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  • "En route vers Oméga" Kenneth Ring.

    Cosmos une odyssee a travers l univers

    L’enfant lorsqu’il découvre la parole ne parle pas de lui comme une entité reconnue. Il dit « Jean a faim » mais pas encore « j’ai faim ».

    Ce sont les expériences de vie et son environnement familial et social qui vont amener l’évolution vers l’ego encapsulé.

    À cette époque, l’ego n’est pas encore différencié et l’enfant est très proche de tout ce qui l’entoure.

    Jusque-là, l’enfant se sent et ressent l’environnement, plus tard il viendra à se penser au coeur d'un "environnement".

    C’est le temps de la rupture avec l’immanence du petit animal humain. L’enfant devient une personne.

    On peut supposer que cette évolution remonte au début de l’Humanité et par conséquent, je m’interroge sur les effets de cette prise de conscience dans cette existence extrêmement précaire à l’époque. La Nature était indomptée, redoutable et en même temps généreuse. Devenir une personne, c’était découvrir autour de soi un adversaire multiple: le froid, la chaleur, le vent, les prédateurs, la faim, la nuit, l’hiver, la mort…Et un allié inconstant : les abris naturels, la chaleur et la lumière du soleil, le feu, la nourriture, l'eau, les matériaux naturels... 

    Il est impossible de s’imaginer dans cette situation mais on peut supposer que notre cerveau limbique en porte les traces, les stigmates, des mémoires fossilisées, des modifications génétiques.

    La conscience et l’ego révélé ont eu un rôle primordial dans cette lutte pour la survie. J’imagine que certains individus ont su se montrer plus forts, plus puissants, plus perspicaces, observateurs, inventifs, résistants. Les egos apeurés ou fragiles ont grandi dans l’ombre protectrice des leaders. La Nature servait de tremplins à la puissance des chefs. Elle devait être maîtrisée, conquise, explorée, dominée. Il n’était pas question de rester des proies ou des victimes.

    L’ego réclamait sa pitance : le pouvoir pour les uns et la vénération pour les autres.

     

    L’Humanité a grandi avec ces résidus de conflits. La Nature a toujours été l’adversaire sur lequel les egos pouvaient construire leur hégémonie.

    Nous en sommes toujours là : la dépendance énergétique, la dépendance alimentaire, la dépendance citoyenne, la dépendance humaine, les amitiés et les amours comme des repoussoirs aux peurs archaïques, à la solitude qui tue, à l'errance qui épuise.

     

    Tout remonte aux origines de l’Humanité. Tout comme aux origines de chaque individu.

    La conscience du Moi, l’ego, la personne, l’individu identifié, celui qui n’est plus « lui » mais « je », a usé de son pouvoir sur la Nature parce qu’elle représentait le piédestal idéal à son ascension.

    Ceux qui tentent d’ailleurs d’inverser le phénomène et de montrer que la destruction de la Nature conduira à la fin de l’Humanité ne sont pas écoutés. Pas autant que ceux qui prônent le pouvoir de l’homme. C’est très simple en fait. C’est encore la question du désir et du manque.

    Les tenants de la domination ont une imagination sans fin pour créer des désirs là où il n’y a pas de manque.

    Les tenants de l’osmose espèrent que l’homme atteindra un niveau de conscience suffisant pour ne plus prendre la Nature comme le moyen d’assouvir l’infini recommencement des désirs qui ne sont pas issus de manques.

    La pire erreur de l’Humanité est de finir par aimer manquer de désirs. Car dès lors, l’assouvissement d’un désir créera un manque insupportable, celui de l’absence de désir et dès lors l’amour de ce manque génèrera une excitation dont l’individu finira par être dépendant.

    Là, il ne s’agit pas d’amour car l’amour n’est pas destructeur. C’est l’individu qui se trompe en croyant aimer mais il n’aime pas l’amour, il aime le manque de désirs et il finit par estimer que l’amour n’est que désir…Effroyable imbroglio dont les conséquences prennent une ampleur inimaginable.

    Si tout cela reste dans le champ de l'inconscient collectif, alors, c'est que nous sommes encore et toujours très proches des premiers hominiens et que "la route vers Oméga" est encore longue...


     

    http://www.lesconfins.com/omega.htm

    LA REVELATION

    DU

    POINT OMEGA

     

     

    Auteur : Daniel Robin.

    (roman)

     

     

     

    Le Point Oméga serait le but ultime de l'évolution spirituelle de l'Humanité.

     

     

     

    « En route vers Oméga ». Parmi tous les ouvrages traitant des N.D.E, un des plus stimulant intellectuellement est sans aucun doute l’étude du professeur Kenneth Ring intitulée : « En route vers Oméga » (Editions Robert Laffont 1991). Ce qui est remarquable dans ce livre, c’est la perspective dans laquelle Ring replace le phénomène des N.D.E. Il ne se contente pas d’accumuler des témoignages, puis d’appliquer à ceux-ci la méthode statistique pour tenter de dégager des constantes et des points de convergence. Non, sa démarche vise au contraire à nous ouvrir des horizons fascinants en nous projetant dans le futur (et quel futur !). Son hypothèse est que les N.D.E annoncent l’intégration prochaine de l’Humanité dans le mystérieux Point Oméga, et que les N.D.E sont l’une des principales voies qui mènent à ce point. Mais qu’est-ce que le Point Oméga ?

     

     

     

     

     

     

    L’Humanité est en marche vers le Point Oméga. C’est le père Pierre Teilhard de Chardin (1881 - 1955), prêtre jésuite et paléontologue, qui dans son ouvrage « Le phénomène humain » (1955), nous révèle les perspectives grandioses du Point Oméga. Pour Teilhard de Chardin, Oméga est le sommet de la pyramide évolutive. C’est le point ultime d’émergence et de convergence de la Conscience Planétaire. Avec le Point Oméga nous ne sommes plus dans l’humain, mais dans l’ultra-humain. L’humanité est transcendée. Elle est enfin admise, après des milliers d’années de tribulations et d’errements, au degré suprême de sa marche ascendante. Mais ce qui advient concrètement de l’Humanité dans le Point Oméga est pour nous, hommes du XXIème siècle, difficile à imaginer. Pour l’homme moderne, Oméga est un but, un objectif encore lointain, dont nous ne pouvons saisir, pour le moment, que les prémisses et les signes avant-coureurs. Nous tendons vers ce Point, mais nous ne pouvons pas encore comprendre réellement ce qu’il est. Nous essayons de l’approcher en suivant plusieurs pistes, mais il est encore trop tôt pour que nous puissions l’appréhender dans toute sa plénitude.

     

     

     

                         

    Ci-dessus : à gauche, le père Pierre Teilhard de Chardin (1881 - 1955), à droite, Kenneth Ring, professeur de psychologie à l’université du Connecticut et président de l’association international pour l’étude des expériences de mort imminente ( IANDS ).

     

     

     

    L’émergence de l’homo noéticus. Selon Kenneth Ring, l’un des signes avant-coureurs capables de nous indiquer la direction du Point Oméga est celui de l’extension du phénomène des N.D.E et de toutes les expériences qui présentent des épisodes similaires à ces dernières. Comme l’annonce le titre de son ouvrage, une partie de l’Humanité est actuellement en route vers Oméga. L’homo noéticus, c’est-à-dire l’homme/conscience ayant atteint un haut degré d’élévation spirituelle, est en train de naître et commence à tirer toute l’Humanité vers le haut. Kenneth Ring admet, cependant, que les rescapés des N.D.E ne forment qu’un courant spécifique dont les eaux se jettent dans une rivière aux nombreux affluents. Ces affluents sont composés d’une grande diversité d’expériences ayant toutes un caractère spirituel élevé. En clair, cela signifie que les chemins susceptibles de mener vers le Point Oméga sont nombreux et variés, mais que le but est unique et qu’il concerne tous les hommes.

     

     

     

     

     

     

    Un projet de développement spirituel pour l'Humanité. Les spéculations de Ring sont certes stimulantes, mais rien ne prouve qu’elles sont vraies. Ce fameux Point Oméga n’est peut-être, en définitive, qu’une construction abstraite sans aucun rapport avec la réalité. Mais la question n’est pas tant de savoir si le Point Oméga existe ou n’existe pas. L’essentiel est que l’Humanité ait un projet à long terme de développement à la fois spirituel et matériel. Le Point Oméga n’existera que si nous le portons déjà en nous à l’état de projet. C’est parce que nous aurons l’ambition de le créer que le Point Oméga existera. C’est un objectif que nous devons nous fixer dès à présent. C’est un projet grandiose dans lequel chaque être humain à sa part de responsabilité.

     

     

    La Noosphère. Dans la pensée du père Teilhard de Chardin, le Point Oméga n’est sûrement pas le prochain stade de l’évolution humaine. La vision du paléontologue habitué à compter le temps en millions d’années nous propulse dans un futur très lointain qui se confond avec une « fin du monde » impensable pour l’homme du XXIème siècle. Matière, vie, conscience, sur-conscience, ou ultra-conscience, avènement de la Noosphère (du grec noos, noûs, qui signifie esprit), pour Teilhard, le destin de l’Univers est d’évoluer vers des formes de conscience toujours plus élevées, toujours plus englobantes et convergentes, jusqu’à atteindre un point ultime, qu’il appelle Oméga. Mais comme il le dit lui-même : « Ce que sera, dans ses apparences finales, la Noosphère (la sphère de l'esprit), nul n’oserait se le représenter, si peu qu’il ait entrevu l’incroyable potentiel d’inattendu accumulé dans l’Esprit de la Terre. La fin du monde est inimaginable ». Le Point Oméga de Kenneth Ring n'est donc pas tout à fait le même que celui de Teilhard. Celui de Ring semble plus proche, alors que celui de Teilhard se confond avec la « la fin du monde ». Ring énonce d'ailleurs clairement la nuance : « J’affirme, écrit-il, que nous sommes en route vers Oméga, mais rien ne garantit que nous y arriverons un jour. Et je ne parle pourtant pas du point Oméga dans le sens où l’entendait Teilhard de Chardin, de Conscience Planétaire. Je parle du prochain stade de l’évolution humaine vers lequel semble se diriger, comme une sorte d’avant-garde, les rescapés de la mort (c’est-à-dire ceux qui ont vécu une N.D.E ) et d’autres ».

     

     

     

     

     

     

    Les premiers stades d'un long processus évolutif. Atteindrons-nous jamais un jour ce sublime point où tous les conflits seront enfin épuisés, où toutes les peurs, les terreurs, les haines, les égoïsmes, les souffrances, les doutes, les divergences, les craintes, et les faiblesses actuelles ne seront plus que les souvenirs d’une « enfance » insouciante et turbulente de l’Humanité, les étapes préliminaires d’un développement qui doit nous mener vers une forme d’existence presque divine ? Il est impossible de répondre aujourd’hui à une telle question. Tout ce qu’il est possible de faire dès maintenant, c’est d’essayer de repérer les signes qui pourraient nous laisser croire, qu’effectivement, nous nous dirigeons vers ce point qui semble si lointain. Pour le moment, les objectifs à atteindre peuvent paraître très modestes en regard du but final, mais il faut garder à l’esprit que nous ne sommes qu’aux premiers stades d’un processus évolutif qui peut s’étendre sur des milliers ou des dizaines de milliers d’années. Pour le professeur Kenneth Ring, il ne fait aucun doute que les expériences aux frontières de la mort (N.D.E), et surtout les répercussions qu’elles entraînent chez les personnes qui les ont vécues, représentent un de ces signes avant-coureurs qu’il faut activement rechercher.

     

  • Incendies au Canada

    Un exemple très parlant de l'impact humain sur l'environnement et de ses conséquences... Fort Mc Murray est la région la plus vaste de l'Amérique du Nord pour l'exploitation pétrolière des sables bitumineux et on sait que les dégâts écologiques sont effroyables dans cette technique d'extraction et d'exploitation....Des questions commencent à poindre......

    Incendie à Fort McMurray : les exploitations pétrolières de la ville ont-elles un rôle dans la propagation du feu ?Crédit Image : SipaCrédit Média : Bernard PoiretteTélécharger

    PAR BERNARD POIRETTE , LA RÉDACTION NUMÉRIQUE DE RTL 

    Avant que les terrifiantes images d'incendie à Fort McMurray (Canada) n'envahissent les écrans, personne n'avait entendu parler de cette ville de la province de l'Alberta qui est considérée comme la capitale du pétrole canadien. "Le plus grand gisement de sable bitumineux, du pétrole non conventionnel, se trouve là-bas. De manière générale, dans l'Alberta, il y a 80% de la production pétrolière canadienne. C'est le cœur de la production pétrolière du Canada", explique l'économiste Thomas Porcher, auteur de 20 idées reçues sur l'énergie et Le déni climatique.

    Par conséquent, les incendies qui cernent cette ville sont une menace d'autant plus grande même si, pour l'instant, les exploitations pétrolières ne semblent pas être en danger. "Il faudra s'interroger sur l'impact qu'ont eu la maltraitance des écosystèmes de ces villes au cours de ces dix dernières années. Il faut raser des forêts pour exploiter ces sables bitumineux (du sable que l'on prend et presse pour en tirer du pétrole) et on utilise beaucoup d'addictifs chimiques", poursuit Thomas Porcher qui estime qu'il faut donc étudier "l'impact de cette exploitation massive des sables bitumineux sur la propagation du feu".

    Avec la prolifération des installations pétrolières de ce type, l'économiste est catégorique : "Tous les phénomènes météorologiques extrêmes comme celui-là vont s'accroître dans les prochaines années". Les conséquences vont alors être particulièrement désastreuses, comme le montre ce cas à Fort McMurray où des milliers d'habitants sont obligés de fuir.

    LA RÉDACTION VOUS RECOMMANDE

     

  • "La Terre est vivante" James Lovelock

     

     

     

     

    L'hypothèse Gaïa

     

    http://www.gaia-terre-vivante.com/menu-2.html

     Résumé de l'histoire de la Terre              L'Hypothèse Gaïa               Conséquences prédictives

     

     

    L'HISTOIRE DE LA TERRE

     

    L'Univers dans lequel nous vivons avec ses planètes et ses galaxies est né il y a une quinzaine de milliards d'années environ. Il se produisit un phénoméne explosif appelé Big Bang. Les particules et les atomes apparurent à ce moment-là. Du fait de leur différence de taille et d'énergie les atomes se réunirent, formant des molécules. Les molécules s'aggrégèrent  à leur tour produisant des chaines qui à leur tour grossirent. Comme une boule de neige grossit en dévalant une pente par accumulation de neige.

     

                                                                       Galaxie spirale

     

    Les corps célestes apparurent et du fait de l'attraction gravitationnelle il y eu des planètes et des zones de vide interstellaire.Les étoiles, les planètes, furent séparées par des distances parfois vertigineuses, que l'on compte en années-lumière, une année-lumière étant la distance parcourue par la lumière, à 300 000 Km/s, en un an.

     

    La Terre était une de ces planètes qui tournent sur elles-mêmes et autour d'un soleil. Et un phénomène inattendu se produisit: la pluie. De la vapeur d'eau échappée à l'extérieur de la planète se refroidit et il se mit à pleuvoir ce qui refroidit la surface de la Terre et l'écorce terrestre se forma ainsi, avec de grandes étendues d'eau. C'était il y a environ 5 milliards d'années. La Terre fut décrite par certains chercheurs comme une planète-miracle, du fait de l'apparition de la pluie. Car sans elle la Vie n'aurait pas pu apparaitre et se développer. 

     

    Les premières formes de vie apparurent dans l'eau, des algues unicellulaires. Ces algues rejettèrent de l'oxygéne et du gaz carbonique qui formérent l'atmosphère que nous connaissons aujourd'hui. Les formes de vie évoluèrent; Des végétaux puis des animaux apparurent, de plus en plus complexes, formant des chaines alimentaires.

     

    Finalement les mammifères et l'homme surgirent dans le dernier million d'années. Si l'on rapportait l'ensemble de l'évolution du monde et de la Terre à une année comme celles que nous connaissons, l'homme serait apparu le 31 décembre dans la soirée.

     

    Ces quelques chiffres mettent en perspective ce que nous avons tendance à oublier. L'homme est d'apparition récente sur la Terre et il s'insère dans une évolution qui dépasse de beaucoup la vision étroite et limitée habituelle qu'il a de lui-même et de la vie. Dans cette démarche d'ouverture et de compréhension de la place et du rôle de l'homme sur Terre, l'hypothèse Gaïa, marqua une prise de conscience remarquable. 

     

     

    L’HYPOTHESE GAÏA

    Une vision globale de la Terre et de ses habitants

     

    Il y a une trentaine d’années, un chercheur Anglais du nom de James Lovelock fut à l’origine   d’une hypothèse scientifique étonnante. C’était un spécialiste de la chimie des atmosphères. Il avait été recruté par la NASA pour mettre au point une ou plusieurs expériences simples afin de détecter la présence éventuelle d’êtres vivants sur la planète Mars.

    Il se posa donc la question de savoir ce qui caractérisait la vie et les êtres vivants tels que nous les connaissons sur la planète Terre. A partir de ce questionnement sur la vie et les êtres vivants et la recherche de leurs caractéristiques, il lui apparut une évidence complètement inattendue et surprenante :

    la Terre est elle-même un être vivant.

     

     

    En collaboration avec l’éminente microbiologiste américaine Lynn Margulis, James Lovelock développa cette idée, le concept de GAÏA, c’est à dire l’hypothèse que la Terre est un organisme vivant auto-régulé. Cette hypothèse repose sur une théorie cybernétique du fonctionnement biogéochimique de l’atmosphère terrestre.

    Derrière ces mots scientifiques se trouve une réalité toute simple, comparable au fonctionnement d’un chauffage central de maison dont la température intérieure est contrôlée par des robinets thermostatiques sur les radiateurs.

    Quand la température dans la maison baisse, les robinets s’ouvrent et laissent passer l’eau chaude dans les radiateurs. Quand la température des pièces de la maison atteint une valeur-seuil les robinets arrêtent la circulation de l’eau.

    Apparemment il fait trop froid sur Mars et trop chaud sur Vénus pour que la vie puisse se développer sur ces planètes, à la différence de la Terre. Mais comment la température à la surface de la Terre est-elle arrivée, et s’est-elle maintenue, entre des valeurs relativement voisines d’une moyenne d’environ 20 degrés celsius ?

    De plus non seulement la température mais aussi la composition physique et chimique de l’atmosphère sont d’une constance surprenante. Comment est-ce possible ?

    Dans la théorie de Lovelock l’atmosphère terrestre est une production des êtres vivants, végétaux et animaux, qui en contrôlent eux-mêmes la stabilité à long terme. D’une certaine façon les êtres vivants collaborent à la stabilité de l’ambiance terrestre comme les robinets thermostatiques des radiateurs d’un chauffage central.

    Le phénomène de serre qui piège la chaleur des rayons solaires dans l’atmosphère est un des mécanismes de régulation les plus connus. Mais il en existe bien d’autres qui assurent la constance des paramètres vitaux pour les êtres vivants tels que la salinité des mers et des océans, la composition de l’air et des sols, pour citer quelques exemples.

    Ainsi la Terre ressemble à un immense organisme vivant capable de maintenir par et pour les êtres vivants, humains compris, la stabilité, appelée homéostasie, de son milieu intérieur. Le milieu intérieur de la Terre est constitué par la biosphère, c’est à dire l’ensemble formé par l’atmosphère, les Océans, les sols émergés sur quelques kilomètres d’épaisseur, et les végétaux et animaux qui les habitent.

    Les êtres vivants se sont développés suivant le principe que ce qui est déchet pour les uns est nourriture pour les autres. Jusqu’à former en quelques milliards d’années l’ensemble biologique complexe que nous connaissons

    Le recyclage est une donnée fondamentale en écologie. Il y a compétition ET coopération entre les formes de vie dans la nature, et pas seulement compétition comme l’homme le croit trop souvent encore.

    Selon l’hypothèse GAÏA, du nom grec de la déesse-mère de la Terre, notre planète n’est donc pas un vaisseau spatial mécanique dont nous serions les pilotes et les passagers.

    La notion de biosphère qui est maintenant bien connue en raison du développement des idées écologiques, au sens scientifique du terme, ne date en fait que des années 80.

     L’ampleur des pollutions industrielles et domestiques des dernières décennies s’est accompagnée de la prise de conscience par les hommes de leur rôle et de leur responsabilité sur l’ensemble des conditions climatiques et biologiques de la Terre.

    L’hypothèse GAIA présente, comme toute théorie scientifique, des aspects prédictifs. Une des prédictions, étonnante, en particulier, est que l’augmentation exponentielle du nombre d’êtres humains à la surface du globe pourrait ralentir et s’arrêter, ce qui a commencé à se vérifier.  

    Mais si nous ne faisons rien, dans les années qui viennent, pour modifier l’impact de l’homme sur les conditions de vie à la surface de la Terre, prévient Grégory Bateson, un chercheur scientifique américain, nos chances de survie à brève échéance sont aussi élevées que celles d’une boule de neige exposée au soleil.

    Toute civilisation, en effet, qui n’inscrit pas dans ses préoccupations le respect des conditions de vie sur Terre est vouée à disparaître comme une boule de neige au soleil.

    Les paris sont donc ouverts sur les chances de survie de l’homme à la surface de la Terre à l’aube de la mondialisation actuelle qui avance inéluctablement.

    Serons-nous capables d’adapter à grande échelle la technologie aux nécessités biologiques ? Il en va de la vie et de la survie de l’humanité entière, et pas seulement d’un petit groupe de miraculés à côté d’une majorité de sinistrés.

    Si la coopération entre les hommes, le partage des richesses, se met en place, si le gaspillage et le pillage de la planète diminuent, il y a une chance de survie pour l’espèce humaine.

    En fait, du point de vue de l’hypothèse Gaïa, nous sommes dans une période de crise mondiale, analogue à une crise de croissance d’un enfant qui deviendrait adolescent. Mais d’un enfant qui aurait les moyens de détruire le territoire dont il tire ses ressources vitales.

    Tout risque de se jouer sur le nombre d’êtres humains qui prendront conscience, de l’évolution de la planète, et du rôle que nous avons chacun à jouer dans cette évolution.

    Chacun des hommes qui devient vraiment adulte et cesse de se battre contre lui-même, contre ses semblables et contre la nature, devient un facteur d’évolution, de maturation, de paix, pour la planète entière.

    C’est le défi à relever. Devenir capable de coopération, de compréhension, d’entraide, et pas seulement de compétition, de rivalité, de bagarre, les uns envers les autres, et vis à vis de la Terre.

                                                                              

                  

    Conséquences prédictives de l'Hypothèse Gaïa

     

    Comme toutes les théories scientifiques l’Hypothèse Gaïa engendre des conséquences prédictives. Si la Terre est un être vivant à part entière elle présente des analogies avec les êtres vivants, végétaux, animaux, humains, que nous connaissons. Une des analogies concerne la démographie humaine. Il semblerait que les êtres humains soient à la Terre ce que les cellules nerveuses sont à un être humain. Dans les années 1970 le club de Rome et les statiticiens de la démographie terrestre ont lancé un cri d’alarme. La population mondiale était en train d’exploser et la surpopulation était imminente. Stabilisée pendant des siècles à quelques millions d’âmes le globe était en train de se couvrir de milliards d’hommes et de femmes, comme un cancer. Une natalité galopante mettait la planète et le monde entier en péril. Or à l’aube du 21 éme siècle il s’avère que la courbe de natalité est stabilisée voire décroissante. Le risque de surpopulation paraît s’éloigner. A la lumière de l’hypothèse Gaïa il semble qu’un phénomène d’auto régulation se soit mis en place. Et ce phénomène ressemble au développement du système nerveux d’un embryon humain. Pendant quelques jours, durant le développement embryonnaire, les cellules nerveuses se multiplient à une vitesse incroyable et cette multiplication ressemble à un cancer en train d’évoluer. Puis soudain la multiplication ralentit et s’arrête. Finalement le nombre de cellules nerveuses se stabilise autour de 100 milliards dans le cerveau humain. Analogiquement il semblerait que la population humaine terrestre soit destinée à se stabiliser autour de 10 milliards d’individus. En effet la courbe de croissance de la population humaine n’est plus exponentielle. Elle a connu un point d’inflexion ces dernières années. Et les projections de la courbe avec les données actuelles amènent à un chiffre d'environ 10 milliards d'individus sur Terre dans les années à venir.

    Nous pouvons noter par ailleurs le développement des communication hertziennes, ces denières années. La télévision relayée par satellites, la téléphonie sans fil avec les téléphones portables, les ordinateurs avec le réseau internet, notamment, ressemblent aux interconnexions des neurones d’un être humain. Ces communications se sont développées précisément alors qu'un seuil critique en nombre d'individus avait été atteint, comme un organe qui devient fonctionnel quand il a atteint un degré suffisant de développement. Il semblerait donc que nous soyons à la fois des êtres humains reliés entre eux et le système nerveux planétaire terrestre.

    Par ailleurs, en poursuivant l’analogie, les nations interconnectées entre elles seraient comme des organes, foie, rein, rate, estomac, œil, connectés entre eux. Dans cette optique chaque nation avec sa culture propre est à la fois une entité spécifique et un organe ou une partie d’un organisme dans lequel elle est insérée.

     

    Le systéme nerveux de Gaïa et son évolution

    Les êtres humains sont dotés d'un double systéme nerveux, le systéme nerveux neuro-végétatif biologique et le systéme nerveux central psychologique. En gros le premier systéme, chez les humains, régle les fonctions d'homéostasie, c'est à dire qu'il veille au bon fonctionnement de l'organisme sur le plan des grandes fonctions, respiration, circulation, digestion, excrétion, locomotion, reproduction, tandis que le second systéme s'occupe des relations et de tout ce qui touche à la culture.

    Par analogie avec la Terre il est possible que l'augmentation du nombre d'êtres humains sur la planète, analogue à l'augmentation des cellules nerveuses du cerveau d'un embryon humain, corresponde à l'avènement du systéme nerveux central psychologique de Gaïa. Apres une multiplication effrénée la croissance des cellules (les hommes) s'arrête et les interconnections entre les cellules (les hommes) se développent. L'explosion des téléphones portables, de la télévision numérique, des microordinateurs et d'internet, fait vraiment penser à un phénomène de diférenciation d'un systéme nerveux planétaire. Nous serions alors à la fois des individus dotés d'une nouvelle capacité pour nous-même et les agents du systéme nerveux central psychologique de Gaïa.

     

    Comme pour tout organisme vivant le développemnt de Gaïa ne va pas sans crise. Et nous vivons actuellement une crise mondiale, sans précédent semble-t-il. Cette crise du monde moderne, selon James Lovelock, pourrait entrainer la disparition de l'humanité au même titre que de nombreuses autres espèces animales qui ont disparu dans le passé. Et la disparition de l'humanité, selon James Lovelock, n'affecterait pas davantage Gaïa, la Terre, que la disparition des autres espèces animales.

     

    A la lumière de l'Hypothése Gaïa on peut cependant supposer que l'augmentation du nombre d'êtres humains, si ces êtres représentent vraiment le systéme nerveux central de la planète, analogue au systéme nerveux central et non plus seulement neuro-végétatif d'un homme, correspond à l'avénement d'une nouveauté sans précédent dans l'histoire. C'est l'avénement de la conscience reflexive, de la conscience d'être conscient à l'échelle planétaire. Il s'agirait alors d'un saut évolutif analogue à l'apparition de la vie sur Terre, puis à l'apparition des animaux, ce qui à chaque fois a été un saut vers une organisation de plus en plus complexe et merveilleuse.

    Gageons que cette dernière supposition, optimiste, est la bonne. Des indices de plus en plus nombreux le laissent croire.

    Nous rejoignons ainsi les théories de non-séparativité de la physique quantique et post-quantique. Rien n’existe dans l’univers qui ne soit relié à l’ensemble dans lequel il est inséré. Et cet ensemble, du fait qu'il est vivant, est en constante évolution vers une plus grande structuration. 

     

      Quelques livres pour en savoir plus :

    • James Lovelock : La Terre est un être vivant. (Ed. du Rocher)
    • James Lovelock : Les âges de Gaïa. (Ed. Robert Laffont)
    • Peter Russel : La Terre s’éveille ; les sauts évolutifs de Gaïa. (Ed. Souffle d’Or)
    • Rupert Sheldrake : La mémoire de l’univers. (Ed. du Rocher)

  • "La marque des soyeux" de Laura Millaud

    La Marque des Soyeux

    INFOSCRITIQUES (9)CITATIONS (4)

    La Marque des Soyeux par Millaud
    AJOUTER À MES LIVRES

    ISBN : 2350670953 
    Éditeur : BALIVERNES (2014)


    Note moyenne : 3.45/5 (sur 11 notes)

    Résumé :

    Souffre-douleur partout où il passe, Vivien se réfugie dans les livres. Alors qu'il parcourt un ouvrage sur Lyon, il est projeté dans le passé en 1831, au moment de la révolte des Canuts, les ouvriers de la soie. Il y découvrira l'amitié, l’entraide, l'honneur et la lutte contre l'injustice. Comment s'en inspirera t'il à son retour ? L'aventure d'un jeune garçon d'aujourd'hui découvrant une Histoire qui sera pour lui source d'espoir et de changement.


     

    Une belle histoire, très bien racontée, accessible aux enfants d'école élémentaire. 

     

    Vivien a une marque de naissance sur le visage. Il est le souffre-douleur de l’école. IL ne sait pas se défendre.
    Il se réfugie dans la lecture. Les livres sont ses seuls amis.
    Après un déménagement, il arrive dans une nouvelle école et les brimades reprennent.
    Lola, une fille de sa classe, devient sa confidente, son amie, une première expérience de complicité réelle.
    Vivien découvre l’Histoire de la ville de Lyon et à la bibliothèque, il est « aspiré » par un ouvrage sur la révolte des Canuts.
    Les lettres forment un tourbillon qui le libère de son existence de souffre-douleur. 
    « Un tunnel de livres »…Magnifique métaphore sur les expériences de mort approchée…La voie vers la connaissance et la lumière intérieure.

    Rencontre avec Joseph. Vieux et barbu. Mais la différence, Vivien sait ne pas en tenir compte. Il en souffre bien assez. Vivien a appris à écouter son cœur avant de juger avec son mental. 
    Il rencontre Antelme, un enfant malingre qui travaille dans un atelier. 
    Intérêt historique indéniable. La vie des Canuts, Croix-Rousse, le vieux Lyon, les « traboules », le « bistanclaque », métiers à tisser de M Jacquard, les ouvriers, les tisserands, les enfants exploités, les conflits sociaux, le début du syndicalisme, la faim, la misère, les logements misérables, l’attitude des patrons, la lutte des classes…

    Vivien découvre que son existence est bien moins difficile que celle d’Antelme.
    La maman d’Antelme est morte. Elle lui manque terriblement. Le père d’Antelme est empli de colère contre la vie. Il ne sait plus aimer son fils, il est en révolte contre la société, contre les patrons, contre la misère. Antelme souffre de ce manque affectif. 
    Vivien va à l’école. Antelme travaille.
    Comparaison des époques, conscience de l’évolution historique des conditions de vie des enfants, scolarisation, protection, lois interdisant le travail des enfants…
    « Vivre en travaillant ou mourir en combattant. »
    Grève des Canuts qui protestent contre l’instabilité des tarifs pratiqués par les patrons, les Soyeux. 
    On voit les premiers combats, les barricades, les ouvriers qui rejoignent les rassemblements, les coups de feu, les blessés, les morts…
    On imagine Gavroche mais c’est à Lyon, une histoire beaucoup moins connue et pourtant annonciatrice de beaucoup de changements sociaux, une prise de conscience de la condition ouvrière, de l’exploitation par les patrons… Un rappel historique à connaître. 
    Le refus de certains soldats de tirer sur les Canuts. 
    Solidarité dans la misère. 
    Le devoir de désobéissance.
    Vivien découvre l’histoire générationnelle de la marque sur son visage…

    De retour de son voyage « spatio-temporel, » Vivien est empli de courage et de détermination. Ce qu’il a vu l’a transformé.
    Il prend les choses en main…
    Transformation radicale de son regard sur lui-même et par conséquent du regard des autres sur lui.
    Lola est toujours là et elle l’accompagne dans son « éveil ».
    Découverte du karaté, force et honneur, respect et humilité.
    Vivien se transforme physiquement. Le bonheur de sentir son corps, la force, la maîtrise qui s’installe, la gestion de ses peurs, de ses émotions et son rapport aux autres.
    Lui aussi, il va découvrir la « résistance ».
    L’exemple des Canuts est en lui.
    L’Histoire est une leçon et il en a gardé les valeurs les plus belles.
    Une belle histoire, très bien écrite, visuelle, émotionnelle, prenante, garçon et fille, l’amitié, la solidarité, l’apprentissage des valeurs essentielles. 
    Un livre à mettre entre toutes les mains d’enfants.


     

  • Au-delà de notre vue. (vidéo)

    Astrologia astrocentro9 9

     

     

    MÉDIUMS, TCI : COMMUNICATION AVEC L'AU-DELÀ

     

    http://www.inexplique-endebat.com/2015/08/mediums-tci-communication-avec-l-au-dela.html

    Publié le par Galaxien

     

     

     

     

    Au-Delà de notre vue, La communication avec l'Au-Delà est un documentaire qui tente de répondre aux questions telles que : Notre esprit peut-il survivre à la mort, que se passe-t-il après, où allons-nous, des êtres qui nous étaient chers peuvent-ils toujours nous voir et nous ressentir après leur décès, et quels sont leurs messages ? Des médiums, le Prêtre François Brune et d'autres personnalités, répondent à ces questions. La Transcommunication Instrumentale est également évoquée comme moyen de communication avec les défunts.

     

    La médiumnité fait partie de la nature humaine et plus précisément de son psychisme. Dans l’usage, on appelle médium les personnes susceptibles de produire des phénomènes d’une certaine intensité. Par les messages qu’ils délivrent, les médiums accompagnent la traversée du deuil et les questionnements existentiels. Ils disent entendre des messages des défunts ou recevoir des informations en écriture automatique…
    Tout médium souligne être un canal, "une antenne entre le monde physique et le monde spirituel", témoigne Jean-Marie Le Gall. La médiumnité permettrait-elle de se connecter à un champ de conscience universel, une immense base de données invisible, ou à des défunts ? Les médiums s’accordent à dire que nous aurions tous, plus ou moins, cette capacité, mais que seuls certains la développent. L’intuition nous est familière, or, ce sont les mêmes capteurs, expliquent-ils. "Tout le monde peut jouer du piano, mais tout le monde ne sera pas Mozart", illustre Dominique Vallée.

    Henry Vignaud est médium reconnu. Sans doute l’un des plus célèbres de France. Il exerce cette profession depuis plus de 20 ans, avec rigueur, une très grande honnêteté, et beaucoup de sensibilité. Ce qui caractérise Henry Vignaud, c’est que même l’esprit du plus cartésien ne peut manquer d’être fortement troublé par la précision et la pertinence des détails qu’il perçoit depuis l’Au-Delà.
    Henry a accepté d’être "testé" à plusieurs reprises et notamment par Stéphane Allix, fondateur de l’INREES, dans le cadre de l’écriture de son livre "La mort n’est pas une terre étrangère", paru chez Albin Michel et dans le cadre des documentaires Enquêtes Extraordinaires, forts interressants, en liens ci-dessous.

    Des flashs, des vibrations, des odeurs… "Le contact médiumnique est une communication sensorielle", explique Olivier Chambon, psychiatre. "Les médiums auraient un contact auditif, ils entendent une voix, des ambiances sonores, tactile, ils sentent une présence, des vibrations, un courant d’air, visuel, ils voient des flashs, des images fixes, des microfilms, ou encore olfactif, ils sont envahis par l’odeur d’une eau de toilette, de tabac, de sous-bois…, précise t-il"
    Parfois, le défunt se mettrait dans la peau du médium, le faisant écrire ou parler à sa place pour délivrer son message. A notre époque, il utiliserait même les moyens modernes comme un ordinateur ou un magnétophone, ce que l’on appelle la Transcommunication Instrumentale, nommé TCI. Serions-nous tous capables de communiquer avec les morts ?

    Ces contacts spontanés que vous et moi pourrions vivre un jour pourraient-ils être le fruit de notre imagination ? Pour Olivier Chambon : "Il y a trop de facteurs communs dans les témoignages pour qu’ils soient de l’ordre de la projection, du fantasme ou de l’hallucination". Dans les maisons de retraite, où lesdits témoignages sont nombreux, les médecins n’ont pas été à même d’éclairer le phénomène en mettant en cause telle médication ou telle dégénérescence du cerveau à l’approche de la mort.
    Les résultats obtenus par celles et ceux qui s’intéressent à la médiumnité ne peuvent s’expliquer que par un contact entre un individu et un défunt. "Ce qui n’exclut pas que certains racontent n’importe quoi !" prévient Stéphane Allix. C’est là la limite, voire le danger, que sous-tend la médiumnité. La vigilance s’impose. Les personnes fragiles ne sont pas à l’abri d’un charlatan, et les personnes endeuillées peuvent tomber dans une forme de dépendance en voulant compenser la perte d’un être cher par une relation éternelle.
    D’après les spécialistes, les bons médiums sont ceux qui conservent une posture bienveillante, une posture que nous aussi, peut-être, devrions développer vis-à-vis de celles/ceux qui se disent intermédiaires...

    La Transcommunication Instrumentale, ou TCI., est le nom donné par le professeur Ernst Senkowski, physicien allemand, pour la technique de contact avec les esprits. Elle permet l'enregistrement des voix de l'Au-Delà par le truchement d'un magnétophone, par l’intermédiaire d’outils modernes tels que les télévisions, les dictaphones, les téléphones, et d'un micro extérieur. Les prémices du phénomène remontent aux années 1950 avec principalement le Suédois Friedrich Jurgenson, qui découvrit ce moyen de contact sans l'avoir cherché le 12 juin 1959. Il faut arriver en 1979, avec Monique Simonet, pour que la France s'intéresse à la Transcommunication.
    Interpeler l'Au-Delà comporte des dangers qu'il serait inconsidéré de négliger. Nous comparons la Transcommunication, comme toutes formes de contacts avec l'Invisible, à un médicament. Comme lui, elle peut soulager et même guérir, mais avant de l'utiliser, il faut lire attentivement les effets très indésirables. Notre société, évoluant, arrivera un jour à conférer ses directives avec l’évidence de notre survivance, mais pour le moment, la TCI est un terrain riche mais en friche, une sorte de terre non cultivée, que tous nous pouvons fertiliser, mais avec prudence...

    S’il existe un spécialiste en matière de Transcommunication Instrumentale reconnu dans le monde entier, c’est bien le Père François Brune, un prêtre catholique français. Il est l'auteur de nombreux ouvrages concernant la théologie, la spiritualité, la vie après la mort et le paranormal, en rapport avec la foi catholique.
    Concernant les contacts avec l'au-delà, François Brune affirme ne pas ignorer l’existence de nombreux charlatans, les risques de malentendus et de mauvaises interprétations, le danger d’addiction, provoqués par la pratique.
    Pour le Père François Brune, ce qui peut poser problème, ce n’est pas l’existence de communications ou leur légitimité, mais leur contenu qui doit donner lieu à un discernement. Bien souvent, ces communications sont décevantes et pauvres en contenu. Les décédés semblent n'avoir d'autre préoccupation que celle de se faire reconnaître par leurs proches. Parfois, le refus de répondre aux questions posées par les vivants suggère que ces communications sont permises par des instances supérieures et restent sous leur contrôle. François Brune met en cause non pas tant la sincérité des récepteurs des messages venus de l'Au-Delà, mais celle des émetteurs, car des défunts spirituellement peu évolués ou malintentionnés peuvent continuer à diffuser les croyances qui étaient les leurs en ce monde et donnent de l’importance à leurs communications en prenant des noms prestigieux comme par exemple ceux d’Albert Einstein ou de Padre Pio... Comme sur la Terre, il faut faire face à un déferlement d'informations vraies ou fausses, et c’est à chacun de faire preuve de discernement.

    Le Père Brune considère que la théologie doit s'appuyer sur les découvertes scientifiques pour comprendre le sens de la création des mondes visibles et invisibles. Il adhère aux théories du physicien Emmanuel Ransford, qui formule l'idée de la fin de l’opposition entre esprit et matière, en incluant l’esprit dans la matière avec le concept de psychomatière.
    S'appuyant sur les recherches de ceux qui ont étudié les expériences aux frontières de la mort comme le docteur Jean-Jacques Charbonier, le Père Brune en arrive à la conclusion que le cerveau n'est qu'un émetteur/récepteur comme un poste de radio. Lorsqu'un poste de radio est abîmé, il ne peut plus transmettre la musique mais l'orchestre continue de jouer. Pour le Père Brune, le cerveau ne produit pas la pensée, il ne fait que la transmettre.
    Il s'est aussi appuyé sur les travaux du docteur Melvin L. Morse, spécialiste des expériences de mort imminente chez les enfants et considéré par ses pairs comme l'un des meilleurs médecins américains. Ce dernier, avec des spécialistes de physique théorique du laboratoire de Los Alamos et du National Institute of Discovery Science, en est arrivé à la conclusion que les énergies dégagées sous forme de pensée ne disparaissent pas, mais survivent quelque part dans la Nature. Le Père Brune pense qu'il y a une convergence entre foi et sciences, mais davantage avec les sciences réputées dures, à savoir physique, astrophysique, cosmologie, qu'avec la biologie.

    Aujourd’hui, le père Brune habite un appartement au 6ème étage d’un immeuble parisien, âgé de 83 ans, et il estime avoir fait son temps. La mort ne lui fait pas peur, il dit d’ailleurs à ce sujet que ce jour sera le plus beau jour de sa vie. Sur son bureau, est posée une enveloppe sur laquelle est notée : "A expédier après ma mort pour informer quelques amis de mon changement d’adresse…!" Renseignez-vous sur cet homme hors du commun.

    - Intervenants : Christine André, Père François Brune, Eve, témoin, Jacques Blanc-Garin et Monique Blanc-Garin, Michel Hocq, Emmanuel Page, Reynald Roussel et Henry Vignaud, médiums.

     

    - Au-Delà de notre vue, première partie :

    LES EXPERIENCES DE MORT IMMINENTE

     

    - Voir aussi :

    LES MESSAGERS DE L'ÂME 

    MÉDIUMS : Ils reçoivent des signes de l'au-delà

    ILS COMMUNIQUENT AVEC LES MORTS

    DONS SPIRITUELS - VIES PARALLÈLES

    QUAND LES MORTS ENTRENT EN CONTACT

    LISA WILLIAMS - Médium

    LES DIMENSIONS DU DEUIL - INREES

    ENQUÊTES EXTRAORDINAIRES - De Stéphane Allix

    LES PREUVES SCIENTIFIQUES DE LA VIE APRES LA MORT

    L'APRES VIE EXISTE : Interview du Dr. Jean-Jacques Charbonier

    FAUX DÉPART - Enquête sur les Expériences de Mort Imminente

    Y A-T-IL UNE VIE APRÈS LA MORT ?

  • Merveilles de la Nature.

    http://soocurious.com/fr/fleur-ressemblance-animaux-humain-insolite-nature/

    Parmi le règne végétal, il existe certains spécimens qui valent le détour de par leur beauté, leur étrangeté et surtout leur originalité ! Les 17 fleurs que nous vous présentons aujourd’hui ont la particularité de se distinguer du monde végétal par leur apparence.

     

    1. L’orchidée tête de singe (Dracula simia)

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    2. L’orchidée papillon de nuit (Phalaenopsis)

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    3. L’orchidée homme nu (Orchis italica)

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    4. La fleur “lèvres de prostituée” (Psychotria elata)

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    5. Des danseuses (Impatiens bequaertii)

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    6. L’orchidée bourdon rieur (Ophrys bomybliflora)

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    7. Des bébés dans les langes (Anguloa uniflora)

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    8. La fleur perroquet (Impatiens psittacina)

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    9. La fleur tête de mort (Antirrhinum)

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    10. L’orchidée canard volant (Caleana major)

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    11. Une orchidée qui ressemble à un léopard

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    12. Des extraterrestres heureux (Calceolaria uniflora)

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    13. L’orchidée ange (Habenaria grandifloriformis)

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    14. L’orchidée colombe (Peristeria elata)

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    15. Une orchidée qui ressemble à une danseuse étoile

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    16. L’orchidée aigrette blanche (Habenaria radiata)

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    17. La fleur Dark Vador (Aristolochia salvadorensis)

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  • Les parents se rebiffent (école)

    Éducation : La Seine-Saint-Denis se rebiffe

    Face aux absences non remplacées, à des créations de postes insuffisantes ou même à l’inexpérience de ceux qui se présentent devant les élèves, parents et enseignants répliquent et bloquent les écoles.

    Éreintés par le pourrissement de la situation, parents et enseignants de Seine-Saint-Denis ne décolèrent pas. Mercredi 13 avril, ils ont décidé de passer à l'action en occupant près de deux cent écoles dans le département.

    Initié par les Bonnets d’ânes, le Collectif des parents citoyens du 93 et de la FCPE 93, cet appel témoigne avant tout des difficultés chroniques, longtemps supportées par les établissements scolaires de ce département populaire. Dans les vingt et une villes mobilisées, les contestataires ont occupé les bureaux des directions des écoles, mais ont aussi organisé des pique-niques devant les mairies d’Aubervilliers, de Montreuil, de Saint-Ouen et de Saint-Denis. Un déjeuner auquel les étudiants de l'Université Paris 8 (Saint-Denis) se sont d'ailleurs mêlés, devant la mairie de cette dernière commune, manifestant ainsi leur solidarité.

    En début d’après-midi, une délégation, comprenant certains membres des collectifs et associations à l’origine de la mobilisation, a également été reçue au ministère de l’Éducation nationale. Mère de deux enfants dans le département, et présente lors de cette rencontre, Sibylle raconte :

    Ils nous ont laissé exposer la situation durant deux heures. Ils nous ont même écouté lorsque nous parlions des cas particuliers et des situations dramatiques vécues dans les classes des différentes villes.

    Malgré cette attention, «ils n'ont accordé aucunes revendications», préférant convier parents et enseignants à des réunions avec le rectorat.

    Si la jeune femme, au côté de la délégation, «va attendre de voir ce que ça donne», une autre mobilisation est d'ores-et-déjà prévue le 18 mai.

    Des revendications non satisfaites

    Parmi les principales demandes adressées au ministère de Najat Vallaud-Belkacem, l’embauche et le remplacement systématique des enseignants absents figurent en haut de la liste des mesures réclamées par la délégation, qui insiste sur le caractère urgent de leur mise en place.

    Dans leur communiqué, les Bonnets d’ânes réclament «dès aujourd’hui, que les absences soient systématiquement remplacées dans toutes les écoles, collèges et lycées», ainsi qu’un «véritable plan d’urgence, qui commence par le recrutement des candidat-e-s sur liste complémentaire du concours supplémentaire de l’académie de Créteil de 2015».

    Afin d’enrayer ces problèmes de remplacements, les Bonnets d’ânes proposent «au minimum de doubler le nombre de places au concours supplémentaire», dénonçant également le caractère inégalitaire de ces problématiques endémiques :

    Le gouvernement annonce "9 mesures pour les écoles du 93", une "nouvelle éducation prioritaire", la "priorité jeunesse", et affiche son souci d’en finir avec les inégalités territoriales. Pourtant nos écoles manquent de tous les personnels nécessaires à la prise en charge des enfants en difficulté (RASED, AVS, médecins et psychologues scolaires, assistantes sociales).

    «On nous explique que c'est compliqué, ou bien impossible administrativement, s’agace Sibylle. Mais en attendant ces créations de postes, nos enfants font face à des contractuels qui ne sont pas formés au métier. Certains ne se destinent même pas à l’enseignement.»

    Des absences qui n'existent pas pour le ministère

    Si le ministère de l’Éducation nationale «refuse de fournir des chiffres précis» afin d’évaluer les absences non remplacées en Seine-Saint-Denis, les Bonnets d’ânes parlent en revanche de quatre cent classes sans enseignants chaque jour dans le département. Ces chiffres aberrants, recueillis, d'après le collectif, par des parents d’élèves, n’ont cela dit rien d’officiel. «Le ministère nous a expliqué qu'ils n'avaient pas de données, et qu'il était difficile de les faire, assure Sibylle. Nous leur avons donc demandé de les produire, puis de les rendre publics. Nous verrons bien… »

    http://www.politis.fr/articles/2016/04/education-la-seine-saint-denis-se-rebiffe-34540/


     

  • Le vide en soi

    Le vide en soi

    Il n'est pas nécessaire de s'observer longtemps pour s'apercevoir que nos réactions sont "mécaniques" et nous renvoient à des fonctionnements anciens. J'appellerai ça la "personnalité". Elle ne nous appartient pas, elle se constitue à travers les conditions d'existence.

    Si nous devions répondre consciemment à chaque stimulus de la vie, nous nous épuiserions sans doute. Le mécanicisme nous permet donc de répondre rapidement aux événements quotidiens. C'est un peu comme si nous utilisions notre disque dur. Les données sont là. Il n'y a rien à inventer. Il convient juste de savoir que ces informations nous ont justement été données à travers notre éducation, notre histoire, nos bonheurs, nos traumatismes, tout ce qui aujourd'hui, à l'instant où j'écris, influence inévitablement mes pensées.


    "Quand tu les comprends, les choses sont ce qu'elles sont. Quant tu ne les comprends pas, les choses sont ce qu'elles sont."

    Le problème principal vient du fait que cette personnalité n'accepte pas les choses et qu'elle tient absolument à les marquer de son empreinte. C'est l’ego.

    Dans nos relations humaines et dans les relations qu'on entretient avec soi-même, il y a un conflit latent qui émerge souvent et qui n'est que la preuve de notre incomplétude. Nous ne sommes pas unifiés avec la vie. Nous sommes juste en existence.

    Gurdjieff disait que la machine humaine est mue par l'énergie automatique des centres et qu'elle tient l'individu sous sa coupe.L'essence, qui est la partie réelle de nous-mêmes est devenue passive. Elle s'efface parce qu'elle ne peut pas fonctionner dans le conflit. Elle n'émerge que dans la plénitude. Comme nous n'avons pas été sollicités à vivre sereinement nos émotions, nous ne fonctionnons qu'à travers notre personnalité.

    L'éducation occidentale se limite à un enseignement intellectuel. La spiritualité en est absente. La vigilance envers nos émotions est bannie. Nous allons juste refouler, lutter, nier ou sombrer dans le chaos intérieur. Il n'y a pas de maîtrise de soi dans cette dimension parce qu'il n'y a aucune connaissance. Il n'y a aucune connaissance parce qu'il n'y a pas d'observation de soi.

    On n'apprend pas la vigilance à un condamné. On l'enferme dans les conditionnements. Par notre vie sociale, nous sommes condamnés à l'errance. Par notre vie spirituelle, nous permettons la délivrance.

    La maîtrise réelle n'existe qu'à travers l'acceptation et l'analyse. En fait, nous ne sommes pas des individus mécaniques mais nous agissons de façon mécanique. Nous avons appris des adultes auxquels nous étions soumis que les changements venaient de l'extérieur: de nos parents, de nos maîtres, de nos dirigeants, de nos patrons, de la société en général...

    Cette identification à des schémas de pensées font peser sur l'essence une masse gigantesque. Si nous nous rebellons, ça n'est jamais qu'une réaction à des phénomènes qui finissent pas nous étouffer. Nous ne sommes toujours par libres dans notre essence mais manipulés par une personnalité qui s'identifie à la rébellion. Ça n'est jamais qu'une nouvelle forme de « mécanicité » sous le joug de la colère.

    Nous imaginons que le travail sur soi porte ses fruits et que nous nous "éveillons" alors que nous restons "déterminés" par des phénomènes extérieurs. La personnalité a simplement pris une autre forme. Ces émotions qui génèrent cette colère et cette révolte prennent leur source dans le puits des traumatismes de l'enfance. Ce sont des émotions négatives et elles occupent une place considérable. Les conditions de vie, l'exubérance, la multiplicité des phénomènes qui nous assaillent font que nous recouvrons ces traumatismes et que nous ne les observons pas dans leur genèse, que leurs conséquences nous échappent, que bien souvent nous attribuons à des stimulus extérieurs, les résonances émotionnelles qui nous submergent.

    "C'est la faute de..." Une faute extérieure. Et en adoptant cette attitude, l'individu ferme lui-même la grille de sa cage.
     

    Il faut basculer dans un autre état de conscience pour réaliser que les traumas n'existent pas dans l'esprit de l'individu mais que la personnalité les entretient car elle y prend forme.

    "Je suis celui qui souffre...Je suis celui qu'on n'aime pas...Celui qu'on ignore...Je suis une victime des autres...Je suis incompris..."

    Je suis surtout incompris de moi-même. Le problème majeur vient du fait que le mental, serviteur fidèle de la personnalité, trouve son énergie dans le passé psychologique qu'il a créé. Il ne peut pas exister dans l'instant présent. Il est tourné vers le passé car c'est là qu'il dessine ce qu'il pense être. Il se nourrit des traumatismes comme des bonheurs puisque les uns comme les autres se sont insérés dans la mémoire émotionnelle de l'individu et que ce terreau fertile va nourrir les pensées qui génèreront de nouvelles émotions....C'est un gouffre sans fond.

    La conscience de la vie, (pas des conditions de vie mais de l'instant présent) est la négation de l’ego, du mental, de la personnalité. Elle renvoie ces entités à leurs places réelles. Juste des partitions d'un disque dur. Ça n'est pas l'individu, c'est un programme "informatique" destiné à faire fonctionner l'individu dans l'existence sociale. Pas dans l'existence spirituelle. L'objectif est de ramener l'attention vers l'essence et de cesser d'entretenir la personnalité. Elle ne disparaîtra pas mais elle réintégrera la place qui est la sienne. Un ouvrier, pas un maître d'intérieur. Ni encore moins l'architecte.


    La difficulté vient de la mise en place de cette prise de conscience. À mon avis, ça ne peut pas passer uniquement par le mental et c'est là que l'écriture, elle-même, montre ses limites.

    Comment pourrait-on se libérer du mental en usant de ses outils? La parole, la réflexion, l'écriture, l'analyse ou la psychanalyse. Cette énergie que j'utilise pour ranimer mon essence et la plénitude dont elle a besoin, elle s'épuise à lutter contre des entités redoutables. Mais si je lutte contre un "mal" en usant des outils avec lesquels ce mal s'est installé est-ce qu'il est possible de construire un état de conscience qui ne soit pas infecté par les miasmes des cadavres ?


    En fait, je n'écris pas. Je ré-écris. Rien de neuf. Toujours la même chose. Parce que les outils que j'utilise sont les poisons qui m'ont contaminé. J'écris par "réaction", pas dans un état de "création". ( c'est étrange de voir qu'il s'agit des mêmes lettres...). Finalement lorsque je marche en montagne ou que je fais du vélo, et que j'entre dans un état d'absence au monde humain, dans un état de clairvoyance, que mes pensées tombent sous mes semelles au rythme de mon pas, je suis davantage en moi-même que lorsque j'écris. L'idéal serait que je reste branché sur un ordinateur et que les mots s'inscrivent. Cette fluidité émotionnelle nourrit des pensées neuves. Je comprends les adeptes du "zazen". Unifier le centre intellectuel et le centre émotionnel.
     

     

    Faire le vide pour exister enfin.