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La vérité du moment
- Par Thierry LEDRU
- Le 28/10/2015
Ces "vérités" que nous voulons défendre et préserver ne sont pour la plupart que la combinaison chaotique d'une multitude de "vérités" que nous avons puisées chez d'autres et qui surtout pour la plupart nous ont été inculquées par ceux et celles qui, avant eux, les avaient puisées chez d'autres.
Si nous tentons de remonter à la source pour trouver une vérité originelle, le chemin est si ardu, sinueux, si encombré de pièges et de mensonges, que nous nous perdons en route. Ce qui explique d'ailleurs que le nombre "d'explorateurs" ne soit pas si important proportionnellement à l'ampleur de la tâche. Beaucoup ont peur d'y succomber d'épuisement et de détresse. Ils ont choisi d'adorer la "matrice" et ne veulent surtout pas que quelqu'un vienne perturber une routine si douce.
"Après tout, si tant de gens pensent que c'est vrai, c'est que ça doit l'être."
Voilà où s'arrête la réflexion.
Mais qu'y-a-t-il d'autre que les vérités enseignées ?
Finalement.
Si nous ôtons de nous les "connaissances apprises", si nous arrachons les costumes identitaires et les rôles, qui est encore là ?
Et bien celui qui aura la ténacité suffisante, la conscience morale, l'esprit critique, la lucidité et ... le courage... pour aller arracher de lui les enseignements reçus afin de basculer de la connaissance reçue au savoir.
Que nous reste-t-il par exemple de ces centaines d'heures de cours d'Histoire ou de Sciences ou d'Anglais vécues durant toute la scolarité ? Certains auront fait d'une matière la source de leur travail et ils auront donc entretenu et développé les connaissances premières. Combien sont-ils ? Combien sont ceux pour qui tout ou quasiment a été effacé par le temps ?
Peut-on parler de savoir dès lors ?
Certainement pas.
Là, il s'agit bien d'une vérité.
C'est cela que nous pouvons découvrir en nous.
Les enseignements ne sont pas nécessairement des "vérités".
On m'a appris, quand j'étais petit, que les Indiens étaient des "sauvages" et les cowboys, des gentils fermiers.
On m'a appris ensuite que mon pays était une démocratie parce qu'on pouvait y voter et que c'était une chance et un devoir.
On ne m'a pas appris que les Européens avaient organisé l'esclavage à très grande échelle.
On ne m'a pas appris que certains "Puissants" financiers et marchands d'armes, politiciens et militaires se sont toujours entendus, de tous temps, pour faire de la guerre un commerce rentable.
On ne m'a jamais parlé de la guerre d'Algérie.
Ou du génocide Arménien.
Ou des génocides de tous les Peuples Premiers.
Il y a ce qu'on m'a appris et ce qui ne m'a pas été dit pour que je continue à croire qu'il n'y avait qu'une vérité.
Non.
Il y a une vérité officielle et il faut chercher qui en est l'instigateur pour comprendre la source du mensonge et l'intention qu'il renferme.
Il convient par conséquent de découvrir et d'exploiter en nous le potentiel de réflexion susceptible d'analyser chaque situation. En sachant bien que le statut de "vérité" ne se donne pas à la légère.
Jamais.
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Au plus haut des Cieux.
- Par Thierry LEDRU
- Le 28/10/2015
J'ai découvert en parcourant les montagnes ces dernières années que j'aimais la photographie.
Je cherche à saisir ce qui me touche en le regardant comme si je ne l'avais jamais vu.
Non pas en cherchant à retrouver une émotion ancienne mais à regarder comme le ferait un nouveau-né.
Rester l'enfant qui jouait à courir avec les chevaux qu'il voyait dans les nuages, celui qui escaladait les pentes enneigées des cumulus d'orages.
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Viande consommée et cancer.
- Par Thierry LEDRU
- Le 27/10/2015
Par LIBERATION —
A l'instar de la viande rouge et de la viande transformée, les cornichons ou les fougères sont aussi désignés par les experts du Centre international de recherche sur le cancer comme possiblement dangereux pour l'homme.
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Fougère, cornichons... la viande rouge n'est pas seule sur la liste des cancérogènes
L’annonce est tombée lundi matin comme le couperet sur la côte de bœuf rassie sur l’os : la viande rouge et la viande transformée (dont la charcuterie) sont des aliments «probablement» cancérogènes pour l’homme. Un peu comme l’alcool, l’huile de friture ou le plutonium, mais dans une moindre mesure quand même. Adieu entrecôtes saignantes, crépinettes au boudin noir, steak frites et même ce bon vieux jambon-beurre… S’envoyer une bonne assiette de saucisson ou autre saloperie délicieuse du genre peut en fait coûter la vie. 50 000 cancers chaque année dans le monde, selon le Centre international de la recherche sur le cancer (Circ), à l’origine d’une «monographie» cosignée par 22 experts. Lesquels sont formels : à partir de 50 grammes par jour, il existe une «indication limitée» que la consommation de viande rouge peut provoquer la survenance d’un cancer colorectal. En résumé, les chercheurs ne peuvent pas affirmer à 100% que la viande rouge provoque le cancer chez l’homme, mais leurs résultats soutiennent cette hypothèse.
Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez lire cet excellent décryptage du sujet
La viande rouge et la viande transformée sont donc classées «probablement cancérogènes», une classification du Circ qui ne renseigne pas sur le degré de risque d’ingérer de la viande rouge mais bien sûr la probabilité de conséquences néfastes sur la santé si cela se produit. Plus clairement : la viande rouge (et la viande transformée) est peut-être «probablement cancérogène», elle l’est sans nul doute bien moins que les stéroïdes anabolisants, et pourtant les deux sont répertoriés dans la même catégorie sans hiérarchie. Vous suivez ? Puisqu’on parle des catégories… Il en existe cinq : cancérogène, probablement cancérogène, peut-être cancérogène, cancérogénicité inclassable ou inconnue, et pas du tout cancérogène. Voici quelques exemples de choses que l’on peut trouver dans les trois premières.
[Groupe 1] Agents cancérogènes pour l’homme :
Le formol
Le distilbène
Les boissons alcoolisées
Le goudron de houille
Le gaz moutarde
L’éther
Le plutonium
L’arsenic
Le pétrole de schiste
Les feuilles de bétel
Le gaz d’échappement des moteurs diesel
Les hépatites B et C
La plupart des papillomavirus
Les rayons X
La pollution de l’air
Le poisson salé chinois
Les rayons du soleil
La suie
Le cadmium
La fumée de cigarette
La poudre de bois
[Groupe 2] Agents probablement cancérogènes pour l’homme :
Le plomb
Le roundup (et tous les désherbants à base de glysophate)
La viande rouge
Le bitume
Les stéroïdes anabolisants
Les bocaux
Le combustible biomasse
La charcuterie
L’huile de friture
La malaria
Les nitrites
[Groupe 3] Agents peut-être cancérogènes pour l’homme :
Le mercure
Le chloroforme
Le pesticide Aramite
Le noir de carbone
L’insecticide Mirex
Le colorant alimentaire rouge citrus no 2
Le nickel
Le cobalt
L’extrait de Kava
Le talc pour bébé
L’extrait d’aloe vera
La fougère
Le café
L’essence
Les légumes conservés dans du vinaigre
Les implants chirurgicaux -
"Féminité sacrée"
- Par Thierry LEDRU
- Le 27/10/2015
J'adhère intégralement.
Page facebook : https://www.facebook.com/FeminiteetSpiritualite?fref=ts
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Musique : Tom Day
- Par Thierry LEDRU
- Le 26/10/2015
J'adore ces moments d'écriture pendant lesquels le défilement automatique des musiques "AMBIENT" sur youtube délivre soudainement un air qui me ravit, une mélodie, des sons, des rythmes.....Ceux qui me font vibrer....Et ce compositeur-là, il me plaît énormément......
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Eros n'est pas pornographe
- Par Thierry LEDRU
- Le 26/10/2015
N'ayant aucun souvenir de littérature érotique et souhaitant me faire une idée de ce qui était publié, j'ai acheté deux romans plutôt bien "côtés" dans les milieux littéraires et j'ai entamé la lecture de chaque de façon alternative. Eh bien, je sais pleinement ce que je ne veux surtout pas écrire dans "Kundalini". Si la littérature érotique consiste à décrire dans des situations rocambolesques et fortement fantasmées des accouplements fugaces ou prolongés avec moults détails corporels mais sans jamais que la moindre dimension spirituelle ne soit abordée, j'appelle cela de la littérature pornographique. Juste des accouplements génitaux. De la viande en quelque sorte.
Mais qu'on ne vienne pas dire qu'il s'agisse d'amour.
Eros ne le supporterait pas.
Wikipedia : "Platon distingue deux types d'éros : l'éros vulgaire, fils de l’Aphrodite vulgaire, qui pousse « les hommes à la légèreté et au libertinage », et l'éros céleste, né de l’Aphrodite céleste, qui est la voie permettant le passage du sensible au suprasensible, du monde inférieur au monde supérieur, du monde matériel au monde des idées. Ce passage s'effectue toujours dans le même sens : du bas vers le haut, puisque le monde des idées ne peut agir sur celui des sens. L'éros platonicien n'est ni purement divin ni uniquement humain, il est quelque chose d'intermédiaire, un grand daïmon, permettant d'éveiller dans l'âme, comme la braise sous la cendre, l'attrait de l'âme vers le monde supérieur. Ou autrement dit la beauté de ce monde a pour rôle d'éveiller l'éros dans l'âme pour qu'elle parvienne à la beauté suprasensible et céleste."
Alors, bien évidemment, ce ne sont pas deux romans de ce genre qui pourraient me permettre d'apporter un jugement catégorique et général. Il y a inévitablement et heureusement des romans qui ont pour objectif de lier "la légèreté et le libertinage" à "la beauté suprasensible et céleste".
J'aurais aimé que soit ajouté l'amour au sein du couple, lorsque celui-ci est un tremplin vers l'éveil de l'âme...Cette dimension n'est pas l'apanage du libertinage...
Pour en revenir à cette littérature de la sexualité, il faudrait peut-être créer une rubrique de littérature de la sexualité sacrée. Afin qu'un roman qui se limite à un catalogue de "con, chatte, bite, fion, trou..." et j'en passe ne soit pas associé à un roman qui parlerait de pleine conscience dans l'acte sexué d'unifier les énergies et les âmes....
Je n'aime pas que le corps soit cartographié en zones érogènes et en zones mortes, en centres névralgiques et en banlieues insipides. Je n'aime pas que les bites s'acoquinent avec les chattes au détour d'un couloir sombre et qu'elles rentrent ensuite dans leur slip et culotte comme si elles venaient juste de boire un verre.....
Je n'aime pas cette version du sexe.
Je veux parler d'énergie et de lumière, d'auras et de reconnaissance d'âmes, de tendresse et de douceur, de patience et de respect, de bienveillance et d'amour. Tout simplement d'amour. Non pas ce qui est faussement dénommé "l'acte d'amour" mais décrire ce que j'appelle "l'acte d'être dans l'amour".
On ne fait pas l'amour; c'est l'amour qui nous fait.
Et si dans ce roman que j'écris, le mot verge est utilisé, il ne s'agira jamais d'une bite mais d'un canal d'énergie....Et le sexe des femmes ne sera jamais une chatte mais une fleur qui attend le soleil pour éclore, une matrice contenant l'Univers puisque la Vie y prend forme.

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L'UE et l'élevage
- Par Thierry LEDRU
- Le 26/10/2015
Je ne peux pas me réjouir de la diminution de consommation de viande en France dès lors que je prends en compte la situation de tous ces éleveurs qui ont été très fortement encouragés par l'UE à s'endetter pour répondre à un élevage intensif et qui se voient maintenant "la corde au cou" mises par les banquiers et des réglementations absurdes. Il est indispensable, humainement parlant, que ces gens soient soutenus financièrement et puissent transformer leur exploitation pour répondre aux nouveaux besoins de la population.
Les cellules d'urgence mises en place dans les préfectures ont reçu 25.000 dossiers d'éleveurs en difficulté depuis le début de l'année, a indiqué le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, lundi, lors d'une rencontre avec la presse.
"25.000 dossiers ont été déposés", "avec des situations de difficultés différentes", a indiqué le ministre, qui a rappelé que ce chiffre était proche de celui des 10% d'élevages en difficulté qu'il avait donné avant l'été.
Pour ceux qui ont déposé leur dossier avant le 30 septembre, "les aides seront payées avant la fin de l'année, et ça commence aujourd'hui" a-t-il assuré.
Par contre, concernant la possibilité de demander une "année blanche" – c’est-à-dire un report total des annuités bancaires de 2015 – M. Le Foll a souligné que les banques n'étaient pas des "plus allantes".
Par ailleurs, sur les 25.000 dossiers d'éleveurs en difficulté, 300 concernent des exploitations qui sont en procédure de liquidation, de sauvegarde ou de redressement judiciaire.

Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, le 14 octobre 2015, à Paris ( AFP/Archives / ERIC FEFERBERG )
A cause d'un règlement européen sur l'attribution des aides agricoles qui interdit que de tels prêts soient versées à des personnes en "procédure collective d'insolvabilité", elles ne peuvent donc prétendre à des avances de trésorerie de la part de l’État français pour compenser le retard de paiement des aides de la nouvelle Politique agricole commune (PAC) pour 2015.
La semaine dernière, 500 à 1.000 exploitations dans ce cas avaient été identifiées au total au niveau national.
"Il faut passer par un autre canal pour que les aides soient compatibles avec le règlement européen", a souligné le ministère, promettant d'"essayer de trouver une solution" pour ces cas.
L'élevage français (lait, porc et bovin) traverse une profonde crise qui a poussé le gouvernement à annoncer un plan de soutien comprenant notamment 100 millions d'euros d'allègement des charges.
Ces aides ont été débloquées au travers des cellules d'urgence regroupant l’État, les banques et la Médiation du crédit, qui étudient au cas par cas les dossiers des exploitations les plus en difficulté pour restructurer leurs prêts.