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  • Le plaisir féminin (sexualité sacrée)

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    l'émission du jeudi 14 janvier 2016

    Le plaisir féminin 

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    (ré)écouter cette émission disponible jusqu'au 09/10/2018 14h00

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    Plaisir et éducation sexuelle © Pétillon - Radio France - 2016

     

    Le plaisir féminin est un sujet qui connaît un nouvel essor depuis ces 15 dernières années. En effet le sujet est devenu plus légitime à la fin du XXème siècle, grâce à un événement majeur, la publication de l’anatomie complète du clitoris. Depuis, où en est la recherche ? Y-a-t-il eu d'autres découvertes scientifiques ? L’impact positif de l’orgasme sur la santé est bien documenté, mais il est bien mieux renseigné chez les hommes que chez les femmes : pourquoi cette différence ? Que sait-on aujourd'hui sur l'orgasme et le "Point G" ? 

    S'il est important d’étudier les mécanismes du plaisir féminin, car les comprendre permet de mieux traiter les dysfonctionnements ou les souffrances d’origine sexuelle, pourquoi le plaisir sexuel féminin est-il encore un tabou ?  

    invité(s)

    Elisa Brune

    Romancière et journaliste scientifique

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    Odile Buisson

    Gynécologue obstétricienne

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  • Médecine du travail (école)

     

    Je n'avais pas parlé de ce drame parce que j'attendais un article allant enfin au fond du problème. La dernière phrase de celui-ci répond à mon questionnement.

     

    L'état psychologique du professeur. Aucun jugement de ma part.

    Ce que ça révèle, c'est l'absence totale de suivi médical dans le milieu enseignant. 

    J'ai été vu une fois par la médecine du travail en 32 ans de carrière. Je ne me souviens que d'une radio des pomumons. Pour la tuberculose, je suppose. Rien sur mon état psychologique. JAMAIS. 

    Et d'ailleurs, le médecin de l'Inspection qui considère que "j'étais dans une grande confusion mentale" lorsque j'ai décidé de quitter ma classe ne s'opposerait nullement à ce que j'y retourne...Paradoxe absolu ou inconscience. Imaginons que la situation dans laquelle je me retrouve me conduise à développer un ressenti négatif envers les enfants, un transfert de ma rage contre l'institution sur le dos des enfants. Imaginons qu'ils deviennent mes "victimes"...

    Personne ne le saura, personne ne vérifiera et lorsque l'Inspecteur viendra une fois tous les quatre ans, je ne laisserai rien paraître. On ne fait pas le tour d'un individu en trois heures d'inspection. On peut voir sa maîtrise des tâches cognitives mais pour le reste, n'importe qui peut cacher l'essentiel. 

    Les enfants, eux, ne disent rien. Ils subissent. Et parfois, même, ils finissent par penser que tous les enseignants sont "comme ça"...

    J'ai vu passer dans ma carrière un bon paquet d'enseignants qui n'auraient jamais dû avoir le droit d'enseigner. C'est une réalité.

    Il n'est qu'à voir aujourd'hui le nombre d'enseignants vivant malheureusement pour eux des passages difficiles, des enseignants qui ne parviennent plus à gérer une classe et qui sont placés sur les postes de remplaçants. L'Institution considère qu'en ne restant que quelques jours sur un poste, ils n'auront pas le temps de faire des dégâts...

    C'est ainsi que sont considérés les enfants ET les enseignants. 

    Et encore une fois, je ne porte pas de jugement sur les enseignants qui n'en peuvent plus. Eux aussi, ils sont en souffrance. 

    Je condamne par contre l'irresponsabilité de l'État. 

    On pourrait me répondre que c'est aux enseignants d'être responsables et lucides et demander à quitter la classe.

    Je rappelerai juste que ça va faire deux ans que je demande une reconversion et qu'elles m'ont été refusées. 

    Par contre,je peux reprendre un poste lundi matin si je le demande....Peu leur importe si je suis en état ou pas. 

     


    Avalanche aux Deux Alpes : l'enseignant a été mis en examen

    Des bougies et des bouquets ont été déposés jeudi devant le lycée Saint-Exupéry à Lyon en hommage aux victimes de l'avalanche où deux lycéens ont trouvé la mort, mercredi, aux Deux-Alpes.

     

    Le professeur qui a accompagné les élèves sur la piste de ski fermée où s'est produit le drame sortait d'hôpital psychiatrique.

    L'enquête sur l'avalanche ayant coûté mercredi la vie à deux lycéens de 16 ans aux Deux Alpes (Isère) s'intéresse à leur professeur, Michel A. Ce dernier a été mis en examen samedi pour homicides involontaires et placé sous contrôle judiciaire. «Il reconnaît sa responsabilité, il n'est pas dans le déni. Il ne s'est pas rendu compte du danger car beaucoup de monde avait emprunté cette piste depuis deux jours», a déclaré à l'AFP Me Bénédicte Tarayre.

    Le professeur était toujours hospitalisé au CHU de Grenoble samedi. Le procureur, le juge d'instruction et une greffière se sont rendus à son chevet pour lui signifier sa mise en examen. «Il est choqué, il est dépité», a souligné son avocate, précisant que «son état physique et psychologique» ne lui permettait pas d'exercer sa profession à court terme.

    Professeur d'éducation physique et sportive (EPS) depuis vingt-trois ans, cet homme de 47 ans était sorti en novembre d'un séjour en hôpital psychiatrique. Il prenait un traitement composé d'antidépresseurs et de stabilisateurs d'humeur, des médicaments qui servent à soigner un épisode dépressif survenant dans le cadre de troubles bipolaires.

    Entendu par les gendarmes au CHU de Grenoble, où il avait été transporté mercredi, blessé, il a demandé à retourner à l'hôpital psychiatrique. Outre sa mise en examen, il devrait être suspendu de son poste à titre conservatoire et faire l'objet d'une enquête administrative interne. Il risque une exclusion temporaire voire une révocation de l'Éducation nationale.

    L'avalanche s'est déclenchée mercredi faisant trois morts, dont deux lycéens et un touriste «probablement» ukrainien. Deux autres adolescents ont été grièvement blessés. L'enseignant qui avait un excellent niveau de ski n'avait pas regardé la météo le matin des faits, alors que cette dernière annonçait un risque d'avalanche. Au moment de s'engager sur la piste noire, fermée par un filet, il a indiqué aux enquêteurs «qu'il pouvait y aller et a dit en garde à vue qu'il n'avait pas vu le danger». Il aurait été rassuré par le fait que des dizaines de skieurs bravaient l'interdiction depuis plusieurs jours. Il avait d'ailleurs parcouru sans dommage, mardi, cette piste pourtant fermée depuis le début de la saison. Certains élèves qu'il accompagnait avaient alors refusé de s'engager. Les dix-neuf élèves, tous inscrits en option intensive de sport au lycée Saint-Exupéry de Lyon étaient répartis selon leur niveau en ski et les dix adolescents qu'il encadrait faisaient partie des meilleurs. Mercredi matin, ils avaient à nouveau émis le souhait de descendre cette piste interdite mais un autre enseignant s'y était opposé. Responsable du Snep-FSU, le syndicat local de professeurs d'EPS, Jean-Paul Tournaire affirme que Michel A. «se serait laissé entraîner, à tort évidemment, par des élèves souhaitant skier sur cette piste».

    Des professeurs du lycée font part d'un homme «avec quelques problèmes psychologiques», «assez renfermé», «avec une vie personnelle compliquée». Certains savaient que ce père de trois enfants sortait de «congé pour dépression» mais n'avaient pas connaissance de son séjour en hôpital psychiatrique. Et ils n'évoquent pas de problèmes comportementaux avec les élèves. La représentante des parents de l'établissement n'a pas non plus connaissance «de problèmes». Les responsabilités éventuelles de la hiérarchie du professeur vont être passées au crible. La direction de l'établissement lui avait confié la responsabilité, avec deux autres enseignants, d'encadrer les lycéens. Selon l'entourage de Najat Vallaud-Belkacem, la proviseure, «très réputée» n'aurait pas eu connaissance de l'état psychologique fragile de ce professeur. Elle a été entendue vendredi, assistée d'un avocat.

    Si des élèves ont fait part d'un manque «important et récurrent» d'autorité de sa part, d'autres dressent un portrait élogieux, passionné. Il est aussi question de quelqu'un de «cool et rebelle», «un peu exalté». Ils sont d'autant plus étonnés par son manque de prudence que le professeur avait subi il y a quelques années un accident important de ski, avec plusieurs opérations lourdes et des séquelles. Mais ils le défendent: «C'est difficile lors d'une sortie ski de gérer un groupe car on s'éparpille très vite. Les décisions peuvent se prendre en quelques secondes».

    «Cela peut faire penser à l'histoire de la Germanwings», observe Philippe Tournier, secrétaire général du Snpden, syndicat de proviseurs, faisant le parallèle avec les failles dans le contrôle psychologique du pilote qui avait entraîné dans sa mort, en mars, les passagers du vol Barcelone-Düsseldorf. Il rappelle qu'un chef d'établissement n'est pas censé connaître les motifs de congé maladie d'un professeur. Il accuse surtout l'absence de médecine du travail au sein de l'Éducation nationale:

    «En 40 ans de carrière, l'état psychologique ou de santé d'un professeur n'est jamais contrôlé…».

     


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  • "XTREM'Green "

     Je n'ai pas l'habitude ici de faire des présentations de site de commerce mais celui-ci fera exception parce que je trouve le concept passionnant et répond aux besoins d'une frange de plus en plus grande de sportifs "outdoor" tout en révélant d'ailleurs une demande de plus en plus exigeante de la part de certains consommateurs. Et je m'en réjouis. Il est évident qu'il n'y a que le soutien, le bouche à oreille et le choix réfléchi de nos achats qui peuvent contribuer, favoriser et développer ce genre d'initiatives. 


    http://www.xtremgreen.com/index.html


    Logo 20xtrem 27green 20blanc

    Chez XTREM'Green, l'éco-responsabilité est notre priorité !

     Premier commerce français de vente de produits eco-friendly dédié aux sports extrêmes


    - Découvrez les 6 points de notre politique environnementale et sociale en cliquant ici -

     

    Notre philosophie

     Si rider c'est fun, polluer pour assouvir sa passion, ça l'est franchement moins. Ici, nous sommes tous d'accord pour affirmer que si cette passion des sports extrêmes nous rassemble c'est aussi parce que le cadre est le plus souvent idyllique : surfer des vagues nettes sans débris flottants, skier dans une poudreuse clean à 3000 mètres sans déchet apparent, skater une street sans canette qui traine... Bref ! Nous aimons nos spots et nous souhaitons qu'ils restent tels qu'ils devraient être. Alors quoi de plus paradoxal que de rider sur des équipements pollueurs ? Car si un snow, un kite ou autres rollers n'utilisent aucun carburant, leur fabrication par contre provoque des désastres écologiques considérables.

     

    De fait, peut-on parler de tendance écolo ? La réponse est sans appel : Non ! En vérité, il s'agit surtout ici de bon sens et de respect tant des éléments que de nous-mêmes. Les sports extrêmes nous permettent d'aller jusqu'au bout de nos limites et de les franchir chaque fois un peu plus. Ils transforment notre état d'esprit et, de fait, nos comportements. Ces comportements ne doivent en aucun cas être limités à notre trip, mais plus largement inspirer notre mode de vie. C'est pourquoi se respecter, c'est aussi rider responsable.

     

    Le concept

    1) Comme indiqué ci-dessus, la première mission est de vous fournir tout ce qui existe d'éco-responsable pour rider le plus proprement possible. Mais le problème est que tout le matériel sportif n'est pas eco-friendly. De trop nombreux industriels polluent pour nos sports qui sont le plus souvent sans co2. Polluer pour faire de l'éco... Ceci n'est pas acceptable.

    2) Par conséquent, avec l'aide des pouvoirs publics, la deuxième mission d'Xtrem Green est d'accompagner les industriels locaux à produire des articles de sport eco-friendly.

    3) Parallèlement aux acteurs déjà en place, Xtrem'Green a le projet à moyen terme de se doter d'un bureau d'étude qui créera des emplois et permettra cette mutation. C'est ici la troisième mission. De fait, afin de générer unfinancement participatif pour nous aider dans ce projet, au lieu de le mettre en avant sur une plateforme de Crowdfunding qui réduirait notre potentiel financier, nous avons opté pour l'application de tarifs non remisés. Payer le prix normal permet d'obtenir des bénéfices permettant l'évolution d'une entreprise.

    4) La quatrième mission d'Xtrem'Green est, à plus long terme, de récupérer votre vieux matériel. Parce qu'il est impossible de faire des produits en matériaux recyclés sans matière première, nous nous engageons à reprendre vos vieux produits pour les faire recycler et ainsi participer à la production éco-responsable de nouveaux matériels. Car comme le dit l'expression : rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme !

    5) La cinquième mission d'Xtrem'Green, certainement pas la plus facile, est la sensibilisation et la diffusion de cet état d'esprit. C'est pourquoi nous devons rencontrer tant les industriels que les pouvoirs publics - déjà cités précédemment -, mais également les riders qui sont encore trop peu nombreux à être informés quant aux conséquences de leurs achats.

    6) Enfin, la sixième mission d'Xtrem Green, et de loin la plus importante : vous faire prendre le plus grand plaisir à pratiquer votre sport favori sans avoir l'impression d'être un militant pro-écolo ! Parce qu'il n'y a rien de pire que de (se) faire sans cesse la morale, nous insistons sur cette notion : le plaisir du ride doit rester intact ! C'est pourquoi nous organiserons des compétitions, des concerts et autres évènements toujours sous le prisme de l'éco-responsabilité, mais aussi du fun.

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    : Fabrication Espagnole

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    : Eco-responsable

    : Fabrication Française

    1er site de vente d'articles de sports extrêmes éco-friendly.

     



     

    Chez XTREM'Green, l'éco-responsabilité est notre priorité !

     




     

     

  • "La vraie vie des Profs" (école)

     
    "35 élèves en Seconde coûtent moins cher que 5 en ébénisterie"

  • Nicole Ferroni et l'éducation nationale (école)


    "Dans une école, l'enseignant est la personne la plus importante car c'est de lui ou d'elle que dépend le bien futur de l'humanité. Ce n'est pas là une affirmation purement verbale, c'est un fait absolu, irrévocable.
    C'est seulement quand l'éducateur sentira lui-même tout ce qu'il y a de dignité et de respect implicite dans son travail qu'il se rendra compte que l'enseignement est la plus belle des vocations et que l'état d'enseignant est supérieur à l'état de politicien et de prince de ce monde."

    "Lettres aux écoles" de Jiddu Krishnamurti


    Nicole Ferroni est l’une des chroniqueuses stars de la Matinale France Inter. Avant de devenir comédienne et humoriste, cette jeune femme de 33 ans fut professeure agrégée de Sciences de la vie et de la terre.

    Nicole Ferroni

    Nicole Ferroni 08 10 14 © Radio France – Christophe Abramowitz

    Vos parents étaient enseignants. Est-ce eux qui vous ont donné l’envie de devenir professeure de SVT ?

    Ils y ont contribué. Mon père était enseignant-chercheur en chimie et ses échanges avec les élèves de fac étaient très gratifiants. Ma maman était prof d’allemand, une matière qu’elle dispensait souvent devant une dizaine d’élèves seulement… ce qui a grandement participé à son bien-être ! Tout cela m’a donné une vision biaisée de l’enseignement tel que le vivent les jeunes profs d’aujourd’hui. D’ailleurs, qu’une même appellation cache des réalités si différentes – à commencer par la réalité financière – a parfois nourri mes discussions avec ma mère. Le décalage entre ce qu’elle connaissait en tant qu’enseignante en fin de carrière et moi, débutante, était ahurissant. Mais l’enseignement était vraiment ma vocation et j’adorais ma matière.

    Vous avez pourtant quitté l’Éducation nationale en 2011, tout juste agrégée, après à peine quatre années d’exercice.

    Parce que j’avais une fibre d’enseignante très forte… mais pas celle d’éducatrice ! Lorsque je me suis retrouvée pour la première fois devant des élèves de 3e, en « Zone ambition réussite » dans les quartiers nord de Marseille, une grande partie du programme s’intitulait, je cite, « les chromosomes sont le support du programme génétique d’un individu ». Or, un élève sur trois maîtrisait très mal, voire pas du tout, le français.

    Vous en avez d’ailleurs fait une chronique jubilatoire face à Benoit Hamon !

    Oui, je m’en amuse aujourd’hui, mais à l’époque j’avais beaucoup de mal à gérer cette situation. Je suis quelqu’un de très sensible et je n’arrivais pas à assumer un rôle d’assistante sociale. Si j’avais connu et mesuré cette dimension-là du métier je ne me serais jamais lancée dans cette carrière. J’ai l’impression que le casting des enseignants ne correspond plus aux besoins du terrain ; je suis une erreur de casting ! Le concours pour devenir enseignant devrait favoriser ceux qui ont aussi l’envie et la force d’être des éducateurs. La situation actuelle est aussi problématique pour les professeurs que pour les élèves qui se retrouvent confrontés à des gens qui, comme moi, ne savent pas toujours leur apporter les bonnes réponses. C’est un gâchis…

    Dans votre lettre de démission vous écrivez : « j’espère que vous comprendrez la résignation ou la colère éprouvée de se voir considérée (…) comme un chiffre ou un dossier avant de l’être comme une personne ». Le rectorat a donc aussi sa part dans votre décision ?

    Nicole Ferroni

    Nicole Ferroni ©Thierry Aillaud

    Oui, j’ai vite senti que mon sort était géré par des gens qui considéraient ma vie comme un dossier. D’ailleurs eux-mêmes ne sont que des dossiers pour leurs supérieurs hiérarchiques ; c’est une pyramide où les rangs du dessous ne sont que des dossiers pour les rangs du dessus. Mais être considéré comme une donnée est malheureusement le destin de beaucoup de salariés des grandes administrations.

    Vous avez pratiqué le théâtre dès vos 8 ans et vous avez pris une année sabbatique entre votre licence et votre maîtrise pour vous consacrer à votre amour de la scène. Hésitiez-vous entre ces deux carrières ?

    Oui, mais uniquement avant de faire cette année de break ! Quand, après un mois de répétitions et un mois de spectacle, on se retrouve avec 400 euros en poche pour manger et payer le loyer, on se dit que vivre de ce métier est impossible… et on retourne à ses études.

    Ce qui m’a finalement décidé à tenter l’aventure de la scène, c’est qu’après avoir obtenu mon agrégation et avoir pu retourner dans « mon » académie d’Aix-Marseille, j’ai découvert par un simple courrier glissé dans mon casier que mon poste était supprimé à la rentrée… pour être proposé à des vacataires. Ce fut le coup de grâce. J’ai demandé un mi-temps pour pouvoir écrire mon premier spectacle.

    Dans la Matinale de France Inter, vous vous êtes retrouvée face à des ministres ou anciens ministres de l’Éducation, Vincent Peillon, Benoit Hamon ou François Bayrou. Endossez-vous, alors, le rôle de porte-parole de la cause des enseignants ?

    Je suis en effet plus militante devant les ministres de l’Éducation nationale ou de la Culture que devant un responsable d’entreprise. Car les absurdités de ces systèmes, je les connais et je pense être légitime pour interpeller ces acteurs publics. J’ai, par exemple, questionné Fleur Pellerin sur les attributions de subventions en direction des lieux de culture populaire.

    Je sais que ma parole, seule, portera peu, mais si une humoriste, un journaliste, un maire, une association, une salle etc lui tiennent le même discours, cela fera peut-être bouger les choses.

    Vos chroniques comportent souvent des références aux Sciences de la vie et de la terre, comme récemment face à Elisabeth Badinter. Est-ce totalement volontaire de votre part ou bien la manifestation que votre ancien métier continu de vous habiter ?

    Un peu des deux, c’est un mélange de conscience et d’instinct. La biologie est une matière que j’ai beaucoup travaillée, y faire référence est donc une évidence pour moi. Et puis elle permet beaucoup de métaphores sur le fonctionnement de la nature humaine. Donc, oui, en ce sens, cela me vient de manière spontanée. Mais pour l’émission de Charline Vanhoenacker « Si tu écoutes, j’annule tout« ,  j’ai spécifiquement demandé à faire une chronique de vulgarisation scientifique. En fait, que cela soit dans une classe, sur scène ou à la radio, il faut convaincre, intéresser, faire face à un auditoire… Ma vocation d’enseignante continue de s’exprimer donc dans ma nouvelle vie. Je suis toujours dans la transmission d’un contenu à un public. La grande différence c’est qu’aujourd’hui mon public est volontaire et consentant… enfin j’espère ! D’ailleurs, en répondant à votre question, je me rends compte que je me sens peut-être plus enseignante aujourd’hui que lorsque j’étais dans l’Education nationale.

    Quel regard portez-vous aujourd’hui sur ce métier d’enseignant ?

    Quand j’observe mes anciens collègues, je suis à mi-chemin entre l’admiration et la pitié ! Je les admire, car ils font un boulot extraordinaire que j’ai été incapable de faire tant il est dur. Mais j’ai aussi envie de conseiller à certains de fuir à toutes jambes tellement ils m’apparaissent malheureux. Ils sont le miroir de ce que je serais devenue si j’étais restée prof.

    Y a-t-il quelque chose qui vous manque de votre vie de professeure ?

    Ce métier a ceci de merveilleux qu’il œuvre à former des jeunes, à les faire grandir. Constater les progrès d’un élève, c’est génial, je me sentais comme une « jardinière » lorsque j’enseignais. Cette dimension-là me manque, car elle est unique.

     

    Olivier Van Caemerbèke

  • La sagesse du cosmos (spiritualité)

     

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    "Il ne serait pas juste de vous considérer comme un organisme isolé dans le temps et l’espace, occupant un volume d’un mètre-cube environ et ayant une durée de vie de quelque sept ou huit décades. Tout au contraire, vous êtes une cellule du corps cosmique, et avez droit à tous les privilèges de votre statut cosmique, y compris celui d’une santé parfaite. La nature a fait de nous des penseurs en nous créant, afin que nous puissions prendre conscience de cette vérité. Comme le déclare un autre verset védique : "L’intelligence interne du corps est le génie ultime et suprême de la nature. Elle reflète la sagesse du cosmos." Ce génie est en vous, il fait partie de votre matrice interne qui ne peut être effacée.
    Au niveau quantique, il n’existe pas de frontière définie qui nous séparerait du reste de l’univers. Chacun se tient en équilibre entre l’infiniment grand et l’infiniment petit. Ce sont les mêmes protons qui se trouvent au cœur des étoiles (où ils vivent depuis au moins 5 milliards d’années), et qui demeurent en nous. Les neutrinos qui n’ont besoin que de quelques millionièmes de seconde pour traverser la terre, font aussi partie de nous, l’espace d’un très court instant. Vous êtes une rivière qui coule, un fleuve faits d’atomes et de molécules rassemblés depuis tous les recoins du cosmos. Vous êtes l’émanation d’une énergie dont les ondes s’étendent jusqu’aux confins du champ unifié. Vous êtes un réservoir d’intelligence qui ne peut tarir, parce que la nature constitue une totalité inépuisable."

    Culture védique

     


     

  • Pour le référendum d'initiative citoyenne (politique)

    Pétition pour l’instauration en France du référendum d’initiative citoyenne

    L’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, qui fait partie du préambule de notre Constitution, prévoit la participation des citoyens à la formation de la loi. Il déclare : « La loi est l’expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation ».

    Ce texte n’a jamais été appliqué !

    Certes, les élus élaborent et votent les lois mais les électeurs restent exclus du processus et les rares fois où l'on daigne les consulter, leur avis ne compte que s'il est conforme à ce qu'on attend d'eux(1). Il s'ensuit que la défiance des Français envers la classe politique bat aujourd'hui tous les records(2). Il devient donc urgent d'équilibrer le système en instituant dans notre pays le référendum d’initiative citoyenne, dans tous les domaines et à tous les niveaux territoriaux afin que les citoyens puissent avoir le dernier mot pour imposer leurs décisions.

    Être seulement autorisé à glisser un bulletin dans l'urne pour élire un président, un député ou un maire, ce n'est pas exercer sa souveraineté mais au contraire s'en laisser déposséder et se faire réduire au silence pendant les 5 ou 6 ans qui séparent deux scrutins de même niveau.

    En démocratie, le peuple doit pouvoir être le législateur en dernier ressort. Seul le référendum d'initiative citoyenne nous permettra de reprendre la parole à tout moment pour décider de ce qui nous regarde, et ainsi de devenir pleinement citoyens.

    Nous vous proposons de soutenir, en signant cette pétition, une nouvelle formulation de l’article 3 de la Constitution française : (modification en bleu et entre crochets)

    La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum [d’initiative citoyenne, en toutes matières y compris constitutionnelle et de ratification des traités ; cet article ne peut être modifié que par voie référendaire.]

    Les Français veulent le référendum d’initiative citoyenne, maintenant !

    Après avoir pris connaissance de la proposition de loi constitutionnelle complète,

     

    je signe la pétition

    Nous avons collecté :
    5388 signatures

    [*] champs obligatoires
    [1] données non rendues publiques

     

    Cliquez sur ce lien pour consulter notre proposition de loi constitutionnelle complète, qui prévoit notamment de réécrire certains passages de la Constitution pour tenir compte des changements induits par le référendum d'initiative citoyenne.

    Note 1

    Par le référendum du 29 mai 2005, les Français ont dit NON au Traité Constitutionnel Européen. C'est un vote du Parlement en février 2008 qui a imposé ce traité, rebaptisé "Traité de Lisbonne", à notre pays. Par le référendum alsacien du 7 avril 2013, les électeurs ont refusé de fusionner le Haut-Rhin et le Bas-Rhin en une seule collectivité territoriale. Il n'a fallu que trois mois à la classe politique pour décider en juillet 2013 - en votant l'amendement 745 - que désormais ce genre de question ne sera plus soumise à référendum.

    Note 2

    "85 % des Français estiment que leurs dirigeants ne tiennent pas compte de leur avis" selon un sondage Opinionway réalisé du 5 au 20 décembre 2012 auprès d'un échantillon de 1509 personnes représentatif de la population française en âge de voter. En augmentation de 2 points par rapport à décembre 2011.

    Lu 129359 foisDernière modification le samedi, 28 septembre 2013 13:10

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