Se ressourcer

L’image contient peut-être : ciel, nuit, nuage, plein air et nature

Je sais bien que la tournure prise par ce blog peut déplaire et que la quantité d'articles analysant l'état de la planète tout autant que ceux se projetant dans un avenir plus que sombre, tout cela ne plaide pas pour des lectures amusantes, distrayantes, légères...

Je ne suis nullement impatient de ce chaos probable et je ne le souhaite aucunement. Je cherche juste à en connaître les raisons et à en prévoir les effets. Tant mieux si je me trompe. 

Mais comme le dit Anémone dans l'article précédent, il y a suffisamment d'études pour comprendre que nous n'allons pas vers un horizon dégagé et joyeux.

Bien que tous ces articles, qu'ils soient personnels ou grapillés sur le net, ne reflètent pas un grand bonheur ou une sérénité bienheureuse, je dois préciser qu'il n'en est rien.

Je ne suis nullement un esprit sombre.

Je suis sorti cette nuit admirer la lune et à sept heures, ce matin, elle m'a offert un spectacle merveilleux.

J'aime infiniment la Nature et elle me comble de bonheur.

J'aime infiment la Femme de mon coeur et elle me comble de bonheur.

J'aime infiniment nos enfants et ils nous comblent de bonheur.

J'aime infiniment mes parents pour la vie qu'ils m'ont donnée et leur accompagnement aimant tout au long de cette vie. 

J'aime mon existence et ce qu'elle m'a permis de devenir.

J'aime mes épreuves et mes moments de paix. 

C'est là que se trouve ma joie de vivre.

 

Tout le reste n'est qu'une analyse du monde dans lequel je me trouve. Que cette analyse soit inquiétante, désolante, déprimante, révoltante, abominable, elle n'en reste pas moins que l'analyse partielle du monde et c'est bien évidemment insignifiant et sans aucun effet sur rien. Ce ne sont que des réflexions issues de mes regards, de mes centre d'intérêts, de mes convictions, de mes expériences. 

Tout cela ne peut atteindre mon bonheur de vivre. 

Je ne crois pas que le fait de savoir préserver son bonheur soit un acte égoïste. Même dans les pires situations. A quoi cela servirait-il que je sois triste, désemparé, horrifié, au point d'en délaisser ma joie de vivre, au point de l'enlaidir, au point de sombrer dans les noirceurs que je veux dénoncer ? 

Imaginons un mur gris, ancien, délavé, craquelé, fissuré... Si je m'obstine à en décrire l'état, je ne change rien à ce mur. Si par contre, j'y peins un soleil, je crée une ouverture...

L'ouverture dans le mur, elle est en photo, en haut de page. La beauté de la Nature.  

 

 

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