Un certain dépit

Etant donné le nombre de réponse à la suite de mon appel aux lecteurs et lectrices pour l'écriture de commentaires, (un commentaire fort réjouissant pour "Les héros sont tous morts") je m'interroge fortement en essayant de ne pas tenir compte du dépit que cela engendre...

Plusieurs réflexions me viennent : 

1) La lecture de mes romans n'engendre aucune envie de les commenter ce qui représente bien entendu une grande déception.

2) Le lectorat n'a pas de temps à accorder à l'écriture de quelques lignes sur les réseaux sociaux ou sur les sites de vente en ligne.

3) Ma personnalité, elle-même, contribue à casser cette éventuelle envie de participer à la promotion de mes livres.

4) Le lectorat préfère commenter des ouvrages d'auteurs connus.

5) Je n'ai pas de lectorat en dehors de quelques proches. 

Je me suis donc mis à chercher des articles sur le net pour essayer de voir ce qu'il en est pour les auteurs qui comme moi restent quasiment inconnus.

Le constat est varié. Certaines auteures, principalement, et quelques hommes parviennent à créer un réseau assez important avec un lectorat assidu et enthousiaste. D'autres sont confrontés au même problème que moi : l'anonymat. 

Les réseaux sociaux restent pour tous et toutes une piste incontournable. Facebook et un blog personnel sont les deux atouts majeurs. (C'est fait) Les séances de dédicaces locales et les salons jouent également un rôle important. (C'est à faire)

Il n'empêche que des livres de qualité restent inconnus malgré l'énergie dépensée et aucun des écrivains qui en parlent ne parviennent, bien évidemment, à vivre de leur plume. (je ne me fais aucune illusion sur ce point en ce qui me concerne)

Le constat est donc sans appel : il est considérablement difficile de parvenir à créer un lectorat déterminé à participer à la promotion d'un auteur.

Un certain dépit...

Je verrai par conséquent si cela évolue avec la sortie prochaine de "Kundalini". 


Promouvoir un livre : pourquoi et comment faire ?

 

Avec plus de 40 000 nouveautés qui sortent chaque année en librairie, auxquelles s’ajoutent plusieurs milliers de livres auto-publiés, la concurrence littéraire est rude. La promotion de votre livre est essentielle pour vous démarquer et vous faire connaître des lecteurs. Suivez les conseils de Librinova pour promouvoir votre livre efficacement.

1. Pourquoi consacrer du temps à la promotion de votre livre ?

« Mon travail, c’est écrivain, pas communicant », « Si mon livre est bon, il marchera », « Je n’y connais rien en réseaux sociaux ». Quand il s’agit de promouvoir votre livre, vous ne savez bien souvent pas par où commencer et les idées reçues sont nombreuses.
Certes, votre rôle est avant tout d’écrire un (bon) livre mais préparez-vous à consacrer du temps à sa promotion car, sans ce soutien, vous avez peu de chance d’en faire un best-seller. Les livres de qualité sont nombreux et vous allez devoir vous démarquer pour prouver au lecteur que c’est le vôtre qu’ils ont envie de lire.
Pour cela, internet et les réseaux sociaux sont vos meilleurs amis. Aujourd’hui, la donne a changé, et les médias ne sont plus les premiers prescripteurs de livres. Ils sont désormais remplacés par les commentaires et les blogs. En tant qu’auteur auto-édité, vous avez désormais la possibilité de promouvoir votre livre beaucoup plus simplement. Mais, n’oubliez pas, vous pouvez toujours 
vous faire accompagner dans la promotion par des professionnels comme Librinova.

À lire aussi : Promouvoir son livre : les 5 commandements !

2. Faire la promotion de son livre : quelques clés pour bien démarrer

Pour bien démarrer la promotion de votre livre, commencez par suivre ces quelques conseils, dont la plupart sont détaillés dans des articles du blog.

  • • Préparez votre planning de communication : avant la sortie, le jour de la sortie, dans les mois qui suivent.
  • • Posez-vous les bonnes questions : à qui allez-vous vous adresser ? Quand ? Comment ?
  • • Sollicitez vos proches, votre réseau : ils sont vos meilleurs ambassadeurs.
  • • Utilisez les réseaux sociaux au maximum.
  • • Persévérez : une bonne communication est un travail de longue haleine permettant de développer une communauté solide de lecteurs. Publier plusieurs livres est un véritable atout.

Si vous voulez toucher les blogueurs et les prescripteurs, l’idéal est de vous faire accompagner, par exemple par les services de Librinova : communiqué de presse aux blogueurs ou service de presse NetGalley.

Ces romancières inconnues qui affolent le marché du roman

  

Virginie Grimaldi, Agnès Ledig, Agnès Martin-Lugand, Aurélie Valognes, Raphaëlle Giordano... Ces noms ne vous disent rien ? Elles se hissent pourtant aux premières places des meilleures ventes de livres. Galerie de portraits.

Marc Lévy, Guillaume Musso et Michel Bussi devront désormais composer avec elles. Repérées sur internet pour la plupart, Virginie Grimaldi, Agnès Ledig, Agnès Martin-Lugand, Aurélie Valognes, Raphaëlle Giordano ont acquis une grande célébrité grâce aux réseaux sociaux. Un succès tel, qu'elles chamboulent l'ordre très masculin du roman populaire.

Ces nouvelles plumes ont conquis un lectorat friand d'histoires réalistes. Leurs histoires mettent en scène des héroïnes inspirées de leur quotidien. Des femmes et des hommes ayant des vies étrangement similaires à celles des lecteurs et lectrices et qui portent un message délibérément optimiste. Rupture, perte d'un proche, beaucoup de sujets douloureux sont traités avec l'intime conviction qu'un nouveau départ est possible.

En peu de temps, leurs textes, souvent publiés au préalable sur des plateformes numériques, ont acquis une grande notoriété parmi une communauté de blogueuses. Rapidement repérées par les maisons d'édition, ces romancières conservent un lien fort avec ces internautes. Tour d'horizon de cette nouvelle génération de romancières.

» À Lire aussi - Ces romancières qui triomphent grâce au bouche-à-oreille

» À Lire aussi - «C'est très compliqué d'écrire un roman facile à lire»

● Agnès Ledig

Cette sage-femme a choisi de raconter une histoire personnelle des plus douloureuses. La perte d'un enfant. Juste avant le Bonheur touche profondément les lecteurs. Lorsque son fils lutte contre une grave maladie, elle se met à écrire. Poussée par son chef de service, Agnès Ledig décide de raconter une histoire tragique mais loin d'être déprimante. Au contraire, elle réussit à y mêler humour et espérance.

● Agnès Martin-Lugand

Agnès Martin-Lugand est ce qu'on pourrait appeler une autoentrepreneuse du roman. Elle autoédite son premier roman Les gens heureux lisent et boivent du café sur une plateforme numérique. Elle y raconte l'histoire d'une femme dont le monde s'effondre du jour au lendemain. Un basculement dramatique mais agrémenté d'humour. Ses romans sont largement influencés par sa formation en psychologie. Un talent repéré par Michel Lafon et qui s'est également exporté à l'étranger.

● Aurélie Valognes

Repérée sur internet, l'auteur de Mémé dans les orties publiée chez Michel Lafon a connu un succès similaire à celui d'Agnès Martin-Lugand. Aurélie Valognes y décrit une rencontre intergénérationnelle entre un vieillard malheureux de quatre-vingt-trois ans et une jeune fille qui lui redonne le goût de vivre.

● Raphaëlle Giordano

Son premier roman Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une publié aux éditions Eyrolles l'a propulsé au sommet du box-office littéraire. Cette coach antistress a même vu les droits de son livre rachetés dans dix-sept pays. Elle y raconte l'histoire d'une femme approchant la quarantaine, déprimée par son quotidien. Raphaëlle Giordano y dresse un portrait psychologique dans lequel elle glisse des conseils pour repartir de l'avant. Dans son deuxième roman Le jour où les lions mangeront de la salade verte, elle reprend avec finesse la thématique d'un changement de vie radical

● Virginie Grimaldi

La réussite de Virginie Grimaldi a tout d'un conte de fées. Elle publie son premier livre sur son blog. Les bonnes critiques affluent de toute part jusqu'à ce qu'une éditrice de Fayard découvre cette pépite aujourd'hui vendue à plus d'une centaine de milliers d'exemplaires. Dans Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie, elle décrit, elle aussi, l'histoire d'une mère qui reprend sa vie en main. Son succès, comme celui de toutes ses nouvelles consœurs, elle le doit à l'universalité des thèmes qu'elle aborde. Ces instants de vie que nous traversons avec plus ou moins de bonheur

 

 

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Commentaires (2)

Thierry Ledru
  • 1. Thierry Ledru | 28/09/2018
A la retraite, je deviendrai un pilier de salons :)
Laura Millaud
  • 2. Laura Millaud (site web) | 28/09/2018
Je n'avais pas vu ce billet. :)
Je comprends ta déception, mais si tu te lances dans des salons, je pense que tu auras des commentaires et de vive voix en plus.
Et en jeunesse, c'est pire, c'est très rare que tu reçoives des commentaires des enfants !
J'attends avec impatience la sortie de Kundalini !!! :)

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