Pire que tout.

Cette idée que nous sommes "drogués" par des conditionnements destructeurs. Si je l'élargis à l'ensemble de l'humanité, ça n'est pas que nous que nous conduisons à la déchéance du drogué mais la Terre elle-même étant donné que nous sommes des éléments de la Vie. S'il n'y a pas de dualité réelle mais une osmose des éléments vivants, nourris par une même énergie, nous sommes alors des cellules malades. A croire que nous sommes les seuls concernés par nos crises économiques, existentielles, religieuses, politiques, amoureuses, sociales, financières, historiques, nous en oublions l'essentiel. Nous sommes malades parce que nous sommes coupés de la Source.

 

Je suis fatigué de cette alternance entre la conscience d'une Vie immense et insaisissable et ce que les hommes ont fait de cette existence. Ces bouffées de bonheur qui ruissellent quand s'éveille en moi, cette force incommensurable et la détresse lorsque j'observe cette humanité et sa déliquescence.

A quoi ça me sert de l'observer ? Puisque je ne peux rien y changer.

Il arrivera un jour où je partirai. Je ne m'occuperai plus des enfants. Je ne m'occuperai plus du monde. Je n'écrirai plus rien. 

Je prendrai mon vélo et j'écouterai de la musique en pédalant autour de la Terre.

 

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