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Le "parano" vous salue bien. (école)
- Par Thierry LEDRU
- Le 23/02/2016
Je ne vais pas dire que je suis "heureux" de ce désastre mais presque...
Ceci étant dit pour les collègues de mon école qui m'ont balancé comme une merde et ne m'adressent plus la parole. Pour les personnels du rectorat qui n'ont vu en moi qu'un esprit malade.
Pour toutes les personnes qui s'imaginent que je suis en "vacances" aux frais de l'Etat.
Eh bien, allez-y, maintenant, démerdez-vous.
Moi, j'avais raison.
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La déchéance des collèges
Comment imposer à tous une réforme absurde ?
On nous l'avait promise ! Elle arrive. A coups de formations forcées, de formateurs recrutés à la dernière minute, peu convaincus : la réforme du collège avance... Publicités mensongères, désinformations, censures sur la réalité dans les établissements, décrets la nuit même d'une grande grève, elle se met en place. Et elle divise pour mieux régner. On donne à l'un et on reprend à l'autre, on autorise ici mais interdit là.. ainsi les enseignants de langue allemande, italienne, allemand, les professeurs d'EPS, de musique, d'arts plastiques ne sont plus du tout logés à la même enseigne selon qu'ils exercent à Paris, ou ailleurs.
Qui n'en a pas entendu parler de la suppression du latin, du grec, de la disparition annoncée des classes bilangues, finalement maintenues dans certains établissements mais pas dans les autres ?
Depuis des mois, familles et enseignants se battent côte à côte pour une réforme juste, égalitaire, où l'éducation reste nationale et non locale. Un enseignement de qualité où les fondamentaux seraient privilégier : lire, écrire, compter, créer.
Le gouvernement impose le silence sur les grèves, celle du 26 a été une réussite mais qui a su que des collèges morts expliquaient à des journalistes le pourquoi d'une mobilisation générale ?
Les enseignants doivent recevoir 5 journées de formation pour préparer la rentrée 2016 : les deux premières ont tourné à vide. Pas de contenus, juste des simulations au conditionnel de ce qui serait peut-être possible autant dire irréalisable. Les formateurs sont pour la plupart eux-mêmes contre cette réforme et se trouvent face à des groupes entiers d'enseignants qui ne savent plus vers qui se tourner pour se faire entendre : "on nous demande toujours plus et mieux avec moins d'heures" "on annonce de l'aide " individuelle qui va se faire entre 24 et 29 par classe !" "les projets qui existaient ne peuvent plus exister ; nous n'avons plus les moyens de les garder", "on nous promettait l'autonomie des établissements, la possibilité d'adapter nos moyens aux besoins, c'est pire qu'avant, on ne peut plus rien faire"
Cette réforme va passer coûte que coûte, à grands coups de massues et d'intox médiatique uniquement pour des questions budgétaires. Et nos enfants dans tout cela ?
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Despotisme sanitaire (politique et santé)
- Par Thierry LEDRU
- Le 23/02/2016
Un évènement assez rare est survenu ce week-end. Un jeune fonctionnaire en charge d’une instance sanitaire a démissionné en claquant bruyamment la porte et en faisant savoir à quel point sa mission s’était transformée en mascarade. Ce sont habituellement des retraités qui se risquent à une telle franchise qui ne pardonne pas dans l’Administration.
Thomas Dietrich était Secrétaire général de la Conférence Nationale de Santé (CNS). Lesmissions officielles de la CNS, organisme consultatif rattaché au Ministère de la Santé sont les suivantes :
« Art. L. 1411-1-1. - La Conférence nationale de santé a pour missions :
1° D’analyser les données relatives à la situation sanitaire de la population ainsi que l’évolution des besoins de celle-ci ;
2° De donner un avis au Gouvernement sur le rapport annuel prévu à l’article L. 1411-1 ainsi que sur toute autre question qu’il lui soumet et de formuler des propositions en vue d’améliorer le fonctionnement du système de santé ;
3° D’élaborer, sur la base des rapports établis par les conseils régionaux de santé, un rapport annuel, adressé au ministre chargé de la santé et rendu public, sur le respect des droits des usagers du système de santé ;
4° D’organiser ou de contribuer à l’organisation de débats publics permettant l’expression des citoyens sur des questions de santé ou d’éthique médicale.En créant cet espace de débat et d’expression des parties prenantes de la santé, la Loi de 2004 a lancé le concept de Démocratie Sanitaire qui fait florès depuis et ne quitte pas la bouche de Marisol Touraine.

Malheureusement pour Marisol Touraine, en démocratie, le peuple n’est pas obligé d’être en accord avec la feuille de route de la Ministre. Le législateur avait pourtant verrouillé le dispositif : les 120 membres bénévoles de la Conférence doivent être adoubés par le Ministère et ne peuvent effectuer plus d’un mandat de 3 ans.
Malgré ces garde-fous, la CNS a émis des opinions ou des recommandations qui n’ont pas plu à la Ministre. Situation banale. Que fait un ministre dans cette situation ? Il ignore ces recommandations. Marisol Touraine a été plus loin : elle a envoyé ses sbires remonter les bretelles du Secrétaire général du CNS, Thomas Dietrich, coupable d’avoir permis l’expression de recommandations n’allant pas dans le sens voulu, notamment sur les vaccinations.
Habituellement, le fonctionnaire tancé fait alors ses excuses à sa hiérarchie, bafouille qu’il va contacter les impudents et tenter de les faire rentrer dans le rang, même si une telle influence est ridicule, antidémocratique, et contraire à l’esprit de la Loi. Mais là, Marisol Touraine est tombée sur un os, ce qui rend l’histoire intéressante.
Le jeune Secrétaire général de la CNS semble avoir échappé au profilage psychologique qui prévaut au recrutement de certains fonctionnaires. C’est un jeune homme au parcours atypique. Il s’est révolté contre cetteforfaiture et a démissionné bruyamment, en décrivant dans un brûlot de 28 pages la tartuferie éhontée de Marisol Touraine, que l’on pourra appeler désormais MariSoleil tant son comportement ressemble à celui d’un despote éclairé (par sa seule cour...).
Ce cri de révolte contient des éléments qui ne surprendront pas les habitués des ors ministériels, mais qui permettront peut-être au citoyen de comprendre pourquoi Marisol Touraine s’est aliéné la quasi totalité des syndicats de soignants professionnels. Extraits :
"La démocratie en santé n’est pas la reine de l’échiquier ; elle en est le fou. Et avec elle, tous ceux qui y croient ; ces bénévoles, usagers, professionnels de santé, élus, partenaires sociaux, qui donnent de leur temps et de leur énergie dans des instances nationales (...) ceux-là même qui croient que la réflexion issue du terrain fera évoluer notre système de santé, alors qu’elle ne servira que de faire-valoir.
S’il faut user d’une expression quelque peu triviale, j’emploierais celle de mascarade. J’en suis désormais convaincu : la démocratie en santé n’est qu’une vaste mascarade montée par les hommes et les femmes politiques pour faire croire à une certaine horizontalité de la décision publique en santé - alors qu’elle n’a jamais été aussi verticale. Et tout ceci au détriment des citoyens, dont on utilise les deniers pour mettre sur pied des instances consultatives qui, comble du cynisme, ne doivent à aucun prix remplir le rôle qui leur a été assigné par la loi."
(...)
"L’avis de la CNS sur la proposition de loi « fin de vie » fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. La Ministre rentra dans une colère noire à l’encontre de la CNS, qualifiée par des membres du cabinet d’instance « inutile » et « incontrôlable »."
(...)
"L’ire ministérielle, comme vous pouvez vous en douter, est une maladie très contagieuse. A une vitesse prodigieuse, elle s’empara du directeur général de la santé, de son chef de service en-dessous de lui et de toute la hiérarchie de la DGS. J’ai pu alors constater que l’un des principaux symptômes de cette maladie se révèle dans la « réunionite aigue ». Par conséquent, j’eus le privilège d’être convoqué à un chapelet de « points CNS », où l’on me reprocha un avis dont je n’étais d’ailleurs nullement responsable – la parole des membres n’étant pas soumise au contrôle du secrétariat général de l’instance.
Très vite, le loup sortit du bois. Lors de plusieurs réunions tenues la semaine du 12 au 16 octobre en présence de Benoît Vallet et de Christian Poiret, chef de service, secrétaire général de la Direction Générale de la Santé, il fut exigé que je fasse relire les avis ou contributions de la CNS par le cabinet de la Ministre, préalablement à leur publication. Ainsi, le cabinet pourra expurger tous les passages qui lui sembleraient trop contestataires. Bien entendu, je refusais, m’arc-boutant sur le décret disposant de la liberté de parole de la CNS et étant tout à fait conscient que si je cédais, ce serait signer l’arrêt de mort de l’instance."(...)
"Pendant une heure, Christian Poiret tenta de me faire céder. Je le revois encore debout, en bras de chemises, la cravate dénouée, le regard tantôt carnassier tantôt absent, plein de sa morgue d’ancien officier et de la mission que lui avait confiée ses supérieurs hiérarchiques – aussi irrégulière puisse-t-elle être. Statue du commandeur de carton-pâte, il usa d’abord de la carotte, en m’affirmant que si le contrôle du Ministère s’exerçait ici, c’était pour « protéger la Présidente et les membres » d’une réaction trop vive de Marisol Touraine. Puis, constatant que sa danse des sept voiles ne fonctionnait guère, il eût pour moi des amabilités que je ne suis pas prêt d’oublier :
« Thomas, vous n’êtes pas un homme ici, vous n’êtes pas un citoyen, vous êtes un subordonné embauché pour obéir ! »
« Rappelez-vous qui vous paye ! » ; ce à quoi je rétorquais du tac-au-tac : « Les citoyens. ». Ma réponse, étrangement, ne lui plût pas.
« Quand on a un cas de conscience comme le vôtre, on démissionne. Je vous encourage d’ailleurs à le faire si votre cas de conscience persiste. »Et autres petites douceurs du même acabit... "
Ce document mérite vraiment d’être lu en totalité. Il éclaire le fonctionnement de nos gouvernants. Il montre à quel point le terme "démocratie" a été vidé de son sens.
Thomas Dietrich a également publié sur Twitter la lettre de menaces qu’il a reçu du Secrétaire général du Ministère après avoir diffusé son document.
Pour lire un Format lisible de cette lettre
Il note avec justesse que cette lettre recommandée ne dit pas un mot sur le fond, mais conteste juste la diffusion de ces informations.
Face à la CNS qu’elle qualifie d’incontrôlable, Marisol Touraine a commis un acte manqué en lançant l’été dernier uneGrande Conférence de Santé, allusion indirecte à sa considération pour la "petite" Conférence Nationale de Santé dont elle a rogné le misérable budget (les membres bénévoles n’étaient remboursés que de leurs frais de déplacement). Comme le raconte Thomas Dietrich, elle a été plus loin en lançant L’Institut pour la Démocratie en Santé avec des partenaires beaucoup plus dociles car tous financés par le Ministère de la Santé. Le but affiché de cet institut est deformer les responsables du système de santé sur les enjeux, méthodes et outils sanitaires. On ne peut être plus clair : il s’agit de faire rentrer les acteurs de la santé dans le moule ministériel afin que tous ne parlent que d’une voix : celle de la Ministre. Elle s’appuiera principalement sur une association "amie", le CISS, qui est aux usagers de la santé ce que les syndicats patronaux étaient à l’industrie automobile dans les années soixante. Son budget de 2 millions d’euros en 2009 provenait pour 1,4 M€ du Ministère, et pour une partie de l’industrie pharmaceutique. Budget à rapprocher des 80.000€ alloués à la CNS.
Ayant étouffé la voix du peuple et des acteurs du soin, la Ministre va pouvoir poursuivre ses réformes jacobines sans contradiction.
Madame Touraine, vous bafouez les lois pour faire taire ceux qui agissent au quotidien pour la santé des français.
Vous faites honte à la République !
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Au Ministère de la Maladie (santé)
- Par Thierry LEDRU
- Le 23/02/2016
La fracassante démission d'un haut cadre du ministère de la Santé
Daniel Rosenweg | | MAJ : RÉAGIR
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INFO LE PARISIEN
Un haut cadre de la santé publique a décidé de démissionner. Il dénonce des dysfonctionnements au sein du ministère de la Santé. LP/C.L « Permettez-moi, Monsieur le directeur général, l’ultime honneur de ne pas vous saluer » ! Ce propos peu commun conclut une lettre de démission pour le moins explosive, datée de vendredi et signée « Thomas Dietrich, ex-responsable du secrétariat général de la Conférence nationale de santé, de mars 2015 à février 2016 ».
Adressée au Directeur général de la Santé, Benoît Vallet, son supérieur hiérarchique, cette courte missive s’accompagne surtout d’une « contribution » destinée à l’Inspection générale des affaires sociales, dans laquelle ce diplômé de Sciences Po et romancier* n’y va pas de main morte. Ce document de 28 pages que nous avons pu consulter est un véritable brûlot contre le ministère de la Santé. Ce dernier ne porterait en fait que très peu d’intérêt à ce que pense le public sur des grands sujets de santé comme la vaccination, la fin de vie ou encore l’e-santé. Selon Thomas Dietrich, « ladémocratie dans le domaine de la santé n’est qu’une vaste mascarade montée par les politiques».
Des pressions sur des sujets sensibles
Il sait de quoi il parle puisque durant un an, il a dirigé le secrétariat général de la Conférence nationale de santé (CNS). Créé par une loi de 2004, cet organisme (à ne pas confondre avec la Grande conférence de santé qui s’est tenue jeudi dernier), est constitué de 120 membres, représentants l’ensemble du paysage de la santé : usagers, professionnels du soin, élus, chercheurs, assureurs, laboratoires… Sa mission est simple : rendre des avis indépendants pour éclairer, notamment les parlementaires et le ministère.
Cette instance est assujettie à la Direction générale de la Santé, elle-même dépendant de la ministre, Marisol Touraine. Or, selon Dietrich, le ministère ne supporterait pas certaines prises de positions. Son avis sur la « Loi fin de vie », qui n’allait pas assez loin, fut le début de l’entrée en disgrâce de la CNS. Le coup de grâce vint lorsque sa présidente, Bernadette Devictor, afficha sa volonté de piloter un débat national sur la vaccination.
Des pressions commencèrent alors à s’exercer. Lors d’une réunion avec Benoit Vallet, rapporte Thomas Dietrich, « il fut exigé que je fasse relire les avis ou contributions de la CNS par le cabinet de la ministre ». Une première. Plus tard, le fonctionnaire fut convoqué par sa hiérarchie qui s’opposait à la diffusion d’une lettre d’information de la CNS. « La volonté affichée d’organiser un grand débat sur la vaccination avait effrayé », écrit le démissionnaire.
Finalement, la ministre demandera un rapport sur la vaccination à une député socialiste, Sandrine Hurel, et lancé un débat national dont l’organisation a été confiée au Pr Alain Fisher, « membre éminent du comité de campagne de Martine Aubry, lors des primaires de 2011 », rappelle encore l’auteur.
Une importante baisse de budget
Pendant ce temps, la source financière de la CNA s’est tarie. La part servant à indemniser ses membres bénévoles est tombée de 80 000€ en 2012 à 59 600€ en 2015. La part servant à organiser les débats publics est tombée de 141 000€ à 96 000€. De même, les promesses du Directeur général de la Santé de renforcer les rares effectifs n’ont finalement pas été tenues.
Une évolution qui n’a rien d’économique, si l’on en croit Thomas Dietrich, car le ministère a pu trouver 400 000€ pour financer une nouvelle structure, « l’institut pour la démocratie en Santé », dont la secrétaire générale était jusque-là conseillère de Marisol Touraine. « Il lui fallait s’assurer que la démocratie en santé serait à sa botte ».
Interrogé samedi, Thomas Dietrich « assume » sa lettre. « Je démissionne parce que je n’ai rien à perdre, je suis libre. Je sais que je risque des sanctions en tant que fonctionnaire, mais je ne pouvais pas continuer comme ça ».
*Thomas Dietrich vient de publier chez Albin-Michel « Les enfants de Toumaï ».
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La grande désillusion (école)
- Par Thierry LEDRU
- Le 23/02/2016
Professeure des écoles : la grande désillusion
Directrice d’école, Françoise Van Rie a démissionné de l’Éducation nationale, poussée par une overdose d’enfants lobotomisés, de parents qui se défoulent et une administration toujours plus oppressante.
22/02/2016 à 09:00 , actualisé le 21/02/2016 à 17:05
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Françoise Van Rie : « Ce n’est pas à coup de réformes qu’on va changer l’éducation. » Photo RL
Institutrice, c’était le métier de ses rêves, sa vocation. Françoise Van Rie s’est toujours donnée à fond, d’abord dans ses études puis dans son métier. « À aucun moment je n’imaginais finir ma carrière ailleurs. »
Seize ans après ses débuts, dont quatorze comme directrice, cette professeure des écoles d’Alsace bossue démissionne de l’Éducation nationale, moralement épuisée. C’était en juillet 2015.
Françoise sourit toujours quand on lui demande si elle va bien, et est peu encline à baisser les bras. Sa dernière année dans l’Éducation nationale n’avait pourtant rien d’une sinécure.
Ses doutes quant à sa vocation naissent il y a huit ans. « J’avais déjà remarqué beaucoup de changements par rapport à mes débuts, à commencer par les enfants. Leur éducation est différente. L’école ne présente plus d’intérêt pour certains, quoi qu’on fasse. Ils n’arrivent plus à tenir une fois assis, ils n’ont plus de patience. Quand ils arrivent à l’école, la tête pleine d’images, après avoir regardé la télévision ou joué à la console, ils sont déjà vidés. »
Les parents, également, ont changé. Ils s’octroient le droit de donner des leçons aux professeurs, que cela soit par rapport au contenu pédagogique ou aux comportements. « Il y a des choses dites gentiment, après tout, personne n’est parfait. Mais certains jours, nous servons de défouloir. » Il y a aussi les parents qui rentrent tard et dont l’enfant est fatigué et qu’ils ne mettent pas à l’école le lendemain…
Au niveau administratif également, les exigences sont de plus en plus fortes.
On peut imaginer qu’en tant que directrice, Françoise aurait eu l’opportunité de faire bouger les choses ; en réalité, sa fonction se transforme « en poids phénoménal sur les épaules ».
Mais Françoise n’écoute que sa nature optimiste et décide de poursuivre, même si elle sait désormais qu’elle ne fera pas ce travail toute sa vie. Elle décide d’attendre que son second enfant soit au collège pour avoir plus de liberté.
Overdose
Toutefois, l’an dernier à la même époque, alors qu’elle venait d’arriver à l’école, elle n’arrive plus à respirer correctement. Finalement emmenée par les pompiers à l’hôpital de Sarrebourg, Françoise rencontre une infirmière qui détecte chez elle une grosse crise d’angoisse et lui conseille de penser à elle-même. « J’ai fait une overdose d’école. Je ne voulais plus en entendre parler. Même l’idée d’aller chercher mes enfants à l’école me paniquait. »
Françoise est arrêtée deux mois et reçoit des témoignages de sympathie de la part d’enfants et de parents. Elle reprend en avril, pour « achever ses projets et l’année scolaire avec les enfants ». Une situation pénible pour elle, mais la directrice laisse venir les vacances, pensant le repos salvateur.
En vain. « Je n’arrivais pas à décompresser. Je voulais arrêter. Mon mari m’a soutenue. J’ai voulu trouver un autre poste dans l’Éducation nationale, mais visiblement, je n’étais assez malade pour qu’on me propose quelque chose. On ne m’a pas aidée. »
La jeune quadragénaire n’est pas amère, ce n’est pas dans son caractère. Elle a repris un travail, et ne désespère pas de trouver une seconde vocation.
J’ai démissionné de l’Éducation nationale
« Je venais de finir cette lettre de démission fin juillet et j’ai ouvert un nouveau document. Je voulais me libérer, je n’imaginais pas publier J’ai démissionné de l’Éducation nationale. Je pensais que je m’arrêterais au bout d’une page, mais no n. »
Françoise Van Rie a poursuivi son travail d’écriture jusqu’à la veille de ses 40 ans, le 11 septembre 2015. Le point final de son livre est devenu le point final de sa carrière.
Son livre se veut dans l’esprit d’un journal, d’un témoignage. « Je ne critique pas, je ne fais que constater. On n’a qu’une vie, et je n’allais pas me battre contre des moulins à vent. »
Ph. H. B. J’ai démissionné de l’Éducation nationale (Edilivre) est disponible en librairie.
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L'énergie vitale
- Par Thierry LEDRU
- Le 22/02/2016

20 FÉV
11:17
Partager la publication "Le corps humain est maintenu en vie par un flux énergétique appelé énergie vitale"
Le corps humain est maintenu en vie par un flux énergétique appelé énergie vitale. Cette énergie entretient le corps en parfait état de santé, condition normale de l’être humain. Dans cet état de santé, nous ressentons le bien-être et la joie de vivre.
Chacun de nous dispose d’un potentiel d’énergie vitale individuelle, variable selon ses acquis depuis la naissance. Elle augmente ou diminue en fonction de notre mode de vie sur le plan physique et émotionnel. Le manque d’énergie vitale entraîne des défaillances dans le fonctionnement du corps.
Toutes les fonctions vitales indispensables sont régies par cette énergie intérieure intelligente et fiable qui rend possible la vie corporelle.Cette intelligence vitale qui contrôle toutes les activités du corps, effectue des milliards de fonctions en même temps sans que nous en ayons conscience. Nous ne pouvons pas arrêter consciemment ces processus vitaux essentiels comme les battements de notre cœur, par exemple.
L’autoguérison, une capacité naturelle du corps humain, dépend de la vivacité de cette énergie. Il s’agit d’une intelligence qui met en place des processus visant à rétablir le bon fonctionnement de l’organisme lorsqu’il y a déséquilibre. Cette intelligence dépasse le niveau de compréhension de notre mental. Il suffit d’observer le processus de cicatrisation d’une plaie pour voir cette intelligence à l’œuvre. Autre exemple d’expression de cette intelligence vitale : la fièvre. Elle est là pour nettoyer le corps de tout ce qui est indésirable. Plus un individu recèle de puissance vitale, moins son organisme tolère l’accumulation de toxines ou toute cause de déséquilibre.
Ces symptômes vitaux ne sont pas compris par la médecine. Ce que la médecine prend pour phénomènes pathologiques, ne sont bien souvent que des symptômes liés à l’expression de l’intelligence vitale.
L’acharnement médical visant à supprimer ces symptômes vitaux engendre énormément de dégâts. Il en résulte l’installation de maladies chroniques et dégénératives. Le retour vers une meilleure santé reste possible si on donne à l’organisme les moyens de se recharger en énergie vitale. Ce retour à la santé passe souvent à travers des crises ou « maladies aiguës » Ces manifestations sont nécessaires pour permettre au corps de s’auto-équilibrer et de se rétablir.
Ne cédons pas aux peurs, laissons l’organisme se régénérer sans le contrarier.
Quelle est l’origine de l’énergie vitale ?
L’énergie vitale est de nature spirituelle. Elle existe au-delà de ses manifestations physiques. Quand nous sommes ancrés dans le moment présent, il est possible de ressentir tout ce flux vital qui émane de l’intérieur de nous.
Les magnétiseurs, les guérisseurs, les acupuncteurs nous aident avant tout à drainer les flux de notre propre énergie, mais il s’agit toujours de « béquilles » qui, comme tous les remèdes, peuvent se révéler transitoirement utiles.
Augmenter son capital vital
Il va de soi que seule une vie saine permet de garder ou augmenter son potentiel d’énergie vital. Le sommeil, la relaxation et la méditation rechargent nos batteries. La respiration, de préférence au grand air et au soleil, nous emplit d’énergie. La respiration est une fonction sur laquelle nous pouvons avoir une action directe à tout moment.
Chaque fois que nous emplissons nos poumons d’air, nous vitalisons en même temps notre organisme avec un principe vital appelé prâna. Le prâna, c’est la vie. Nous respirons la vie.
Le soleil nous nourrit. On nous a appris à avoir peur du soleil alors qu’il est vital pour notre santé. Tout en évitant l’exposition excessive aux heures chaudes, respirons, bougeons notre corps, marchons pieds nus sur l’herbe, le sable, la terre et remercions le soleil.
Une alimentation vivante, donc majoritairement cru, est primordiale pour maintenir notre énergie à bon niveau.Pour ne pas se laisser dépouiller de notre vitalité, il va falloir fuir autant que possible les sources de pollutions électromagnétiques. (antenne-relais, wifi, téléphone mobile continuellement en fonctionnement près du corps, etc.)
Le plexus solaire est le principal point de jaillissement de l’énergie vitale. Ce centre d’énergie constitue l’axe de rencontre de l’esprit universel avec le physique. En conséquence, c’est à ce niveau que l’universel se différencie dans individuel, c’est-à-dire en chacun de nous. Quand le plexus solaire ne subit aucun blocage, il irradie la vie, l’énergie et la vitalité vers toutes les parties du corps. A ce moment-là, le corps est plein de vigueur et de santé.
Ce rayonnement du plexus solaire est perturbé par les émotions négatives. Quand notre soleil intérieur ne génère plus assez d’énergie pour vitaliser le corps, l’afflux de vie et d’énergie ralentit ou se bloque et c’est la cause de la plupart des maladies du genre humain.
En conséquence, notre manière de penser a une influence déterminante. Il apparaît donc clairement que le fait de laisser briller notre lumière intérieure fera disparaître les zones d’ombre qui perturbent le flux du plexus solaire. Faire briller notre lumière passe nécessairement par l’énergie du cœur. Ainsi, la meilleure vitamine est la vitamine Amour.
En conséquence, à chaque moment de nos journées, soyons conscients combien nos états d’être, nos émotions sont déterminants quant à l’augmentation ou la diminution de notre énergie vitale. Ayons toujours à l’esprit que les émotions négatives, les conflits, les tensions intérieures, les peurs bloquent ou annihilent cette énergie de vie. Sentons à quel point les états d’esprit toujours positifs, joyeux, l’Amour, l’humour nous font vibrer dans de hautes fréquences bienfaisantes. Il est important de vivre authentiquement selon ses ressentis. Ne condamnons pas les désirs physiques s’ils sont authentiques, c’est-à-dire n’émanant pas de certaines perversions ou décadences sociales.
En conclusion, pour bien faire circuler notre énergie vitale, soyons en harmonie avec nous-mêmes. Être en accord avec ce que nous sommes réellement au fond de nous-mêmes nous relie à l’Esprit Universel. Cette reconnexion avec l’Esprit Universel nous emplit de cette énergie de vie qu’est l’Amour, le véritable carburant de notre énergie vitale. L’énergie vitale est universelle et intelligence. Elle imprègne tout ce qui vit. La science ne peut lui insuffler la vie.
Source : Bickel
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La terre et le jardinier (sexualité sacrée)
- Par Thierry LEDRU
- Le 22/02/2016
KUNDALINI
"Aimer la vie en aimant la vie de l’être aimé.
Dans le tantrisme, la femme est une divinité créatrice, celle qui porte et donne la vie. L’homme en est le jardinier. Il est en adoration devant la matrice, il est à son service non pas dans une soumission néfaste mais dans une complète égalité. Il est le laboureur aimant et amant et il s’applique à extraire avec patience, douceur et énergie tout ce que la terre peut donner. La femme par l’accueil intégral de la vigueur sexuelle de l’homme révèle cette dimension énergétique qui est en elle et en lui. Le lingam de l’homme apporte la matière dans la conscience du yoni féminin. Le tout emplit le vide qui lui-même porte le tout en gestation. La vie insérée dans l'entité féminine a besoin d'une étincelle pour s'épanouir et l'homme tantrique porte en lui le potentiel d'un brasier. Le jardinier ne pourrait se découvrir sans l’amour qu’il porte à la terre mais également si la terre ne se laissait aimer. Il ne serait qu’un dieu sans univers, un vide conscient qui ne pourrait se réjouir. "

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Le Fluor, poison chimique (santé)
- Par Thierry LEDRU
- Le 21/02/2016
Le Fluor : un poison chimique
L’imposture des dentifrices au fluor
Le Fluorure de Sodium est connu depuis longtemps en tant que répressif
majeur des fonctions intellectuelles. Ce poison est pourtant ajouté à
la plupart des dentifrices et des réserves d'eau de robinet.
D’ailleurs je défie quiconque de trouver dans une grande surface un
seul dentifrice qui ne se vante pas de contenir du fluor.
C’est devenu LA référence à laquelle sont ralliés 90 à 95% des
français. A savoir en outre que c’est un ingrédient de base commun aux
médicaments psychiatriques, hypnotiques et anesthésiques ainsi qu’aux
gaz neurotoxiques. En particulier, c'est l'un des composants du Prozac
et du gaz Sarin, qui fut employé au Japon dans la fameuse attaque du
métro. Et c’est cela que les enfants avalent à petites doses chaque
jour en se lavant les dents.
De nombreuses preuves scientifiques indépendantes ont montré que le
fluor provoque à la longue des troubles mentaux variés rendant les
gens dociles et serviles, quelquefois carrément stupides, en plus de
diminuer la longévité et d'endommager la structure osseuse. Dans
toutes les villes des USA, l’augmentation de la teneur de l’eau
potable en fluor a correspondu à une augmentation de la mortalité par
cancer du foie, cancer des os, et tumeurs des cellules squameuses de
la bouche.
Autres méfaits : convulsions, os douloureux, éruptions cutanées,
problèmes gastro-intestinaux, nausées et vomissements.
La première utilisation du fluor dans l'eau potable date des camps de
concentration Nazis, grâce à la I.G. Farben, société pharmaceutique
géante notoire. C'est elle qui dirigeait des camps comme Auschwitz.
Elle existe encore, et fait partie intégrante de la compagnie
allemande Bayer. Quelqu'un penserait-t-il que les nazis firent cela
parce qu'ils se sentaient concernés par la santé des dents de leurs
prisonniers ? En fait, cette fluorisation massive des réserves d'eau
du camp servait à stériliser les prisonniers et à les abrutir pour
s'assurer de leur docilité.
Le chimiste Charles Perkins dit que des doses répétées de fluor, en
quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d'un individu à
résister à la domination, en empoisonnant lentement, par narcotisme,
une partie précise de son cerveau, le soumettant ainsi à la volonté de
ceux qui veulent le gouverner. Il ajoute que le fluor est une «
lobotomie légère et commode » et que la véritable raison qui se cache
derrière la fluorisation de l'eau n'a rien à voir avec la santé
dentaire, encore moins celle des enfants.
L'idée d'introduire du fluor dans l'eau potable est venue de la
famille Mellon, aux États-Unis, qui dirige le cartel de l'aluminium
ALCOA. La lignée des Mellon est très importante. Ce sont depuis
longtemps des amis intimes de la famille royale d'Angleterre et, par
leur réseau, ils dictent la politique US. Les fluorines industrielles
sont des agents pollueurs importants des fleuves et des rivières.
Elles empoisonnent le sol, les poissons et les animaux.
Comme leur traitement aurait coûté une fortune à l'industrie de
l'aluminium, la famille Mellon manœuvra la situation de telle sorte
que ces déchets empoisonnés deviennent non seulement un moyen discret
de contrôle humain – ce qui intéresse tous les gouvernements - mais de
plus une énorme source de revenus, (avec une marge de profits de
20.000 %... pour ce qui n’est qu’un déchet industrie l).
Le Dr Hardy Limeback, détenteur d'une maîtrise en sciences et d'un
doctorat en biochimie, chef du Département de dentisterie préventive à
l'Université de Toronto et président de l'Association canadienne pour
la recherche dentaire fut, un temps, l'un des principaux promoteurs
pour l'ajout du fluor dans l'eau dite potable du Canada.
Pourtant, après 15 ans, il déclara brusquement avoir changé d'avis. Il
a dit alors : « Les enfants de moins de 3 ans ne devraient jamais
utiliser de dentifrice fluoré, ni boire de l'eau fluorée. Et, les
formules des produits pour bébés ne doivent jamais être faites avec
l'eau du robinet de Toronto. Jamais ! ».
Une étude de l'Université de Toronto a révélé que les habitants des
villes dont l'eau est fluorée avaient deux fois plus de fluor dans les
os des hanches que ceux des zones non fluorées. L'étude a aussi établi
que le fluor change l'architecture de base des os humains. Il existe
une condition débilitante nommée fluorose du squelette provoquée par
l'accumulation de fluor dans les os, ce qui les rend plus fragiles.
Les premiers symptômes sont la fragilisation des dents et des taches
sur l'émail.
D'après le Dr Limeback, ceux qui continuent à promouvoir le fluor, se
basent sur des données totalement contestables, datant de 50 ans. «
Les dentistes ne sont absolument pas formés en toxicité, dit-il. Votre
dentiste bien intentionné est simplement en train de suivre 50 ans de
désinformation de la santé publique et des associations dentaires. Moi
aussi, je l'ai fait…. ».
Lors d’un discours aux étudiants du Département de dentisterie de
l'Université de Toronto, le Dr Limeback leur a avoué que, sans le
vouloir, il avait induit en erreur ses collègues et tous ses étudiants
précédents. Il avait refusé pendant 15 ans de prendre connaissance des
études de toxicologie qui sont pourtant à la disposition de tout le
monde. « Empoisonner nos enfants était bien la dernière chose à
laquelle j'aurais pensé, a-t-il déclaré. La vérité fut une pilule
amère à avaler, mais je l'ai avalée. ».
Depuis, bien que le plus grand défenseur du fluor ait maintenant
condamné son utilisation, les associations dentaires des États-Unis et
du Canada, les organisations pour la santé publique, avec celles du
Royaume-Uni et de partout ailleurs, continuent à dire aux peuples «
que le fluor est bon pour eux ». Evidemment, ces organisations
appartiennent toutes à l’oligarchie des gouvernants. Leurs hommes en
place dans les administrations médicales et les recherches
scientifiques assènent aux médecins et aux dentistes cette fausse
vérité qu'ils sont tenus de croire. À leur tour, ces derniers en
informent leurs patients la main sur le cœur (sans rien vérifier), et
les médias se contentent de suivre la ligne officielle disséminant
l’affreux mensonge comme des perroquets. Actuellement, avec l’ère de
l’Internet, quelqu’un qui ne sait pas est quelqu’un qui ne veut pas
savoir, donc qui s’en fout !
Pour l’eau du robinet, si vous n’êtes pas sûr de son « honnêteté »,
procurez-vous un appareil à osmose inverse - sur Internet, à partir de
300€, il y en a à tous les prix - cela dépend de la surface de la
membrane TFC, donc de sa capacité de production journalière, et des
options d’accessoires.
Mais comment alerter tous ces gens qui sont intoxiqués au fluor depuis
des années, donc soumis à l’autorité et ayant perdu tout sens critique
? Et qui de plus optent allègrement pour les dentifrices BI-fluorés et
même TRI-fluorés – donc meilleurs !!! Mais vous, surtout pour vos
enfants, s’il y a encore des tubes de dentifrice au fluor qui traînent
dans votre salle de bain, jetez-les, et procurez-vous un dentifrice
inoffensif – ce ne sont pas les marques qui manquent – consultez les
boutiques diététiques. Il y en a aussi en pharmacie, mais très
souvent, l’absence de fluor est compensée par la présence d’autres
additifs toxiques.
Alors….gaffe aux étiquettes écrites en tout petit!
[Paru dans le Contr'Infos n°25 du mois de juillet
2014](http://11709.sg-autorepondeur.fr/image.php? photo= c2ctYXV0b3JlcG9uZGV1ci5jb20vdX JsLnBocC8/ ZT0zNTM4NTkmYz0xMTcwOSZhPTMxMT kwJnVybD1kM2QzTG0xcFkyaGxiR1J2 WjI1aExtWnlMM052YlcxaGFYSmxjeT FqYjI1MGNpMXBibVp2Y3kxaGNuUnBZ MnhsTFRVdE16Z3RNVFExTG1oMGJXdz 0=)
[Je m’abonne au Contr’infos
](http://11709.sg-autorepondeur.fr/image.php? photo= c2ctYXV0b3JlcG9uZGV1ci5jb20vdX JsLnBocC8/ ZT0zNTM4NTkmYz0xMTcwOSZhPTMxMT kwJnVybD1kM2QzTG1OdmJuUnlhVzVt Ynk1dVpYUT0=)
Michel DOGNA
CHANGEZ POUR UN DENTIFRICE BIO ET SANS FLUOR !
Depuis l’enfance, j’ai le souvenir de ces petites billes de fluor que je prenais après m’être brossé les dents et qui avait un super goût !!
Qu’est ce que le fluor concrètement ?
Après quelques recherches sur internet, je m’aperçois vite qu’il n’a pas l’air si bon que cela…. Bien que présent naturellement dans le corps humain, il ne faut pas surcharger notre organisme avec et en consommer moins de 0,05 mg/jour.
Le fluor est un élément chimique le plus réactif. Le fluor provoque de très graves brûlures au contact de la peau, des muqueuses, et des os. En 1530, il est utilisé pour promouvoir la fusion des métaux ou des minéraux.
Propriétés physiques : le fluor est le premier élément de la colonne des halogènes. C’est un gaz jaune verdâtre d’une odeur piquante et irritante, toxique, non combustible mais capable d’oxyder dangereusement vite tout ce qui peut brûler dans l’air et même l’eau, le verre ou le sable. C’est un élément très actif chimiquement.
Le difluor (molécule formée de deux atomes de fluor) est trop réactif pour une utilisation directe à l’état pur. Ses nombreux composés chimiques ont par contre une multitude d’applications. Quelques exemples :
- Le fluor entre dans la composition de matières plastiques à faible coefficient de friction tel que le Teflon® ;
- Arme chimique : les gaz sarin (classifié comme arme de destruction massive par la résolution 687 du Conseil de sécurité des Nations unies; et de triste mémoire utilisé le 20 mars 1995 à Tokyo) et soman pour ne citer qu’eux…
- Médicament : Prozac®, etc…
Le fluor est à la fois bon et toxique pour l’homme :
Moins de 0,05 mg/jour : bénéfique pour les dents (prévention de la carie dentaire)
2 mg/jour : risque de fluorose dentaire ;
10 à 40 mg/jour : fluorose du squelette ;
20 à 80 mg/jour : fluorose ankylosante ;
100 mg/jour : retard de croissance ;
125 mg/jour : altération rénale ;
200 à 500 mg/jour : dose létale.La fluorose est une pathologie liée à un excès de fluor. Des surdosages faibles peuvent induire une fluorose dentaire. L’Afssaps a modifié en décembre 2008 ses recommandations sur la prescription fluorée, et ne recommande plus de supplémentation pour les bébés entre 0 et 6 mois. Les enfants avalent toujours une partie du dentifrice, surtout les plus jeunes, d’autant que de nombreux dentifrices pour enfants sont aromatisés. L’ingestion de dentifrice diminue avec l’âge : de 2 à 4 ans, 50 % du dentifrice est avalé ; de 4 à 6 ans, 30 % du dentifrice est avalé ; à 6 ans et plus, 10 % du dentifrice est avalé. Il est donc très important d’adapter la concentration de fluor de l’eau potable et des aliments à l’âge de l’enfant.
L’Organisation mondiale de la santé, dans un rapport de novembre 2006, attire l’attention sur les dangers des doses excessives de fluor dans l’alimentation et explique comment fabriquer et utiliser des filtres permettant de neutraliser le fluor dans l’eau de boisson. L’OMS a rappelé qu’il fallait être vigilant sur la quantité totale de fluor ingérée, et ne pas multiplier les sources (dentifrice au fluor, eau du robinet, sel…).
L’utilisation de fluor dans les camps de concentration a été rapportée par Joseph Borkin dans son livre The Crime and Punishment of I.G. Farben : « La Gestapo avait peu de soucis de l’état de la denture des enfants… leurs scientifiques avaient trouvé que le fluor pouvait rendre stérile et qu’il générait une calme soumission. ». A noter que l’eau du robinet et certaines eaux en bouteilles sont traitées au fluor... Ça vous étonne ?!
Le fluor est un hypothyroïdien. Il a été efficacement utilisé dans les traitements contre l’hyperthyroïdie.
Source : Wikipédia
Au supermarché classique, tous les dentifrices ont du fluor !
J’ai passé une heure au rayon dentifrice du supermarché à regarder toutes les étiquettes. J’étais bien décidée à en trouver un sans fluor… Résultat consternant : pas un seul sans fluor en grande surface !!
Au supermarché bio, 90% des dentifrices n’ont pas de fluor…
Je file au supermarché bio, à ma grande surprise (enfin pas tant que ça non plus), tous les tubes sont sans fluor !! Le tube coute le double, mais le produit est sain et sans risque. La marque Cattier pour ne citer qu’elle est vraiment très bien je trouve.
Marque de dentifrice sans fluor : logodent, dentargile, melvita. Etc.
Solution écologique : fabriquer soi même son dentifrice
Matériel :
– un sachet d’argile blanche bio
– Un peu d’eau de source avec faible teneur en fluor, telles que la Mont Roucous, Thonon ou encore Luchon
– De l’huile essentielle de citron ou tea tree bioProcédure :
– Dans un bol, verser 1 cuillère à soupe d’argile blanche en poudre. ajoutez y 2 cuillère a café d’eau, mélangez bien. Ajouter cuillère par cuillère l’eau nécessaire pour obtenir une pâte (quelques cuillères suffisent). Quand la pâte est formée, ajoutez y 3 gouttes d’huiles essentielles de votre choix parmi le citron ou le tea tree.
Placer le dentifrice dans un pot en verre recouvert d’un Cellophane ou tupéroir en verre. Il se conservera quelques jours à température ambiante (5-6 jours).Mon avis : l’inconvénient de cette pratique est qu’il faut en refaire souvent mais c’est très rapide. Pour l’avoir essayé pendant un mois, j’étais plutôt satisfaite du résultat, mais l’acheter tout pret en supermarché bio est pratique quand même quand on a une vie active.
La Pomme, une brosse à dents naturelle
Si vous n’avez pas le temps de vous brosser les dents à midi, mangez une pomme, ça remplace efficacement un brossage. La pomme a longtemps été utilisée comme brosse à dent et dentifrice. Croquez la pomme éliminerait 86,7 % des bactéries qui sont dans la bouche. C’est un désintoxiquant buccal. En croquant une pomme vous vous rafraîchirez, vous nettoierez vos dents, vous remplirez l’estomac sans grossir et feras beaucoup de bien à vos intestins.
Après 2 ans sans fluor
Cela fait maintenant plus de 2 ans que je n’utilise plus de dentifrice fluoré. Petite visite chez le dentiste….
Verdict : aucune carie, excellente dentition, il m’a félicité ! J’ai juste fait un petit détartrage.
Je pense aussi que le fait d’arreter de manger de la viande a grandement amélioré l’état de mes dents ! -
Docteur Jean-Jacques Charbonier (spiritualité)
- Par Thierry LEDRU
- Le 20/02/2016
Dr Jean-Jacques Charbonier
Médecin anesthésiste-réanimateur à Toulouse, il collabore depuis 2006 à La Revue de l’Au-delà où il présente chaque mois sa Chronique.
Conférencier, il est l’infatigable animateur de nombreuses réunions au sein d’associations et participe à des colloques et rencontres en France et en Europe.
ll est l’auteur de plusieurs ouvrages :
Coma dépassé - éd. CL
Derrière la lumière - éd. CLC
Éternelle Jeunesse - éd. CLC
L’après-vie existe - éd. CLC
La mort décodée - éd. Exergue
La médecine face à l'Au-delà - Guy Trédaniel ÉditeurSite internet de Jean-Jacques Charbonier : www.charbonier.fr

Le nouveau livre du Dr Jean-Jacques Charbonier
Les 7 bonnes raisons de croire
à l'Au-delà
aux éditions Guy Trédaniel.Rencontre
(Revue n° 110 - février 2007)La Revue : Beaucoup de gens commencent à vous connaître, mais ne savent pas que vous êtes un miraculé. Voulez-vous nous parler de cet accident qui est survenu quand vous étiez enfant ?
Dr Jean-Jacques Charbonier : J’avais 9 ans, quand un jour de printemps en jouant au ballon dans la cour de l’école, je suis tombé lourdement sur le côté droit. Cette chute brutale me provoqua une intense douleur au niveau de l’épaule. Elle était due à une fracture polyfragmentaire de la tête humérale. Je fus plâtré du cou jusqu’au pubis et restais ainsi tout l’été.
Quand, après plusieurs mois, on m’enleva enfin le plâtre, il fallut commencer la rééducation qui se révéla fort pénible et sans effet puisque je n’arrivais même pas à soulever mon coude. Mes parents se gardaient bien de me dire la vérité, mais ils savaient que je risquais en fait de rester invalide à vie, sauf à recevoir une prothèse à l’âge adulte.
Un jour de décembre, je surpris d’ailleurs leur conversation. Ma mère très angoissée, et que mon père s’efforçait de rassurer, s’interrogeait sur le difficile avenir que j’aurais compte tenu de cet handicap…
Pourquoi avez-vous demandé à aller à Lourdes ?
À vrai dire je n’en savais rien, sauf que je voulais y aller. C’était un sentiment très fort au plus profond de mon être. Mes parents et moi sommes partis en voiture avec ma grand-mère qui très pratiquante récita des chapelets durant tout le voyage.
Que s’est-il passé à Lourdes ? Dans quel état d’esprit étiez-vous ?
Nous avons avancé avec la procession et j’ai déjà ressenti une émotion très intense. C’est assez difficile à expliquer : on est porté par un élan de foi. Il y a une véritable communion…

Lorsque nous sommes arrivés à la grotte, et que j’ai eu ce contact avec la roche froide usée par les lèvres des gens qui viennent déposer leur amour, mon émotion a été de nouveau très grande et j’ai prié de toutes mes forces. Je n’ai pas sollicité de guérir de mon épaule à laquelle je ne pensais pas, mais j’ai demandé des grâces pour tous ces malades qui m’entouraient. C’était comme un élan d’amour tourné vers les autres.
Et au retour ?
Je ne pensais pas être guéri, souffrant toujours de mon épaule. Et pourtant j’étais heureux d’avoir fait ce voyage à Lourdes qui m’avait apporté la sérénité.
Nous étions presque arrivés chez moi lorsque j’ai ressenti une chaleur irradier dans mon épaule avec en même temps l’impression d’une pression, comme une main qui l’aurait enserrée. J’ai compris dès cet instant que j’allais guérir. De fait, le lendemain matin, en me réveillant, j’ai constaté que mon épaule était redevenue normale, comme si je n’avais rien eu avant.
Ma mère a été très émue quand je lui ai appris la bonne nouvelle. Un rendez-vous a été pris aussitôt avec le chirurgien qui, après une radio, a exprimé sa stupéfaction et en même temps son incompréhension du phénomène puisqu’il déclara que l’on aurait pu croire que l’épaule n’avait jamais été cassée !
Votre vie en a-t-elle changée par la suite ?
Cette guérison m’a marqué pour toute ma vie et j’ai gardé depuis une grande dévotion pour Marie. Je m’adresse à elle spontanément dans mes prières, d’une façon très directe. Et elle me donne les grâces que je sollicite pour ceux que j’estime avoir besoin d’une aide.
Je l’ai priée avant le décès de mon père survenu l’été dernier. Il était cardiaque et arrivé au dernier stade de l’évolution de sa maladie, ses artères se bouchant, malgré tous les soins qui lui avaient été prodigués. Comme c’était quelqu’un de très actif qui avait encore des projets, il aurait souffert beaucoup de rester immobilisé. Mais il commençait déjà à s’affaiblir et son chirurgien m’avait confié que ses jours étaient comptés à bref délai. Nous avions envisagé de le prendre à la maison pour mieux l’entourer dans ses derniers moments.
J’ai donc demandé à Marie qu’il ne souffre pas, qu’il ne vive pas une déchéance physique et que la famille soit réunie. Marie m’a exaucé en quelque sorte, même si je ne voyais pas les choses tout à fait comme ça, puisque, une semaine après, mon père est mort dans son sommeil ; notre famille a retrouvé son unité pour ses funérailles, unité qui perdure.
Vous aviez beaucoup d’affinités avec votre père !
Mon père était très attaché à tout ce que je faisais, sans doute parce qu’il avait vécu des choses étonnantes. Il avait eu ainsi la vision de sa tante, deux jours après sa mort, dans le couloir de sa maison. Il avait vu également sa maman, qui était décédée depuis de nombreuses années, quelques mois plus tard, et toujours dans le couloir.
Il nous avait confié, un jour, qu’il était sûr que la vie ne s’arrêtait pas avec la mort. Et il avait ajouté que lorsque son heure serait venue, il nous donnerait un signe avec la pendule, une pendule franc-comtoise qui était dans le salon de sa maison. Lorsque mon père est parti durant sa sieste, le quatre juillet dernier, la pendule s’est effectivement arrêtée à 15 h 20. Ma mère s’en étant rendu compte, un peu plus tard, a voulu aller le réveiller et lui dire que la pendule s’était arrêtée… Il venait de décéder.

Nous avons eu depuis un autre signe très émouvant. Il avait une Vierge en ivoire qu’il avait ramenée d’Afrique où il avait travaillé. Il savait, bien sûr que j’étais attaché à Marie et il m’a légué cette statuette que j’ai placée sur ma table de nuit. Courant août, en pleine nuit, la lumière s’est allumée trois fois, et le cadran de mon portable s’est allumé aussi éclairant la Vierge !…
Un autre soir, alors que nous étions couchés dans notre appartement, ma femme me dit à propos d’un ventilateur de plafond qui était en panne que mon père lui avait donné une adresse d’électricien pour le faire réparer, mais que malheureusement elle ne se rappelait plus où elle l’avait mise. À ce moment-là la lumière de la chambre s’allume trois fois encore et je vois dans ma tête six chiffres lumineux qui s’alignent, comme sur un écran de gare, correspondant à un numéro de téléphone. Le papier avec l’adresse ayant été finalement retrouvé, il s’est avéré que les 6 des chiffres que j’avais vus correspondaient dans l’ordre à ceux du numéro recherché !
La prière, c’est important pour vous, aujourd’hui ?
Bien sûr. Je prie la Force divine, Marie. Je prie, certes à ma façon, sans me référer à la religion. Je prie notamment quand j’ai quelque chose à demander. Quand j’ai peur, cela m’arrive, je demande à Marie de me donner la force de faire face.
Quand je suis chez moi à la campagne, je me rends dans la montagne voisine, toute proche de Montségur et là, à un endroit précis, j’ai l’impression de me recharger. Je fais le vide complet, et je reste quelques
minutes à contempler le château. C’est une sorte de méditation qui me recharge complètement en énergie, quelle que soit ma fatigue.C’est sans doute un endroit tellurique qui dégage une énergie puissante, où l’on se sent très bien, mais aussi pour certains très mal, comme j’ai pu le constater avec un ami.
Changeons de sujet. Dans le domaine des NDE, après l’effervescence médiatique de cet été, les choses évoluent-elles, et notamment sur le plan de la recherche ?
Il y a eu tout un tintamarre avec un neurochirurgien, Olaf Blanke, qui a donné un commentaire à l’Agence France-Presse. Il prétendait expliquer la sortie du corps de la NDE par l’excitation du gyrus angulaire. Dans ce cas-là, a-t-il dit, les personnes voient leur corps dessus, dessous ou sur le côté. C’est donc, d’après lui une hallucination. On situe son corps dans l’espace comme chacun peut le faire en fermant les yeux. Ce qui porte le nom en médecine de propiosection et l’image de son corps se projette par la stimulation du gyrrus angulaire.
Cela n’a rien à voir avec les phénomènes qui se déroulent lors d’une NDE. Non seulement, les expérienceurs peuvent donner leur position dans l’espace, mais ils conservent toutes leurs capacités cognitives et sensorielles. Ils peuvent ainsi donner des détails que leur état comateux devrait les empêcher d’ailleurs de connaître, comme a pu le faire Jean Morzelle avec la plaque qu’il a lue sous la table d’opération sur laquelle il était installé. Enfin, il est bien connu, que les experienceurs parlent aussi de ce qu’ils ont pu voir ou entendre dans d’autres endroits, d’autres pièces que celle où leur corps était étendu.

Finalement, en essayant de prouver que par l’excitation du gyrus angulaire on pouvait expliquer la NDE, il a prouvé le contraire. Car, justement, il ne s’agit que de la sortie du corps et non de tous les phénomènes vécus par l’experienceur infiniment plus complexes. Par ailleurs, faut-il rappeler que l’on constate des sorties du corps dans des comas profonds où l’activité cérébrale est quasi nulle…
C’est à se demander comment un membre éminent du corps chirurgical a pu se livrer à de telles conclusions, alors qu’apparemment il montre une méconnaissance assez troublante du vécu des NDE.
Peut-on dire aujourd’hui que monde médical bouge depuis Martigues ?
Il bouge et même il bouge beaucoup. Je le constate à travers mes conférences auxquelles assistent de plus
en plus de médecins et également d’infirmières. Les gens commencent à admettre que l’on ne comprend rien aux phénomènes. Et cela est déjà un grand pas, même si la majorité du monde médical reste fermé. En tout cas, ceux qui bougent s’interrogent énormément. Et cela m’encourage à continuer !Votre site reçoit-il beaucoup de visites ?
Disons que je n’en suis pas mécontent. Nous devons aujourd’hui tourner à un peu plus de 5 000 visiteurs ! C’est beaucoup moins que celui de Sonia Barkallah qui connaît un grand succès.
Indéniablement Martigues a marqué les esprits. D’ailleurs, maintenant, dans mon historique sur les NDE, j’introduis la réunion de Martigues qui reste absolument exceptionnelle. La preuve en est que récemment, aux Etats-Unis, à Huston, une réunion du même type a été organisée par Iands-Usa avec un succès mitigé, puisqu’elle n’a attiré que 400 personnes !
On comprend dans ces conditions que Raymond Moody veuille sortir son prochain ouvrage en France, ainsi qu’il a été annoncé à Martigues !
En mars, vous serez à l’association de Sète. Vous êtes de plus en plus souvent invité dans les associations ? Quel ressenti en retirez-vous, notamment par rapport à l’intérêt du public ?
Je ne me leurre pas, les gens ne viennent pas pour mon personnage. En revanche le fait que je sois un médecin anesthésiste-réanimateur n’est sans doute pas anodin, car ils le situent à la croisée des chemins entre le spirituel, le philosophique et le scientifique.
Vous avez aussi plusieurs projets à l’étranger : au Canada et en Italie, je crois, dans l’immédiat !
Je suis invité par Iands-Québec qui veut organiser en octobre prochain une réunion qui serait en quelque sorte similaire à celle de Martigues et où je donnerai une conférence. L’invitation m’a été transmise par le
chercheur en neuro-sciences Beauregard qui étudie les effets de la prière sur le cerveau, notamment chez les carmélites.Les scientifiques et les médecins veulent toujours trouver une explication à tout et ils continuent de vouloir trouver une explication matérielle au spirituel. Je ne suis pas certain qu’en l’occurrence cela soit très porteur. Le cerveau se modifie pendant la prière, c’est certain. Mais cela est-il fondamental ? je n’en suis pas convaincu. La réponse est peut-être bien ailleurs… Mais, de toute façon, le débat ne peut que nous faire avancer !
Et en ce qui concerne l’Italie ?
C’est tout à fait récent. Il s’agit d’une invitation qui m’a été transmise par le Père Brune à un colloque international auquel participeront des scientifiques du 13 au 15 avril prochain à Rémini.
Vous étiez très proche de votre oncle Gaston qui vous a donné de nombreux signes. Est-ce toujours le cas ?
À priori, avec lui cela paraît terminé. À moins qu’il ne se manifeste encore à travers les chats auxquels il était très attaché et qui viennent spontanément à moi. Mais j’avoue ne pas savoir comme lui décrypter leur comportement et ce qu’ils peuvent nous transmettre. Quand il est mort, il était d’ailleurs entouré de chats !
En mai dernier, vous aviez deux projets d’écriture en cours. Compte tenu de vos nombreuses occupations, avez-vous pu les faire avancer ? Il s’agissait d’abord d’un projet visant à faire le rapport entre les NDE et la physique quantique ?

Pour l’instant, j’en suis encore au stade des notes. Il me faudrait maintenant les mettre en ordre.
Et puis, vous parliez d’un nouveau roman initiatique : Médiomania !
Ce livre est déjà bien avancé. Il s’agit d’un roman de type initiatique où je parle notamment de médiums, de la prière. Mon but n’est pas de faire un livre trop ciblé, car on finit par intéresser toujours les mêmes lecteurs. Je voudrais toucher à travers ce roman un public plus large, moins averti et le sensibiliser à ce qu’il ne connaît pas, comme par exemple l’écriture automatique.
Dans L’après-vie existe, mon dernier livre, c’était le contraire. Il s’adressait à des gens plutôt en recherche, un public bien défini. Nous en avons vendu quand même une dizaine de milliers d’exemplaires.
S’il vous fallait faire un bilan de l’année écoulé en ce qui vous concerne que diriez-vous ?
J’aurais d’abord une pensée pour mon papa qui est parti l’été dernier. C’est à la fois merveilleux, puisqu’il s’est manifesté, et triste… Mais si on dit triste cela se réfère aussi à une forme d’égoïsme. L’essentiel n’est-il pas que lui soit heureux, aujourd’hui, là où il a trouvé sa place ?Cette année 2006, aura été aussi marquée par ces conférences que j’ai commencé à faire dans les associations. J’ai l’impression depuis ma première rencontre avec Sonia Barkallah, puis avec la Revue, que tout s’est enchaîné rapidement.
Les gens souvent me disent que je suis courageux. Je ne le ressens pas comme ça. En fait, je n’ai pas l’impression d’avoir le choix de faire autrement, d’avoir tout mon libre-arbitre. Je me sens, pour tout dire, comme porté par ce que je fais…Mes amis se demandent parfois comment j’arrive à faire face à toutes mes activités, celles qui sont médicales et toutes les autres (livres, conférences, contacts avec la presse, etc.). Mais, si je suis fatigué, je vais à Montségur me ressourcer, comme je l’ai dit tout à l’heure, et je me sens en forme à nouveau. De plus, je dois dire que tous ces contacts avec les personnes que je rencontre dans toute la France sont aussi très enrichissants pour moi. J’espère qu’il en sera longtemps ainsi.



