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  • Vingt sources de douleurs.

    Je confirme, j'ai testé et je teste encore....

     

    20 sources de douleur qui sont liées à des états émotionnels spécifique

          

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    Sources de douleur

    20 sources de douleur qui sont liées à des états émotionnels spécifique

    La douleur musculaire peut être liée à des problèmes de mobilité dans votre vie. Êtes-vous flexible en ce qui concerne vos expériences professionnelles, familiales et personnelles ?

    Voici les vingt sources de douleur:

    1. Les maux de tête limitent la prise de décision.
    2. La douleur au cou est le signe que vous pouvez avoir des difficultés à pardonner aux autres, ou à vous-même.
    3. La douleur des gencives est liée aux décisions que vous ne prenez pas ou ne pouvez pas supporter.
    4. La douleur à l’épaule peut indiquer que vous êtes porteur d’une grande charge émotionnelle.
    5. Les douleurs à l’estomac peuvent se produire lorsque vous n’arrivez pas à digérer quelque chose, au sens figuré, surtout lorsque c’est quelque chose de négatif.
    6. La douleur au niveau du haut du dos peut indiquer que vous manquez de soutien émotionnel, ou que vous vous sentez mal aimé.
    7. La lombalgie pourrait signifier que vous vous inquiétez trop à propos de l’argent ou que vous manquez de soutien émotionnel.
    8. La douleur dans le sacrum et le coccyx pourrait signifier que vous stagnez sur une question qui doit être résolue.
    9. Les douleurs du coude sont directement liées à votre résistance au changement dans votre vie. Si vos bras sont raides, cela peut signifier que vous êtes trop rigide dans votre vie.
    10. La douleur dans les bras signifie que vous portez quelqu’un ou quelque chose comme un fardeau émotionnel.
    11. La douleur dans les mains signifie que vous tendez vos mains trop souvent aux autres.
    12. La douleur dans les hanches se manifeste lorsque nous avons peur de bouger. Les hanches endoloris pourraient indiquer une résistance au changement.
    13. Les douleurs dans les articulations indiquent une incapacité à faire preuve de souplesse.
    14. La douleur au genou indique une difficulté à accepter les choses comme elles sont. La douleur à l’intérieur du genou est liée à la communauté, le travail, les amis; et l’extérieur du genou est lié à des problèmes personnels.
    15. Les maux de dents signifient que vous n’êtes pas satisfait de la situation dans laquelle vous êtes, et cela affecte vos émotions dans la vie quotidienne.
    16. La douleur dans les chevilles signifie que vous ne vous autorisez pas à être heureux.
    17. La douleur qui vous fatigue est causée par l’ennui, la résistance, et le fait de nier ce qu’il faut faire pour aller de l’avant.
    18. La douleur au pied peut être causée par la dépression.
    19. Les douleurs inexpliquées dans diverses parties du corps : La structure cellulaire du corps est constamment renouvelée et pendant ce processus, elle est purgée des énergies négatives. Ce processus affaiblit le système immunitaire et tous les systèmes dans le corps. De ce fait, si le corps peut sembler malade, il est cependant dans un état de compensation – un état qui va bientôt passer.

    Source : 20 sources de douleur qui sont liées à des états émotionnels spécifique healthylifetricks.com

          

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  • KUNDALINI (17)

     

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    Elle se leva. Il fallait qu’elle le retrouve. Elle écarquilla les yeux pour se stabiliser. Elle s’engagea sur les premières marches de l’escalier en réalisant à quel point la lumière avait déjà baissé. Rayons solaires de fin du jour. Combien de temps avait-elle dormi ?

    « Sat ? »

    Elle l’appela avant même d’avoir atteint le sol. Elle chercha dans toutes les directions et c’est là qu’elle aperçut l’installation. L’odeur de fumée. Un fin liseré qui montait dans le ciel. Elle s’engagea sur un chemin de pierres plates.

    Il était là. Il portait une bûche et s’approchait d’une vaste cuve en bois, ouverte et munie d’une petite échelle. Elle le vit ouvrir la porte d’un rectangle métallique. Une cheminée. Un four à bois.

    Il tourna la tête vers elle.

    « Ah, Maud, vous êtes réveillée. Venez, j’ai préparé un bain. »

    Un bassin. Une piscine ronde, chauffée au bois.

    Son ingéniosité la fascinait. Il semblait capable de construire tout ce qui lui passait par la tête.

    « Vous êtes vraiment quelqu’un de surprenant, Sat. Vous avez même une piscine !

    -Pas une piscine, Maud, juste un bain chaud dans lequel on peut vraiment s’étendre.

    -On pourrait quand même y inviter une dizaine de personnes !

    -C’est déjà arrivé, Maud.

    -Et tout le monde tout nu, j’imagine, lança-t-elle, en riant.

    -Oui, bien évidemment, pourquoi donc se priver de ce bonheur ? Ça vous dit ?

    -Bien entendu ! »

    Elle se déshabilla pendant qu’il montait à l’échelle. Elle le rejoignit.

    Un banc immergé courait sur tout l’arrondi du bassin. Suffisamment large pour y étendre les jambes. Elle s’installa face à Sat.

    « Quelle température ?

    -Vingt et un degrés.

    -Quel délice. J’avais justement besoin de ça.

    -Vous avez bien dormi ?

    -Oui, très profondément. Je m’en veux de vous avoir abandonné comme ça. C’est vraiment impoli.

    -Non, Maud, pas de ça, par pitié. Vous êtes ici chez vous. Je vous demande juste de vivre comme si je n’étais pas là. Faites ce que vous voulez, sans vous soucier de moi. »

    Elle se souvint de la réponse qui lui était venue.

    Elle aurait voulu lui parler.

    Et elle eut peur.

    D’elle-même.

    Ce rêve était une hallucination, une bêtise de son inconscient, des souvenirs mélangés de films ou de livres, des scénarios sans intérêt et elle était ridicule de s’en inquiéter.

    « Eh bien, pour l’instant, je choisis de rester là, Sat et de profiter. »

    Il la regarda avec un immense sourire.

    La lumière crépusculaire peignait l’ambre de son visage. Des reflets irisés.   

    Il était beau. Réellement beau. Intégralement. Et elle sentait dans son ventre des bouffées de chaleur.  

    « Comment avez-vous construit ce bassin ?

    -C’est une cuve à raisin que j’ai récupérée auprès d’un vigneron que j’avais soigné. Une tendinite que personne ne parvenait à éliminer et qui l’handicapait fortement. On a fait un socle en pierre avec un espace vide pour l’appel d’air de l’insert. Il y a un tube métallique au fond du bassin. La chaleur du feu suffit à la belle saison. Mais ça m’est arrivé de me baigner en hiver avec une eau à dix degrés. C’est revigorant ! J’ai rajouté ce banc circulaire en plusieurs tronçons et j’ai l’intention de couvrir le bassin avec un toit ouvrant.

    -Magnifique.

    -J’ai préparé un repas avec des légumes du jardin. Si vous avez faim.

    -Pas vraiment pour l’instant. Mais j’y ferai honneur avec plaisir. »

    Elle ne pouvait garder en elle une phrase si forte.

    « Sat, pour reprendre ce que vous venez de dire. Je voulais… Enfin, c’est difficile à dire…

    -C’est difficile pour votre mental. Alors, laissez votre cœur s’exprimer. Il n’y a rien de plus simple.

    -Je ne peux pas vivre comme si vous n’étiez pas là. »

    Un sursaut en elle.

    Faire. Elle voulait dire : faire. Et c’est le mot vivre qui s’était imposé. Et elle savait bien qu’il n’avait pas la même portée.

    Le sourire de Sat. Un immense soulagement. Il accueillait la tournure sans se sentir envahi. Elle avait eu peur de briser le rêve en cours.

    « Je… suis très heureux que vous vous sentiez bien ici, Maud et avec moi. »

    Il avait failli ne pas finir sa phrase, ne pas révéler la partie personnelle, ne pas avouer son trouble.

     

    Elle avait fermé les yeux. Le besoin d'envelopper son bonheur. Le corps en apesanteur.

    Elle écouta le silence. 

    Un oiseau lointain chantait au ciel des vocalises. Une mélodie répétitive, comme une prière.

    Sans se l'expliquer, elle éprouva le besoin de remercier mais ne trouva pas de destinataire. 

    Elle se trouva ridicule, juste quelques secondes, comme si tout cela relevait d'un enfantillage puis elle se corrigea. Les retenues éducatives bridaient les bonheurs les plus simples. Mais là, à l'instant, rien ne l'obligeait à perpétuer ce désastre. 

    Elle sentit son visage se réjouir, un sourire intérieur, une chaleur bienheureuse, l'évaporation des pensées.

    Les yeux fermés, le coeur ouvert.

    Remercier la vie. Simplement. Sans chercher à l’identifier autrement que dans les ressentis les plus profonds, ce bien-être qui n’a plus besoin d’être expliqué, cet abandon de toutes les paroles, de toutes les justifications, de tous les rappels à l’humain.

    Combien de temps ? 

    Une vague de frissons courut dans son dos. Les limitations corporelles comme un rappel à soi. 

    "J'ai un peu froid, Sat.

    -On passe à table si vous voulez et je vous parlerai de la suite de la soirée.

    -Oui… Volontiers. Je vous suis. »

    La suite de la soirée… Elle avait déjà tellement de questions à lui poser. Qu’avait-il donc projeté ? Elle descendit l’échelle et il l’accueillit avec un drap de bain ouvert. Elle s’y glissa.

    « Merci, Sat. »

    Il s’engagea sur le chemin de dalles. Nu. Elle le suivit et le reflet des gouttes sur son dos l’émerveilla. Comme une peinture sacrée, un Ange descendu sur Terre.

    Il entra dans la maison et se dirigea vers le coin repas. La table était mise.

    « Vos affaires sont là, Maud. »

    Il avait attrapé une serviette suspendue à une porte et elle le regarda s’essuyer. Cette liberté intégrale devant l’autre, cette aisance dans son corps. Elle en enviait la douceur. Elle en espérait la beauté. Qu’elle s’accorde enfin cette vie en elle.

    Elle enfila juste un chemisier.

      

    Ils mangèrent en parlant. Des légumes crus du jardin.

    « C’est délicieux, Sat. Et je sais que je mange des aliments sains. Depuis le départ de Laurent, j’ai éliminé tout ce qui ne me convenait pas. Laurent n’était pas très regardant sur la qualité et il achetait parfois des aliments dont je ne voulais pas. La viande rouge par exemple.

    -Je ne mange jamais de viande, ni rouge, ni blanche, ni rien. Je ne mange rien qui n’ait été doué de conscience.

    -C’est ce que je fais désormais.

    -Végétarienne, sportive, naturiste, trois étiquettes auxquelles j’adhère totalement. »

    Elle sourit.

    « Pourquoi dites-vous étiquettes ? C’est un peu péjoratif, non ?

    -Oui, bien entendu. C’est ironique surtout. Puisque c’est le fonctionnement même de notre société : les étiquettes. Il faut pouvoir nommer les choses. Toutes les choses. Dresser des listes, établir des classements, des hiérarchies, des reconnaissances. Ah, cette fameuse reconnaissance. « Tu fais partie de mon groupe, toi ? Oui, ah, bon, c’est bien, ça me rassure. »

    Il avait un ton moqueur qui l’amusa.

    « Alors, je sais bien que c’est inévitable mais il faut juste en observer les effets. Imaginons que nous vivions seul, quelque part. Nous n’aurions aucune étiquette. Nous ne serions pas naturistes, nous serions nus, c’est tout. Nous ne serions pas végétariens, nous mangerions des légumes, nous ne serions pas sportifs, nous aimerions juste vivre pleinement. C’est l’autre qui a besoin de signes distinctifs, sur moi. Et j’ai besoin des signes distinctifs que je peux attribuer à l’autre. Ou qui sont déjà en place. En appliquant ce fonctionnement, on s’en oublie soi-même. Et c’est là tout le problème. Que ces signes existent et soient utiles, je ne le nie pas. Mais je conteste le fait que beaucoup d’individus ne se sentent exister qu’au regard de ces catégories, de ces signes de reconnaissance. C’est un système étroit, limitatif, carcéral. Vous n’êtes pas Maud, vous n’êtes pas professeur de yoga, vous n’êtes pas naturiste. Tout ça, ce sont des éléments rapportés et si vous ne les observez plus comme de simples vêtements mais que vous les considérez comme votre peau, votre chair, vos organes, la vie en vous, alors vous n’existez plus.

    -C’est justement ce que j’ai ressenti quand Laurent m’a quittée. Un vide immense.

    -Parce que vous considériez que vous étiez sa femme et que ce statut dépassait tous les autres, et même celui de la vie en vous.

    -Je l’aimais aussi. À cette époque-là, tout du moins.

    -Vous l’aimiez, lui ou la vie que vous meniez avec lui ? Lui ou l’habitude de lui ?

    -Non, je l’aimais lui, vraiment.

    -Alors, Maud, vous l’aimez toujours.

    -Comment ça ?

    -Si vous l’aimiez, c’est que vous souhaitiez son bonheur ?

    -Oui, évidemment.

    -Est-ce que maintenant, vous souhaitez toujours son bonheur ?

    -Oui.

    -Alors, vous l’avez vraiment aimé et donc nécessairement vous l’aimez toujours puisque vous souhaitez toujours son bonheur. Mais de l’aimer encore ne veut pas dire que vous devez vivre avec lui. C’est juste que vous souhaitez toujours qu’il soit heureux.

    -Donc, tous les gens que je souhaite voir heureux sont des gens que j’aime ?

    -Oui.

    -Et pourtant, je ne souhaite pas faire l’amour avec eux !

    -C’est bien la preuve que la sexualité est un acte sacré puisqu’elle apporte à l’amour une dimension supérieure. Et qu’elle est seule à pouvoir le faire. Il n’y a aucun acte de la vie quotidienne qui puisse propulser les individus aussi haut dans cette dimension sacrée. Vous pouvez aimer des dizaines de personnes mais seule la sexualité sacrée ouvrira la dernière porte, celle du royaume de l’amour total. Celle de l’unité, celle de la conscience ultime, celle de l’abandon et du don, celle de la révélation à soi de la dimension intérieure. Aimer par la sexualité est un aboutissement, pas une étape. Je ne parle pas de l’acte sexuel génital qui n’est bien souvent qu’une perdition énergétique éphémère mais de la sexualité intégrale, celle qui confère à l’échange de regard ou au simple contact de la peau une dimension orgasmique.

    -C’est ça que j’ai ressenti tout à l’heure. Enfin, je crois.

    -C’est même une certitude, Maud. Il n’est qu’à voir tout ce que ça a déclenché.

    -Mais pourquoi ?

    -Parce que notre dimension spirituelle est incomplète. C’est comme si vous aviez cherché à assimiler tous les aliments nutritifs existants. Votre organisme n’en est pas capable. Pas tout d’un coup. C’est comme une indigestion.

    -Et donc, je vomis.

    -Ou d’autres symptômes, comme des démangeaisons, des points douloureux sans explication, des migraines, des vertiges, des rêves étranges, des mots qui viennent on ne sait d’où, des pensées inhabituelles et qui paraissent totalement folles, des intuitions stupéfiantes, des perceptions inexplicables… Il y a beaucoup d’effets possibles. Certains sont même si perturbants que les individus ne veulent plus les revivre.

    -Personnellement, ce qui m’effraie désormais, c’est de ne plus jamais le revivre.

    -Alors, il faut commencer par poser cette peur. Elle ne sert à rien. C’est comme si vous abandonniez une partie de votre énergie interne à un consommateur, une espèce de dérivation qui pompe insidieusement votre réserve. Et donc, vous allez perdre une partie de votre potentiel. 

    -En même temps, si je ne fais rien et que j’attends, j’aurais trop peur de gâcher une occasion supplémentaire.

    -Il ne s’agit pas de ne rien faire Maud, mais de faire ce qui est juste et bon. 

    -Et ? C’est à dire ?

    -Aimer. » 

     

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  • Chemtrails

    Une amie m'a amené à me documenter quelque peu sur ces "chemtrails"....J'ai trouvé de tout....Entre ceux qui nient tout en bloc, les scientifiques financés par les gouvernements par exemple, et ceux qui voient des chemtrails dans un cumulonimbus d'orage, les extrêmes ont toujours des adeptes. Il n'empêche qu'il y a des sites intéressants... Je n'en tire aucune conclusion. Je m'informe. Pour ce qui est de l'idée que les USA cherchent à contrôler le climat, on peut dire dans ce cas-là qu'ils sont nuls quand on voit la Californie où il ne pleut plus depuis trois ans ou la Floride, ravagée par les cyclones chaque année. Par contre, c'est clair qu'ils sont suffisamment déglingués pour se lancer dans un projet de la sorte. J'ai vu aussi une vidéo avec un scientifique français, indépendant, qui a analysé les filaments tombés du ciel dans diverses régions de France. Ils contiennent des phtalates, perturbateurs endocriniens...... Quelqu'un a une explication ?........Alors, voilà, je cherche.......

    http://actu-chemtrails.over-blog.com/

     

    Chemtrails : la guerre secrète !

    15 Novembre 2014 , Rédigé par ActuChemPublié dans #Infos#Videos#d

    En septembre dernier, Jacques Daidié est parti à la rencontre, en Italie de Rosario Marciano, militant connu contre la géo-ingénierie, créateur du site www.tankerenemy.com, et de sa famille. Le présent travail est né de cette rencontre. L'association Ciel voilé remercie Rosario Marciano pour son autorisation de sous-titrage du documentaire italien dont il est le producteur :"Chemtrails : la guerre secrète". Nous remercions aussi chaleureusement tous ceux qui ont contribué à la traduction : Jacques, Dominique d'Avignon, Marie de Monteux, Sébastien de St Firmin en Valgaudemard et Danielle de Gap.

    Sourcehttp://www.cielvoile.fr/article-chemtrails-la-guerre-secrete-124992895.html

     

     

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  • Aimer la Terre (spiritualité et Nature)

    Cielen feu

     

    J’étais enfant. Première année de collège. Mes parents avaient fait construire une maison près des bois. Les jours de congé ou de vacances, je me levais à l’aube, j’enfilais mes habits des bois et je partais tout seul. Une heure à travers champs et forêts et j’arrivais à l’Océan.

    J’ai passé des journées entières entre les plages et les bois. Je sais à quel point tout cela s’est inscrit en moi.

    Le silence des arbres, le parfum de la terre, le chant des colombes, une alouette dans le ciel, les goélands sur les plages, les nuages au-dessus de l’Océan.

    J’avais construit une cabane au sommet d’un des plus grands pins de la forêt. De Là-Haut, je voyais l’Océan par-dessus les marées de feuillage.

    Je lisais, les pieds dans le vide.

    Je regardais les horizons.

    J’aimais cette Terre.

    Je l’aime toujours.

    Je sais que mes premiers élans amoureux, je les lui dois. Je ne le comprenais pas à cette époque....Ce bonheur à courir en dehors des chemins, sous les frondaisons, ce bonheur à escalader les rochers comme autant de faces nord, ce bonheur à regarder un scarabée dans l'herbe, à écouter le chant des oiseaux, à respirer le parfum de la mousse après la pluie, à nager dans les mers agitées....Plus âgé, je partais au large avec ma planche à voile, jusqu'à ne plus voir la côte et seulement là, je faisais demi-tour. Des heures debout avec le vent et la houle...

    Je voulais vivre au plus profond, goûter à toutes les expériences physiques, expérimenter mes forces et je ne sais pas combien de fois j'ai poussé la machine au plus loin. 

    Cette force en moi, je la puisais dans la beauté du monde.

    Elle est toujours là. Quel que soit l'état de l'enveloppe, cette force est toujours là. Mais ce besoin de vider cette énergie comme on enlèverait des habits trop chauds, je sais qu'elle s'est transformée, lentement. 

    Tout ce qui brûlait en moi, toute cette énergie qui devait s'extraire, j'ai appris à la reconnaître, à l'observer intégralement et non plus seulement à la consumer. Il me plaît de savoir que ces années qui passent sont des étapes de croissance.

    La même croissance que celle des arbres. Longue et patiente. Toujours aimantée vers la Lumière. 

     

  • "Kawakawarau"

    Naholo, terreur en herbe

    Waisake Naholo à l'entraînement avec les All Blacks

    Waisake Naholo à l'entraînement avec les All Blacks (GABRIEL BOUYS / AFP)

    Par Julien Lamotte

    Publié le 02/10/2015 | 07:00, mis à jour le 02/10/2015 | 07:00

    Waisake Naholo, la dernière merveille néo-zélandaise, n'aurait jamais dû jouer cette Coupe du monde. Jambe fracturée à la mi-juillet, l'ailier all black s'est alors tourné vers la médecine tradionnelle fidjienne qui, grâce à une plante particulière, l'a miraculeusement remis sur pied. Prodige de la nature, sorcellerie ou don divin, Naholo sera en tout cas bel et bien aligné face à la Géorgie vendredi.

     

    "Kawakawarau". C'est donc le nom de cette herbe fidjienne qui a remplacé les anesthésies, les traitements inflammatoires et le bloc opératoire pour guérir Waisake Naholo et sa fracture du péroné. Une hérésie pour les plus cartésiens, peut-être, mais le fait médical est bel et bien constaté : en trois mois, l'ailier néo-zélandais a réussi l'incroyable pari d'être rétabli à temps pour disputer une Coupe du monde à laquelle la médecine classique ne croyait pas. 

    L'histoire de Naholo, 24 ans à peine, est déjà un roman. A l'instar de l'ancien ailier fidjien Rupeni Caucaunibuca, dont il partage les origines et le style caractéristique avec cette façon de courir avec les deux mains sur le ballon, l'homme est très attaché à sa terre natale et à sa culture insulaire. Véritable phénomène rugbystique, cet ailier surpuissant et d'une vélocité redoutable, s'est révélé au monde de l'Ovalie cette saison en terrorisant les défenses du Super Rugby, championnat réunissant les meilleures provinces de Nouvelle-Zélande, d'Afrique du Sud et d'Australie. Avec 13 essais, la plupart signés du sceau d'une classe folle, l'ailier des Otago Highlanders a terminé en tête des meilleurs marqueurs et c'est tout naturellement que Steve Hansen, le sélectionneur des all-blacks, lui accordait une première sélection sous le maillot à la Fougère contre ll'Argentine le 18 juillet dernier. Face aux Pumas, l'ascension du prodige, révélé par le Rugby à 7 qui l'a sacré champion du monde en 2013 avec la Nouvelle-Zélande, subit un premier contretemps. Le verdict tombe immédiatement : fracture de la jambe et participation à la prochaine Coupe du monde en Angleterre impossible. 

    Hansen a sacrifié des valeurs sûres pour son diamant noir

    Beaucoup auraient accepté ce coup du sort avec fatalisme. Pas Waisake Naholo. Celui qui s'était engagé avec Clermont début février avant de faire machine arrière en juin, ne l'entendit pas de cette oreille et rejoignit son île natale pour tenter le pari de la médecine traditionnelle. "Le sorcier qui a soigné Waisake Naholo n'était autre que son oncle, a précisé son sélectionneur, Steve Hansen. Il n'est ni sorcier ni médecin et tout ce que je sais c'est qu'il a la jambe guérie". "Je ne jetterais pas la médecine alternative aux orties, d'autres existent et sont reconnues comme la médecine chinoise. J'y crois. La preuve, il est là. Une partie du traitement consiste aussi à insuffler un moral positif", a insisté Hansen. 

    Le fait est qu'une semaine après sa blessure, l'ailier annonçait qu'il était guéri et qu'il postulait de nouveau dans les lignes arrières des champions du monde. La fameuse herbe kawakawarau était passée par là. Hansen demanda quand même un examen médical approfondi pour vérifier l'état  de la cicatrisation, avant de retenir Naholo dans ses 31, aux dépens de  l'arrière expérimenté Israel Dagg ou des ailiers Cory Jane ou Charles Piutau. Et maintenant, après quelques jours d'entraînement dans les jambes, le voici aligné à l'aile face aux Géorgiens. Titularisé en lieu et place du pourtant très remuant Milner-Skudder (en tête du classement du nombre de défenseurs battus -12-, à égalité avec l'Anglais Brown et le Fidjien Nadolo depuis le début de la compétition), le nouveau diamant noir aura la pression s'il veut gagner définitivement ses galons à l'aile. Mais vu d'où il revient, il ne devrait pas trouver ça très sorcier. 

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  • La balade des pendus

    "Frères humains, qui après nous vivez,
    N'ayez les coeurs contre nous endurcis,..."


    Villon, la Balade des pendus.


    Et de quel droit pourrions-nous demander aux prochaines générations de ne pas nous en vouloir ? Nous vivons comme s'ils devaient ne jamais vivre.

     

    JE CONSEILLE VIVEMENT LE SITE SUIVANT /  https://culturedocumentee.wordpress.com/  

    Une qualité indéniable dans les dossiers. 

    Alors que nos émissions de CO2 dans l’atmosphère continuent de battre des records et que le changement climatique devient notre compagnon de route, pourquoi est-il si difficile de quitter les énergies fossiles – charbon, pétrole et gaz – pourtant responsables d’une grande partie des dégâts ? Peut-être parce que tout un système de subventions les rends particulièrement attrayantes et peu chères, tout autant pour l’industrie que pour nous, les consommateurs finaux.

     

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  • "Etre humain en système capitaliste"

    Ce livre me plaît énormément et je le recommande très vivement.  

    Une lecture passionnante et un regard macroscopique qui devient aujourd'hui essentiel. 

    Un coup de coeur. 

     

     

     

    Être humain en système capitaliste ?

    L'impact psychologique du néolibéralisme

     

     Collectif dirigé par Thierry Brugvin

     


    Au croisement des sciences politiques, économique et de la psycho-sociologie, cet ouvrage s’interroge sur les conséquences du capitalisme sur l’esprit et le fonctionnement humain. 

     

    Depuis la période du freudo-marxisme des années 1970, avec des auteurs tel Castoriadis, très peu d’ouvrages sont consacrés aux effets sur le psychisme des individus du système idéologique et économique qu’est le capitalisme. Ni sur les marges de liberté existantes et sur la part de responsabilité individuelle, face à ce que l’on peut aussi dénommer la « mégamachine », à l’instar de Serge Latouche. Car si une part du système capitaliste découle des infrastructures techniques et matérielles, comme l’explique Marx, le niveau de développement psychique de la majorité des individus actuels en est aussi en partie responsable.
    Ce livre entend donc répondre à une carence de la sociologie critique, de la psychologie, mais aussi de l’altermondialisme, en matière d’analyse du capitalisme néolibéral et du pouvoir adémocratique qu’il exerce. C’est cet angle mort, portant sur l’analyse psychosociologique, mais parfois aussi anthropologique du système économique et politique, sur lequel se centre la problématique de ce livre.
    Il s’agit d’apporter des réponses à ces défis sociétaux contemporains : à l’idéologie du « choc des civilisations », à la loi d’airain de l’oligarchie, à l’individualisme concurrentiel et atomi¬sant. Par l’analyse des mécanismes de domination et d’émancipation, nous cherchons donc à construire des outils d’éducation populaire visant à une citoyenneté responsable, solidaire et ouverte sur la diversité.

    "Vivre, c'est satisfaire les besoins primaires et par conséquent, éprouver des sensations, des émotions, des sentiments et aussi penser. Une fois, ces besoins satisfaits, l'être humain va rechercher ou créer de nouveaux stimuli. Mais du fait d'un phénomène connu, l'accoutumance ou habituation, ces stimuli perdent de leur puissance avec le temps. L'être humain a alors plusieurs possibilités : exercer et affiner ses sens, créer, car par essence, la création échappe à l'accoutumance, réduire délibérément le nombre et l'intensité des stimuli. Ce qui pourrait conduire à l'éveil, c'est à dire à un sentiment de plénitude débarrassé de tout désir. Enfin, il est également possible d'augmenter le nombre et l'intensité des stimuli : c'est l'orientation suivie par notre société de consommation.

    Malheureusement, ce choix conduit à une déstructuration du corps social et du psychisme des humains, car l'appropriation des biens encourage l'individualisme et la rupture du lien social, menant à la destruction de la planète par épuisement des ressources et pollution. Le fait de chercher à s'enrichir permet à certains d'amasser des fortunes pour pouvoir s'offrir ce qu'ils désirent ; cependant, même les plus riches ne seront jamais satisfaits, du fait de l'accoutumance psychique. "