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  • Mc Do, Coca, Monsanto...(santé, politique, humanisme)

    Pour les consommateurs de ces marques, il est important de savoir à qui vous donnez votre argent et comment il est utilisé...

    Alors boycot ou pas ? 

     

    Une enseigne McDonald's à Woodbridge, aux Etats-Unis, le 5 janvier 2016 ( AFP/Archives / SAUL LOEB )

     

    Plusieurs fédérations de la CGT et l'Union internationale des employés de services (SEIU) américaine se sont réunis jeudi à Paris pour dénoncer les pratiques de "dumping social" et "d'évasion fiscale" de McDonald et appelé à une "mobilisation mondiale" des salariés.

     

    "Cette réunion clôt une campagne européenne inédite qui va créer un précédent", a estimé devant la presse David Rolf, vice-président du SEIU, qui compte environ deux millions d'adhérents.

    Une vingtaine de salariés américains de McDonald's en lutte pour "une heure payée 15 dollars" depuis novembre 2012 étaient présents. Ils ont témoigné de conditions de travail très difficiles et d'une très grande précarité.

    Les syndicats doivent se retrouver fin février pour décider d'une "série d'actions" notamment pendant l'Euro 2016, ont-ils annoncé.

    L'objectif est "de lutter pour des salaires dignes, partout, mais contre l'évasion fiscale de McDonald's et des multinationales", a ajouté Amar Lagha (CGT), de la fédération du commerces et des services, en rappelant "le milliard d'euros non reversé par McDonald's aux Etats européens, alors que l'entreprise a touché des aides de plusieurs millions pour embaucher des jeunes".

    Avec 1,9 million de salariés dans le monde dont 60.000 en France, 36.000 restaurants franchisés servant 69 millions de clients chaque jour, McDonald's est le deuxième plus important employeur du secteur privé dans le monde.

    Une vingtaine de syndicats, fédérations syndicales et associations de consommateurs européens (NGG en Allemagne, CGT en France, Bakers en Grande Bretagne, FGTB en Belgique, FNV aux Pays-Bas, 3F au Danemark, l'EFFAT et l'EPSU) "ont apporté leur soutien" à la campagne, selon la CGT.

    Après le Brésil, le Japon et les Philippines, la France, l'Allemagne, la Belgique, le Royaume Uni, les Pays-Bas, l'Italie et le Danemark rallient le mouvement initié par le SEIU, à l'origine des premières grèves des salariés de McDonald's aux Etats-Unis, où le manque cruel de protection sociale frappe de plus en plus de gens et "où il est très difficile de se syndiquer", selon M. Rolf.

    Trois associations italiennes de consommateurs, soutenues par des syndicats internationaux et européens, viennent de porter plainte devant la Commission européenne contre McDonald's pour pratiques anticoncurrentielles.

    Des élus du comité d'entreprise d'un McDonald's parisien l'avaient fait le 18 décembre pour "blanchiment de fraude fiscale et abus de biens sociaux".

    Pallèlement, trois syndicats européens, dont la CGT, ont adressé au Parlement européen trois pétitions accusant McDo de maltraiter ses employés.

    La Commission européenne a lancé début décembre une enquête sur le traitement fiscal accordé par le Luxembourg à la chaîne de restauration.

  • Nicole, je l'aime

    Sur le décrochage scolaire.

     

  • Au sujet de Céline

    Il y a dans ce pays des gens qui ont un courage hors norme. 

    Alors quand je vois le traitement qui leur est fait, ça me met hors de moi (j'aime bien cette expression, c'est très parlant...)

    Profitez-en aussi pour relire comment B Hamon traitaît les maires "réfractaires" à cette réforme. Les maires sont des Élus pourtant et eux aussi, ils représentent le peuple. Voir les liens en bas de l'article. 


     

    Un maire se met en grève de la faim contre la réforme des rythmes scolaires

    Evelyne Flacher (à gauche) et Céline Fabre (à droite) ont entamé leur grève de la faim lundi matin.

     

    Le maire de Saint-Médard-en-Forez et une professeur des écoles toulonnaise ne s'alimentent plus depuis lundi matin pour protester contre la réforme des rythmes scolaires.

    Elles estiment n'avoir plus d'autre moyen pour se faire entendre du gouvernement. Evelyne Flacher maire de Saint-Médard-en-Forez, et Céline Fabre, institutrice à Toulon, ont entamé une grève de la faim pour exprimer leur protestation contre la réforme des rythmes scolaires, censée s'appliquer dans toutes les écoles de France dès la rentrée 2014.

    Les deux femmes veulent dénoncer «l'absence de démocratie» qui plane autour de la réforme des rythmes scolaires. «Nous les élus, nous avons été naïfs. Nous avons voulu utiliser les différentes voies juridiques pour empêcher la mise en place de cette réforme. Mais notre recours au conseil d'État a été inutile, puisque personne n'a statué dessus» regrette Evelyne Flacher. «Lorsque Manuel Valls avait saisi cette même juridiction sur l'affaire Dieudonné, il avait fallu moins de 24 heures pour qu'une décision soit rendue. Le gouvernement sait peser quand il veut. Et ce dans un sens, comme dans l'autre».

    Appliquer la réformer reviendrait à augmenter les impôts de 7%

    La maire de Saint-Médard-en-Forez met en avant diverses raisons pour rejeter cette réforme. D'abord, le fait que la Guyane et Belle-île-en-mer aient obtenu une dérogation du ministre de l'Éducation nationale leur permettant de ne pas appliquer la mesure renforce le vif sentiment de n'avoir été ni écouté ni consulté. «La réforme des rythmes scolaires n'est pas une loi, c'est un décret. En clair, c'est une décision qui a été prise par François Hollande, Manuel Valls et Benoît Hamon dans un bureau. Nous considérons que ce débat n'est pas clos, puisqu'il n'a d'ailleurs pas commencé. Et nous comptons bien l'ouvrir» dénonce effectivement Evelyne Flacher qui voudrait, elle aussi, obtenir une dérogation pour sa commune. Et de poursuivre ensuite sur l'aspect scolaire de la réforme, tout aussi condamnable selon elle: «Imposer la fin de la journée à 15h30 la semaine et 11h30 le mercredi est une hérésie, puisque les enfants sont dans leur phase d'apprentissage optimale à partir de 15 heures».

    Enfin, la maire de cette commune du Loire assure n'avoir tout simplement pas les moyens de financer une telle réforme. «Il y a 130 enfants qui vont à l'école à Saint-Médard-en-Forez, l'appliquer necessiterait 15.000 euros par an, soit une hausse de 7% des impôts. Ce qui est inenvisageable en tant de crise». Peu importe donc que la réforme soit définitivement entérinée en France métropolitaine, les deux femmes semblent décider à poursuivre leur démarche jusqu'à ce qu'elles aient été entendues. Ou jusqu'à ce que leur santé le leur permette.

    La rédaction vous conseille :

  • Censure numérique (politique)

    ASSEMBLÉE NATIONALE

    8 janvier 2016


    RÉPUBLIQUE NUMÉRIQUE - (N° 3318)

     

     

     

    RETIRÉ

    AMENDEMENT N°CL387

    présenté par

     

    M. Villaumé, Mme Chapdelaine, M. Popelin, M. Roman, Mme Bruneau, Mme Appéré, Mme Descamps-Crosnier, M. Valax, Mme Laclais, M. Goasdoué, Mme Crozon, Mme Le Dain, Mme Untermaier, Mme Capdevielle, M. Raimbourg, M. Aboubacar, M. Dosière, M. Denaja, M. Bui, M. Letchimy, M. Pietrasanta, M. Rogemont, M. Binet et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen

     

    ----------

     

    APRÈS L'ARTICLE 25, insérer la division et l'intitulé suivants:

     

     

    « Chapitre I bis
     »Protection des internautes vis-à-vis des contenus numériques

     

    « Article 25 bis
     »Le deuxième alinéa de l’article 27 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est ainsi rédigé :
    « « Les mêmes faits seront punis de 135 000 euros d’amende, lorsque la publication, la diffusion ou la reproduction faite de mauvaise foi aura pris une dimension virale telle qu’elle en aggrave l’ampleur ou lorsqu’elle sera de nature à ébranler la discipline ou le moral des armées ou à entraver l’effort de guerre de la Nation. »

    EXPOSÉ SOMMAIRE

    Nombreux sont les internautes qui sont victimes, qu’ils en soient conscients ou non, de
    canulars informatiques ou « hoax », sous la forme de courriels ou de lettres-chaînes.
    Ces canulars informatiques revêtent un caractère de particulière gravité lorsqu’ils visent à
    diffuser, à grande échelle, une information erronée sur le contenu d’une politique publique.
    En effet, l’internaute qui ne prend pas conscience de leur caractère mensonger est trompé dans
    son jugement là où, en tant que citoyen, il devrait toujours disposer d’une information fiable
    sur l’action de ses représentants. De plus, il peut également contribuer à diffuser – à son insu
    – des informations erronées, ce qui à grande échelle constitue une véritable menace pour le
    bon fonctionnement de notre démocratie.

     


     

    Je n'arrive pas à trouver avec certitude si cet amendement a été "retiré" comme écrit en haut ou "adopté". Mais il semble tout de même que ça ne soit pas retenu étant donné que j'ai trouvé d'autres amendements ou le terme "adopté" apparaissait.

    Par contre, il faut bien comprendre ce qui se cache derrière. Au cas où ça ressortirait d'un autre chapeau avec une autre présentation...

    Cet amendement vise directement les médias alternatifs et le projet est bien entendu celui d'une censure.

    Il s'agit classiquement d'informations qui seraient susceptibles d'être visées par ce type de démarche puisqu'il s'agit d'une information (d'après eux) "erronée sur le contenu d’une politique publique" et qui est diffusée "à grande échelle". Une fois encore, ce type d'amendement est présenté comme une mesure pour protéger la démocratie alors que c'est l'inverse.

    Par contre, cela serait bien étonnant que ce type de mesure concerne les médias alignés qui eux peuvent balancer des canulars et des mensonges  en série tant qu'ils ne gênent pas l' agenda politique du moment. 

    Le gouvernement décide donc de ce qui est transmissible de ce qui ne l'est pas pour protéger les citoyens.

    "Mais, je suis grand, moi Monsieur, c'est quoi qui vous fait peur au point que vous vouliez m'interdire de m'y intéresser ? Et si, en fait, pour avoir confiance en vous, les politiciens, j'avais justement besoin de croiser toutes les informations possibles et me faire ma propre opinion. Faut-il donc que vous nous preniez pour des crétins bons à manger du foin pour penser que nous sommes aussi vulnérables et que votre "protection" devienne indispensable ?"

     

    Est-ce que le journaliste qui va mettre à jour les prochaines forfaitures politiciennes sera arrêté ?

    Qui va décider de ce qui est "publiable" ou pas ?

    Un comité d'éthique gouvernemental ?

    Eh bien, relisons "1984" du grand Georges et on aura une idée très claire de ce qui nous attend si on laisse faire.

     

    Inutile de vous dire que je suis remonté comme une pendule...

     


     

  • Sur la censure (politique)

    Céline Fabre dont le compte FB a été "bloqué" (censure) m'a précisé que ses interventions sur la page Facebook de NVB avait abouti à son "interdiction de commentaire" (mises sur blacklist). La fermeture de son compte, ce matin, est la suite de cette mise au silence. Il faut que ça se sache et il faut bien comprendre évidemment que cette décision de FB est une injonction gouvernementale. FB n'en a rien à faire de la contestation de la réforme. FB ferait mieux d'ailleurs de s'occuper de supprimer tous les comptes à images pornographiques ou ceux qui mettent les décapitations filmées par les assassins de Daesch. Mais, non, ça c'est bien, ça fait de l'audimat et du coup davantage de pages de pub mises en ligne.... Et ça remplit les caisses. Alors que la page de Céline soit suivie par des centaines de personnes, ça leur plaît sûrement. Mais si Manu ou NVB disent de fermer, alors là, on ferme....Je parie que l'approche des Présidentielles va amplifier ce mouvement de censure et que des lois seront votées dans ce sens.

    Ecoutez ce qu'en dit ce gars et puis toutes ces autres vidéos d'ailleurs. Elles sont sur sa page. : "J'suis pas content TV"

  • Le foutoir de Belkacem and co. (école)

    Pour information, le compte Facebook, d'une amie, Céline Fabre, a été bloqué par FB suite à la diffusion massive de cet article. Magnifique non ?...Je n'ai pas l'intention de fermer ce blog donc si un jour, il n'est plus visible, vous saurez que je n'en suis pas responsable. 

     

     

     

    EDUCATION : UN RAPPORT POINTE LA DIFFICILE MISE EN OEUVRE DE LA LOI DE REFONDATION DE L’ÉCOLE

    Le 13 janvier 2016 à 09h41

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    La ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale à Paris, le 9 décembre 2015.

    La ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale à Paris, le 9 décembre 2015., © 2012 AFP

     

    Priorité au primaire "diluée", nouveaux programmes scolaires en retard, création d'une formation des profs à la peine: un rapport au Parlement pointe mercredi une mise en oeuvre "difficile" de la loi de refondation de l'école de 2013.

     

    Si les principes de cette loi portée par l’ancien ministre Vincent Peillon "font consensus pour l’ensemble des acteurs", le comité de suivi du texte "ne peut qu’être frappé par l’insuffisance de l’appropriation de la cohérence de la loi par les enseignants, par l’affadissement et la parcellisation de son application".

    "La refonte des programmes, c’est-à-dire de ce qui va concerner tous les enseignants, ne se sera faite qu’en dernier lieu, compromettant le calendrier de la réforme et reportant ses effets", souligne le comité, présidé par le député Yves Durand, rapporteur de la loi.

    Le programmes ont en effet un an de retard : ceux de maternelle sont entrés en vigueur en septembre 2015 et ceux du CP à la troisième s’appliqueront à la rentrée 2016.

    La priorité au primaire, instituée par la loi, "demeure morcelée et peu à peu diluée". Cette priorité, qui passe notamment par le dispositif du "plus de maîtres que de classes" pour lutter contre l’échec scolaire et la relance de la scolarisation des moins de trois ans, a été "effective mais inégale". Ses "moyens, absorbés par la poussée démographique", restent "peu visibles pour les enseignants comme dans l’opinion". 

    Le débat public s’est focalisé sur la réforme des rythmes scolaires, qui ne faisait pas partie de la loi. "D’où un sentiment important de déception et des attentes encore très fortes", souligne le texte. 

    La mise en place d’une formation initiale des professeurs, qui avait été supprimée sous Nicolas Sarkozy, était "attendue par les enseignants", mais sa mise en oeuvre "est extrêmement difficile", avec encore "une cassure entre disciplinaire et pratique". 

    Côté nouvelles instances, le rapport relève la mise en oeuvre "très difficile" du Conseil supérieur des programmes (CSP) : la rédaction du nouveau socle commun - ce que tout élève doit avoir acquis à seize ans- et celle des programmes a été "fortement retardée et la charge considérée comme trop lourde".

    Le rapport pointe aussi "des positionnements concurrents" entre le CSP, l’administration centrale du ministère et l’Inspection.

    Concernant le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco), le rapport estime qu’il traite "de sujets d’actualité et de thèmes de recherche le plus souvent en dehors de (sa) mission".