Blog

  • Dialectique de l'école moderne (école)

    "Devant une situation de problématique relationnelle dans un conflit dual, il conviendra d'élaborer en conformité avec les prérogatives codifiées de l'institution, une parade cherchant à démontrer aux deux entités cognitives engagées dans une symbolique validée par la rencontre corporelle, que l'échange verbal dans un respect mutuel des identités culturelles et des différences fondamentales peut et doit contribuer à apaiser la problématique conjoncturelle relative aux interprétations erronées ...

    Dans le cadre sécurisant de l'établissement et en accord avec l'ensemble de la communauté éducative, une rencontre entre les géniteurs identifiés et l'équipe pédago-éducative et potentiellement enseignante sera nécessaire.

    Dans une dialectique claire et accessible pour les référents concepteurs, il conviendra de mettre en exergue les valeurs de l'école républicaine qui sont l'accueil bienveillant de toutes les réticences enfantines au regard de leur immaturité et le souci de préserver l'intégrité morale d'enfants éprouvant le besoin d'exprimer corporellement des émotions fortes dans un affrontement bénéfique pour le développement de leurs capacités psycho-sensorielles.

    Il ne saurait y avoir de jugements péremptoires et acerbes car ceux-là dévaloriseraient les géniteurs apprenants et conforteraient dans l'esprit de leur progéniture une image cruelle et torturante de l'institution. Il conviendra par conséquent de féliciter les individus et de les encourager à observer les effets positifs de cette expérience relationnelle.

    En fondant donc la réflexion sur les nombreux travaux psycho-neuro-biolo-politico-pédago-gaucho, nous pourrons, tous unis dans le projet national du bien-être de nos enfants fonder ainsi l'école du devenir... Je compte bien entendu sur les grandes qualités de tous les professionnels enseignants pour porter haut les couleurs de la Nation." NVB, Ministre du Démantèlement Accéléré.

    12742832 1108189072538420 3305338670982563104 n

  • L'agriculture contre nature (Nature)

    60 ans que l'agriculture a tout faux

    Loïc Chauveau

    A+A-

    Des chercheurs français démontrent que les rendements des cultures sont plus élevés quand différentes plantes sont mélangées et qu’elles possèdent un patrimoine génétique diversifié. L’exact contraire de ce que fait l’agriculture depuis 60 ans.

    D'après cette étude, les polycultures ont en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse. © INRAD'après cette étude, les polycultures ont en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse. © INRA

    PARADIGME. "C’est un nouveau paradigme" s’enthousiasme Cyrille Violle, chercheur au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE-CNRS/université deMontpellier). Dans le cadre du projet PRAISE sur l’amélioration génétique des prairies semées (financé par l’Agence nationale de la recherche), le CEFE et l’Inra de Lusignan dans la Vienne ont mené une expérimentation originale par sa démarche et totalement nouvelle pour la science. "Pendant un an, nous avons cultivé sur 120 mini-parcelles de 1,2 m sur 1,3 cinq espèces fourragères (luzerne, trèfle blanc, ray-grass, dactyle, fétuque), explique Cyrille Violle. Des parcelles ont accueilli une seule plante en monoculture, d’autres les 5 en polyculture, et nous avons également fait varier la diversité génétique, certaines parcelles n’abritant qu’un seul type, d’autres cinq ou dix génotypes". Certaines parcelles ont été irriguées d’autres pas, pour vérifier le comportement des plantes en situation de sécheresse.

    Un an et demi plus tard, les chercheurs ont récolté, pesé et comparé la production en matière sèche de chacune des parcelles. Les résultats qui viennent d’être publiés dans la revue Nature plants montrent sans ambiguïté que les polycultures ont eu en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse. En irrigation, les parcelles en plantes mélangées ont présenté un rendement supérieur de 200 grammes par m2, soit 2 tonnes par hectare. En situation de sécheresse, la différence est de 8 tonnes par hectare ! La biodiversité génétique apporte un second enseignement. Les parcelles contenant dix génotypes différents pour une seule espèce, au lieu d’un seul, ont présenté une meilleure stabilité de rendement d’une année sur l’autre.

    Les plantes se partagent les ressources en eau et nutriment

    Ce résultat s’explique par le comportement des plantes entre elles. "Dans les parcelles en polycultures, les plantes n’extraient pas l’eau et les nutriments à la même profondeur dans le sol, leurs racines étant extrêmement différentes. Il y a donc une meilleure exploitation de la ressource disponible" explique Cyrille Violle. Le rendement plus stable avec un nombre de génotypes plus important s’explique par les capacités individuelles de résistance de chaque individu, ce qui augmente les chances qu’au moins une partie de la population soit moins affectée par le manque d’eau. Avec un seul génotype, la totalité des plantes souffrent en même temps.

    CLONES. Des plantes en mélange avec une forte biodiversité génétique, c’est ce que l’agriculture combat depuis les débuts de la "révolution verte" à la fin de la seconde guerre mondiale. La recherche (l’Inra en tête) a cherché au contraire à sélectionner par hybridation des individus extrêmement productifs qui ont ensuite été massivement utilisés par les agriculteurs. Aujourd’hui, la grande majorité des surfaces semées en grandes cultures (maïs, blé, oléagineux) sont occupées par des plantes qui ont exactement le même patrimoine génétique. Or, cette logique est en train de buter sur des contraintes physiques d’épuisement des sols, biologiques de multiplication des ravageurs s’attaquant à des clones présentant tous la même faiblesse et surtout climatiques avec l’augmentation des températures. Le réchauffement en cours est l’une des principales causes de la stagnation des rendements du blé depuis le milieu des années 1990. Le maïs du Sud-Ouest perdra au milieu du siècle une tonne à l’hectare, soit 10% de rendement. "Nos résultats montrent qu’il est désormais plus intéressant de parier sur la biodiversité pour augmenter les rendements" assure Cyrille Violle. Le mouvement est encore marginal, mais de plus en plus d’agriculteurs et quelques semenciers commencent à envisager de changer radicalement de pratiques agronomiques. L’Inra explore cette voie notamment pour le blé au centre du Moulon près de Versailles. Le changement de paradigme va donc autant toucher la science que les agriculteurs. Dans le même numéro de Nature Plants, Forest Isbel, chercheur à l’université du Minnesota commente ainsi l’expérience française : "Il devrait être possible pour les agronomes de définir et améliorer des mélanges d’espèces qui puisse augmenter les rendements en optimisant les conditions dans lesquelles les végétaux se complètent entre eux. Les mêmes outils et technologies qui ont été développées et employées pour améliorer la monoculture pourraient d’ores et déjà être employés pour la production en polyculture".

  • Sheldrake et les champs morphiques (Sciences et spiritualité)

    Ruppert Sheldrake Champs morphiques et causalité formative

    giphywxwxwxwx

    buTQsSOjQ4_Eo-Ge-jrr5V6GGcI

     

    Cette théorie du biologiste Ruppert Sheldrake suggère que la nature des choses dépend de champs - des champs morphiques. Chaque type de système naturel possède son propre type de champ ; il y a un champ pour l'insuline, un champ pour le hêtre, un champ pour l'hirondelle, etc. Ces champs façonnent les différents types d'atomes, de molécules, de cristaux, d'organismes vivants, de sociétés, de coutumes et de modes de pensée.

    Les champs morphiques, sont connus de la physique. Ils sont des régions d'influence non matérielles s'étendant dans l'espace et se prolongeant dans le temps. Quand un système organisé particulier cesse d'exister - lorsqu'un atome est désintégré, qu'un flocon de neige fonds ou qu'un animal meurt - son champ organisateur disparaît du lieu spécifique où existait le système. Mais dans un autre sens, les champs morphiques ne disparaissent pas ce sont des schèmes (des logiciels sans supports) d'influence organisateurs potentiels, susceptibles de se manifester à nouveau, en d'autres temps, en d'autres lieux, partout où et à chaque fois que, les conditions physiques seront appropriées.

    Quand c'est le cas, ils renferment une mémoire de leurs existences physiques antérieures.

    Le processus par lequel le passé devient présent au sein de champs morphiques est nommé résonance morphique. La résonance morphique implique la transmission d'influences causales formatives à travers l'espace et le temps.

    La mémoire au sein des champs morphiques est cumulative, et c'est la raison pour laquelle toutes sortes de phénomènes deviennent de plus en plus habituels par répétition. Lorsqu'une telle répétition s'est produite à une échelle astronomique sur des milliards d'années, comme ce fut le cas pour d'innombrables types d'atomes, de molécules et de cristaux, la nature des phénomènes a acquis une qualité habituelle si profonde qu'elle est effectivement immuable, ou apparemment éternelle.

    Toutes ces réflexions sont en contraste flagrant avec les théories orthodoxes en vigueur, il n'existe rien de semblable à la résonance morphique, dans le cadre de la physique, de la chimie ou la biologie contemporaines ; les scientifiques ont, en général, tendance à considérer les champs connus de la physique comme gouvernés par des lois naturelles éternelles.

    Or, les champs morphiques se manifestent et évoluent dans le temps et l'espace ; ils sont influencés par ce qui s'est réellement produit dans lé monde. Les champs morphiques sont envisagés dans un esprit évolutionniste, ce qui n'est pas le cas des champs connus de la physique. Ou tout au moins, ce n'était pas le cas jusqu'à ces derniers temps.

    Jusqu'aux années 1960, les physiciens ont cru, pour la plupart, que l'univers était éternel - l'univers, mais aussi les propriétés de la matière et des champs, ainsi que les lois naturelles. Ces éléments avaient toujours été et seraient toujours identiques à eux-mêmes. Mais on considère désormais que l'univers est né à la suite d'une explosion primitive. il y a quelque quinze milliards d'années, et qu'il n'a cessé de croître et d'évoluer depuis lors.

    Aujourd'hui, la physique théorique est en pleine effervescence. Des théories relatives aux premiers instants de la création voient le jour. Plusieurs scientifiques avancent des conceptions évolutionnistes de la matière et des champs, d'un type novateur.

    Le cosmos apparaît plus comme un organisme en pleine croissance et en pleine évolution que comme une machine éternelle. Dans ce contexte, des habitudes sont sans doute plus naturelles que des lois immuables.

    A partir de phénomènes réels mais inexplicables par les paradigmes actuels de la science, il a élaboré une théorie complexe, qui certes, demande une étude approfondie pour être validée, mais qui semble prometteuse, en tout cas "elle semble tenir la route".

    En simplifiant beaucoup :

    Le tout est plus que la somme des parties. Il remet en cause également l'aspect purement mécanique de la biologie au profit d'une causalité formative à la base de la morphogenèse, la biochimie et la génétique n'intervenant qu'à posteriori.

    Cette causalité formative s'exprimerait par les champs morphogénétiques.

    Les champs morphiques façonneraient les atomes, les molécules, les cristaux, les organelles, les cellules, les tissus, les organes, les organismes, les sociétés, les écosystèmes, le système planétaire, le système solaire, la galaxie etc.

    Dans cette complexité croissante, les champs morphogénétiques contiendraient une mémoire inhérente acquise par un processus de résonance morphique, composant la mémoire collective de chaque espèce ( idée émise par l'éminent psychologue suisse Carl Gustav Jung ).

    Ainsi, le cerveau, trop petit pour contenir la mémoire, n'est pas un organe de stockage mais un organe de liaison avec la banque de données du champ morphogénétique dans laquelle se mêlent passé, présent et futur.


    Rupert Sheldrake illustre de plusieurs manières le concept des champs morphiques. 

    Représentons-nous comme une télévision : l'appareil correspond à notre corps, et le contenu des émissions télévisées n'est que l'effet sur l'appareil des ondes électro-magnétiques que capte l'appareil. En modifiant l'appareil, il se peut que l'on perde la possibilité de capter une émission, ou que l'on capte une autre chaîne, mais cela ne veut pas dire que les ondes électromagnétiques ont disparu de l'espace.

    De la même manière, notre cerveau a accès à la mémoire que représente les champs morphiques qui nous correspondent. S'il y a une altération du cerveau, il n'y a pas forcément altération de la qualité de la mémoire. Et si celle-ci devait être affectée, bien souvent cela n'est que passager. Il n'a jamais été possible de localiser physiquement la mémoire dans le cerveau.

    Dans le même registre de métaphore, Rupert Sheldrake se réfère plusieurs fois à la comparaison entre
    - l'être humain : son cerveau, son esprit, son corps et sa mémoire,
    - et l'ordinateur : matériel et logiciel.

    Si l'on considère le matériel (hardware) en parallèle au corps de l'homme et à son cerveau, on pourraît comparer le logiciel ou programme (software) aux champs morphiques. Dans ce cadre, nos gênes ne contiennent pas l'information ayant trait à notre mémoire, mais ce sont eux qui rendent l'utilisation du champ morphique possible afin de choisir les comportements adaptés. Et lorsque la partie hardware disparaît, elle n'entraîne pas la disparition de la partie software. Qu'une molécule soit décomposée, qu'une cellule soit détruite, ou qu'un personne décède, les champs morphiques qui leur correspondent ne disparaissent pas.

    Pour mieux concevoir la réalité possible des champs morphiques, Rupert Sheldrake relate aussi plusieurs témoignages et expériences. Le témoignage le plus parlant dont il fait écho dans son livre est celui des mésanges perceuses de bouteilles de lait (livrées chez les particuliers devant leur porte). :

    "Le cas des mésanges bleues est très documenté et il met en évidence la propagation cette fois-ci spontanée d'une habitude, celle de l’ouverture des bouteilles de lait par les oiseaux. Le phénomène a été enregistré pour la première fois en 1921 à Southampton (UK) et on a suivi sa propagation de 1930 à 1947. Or on sait que les mésanges ne s’aventurent pas à plus de quelques kilomètres de leur nid. La propagation de ce comportement s’est pourtant nettement étendue et accélérée dans le temps. De plus, en Suède, au Danemark et en Hollande, les bouteilles de lait avaient disparu pendant la guerre. Elles ne revinrent qu’en 1947, 1948. Il est tout à fait improbable que des mésanges ayant appris cette habitude aient survécu à la durée de la guerre. ....Tout ce que l’on peut dire, c’est que les habitudes acquises par certains animaux viennent faciliter l’acquisition des mêmes habitudes par d’autres animaux de la même espèce et cela même en l’absence de tout moyen de connexion physique connu. "

    Une autre anecdote racontée par Sheldrake dans son livre est celle des nouvelles cristallisations. 

    Pour obtenir un nouveau produit chimique en laboratoire, il faut souvent énormément de temps pour y arriver. Les chimistes y travaillent des mois, voire des années. Ils obtiennent alors un nouveau produit, une nouvelle cristallisation. Selon l'hypothèse de Sheldrake, celle-ci n'ayant jamais existé au préalable ne peut pas fonctionner par résonance morphique pour être formée. Or il s'avère que plus on parvient à réussir et reproduire cette cristallisation, plus celle-ci est obtenue facilement ensuite, ce qui correspond à l'idée de la chréode. Plus la fréquence de cristallisation augmente, plus l'influence du champ morphique est grande pour faciliter les cristallisations suivantes. 

    Les chimistes ont pourtant tout un folklore à ce sujet : ils voyagent avec le fruit de leurs efforts entre les laboratoires à travers le monde, pour faciliter la réaction chimique grâce aux fragments de cristaux qu'ils utilisent comme semence pour de nouvelles cristallisations. D'autres pensent que "des semences voyagent dans l'atmosphère sous forme de particules de poussières microscopiques. Si la résonance morphique joue un rôle dans ce phénomène, plus les nouveaux composés seront cristallisés, plus leur cristallisation deviendra aisée dans le monde entier, même en l'absence de chimistes migrateurs et de toute particule de poussière dans l'atmosphère."
    extrait du livre de Rupert Sheldrake, éditions du Rocher, p. 140

    De la même manière, Rupert Sheldrake cite les bancs de poissons. 

    La rapidité de réaction (lors de la présence d'un prédateur par exemple) pour changer de direction, ou pour dissoudre le banc, est bien trop grande pour qu'il puisse y avoir communication entre les poissons. L'existence d'un champ morphique unique utilisé par chacun des poissons du banc, rend ce phénomène explicable. Les poissons réagissent "comme un seul homme". Idem pour les bandes d'oiseaux.
     Rupert Sheldrake (né le 28 juin 1942) est un auteur parapsychologue anglais, ancien biochimiste, notamment à l'université de Cambridge. Depuis 1981 ses écrits sont essentiellement centrés sur son concept de « résonance morphique », qui reprend celui de « champ morphogénétique » (dont l’existence avait été suggérée, dans les années 1920, par Hans Spemann, Alexander Gurwitsch et Paul Weiss[

    Ses recherches incluent des thèmes comme le développement et le comportement chez les animaux et les végétaux, la télépathie, les perceptions extra-sensorielles et la métaphysique. Une Nouvelle Science de la Vie

    Dans son premier ouvrage, Une Nouvelle Science de la Vie : l’Hypothèse de la Résonance Morphique, Sheldrake propose l’idée suivante : les phénomènes, en particulier biologiques, sont d’autant plus probables qu’ils se produisent souvent et de ce fait la croissance et le comportement biologiques s’inscrivent dans des schémas établis par d’autres évènements similaires précédents, une forme de Lamarckisme. Il suggère que ceci est à la base de nombreux aspects scientifiques, de l’évolution aux lois de la nature, et que ces dernières seraient ainsi des habitudes mutables qui ont évolué depuis le Big Bang.

    À sa sortie, cet ouvrage fait l’objet de débats dans des publications scientifiques et religieuses variées et reçoit des critiques mitigées. Puis en 1981, le journal Nature publie un éditorial intitulé : « Un livre à brûler ? » écrit par son principal éditeur John Maddox. Il y écrit : « L’étude de Sheldrake est un exercice pseudo scientifique. Beaucoup de lecteurs penseront qu’il a réussi à trouver une place pour la magie dans les débats scientifiques, et c’est sûrement l’un des objectifs de l’écriture d’un tel ouvrage. »

    Les critiques de Maddox provoquent ce qu’Anthony Freeman qualifie de « tempête de controverses ». Dans une parution ultérieure, Nature publie plusieurs lettres en désaccord avec la position de Maddox concernant Sheldrake. Le journal New Scientist remet alors en cause l’abandon par Nature de la méthode habituellement utilisée dans le monde scientifique du « procès par éditorial ».

    Selon Freeman, « la fureur provoquée par l’attaque de Nature [et l’obstination de Maddox] ont mis fin à la carrière académique de Sheldrake et ont fait de lui la persona non grata de la communauté scientifique ». En 1994, dans un documentaire de la BBC sur la théorie de Sheldrake, Maddox développe son point de vue : « La théorie de Sheldrake n’est pas scientifique. Sheldrake met en avant la magie plutôt que la science, ce qui est condamnable avec les mots utilisés par le Pape lui-même pour condamner Galilée et pour les mêmes raisons : c’est une hérésie ».  

    La Mémoire de l’Univers : Résonance Morphique et les habitudes de la nature (1988) met en avant la résonance morphique, un aspect de l’hypothèse de la « causalité formative » introduite par Sheldrake dans Une Nouvelle Science de la Vie.

    Sheldrake y écrit : « Puisque ces organismes précédents sont plus similaires entre eux qu’identiques, lorsqu’un organisme ultérieur est sous leur influence collective, ses caractéristiques morphogénétiques ne sont pas précisément définies ; elles se composent plutôt d’une combinaison de formes similaires ayant déjà existé. Ce processus est semblable à la photographie composite, dans laquelle une photo « standard » est créée grâce à la superposition de plusieurs images analogues. Les caractéristiques morphogénétiques sont des structures de « probabilité » dans lesquelles l’influence des types passés les plus répandus se combinent pour augmenter la probabilité que ces types réapparaissent ».

     Pour appuyer son hypothèse, Sheldrake cite la reproduction de l’expérience sur des rats dans un labyrinthe aquatique de William McDougall et la reproduction par Mae-Wan Ho de l’expérience de Conrad Hal Waddington sur des drosophiles, ainsi que plusieurs expériences psychologiques impliquant l’apprentissage humain (aucune de ces dernières n’a été réitérée). Sheldrake soutient qu’un certain nombre d’anomalies biologiques sont résolues grâce à la résonance morphique, notamment la mémoire personnelle (qui sans quoi requiert l’existence d’un mécanisme de stockage d’information élaboré dans le cerveau), l’atavisme et l’évolution parallèle. Il soutient que l’existence de caractéristiques organisatrices, avec ou sans mémoire inhérente, expliquerait des phénomènes allant du comportement social coordonné entre insectes, aux vols d’oiseaux et aux bancs de poissons en passant par la régénération de membres coupés chez les salamandres ou la sensation de membre fantôme chez les amputés. Dans ce dernier cas, les caractéristiques organisatrices du membre resteraient présentes même après la disparition du membre lui-même.

    Source :  wikipedia

     

    Rupert Sheldrake fait également le lien avec l'inconscient collectif si cher à Jung. Comme pour les bancs de poisson, l'être humain a accès non seulement aux champs morphiques qui lui sont personnels, mais il a accès aux champs de groupes, de société, et de son espèce. Les champs fonctionnent en hiérarchie gigogne, s'emboîtant les uns dans les autres. Nous héritons chacun ainsi d'une mémoire collective renfermant les caractéristiques de nos ascendants, de notre groupe social, ainsi que de notre espèce. Cela va influencer notre évolution et nos comportements. "Tous les humains puisent dans une mémoire collective, qu’à leur tour, ils contribuent à façonner."
    .

    "D’un côté « nous avons nos souvenirs propres parce que nous sommes plus similaires à nous-même dans le passé qu’à quiconque ; nous sommes soumis à une autorésonance hautement spécifique de nos états antérieurs ». Mais parce qu’ici la théorie abandonne délibérément le concept de séparation, il y a aussi une mémoire collective. « Nous sommes aussi similaires aux membres de notre famille, aux membres des groupes sociaux auxquels nous appartenons, aux individus qui ont le même langage et la même culture que nous, et dans une certaine mesure, à tous les êtres humains, passés et présents ». Nous sommes influencés par les schèmes mentaux d’autrui, lesquels forment une matrice de pensée collective qui est activée via la résonance morphique."

    Nous évoluons également en fonction des champs morphiques des générations qui nous ont précédés. L'hérédité n'est à ce titre pas uniquement "génétique", mais nous portons avec nous les habituations de nos parents, grands-parents, etc.

    http://au-bout-de-la-route.blogspot.fr/2012/06/ruppert-sheldrake-les-champs-morphiques.html

    Posté par rusty james à 19:27 -  - Permalien [#
    Tags :  

  • Cash investigation (3)

    Cash Investigation: approuvez-vous les méthodes d’Élise Lucet?

     

    Élise Lucet, lors de la dernière émission de Cash Investigation.

     

    Élise Lucet, lors de la dernière émission de Cash Investigation. - France 2 (capture d'écran)
    DÉBAT

    Caméras cachées, questions qui fâchent posées à des politiques ou des patrons en dehors de tout rendez-vous… "Un journalisme agressif" qui est la formule de l'émission Cash Investigation, diffusé mardi soir sur France 2, et qui est assumé par sa présentatrice, la journaliste Elise Lucet. Approuvez-vous ses méthodes? Cash Investigation: approuvez-vous les méthodes d’Élise Lucet?

    J'approuve 93 %Je désapprouve 7 %

    25434
    VOTES

    Après avoir dénoncé les dérives de l'industrie pharmaceutique ou agroalimentaire, l'évasion fiscale, la production de vêtements dans les pays en développement, et les lobbies du tabac, Élise Lucet et son équipe de Cash Investigation, s'en sont pris cette fois aux actionnaires de grands groupes comme Sanofi ou Pages Jaunes, accusés de "s'en prendre à vos emplois". L'émission, diffusée mardi soir sur France 2 a été un nouveau succès d'audience avec plus de 3 millions de téléspectateurs. Une fois encore, celle qui est aussi présentatrice du JT de 13h de la chaîne publique, a usé de sa personne et posé les questions qui fâchent : on l'a vu notamment interpeller directement lors d'une assemblée générale du groupe Sanofi, Christopher Viehbacher, le patron du groupe de l'époque, sur sa rémunération (plus de 8,6 millions annuels) alors que des milliers de postes ont été supprimées depuis son arrivée.

    "Nous n'avons plus trop le choix"

    Élise Lucet pose les questions qui embarrassent et mènent parfois au clash, voire aux menaces: "Madame Lucet n'aura plus aucun grand patron en interview", a promis le patron de la branche française du constructeur chinois Huawei, après avoir été interpellé par la journaliste, avant de s'excuser plus tard. Avec un caméraman, elle n'hésite pas à s'inviter à un déjeuner entre politiques et industriels du tabac, à rencontrer à l'improviste des patrons à l'issue de réunions privées et à ne pas les lâcher. Elle joue sur l'effet de surprise, utilise la caméra, souvent cachée, comme une arme.

    En juin dernier, Élise Lucet déclarait dans C'est à vous sur France 5 : "C'est violent, mais ils ne sont pas habitués à ce journalisme offensif. Moi je pense que nous n'avons plus trop le choix. Soit vous acceptez des campagnes gérées par des communicants, soit vous vous dites, après avoir demandé 28 fois et extrêmement poliment une interview qu'on vous refuse, non ce n'est pas possible et on y va".

    Cash Investigation: approuvez-vous les méthodes d’Élise Lucet? Votez et partagez vos réactions.

     
     

    Votre opinion

    Postez un commentaire

    159 opinions

    • Misschoco34
      Misschoco34     

      Les méthodes sont dignes d'un journalisme d'investigation....j'en attends pas moins d'une personne qui se dit journaliste. La violence est dans l'attitude des politiques qui cautionnent voir participent aux différentes magouilles qu'Elise Lucet dénonce. Le peuple a besoin de personne comme elle.

    • MANENTIAL
      MANENTIAL     

      on attaque plus a sa méthode qui cherche la vérité
      que les résultats de ces recherche qui eux sont effrayant

    • jpattori@aol.com
      jpattori@aol.com     

      j'approuve mille fois ces méthodes , cette femme est très courageuse et elle ose défoncer des portes quoi qu'on en dise bravo !!! beaucoup de journalistes seraient plus estimés si ils suivaient cette voie !!! elle est intègre !!! respectée !!!

     Lire la suite des opinions (159)

  • "Se nourrir de lumière" (Santé)

    Se nourrir de lumière

    Les aliments ont-ils le pouvoir de recharger 
    également notre corps énergétique ?
    Jacques Antonin vous propose de découvrir
    la face cachée de votre assiette...

    Conférencier et paysan-boulanger, Jacques Antonin a des allures de sage et une infinité de connaissances à transmettre. Durant des années, il a effectué des recherches sur les résonances vibratoires des graines germées, des céréales, des fruits et des végétaux sur le corps humain. Il explique l’importance du choix des aliments que nous mangeons, tous porteurs de vibrations, mais également de la qualité de notre environnement…


    Quels besoins fondamentaux de l’être humain sont comblés par la nourriture physique?

    J.A. : La nourriture physique est un support d’informations de plusieurs origines : lumineuses, sonores, gustatives. Ce qui nourrit vraiment sur le plan énergétique, qui va donner la structure lumineuse à l’être humain, c’est une alimentation vivante. C’est dans cette lumière structurée que se trouvent les bases d’une alimentation performante. L’alimentation « moderne » a perdu ces forces de lumière structurée. Le plus souvent elle encrasse plus qu’elle ne nourrit. Elle conserve des éléments que l’on aime : des saveurs, des odeurs, des formes et des couleurs attirantes. Mais ce ne sont pas des informations structurantes naturelles, ce qu’on appelle les « biophotons actifs ». 
    L’alimentation la meilleure, selon les travaux de Fritz Albert Popp, c’est celle qui est capable de transmettre une information qui pénètre la matière et la met en vibration. C’est la même chose pour le son avec les harmoniques. Le son touche la matière et rebondit, mais s’il est chargé d’harmoniques, il pénètre la matière et la met en vibration. On n’a pas du tout le même rapport avec un aliment lumineux, structuré, qu’avec un aliment mort et « artificiel ». 

    Petit fils de Gandhi

    Jacques Antonin - © D.R.

    Les biophotons sont des flashs lumineux qui permettent de communiquer avec l’ADN des cellules. Ils sont émis par des aliments vivants, comme l’alimentation crue. Mais ceux qui émettent le plus de lumière sont les graines germées en tout début de germination. On utilise ce principe pour la gemmothérapie, la « médecine des bourgeons » : en début d’ouverture, ils sont mis dans un macérât. Le macérât capte leur information, et on l’utilise en soins pour transmettre une structure lumineuse à quelqu’un qui a un problème de santé. La nourriture la plus utile pour l’humain est celle qui sera très riche en lumière active. 


    On se nourrit donc principalement de lumière ? 

    J.A. :Dans l’alimentation matière il y a des informations lumineuses, mais également des ondes de formes : du son. Toutes les formes sont d’origine sonore, selon Viktor Schauberger. On peut se nourrir avec des sons, par le biais des formes, et vice versa : les sons ont un impact sur la forme. C’est pour cela que quand on chante, ou quand on écoute de la musique, on se nourrit. En ce qui concerne la lumière, il s’agit de la structure. L’humain est construit avec un référentiel de base, qui est une structure lumineuse. Celle-ci se remplit de cellules qui sont chargées d’informations, qui s’agglomèrent autour de la structure. Cela veut dire que si l’on boycotte la matière, comme le font certaines personnes qui se passent complètement de nourriture matérielle, on peut se nourrir d’ondes électromagnétiques lumineuses ou sonores, et surtout grâce à la respiration de l’air lumineux. Encore faut-il comprendre comment cela fonctionne et être dans un niveau de conscience propice.


    Notre environnement sonore et visuel a donc de l’importance au même titre que ce que l’on mange ? 

    J.A. :Pour qu’un environnement soit « nourrissant », il faut que la lumière soit naturelle, comme dans une forêt, une prairie, la montagne ou la mer par exemple, chargés d’air lumineux en mouvement. Les couleurs et les formes génèrent des sons, qui vont remplir cette structure lumineuse, et qui vont lui donner une forme qui correspond à ce que Rupert Sheldrake appelle les « champs morphogénétiques ». 
    Le corps physique trouve ses protéines grâce aux bactéries qui se logent dans notre système digestif, dans la mesure ou l’on accompagne le phénomène. S’il n’y avait pas de bactéries, nous ne pourrions pas nous nourrir de lumière et de son. Grâce à elles, un phénomène de transmutations biologiques s’active lorsque nous respirons. Elle nous amène les éléments dont nous avons besoin, dont les protéines, d’origine azotées. L’azote, c’est le gaz qui a été boycotté dans la composition de l’air, alors qu’il représente 78% de celui-ci. Ce pourcentage est considéré comme « neutres », inutile. Alors que toutes les protéines sont d’origine azotée et proviennent de l’air que l’on respire. 
    Si l’on a un système bactérien équilibré dans notre système digestif, de la bouche à l’extrémité du colon, nous n’avons pas d’inquiétude à avoir. En respirant et en évoluant dans un monde lumineux et sonore harmonieux, on reçoit la nourriture de base de notre organisme humain. 


    En l’état actuel du monde, nous disposons donc d’informations de crises, de conflits. Quelles en sont les répercussions ?

    J.A. :La qualité de l’atmosphère, donc l’ambiance dans laquelle on vit est déterminante. Depuis des siècles on a crée des atmosphères de guerre, de stress, des pollution atmosphérique etc. Ces informations sont stockées dans l’air lumineux et chargé de vapeur d’eau de l’atmosphère terrestre, à travers les ondes électromagnétiques particulièrement. Et c’est ce qui est à l’origine de la perturbation du climat. Le CO2 ne représente que 0,035% de cette perturbation. C’est dérisoire ! Ce qui perturbe le climat ce sont les ondes électromagnétiques artificielles, agissant comme dans un micro-onde, sur la vapeur d’eau de l’atmosphère. 
    Les ondes électromagnétiques sonores et lumineuses solaires fécondent l’atmosphère terrestre au moment ou elles traversent la ionosphère. Au delà, entre la ionosphère et le soleil, il n’y a pas de lumière, pas de son, et pas de chaleur. Il n’y a que des ondes électromagnétiques. Le soleil est donc noir, il n’est pas lumineux (voir les travaux de Louis-Claude Vincent et Jeanne Rousseau). La lumière apparaît au moment ou les ondes électromagnétiques solaires fécondent l’atmosphère terrestre. Ce qui génère la température terrestre c’est la vapeur d’eau contenue dans l’atmosphère. Elle est à l’origine de l’effet de serre, qui maintient la vie sur terre. Or depuis 60 ans à peu près, on a saturé la terre d’ondes électromagnétiques artificielles, et cela augmente à chaque seconde avec les téléphones portables, et tous les modes de télécommunication. 


    Cela as t’il un impact sur notre bien-être émotionnel ? 

    J.A. :L’émotion est en lien avec le corps astral de l’humain, ou autrement dit son aura, son âme. L’ « âme » de la planète terre, c’est son atmosphère. Et chaque humain est relié directement à la conscience collective. Cette détresse, cette tristesse, cette guerre au lieu de la joie perturbe le mental des humains, et le mental des humains perturbe l’atmosphère. Ce phénomène exponentiel fait que la machine s’emballe, et que pour se nourrir, on compense avec des matières artificielles, car nous ne sommes jamais satisfaits. 


    La nourriture physique que nous mangeons chaque jour impacte t’elle aussi sur notre bien-être ?

    J.A. :La « vraie » nourriture est en lien avec ce que l’on aime. Ce qui importe c’est aussi bien ce que l’on fait, que ce que l’on vit, que ce que l’on mange. Cela est toujours basé sur la relation affective avec notre entourage, qu’il soit matière, social, culturel, spirituel, etc. C’est quand on est dans un processus relationnel d’amour, que l’on a une bonne nourriture pour l’âme. Et là on est dans un processus de plénitude, pas de compensation, on trouve toutes les informations dont on a besoin. 
    Les besoins sont déterminés au moment où l’on sort du ventre de la maman. Pendant les 4 premiers jours le colostrum vient installer l’ensemble des bactéries et des virus bactériophages dans notre système digestif. Il met en place le transit intestinal, dans la mesure ou les besoins de l’enfant sont pris en compte comme il le faut. On met en place la capacité de « faire ses besoins », pour pouvoir recevoir une nourriture qui « remplit » l’être humain, et qui lui correspond. Il faut deux semaines après la sortie du ventre de la maman pour que cela se mette en place, et pour que le lait maternel devienne parfaitement adapté à l’enfant. 


    Peut-on classifier les aliments, « bons » ou « moins bons » pour notre bien-être ?

    J.A. :C’est le travail qu’a fait Edmond Bordeaux Székely, qui a ouvert des centres d’alimentation vivante, dont le centre Hippocrate aux Etats-Unis. Il a établi une classification de l’alimentation qu’on appelle « biogénique » en 4 catégories: bioactive, biogénique, biostatique, et biocidique. Cette classification est faite par lumière décroissante. Un enfant lorsqu’il sort du ventre de sa maman est comme une graine germée. Il émet 200 biophotons par centimètre carré par seconde. Pour un adulte, c’est moitié moins. D’où l’importance de trouver une alimentation qui correspond à l’enfant, pour ne pas tomber dans une problématique physique de dépendance, qu’il faudra réparer par la suite. La base de l’alimentation c’est ce qu’on aime avec un grand A, et ça commence par l’amour d’une maman pour son enfant. 


    Donc mieux vaut manger quelque chose que l’on aime, même si cet aliment n’est pas idéal?

    J.A. :Lorsque quelqu’un ne mange que des frites, il y a une raison. Il y a des souvenirs associés, qui font que cela nourrit : c’est l’aspect affectif. Le plaisir de manger est à prendre en compte, comme l’aspect vivant, la lumière. Jasmuheen, une australienne avec qui j’ai eu la chance de faire des séjours et qui ne mange plus de nourriture physique, dit que si on est en bon état de santé, et qu’on aime ce que l’on mange on peut même manger du poison. C’est ça le principe, d’être en accord avec ce que l’on mange. Cela passe par un organisme en bon état, un logiciel sélectif qui nous permet de trouver ce qu’il nous faut. Un des éléments qui perturbent le plus la capacité de comprendre ses besoins, c’est la vaccination, qui nous détourne de notre capacité à les comprendre. 


    Tout est donc relié : l’état de la planète, notre état émotionnel, ce que l’on mange … ?

    J.A. :Bien sûr ! C’est pour cela que je recommande aux personnes qui traversent des périodes chaotiques de retourner vers la nature. Elle a un pouvoir extraordinaire. Et de faire du jardinage ! Y passer du temps nourrit autant que de consommer ce que l’on a produit. Cela crée des ambiances que la terre aime : la nourriture de la terre, c’est la joie ! D’ailleurs on a transformé la phrase d’origine « tu naitras dans la joie, et grandiras dans la paix » en « tu enfanteras dans la douleur, et tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ». Ce serait bien de revenir à la phrase d’origine. Je vous recommande de suivre la sortie du film Amsha « de la peur à la joie » si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet. 

    Plus d’informations

  • Etudiants contre lobbying (Santé)

    Des étudiants en médecine s'attaquent au lobbying des grands labos

    Des étudiants en médecine ont créé et diffusent un livret pour se prémunir de l'influence des laboratoires pharmaceutiques. Un succès inattendu.

    orientation universites Des étudiants en médecine s'attaquent au lobbying des grands labos Des étudiants en médecine ont créé et diffusent un livret pour se prémunir de l'influence des laboratoires pharmaceutiques. Un succès inattendu. medecine, universite, labo pharmaceutique, influence, lobby, lobbys labo pharma, etudiant medecine, Troupe du rire

    Université Paris Descartes (Paris V) - rue des Saints Pères à Paris (LP/Matthieu de Martignac.)

     

    Les psychologues appellent cela « l'illusion de l'unique invulnérabilité », ce sentiment qui fait croire à certains qu'ils sont incorruptibles, sous-entendu « contrairement aux autres ». Pour ces orgueilleux — mais aussi pour tous les autres —, un collectif d'étudiants en médecine des facultés Paris-V et Paris-VII, "la Troupe du rire", a créé et diffuse un livret pour sensibiliser les futurs soignants à se prémunir de l'influence des laboratoires pharmaceutiques.

    « Au départ, nous pensions juste le distribuer à nos copains. Nous avons été un peu dépassés par le succès. Nous avons eu des demandes à Nantes, Marseille, Grenoble... et pas seulement émanant des facultés. Des médecins, par exemple, nous en ont aussi réclamés », explique Auriane, membre de la Troupe du rire, interne en médecine générale.
     

    Autodéfense intellectuelle


    Après une première fournée de 2 500 livrets, 8 000 autres exemplaires sont en cours de distribution pour faire face à la demande. Pour en imprimer autant, il fallait des fonds. Le collectif a donc lancé une souscription via Arizuka, un site de financement participatif, dont les résultats sont allés au-delà de leurs espérances.

    Ce thème de l'indépendance du secteur médical n'est pas seulement une question de morale. Il est un domaine, celui de la santé, où les conflits d'intérêts peuvent mener jusqu'au drame sanitaire, comme celui du Mediator par exemple. Le fabricant, le groupe Servier, est soupçonné de s'être attaché les services d'experts chargés de favoriser la prescription de cet antidiabétique également utilisé comme coupe-faim. Plusieurs centaines de morts sont attribuées à la prise de ce médicament. « Ce livret a été conçu pour donner des billes, permettre de faire des choix thérapeutiques rationnels afin d'améliorer les soins médicaux », prévient le document. 

    Les moyens d'influence sont divers...


    Offre d'échantillons de médicaments gratuits (des études prouvent qu'ils ont une réelle influence sur les prescriptions), invitation à des repas pour attirer une audience bienveillante, prestation lors de conférences de praticiens rémunérés par les labos qui peuvent influencer leurs pairs... « Il faut dire non à tout cela pour pouvoir garder une indépendance complète. A l'hôpital, des formations sont payées par des labos. Ils n'ont pourtant rien à y faire », s'insurge Auriane.

    « Ce n'est quand même pas un repas offert par un laboratoire qui va peser sur ma décision ? » diront certains. Effectivement, mais c'est possible. Comme tout le monde, des professionnels de santé peuvent avoir recours à des raccourcis décisionnels pour arrêter leur choix sur un traitement. Alors, pourquoi ne pas aller vers celui qui vient à l'esprit, qui a été vanté par le professeur Z lors d'un dîner et qui est le plus fréquemment délivré pour l'indication, d'ailleurs... « Une grande partie de la vie sociale est basée sur la réciprocité. Le besoin de rendre avantage pour avantage et gentillesse pour gentillesse est une motivation dans toute société humaine », prévient ce livret dit « d'autodéfense intellectuelle ». Ce dernier a d'ailleurs reçu le prix Prescrire, attribué par la rédaction de la revue médicale du même nom.
     

    Livret à télécharger gratuitement en PDF


    "Pourquoi garder son indépendance face aux laboratoires pharmaceutiques..."
    Livret pour étudiant-e-s stressé-e-s, pressé-e-s comme des citrons, mais avides de comprendre 
    Au départ destiné aux étudiants en médecine, le livret de la Troupe du rire rencontre un succès grandissant auprès des médecins eux-mêmes

    Le livret de 36 pages est téléchargeable / disponible gratuitement sur www.formindep.org.

    Christine Mateus

  • Civilisation mourante

    J'en pense tout autant...

    Et je n'aime pas du tout ce qui se passe dans ce pays. 


     

    Michel Onfray: «Notre civilisation est morte. Qui serait prêt à mourir pour nos valeurs?»

    En avant-première, le philosophe français présente son livre «Penser l’Islam» en vente avec le «Corriere della Sera» à partir du jeudi 4 février Versione italiana

    di STEFANO MONTEFIORI

    shadow

     

     

    Michel Onfray (Foto Coupannec/Leemage)
    Michel Onfray (Foto Coupannec/Leemage)

    Deux ouvrages qui racontent l’Islam à partir de points de vue différents et influents, dans les kiosques pour la collection du «Corriere della Sera»: à partir du 4 février, en avant-première, Penser l’Islam de Michel Onfray avec la contribution de Asma Kouar (traduction de Michele Zaffarano), et du 11 fevrier l’essai de Olivier Roy La peur de l’Islam – Dialogues avec Nicolas Truong traduit pour la première fois en italien (par Laura De Tomasi) à l’occasion de cette collection. Les thèmes sont de brulante actualité, en commençant par l’hypothèse d’un déclin des valeurs européens.

    Michel Onfray, jeudi s’ouvre à Cologne le Carnaval, avec la journée de la femme qui sera l’occasion pour rappeler les agressions sexuels de masse du 31 décembre. Quelle a été votre réaction aux faits?
    «Je trouve sidérant que notre élite journalistique et mondaine, intellectuelle et parisienne, si prompte à traiter de sexiste quiconque refuse d’écrire professeureou auteure, n’ait rien à dire au viol de centaines de femmes par des hordes d’émigrés ou d’immigrants, comme on ne dit plus, car le politiquement correct impose migrants. Cette même élite, si prompte à trouver de l’antisémitisme partout, y compris chez moi quand j’écris un livre contre Freud qui désire travailler avec les nazis pour sauver la psychanalyse sous le III° Reich , n’a rien à redire non plus sur les déclarations antisémites quand elles viennent de musulmans intégristes. La France a renoncé à l’intelligence et à la raison, à la lucidité et à l’esprit critique. Michel Houellebecq a raison : nous vivons déjà sous le régime de la soumission».

     

     

    Dans votre livre «Penser l’Islam», vous dédiez quelques pages au rôle de la femme dans le Coran traitée d’inférieure par rapport à l’homme. Est-ce que les problèmes de Cologne naissent du Coran à votre avis ?
    «Ces problèmes relèvent surtout de la situation libidinale de jeunes hommes sans partenaires sexuels et dans une situation sociologique sans points de repères. Cette régression fait songer à ce que furent probablement les rapts de femmes dans les hordes primitives. Le Coran affirme l’inégalité entre les hommes et les femmes, une sourate dit aussi : “Vos femmes sont pour vous un champ de labour : allez à votre champ comme vous le voudrez” (II.223), mais l’invitation au viol collectif ne s’y trouve tout de même pas explicitement recommandé».

    Quelle est a été votre impression sur la communication des autorités allemandes à propos des faits à Cologne et dans d’autres villes?
    «Pour effacer le réel il suffit de ne pas le dire. C’est la loi des médias: ce qui n’est pas montré n’a pas d’existence. Mais la multiplication des réseaux libres fait que la domination des médias d’Etat se trouve supprimée par les médias libres qui rapportent ce qui a vraiment eu lieu».

    Elisabeth Badinter a affirmé qu’il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d’islamophobe, si c’est pour parler vrai. Etes-vous d’accord?
    «Elle a tout à fait raison. Et je suis suffisamment insulté pour souscrire sans réserve…».

    Sur la question du terrorisme islamiste, vous tenez pour responsables «des décennies des bombardement occidentaux» d’un coté, mais de l’autre vous expliquez que une attitude belliqueuse et totalitaire de l’islam est bien ancré dans le Coran. N’y a t-il pas contradiction? A qui va la responsabilité majeure?
    «Les deux ne s’excluent pas: l’occident a tué 4 millions de musulmans depuis la première guerre du Golfe (selon un rapport des Physicians for Social Responsability, ndr) et le Coran invite à la guerre contre les infidèles. Ce mélange détonnant produit la situation dans laquelle nous nous trouvons. Je rappelle qu’à l’époque où les Etats-Unis travaillaient avec Ben Laden contre les soviétiques en Afghanistan le terrorisme islamique n’était pas d’actualité sur la planète».

    Pourquoi prendre la première guerre du Golfe en 1991 comme point de départ? Si la «guerre de civilisations» existe, comme vous dites, ne remonte-t-elle pas à plus avant dans le temps? 
    «Oui, bien sûr, elle existe depuis l’Hégire et je le montre dans un très gros livre auquel je travaille et qui s’appellera Décadence. Les Croisades, la chute de Constantinople, la bataille de Lépante, la collaboration du Grand Mufti de Jérusalem avec les nazis, la fatwa contre Salman Rushdie, relèvent de cette histoire tourmentée qui dure encore. Cette méconnaissance des relations entre les deux civilisations chez nos gouvernants, ajoutée à leur imprudence, à leur cynisme, à leur bêtise, explique l’état actuel des choses. L’islam politique est une bombe avec laquelle l’occident joue depuis toujours».

    Selon votre analyse, un Islam de paix et un Islam de guerre trouvent également leur justification dans le Coran. Est-il raisonnable d’espérer alors dans une victoire de l’Islam de paix? Et que pourrait faire l’Occident pour la favoriser?
    «On ne fait la paix qu’en la voulant et on ne la fait qu’avec nos ennemis. Le pacifisme table sur le cerveau et l’intelligence, la raison et le dialogue, la culture et la civilisation ; la guerre, quant à elle, mise sur les instincts et les passions, la vengeance et la haine, la barbarie et l’inhumanité. La France fut la patrie des Droits de l’homme, mais ne l’est plus, la France fut la patrie de la paix perpétuelle avec l’abbé de Saint-Pierre ( dont Kant s’inspire), mais elle ne l’est plus, la France fut la patrie du pacifisme avec Jaurès , mais elle ne l’est plus. Cette même France pourrait prendre l’initiative d’une grande diplomatie et d’une conférence mondiale pour la paix. Mais je n’y crois pas. François Hollande n’a aucun charisme international et il n’a pour seule perspective que d’être réélu , or, la testostérone du chef de guerre est hélas un argument électoral».

    Vous écrivez que l’islam en ce moment n’a pas trop d’intérêt à être pacifique, vu qu’il pourrait vaincre et dominer. Trouvez-vous la civilisation occidentale vraiment à bout de ses forces, et celle musulmane tellement en progression en Europe?
    «Oui, notre civilisation judéo-chrétienne est épuisée, morte. Après deux mille ans d’existence, elle se complait dans le nihilisme et la destruction, la pulsion de mort et la haine de soi, elle ne crée plus rien et ne vit que de ressentiment et de rancoeur. L’islam manifeste ce que Nietzsche appelle “une grande santé”: il dispose de jeunes soldats prêts à mourir pour lui. Quel occidental est prêt à mourir pour les valeurs de notre civilisation : le supermarché et la vente en ligne, le consumérisme trivial et le narcissisme égotiste, l’hédonisme trivial et la trottinette pour adultes?».

    Vous suggérez des négociations avec l’Etat islamique, qui cependant dit travailler pour l’Apocalypse, la bataille finale entre musulmans et «mécréants» a Dabiq. N’est il pas possible que les jihadistes agissent selon une logique différente par rapport à notre rationalité?
    «La France ne trouve pas indigne de négocier avec des pays qui soutiennent ce terrorisme quand il s’agit de faire du commerce et de vendre ses avions de combat : Arabie saoudite, Qatar, Turquie… Les djihadistes sont des soldats qui obéissent à leur calife qui est un chef de guerre et un chef d’Etat. La diplomatie ne saurait fonctionner qu’avec des Etats amis, moralement impeccables et inconnus d’Amnesty International. Il faut diner en compagnie du diable avec une grande cuiller».

    Vous vous déclarez toujours de gauche, mais sur le terrorisme et sur nombreux d’autres sujets vos opinions sont le contraire de la ligne politique de la gauche au gouvernement. Seriez-vous prêt à vous présenter aux élections du 2017?
    «La gauche libérale qui est au pouvoir en France depuis 1983 est très libérale et plus du tout de gauche. Je suis, pour ma part, resté de gauche et antilibéral. Cette gauche qui supprime les 35 heures, envoie des syndicalistes en prison, légitime la location d’utérus des femmes pauvres pour les couples riches, fait de l’école le lieu où seuls les enfants de bourgeois s’en sortent, donne les pleins pouvoirs à l’argent dans la santé et la culture, les transports et les médias, la police et la défense n’est pas de gauche. La voilà aujourd’hui qui réalise les idées du Front National sur l’état d’urgence et la déchéance nationale et de la droite sur la guerre impérialiste! Quant à me présenter aux présidentielles, c’est impossible : je suis un homme seul et sans parti, sans argent et sans réseaux. Mais, pire, je suis un homme d’éthique et de conviction, ce qui est contradictoire avec l’exercice d’une campagne présidentielle où le mensonge et la démagogie font la loi».

    Pourquoi avez-vous décidé de publier «Penser l’islam» en France seulement dans un deuxième temps? Et après sa sortie en Italie, envisagez-vous de reprendre à vous exprimer dans les médias français?
    «Parce que la date de parution coïncidait avec la date de commémoration des attentats de janvier et qu’en France il n’y a plus de place que pour le compassionnel qui est l’antipode du philosophique. Déposer des peluches au pied de la statue de la république est la seule manifestation d’intelligence autorisée par le pouvoir d’Etat soutenu par le pouvoir médiatique. Je reprends la parole, oui, bien sûr, en mars avec la parution de Penser l’islam et d’un livre politique Le miroir aux alouettes. Et puis je crée mon média indépendant pour économiser la bêtise médiatique française».

  • Véganisme, végétarisme (Santé, Nature)

    Le véganisme séduit de plus en plus de Français

    image: http://www.consostatic.com/wp-content/uploads/2015/05/Vegan-buffet-Lille-00-ban.jpg

     

    Véganisme : extension du végétalisme à tous les domaines de la vie quotidienne. Il s’agit donc d’un régime alimentaire végétalien, couplé à l’exclusion de tout produit issu de l’exploitation animale (aucun vêtement fait à partir d’animal -cuir, soie, laine…-, aucun produit testé sur les animaux, refus de l’exploitation animale dans les cirques, animaleries, zoos…).

     

    Le véganisme séduit de plus en plus de Français

    Le 12 mai 2015

    Rédigé par Éléonore Vanel

       

     

    « Le plus difficile, c’est de prendre le pli. Puis rapidement on s’habitue, et surtout on découvre plein de nouveaux aliments qu’on ne connaissait pas du tout. » Porte-parole de l’association L214 Ethique & Animaux, Johanne Mielcarek est à l’initiative de la troisième Vegan Place qui a eu lieu à Lille début mai. Une occasion pour informer et sensibiliser sur ce mode de consommation encore méconnu en France.  

    Le véganisme consiste à supprimer de son quotidien tout produit issu de l’exploitation animale. La chair animale est donc à proscrire, ainsi que les laitages, les oeufs et le miel. Au delà du mode d’alimentation, le véganisme consiste aussi à bannir les vêtements faits à partir d’animaux, soit le cuir, la laine, la soie… Enfin, les produits d’hygiène ou d’entretien ne doivent pas avoir été testés sur les animaux. Johanne Mielcarek le résume simplement : « Être vegan, c’est faire un choix éthique pour les animaux. »

    Véganisme : des sportifs préfèrent exclure la viande de leur alimentation 

     

    Les détracteurs de cette alimentation, qui exclut la chair animale, reprochent souvent les risques de carences. Mais pour Alexis, 18 ans et fervent végétarien, cette critique ne se justifie pas : « Je pratique l’ultra-trail, donc je peux participer à des courses de 40, ou même 50 kilomètres. Dans ce milieu, il y a beaucoup de sportifs végétariens car les protéines végétales se digèrent beaucoup mieux, et on évite les toxines présentes dans la viande. » Johanne Mielcarek le souligne : « Il existe une idée reçue que la viande est indispensable alors que ce sont uniquement les nutriments qui sont indispensables. »

    image: http://www.consostatic.com/wp-content/uploads/2015/05/Vegan-Lille-porte-parole-Johanne-Mielcarek.jpg

    Johanne Mielcarek, porte parole pro véganisme

    Johanne Mielcarek, porte parole pro véganisme

    Sensibiliser sans choquer

     

    Pour attirer les passants, l’évènement parle aux estomacs en proposant : « 1 vidéo regardée = 1 sandwich ou une pâtisserie offert ! » A l’heure du déjeuner, l’initiative rencontre son public. Sous une tente orange pétant, plusieurs ordinateurs diffusent une vidéo de sept minutes sur les conditions d’élevage et de pêche. Pas de sang ni d’images choc, l’initiative s’adresse aussi aux enfants et se veut avant tout pédagogique.

    « S’il y a un trop grand écart entre notre démarche et ce que la majorité des gens pensent, ça ne peut pas marcher. On ne peut pas faire de révolution, mais seulement des évolutions », commente Robert, bénévole chez Sea Shepherd depuis un an. « Ca fait un peu froid dans le dos », admet tout de même Antoine après visualisation.

    Une grande variété d’aliments alternatifs

     

    Etape suivante : un détour par le buffet bien garni. Tarte aux pommes, fondant au chocolat ou encore gâteau aux fruits exotiques accrochent le regard des passants. De nombreuses réactions de surprise fusent à la dégustation. Catherine, la quarantaine, savoure une part de moelleux chocolat-spéculos : « Je ne savais pas qu’on pouvait cuisiner tout ça sans oeufs ni lait. »

    Le sandwich au jambon végétal intrigue tout autant. La fausse viande est faite à base de protéines de blé. Un moyen d’assurer une transition en douceur pour les amoureux de la viande, mais sensibles à la condition animale.

    Dans l’Hexagone, le véganisme touche seulement une petite minorité, comme le reconnaît Johanne Mielcarek : « On a pas mal de retard par rapport à la Grande-Bretagne ou la Hollande, mais on est en train de le combler. En France on baigne dans une culture de la viande, mais de plus en plus de boutiques végétaliennes s’ouvrent, les personnes s’intéressent. » Prochain grand événement en date pour découvrir ce mode de consommation alternatif : samedi 16 mai à Paris.

    Pour mieux comprendre :

    Végétarisme : régime alimentaire qui exclut toute chair animale (viande et poisson). Le lait et les oeufs sont autorisés.

    Végétalisme : régime alimentaire qui exclut tout produit animal, ou ayant été produit par un animal (viande, poisson, oeufs, lait et miel).

    Véganisme : extension du végétalisme à tous les domaines de la vie quotidienne. Il s’agit donc d’un régime alimentaire végétalien, couplé à l’exclusion de tout produit issu de l’exploitation animale (aucun vêtement fait à partir d’animal -cuir, soie, laine…-, aucun produit testé sur les animaux, refus de l’exploitation animale dans les cirques, animaleries, zoos…).

    Pescétarisme ou pesco-végétarisme : régime alimentaire qui exclut la viande ‘terrestre’. Le poisson est autorisé.

    Flexitarisme : régime alimentaire végétarien la plupart du temps, mais la consommation de produit animal est tolérée de manière très occasionnelle, pour des raisons pratiques, ou par goût.

    A lire aussi : 


    En savoir plus sur http://www.consoglobe.com/veganisme-seduit-francais-cg#Poh4vOMVGb9XmRXS.99