Combien de temps ça va tenir ?

Le décalage est trop grand.

Les douleurs sont trop fortes. 

La rage ne peut que grossir. 

On a regardé le film "Joker" il y a quelques jours.

Il est tout à fait possible qu'un jour, cette guerre civile "pauvres-riches" éclate. C'est un des risques parmi bien d'autres. Je dirais volontiers que ce risque-là, je l'attends avec une certaine impatience.

 

La fortune des milliardaires atteint des records avec la pandémie de Covid-19

https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/la-fortune-des-milliardaires-atteint-des-records-avec-la-pandemie-de-covid-19-1252555

La fortune des « super-riches » a enregistré une hausse de plus d'un quart au plus fort de la crise, en avril, pour s'établir à 10.200 milliards de dollars. Les patrons de sociétés technologiques ou innovantes comme Jeff Bezos ou Elon Musk ont considérablement augmenté leur richesse.

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Enjeux internationaux

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La fortune du fondateur de Tesla, Elon Musk, a bondi de 76 à 103 milliards de dollars. (Paul Hennessy/SOPA Imag/SIPA)

Par Les Echos

Publié le 7 oct. 2020 à 10:05Mis à jour le 7 oct. 2020 à 11:34

Distanciation sociale, télétravail, fin des grands rassemblements… temporairement ou non, la crise sanitaire a transformé notre monde. Mais certaines données ne changent pas : les très riches restent très riches. Selon une étude d'UBS, la fortune des milliardaires « se porte merveilleusement bien », après une hausse de plus d'un quart à quelque 10.200 milliards de dollars, entre avril et juillet - au plus fort de la crise.

Selon la banque suisse, les milliardaires ont notamment profité des paris sur la reprise des marchés boursiers, alors que ceux-ci étaient à leur plus bas niveau au moment du confinement - entre mars et avril. La fortune des milliardaires bat ainsi le record établi en 2017, année de reprise économique, où elle avait atteint 8.900 milliards de dollars. Le nombre de milliardaires est, lui, passé de 2.158 en 2017 à 2.189 en 2020.

La concentration des richesses au plus haut

Selon Josef Stadler, responsable du département Global family office d'UBS, les super-riches ont acheté plus d'actions de sociétés lorsque les marchés boursiers du monde entier s'effondraient. Le rebond engendré par la reprise des activités économiques a également permis à certaines entreprises technologiques, souvent détenues par des milliardaires, de fortement augmenter.

« La concentration des richesses est aussi élevée qu'en 1905 », dit Stadler, dans le quotidien britannique « The Guardian » . ​Les super-riches dans le monde détiennent ainsi la plus grande concentration de richesses depuis l'âge d'or des Etats-Unis à l'aube du XXe siècle, lorsque des familles telles que les Carnegies, les Rockefeller et les Vanderbilt contrôlaient de vastes fortunes.

Dynamisme du secteur Tech

Dans le même temps, la pandémie a accéléré la division croissante de la richesse entre les entrepreneurs innovants investissant principalement dans la technologie, la santé et les produits industriels, et d'autres hommes d'affaires agissant dans des secteurs moins dynamiques comme l'immobilier, le divertissement et les services financiers. A la différence du magazine « Forbes », UBS n'établit pas de classement de la richesse mondiale. Cependant, il est possible de citer en exemple le premier des super-riches, Jeff Bezos, patron d'Amazon, ayant augmenté sa fortune de 74 milliards de dollars cette année. Pour sa part, le fondateur de Tesla, Elon Musk, a augmenté sa fortune cette année de 76 à 103 milliards de dollars.

Le coronavirus a fait bondir la fortune des leaders de la tech

CQFD - La Fondation Gates en cinq questions

Selon UBS, les milliardaires ont ainsi augmenté leurs dons pour aider à lutter contre Covid-19 et à l'impact financier du confinement. « Notre étude a identifié 209 milliardaires ayant publiquement engagé un montant équivalent à 7,2 milliards de dollars de mars à juin 2020 », indique le rapport. Plus de la moitié des dons viennent des Etats-Unis.

 

Après un an de crise du Covid-19, l'assurance chômage au bord du gouffre en Italie

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/apres-un-an-de-crise-du-covid-19-l-assurance-chomage-au-bord-du-gouffre-en-italie_4278629.html

Le système d'assurance chômage a du mal à faire face à l'augmentation des demandes. Les indemnités prennent parfois plusieurs mois à être versées.

Article rédigé par

édité par Cyrille Ardaud - Bruce de Galzain

Radio France

Publié le 01/02/2021 07:25Mis à jour le 01/02/2021 07:25

 Temps de lecture : 2 min.

Le site internet de l'Inps, l'organisme italien qui verse l'allocation chômage, inaccessible. (ANDREA RONCHINI, RONCHINI / NURPHOTO)

Le site internet de l'Inps, l'organisme italien qui verse l'allocation chômage, inaccessible. (ANDREA RONCHINI, RONCHINI / NURPHOTO)

"En théorie j'aurais dû toucher le chômage. Mais entre mars et septembre, je n'ai rien eu !" À Rome, sur le Campo dei fiori, les vendeurs de fleurs et de fruits sont de retour, mais les restaurants restent fermés. Barbara, 25 ans, est employée depuis septembre dans un magasin récemment reconverti dans la vente de masques. Mais pendant plusieurs mois, elle était au chômage, sans le sou.

En Italie, près d'un an après le début de la pandémie, la situation politique et économique devient inquiétante. Sur le front du chômage, d'importants retards sont constatés dans le versement des indemnités. Ils peuvent prendre plusieurs mois.

Des employeurs obligés d'avancer l'allocation chômage

"J'ai vécu sur mes économies et j'ai fait ce que j'ai pu, explique Barbara, ma famille m'a aidée, et puis j'ai reçu toutes mes indemnités en novembre. J'étais pourtant en règle depuis le début, mais j'ai dû attendre l'Inps."

L'Inps, c'est en quelque sorte le Pôle emploi italien, l'organisme chargé de verser les allocations chômage. Mais parfois, ce sont les employeurs qui doivent avancer l'argent. Dans le Trastevere, Paola Manco tient une pizzeria qui ne peut plus faire que de la vente à emporter.

Elle a six employés qu'elle a payés de sa poche lors du premier confinement : "Heureusement on a pu aider nos employés, on leur a avancé le chômage entre mars et mai. Ensuite, toutes les indemnités sont arrivées en même temps. C'était un peu compliqué à gérer, mais maintenant le système est quand même devenu plus fluide."

Des milliers d'indemnités en attente

Sauf que les retards continuent de s'accumuler, selon les propres chiffres de l'Inps. Guglielmo Loy est syndicaliste, il est le président du conseil de vigilance de l'organisme : "Il y a encore plus de 100 000 demandes d'allocations en attente. Il faut en moyenne deux à trois mois pour obtenir les indemnités, mais certains peuvent attendre jusqu'à quatre ou cinq mois..."

"Ce sont des gens qui n'ont pas d'autres revenus pour vivre, qui ne peuvent pas se permettre d'attendre. Je pense qu'il faut des mesures administratives urgentes pour répondre à ces problématiques !"

Guglielmo Loy, président du conseil de vigilance de l'Inps 

à franceinfo

Dans ces 100 000 demandes en attente, il peut parfois y avoir plusieurs salariés regroupés. Cela pourrait donc représenter plusieurs centaines de milliers d'indemnités. Selon la Banque d'Italie, les salariés au chômage ont perdu en moyenne 27% de revenus l'an dernier. Le gouvernement a pour l'instant interdit les licenciements en Italie.

 

 

 

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