La Déesse et sa couronne...

 

Unnamed 1

La femme est une Déesse et l'homme aimant est une couronne.

Toute femme est une Déesse.

L'homme peut devenir couronne.

Il ne tient qu'à lui de prendre conscience que la Femme est une bénédiction pour lui.

Qu'il soit couronne sans une tête où être déposée n'a aucune importance. Sans une Déesse, il n'est qu'un métal sans valeur, un "objet" inutile.

Mais de découvrir l'Amour en lui et de le propager, il entre dans l'espace divin de la Femme.

Certains hommes pensent qu'il suffit d'être une couronne et de briller. Ceux-là ne sont que des egos solitaires. Et si une Femme est à leurs côtés, ils penseront et agiront toujours selon la priorité qu'ils accordent à la couronne brillante qu'ils pensent être. La Femme devra être celle qui s'agenouille devant leur splendeur...

Un épouvantable désastre.

...

La Femme réellement aimée, pour elle-même, pourra libérer la Déesse qui est en elle. 

Toute femme est une Déesse. Mais il s'agit de l'éveiller.

L'homme qui acceptera d'être sa couronne et d'honorer avec humilité l'hommage qu'elle lui fait participera au rayonnement de sa Déesse. Elle ne lui appartient aucunement mais ils sont reliés par l'Amour qui vibre en eux. L'homme s'appliquera à briller en tant que couronne non pas pour lui mais pour sa Déesse, non pas pour se glorifier lui-même mais pour honorer l'Amour qui les éveille.

"Regardez tous comme elle est belle, la Déesse qui m'aime et qui m'accorde le droit de l'aimer."

L'humilité est une force car elle évite les écueils de l'ego. 

Je suis une couronne posée sur la tête d'une Déesse. Et je ne souhaite briller que pour son éclat.

 


 

KUNDALINI

"Elle était une Déesse, il était sa couronne.

Un dernier baiser sur les lèvres suintantes, une langue apaisée qui se retire. Il quitta l’entrebâillement de ses cuisses, les chaleurs moites et les douceurs.

Il se plaça au-dessus d’elle, bras tendus, sans aucun contact, juste une observation bienheureuse, la contemplation de la lueur dans ses prunelles dilatées.

Il posa ses lèvres sur sa bouche. Elle l’accueillit avec délectation, mêlant son souffle au sien, sa salive et ses désirs.

La verge tendue à l'orée de ses territoires.

Il la pénétra, lentement, par petites pressions et de brefs retraits, l’ouverture délicate d’un trésor.

Comme on reçoit un hommage. Un privilège. Une offrande.

Sa verge dans le calice de sa cathédrale. Une bénédiction.

Laisser jaillir les prières, des jets de sperme comme des cantiques.

Comme une salutation au Soleil.

Il accompagna les mouvements de bassin de Maud, elle soulevait ses fesses comme pour l’engloutir davantage.

Il prit le bol et versa lentement le reste d’huile sur ses seins. Il laissa couler librement les ruisseaux épais entre les deux monts et vers sa gorge puis il pinça délicatement les tétons entre ses doigts, il les encercla, parcourut les auréoles, il posa ses mains à la base des rondeurs et remonta vers les cimes.

Leurs deux corps assemblés dans une cavalcade effrénée.  

Les auras enflammées dans un cocon de lumière.

Comme l’aimantation des océans vers la Lune, un amour si puissant que les digues et les murs de pierres, tous les ouvrages cimentés se réjouissaient des brèches et des failles, des ouvertures et des invasions, des hordes sauvages qui libèrent.

Les yeux grands ouverts, elle regarda goutter du visage de son amant les perles de sueur, elle accueillit les flots de sa jouissance, elle les enlaça de ses chaleurs et ce corps extasié des délices qu’elle prodiguait la propulsa de nouveau dans les entrailles du plaisir.

Au-delà du connu.

Un cri lancé comme le premier souffle d’un nouveau-né.

La lumière l’irradia avec une telle intensité qu’elle ferma les yeux et s’ouvrit sur l’espace intérieur…"

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