"François Gabart travaille beaucoup sans s'en rendre compte, et il adore ce qu'il fait, ce qui lui permet de le faire avec enthousiasme. C'est comme ça qu'on avance, en restant positif", explique Michel Desjoyeaux.
Le jour où l'éducation nationale et les enseignants comprendront que le plaisir est la source même de tous les apprentissages, on aura une chance de lutter efficacement contre le décrochage scolaire.
Et j'entends déjà les pisse-froid hurler que la notion de travail engage la capacité de l'enfant à passer outre son plaisir. Il faut donc juste lui apprendre à aller bosser la mort dans l'âme comme l'ont fait leurs parents et comme le font des milliers d'enseignants ? Magnifique, quel beau projet !!
Et quand est-ce que cette société mourante va se décider à crever qu'on passe à autre chose...C'est long...
Commentaires
1 JM Le 28/01/2013
2 Thierry Le 28/01/2013