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  • Empoisonnement.

    Je me demande si un jour, les multinationales alimentaires ne finiront pas par se retrouver accusées d'empoisonnement. Car, finalement, qui connaît réellement les éléments ajoutés dans l'alimentation ? Qui en connaît les effets désastreux ? 

    Les gens savent plus ou moins maintenant que le sucre ajouté est une bombe à retardement mais désormais la mèche est de plus en plus courte....Imaginons dans cinquante ans...Il y aura une population totalement "déglinguée" par l'alimentation et les laboratoires pharmaceutiques seront de plus en plus riches. Et puis, il y aura les "rats des champs" qui mangeront leurs légumes....

    Jean de La Fontaine était un visionnaire. 

     

    Le sirop de maïs, cet additif qui rend les Américains diabétiques

    Rédigé le 23 Septembre 2015

     

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    Utilisé massivement par l'industrie alimentaire, le sirop de maïs à haute teneur en fructose serait une des causes majeures de l'épidémie de diabète qui sévit dans les pays industrialisés. Si les États-Unis sont les premiers touchés, la France n'est pas épargnée.

     

    Le sirop de maïs, cet additif qui rend les Américains diabétiques

    Jamais le nombre de diabétiques n'avait été aussi élevé aux États-Unis. Selon une étudepubliée début septembre dans le Journal de l'American Medical Association (JAMA), près d'un américain sur deux (40 %) est considéré comme pré-diabétique et près d'un sur cinq (14 %) souffre déjà de diabète, soit, au total, plus de la moitié de la population. 

    La faute au "sirop de maïs à haute teneur en fructose" (aussi appelé isoglucose), estiment de nombreux chercheurs qui accusent l'industrie agro-alimentaire d'abuser de cet additif alimentaire. Outre une augmentation des résistances à l'insuline, le sirop de maïs est accusé de provoquer des accidents vasculaires et des infarctus. 
      

    "Il existe un énorme corpus de preuves scientifiques, de données d’observation et de résultats d’essais cliniques qui suggèrent que le fructose ajouté – même par rapport à d’autres sucres – est le principal moteur du développement du diabète et de ses conséquences", explique le docteur James J. DiNicolantonio dans la revue Mayo Clinics Proceedings

     

    25 kilos de sirop de maïs par habitant

    Mais qu'est ce que le fructose ? Si cette substance est naturellement présente dans les fruits, elle ne représente en réalité qu'en infime partie de ces derniers : comptez moins de 1 % de fructose dans une pêche. 

    Le sirop à haute teneur en fructose, lui, est extrait du maïs et contient entre 55 % et 90 % de ce sucre. Il peut se substituer au sucre de table (le saccharose), qui, lui, est extrait de la canne ou de la betterave. Moins cher que le saccharose, plus facile à diluer et plus sucrant, il est également plébiscité par l'industrie agroalimentaire pour son pouvoir de conservation des aliments. 

    Des avantages qui ont conduit à une explosion de sa consommation. Aux États-Unis, le sirop de maïs est désormais présent dans deux aliments emballés sur trois. Si en 1977, on estimait à 35 grammes par jour la consommation moyenne de sirop de maïs par américain, ce chiffre a atteint 54,7 grammes en 2008, soit près de 25 kg par an. Et jusqu'à 72,8 grammes par jour chez les 12-18 ans. En cause : les sodas et autres aliments sucrés. Mais le sirop de maïs se retrouve également dans de nombreux aliments salés. 

     

    400 nouveaux cas de diabète par jour en France

    Et en France ? Du fait des réglementations européennes, le sirop de maïs est un peu moins présent dans notre alimentation que dans celle des Américains : autour de 42 grammes par personne et par jour. Un chiffre qui pourrait augmenter en 2017 avec la suppression programmée des quotas de production européens. 

    S'il ne touche "que" 4,6 % de la population, le diabète est cependant en augmentation en France : chaque jour, 400 nouveaux cas sont diagnostiqués sur notre territoire. 

    Tous sucres confondus, l'OMS recommande de ne pas en consommer plus de 25 grammes par jour. Un régime bien difficile à tenir, lorsqu'une simple cuillère à soupe de ketchup en contient déjà 4 grammes et une canette de soda, près de 40. 


     Jean-Jacques Valette 
    @ValetteJJ 

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  • Tellement ridicule

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    Conférence : Najat Vallaud-Belkacem s’affiche devant une belle faute de frappe.

     

    Et ça n'est pas la première........

     

     

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  • La paix en soi.

    « …Pour instaurer la paix dans le monde, pour mettre fin à toutes les guerres, il faut une révolution dans l’individu, en vous et moi.
    .
    Pour mettre un terme aux tourments de la faim et des guerres, il faut une révolution psychologique et peu d’entre nous acceptent de voir ce fait en face. Nous discuterons de paix, de plans, nous créerons de nouvelles ligues, des Nations-Unies indéfiniment, mais nous n’instaurerons pas la paix, parce que nous ne renoncerons pas à nos situations, à notre autorité, à notre argent, à nos possessions, à nos vies stupides.
    Compter sur les autres est totalement futile; les autres ne peuvent pas nous apporter la paix.
    Aucun chef politique ne nous donnera la paix, aucun gouvernement, aucune armée, aucun pays.
    Ce qui apportera la paix ce sera une transformation intérieure qui nous conduira à une action extérieure.
    Cette transformation intérieure n’est pas un isolement, un recul devant l’action.
    Au contraire, il ne peut y avoir d’action effective que lorsque la pensée est claire, et il n’y a pas de pensée claire sans connaissance de soi.
    Sans connaissance de soi, il n’y a pas de paix… »
    J. Krishnamurti
    Source : « La première et dernière liberté »

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  • "Je t'aime"

    Rien à ajouter...

    Juste magnifique...

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  • "Trente ans parmi les morts"

    Trente ans parmi les morts - Dr Carl Wickland

     

    Le témoignage d'un Psychiatre et sa femme Médium

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    Édition Exergue

     

    Ce qu'il faut avant tout savoir :

    carl_wickland_web.jpgImmigrant suédois, le psychiatre américain Carl Wickland(1861-1945)  étudia la médecine aux États-Unis et obtint son diplôme du Durham Medical College, près de Chicago, Illinois. Il commença ensuite sa carrière de médecin en se spécialisant dans les maladies mentales. En 1909, il devint responsable du service psychiatrique de la National Psychopathic Institute, toujours à Chicago. En 1918, il s'installa à Los Angeles, Californie, et fonda le National Psychological Institute. Il devient surtout célèbre après la parution de ses mémoires en 1924: Trente ans parmi les morts.

    Résumé du livre :

    Voici un témoignage exclusif et impressionnant sur un aspect trop peu connu des interactions entre le monde physique et le monde spirituel : l'intrusion, par des esprits désincarnés mais restés liés à la terre, dans la vie et la personnalité d'individus terrestres. Avec sa femme médium et avec la collaboration invisible d'intelligences de l'au-delà, Carl Wickland a libéré des milliers de personnes de l'influence obsédante et souvent désastreuse d'entités attachées à leurs corps. Sa méthode consistait à communiquer avec ces esprits ignorants et confus, pour les convaincre de quitter l'aura de ses patients et les aider à progresser vers d'autres sphères. Dans ce témoignage sur trente années de médecine psychique, Carl Wickland nous fait découvrir la réalité d'une zone ténébreuse de l'au-delà qu'il est imprudent d'ignorer. Ce livre est aussi un document bouleversant sur les conséquences après la mort d'une vie terrestre matérialiste et insouciante de sa destinée. Tandis que la psychiatrie recherche, sans grands succès, les causes neurologiques de nombreux troubles psychiques, et que la psychanalyse brandit la notion indéfinie d'inconscient, Carl Wickland défend ici, preuves à l'appui, l'hypothèse selon laquelle les désordres mentaux sont, le plus souvent, dus à l'influence néfaste des basses sphères spirituelles.

    stylo bleu reduit

    Dans ce livre le Dr Carl Wickland raconte de manière précise comment, avec l’aide de sa femme médecin mais surtout médium à incorporation, il en était arrivé à soupçonner que certains patients de son hôpital psychiatrique ne souffraient d'aucune maladie mentale répertoriée, mais qu'ils étaient sous l'emprise obsédante d'une âme de défunt.

    C'est donc lors d'une séance que le Dr Wickland s'est rendu compte, qu'après avoir envoyé un léger choc électrique sur son patient que les troubles psychologiques et physiques disparaissaient subitement pour réapparaître chez sa femme présente dans la pièce. Grâce à ses capacités de recueillir dans son corps ces âmes perdues qui venaient d'être éjectées, le Dr Wickland en profitait pour leur expliquer la situation, bien souvent ignorée, afin de les aider à passer de l'autre côté.
    C'est un livre stupéfiant qui aborde un sujet assez peu connu et qui apporte un autre regard, voire même un questionnement sur certains troubles psychologiques que peuvent subir certaines personnes.

    Tout cela, on le savait déjà un peu par le Livre des morts tibétains. Personnellement, je le savais aussi pour avoir rencontré en Allemagne le professeur Werner Schiebeler, un scientifique, docteur ès sciences, ancien professeur dans une école supérieure technique, qui fait un peu aujourd'hui la même chose que le docteur Wickland, avec tout un groupe de prière comportant toujours deux ou trois médiums. D'autres poursuivent des recherches assez voisines mais sans avoir recours à un médium, le contact avec le trépassé qui infeste le vivant se faisant en plongeant celui-ci sou hypnose. […]
    Je ne réclame pas de nos psychiatres qu'ils croient tout ceci sur parole. Je leur demande seulement d'avoir la largeur d'esprit suffisante pour bien vouloir envisager cette hypothèse et la soumettre à leurs investigations. Reconnaître la réalité de ce phénomène nécessitera, bien évidemment, que l'on essaie aussi de développer d'autres méthodes pour libérer les uns et les autres. Nos éminents psychiatres n'ont certainement pas reçu la formation adéquate pour ce faire. Mais peut-être pourraient-ils faire comme ceux qui travaillent avec le professeur Schiebeler, chacun reconnaissant la compétence de l'autre. (Extrait de la préface du Père François Brune)

     

    Vous pouvez également écouter un extrait où il est question du psychiatre Carl Wickland lors d'une conférence du Père François Brune à l'INREES :

     

    De Carl Wickland, Sir Arthur Conan Doyle disait : « Je n'ai jamais rencontré quelqu'un possédant une telle connaissance de l'invisible... »

     

    Pour aller plus loin :

    Dans le dernier hors série d'Inexploré de l'INREES, à la page 70, il y a un article très intéressant sur ce sujet qui s'intitule "Nos défunts nous influencent". Anne Deligné, Ingénieure de formation, est devenue spécialiste en hypnothérapie et en techniques de dégagement spirituel. Voici un extrait de cet entretien :

    Récemment, j'ai reçu un agent technique travaillant à l'hôpital. Son travail l'amène à aller partout, aussi bien dans la morgue que dans les salles d'opération. Il s'intéressait au sujet et s'est rendu compte que, parfois, quand il rentrait chez lui, il n'était pas bien, quelque chose n'allait pas. Il avait des angoisses. Les angoisses, c'est très caractéristique. Avoir des angoisses, des pulsions inhabituelles, se sentir différent, mal dans sa peau. J'ai notamment suivi une formation en Angleterre de la Spirit Release Foudation. Les psychiatres qui y enseignent se sont rendu compte que parmi leurs patients, certains sont “simplement” sous emprise. Ces patients sont extrêmement confus et leur état pourrait laisser supposer toutes sortes de désordres mentaux, alors qu'il faut juste que la personne redevienne elle-même - une âme dans un corps et non pas plusieurs âmes dans un même corps. C'est important que des psychiatres étudient ce phénomène.

     

    • A lire également : "Les âmes errantes des morts" - décryptage avec la journaliste et médium Patricia Darré sur le site de l'INREES.

     

    • Si le sujet vous intéresse, dans le magazine Science et NDE n°10 il y a un dossier complet sur "Les Esprits possessifs".

     

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  • Au bout de la route.

     

     

     

    "Je ferais mieux de me taire en fait".

    Voilà l’idée qui tourne dans ma tête depuis quelques temps. De quoi est-ce que j’essaie de parler sur mon blog ? C’était la première question…Alors je me suis dit que j’essayais de parler de l’évolution spirituelle… Du changement de conscience, du basculement dans une dimension parallèle et tout ça et tout ça…

     

    Mais ces mots sont les outils d’un système de signes qui relie un monde signifiant (le monde réel) à un monde signifié (le monde représenté.)

     

    Ce langage crée, à côté du monde réel, un monde représenté. Et dès lors, ces mots ne sont pas la réalité mais une représentation mentalisée de cette réalité. Et moi-même, je peux finir par croire que cette représentation est la réalité alors qu’elle n’est que ma version de la réalité, une version indéfiniment et cruellement insignifiante étant donné qu’elle est issue d’un esprit incomplet, formaté, éduqué, réactif…

     

    C’est ce dernier mot le pire d’ailleurs. « Réactif »… Je ne pense pas, je ne réfléchis pas, je réagis à un état d’esprit qui lui-même est soumis à des événements exogènes, à des conditions de vie qui entraînent des tourments et par conséquent des réflexions sur l’Éveil. C’est ma condition humaine qui m’amène à penser à la condition humaine. Très bien, on pourrait se dire que c’est normal et sain mais si je regarde sincèrement la « réalité » de ce phénomène, je vois bien qu’il n’y a pas de liberté dans ce processus et que les conclusions que je peux émettre ne sont pas le reflet d’une réalité intangible, éternelle, universelle mais simplement un état des lieux, l’observation d’une enceinte, celle de la réalité illusoire de mon existence. Je ne suis pas dans une dimension épurée mais dans l’analyse de ma geôle.

     

    Lorsqu’on parle de la réalité, on parle toujours de la représentation qu’on se fait de la réalité et ça n’est jamais qu’en fonction de notre architecture intérieure. On s’imagine dès lors parler avec des mots d’un phénomène qui n’a pas de représentation possible, qui n’est pas de l’ordre du signifié. Il y a une tromperie originelle alors qu’on s’intéresse à l’origine. C’est vouloir remonter à la source de la réalité alors qu’on est emporté dans le courant des pensées et des représentations qu’elles génèrent. Le signifié ne peut pas être le signifiant, la carte n’est pas le terrain, le mot Amour n’a pas d’Amour pour lui-même, la pensée de l’Eveil n’est pas l’Eveil, les paroles sur la Réalité n’ont aucune réalité.

     

    Bon, alors comment s’en sortir ? Tout ça ne sert donc à rien. Je ne parviendrai jamais à être satisfait de ce travail justement parce qu’il s’agit d’un travail. Tout ça n’est qu’une illusion prétentieuse qui me glorifie, qui me valorise…

     

    « Ah, mais moi je réfléchis, je pense, j’évolue, je ne suis pas un bœuf qui marche dans l’encadrement de ses œillères, piqué aux fesses par le bâton d’un guide que je ne connais même pas… »

     

    Si, si, en fait, c’est exactement ça… La seule différence, la seule évolution, c’est que je suis plus ou moins parvenu à avoir une vision macroscopique de l’attelage, je parviens à me voir, ce bœuf sur un chemin chaotique, avec le sillage derrière lui, comme une traînée qui l’alourdit et qui ne disparaît jamais dans la masse du Temps, et ce chemin devant lui qui n’a aucune réalité étant donné qu’il n’existe que dans les circonvolutions de mon cerveau, je vois le guide aussi, une espèce de géant impassible qui se contente à intervalles réguliers de piquer mon arrière train…Il n’a aucune émotion, aucune intention, aucun projet, il se contente de maintenir le mouvement perpétuel. Le flux vital en quelque sorte.

     

    J’aime bien d’ailleurs, malgré ma lourdeur initiale de bœuf, prendre cet envol et planer ainsi au-dessus des horizons. Bon, quand je retombe, ça fait toujours un peu mal mais je m’accroche à l’idée que l’envol existe.

     

    Et c’est là que de nouveau, je fais souffrir le bœuf…Car, tout de même, quelle est cette entité qui parvient ainsi à prendre de l’altitude et à observer les mouvements de l’existence sans en souffrir, juste cette observation épurée, sans émotions, d’où vient cette félicité, cette béatitude, ce bien être, ce « bien naître » ?

     

    Y aurait-il un signifiant que je ne parviens pas à signifier ? Y aurait-il une réalité qui n’a pas de mot et qui ne doit pas en avoir au risque de l’alourdir et de la faire retomber au sol ? Y a-t-il dans la démarche spirituelle une condamnation de l’envol ? Lorsque je retombe et que je réintègre le corps buté du bœuf, c’est que les mots dans l’esprit libéré ont créé une masse qui n’a pas de réalité et cette illusion a tout brisé, a tué la légèreté, comme un oiseau abattu en plein vol.

     

    La démarche spirituelle serait une illusion édulcorée, elle n’aurait aucune réalité mais ne représenterait qu’un monde de signifiés. Des boulets aux pattes ou des œillères encore plus grandes.

     

    Mais tout ce fatras de mots n’est sans doute qu’une illusion supplémentaire et les résidus d’une désillusion devant l’illusion de tout ça.

     

    Finalement, la plus belle démarche spirituelle consiste sans doute à ne pas en avoir. Car l’intention qu'on projette devant soi est une ancre qu’on traîne et un bœuf est déjà suffisamment lourd comme ça.

     

    C'est cela que je cherche à traduire désormais dans le roman en cours, KUNDALINI. Il n'y aura pas de "connaissances" spirituelles et tous les "enseignements anciens" seront ignorés. Je ne veux décrire que le chemin qui n'existe nulle part, qui n'a aucune mémoire, aucun balisage, aucune carte... Je préfère errer dans mes insuffisances que de croire que je les efface en adoptant des "réalités" anciennes.

    Il y a des matins où j'aimerais me lever en ne sachant rien et retrouver au plus profond de mes fibres cet émerveillement originel de l'esprit qui découvre pour la première fois le lever du jour. Quels sont les souvenirs ancrés dans la mémoire des premiers jours ? Cette puissance de feu qui investit les neurones, les fibres, les particules... Parfois, j'ai connu des embrasements de nouveau-né, des émotions de lave qui coulaient dans mes veines et j'ai ri toutes mes larmes dans un bonheur étrange.

    Il existe un instant dans notre vie où nous découvrirons tous un espace totalement inconnu, une dimension jamais éprouvée, une vision fondamentalement neuve, sans résidus. Quelles que soient les "connaissances" qu'on aura pu tenter d'absorber, il se passera inévitablement , dans le laps de temps d'un battement de paupières un basculement total.

    A l'instant de notre mort. Et ce sera comme le premier lever du jour devant les yeux d'un nouveau-né.

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  • Le massage tantrique

    Massage tantrique sexo 5424659

     

    http://www.lexpress.fr/styles/sexo/sexe-peut-on-mieux-jouir-avec-le-massage-tantrique_1718418.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#xtor=CS3-5076

     

    https://www.facebook.com/Massage-Tantrique-Montpellier-699289326798521/timeline/

     


    "Malgré sa connotation sensuelle, le massage tantrique n'est pas un massage érotique. C'est néanmoins une pratique qui permet d'être mieux dans son corps, ce qui peut se révéler bénéfique pour sa vie sexuelle."

    Nathalie Cardinal

    Qu'est-ce que le tantra?

    Philosophie orientale datant d'environ 7000 ans originaire de la région himalayo-indienne, le tantra -ou les tantras, car il y en a plusieurs sortes- a des liens avec le taoïsme, l'hindouisme et lebouddhisme. Mot sanskrit issu de tan, tout et tra, tisser, il prône un éveil de la conscience et une plénitude atteints grâce à l'union des polarités féminines et masculines (ou yin et yang) et un travail sur leschakras, ces sept points d'énergie localisés dans le corps humain. C'est ce qui va faire circuler l'énergie dans le corps. Et dans le tantra, l'énergie, c'est l'énergie sexuelle.  

    Cette dernière, appelée kundalini, est symbolisée par un serpent lové au niveau du sacrum, la base de la colonne vertébrale et l'endroit de Muladhara, le premier chakra. Selon Nathalie Giraud-Desforges, sexothérapeute et organisatrice de stages tantra, "un des objectifs du massage tantrique est de débloquer cette énergie afin qu'elle se dresse le long de la colonne vertébrale jusqu'à la tête, pour que tout le corps puisse en bénéficier."  

    >>> Lire aussi: notre dossier sur les préliminaires sexuels 

    Le déroulement d'un massage tantrique

    Il n'y a pas de diplôme de masseur tantrique ni de cadre légal à cette pratique. Les personnes qui le dispensent ont des formations de massage, de sexothérapie, de yoga, de shiatsu et/ou de coaching. La plupart du temps, ce sont des gens qui se sont intéressés au tantra par des lectures, des articles, des voyages. Il ont aussi souvent approfondi leurs connaissances en suivant les stages et initiations de spécialistes chevronnés, tels que Marisa Ortolan et Jacques Lucas, cités à la fin de cet article.  

    Pour bien choisir votre masseur ou masseuse, mieux vaut donc aller voir quelqu'un que l'on vous a conseillé. Il ou elle souhaitera probablement discuter avec vous au préalable, afin de vous expliquer le déroulé du massage et de sonder vos motivations. Il faut également savoir deux choses: le massage tantrique n'est pas un substitut à la médecine ou à la kinésithérapie; les relations sexuelles sont exclues. Enfin, si vous rencontrez quelqu'un qui vous paraît bizarre, suivez votre intuition et fuyez!  

    Le massage peut être précédé d'un Namasté -salutation indienne que l'on utilise notamment dans le cadre du yoga- et suivi d'un remerciement. L'espace est ordonné et ritualisé: bougies, encens, musique, chaleur, draps doux, tout est fait pour le confort du massé, à qui l'on demande d'avoir pris une douche au préalable. Avant la séance, mieux vaut signaler si l'on a des douleurs spécifiques, des inhibitions ou si l'on est sujet à des éjaculations précoces ou à l'anorgasmie

    D'une durée d'1h30 environ et fait à l'huile ou au talc, le massage tantrique se reçoit nu: "La totalité du corps est massé, de la tête aux pieds. Le sexe est intégré dans le massage. Il n'est pas plus ou moins massé qu'une autre partie du corps. Dans le tantrisme toutes les parties du corps sont sacrées. Le sexe n'est pas tabou", expliqueNathalie Cardinal, masseuse. Il n'y toutefois pas d'obligation: on peut tout à fait recevoir un massage tantrique en n'étant que partiellement nu, avec le sexe couvert. 

    Le déploiement et la circulation de l'énergie dans le corps peuvent se traduire par des picotements, une sensation d'électricité, de chaleur. Il peut arriver que l 'émotion monte et que l'on verse quelques larmes. 

    >>> Lire aussi: Le point P, cette zone cachée du plaisir masculin 

    Une détente profonde plutôt qu'un orgasme

    Sexuel, pas sexuel ? "Oui et non", avance Frédéric Manthé, relaxologue et énergéticien. "Oui car les parties sexuelles sont massées, non car il n'y pas de focalisation sur le plaisir sexuel." En effet, ce massage n'a pas pour but de donner un orgasme. "C'est un massage en conscience, lent et doux. L'objectif est de faire prendre conscience de sa respiration, de ressentir tout son corps. Il permet une détente profonde", poursuit Nathalie. Il arrive d'être excité -c'est accepté et compris- mais la concentration sur la respiration va aider à maîtriser cette sensation. 

    Le massage tantrique permet d'être détendu et de mieux ressentir son corps. Il a également un aspect thérapeutique car il permet de mettre le doigt sur des blocages. Le travail sur les chakras fait émerger des émotions, des sentiments, des comportements. Il aide à repérer des "noeuds" et à travailler dessus, notamment sur les problèmes d'érection et d'éjaculation précoce chez les hommes.  

    Cette pratique a changé la vie de Laura, 31 ans: "Ça a transformé ma vie. J'avais un passé lourd, j'étais mal dans ma peau. J'ai pris conscience de mon corps, je me sens mieux, j'ai lâché prise. Ça a fait ressurgir des souvenirs traumatisants, mais ça m'a aussi aidée à m'en défaire." Frédéric, cité plus haut, note aussi de significatifs avant/après: "J'ai eu une cliente qui avait l'impression d'être transparente dans la rue et qui, après son massage, se sentait magnifique."  

    Un allié précieux pour le couple et la vie sexuelle

    Lorsque l'on est massé par un professionnel, les bénéfices du massage rejaillissent sur le couple: "Je me sentais mère mais pas femme. Cette pratique m'a permis de me réconcilier avec mon corps, mais aussi de casser la routine et les non-dits", explique Nelly Germain, désormais animatrice tantra.  

    Laura en a vu sa vie sexuelle améliorée: "Mon conjoint et moi, nous n'avions plus envie de faire l'amour ensemble. Nous connaissions chacun une baisse de libido. Nous sommes allés voir un sexologue, qui nous a conseillé le massage tantrique, pour réapprendre à nous toucher, différemment. Aujourd'hui nous ne sommes plus ensemble, mais ça ne m'a pas empêchée de continuer les massages et mon cheminement avec le tantra. J'ai une meilleure vie sexuelle car j'ai appris à accepter mon corps et le plaisir que j'en tire: le toucher aide à se reconnecter à soi-même."  

    Pratiqué à deux -avec une initiation durant laquelle on apprend à se masser l'un l'autre sous la houlette d'un spécialiste-, il n'y a pas pour autant de réciprocité: celui qui va masser n'attend pas "son tour". Il donne pour le bien-être de l'autre. Le massé peut ainsi pleinement profiter du moment, (re)découvrir des zones érogènes. Une fois encore, ni la pénétration, ni l'orgasme ne sont un but sur le moment.  

    >>> Lire aussi: Le mystère de l'orgasme féminin 

    Où s'initier au massage tantrique?

    À Paris, nous vous recommandons les ateliers de Nathalie Giraud-Desforges ainsi que les massages de Frédéric Manthé et Nathalie Vieyra. Nous vous conseillons les masseuses Nelly Germain à Toulouse, Nathalie Cardinal à Montpellier, et Svava Aglun à Genève. L'auteur et spécialiste Daniel Odier donne des stages un peu partout en Europe, et enfin, il vous reste moins d'un an pour suivre les enseignements de Marisa Ortolan et Jacques Lucas, auteurs de Le Tantra, Horizon Sacré de la relation (Ed. Le Souffle d'Or, 2011) qui arrêteront leurs stages ensemble en août 2016. 

    En termes de lectures, nous vous conseillons Osez...Le Sexe Tantrique, de Michèle Larue, excellente entrée en matière et facile à lire.  

     

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