire. La très grande partie pour ne pas dire toute la journée il joue, regarde des bouquins, vient faire du sport, passe beaucoup de temps à la ferme pédagogique du Piqueur (le mercredi et toutes les vacances scolaires). Nous sortons beaucoup (musées, expos, débats), nous voyageons…

Kaizen : Comment avez-vous fait pratiquement ? Est-ce que vous travaillez ?

Valérie : Je travaille à la maison. Et puis nous ne restons pas collés toute la journée les uns aux autres. Il faut arrêter de considérer que l’on doit absolument être avec les enfants pour qu’ils apprennent. Si l’environnement est favorable et qu’ils ont accès aux livres, à des sorties, à l’ordinateur, ils peuvent, pour partie, se débrouiller sans vous. Ceci dit, tous les métiers ne s’adaptent pas à ce type de fonctionnement.

Kaizen : Et sur l’aspect de la socialisation ? On a coutume de dire que l’école remplit aussi cette fonction…

Valérie : Ce n’est pas parce que les enfants ne vont pas à l’école qu’ils restent toute la journée enfermés à la maison ! Ils ont des activités associatives qui leur permettent de rencontrer des gens, et passent beaucoup de temps avec leurs copains.

Kaizen : Qu’est-ce qui compte le plus pour vous dans cette expérience ?

Valérie : Pouvoir vivre avec mes enfants. C’était ma première motivation. Un jour je me suis dit : « Valérie, tu as mis des enfants au monde et tu es leur nounou. » Je me suis rendu compte qu’ils passaient beaucoup plus de temps à l’extérieur qu’en famille. Et je me suis demandé : à quoi bon avoir des enfants si ce n’est pas pour partager, pour grandir avec eux ? Aujourd’hui, quand je vois leur épanouissement et la qualité de nos relations, je ne le regrette pas…

Océane a maintenant 19 ans, après des années de déscolarisation elle est aujourd’hui à la fac…

Kaizen : Quand as-tu quitté l’école ?

Océane : J’ai été à l’école jusqu’en CM1.

Océane fait une expérience à la Cité des Sciences

 

Kaizen : Qu’est-ce qui a le plus changé pour toi ?

A peu près tout ! Mon quotidien, ma façon d’apprendre, la relation avec ma famille…

Kaizen : tu es aujourd’hui à l’université, qu’est-ce qui t’a donné envie de retourner dans le contexte scolaire ?

J’étais attirée par la biologie et j’avais envie de creuser cette voie. A partir d’un moment, il n’y a plus vraiment le choix, il faut passer les diplômes. Avec mon frère nous avons décidé de passer un bac S. Nous avons potassé les annales deux mois et demie avant les examens et je l’ai eu au ras des pâquerettes.

Kaizen : la réadaptation a été facile ?

Je sais m’asseoir sur une chaise, écouter quelqu’un qui parle et prendre des notes, donc en gros ça va ! (rires) J’étudie ce qui me passionne, mais je m’ennuie horriblement. Je n’ai jamais eu l’impression de passer autant de temps à apprendre si peu de choses. Si j’avais été toute ma scolarité dans ce contexte, mon cerveau se serait atrophié !

Kaizen : Avec le recul, qu’est-ce qui te semble ne pas fonctionner dans le modèle scolaire actuel ?

La façon d’apprendre ! Se retrouver toute la journée assis derrière une chaise à entendre quelqu’un nous déverser un cours, puis apprendre par cœur tout ça quinze jours avant les examens pour tout oublier après, je ne vois pas à quoi ça sert. En dehors de l’école j’ai appris des milliers de choses en rencontrant des gens (adultes et enfants), en voyageant, en lisant des livres, en vivant des expériences…

Kaizen : Après coup est-ce que tu es heureuse que tes parents t’aient proposé ce choix ?

Je les remercie tous les jours ! C’était d’une richesse incroyable de pouvoir apprendre de cette façon, d’être libre…

Kaizen : Est-ce que tu laisseras le choix à tes enfants ?

Oui bien sûr. Mais honnêtement entre aller à l’école et ne pas y aller, le choix est vite fait ! Et puis, j’ai eu un tel bonheur à vivre cette expérience que j’ai vraiment envie de la faire partager à mes enfants.

Propos recueillis par Cyril Dion

 

Les vautours

Par Le 03/05/2013

Non, il ne s'agit pas d'une énième diatribe sur "nos" chers politiciens qui nous coûtent très cher d'ailleurs mais sur les vrais vautours.

  Cet article a au moins le mérite de ne pas laisser transparaître la moindre prise de position. Purement factuel et c'est très bien.

Certains vont être révulsés, d'autres diront qu'il s'agit d'une situation purement naturelle.

D'autres vont parler de surpopulation de ces rapaces et de leur propension à fondre sur tout ce qui tombe.

Oui, c'est le pirncipe. Il est impossible de leur en vouloir.

La surpopulation, elle est avant tout humaine. Je ne rappellerai pas le nombre effrayant d'espèces que l'homme a exterminées et la liste tout aussi effrayante de celles qui sont en sursis.

J'imagine que pour les proches, l'acceptation sera douloureuse. Je rappelle tout de même qu'au Bouthan, les morts sont donnés aux vautours, en hommage à la vie...

On est ici face aux valeurs éducatives, religieuses, sociétales, le respect des morts etc etc... Mais les vautours, eux, sont vivants. Il s'agit donc en les nourrissant d'un respect de la vie.

Personnellement, si c'était autorisé, j'accepterais immédiatement de leur servir de repas. Après avoir été découpé, au cas où quelque chose puisse être récupéré. Pour la viande, plutôt que de l'offrir aux vers et bactéries ou de consommer du gaz pour l'incinérer, il m'est plus agréable de l'imaginer dans l'estomac de ces magnifiques oiseaux.


http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/apres-une-chute-de-300-metres-une-randonneuse-se-fait-devorer-7950368.html

Pyrénées : le corps d'une randonneuse dévoré par des vautours

par
le 03 mai 2013 à 11h26 , mis à jour le 03 mai 2013 à 12h04.
Temps de lecture
3min
Vautour fauve en France
Vautour fauve en France / Crédits : PATRICK VALASSERIS / AFP

Faits diversA Larrau (Pyrénées-Atlantiques) une randonneuse de 52 ans s'est tuée lors d'une chute de 300 mètres. Le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) a découvert les restes de son corps, dévoré par des vautours.

Une randonneuse de 52 ans, accompagnée de son mari et d'un ami, s'est tuée en faisant une chute en montagne, après avoir dévalé une pente située sur le pic de Pista dans les Pyrénées, à 1779 mètres d'altitude. Son corps a été retrouvé quelques heures plus tard dévoré par les vautours.

Les faits se sont produits le 14 avril dernier. "Les trois randonneurs voulaient prendre un raccourci, a expliqué ce vendredi à MYTF1News le Major Didier Pericou du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM), qui s'est rendu sur place en hélicoptère pour porter secours à la victime. La randonneuse a glissé sur la neige, dévissé sur 300 mètres, sauté trois barres rocheuses d'une vingtaine de mètres chacune avant de s'arrêter au pied de la face nord du pic", a poursuivi le gendarme, confirmant une information du site kairn.com.

Les deux autres marcheurs ont tenté de la retrouver, en vain. Ils ont appelé le PGHM qui est arrivé sur place 35 minutes plus tard. "Au premier passage en hélicoptère, nous avons vu de nombreux vautours, sans faire le rapprochement avec ce que nous allions découvrir, raconte le major. Puis, 10 minutes plus tard, nous découvrons le corps de la victime... Du moins, ce qu'il en reste. Au sol, il n'y avait plus que des ossements, des habits et des chaussures".

"Décédée dans sa chute"

Entre 20 et 30 rapaces volaient dans le ciel. "Ils ont mis entre 45 et 50 minutes pour manger le corps. Au vu des nombreuses fractures au fémur, au niveau des côtes, il était sûr qu'elle était décédée dans sa chute", poursuit le gendarme, exposant le diagnostic établi par l'urgentiste qui était sur place.

Ce n'est pas la première fois qu'un tel drame se produit. Un accident similaire avait eu lieu en 2012 au Pic du Midi d'Ossau dans les Pyrénées.

L'homme qui plantait des arbres.

Par Le 01/05/2013

Il a planté une forêt à lui seul

Il a planté une forêt à lui seul

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Voici l’histoire digne d’un conte ou d’une vieille légende indienne. C’est celle de Payeng, un homme qui n’a jamais voulu renoncer. Depuis plus de 30 ans, il fait pousser des arbres sur un simple banc de sable. Devenu une véritable arche de Noé, le petit havre de paix de Johrat s’est transformé en refuge pour plusieurs animaux, dont des tigres du Bengale et des rhinocéros menacés d’extinction.

Payeng, l’homme de la forêt

payengL’histoire commence il y a plus de 30 ans sur l’île de Majuli, en Inde. La petite étendue de sable flottant sur la rivière est régulièrement victime de fortes crues, qui pourraient causer sa perte en quelques décennies à peine.

Payeng qui vit là-bas avec sa famille a eu le choc de sa vie, lorsqu’il découvrit un jour de l’année 1979 des centaines de milliers de corps inanimés de serpents gisant sur sur le sol : « Les serpents étaient morts de chaleur, il n’y avait pas d’arbres pour les protéger. Je me suis assis et j’ai pleuré sur leurs corps sans vie. C’était un carnage. J’ai alerté le ministère des Forêts et leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que rien ne pousserait ici et m’ont dit d’essayer de planter des bambous. »

Si la plupart d’entre nous auraient sans doute baissé les bras, Payeng lui s’est plutôt retroussé les manches. Le jeune homme âgé alors de 16 ans à peine s’est effectivement attelé à la tâche qui deviendra l’oeuvre de toute une vie.

Il commença à planter des bambous, un par un. Au bout de quelques années de travail en solitaire, le banc de sable est devenu une petite forêt de bambous. Payeng ne s’est pas arrêté là. « J’ai alors décidé de faire pousser de vrais arbres. J’en ai ramassé et je les ai plantés. J’ai aussi rapporté des fourmis rouges de mon village : les fourmis rouges changent les propriétés du sol. J’ai été piqué plusieurs fois ».

L’Arche de Payeng, un refuge pour la faune et la flore

rhino_java1C’est alors que Payeng a recrée un véritable écosystème : d’autres végétaux se mirent à pousser, des oiseaux migrateurs sont arrivés ainsi que des espèces menacées comme le rhinocéros ou le tigre du Bengale, attirés par le bétail venu en masse.

Ce qui est incroyable c’est que cette oasis soit restée inconnue des autorités pendant 30 ans. Le ministère des Forêts eut vent de cet endroit en 2008, lorsqu’un troupeau d’une centaine d’éléphants y a trouvé refuge après avoir détruit des villages sur leur passage, et la cabane de Payeng.

“Nous avons été surpris de trouver une forêt aussi dense sur le banc de sable. Les gens du coin dont la maison avait été détruite par les pachydermes voulaient abattre ce bois, mais Payeng leur a dit qu’il faudrait le tuer d’abord. Il traite les arbres et les animaux comme si c’étaient ses enfants. Quand on a vu ça, on a décidé de contribuer au projet. Payeng est incroyable. Ça fait trente ans qu’il est là-dessus. Dans n’importe quel autre pays, il serait un héros.”

Cette histoire incroyable d’un seul homme capable de changer le monde a de quoi être saluée !

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