Alice Desbiolles : épidémiologiste

Un mois que je n'ai rien écrit ici. Voilà donc le premier article de l'année 2022. Encore et toujours la pandémie et ses effets. 

Oui, je sais, j'ai dit que je ne m'occupais plus de cette situation pandémique, que je n'en parlerai plus, que je ne me perdrai plus dans les méandres de ce capharnaüm. 

Oui, mais voilà, le Président de la République a clairement annoncé qu'il m'emmerde, moi et tous les autres non-vaccinés et qu'il considère même que je ne mérite plus, de part mon irresponsabilité, d'être considéré comme un citoyen. C'est sidérant, absolument effarant. C'est le "casse-toi pauvre con de non-vacciné" de l'ère Macron. Les présidents se suivent et se ressemblent. On dit qu'un peuple a le président qu'il mérite. Il faudrait vraiment qu'on y réfléchisse.

Bon, en tout cas, au vu de ses propos et de ma déchéance de nationalité, je considère que je n'ai plus aucun devoir envers lui puisque j'ai été déchu de ma citoyenneté et de mon devoir de réserve. 

Je vous laisse donc imaginer ce que je lui réponds. 

Il serait intéressant d'ailleurs qu'un juriste lui fasse lire le code pénal :

"

Article 222-33-2-2

 

Version en vigueur du 06 août 2014 au 06 août 2018

Création LOI n°2014-873 du 4 août 2014 - art. 41

Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ont entraîné aucune incapacité de travail.

Les faits mentionnés au premier alinéa sont punis de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende :

1° Lorsqu'ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours ;

2° Lorsqu'ils ont été commis sur un mineur de quinze ans ;

3° Lorsqu'ils ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;

4° Lorsqu'ils ont été commis par l'utilisation d'un service de communication au public en ligne.

Les faits mentionnés au premier alinéa sont punis de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende lorsqu'ils sont commis dans deux des circonstances mentionnées aux 1° à 4°."

 

Maintenant, il n'en reste pas moins que je continue à écouter des gens qui, eux, ont la capacité à prendre de la hauteur et à analyser la situation avec raison et lucidité.

J'aime beaucoup ce que dit la doctoresse Alice Desbiolles. 

 

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