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  • Seul

    PA280014

     

    La force de la marée humaine...Je l'ai éprouvée et je ne l'oublierai jamais.

    Et j'ai pourtant passé une grande partie de ma vie, entouré de la femme que j'aime et nos trois enfants. Quasiment personne d'autre.

    Que s'est-il passé pour que ce sentiment extrêmement puissant de la force humaine, je n'ai jamais cherché à le retrouver ?

    J'ai grimpé dans les Alpes, avec un compagnon de cordée.

    J'ai couru seul très souvent, j'ai pédalé des milliers de milliers de kilomètres, seul.

    J'ai passé des journées entières sur ma planche à voile.

    J'ai grimpé en solo quelques termps...

    Si j'essaie d'dentifier tous les paramètres qui se sont accumulés dans ma vie pour expliquer ce besoin de solitude, je réalise l'extrême complexité de nos existences, à tous, et de toutes les influences que nous subissons; de tout ce qui nous échappe, parce qu'il est très compliqué de prendre du recul sur soi-même. Imaginez que vous êtes dans le canapé d'un psy et que le psy, c'est vous... Une dissociation inévitable pour parvenir à s'explorer...

    Il y a le "Moi". Et le "Soi" qui le dissèque...

    Pour ce qui est des effets inhérents à cette solitude volontaire, le plus important est de m'avoir permis de me rencontrer...

    Sans doute que la marée humaine n'aurait pas favorisé cette rencontre. Peut-être qu'intuitivement, le Soi" le savait. Peut-être même que j'ai eu peur de cette force humaine, qu'elle était trop puissante et que je risquais d'y disparaître...Une fascination inquiétante. C'était exactement ça.

    Je le ressens parfois quand j'écoute le Peuple irlandais chanter son hymne dans une enceinte de rugby...

    Cette force humaine qui peut me bouleverser jusqu'aux larmes ou me donner envie de vomir quand je vois les foules se presser aux portes des magasins les jours de solde....

    Peut-être que je savais que je ne supporterai pas cette alternance. Sans doute suis-je devenu instituteur pour ne pas avoir à vivre avec des adultes.

    Tout ça ne peut pas se développer uniquement dans l'enfance d'un individu. 

    Tout ça remonte à un chemin bien plus complexe.

    Je suis convaincu qu'il y a une intention, dès le départ, une intention d'âme, des expériences à vivre  pour continuer à grandir vers l'Éveil. 

    Il me plaît parfois de m'adresser à mon âme et de lui dire combien je souhaite qu'elle parvienne à ses objectifs, en moi, ou plus tard...

  • La force humaine

    Plogoff...

    Dan Ar Bras et Alan Stivel sur des scènes improvisées.

    La force d'un Peuple qui convergeait vers la Pointe du raz. Feunteun an aod, là où l'Etat français et EDF avaient décidé de construire une centrale nucléaire. 

    Des milliers de personnes, aimant cette terre, vénérant leurs racines, unifiées dans des chants bretons...

    C'est la première fois que j'ai ressenti de l'amour pour l'Humanité, là où j'ai pris conscience de la force humaine. 

    De ces fragiles individus isolés naissaient une marée humaine. 

    Je n'ai jamais oublié cette émotion là. 

    J'attends ce jour béni où elle reviendra...


    JUSQU'AU BOUT

    Jusqu

                                                                        IX

     

    Les vacances de février débutèrent le samedi 1 mars ! Mystère des calendriers scolaires.

    Aucune nouvelle d’Anne.

    Il décida d’aller se balader sur la presqu’île de Camaret. Il prit son matériel d’escalade et fixa son VTT sur le porte vélo. Il voulait repérer des promenades à effectuer avec les enfants et remercier le maire pour son accueil.

    En écoutant France Inter, il s’aperçut que, depuis une dizaine de jours, il s’était complètement coupé du monde. Aucune information ne lui était parvenue. Il n’avait éprouvé aucun manque.

    « …manifestation anti nucléaire à Plogoff… »

    Ces quelques mots captèrent son attention.

    « …Depuis une semaine, les CRS s’opposent aux manifestants sur le site de construction de la future centrale. La violence est encore montée d’un cran et on craint… »

    À Châteaulin, il prit la direction de Douarnenez et abandonna l’idée de la presqu’île de Camaret.

    « Si enfin les gens se révoltent en masse contre une autorité destructrice, je dois en être. »

     

    Depuis 1976, on parlait de cette centrale en Bretagne. Il avait lu quelques articles sur les premières manifestations. Aux informations régionales, il avait vu ces milliers de personnes, allongées dans les rues de Brest à la lecture du plan « Orsec Rad » qui serait déclenché en cas d’accident.

    En 1978, il avait failli participer à une marche sur le site mais, ce jour-là, il avait fait du vélo. Aujourd’hui, il n’était plus le même. Il savait faire la part des choses entre l’indispensable et le secondaire.

    Une étrange excitation.

     

    Il dépassa Audierne. Dernier poste avancé. L’impression de franchir une frontière. Une enclave étroite pointée sur l’Océan. Etrange paysage momifié sous le joug d’une menace. Ici, le vent imposait sa loi. Les arbustes dépouillés, les maisons trapues, les arbres tordus, les tapis d’herbes rases, les visages tannés. Comme une appartenance. Les marques de la lutte, fierté de la résistance.

     

     

     

    Des inscriptions hostiles à la centrale fleurirent sur la route, sur les poteaux EDF, les châteaux d’eau et quelques bâtiments.

    Il croisa deux véhicules blindés.

    En passant le pont du Loch, il ralentit et contempla l’océan. Un rideau de brume flottait au-dessus de l’anse. Les rochers gris, les vagues sombres et sans écume, la terre aride, juste habillée d’une herbe rase, les nuages lourds retenant leurs menaces et le vent d’est, glacé et piquant. Il fallait avoir les pieds plantés dans la terre pour rester vivre ici. Plantés avec ceux des ancêtres.

    « Un jour, mon fils, cette terre accueillera mes os. Ne vends jamais les os de ton père. »

    Il pensa à cette phrase d’un sage indien, inquiet de l’invasion de l’homme blanc. Les Bretons tentaient encore de l’appliquer.

    A deux kilomètres de Plogoff, il fut arrêté par un barrage. Cinq cars bleus, grillagés, vingt ou trente camions de troupes. Devant les véhicules, un cordon de gendarmes, alignés, casqués, boucliers et matraques à la main. Des centaines de voitures garées sur les bas côtés, dans les champs, sur les chemins. Il fit demi-tour et rangea le fourgon.

    Par les sentiers côtiers, entraînés par les flots de manifestants, il rejoignit la pointe de Feunten Aod.

    Saisissement total. Communion indicible, comme une aimantation infaillible, une force tellurique, un courant irrésistible.  

    Et lui, engagé dans son combat solitaire, sentit gonfler dans ses entrailles l’énergie puissante de cette masse. Un bonheur immense, une révélation sublime.

    Il passa de groupe en groupe, recueillit en quelques minutes les informations qui lui manquaient : un nouveau contingent de CRS arrivait, ils devaient « nettoyer » le site, les manifestants avaient construit une bergerie sur place, on pouvait acheter des parcelles de terrain pour cent francs, la multiplication des propriétaires compliquait l’expropriation, le comité de défense s’opposait farouchement au gouvernement et à EDF qui, sous couvert d’une fausse enquête d’utilité publique, s’octroyaient le droit de saisir les terrains.

    Tout le Cap Sizun s’était levé. La Bretagne se dressait contre Paris. Ceux du Larzac et de Creys Malville soutenaient la lutte.

    Il s’en voulut de ne pas être venu plus tôt.

    De violents combats la nuit dernière. Les CRS et l’armée avaient chargé les barrages avec des tanks. Les manifestants avaient dressé des barricades de voitures enflammées, ils avaient vidé des citernes d’huile de vidange sur la route, scié les poteaux EDF, entassé des pierres et des gravats.

    Des combats jusqu’au matin. De nombreux blessés. La violence des soldats. La détermination farouche de la résistance.

    Des paroles enflammées, la solidarité, la fierté du défi, les générations portées par le même idéal. Des artistes chantaient sur des scènes improvisées. Les chants folkloriques comme des racines entremêlées. Les anciens parlaient Bretons et les autres s’en voulaient de n’y rien comprendre. Un groupe de « poilus » arriva : drapeau breton porté bien haut, médailles au veston, casquette vissée sur le crâne.

    Quelques mots d’ordre fusèrent dans les micros et la foule se mit en marche vers la route. 

    Le « Bro Goz Ma Zadou » l’hymne breton, comme un étendard.

     

    Se laisser porter par la masse, marée montante à l’assaut du pouvoir. Tellement d’amour. Un choc, une bourrasque en lui, sa solitude évanouie, les hommes luttaient, les hommes résistaient, tous ensemble, portés par le même idéal, ne pas se soumettre.

    Il s’était trompé, il n’était pas seul.

     

    Face à la foule se dressèrent les rangs serrés des soldats : uniformes verts, bottes de cuir, boucliers portant des inscriptions « bretons têtes de cons, bougnouls de Plogoff », matraques, fusils à grenades  chaînes de mousquetons, menottes…

    Les anciens de 14-18 avancèrent jusqu’à les toucher.

    Les casqués frappèrent leurs boucliers avec leurs matraques en scandant un chant de combat.

    Les insultes fusèrent.

    Un porte-voix braillait l’ordre de dispersion.

     

    Il s’efforça d’arriver au premier rang.

    Derrière les visières, des gueules tendues à l’extrême. Ça puait l’alcool.

    Les CRS commencèrent à pousser avec leurs boucliers.

    L’un d’entre eux souleva sa visière et cracha sur une petite vieille. Un « poilu » lui sauta à la gorge et ce fut l’hallali.

    Coups de matraque, de pieds, de boucliers, la furie, les cris.

    Ceux de 14 et leurs femmes furent piétinés.

    Les grenades lacrymogènes, tirées au ras des têtes, crachèrent leur poison. Dispersion, débandade, bousculades.

     

     

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  • Le marché de l'eau

    Le barrage de Sivens ne pose pas uniquement des problèmes écologiques : il est également entaché de conflits d’intérêts, très fréquents dans ce genre de projet soutenu par des élus cumulant plusieurs postes.

    Si on prend l'exemple de ce barrage, les vice-Présidents des conseils généraux concernés, chargés de valider le projet, siègent tous aux agences de l'eau, instances décidant de la viabilité et de la conformité écologique des projets touchant aux zones humides, et à la Compagnie générale des coteaux de Gascogne (CACG), la société porteuse du projet...dans ces conditions, la déclaration d’utilité publique est acquise de fait et sans concertations, d'après les opposants au projet.

    Ajoutons que la FNSEA, syndicat de l'agro-industrie et principale bénéficiaire du barrage, est largement représentée à la CACG comme à l'agence de l'eau.

    Source : http://www.lemonde.fr/…/barrage-de-sivens-un-dossier-entach…

    Infographie : http://www.lemonde.fr/…/qui-est-a-l-origine-du-projet-du-ba…

    Infos & Débats | Mr Mondialisation

    Le barrage de Sivens, un dossier entaché de conflits d’intérêts

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    Le 2 novembre 2014, plusieurs milliers de personnes se sont réunies sur le site du projet de barrage de Sivens pour une marche blanche en hommage à Rémi Fraisse.

    Un mort, une forêt défrichée, des manifestations violentes dans plusieurs villes de France : le chantier du barrage de Sivens a tourné au fiasco et à l'affaire d’Etat. Pendant des mois, le président du conseil général du Tarn, Thierry Carcenac (PS), a pourtant considéré qu'il n'y avait pas là matière à débat : il ne s'agissait après tout que d'une retenue d'eau sur une modeste rivière, le Tescou, au milieu d'une forêt de son département. Au demeurant, les élus locaux avaient voté pour cet aménagement destiné à soutenir les agriculteurs qui irriguent leurs cultures l'été et la préfète du Tarn lui avait donné son feu vert. D'ailleurs, l'Etat a permis à ce projet de barrage de bénéficier de fonds structurels européens et d'importantes subventions de la part de l'agence de l'eau Adour-Garonne.

    Lire : la synthèse avant la réunion de mardi entre le gouvernement et les acteurs de ce dossier

    « Dans notre société démocratique, comment des projets, validés de bout en bout par l'Etat, peuvent-il faire l'objet d'une telle violence ? »s'est donc publiquement interrogé l'homme fort du département. Membre du conseil général depuis trente-cinq ans, président de cette collectivité depuis vingt-trois ans, tout en étant député pendant cinq ans avant de devenir sénateur en septembre, Thierry Carcenac a vu bien d'autres dossiers de barrages se monter.

    Mais s'il peut argumenter sur la légalité du projet de Sivens, la question de la démocratie est plus difficile à mettre en avant dès lors qu'un aménagement comme celui-là hérisse les défenseurs de la nature et va à l'encontre de toutes les politiques publiques – y compris celle affichée par le département du Tarn –, qui assurent vouloir préserver les zones humides. En détruire une quinzaine d'hectares à Sivens pourrait apparaître comme un simple dégât collatéral, si la société civile n'en avait manifestement pas assez d'être ignorée dans les dossiers de gestion de l'eau. En Midi-Pyrénées plus qu'ailleurs.

    MULTIPLES CASQUETTES DES ÉLUS

    Cette région – et plus généralement la vaste zone couverte par les bassins de l'Adour et de la Garonne –, n'échappe pas à la règle générale de l'entre-soi : ce sont les mêmes élus qui choisissent dans leurs collectivités locales de sacrifier tel cours d'eau ou au contraire d'alimenter tel autre, et qui votent ensuite les subventions nécessaires au sein de l'agence de l'eau.

    Le Sud-Ouest se distingue en outre par une institution historique qui lui est propre : la Compagnie générale des coteaux de Gascogne (CACG). Cette société d'économie mixte (SEM), dans laquelle les représentants des conseils généraux sont majoritaires, intervient dans la quasi-totalité des chantiers régionaux liés à la répartition de l'eau depuis une cinquantaine d'années.

    De là à penser que la bonne santé économique de cette entreprise de près de 200 personnes pèse sur les choix des élus – ruraux pour la plupart – en matière d'aménagements hydrauliques, il y n’a qu’un pas que beaucoup franchissent désormais. A la tête des institutions qui comptent, on retrouve un cercle restreint de décideurs. Ainsi la CACG est-elle présidée par Francis Daguzan (divers gauche), vice-président du conseil général du Gers, où il est chargé des dossiers de l'eau. Il siège aux côtés des vice-présidents des autres conseils généraux concernés, des conseils régionaux, des dirigeants des chambres d'agriculture… Retraité agricole, Francis Daguzan est aussi vice-président du comité de bassin Adour-Garonne – l'instance politique de l'agence de l'eau dont il est en outre administrateur, entre autres mandats. La presse locale l'appelle « Monsieur eau ».

    « INCOMPÉTENCES ET CONTOURNEMENTS DE LA LOI »

    Autre exemple, André Cabot (PS) est à la fois vice-président du département du Tarn, veillant lui-aussi sur les dossiers hydriques, tout en siégeant comme vice-président de la commission de l'agence Adour-Garonne, qui a eu à examiner la demande de 50 % de subventions pour la retenue de Sivens. Il se trouve de fait dans une telle situation de porte-à-faux qu'il avait lui-même décidé de ne pasprendre part au vote à ce sujet. Mais les opposants au barrage font remarquerqu'André Cabot n'a pas eu la même retenue pour défendre le projet de Sivens devant cette assemblée et d'autres instances de concertation regroupant élus locaux et représentants de l’Etat en région.

    On pourrait noter quelques casquettes supplémentaires de cet ancien technicien chef en agriculture qui représente également les communes au sein du collège ad hoc de l'agence de l'eau en tant que maire de Valderiès (800 habitants). Pourcompléter la panoplie, il est l’un des administrateurs de la CACG. En retour, le directeur de cette SEM, Alain Ponce, siège parmi les usagers à l'agence de l'eau,« une particularité du droit français », reconnaît celui-ci.

    Jusqu'à présent, peu de voix s'élevaient pour exprimer leur émoi face à cette consanguinité prononcée, ou alors on ne tendait pas assez l'oreille en leur direction pour les entendre.

    Question d'habitude : les élus de la région ont coutume de s'en remettre à la CACG. Dans le cas de Sivens par exemple, c'est elle qui a réalisé en 2001 les études concluant à la nécessité de construire une retenue de 1,5 million de mètres cubes. Elle qui les a mises à jour en 2009, alors que le Tarn lui avait déjà concédé cet équipement de service public l'année précédente, sans savoir exactement combien d'agriculteurs seraient intéressés pour acheter de l'eau. Elle, encore, qui en est maître d'ouvrage. Elle, enfin, qui devait devenir gestionnaire de la ressource par la suite.

    « AUCUN APPEL D'OFFRES »

    « La CACG s'est autodésignée, il n'y a eu aucun appel d'offres, accuse Alice Terrasse, avocate du Collectif antibarrage et de plusieurs associations environnementales. Nous dénonçons depuis deux ans ces conflits d'intérêts. La délégation d'utilité publique qui lui revient est un summum d'incompétences, d'imprécisions et de contournements de la loi. » L'avocate cite d'autres exemples de conventions publiques d'aménagement pour des ouvrages de restitution d'eau refusées a posteriori par la cour administrative d'appel de Bordeaux.

    « La CACG a besoin de 30 millions d'euros par an pour fonctionner, rapporte pour sa part Gérard Onesta, vice-président (EELV) du conseil régional de Midi-Pyrénées. Sur ce barrage, comme sur d'autres, elle est à la fois juge et partie. C'est contraire au droit européen. Il faut une nouvelle loi pour remettre à plat ces fonctionnements. »

    Tout cela n'empêche pas Xavier Beulin, qui préside la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles, largement représentée à la CACG comme à l'agence de l'eau, de qualifier les manifestants contre le barrage de « djihadistes verts »« Quand une décision est prise, on l'exécute, sinon ce n'est plus une démocratie digne de ce nom », a déclaré le responsable du syndicat majoritaire, devant la presse, le 29 octobre. Tandis que les cultivateurs de maïs, par l’entremise de leur syndicat professionnel Irrigants de France, demandent au gouvernement « de ne pas céder à la pression idéologique, de préparer l’avenir »et de faire de Sivens « un symbole de l’engagement ministériel sur le dossier du stockage de l’eau ».

    Lire aussi : L’abandon programmé du barrage de Sivens

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  • Pleine Conscience (spiritualité)

    Des effets de la méditation de pleine conscience (mindfulness) visibles par imagerie cérébrale

     

     

    La participation à un programme de 8 semaines de méditation de pleine conscience (mindfulness meditation) semble apporter des changements mesurables dans des régions du cerveau associées à la mémoire, la conscience de soi, l'empathie et le stress, selon une étude publiée en janvier dans la revuePsychiatry Research: Neuroimaging.

    "Bien que la pratique de la méditation soit associée à une sensation de calme et de détente physique, les praticiens ont longtemps prétendu que la méditation procure aussi des avantages cognitifs et psychologiques qui persistent toute la journée", explique Sara Lazar du Massachusetts General Hospital.

     

    "Cette étude montre que des changements dans la structure du cerveau pourraient sous-tendre certaines des améliorations signalées et que les gens ne se sentent pas mieux seulement parce qu'ils ont passé du temps à relaxer."

    Des études précédentes de l'équipe de Lazar et d'autres ont montré des différences structurelles entre les cerveaux de praticiens de la méditation et de personnes ne la pratiquant pas. Mais elles ne montraient pas que ces différences étaient effectivement produites par la méditation.

    Dans la présente étude, Lazar et Britta Hölzel de l'Université Giessen (Allemagne) ont pris des images cérébrales de 16 personnes qui ont pris part, pendant 8 semaines, à un programme de réduction du stress basé sur la pleine conscience (Mindfulness-Based Stress Reduction). Cette approche intègre la méditation de pleine conscience qui consiste à porter intentionnellement attention aux sensations, émotions et états d'esprit sans porter de jugement de valeur. En plus de rencontres de groupe hebdomadaire, les participants ont pratiqué la méditation 27 minutes par jour en moyenne. Les images cérébrales des participants étaient comparées à celles de personnes ne participant pas au programme.

    Les images cérébrales ont montré une augmentation de densité de la matière grise dans l'hippocampe, une région importante pour l'apprentissage et la mémoire, et dans les structures associées à la conscience de soi, l'empathie et l'introspection.

    Les réductions de stress rapportées étaient aussi en corrélation avec une diminution de la densité de matière grise dans l' amygdale, qui joue un rôle important dans l'anxiété et le stress.

    Bien qu'aucun changement n'ait été observé dans l'insula, une structure associée à la conscience de soi, comme identifié dans des études antérieures, les auteurs suggèrent que la pratique de la méditation à plus long terme pourrait être nécessaire pour produire des changements dans cette région.

    "Il est fascinant de constater la plasticité du cerveau et que, en pratiquant la méditation, nous pouvons jouer un rôle actif pour le changer et accroître notre bien-être et notre qualité de vie." commente Hölzel.

    Voyez également:

     Qu'est-ce que la méditation et la psychothérapie de pleine conscience (mindfulness)?
     La thérapie cognitive de pleine conscience pour le traitement de la dépression

  • Chèque en carton

    ChichebovilleUn chèque en carton géant pour payer ses impôts en Normandie : Valentin fait le buzz

    Pour se faire remarquer et protester contre le poids des impôts, un jeune de Basse-Normandie a présenté au Trésor Public, mardi 4 novembre 2014, un chèque en carton de deux mètres.

    Dernière mise à jour : 07/11/2014 à 19:13

    (Photo : Liberté-Le Bonhomme Libre)
    (Photo : Liberté-Le Bonhomme Libre)

    Payer ses impôts ne fait rire personne. En général. Car à Chicheboville, près de Caen, dans le Calvados, Valentin a trouvé le moyen de rendre la tâche plus originale, créant au passage, un véritable buzz sur Internet. Comme le rapportent nos confrères de Liberté-Le Bonhomme Libre, le jeune homme s’est présenté à la Trésorerie de Troarn, mardi 4 novembre 2014, avec son chèque d’un montant de 1 307 euros. Sauf que celui-ci n’était pas comme les autres. Il s’agissait d’un morceau de carton long de deux mètres et moitié moins large.

    Le Trésor Public obligé d’encaisser

    Une plaisanterie bien embarrassante pour le Trésor Public, qui n’avait pas d’autre choix que d’accepter ce moyen de paiement hors normes. La loi française prévoit en effet qu’un chèque peut être rédigé sur papier libre.

    Je m’étais renseigné avant et je savais qu’ils ne pouvaient pas le refuser », a expliqué le jeune homme à l’hebdomadaire Liberté-Le Bonhomme Libre, ajoutant qu’il souhaitait « protester contre les impôts qui deviennent trop lourds » et créer un buzz.

    Pari réussi puisqu’en seulement 24 heures, la photo de Valentin postée sur les réseaux sociaux a été vue plus de 130 000 fois et partagée par plus de 3 000 personnes. Prochaine idée de Valentin : payer sa taxe foncière avec « un chèque encore plus gros » !

    Chicheboville, 14

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  • Abeilles et OGM

    abeilles mortes

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    37 millions d’abeilles retrouvées mortes au Canada

    37 millions d’abeilles retrouvées mortes au Canada, après la plantation d’un grand champ de maïs OGM

    Des millions d’abeilles sont tombées raides mortes, quelques semaines après la plantation d’un champ de maïs OGM en Ontario, Canada. L’apiculteur local, David Schuit qui produit du miel à Elmwood a perdu environ 37 millions d’abeilles qui représentent au total à peu près 600 ruches.

    abeilles

    « Une fois qu’ils ont commencé à planter le maïs, elles sont mortes par millions », a déclaré Schuit. Bien que de nombreux apiculteurs accusent les néonicotinoïdes d’être la cause de l’effondrement des colonies d’abeilles et que de nombreux pays de l’UE ont interdit les néonicotinoïdes qui sont une classe d’insecticides qui agissent sur le système nerveux des insectes, le ministère américain de l’agriculture ne parvient pas à interdire les insecticides néonicotinoïdes, fabriqués par Bayer CropScience Inc.

    Deux des insecticides de Bayer les plus vendus, l’Imidaclopride et la Clothianidine, sont connus pour entrer dans le pollen et le nectar, et peuvent endommager les insectes utiles comme les abeilles. La commercialisation de ces pesticides a également coïncidé avec l’effondrement des colonies à grande échelle dans de nombreux pays européens et aux États-Unis.

    Nathan Carey, un autre paysan, dit que le printemps dernier il a remarqué qu’il n’y avait pas assez d’abeilles sur son exploitation agricole et il croit qu’il y a une forte corrélation entre la disparition des insectes et l’utilisation d’insecticides.

    Dans le passé, de nombreux scientifiques ont eu du mal à déterminer la cause de ces effondrements massifs, un phénomène qu’ils appellent « syndrome d’effondrement ». Aux États-Unis, les abeilles sont en déclin terminal depuis 7 années consécutives.

    Des scientifiques américains ont trouvé 121 pesticides différents dans des échantillons de ces insectes, de cire et de pollen, rendant crédible l’idée que les pesticides sont un problème majeur. «Nous croyons que certaines interactions subtiles entre la nutrition, l’exposition aux pesticides et autres facteurs de stress convergent pour tuer des colonies », a déclaré Jeffery Pettis, de l’ARS le laboratoire de recherche sur les abeilles.

    L’effondrement de la population mondiale est une menace majeure pour les cultures. On estime qu’un tiers de tout ce que nous mangeons dépend de pollinisation des ces travailleuses, ce qui signifie que les abeilles contribuent à plus de 30 milliards à l’économie mondiale.

    Une nouvelle étude publiée dans le Journal Proceedings of the National Academy of Sciences a révélé que les pesticides néonicotinoïdes tuent les abeilles en endommageant leur système immunitaire ce qui les rend incapables de lutter contre les maladies et les bactéries.

    Après la signalisation des pertes importantes ces insectes à cause de l’exposition à l’imidaclopride, on a interdit son utilisation pour le maïs et le tournesol, malgré les protestations de Bayer. La France a également rejeté la demande de Bayer pour la clothianidine, et d’autres pays, comme l’Italie, ont également interdit certains néonicotinoïdes.

    Après un nombre record de décès de ces insectes au Royaume-Unis, l’Union Européenne a interdit plusieurs pesticides, dont les pesticides néonicotinoïdes.

    À propos de l’Auteur et la traductrice : Claire C.

    J’ai rejoint http://www.espritsciencemetaphysiques.com/ en 2014. Plus le temps passe et plus ce qui se passe sur notre planète m’interpelle, j’ai donc voulu apporter ma contribution pour essayer de faire changer les choses. Depuis que je travaille pour Esprit Science Métaphysiques , j’ai eu de grands changements dans ma vie et j’espère pouvoir faire évoluer la conscience des autres.

     

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  • Les mensonges de l'Industrie agro-alimentaires

    agroalimentaire

    VOICI LES 10 PLUS GROS MENSONGES DE L’INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE

     

    agroalimentaire

    IL EST IMPORTANT DE SAVOIR QUE L’INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE  PARTICIPE  TRÈS ACTIVEMENT  À :

    1. Encourager la surconsommation alimentaire, au-delà de nos besoins physiologiques, elle oublie la notion de «frugalité », et le précepte socratique : « il faut manger pour vivre et non vivre pour manger ». Avec la publicité visuelle, l’industrie agroalimentaire  provoque le grignotage en  faisant oublier le processus de la sensation de faim qui devrait indiquer, à chaque personne quand il faut  manger.

    2. Industrialiser l’alimentation humaine à des fins uniquement commerciales, sans se préoccuper de notre santé. L’industrie agroalimentaire crée  des molécules qui inexistantes  dans la nature et  les ajoute à notre alimentation sans se préoccuper des impacts qu’elles peuvent avoir sur nous.

    3. Colorer chimiquement notre nourriture pour la rendre plus appétissante et nous tromper par le sens visuel. L’industrie agroalimentaire rend dépendant aux sucres colorés dès le plus jeune âge à cause de tous les bonbons  multicolores appétissants  que l’on offre aux jeunes enfants.

    4. Créer des molécules olfactives, qui simulent de façon artificielle les molécules naturelles sans mesurer l’impact sur notre santé (goût de truffe sans truffes, goût de vanille sans vanille, le goût de framboise sans framboises, etc.).

    5. Faire croire que « le sucre » provenant de la betterave à sucre  ou de la canne à sucre (aussi appelé « saccharose», constitué chimiquement par une molécule de glucose lié à une molécule de fructose ) est un « poison » alors qu’il est seulement trop épuré de ses fibres, et le remplacer par de vrais poisons « édulcorants » : aspartame, saccharine et dérivés.
     
     

     
     
    6. Faire du lait animal et de tous les produits dérivés, nos bases alimentaires en prétextant  leur abondance en calcium et en  protéines de « croissance », alors que le calcium laitier animal n’est pas bien assimilable et que les protéines de croissance sont en réalité  des hormones de croissance pour les petits mammifères : mammifères à croissance rapide. Contrairement à ce que dit l’industrie agroalimentaire,  ces hormones animales de croissance ont des effets redoutables sur notre santé, quelque soit notre âge.

    7. Modifier par « hydrogénation » les structures moléculaires naturelles des lipides liquides végétaux  pour un meilleur transport et une meilleure conservation. Ces lipides trafiqués solidifiés perdent non seulement tout intérêt nutritionnel, mais deviennent toxiques en créant des formes moléculaire « trans ».

    8. Surcharger en SEL (chlorure de sodium) nos  aliments pour une meilleure conservation (le sel bloque la prolifération bactérienne) en provoquant ainsi l’hypertension artérielle et la fuite du calcium de l’organisme.

    9. Dénaturer (au sens littéral : Dé-Naturer) les molécules alimentaires à cause de la cuisson à haute température  ou la mode des fours à micro-ondes, de  créer les « molécules de Maillard » indigestes et toxiques et de nombreuses autres molécules carcinogènes.

    10. Créer un concept : les « alicaments » néologisme formé à partir d’aliments et de médicaments en ajoutant des vitamines de synthèse, et d’autres molécules vertueuses à des « aliments » qui ont de mauvaises qualités nutritionnelles, pour les transformer en  aliments soi-disant « excellents pour notre santé ».

    Il faut reconnaître que l’industrie agroalimentaire réussit à produire suffisamment pour « nourrir » la population occidentale,mais sans la qualité ! L’épidémiologie des cancers, de l’obésité, du diabète, des maladies dégénératives du système nerveux central comme la maladie de Parkinson ou la maladie d’Alzheimer démontre  qu’on doit modifier  l’alimentation « moderne » si nous ne voulons pas avoir l’une de ces maladies.

    Après l’agroalimentaire  voir aussi Points d’acupression: Voici ce qu’on doit tous connaître!

    Après pesticides voir aussi : Fours à micro-ondes : pourquoi la Russie en interdit l’usage ?

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  • Un Éveillé.

    Alimentaire : un enfant de 11 ans détruit Monsanto

    Alimentaire : un enfant de 11 ans détruit Monsanto dans un TED talk

    Des millions de personnes de 250 villes du monde entier ont défilé pour protester contre Monsanto et les cultures OGM. L’événement a été à peine mentionné par les médias . Les militants, blogueurs et les médias sociaux luttent contre Monsanto et d’autres sociétés du mal comme celles qui sont dirigées par les frères Koch, pour obtenir des informations sur le développement et même une application de téléphone intelligent qui permet aux gens de facilement boycotter les frères Koch et Monsanto cliquez ICI.

    Alimentaire

     

    Birke Baehr a 11 ans, et a fait une présentation tellement inspirante de notre système nutritionnel, que nous sommes sûrs que si Monsanto le pouvait, il l’interdirait.  « Qu’est-ce qui ne va pas avec notre système alimentaire ? Et que pouvons-nous faire pour faire une différence ? » Il présente son point de vue sur une de nos plus importantes sources de nourriture, les fermes industrielles qu’on se garde bien de nous montrer. Il soutient que garder les fermes hors de vue favorise une image mentale irréaliste de l’agriculture à grande échelle et il défend le concept de l’écologie et de la production de produits locaux.

    Birke Baehr veut que nous sachions comment est faite notre nourriture, d’où elle vient, et ce qu’il y a dedans. À 11 ans, il envisage une carrière d’agriculteur biologique. À 9 ans lors d’un voyage avec sa famille, Birke Baehr a commencé à étudier les pratiques agricoles durables et biologiques telles que le compostage, la lombriculture, la mise en conserve et la conservation des aliments.

    Il a découvert très tôt son autre passion : éduquer les autres, surtout ses camarades, sur la destruction du système alimentaire industriel, et les solutions de rechange. Baehr est bénévole à la Humane Society et aime travailler avec les animaux.

    La conférence est intitulée «Quel est le problème avec notre système alimentaire »

    Discours :

    « Bonjour. Je m’appelle Birke Baehr, et j’ai 11 ans. Je suis venu ici aujourd’hui pour vous parler de ce qui ne va pas avec nos sources de nourriture. D’abord je voudrais dire que je suis sidéré de voir à quel point il est facile de faire croire aux enfants tous les discours de marketing et la publicité à la télé, dans les écoles publiques, et quasiment partout où vous regardez. On dirait que les sociétés essayent tout le temps de pousser les enfants comme moi à faire acheter à leurs parents des choses qui ne sont pas vraiment bonnes pour nous ou pour la planète. Les jeunes enfants sont particulièrement attirés par les emballages colorés et les jouets en plastique. J’avoue que j’étais comme ça. Je pensais aussi que toute notre nourriture venait de ces petites fermes idylliques où les cochons se roulaient dans la boue et les vaches broutaient toute la journée.

    J’ai découvert que c’est ce n’est pas vrai. J’ai commencé à faire des recherches sur internet, dans des livres et dans des documentaires, pendant mes voyages avec ma famille. J’ai découvert le côté sombre du système de la nourriture industrielle. D’abord il y a les graines et les organismes génétiquement modifiés. C’est quand une graine est manipulée dans un laboratoire pour faire quelque chose qui n’était pas prévu par la nature — comme prendre l’ADN d’un poisson et le mettre dans l’ADN d’une tomate — berk.

    Ne vous méprenez pas, j’aime les poissons et les tomates, mais c’est juste malsain. Ensuite les graines sont plantées et grandissent. Il a été démontré que la nourriture ainsi créée provoque le cancer et d’autres problèmes chez les animaux de laboratoire. Et les gens mangent cette nourriture depuis les années 90. Et la plupart des gens ne savent même pas que cela existe. Est-ce que vous saviez que les rats qui mangent du maïs transgénique ont développé des signes d’infection du foie et des reins ? Dont des inflammations et des lésions des reins et une augmentation de leur masse. Et pourtant, presque tout le maïs que nous mangeons est génétiquement modifié d’une manière ou d’une autre. Et laissez-moi vous dire qu’il y a du maïs partout. Et ne me lancez pas sur les opérations d’alimentation des animaux enfermés appelé CAFOS.

    Les fermiers traditionnels utilisent des engrais chimiques à base d’énergie fossile qu’ils mélangent à la terre pour faire pousser les plantes. Ils le font parce qu’ils ont épuisé tous les nutriments du sol à force de faire pousser les mêmes plantes tout le temps. Et puis, des produits chimiques plus toxiques sont vaporisés sur les fruits et les légumes, comme les pesticides et les herbicides, pour tuer les mauvaises herbes et les insectes. Quand il pleut, ces produits chimiques sont absorbés par la terre, ou s’infiltrent dans nos cours d’eau,empoisonnant aussi notre eau. Ensuite ils irradient notre nourriture, pour la faire durer plus longtemps, pour qu’elle puisse voyager sur des milliers de kilomètres de là où elle a poussé jusqu’à nos supermarchés.

    Alimentaire

    Alors je me demande, qu’est-ce que je peux faire ? Comment puis-je changer cela ?

    Et voici ce que j’ai trouvé. J’ai découvert qu’il existe un mouvement pour améliorer les choses. Il y a quelque temps, je voulais être footballeur professionnel. J’ai décidé que je préférerais plutôt être agriculteur biologique. Et comme ça je peux avoir plus d’impact sur le monde. Cet homme, Joel Salatin, ils l’appellent le fermier fou parce qu’il cultive sans tenir compte du système. Comme je suis mes cours à la maison, j’ai pu aller l’écouter un jour. Cet homme, ce fermier fou, n’utilise pas de pesticides, d’herbicides ou de graines transgéniques. Et à cause de cela, le système le qualifie de fou.

    Je veux que vous sachiez que l’on peut tous faire une différence en faisant des choix différents, en achetant notre nourriture directement chez des fermiers locaux, chez nos voisins que nous connaissons depuis toujours. Il y a des gens qui disent que la nourriture bio ou locale est plus chère, mais est-ce vraiment le cas ? Avec tout ce que j’ai appris sur le système de production alimentaire , j’ai l’impression que soit on paye le fermier, soit on paye l’hôpital. Et maintenant je sais une fois pour toute ce que je choisirais. Je veux que vous sachiez qu’il existe des fermes — comme la ferme Sequachie Cove de Bill Keener au Tennessee — où les vaches mangent de l’herbe et les cochons se roulent dans la boue, juste comme je le pensais.

    Parfois je vais à la ferme de Bill et je participe comme bénévole, pour voir en personne et de près d’où vient la viande que je mange. Je veux que vous sachiez que je crois que les enfants mangeront des légumes frais et de la bonne nourriture s’ils ont plus d’informations et s’ils savent vraiment d’où elle vient. Je veux que vous sachiez qu’il y a des marchés bio qui apparaissent dans toutes les communautés. Je veux que vous sachiez que moi, mon frère et ma sœur aimons vraiment manger des chips de chou. J’essaye de faire passer ce message partout où je vais.

    Il n’y a pas si longtemps, mon oncle a proposé des céréales à mon cousin de six ans. Il lui a demandé s’il voulait des céréales bio Toasted O’s ou celles couvertes de sucre — vous savez celles avec le grand personnage de dessin animé sur la boite. Mon petit cousin a dit à son père qu’il préférerait avoir les céréales bio parce qu’il ne devrait pas manger de céréales qui brillent. Et c’est comme ça mes amis que nous pouvons faire une différence,un enfant à la fois.

    Alors la prochaine fois que vous allez faire des courses, pensez local, choisissez organique, connaissez votre fermier et votre nourriture. Merci. »

    Regardez la vidéo ici «Quel est le problème avec notre système alimentaire » :


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    À propos de l’Auteur : Claire C.

    J’ai rejoint http://www.espritsciencemetaphysiques.com/ en 2014. Plus le temps passe et plus ce qui se passe sur notre planète m’interpelle, j’ai donc voulu apporter ma contribution pour essayer de faire changer les choses. Depuis que je travaille pour Esprit Science Métaphysiques , j’ai eu de grands changements dans ma vie et j’espère pouvoir faire évoluer la conscience des autres.

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