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  • Les MOOCS (école)

    MOOCS = Massive Open Online Courses

    La révolution de l'éducation est en marche, et elle vient d'en bas. par Markus Witte, co-fondateur et directeur du système d'apprentissage des langues Babbel.

    Cette rentrée scolaire amène évidemment de nouveaux débats. Car le système éducatif est en train de changer, bouleversé par l'arrivée des nouvelles technologies qui offre des possibilités d'apprentissage par soi-même. Plusieurs innovations illustrent ce phénomène. C'est par exemple le cas de « l'école inversée » dont on a parlé en cette fin d'année scolaire, du développement de la « formation en ligne ouverte à tous » - aussi appelée MOOCS (en anglais : Massive Open Online Courses, MOOCS), ou encore de « l'apprentissage mobile ». Partout, on entend parler d'une « révolution de l'éducation », dans laquelle la technologie opérerait une transformation radicale au sein des écoles et des universités.

    La révolution de l'apprentissage a lieu sans les autorités publiques

    S'il y a de bonnes raisons d'espérer que ce changement aille dans le sens d'un réel progrès, il semble que les gouvernements, les ministères et les comités ne soient pas encore prêts à adopter les nouvelles technologies numériques. Rien que pour une simple expérience, il faut compter avec les délais de mise en œuvre, qui sont de plus d'une année - pas tout à fait le rythme d'une révolution. Mais il ne sera pas nécessaire d'attendre que ces changements passent par les organisations nationales, car la révolution de l'apprentissage ne se fera pas par elles, mais par les individus.

    Les nouvelles façons d'apprendre auront un impact sur le système éducatif

    Les véritables changements et bouleversements se font généralement « par le bas » : non pas tant par les décrets des gouvernements que par les décisions individuelles du plus grand nombre. De l'automobile à internet en passant par la tablette, ce sont les individus, et non les politiques, qui se sont emparés de ces nouvelles technologies et ont décidé d'adopter ces changements. La bonne nouvelle, c'est qu'une révolution est en marche. Mais encore une fois, elle ne concerne pas les systèmes éducatifs mais le fait que le peuple a pris en main son propre apprentissage, de lui-même.

     Rendre accessible la technologie

    Une nouvelle tendance a été initiée par une toute nouvelle génération qui travaille à mettre la technologie au service de la formation individuelle, avec le souci de rendre celle-ci plus simple et accessible à tous. L'objectif des start-up qui incarnent cette génération n'est pas de modifier l'école ou l'Université mais de répondre à ce besoin d'apprendre et il est urgent d'apporter des solutions à cette tendance.

    Les outils d'apprentissage tels que Babbel sont directement adaptés aux utilisateurs sans aucune institution intermédiaire : chacun décide pour lui-même si le produit l'aide ou pas à atteindre les objectifs qu'il s'est fixés.

    Cependant, ces bouleversements à l'œuvre dans le domaine de l'apprentissage restent en marge des systèmes éducatifs classiques orientés vers la réussite d'un examen d'anglais plutôt que la capacité de parler anglais avec quelqu'un au quotidien. Dans ce cadre, un diplôme ou un certificat est souvent tout aussi précieux que les connaissances ou les compétences réellement acquises.

    La révolution de l'apprentissage a déjà commencé à domicile

    C'est sans surprise que cette révolution de l'auto-formation passe par les nouvelles technologies. Dans le cadre de l'apprentissage des langues, ce sont aujourd'hui plus de 100 millions de personnes à travers le monde qui apprennent grâce à Internet (1) et pour qui les méthodes d'apprentissage traditionnelles ou les cours de langue n'étaient pas envisageables. 
    Ainsi, un retraité dans le sud de la France se met à apprendre l'anglais à l'âge de 70 ans avec son ordinateur portable. Tout comme le banquier londonien qui, en rentrant chez lui en métro, pratique son espagnol sur son iPhone dernier cri. Toutes ces personnes ont fait le choix d'apprendre par elles-mêmes parce qu'elles disposent d'une nouvelle génération d'outils d'apprentissage.

     La technologie crée des possibles

    La technologie n'engendre pas vraiment une nouvelle demande, mais elle crée des possibles et des choix multiples : les classes virtuelles, le tutorat via internet et le chat vidéo, la mise en commun de contenus de savoir par les internautes, les services de traduction basés sur le croisement de sources, les services interactifs d'auto-apprentissage.

    D'autres offres de formation, de la programmation à l'entraînement cérébral, poussent comme des champignons et, partout dans le monde, ce sont les particuliers qui décident d'apprendre, de leur plein gré.

     Une révolution à l'ancienne, qui vient d'en bas

    Cette révolution a lieu dans les salons et les cafés, dans les transports publics comme dans les bureaux. Elle est menée par des gens qui décident de prendre en main leur apprentissage et qui trouvent, pour les y aider, des produits élaborés sur la base de technologies de plus en plus nombreuses et perfectionnées.

    Finalement, la révolution de l'éducation pourrait bien être une révolution réelle, à l'ancienne : celle qui vient d'en bas, prend des chemins inattendus pour n'atteindre que tardivement sa cible. Cette révolution pourrait bien être déjà en plein essor et s'avérer plus puissante qu'il n'y paraît si on la compare aux lentes adaptations des systèmes éducatifs traditionnels.

    (1) Cette estimation se base sur le nombre total des utilisateurs de Babbel, Busuu, LiveMocha, Duolingo, = 140 millions. On estime que 40% d'entre eux utilisent plusieurs plateformes (= 84 millions), mais que 20 millions supplémentaires utilisent des plateformes plus petites.

  • Signification des auras (spiritualité)

    Signification de la couleur 
    de notre aura




    ciel



    L’aura peut atteindre une hauteur de deux mètres cinquante et même plus et une largeur de plus d’un mètre au centre, elle ressemble à une coquille ovoïde.
    Elle existe bien que les profanes ne puissent la voir, pour y parvenir vous devez vous entraîner, travailler et avec un peu de foi, si l’on vous aide avec des exercices, vous devriez pouvoir la distinguer. 
    Le plus difficile est justement d’avoir cette foi.

    L’aura est multicolore mais nous pouvons observer que lorsque nous parlons de couleurs, nous faisons simplement allusion à une certaine partie du spectre solaire.
    Autrement dit, au lieu d’employer le mot couleur nous pourrions citer la fréquence de cette radiation que nous appelons « bleu » ou « rouge ».
    Le rouge est une des couleurs les plus faciles a voir. Le bleu est plus subtil.
    Il y a des personnes qui ne peuvent voir le bleu, d’autres à qui le rouge échappe. Si vous êtes en présence d’une personne qui peut voir l’aura, gardez vous bien de dire un mensonge car vous vous trahiriez !
    Normalement, chaque être possède un « halo » bleuâtre ou jaunâtre.
    En cas de mensonge, des radiations vertes jaunes traversent le halo.
    C’est une couleur assez difficile à décrire mais une fois qu’on l’a vue, on ne peut l’oublier.
    Ainsi proférer un mensonge équivaut à se trahir aussitôt par ces éclats vert-jaune qui jaillissent au sommet de l’aura.

    L’aura monte jusqu’aux yeux et ensuite il y a ce que l’on appelle le halo proprement dit, ou nimbe, d’une vive couleur jaune ou bleue.
    Puis tout au sommet jaillit une espèce de fontaine de lumière que l’on appelle en Orient la Fleur de Lotus.
    C’est un véritable arc en ciel et pour peu que l’on ait de l’imagination, on croit voir s’épanouir le lotus a 7 pétales.

    Plus la spiritualité d’un être est grande, plus le halo est jaune safran.
    Si une personne a de mauvaises pensées, cette partie de l’aura virera au brun terne et sera encadrée de cette couleur vert-jaune bilieuse révélant le mensonge.

    Nous sommes persuadés que beaucoup de gens peuvent voir les auras sans le savoir.
    Il est courant de dire que telle couleur vous va, que vous ne pouvez pas porter telle autre, instinctivement vous pensez que cette couleur là jure avec votre aura.

    Il vous est certainement arrivé de trouver une amie mal habillée, avec des couleurs qui vous choquent.
    Vous ne voyez peut être pas son aura mais vous sentez que les couleurs lui sont néfastes.
    Ainsi de nombreuses personnes sentent l’aura, la devinent, mais comme depuis leur enfance, on les a mises en garde contre le surnaturel, elles refusent de croire à cette vision.

    Il est également prouvé que l’on peut influencer sur sa santé en portant des vêtements de telle ou telle couleur.
    Si vous en portez une qui jure avec votre aura, vous serez mal a l’aise, de mauvaise humeur, jusqu'à que vous changiez.
    Il en est de même pour le décor de votre maison et nul n’ignore plus que le vert est apaisant, le rouge irritant.
    Les couleurs ne sont après tout que des vibrations. Tout comme la vibration que nous appelons « son » peut devenir discordante ou harmonieuse, de même les vibrations muettes que nous appelons couleurs peuvent provoquer une cacophonie spirituelle.

     



    Les couleurs de l’aura :

    L’aura rouge :


    Un bon rouge bien clair indique la puissance dirigée vers le bien.
    Les bons généraux, les bons meneurs d’hommes ont beaucoup de rouge clair dans leur aura.
    On trouve une teinte rouge clair bordée de jaune clair chez les croisés, ceux qui s’efforcent toujours d’aider leur prochain.
    Ne confondez surtout pas cette personne avec celle qui se mêle de tout, son aura sera d’un rouge virant au brun.
    Des bandes ou des radiations rouge clair émanant d’un organe indiquent que cet organe est en excellente santé.
    Certains grands hommes d’Etat ont du rouge clair dans leur aura, mais hélas, dans trop de cas ce rouge est contaminé par des couleurs débilitantes.

    Un vilain rouge trop foncé, ou terne, indique le mauvais caractère, la méchanceté. Le sujet est irritable, félon, cherche à profiter des autres.
    Les rouges ternes révèlent invariablement l’excitation nerveuse. Les assassins ont souvent ce rouge terne, dégradé, dans leur aura.

    Plus le rouge est pâle (pâle, non pas plus clair) plus la personne est nerveuse et instable, trop active, ne tenant pas en place.
    Les teintes rouges autour des organes indiquent leur état.
    Un rouge sombre, tirant sur le brun, palpitant au dessus d’un organe, indique la présence d’un cancer et il est même possible de « pré-voir » un cancer sur le point de se déclarer !

    L’aura révèle les maladies qui affecteront le corps plus tard si des mesures curatives ne sont pas prises.
    Il est certain que, d’ici a quelques années, on aura de plus en plus recours à la thérapeutique de l’aura.

    Un rouge marbré et vibrant situé près des joues indique un abcès ou une carie dentaire, accompagné d’un brun palpitant régulièrement dans les nimbus, il révèle que la personne a peur d’aller chez le dentiste.

    L’écarlate est généralement portée par ceux qui sont trop sûrs d’eux-mêmes, qui ne pensent qu’à eux. C’est la teinte du faux orgueil. Mais l’écarlate se distingue aussi très nettement autour des hanches des dames de petite vertu, donc l’amour est le métier.
    Ainsi l’égocentrique et la prostituée ont les mêmes couleurs.

    A ce sujet, qu’il me soit permis une digression :
    Il est curieux de constater que ces tournures de phrases communes, une humeur « noire », « une peur bleue », « se fâcher tout rouge », « jaunir de jalousie », etc…, indiquent fort précisément l’aura de la personne souffrant de ces humeurs !
    Les peuples qui ont imaginé ces adages voyaient manifestement l’aura, consciemment ou non.

    Pour en revenir au groupe des « rouges », le rose (une teinte corail) indique l’immaturité.
    Les adolescents ont une aura plus rose que rouge.
    Chez l’adulte, cette couleur révèle l’infantilisme ou l’insécurité.

    Toutes les personnes qui ont du rouge à l’extrémité du sternum sont malades des nerfs. Elles devront apprendre à contrôler leurs activités et à se comporter plus calmement si elles veulent vivre jusqu’à avancé.


     


    L’aura orangée :


    L’Orangé est une variante du rouge mais nous lui accorderons une classification particulière car certaines religions d’Orient considèrent que l’orangé est la couleur du soleil et lui rendent hommage.

    C’est une bonne couleur, et ceux qui ont une belle teinte orangée dans leur aura sont fondamentalement bons, ils s’efforcent toujours de venir en aide aux plus malheureux qu’eux.

    Le jaune orangé est excellent car il dénote la maîtrise de soi et bien d’autres vertus.

    L’orange brun appartient à l’être paresseux qui se moque de tout. Cette teinte révèle également des 
    reins malades. Si elle se situe au dessus des reins et comporte des traces de gris, elle indique la présence de calculs.

    Un orangé teinté de vert est signe de tempérament coléreux, chicanier, et quand vous aurez progressé, au point de distinguer les teintes dans les teintes et toutes les nuances, alors vous aurez la sagesse d’éviter de discuter avec ceux qui possèdent du vert dans l’orangé parce qu’ils manquent d’imagination, pour eux tout est noir ou blanc, ils manquent de subtilité et ne savent distinguer les nuances d’opinion de savoir de couleur.
    La personne affligée d’un orangé verdâtre discute interminablement pour le plaisir de discuter, sans même se soucier de la valeur de ses arguments.


     


    L’aura jaune :


    Un très beau jaune doré appartient aux êtres de très haute spiritualité.
    Tous les grands saints ont des halos dorés.
    Plus grande est la spiritualité, plus éclatant le jaune doré.

    Une personne qui possède dans son aura un jaune vif est parfaitement honnête, parfaitement franche et on peut avoir confiance en elle.

    Mais un vilain jaune indique la couardise.
    Un jaune rougeâtre n’est pas du tout favorable parce qu’il indique la timidité physique et morale et la faiblesse de l’esprit.
    Ceux là ne savent ce qu’ils veulent, ils changeront de religion et d’opinion, cherchant toujours ailleurs.
    Ils n’ont aucune persévérance.

    La personne qui possède dans son aura une teinte jaune-rouge ou brun-rouge passera sa vie à courir après le sexe opposé…en vain !
    Il est curieux de constater que ceux qui ont du jaune rouge dans leur aura et aussi les cheveux roux sont généralement irritables et extrêmement susceptibles.

    Quand le jaune est fortement teinté de rouge, la personne souffre d’un grand complexe d’infériorité.
    Plus le rouge domine, plus la personne en souffre.
    Un jaune brunâtre révèle des pensées très impures et une regrettable faiblesse d’esprit.
    Les ivrognes, les clochards possèdent dans leur aura cette couleur rouge-brun-jaune et s’ils sont particulièrement mauvais, elle est constellée d’une très vilaine couleur verdâtre.
    Ceux là peuvent rarement être sauvés de leur propre folie.

    Lorsque le jaune est strié de brun et que ce brun prédomine, c’est un signe de maladie mentale.
    La personne qui a une personnalité double (au sens psychiatrique) a souvent la moitié de son aura d’un jaune bleuâtre et l’autre jaune brunâtre ou verdâtre.
    C’est un mélange de couleur affreusement déplaisant.

    Il faut aspirer a obtenir le beau jaune doré dont nous avons parlé plus haut. Il sera obtenu si l’on s’efforce de rester pur, en pensée et en intention.
    Chacun de nous doit passer par le jaune éclatant avant d’espérer progresser sur le chemin de notre évolution.



     

    L’aura verte :


    Le vert est la couleur de la guérison, de l’enseignement, de la croissance physique. Les grands médecins et chirurgiens ont beaucoup de vert dans leur aura mais aussi du rouge et chose curieuse, ces couleurs se mêlent harmonieusement, sans la moindre dissonance.

    Sur une étoffe, le rouge et le vert choquent l’œil mais dans une aura, ils plaisent.
    Le vert accompagné d’un beau rouge, révèle l’excellent chirurgien, l’homme compétent.
    Le vert seul, sans trace de rouge, se trouve chez les médecins ou les infirmières éprises de leur métier.
    Le vert accompagné d’un beau bleu indique la réussite dans l’enseignement.
    Certains grands professeurs ont du vert dans leur aura avec des stries d’un bleu électrique et l’on distingue souvent entre les rayures de fines lignes jaune d’or, indiquant que le professeur est tout dévoué à ses élèves et possède la haute spiritualité indispensable à sa vocation.

    Tous ceux qui s’occupent de la santé des hommes et des animaux ont beaucoup de vert dans leur aura.
    Ce ne sont pas toujours pas de grands patrons mais ils aiment leur profession et l’accomplissent toujours bien.

    Cependant le vert n’est pas une couleur dominante et elle est toujours accompagnée d’une autre.
    C’est une bonne couleur et elle indique que celui qui a beaucoup de vert dans son aura est un être compatissant, fondamentalement bon.

    Mais si le vert tourne au jaune, alors on ne peut avoir confiance en cette personne et plus le jaune domine, plus il faut se méfier.
    Les escrocs ont une aura d’un vert jaune déplaisant. D’autre part, si le vert tourne au bleu, généralement d’un joli bleu ciel ou un beau bleu électrique, alors cette personne est parfaitement honnête. 



     

    L’aura bleue :


    On considère souvent cette couleur comme celle du monde spirituel. Elle indique aussi les facultés intellectuelles mais naturellement, pour être favorable, elle doit être de la nuance voulue.
    L’étherique est bleuâtre comme la fumée d’un feu de bois. Plus ce bleu est lumineux, plus la personne est vigoureuse.
    Le bleu pâle appartient aux êtres timorés, indécis, velléitaires.
    Le bleu sombre est celui de la personne qui progresse, qui fait des efforts.
    Si le bleu devient plus sombre encore, cela révèle la personne qui prend ses devoirs à cœur et qui en tire satisfaction.
    Ces bleus sombres se constatent souvent chez les missionnaires qui ont la vocation.
    On peut toujours juger une personne par la clarté du jaune et l’obscurité du bleu.


     


    L’aura indigo et violet :


    Il est difficile de distinguer ces deux couleurs l’une de l’autre, aussi ne leur consacrerons nous qu’un seul et même paragraphe.
    Les personnes qui ont de l’indigo dans leur aura ont des profondes convictions religieuses, parfaitement sincères.
    Certains feignent de professer la religion, d’autres ne font qu’en parler et, tant que l’on n’aura pas vu leur aura, on ne pourra pas juger, on ne pourra juger de leur sincérité, l’indigo en apporte la preuve formelle.
    Si une teinte rosée se mêle a l’indigo, la personne a mauvais caractère, ce rose est dégradant et prive l’aura de sa pureté.
    Incidemment, les personnes dont l’aura possède de l’indigo ou du violet souffrent de maladies de cœur et d’estomac.
    Elles ne devraient jamais manger de fritures ou de graisses.



     

    L’aura grise :


    Le gris est un modificateur de couleurs de l’aura. Ils ne signifie rien en soi, a moins que la personne soit très peu évoluée.
    Le gris envahissant indique la faiblesse de caractère et de santé.
    S’il y a des bandes grises au dessus d’un organe, cet organe va bientôt tomber malade, et il est urgent de consulter un médecin.
    La personne qui souffre de migraines aura une espèce de nuage gris dans le halo et quelle que soit la couleur de ce halo, des bandes grises le traverseront en vibrant au rythme des élancements du mal de tête.




     

    Extrait du livre : Les secrets de l’aura de T. Lobsang Rampa
     

     

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  • Chakras et Auras (spiritualité)

    20Oct

    Nos Chakras, Auras et Corps Subtils

    Publié par Sophia Mézières Astrologue Conseil  - Catégories :  #Les Chroniques du Zodiaque

    Auras, corps subtils et chakras

     

    Chakra veut dire "Roue" en sanscrit, langue sacrée de l'Inde.

    Les sept chakras principaux, ou centres d'énergie, sont des points précis du corps par lesquels les échanges énergétiques ont lieu.
    Ils se situent le long de la colonne vertébrale, du coccyx au sommet du crane.
    Chaque chakra a un emplacement précis. Son rôle est de recevoir et d'émettre une énergie vibratoire rythmée qui agit sur les organes.

    Les chakras appartiennent au corps éthérique et concernent le corps physique.
    Ils sont en forme d'entonnoir et leur rayonnement est d'environ dix centimètres de diamètre.
    Chacun d'entre eux est lié à une couleur dominante qui correspond à leur fréquence vibratoire.

     

     

    Nature

     

    L'énergie véhiculée en nous par les chakras doit être régulière, ni trop, ni pas assez.
    Malheureusement, nos pensées influent sur l'ouverture de ces centres d'énergie.
    Le stress, les préjugés, la peur de l'inconnu nous créent des blocages, modifient et dérèglent le flux de cette énergie.
    Si l'un de ces points est fermé, c'est le désordre en nous. Nos organes, mal alimentés, perdent de leur efficacité et nous apportent troubles physiques et émotionnels.

    En travaillant sur les chakras, nous allons réveiller une circulation d'énergie qui aura une action bénéfique sur le plan physique et spirituel.
    Un cristal, possédant une vibration propre, va permettre au chakra concerné de se réguler et de se caler sur la bonne fréquence puis, lentement, se rouvrir pour véhiculer correctement l'énergie et offrir à notre corps cette nourriture essentielle...

    Source d'information : http://www.pouvoirdespierres.com/chakras.php

     

      

    Description des sept principaux chakras

     

     

    premier chakraPremier chakra
    Nom: Chakra Racine, chakra de base, Muladhara.
    Situation: Base de la colonne vertébrale, le coccyx.
    Couleur dominante: noir et rouge
    Fonction: C'est la force de survie. Le lien avec la Terre-Mère. Il permet de combattre, il donne la force de s'imposer, il procure sécurité et bien-être.
    Physique: La digestion inférieur, la circulation sanguine.

     

     

    deuxieme-chakra.jpgDeuxième chakra

    Nom: Chakra Sacré, chakra du sexe, Swadhisthana.
    Situation: Entre le pubis et le nombril.
    Couleur dominante: Orange
    Fonction: Stimule la créativité physique, artistique et sexuelle.
    Physique: Les organes génitaux.

     

     

    troisieme-chakra.jpgTroisième chakra

    Nom: Chakra du plexus solaire, Manipura.
    Situation: Plexus solaire, abdomen.
    Couleur dominante: Jaune
    Fonction: C'est le centre de toutes les énergies. vous devenez fort, sain et capable de réaliser les choses qui vous tiennent à coeur.
    Physique: L'adrénaline, les voies digestives supérieures.

     

     

    Quatrieme-chakra.jpgQuatrième chakra

    Nom: Chakra du coeur, Anahata.
    Situation: Entre les seins.
    Couleur dominante: Vert
    Fonction: Amour(celui que vous pouvez recevoir et celui que vous pouvez donner), favorise la communion d'idées.
    Physique: Le coeur, la circulation sanguine.

     

     

    cinquieme-chakra.jpgCinquième chakra

    Nom: Chakra de la gorge, centre de la communication, Vishuddha.
    Situation: Sur la gorge, s'étend sur les oreilles.
    Couleur dominante: Bleu clair, bleu vert
    Fonction: Communication avec les autres (parler et écouter), favorise la clairaudience.
    Physique: Régit la glande thyroïde, les oreilles, la gorge.

     

     

    sixieme-chakra.jpgSixième chakra

    Nom: Chakra du troisième oeil, chakra du front, chakra du commandement, Ajna.
    Situation: Entre les sourcils.
    Couleur dominante: Bleu indigo, bleu foncé, violet
    Fonction: Intuition, équilibre intérieur, favorise la clairvoyance.
    Physique: Régit le cerveau, le nez, les yeux, le système nerveux.

     

     

    septieme-chakra.jpgSeptième chakra

    Nom: Chakra de la couronne, coronnaire, Sahasrara.
    Situation: Sommet du crane.
    Couleur dominante: Or, blanc, violet
    Fonction: Conscience cosmique, il nous relie au divin.
    Physique: Le corps énergétique, le cerveau.

     

    Nos Corps Subtils :


    Les diverses traditions spirituelles du monde entier, et, parmi elles, la philosophie et la spiritualité indiennes issues du yoga, nous enseignent que l’homme n’est pas seulement constitué d’un corps physique, mais aussi de corps énergétiques, dont l’ensemble est appelé traditionnellement « corps vital » ou encore « corps astral ».

    C’est ce corps énergétique qui effectue le lien entre l’âme et le corps physique de l’individu. C’est d’ailleurs, chez une personne, le détachement du corps vital du corps physique qui est cause de sa mort physique.

    De chacun des corps subtils dont l’ensemble compose le corps « énergétique » (ou « vital » ou « astral ») de l’individu émane une « aura », qui est en quelque sorte le révélateur de l’état de santé du corps subtil auquel elle est liée.

    Chaque corps subtil est alimenté en énergie par l’un des sept chakras situés le long de la colonne vertébrale, ou plutôt de sa contrepartie éthérique, traversée par le « méridien d’énergie » (= nadi) majeur auquel la tradition indienne, représentée par le yoga, a donné le nom de Sushumna.

    La pensée, la philosophie et la spiritualité à l’origine de cette conception énergétique du corps de l’homme ont exercé une influence fondamentale sur d’autres domaines, notamment sur celui de la médecine et de la santé.

    C’est en effet sur le corps vital du sujet, traversé de méridiens d’énergie, qu’agissent l’ensemble des médecines énergétiques, comme l’acupuncture ou le magnétisme, ainsi que la majeure partie des médecines naturelles, comme l’homéopathie ou encore la phytothérapie.

     

    Les auras


    Tous les grands maîtres issus de diverses traditions (aussi bien orientales qu’occidentales) ont pris conscience que l’homme n’était pas seulement constitué d’un corps physique, mais d’autres corps, appelés « corps énergétiques » ou « corps subtils », de chacun desquels émane une aura.

    Les auras sont des radiations énergétiques invisibles à l’œil physique (mais perceptibles par « l’œil du clairvoyant » ou encore par ce que la Tradition a dénommé le « troisième œil ») qui circonscrivent le corps matériel d’un individu.

    Dans le langage courant, on ne fait pas la distinction entre les différentes auras ; c’est pourquoi l’on emploie très fréquemment, si ce n’est exclusivement, le terme au singulier, parlant alors de « l’aura d’une personne ».

    Le nombre exact des auras varie en fonction des traditions, sans doute parce qu’il est difficile de les délimiter avec précision, tout comme il est difficile de séparer nettement les couleurs de l’arc-en-ciel, dans la mesure où la variation d’intensité du faisceau lumineux qui permet de passer de l’une à l’autre est continue, et non discontinue.

    Si nous nous en tenons à la classification qui est le plus généralement admise pour décrire les auras, notons qu’il y a, dans l’ordre croissant, c’est-à-dire en partant de l’aura la plus dense, « située » juste après le corps physique :

    1) L’aura éthérique

    2) L’aura astrale

    3) L’aura mentale

    4) L’aura causale

    5) L’aura de vitalité divine

    6) L’aura d’esprit divin


    Pour approfondir la connaissance des auras et s’initier à leur méthode de lecture (présentée de manière très claire, à l’aide de termes transparents et exempts de toute connotation faussement mystique), dans le but de pouvoir par la suite être en mesure d’établir un diagnostic thérapeutique, nous recommandons vivement la lecture de Les Robes de Lumière, lecture d’aura et soins par l’esprit, de Daniel et Anne MEUROIS-GIVAUDAN.

     

    Les corps subtils


    Les auras, dont nous venons de parler, représentent la manifestation plus ou moins tangible des « corps subtils », dont elles sont l’émanation.

    Il faudra donc faire attention à ne pas confondre l’aura éthérique et le corps éthérique, l’aura astrale et le corps astral, l’aura mentale et le corps mental et ainsi de suite…

    L’aura représente donc en quelque sorte la fiche de santé du corps subtil dont elle émane, dans la mesure où elle reflète parfaitement son état et que c’est par son intermédiaire que celui-ci peut se prêter à l’observation.

    Les « corps subtils » sont des « corps énergétiques » (donc non « matériels », la matière n’étant autre qu’une densification des énergies subtiles) qui déterminent et reflètent notre état général, aux plans aussi bien physique, qu’émotionnel, mental et spirituel.

    Ils sont « situés à l’intérieur » (s’il est permis d’utiliser cette expression pour évoquer des réalités immatérielles, et donc non situées dans l’espace physique) du corps physique et se présentent dans un ordre croissant inverse à celui des auras en ce qui concerne leur étendue : autrement dit, plus l’aura est étendue, plus le corps subtil dont elle est l’émanation est petit.

    Si l’on se propose de présenter et de classer ces corps en suivant un ordre croissant (du moins étendu au plus étendu), ils apparaîtront dans l’ordre suivant (chaque corps plus petit étant imbriqué dans le corps plus grand, toujours en suivant le même principe des poupées russes) :

    1) Le corps d’esprit divin

    2) Le corps de vitalité divine

    3) Le corps causal

    4) Le corps mental

    5) Le corps astral

    6) Le corps éthérique

    7) Et enfin le corps physique


    Présentons brièvement chacun des corps

    Le corps d’esprit divin


    C’est le noyau de notre Être, l’ « espace » où il est possible de rencontrer Dieu et de faire l’expérience de la divinité. Il se localiserait dans le centre du cœur.
    Il est d’ailleurs très intéressant de noter que Platon, dans le Timée, écrit que le lieu de résidence de l’âme dans le corps humain se situe en réalité dans le cœur et non dans la tête.

     

    Le corps de vitalité divine


    Pour les raisons que nous avons exposées plus haut en parlant des auras, nous ne pouvons pas dire grand’ chose de ce corps, si ce n’est que ceux qui parviennent à l’activer (et, avec lui, l’aura qui en émane) sont parvenus à développer une extraordinaire énergie d’amour et d’abnégation de soi.

     

    Le corps causal


    Ce corps se présente, à l’œil du clairvoyant, comme une sorte de « carte d’identité » de la personne, qui, comme sont nom l’indique, le met en rapport avec le monde des « causes » qui font de l’être humain ce qu’il est (personnalité, qualités de tout genre et organisme physique).

    C’est à ce corps qu’est associé en Orient la notion de « karma» (ou loi de cause à effet), loi selon laquelle tout acte moralement qualifiable produit un fruit qui aura des répercussions dans la vie future de la personne qui a commis cet acte.

    Certaines maladies (dites « karmiques ») peuvent trouver leur origine dans ce corps. Pour les guérir, il conviendra alors de faire un profond travail sur soi (travail de pardon) pour effacer les conséquences que des actes « mauvais » ont pu avoir sur notre vie présente (le « mal » étant conçu dans cette perspective comme ce qui est générateur de souffrance pour les autres, mais aussi pour soi-même).

     

    Le corps mental


    C’est dans ce corps que prennent forme toutes les pensées émises par une personne.

    Le corps mental (et l’aura qui lui est associée, l’aura mentale) révèle donc la manière dont pense une personne.

    Une pensée a donc une « consistance » énergétique, et, lorsqu’elle se répète et s’intensifie (par le bais du processus de focalisation, c’est-à-dire la concentration de l’esprit sur une image ou une idée), elle finit par se matérialiser. Il n’y a qu’à voir, au niveau le plus banal, l’influence que peut avoir sur le corps le fait de ne penser qu’à la maladie : très souvent, l’on finit par réellement tomber malade.

    C’est pourquoi il est de la plus grande importance d’apprendre à maîtriser ses pensées, dans la mesure où elles déterminent notre devenir : c’est cet enseignement que les sages de l’Inde voulaient transmettre lorsqu’ils affirmaient que « l’homme devient ce qu’il pense ».
     

     

    Le corps astral


    C’est le corps où naissent et s’établissent l’ensemble de nos émotions.

    Ce corps est, après le corps éthérique, le plus proche du corps physique. C’est pourquoi son influence sur ce dernier est quasi-directe, ce qui signifie qu’une émotion positive génèrera presque instantanément une sensation de bien-être dans le corps, alors qu’une émotion négative, surtout si elle est refoulée et répétée, sera génératrice de trouble physique, voire, si elle n’est pas évacuée, de maladie.

     

    Le corps éthérique


    C’est le corps subtil le plus dense et, par conséquent, le plus étroitement en contact avec le corps physique.

    C’est dans ce corps que circule le prana, ou "énergie vitale" (appelé chi en Chine et ki au Japon, et à la circulation duquel visent directement des disciplines comme le Qi Gong, le Taï-Chi-Chuan ou encore l’Aïkido, pour ne citer que les plus diffusées en Occident), à travers des méridiens énergétiques (sur lesquels agissent les aiguilles d’acupuncture) appelés en Inde les nadis.




    Pour avoir plus de précisions à ce sujet, nous vous conseillons de lire Les Robes de Lumière, lecture d’aura et soins par l’esprit, de Daniel et Anne MEUROIS-GIVAUDAN.

    Nos Chakras, Auras et Corps Subtils
     

  • La conscience de l'Homme (spiritualité)

    Victor Hugo : tourner l’homme vers la conscience

     

    https://mtgeneve.wordpress.com/2012/09/27/victor-hugo-tourner-lhomme-vers-la-conscience/

    Dans un discours prononcé en 1848 devant l’Assemblée nationale, Victor Hugo affirme que l’homme s’est trop tourné vers les valeurs matérielles et que son esprit doit revenir à la conscience, au beau, au juste et au vrai (extraits) :

    « (…) Quel est le grand péril de la situation actuelle ?

    L’ignorance. L’ignorance encore plus que la misère. L’ignorance qui nous déborde, qui nous assiège, qui nous investit de toutes parts. C’est à la faveur de l’ignorance que certaines doctrines fatales passent de l’esprit impitoyable des théoriciens dans le cerveau des multitudes. . . . On pourvoit à l’éclairage des villes, on allume tous les soirs, et on fait très bien, des réverbères dans les carrefours, dans les places publiques ; quand donc comprendra-t-on que la nuit peut se faire dans le monde moral et qu’il faut allumer des flambeaux dans les esprits ?

    Oui, messieurs, j’y insiste. Un mal moral, un mal profond nous travaille et nous tourmente. Ce mal moral, cela est étrange à dire, n’est autre chose que l’excès des tendances matérielles. . . . la grande erreur de notre temps, ça a été de pencher, je dis plus, de courber l’esprit des hommes vers la recherche du bien matériel.

    Il importe, messieurs, de remédier au mal ; il faut redresser pour ainsi dire l’esprit de l’homme ; il faut, et c’est la grande mission, la mission spéciale du ministère de l’instruction publique, il faut relever l’esprit de l’homme, le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et le grand. C’est là, et seulement là, que vous trouverez la paix de l’homme avec lui-même et par conséquent la paix de l’homme avec la société. Pour arriver à ce but, messieurs, que faudrait-il faire ?

    Il faudrait multiplier les écoles, les chaires, les bibliothèques, les musées, les théâtres, les librairies. Il faudrait multiplier les maisons d’études où l’on médite, où l’on s’instruit, où l’on se recueille, où l’on apprend quelque chose, où l’on devient meilleur ; en un mot, il faudrait faire pénétrer de toutes parts la lumière dans l’esprit du peuple ; car c’est par les ténèbres qu’on le perd. »

    La technique de Méditation transcendantale, secret alors bien gardé dans l’Himalaya, n’était pas disponible du temps de Victor Hugo ; ce sont pourtant ses bienfaits profonds qu’il évoque sans le savoir.

    Pour Victor Hugo, cherchant par ce discours de 1848 à convaincre l’Assemblée nationale de maintenir son budget pour la culture, la richesse intérieure se cultive par l’exercice de l’intellect, l’école, les cours d’université, les musées, les théâtres, la musique, etc. Exposer ainsi l’esprit à la beauté et à la vérité, le former à la logique est indiscutablement très positif et nécessaire, mais l’accomplissement de ce que souhaite Victor Hugo — une humanité plus consciente, plus juste, plus grande, ne peut naître d’une éducation intellectuelle uniquement, ne peut se réaliser seulement en exposant l’esprit à des stimuli extérieurs. Victor Hugo recommande d’ailleurs aussi dans ce discours une approche plus intérieure, encourageant aussi « méditation » et « recueillement. »

    Il faut permettre à chaque être humain de s’ouvrir à ce qu’il est vraiment, à cette richesse intérieure illimitée qui réside au-delà de la pensée et des joies de l’intellect, des émotions ou des sens et les dépasse de loin en félicité. Dans l’expérience de la pure conscience, de l’Etre, du silence intérieur, nous nous ouvrons véritablement, en nous-mêmes, au beau, au juste, au vrai. Sur cette base, nous sommes mieux à mêmes d’apprécier la richesse des musées, des sciences, de la philosophie, comme le savent bien les artistes et les étudiants qui pratiquent la technique de MT.

    Nos pensées, paroles et actions deviennent alors réellement « grandes et désintéressées » car elles naissent d’un contentement et d’une harmonie de plus en plus complets. Par le contact avec le Bien en soi, le beau en soi, le Juste en soi (pour reprendre les termes de Platon), chacun s’épanouit naturellement vers son plein potentiel, le stress disparaît et la société entière devient plus pacifique, progressive et harmonieuse.


     

    Les divers Ministres qui se sont succédés ces dernières années ont certainement lu Victor Hugo et se sont ensuite concertés pour faire l'inverse de ce qu'il préconisait.

    Le projet est évdient et très bien résumé par Albert Camus :  «Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude.» 

  • Modification du site.

    Sur le site, il y un changement.

    J'ai ajouté en haut à droite sur la page d'accueil une rubrique "derniers articles" pour éviter d'aller cliquer sur "Blog" pour y accéder. Les huit derniers articles seront affichés et il suffira de cliquer dessus pour ouvrir la page entière dans la catégorie "Blog".

    En cliquant sur le mot "Accueil", vous revenez à la page initiale.

    D'autre part, je continue à catégoriser les thèmes et à l'indiquer entre parenthèses sur chaque titre avec des "mots clés" (spiritualité, nature, politique, humanisme)...

    Bon, vu qu'il y a maintenant 2700 articles, c'est long mais si vous allez dans le cadre "votre recherche" en haut à gauche et que vous tapez "conscience", par exemple, il y aura 46 résultats sur le blog et 1 page sur laquelle une bonne partie des articles est répertoriée sous forme de liens. 

    Si vous tapez "spiritualité" dans le moteur de recherche, il y a actuellement 128 réponses.

    Il me faudra du temps pour finaliser tout ça mais ça devenait nécessaire. 

  • "Un esprit sain dans un corps sain". (spiritualité)

    Magazine


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    Magazine » Enquêtes

    SANTÉ & BIEN-ÊTRE

    Un esprit sain 
    dans un corps sain

    Un esprit sain dans un corps sain. 
    Qui ne connaît pas cette maxime ? 
    Retour sur la magie du corps et de l’esprit, et la façon 
    par laquelle nous pourrions harmoniser leur relation.

    Depuis l’antiquité, la médecine occidentale comme les médecines traditionnelles chinoises et orientales, nous invitent à équilibrer notre organisme afin que l’esprit qui l’habite puisse se sentir en harmonie. Tout le monde s’accorde sur la nécessité d’avoir une certaine hygiène de vie. Pourtant il semblerait que le corps détienne une intelligence que ne respecte pas toujours celui qui l’habite. Il faudrait prendre soin de soi, et prendre le temps de cela. Dans un monde où tout s’accélère les vertus de la lenteur sont à ré-enchanter. Prendre le temps d’avoir un corps sain pour un esprit sain : pourquoi, mais aussi comment ?

     

    Un faisceau de corps et d’intelligence à réconcilier


    « Je pense donc je suis », à propos de l’esprit, la réduction au cerveau est trompeuse… Si nous avons un cerveau, nous possédons aussi dès la naissance deux autres intelligences qui ne sont pas des moindres : l’intelligence du cœur (qui selon les dernières recherches serait notre premier cerveau), tout comme le ventre notre second cerveau. Or ces trois cerveaux sont de magnifiques machines pour recevoir la Conscience ; qui selon la physique quantique est une substance qui remplit l’univers. En effet comme l’explique Olivier Chambon, « sans la notion de conscience on ne peut comprendre comment fonctionne l’univers. La conscience est extérieure au cerveau. Le cerveau à besoin de la conscience pour vivre, mais la conscience n’a pas besoin du cerveau pour vivre. Nos trois cerveaux sont comme des postes de télévision qui captent ou non les ondes de la conscience. » En outre la magie de l’interaction du corps et de l’esprit se fait au moyen des sept chakras principaux: chacun d’eux est relié à une glande hormonale ainsi qu’à un plexus nerveux à l’origine de la régulation du système sympathique et para-sympathique (nous y reviendrons).

    Par cette compréhension la médecine nouvelle du corps et de l’esprit rejoint les médecines anciennes : plus le corps est choyé dans sa globalité, plus l’esprit est heureux. En toile de fond un pavé dans la marre est jeté : le nouveau paradigme scientifique de la médecine distingue quatre corps tous interdépendant : physique, énergétique, émotionnel et spirituel. Loin d’être séparés, esprit et matière se rejoignent.

     

    « On ne voit bien qu’avec le cœur »


    Au cours des vingt dernières années, les scientifiques ont fait de multiples découvertes qui nous montrent une complexité de fonctionnement du cœur beaucoup plus grande que nous ne l'avions jamais imaginée. Si le premier cerveau (celui de la boite crânienne) agit comme un poste de commande, le cerveau des intestins (cerveau entérique) exerce une action protectrice par le système immunitaire intestinal qui représente 80 % de notre système de défense. La connexion cerveau/intestin se fait à travers le nerf vague. Or avec ses 70 000 neurones, c’est le cœur qui tel un chef d’orchestre gère l’activité du nerf vague ! Dans l’Intelligence intuitive du cœur, Howard Martin précise : « Nous possédons maintenant des preuves scientifiques que le cœur nous envoie des signaux émotionnels et intuitifs afin de nous aider à gérer notre vie. Au lieu de tout simplement pomper du sang, il dirige et aligne plusieurs systèmes du corps afin qu'ils puissent fonctionner en harmonie les uns avec les autres. Et, bien que le cœur soit en communication constante avec le cerveau, nous savons maintenant qu'il prend lui-même un grand nombre de décisions. » 

     

    Quand le ventre nous parle

     

    Ce serait le ventre qui le premier enverrait ses messages au cerveau.

    Depuis une dizaine d’années des travaux de pointe ont confirmé que des neurones en très grand nombre (200 millions !) tapissent notre système digestif de la bouche à l’anus faisant de notre ventre un « deuxième cerveau ». Ce serait le ventre qui le premier enverrait ses messages au cerveau, générant les endorphines et sérotonines hormones du bien-être : ainsi l’état de notre système digestif influerait sur nos humeurs et notre vie psychique. Le syndrome entéro-psychologique se trouve à la croisée des fonctions digestives et cérébrales. Cette appellation a été créée en 2004 par le Dr Natasha Campbell-McBride neurologue et nutritionniste, qui après avoir travaillé avec des centaines d'enfants et d'adultes atteints de pathologies neurologiques et psychiatriques (bipolarité, autisme, dépression…) a confirmé l’importance du système entérique sur notre bien-être. 

    Nous avons un capital enzymatique qui nous accompagne toute notre vie. Il convient de le préserver et de le renouveler par une alimentation variée de qualité. Je mange donc je suis : s’il est convenu que l’alimentation est la première des médecines, le jeûne n’en reste pas moins une piste intéressante. Comme le démontre le documentaire Le jeûne une nouvelle thérapie depuis un demi-siècle, en Russie, en Allemagne et aux États-Unis, des médecins et des biologistes explorent cette pratique avec succès pour traiter de façon complémentaire des pathologies physiques (cancer, rhumatismes), psychosomatiques (ulcères, migraines) et psychologiques (dépression, schizophrénie…). 

     

    Chaussez ses baskets… en pleine conscience !


    Les émotions se sont développées au cours de millions d’années d’évolution. Entre la peur et l’amour la totalité de la palette des émotions est relative à la survie. Cette palette émotionnelle fait partie des éléments qui relient nos trois cerveaux au système nerveux par les chakras. Or ce système nerveux possède sa propre intelligence : c’est l’intelligence somatique, ou tout simplement la mémoire du corps. On sait maintenant qu’au quotidien nos émotions s’inscrivent dans le corps. Comme l’explique Jo Ann Staugaard-Jones ancienne danseuse spécialisée dans la science du mouvement. « La réaction de combat ou fuite est une réponse du système nerveux sympathique – celui qui s’occupe de mettre notre corps en mouvement. Le système nerveux parasympatique, quant à lui commande la réaction de détente nécessaire à la récupération. Submergés par le stress ces mécanismes de réponses peuvent être inhibés. Peu à peu l’énergie refoulée est retenue dans le corps. » 

    En prenant humblement soin de son corps, l’esprit qui l’habite peut soigner ses émotions.

    Et c’est là que la magie s’opère : en prenant humblement soin de son corps, l’esprit qui l’habite peut soigner ses émotions. L’activité physique à cela de fantastique qu’elle permet de secréter une cascade d’hormones dans le corps. Endorphines, ocytocine, dopamine, sérotonine composent un véritable cocktail de bonne humeur offert par nos glandes endocrines comme un remède précieux contre le stress, l’anxiété, la dépression et toutes sortes d’émotions négatives que nous humains savons nous fabriquer à la perfection.

    Cependant au delà de la simple gymnastique, il s’agit d’écouter le langage de l’expérience immédiate ; et ceci n’a rien d’aisé dans la société d’aujourd’hui. Imaginez vous faisant preuve de gentillesse envers un muscle ; c’est rare. Les stéréotypes nous invitant à faire fonctionner nos corps jusqu’à l’épuisement ont la vie dure. Face à cela, l’approche dite « l’esprit du débutant » fait partie des célèbres techniques de réduction du stress du Dr Jon Kabat-Zinn, l’un des pionniers en matière de médecine contemporaine ralliant le corps et l’esprit. Elle relève de la pratique de la « pleine conscience » : être attentif, ne pas tenter de contrôler, ni de juger les choses, faire preuve de patience et d’acceptation sont autant de trésors propre à un esprit calme et tranquille. En effet chausser ses basquets ne suffit pas, encore faut-il le faire consciemment ! Sur ce chemin la pratique quotidienne de la cohérence cardiaque (qui permet par la respiration d’harmoniser chaque battement de cœur), de la sieste et de la méditation deviennent des alliées de l’activité sportive qu’utilisent de plus en plus les sportifs de haut niveau. Alors qu’attendons-nous ? Pour faire simple : ces activités permettent de réparer les effets de stress liés aux adaptations du système sympathique. En agissant sur le système parasympathique orchestré par le cœur c’est un peu comme si les compteurs étaient remis à zéro. Simplement par le respect des besoins du corps l’esprit peut alors se reconnecter à sa vraie nature !

    Post-scriptum : Un esprit sain dans un corps sain ; c’est une évidence: prendre le temps de vivre sainement son corps, c’est également accorder toute sa place à notre équilibre psychique. Cependant, le corps physique n’est pas tout… A tout point de vue la voie du cœur comprise dans ses dimensions émotionnelles et spirituelles est incontournable. Prenez le temps d’être avec les personnes avec qui vous vous sentez bien… Guérir c’est aussi savoir « gai rire » ; et être heureux c’est déjà bon pour la santé.

    « L’énergie vient de la joie éternelle ». Les Védas

     

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  • Nature contre Capitalisme (spiritualité)

    Photo de Culture documentée.

    Culture documentée

    8 août 2015 · 

    «Si un homme marche dans la forêt par amour pour elle pendant la moitié du jour, il risque fort d'être considéré comme un tire-au-flanc ; mais s'il passe toute sa journée à spéculer, à raser cette forêt et à rendre cette terre chauve avant l'heure, on le tiendra pour un citoyen industrieux et entreprenant.»
    Henry David Thoreau

    Malheureusement, être en harmonie avec la nature n'est pas forcément synonyme de bien-être selon l'idéologie capitaliste néolibérale...

    Documenthèque virtuelle | culturedocumentee.wordpress.com
    Citations & films documentaires | Culture documentée

     

  • Médecines parallèles (santé)

    Ces mystères qui nous soignent

    ARTICLE

    Ces mystères qui nous soignent

    Par Patrice Van Eersel

    par Patrice van Eersel

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    http://www.cles.com/enquetes/article/ces-mysteres-qui-nous-soignent

    Nous sommes de plus en plus nombreux à recourir aux médecines parallèles et à constater que ça marche. Pourtant, rien n'explique leur efficacité.

    Notre drôle de monde métissé nous propose toutes sortes de médecines hétérodoxes (ou douces, parallèles, traditionnelles, naturelles…) que la Faculté refuse de prendre au sérieux, quand elle ne les poursuit pas en justice. La raison de ce rejet est qu’aucune explication thérapeutique ne peut être fournie, sinon par l’effet placebo. Pourtant, plus de 50 % d’entre nous font appel, au moins parfois, à ces médecines hétérodoxes, et affirment en tirer bénéfice. En 2003, David Servan-Schreiber osait dire, parlant des sept méthodes que propose son livre « Guérir » (Robert Laffont, 2003) : « Si ça les soigne, les gens se fichent bien de savoir pourquoi. Ils ont raison. » Nous avons enquêté sur trois de ces médecines : l’homéopathie, l’acupuncture et l’ostéopathie (ce qui ne doit pas faire oublier la phytothérapie, le magnétisme, la réflexologie…). Et nous sommes tombés sur des faits troublants. En un mot, si vous poussez la logique jusqu’au bout, chacun de nous mériterait sa médecine particulière.

    Les médecines parallèles soignent-elles vraiment ? La réponse du monde médical tombe de la bouche du Dr France Haour : « Pas davantage qu’un placebo. » Endocrinologue de formation, elle a dirigé, de 1984 à 2005, les recherches de l’Inserm en neuro-immuno-endocrinologie, une « transdiscipline » révolutionnaire qui interdit les œillères. Mais elle n’en démord pas : « Comme tout placebo, l’homéopathie, l’acupuncture ou l’ostéopathie crânienne sont efficaces en moyenne dans 30 % des cas. Elles agissent en établissant une relation de confiance entre un soignant et son patient, mais en soi, elles n’ont pas le début d’une preuve d’efficacité. » 

    Le Dr Philippe Servais, qui a dirigé le « Larousse de l’homéopathie » (2005), dément bien sûr : « Nous sommes de plus en plus reconnus. Les dernières validations arrivent de Suisse où le Swiss Network for Technology Health Assessment vient de publier un rapport à la demande des assurances helvétiques. Toutes leurs recherches prouvent les effets positifs de l’homéopathie. Nous soignons ! Sans effets secondaires et à bien meilleur marché ! » 

     

    Philippe Servais assure soigner un large éventail de maladies, de la dépression à des troubles auto-immuns comme la maladie de Crohn. En 1998, son ami le Dr Jean-François Masson, de l’ONG Homéopathes sans frontières, m’avait emmené dans la brousse, au Bénin, voir soigner paludisme et choléra à coups de granules homéo. Et ça marchait.

    A la fois homéopathe et acupunctrice, le Dr Dominique Eraud, présidente de la Coordination nationale médicale Santé-Environnement, cite des « preuves sociologiques » de l’efficacité de ces méthodes. Par exemple, l’affluence dans les dispensaires « parallèles », comme le Centre Hahnemann à Paris, qui ne cesse d’augmenter (20 % de croissance en 2010). Ou les directrices d’école qui remarquent que les enfants soignés de façon « douce » sont moins absents. Plaidant pour une coopération entre médecines officielles et « écomédecines », le Dr Eraud signale que l’exigence des contrôleurs de la Faculté, de la Sécu ou du ministère est « dix fois plus sévère avec nous qu’avec les médecines orthodoxes. C’est irrationnel… sinon dans une logique de profit ».

    Démonstration frappante : celle de la vétérinaire Jacqueline Peker qui a soigné les plus grands chevaux de compétition. « Ma méthode était simple : l’homéopathie. Ça marche aussi bien sur les animaux que sur les humains. Allez donc espionner les box des chevaux du tiercé : il y a des flacons de granules homéo partout ! Ça soigne à peu près tout. Et ne me dites pas qu’il s’agit d’un placebo, c’est gens-là sont pragmatiques, croyez-moi ! »

    Quant à l’ostéopathe Philippe Petit, en dehors des cas de pure kinésithérapie, il réussit à soigner l’eczéma, l’infertilité ou l’impuissance, les maladies ORL, les troubles de la croissance, l’obésité, etc.

    Avis commun à tous ces thérapeutes : si la médecine officielle est imbattable pour traiter les troubles aigus (infarctus, fractures, appendicites…), les médecines parallèles ont de bien meilleurs résultats sur les maux chroniques qui constituent la majorité des maladies. Seulement voilà, à supposer que « ça marche vraiment », il y a un gros hic, que tous ces thérapeutes admettent sans discuter : la reproductibilité, critère essentiel en science pour valider une méthode, est impossible. Pourquoi ? C’est en essayant de répondre à cette question que l’enquête va nous faire tomber sur un énorme paradoxe.

     

     

    Le paradoxe de la modernité

     

    Acupuncteur vétéran, le Dr Gilles Andrès le dit ainsi : « Chaque nouveau patient est une énigme. Ses ancêtres, son histoire, ses croyances, son ressenti… tout joue sur la façon dont l’énergie circule en lui. Les Chinois le savent depuis cinq mille ans : notre corps est modelé par notre culture, nos mots. Il y a des constantes universelles, mais chaque cas est différent. Les points d’acupuncture qui “marchent” chez l’un laisseront indifférent son voisin, pourtant atteint des mêmes symptômes. »

    L’ostéopathe Francis Lautard approuve : « Quand je touche un corps, ce qui compte, c’est de sentir un “quelque chose” d’indicible qui voudrait bouger sous la carcasse. Mon travail consiste à aider le patient à découvrir quelle mobilité inattendue cherche à se déployer en lui. Mobilité physique qui aura un effet sur sa mobilité psychique. C’est le jeu inverse de la psychanalyse. Elle touche le corps à partir de la psyché. Nous touchons la psyché à partir du corps. »

    Homéopathe, le Dr Philippe Geoffroy-Saint-Hilaire confirme : « Si vous me dites juste que vous avez mal à l’estomac ou à l’épaule, je ne pourrai pas faire mieux qu’un médecin allopathe : soigner un symptôme par un traitement. Par contre, si vous me dites que vous avez “l’impression qu’on vous broie l’épaule” ou “qu’elle se remplit de glace”, cela me met sur la piste de vraies causes. Je veux connaître vos impressions bizarres. Seules ces “individualisations” me parlent vraiment de vous. Pour un même symptôme, je prescrirai donc des médicaments différents selon les personnes. »

    Tous le disent : ce qui les intéresse, ce sont nos sensations, nos états d’âme, nos fantasmes, bref, notre subjectivité. Pile le contraire de la médecine officielle où seuls comptent les critères objectifs : température, tension, nombre de globules, taux de cholestérol… 

    Que pèse le subjectif face à l’objectif ? Du vent ! Nous avons été éduqués à penser ainsi. Mais on tombe là sur un énorme paradoxe de la modernité. Est subjectif ce qui est relatif à un sujet, n’est-ce pas ? Et objectif ce qui est relatif à un objet…

     

    La modernité a engendré deux logiques. D’un côté, elle promeut l’individu et les droits de l’homme, mais de l’autre, la science a établi des lois qui objectivent le monde, le transforment en objets. « Pour la médecine officielle, dit le Dr Dominique Eraud, un corps vivant est une collection d’objets biologiques, identiques et échangeables : on peut donc soigner tout le monde de la même façon. C’est commode, sauf que, dès qu’il s’agit de maladies chroniques, ça ne marche pas. Pour un homéopathe, la seule situation où le remède est le même pour tous, c’est l’épidémie. Mais sinon, il n’y a que la subjectivité qui nous permette de saisir une personne globale. Or, c’est elle que nous cherchons à soigner, et pas tel ou tel organe. »

     

    Le philosophe Bertrand Méheust – qui a étudié les guérisons « magiques » – me tire par la manche : « Ce débat date du XVIIIe siècle ! D’un côté, la subjectivité livre l’être global, mais n’est pas mesurable ; de l’autre, l’objectivité ouvre la porte aux sciences, mais réduit le vivant à l’inerte. C’est une contradiction structurelle de la modernité. Bien qu’anticonformiste, j’avoue que je me sens mal à l’aise dès qu’on ne peut m’expliquer un processus. Et pourtant, qui nierait que la médecine officielle se fiche du sujet, donc de l’humain ? » En réalité, elle ne s’en fiche pas tant que ça. La chose lui pose même de gros problèmes…

    C’est le Dr France Haour, juge sévère des médecines parallèles, qui, curieusement, m’a mis sur cette piste, en me rappelant l’histoire de la « psycho-neuro-immunologie » (PNI), inventée par les Américains George Solomon et Robert Ader entre 1964 et 1975. Quid ? On dit que les sciences médicales sont de plus en plus spécialisées, coupées les unes des autres. Mais à force de descendre de plus en plus profond dans les chairs, jusqu’au niveau moléculaire, les spécialistes – endocrinologues, neurologues ou immunologistes  – ont constaté un drôle de phénomène : les hormones, neurotransmetteurs ou anticorps sur lesquels ils travaillaient séparément reposent sur des molécules cousines, inscrites dans un seul et même vaste système hypercomplexe : une personne. 

    France Haour précise : « Aucun chercheur ne nie plus que le psychique influence le somatique, ni que les hormones et le système immunitaire jouent sur nos états émotionnels. Mais nul ne sait comment régler le gros problème que cela pose : chaque personne est différente ! C’est vrai jusqu’au fond de nos cellules, puisque notre ADN n’est superposable à aucun autre. Et prenez le stress : chez tel individu, il induit une sécrétion d’hormones qui stimule son système immunitaire et le ramène à la santé ; chez tel autre, il aboutit à une immunosuppression et à la maladie. La personne ne se met pas en équation, trop de facteurs sont en interaction. »

     


     

    Les nouvelles pistes

     

    Panique dans les labos : comment ne pas standardiser la production de médicaments ? A suivre la logique PNI jusqu’au bout, chaque patient devrait avoir son propre traitement. Mais n’est-ce pas justement ce que disent les médecines alternatives ? 

    Trouver comment individualiser les traitements est un défi médical du xxie siècle. Face à ce casse-tête, plusieurs de mes interlocuteurs sont pessimistes. « Aucun art médical ne peut durer sans s’appuyer sur un corps de pensées, me dit le Dr Gilles Andrès. Je crains que les contradictions du monde moderne ne ravagent cette subtilité. » Dominique Eraud, elle, regrette surtout que les études médicales soient à contre-courant de l’évolution nécessaire : « On favorise les matheux, qui seront forcément réductionnistes et mécanicistes, alors qu’il faudrait inventer de nouvelles “humanités” donnant aux futurs médecins le sens du facteur humain. » Et tous de souhaiter une meilleure information du public pour réfréner la boulimie de médicaments.

    Mais il y a aussi des raisons d’être optimiste. L’écheveau complexe des interactions corps-esprit débouche sur de nouvelles pistes rationnelles. A commencer par le placebo. Vu jadis comme un parasite dont les laboratoires cherchent encore à se débarrasser pour prouver que leurs produits agissent « vraiment », le placebo a changé de statut. Il fait l’objet d’études pointues, car il se situe sans doute au cœur de toute guérison, quelle que soit la médecine employée.

    « On a commencé à sentir le changement en 1993, raconte le Dr Thierry Janssen, avec le livre des journalistes américains Caryle Hirshberg et Marc Ian Barasch, “Guérisons remarquables” (Robert Laffont). Leur enquête rapportait des histoires où des médecines parallèles avaient guéri des cas désespérés de façon inexplicable. Ces cas avaient trois points communs : 1) la foi : ces gens étaient convaincus que ça allait marcher ; 2) la cohérence : leur démarche s’inscrivait dans une vision globale ; 3) la joie : ils en étaient rayonnants. Ce sont les trois clés de l’effet placebo. » Pour l’ex-chirurgien belge converti à la psychothérapie, cela ne disqualifie pas les médecines parallèles, au contraire : « Elles savent utiliser ces trois clés. Ce qui n’est pas le cas de la médecine officielle : on peut certes y “croire”, mais son action est souvent incohérente, morcelée et sans joie. »
     

    Thierry Janssen n’en reste cependant pas au placebo. Il dresse la liste des nouvelles explications possibles. En deux mots, homéopathie, acupuncture et ostéopathie mènent à un révolutionnaire modèle « informationnel » et « électromagnétique » du vivant (lire p. 83 et 85).

    Sommes-nous à la veille d’une mutation ? Les pessimistes disent que non, rappelant le poids du complexe pharmaco-alimentaire tenu par quelques multinationales qui achètent les experts et ont tout intérêt à nous faire manger du poison pour mieux nous inonder de médicaments. Les optimistes font remarquer que les thérapies hétérodoxes attirent un public croissant, même en France, en dépit de la rigidité de la Faculté. Mais surtout dans des pays émergents comme le Brésil, la Colombie ou l’Inde, où les médecins n’ont pas à craindre d’être radiés de l’ordre pour avoir soigné les pires maladies en usant de méthodes qui, paradoxalement, sont à la fois très anciennes et à la petite pointe du futurisme. 

    L'homéopathie, troisième acte
     

    Quand Samuel Hahnemann fonde l’homéopathie, à la fin du XVIIIe siècle, c’est le plus scientifique des médecins : testant tout lui-même, il redécouvre l’ancienne “loi de la similitude” d’Hippocrate – les produits qui nous soignent d’un mal induisent aussi en nous les symptômes de ce mal. Pour éviter d’aggraver ces derniers, Hahnemann dilue. Et ça marche encore mieux ! Si bien que l’homéopathie triomphe : au xixe siècle, elle est enseignée partout. Mais d’où vient l’efficacité des hautes dilutions puisqu’il ne peut rester la moindre molécule du produit ? Quand la chimie devient dominante, au début du xxe siècle, l’hiatus logique ridiculise l’homéopathie qui demeure légale en France (loi de 1997) mais devient une voie marginale, niée par la Faculté (elle reste une voie majeure en Inde, en Allemagne…). Un troisième âge débute avec l’arrivée des thérapies électromagnétiques : selon Jacques Benveniste et le prix Nobel Luc Montagnier, dans l’homéopathie, ce ne sont pas des molécules qui soignent, mais des ondes, porteuses d’informations qui seraient “mémorisées” dans les dilutions.


    L'ostéopathie, partiellement reconnue
     

    Déçu par la médecine pendant la guerre de Sécession, le Dr Andrew T. Still fonde l’ostéopathie en 1874. Son intuition : en redonnant sa mobilité au système musculo-squelettique là où il s’est bloqué, on doit pouvoir soigner troubles fonctionnels et maladies chroniques. Les résultats sont si patents qu’en vingt ans, l’ostéopathie s’étend à tout l’Occident. Aux manipulations du squelette et des muscles, un élève de Still, le Dr William G. Sutherland, ajoute la palpation des fascias, ces tissus hyperfins qui enveloppent tous les organes, muscles, tissus et dont des mains entraînées peuvent sentir qu’ils pulsent six à douze fois par minute chez quelqu’un de sain. Baptisée “Mouvement respiratoire primaire” (MRP), cette pulsation apporte au thérapeute des informations sur l’état présent du patient, mais aussi sur son passé – jusqu’à sa vie utérine. Là où le MRP ne pulse plus, la vie s’est mise en veilleuse et il faut la rétablir, parfois juste par effleurement.

    Fondée contre la médecine officielle, l’ostéopathie aura du mal à être reconnue. Elle l’est en France depuis 2002, mais uniquement comme une sorte de kinésithérapie et pas comme une médecine en soi, notamment parce qu’aucune machine ne parvient à capter le MRP. 

    Le placebo selon David Servan-Schreiber
     

    “Une étude récente estime à 70 % le taux d’efficacité de plusieurs placebos (des pilules de sucre, sans principe actif mais prescrites par un médecin) dans le traitement de maladies telles que l’ulcère à l’estomac, l’angine de poitrine ou l’herpès. A titre de comparaison, celui des antibiotiques destinés à lutter contre la pneumonie est d’environ 80 %. Des cas de ‘guérisons’ célèbres témoignent également de l’efficacité de placebos sur la fonte de tumeurs cancéreuses ou la régénération des cellules immunitaires chez les malades atteints du sida. Comment expliquer cela ? 

    A travers l’hypothalamus, situé à la base du cerveau, nos pensées et croyances peuvent présider à la distribution d’hormones essentielles et contrôler le réseau diffus de l’innervation des viscères. Le mécanisme le plus intrigant est celui proposé par le Pr Candice Pert. Elle a démontré que les peptides – molécules servant à la transmission de messages entre les neurones du cerveau – affectent aussi le comportement de la quasi-totalité des cellules du corps. Donc, ce que l’on appelle ‘l’esprit’ ne serait pas localisé uniquement dans le cerveau, mais dans l’ensemble du corps. Animé par le va-et-vient incessant de ces messages moléculaires, il constituerait un immense réseau de communication englobant toutes les fonctions de l’organisme. L’effet placebo ? Ce serait tout ce qu’on ne sait pas de la capacité du cerveau à guérir le corps. C’est sans doute là que réside le secret des chamans et autres guérisseurs : leurs rites et chants s’adresseraient aux parties les plus archaïques du cerveau, qui régulent notre organisme et peuvent participer à sa guérison.” 
     

    Extrait de “Notre corps aime la vérité”, recueil des chroniques de David Servan-Schreiber dans “Psychologies” (Robert Laffont, 2012).

    L'acupuncture est-elle électronique ?
     

    Depuis 4 700 ans, les médecins chinois disent que “l’énergie vitale du qi” nous traverse par 72 méridiens, des orteils au sommet du crâne. La maladie surgit quand le qi est bloqué quelque part. L’acupuncteur rétablit alors la circulation, en plantant des aiguilles en des points précis. Depuis le xvie siècle, les médecins occidentaux cherchent en vain à retrouver tout cela dans leur propre modèle. Mais des pistes nouvelles s’ouvrent. 

    La plus intéressante est celle du biologiste américain Donald Ingber, de Harvard : en stimulant des points d’acupuncture sous scanner IRMf (par exemple sur le petit orteil), il fait résonner dans le cerveau les zones prévues par les anciens Chinois (par exemple le cortex visuel). Mais par où passe l’information ? Ingber, spécialiste de la cellule, a bâti un modèle qui pourrait l’expliquer : la living matrix. Depuis les membranes qui contiennent nos noyaux cellulaires jusqu’à celles qui enveloppent nos organes, notre organisme est tapissé d’un seul et même tissu conjonctif : un cytosquelette, aussi appelé fascias, dont la tension plus ou moins grande régule les multiplications cellulaires. Or, cette régulation se fait par voie électronique. Ce cytosquelette pourrait donc fort bien véhiculer aussi les informations induites par l’acupuncture. 

     

    Les médecines “douces”

     

    CLES a déjà enquêté sur les « coupeurs de feu » auxquels les hôpitaux font parfois appel (n° 70, avril-mai 2011). Bien d’autres médecines hétérodoxes méritent notre attention :

    - En mémorisant l’« esprit » des fleurs, les élixirs de Bach sont encore plus mystérieux que l’homéopathie (lire CLES n°79, octobre-novembre 2012).

    - La réflexologie et l’auriculothérapie, cousines de l’acupuncture, retrouvent le corps entier : la première sous la plante du pied, la seconde dans le pavillon de l’oreille.

    - La très controversée kinésiologie utilise un test stupéfiant : votre tonus musculaire répond par oui ou non, sans se tromper, à une foule de questions vous concernant.

    - L’EMDR soigne des syndromes post-traumatiques, même lourds, en faisant balancer les yeux (ou une autre partie du corps) de droite à gauche. De nombreux labos cherchent l’explication.

    - L’ancienne et universelle phytothérapie doit résister au lobby des labos pressés de remplacer les principes végétaux actifs par des ersatz de synthèse qui ont parfois des effets différents, voire contraires !

     

    56 % des Français ont recours à l’homéopathie, dont 36 % de façon régulière.

    40 % des Français ont déjà consulté un ostéopathe. Et 10 % le font régulièrement.

     

    Sources : sondage Ipsos pour les laboratoires Boiron, janvier 2012 ; sondage Opinion Way, octobre 2010 ; Syndicat français des ostéopathes.

     

     

    Bien choisir son thérapeute

     

    Dans toutes les médecines alternatives, le soignant accorde beaucoup d’attention et de temps à son patient pour en appréhender la “personne globale”. Donc si vous optez pour l’une de ces médecines, faites comme en psychothérapie : choisissez un thérapeute avec qui vous vous sentez vraiment à l’aise.

     

    A lire
     

    « Qu’est-ce que l’homéopathie uniciste ? », de Dr Philippe Servais (Josette Lyon, 2012, 200 p., 14,90 €). Pour les unicistes, l’idéal est de trouver LE médicament qui vous boostera contre toute maladie.

     

     « Etre vivant », de Dr Jean-Pierre Guillaume (Anne Carrière, 2009, 266 p., 18,30 €). Un esprit éclairé explique l’aspect « magique » de l’ostéopathie. 

     

    « Pratique du massage chinois », de You-Wa Chen (Marabout, 2006, 320 p., 5,90 €). Apprendre à se connaître à travers une grille étrangère. 

     

    « La Médecine personnalisée », de Dr J.-C. Lapraz et M.-L. de Clermont-Tonnerre (Odile Jacob, 2012, 349 p., 22,20 €). Un généraliste confirme : chaque organisme est un « terrain » habité par une logique spécifique.

     

    Des sites

     

     www.solidarite-homeopathie.org. Créée en 1984, cette association humanitaire mène des actions en France et dans le monde.

     www.acupuncture-france.com. Le site de l’Association française d’acupuncture, présidée par le Dr Gilles Andrès.

     www.osteopathie-france.net. Un site d’informations générales sur l’ostéopathie.