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  • Ultimatum

    Il est clair que l'Humanité se trouve aujourd'hui face à un ultimatum.

    L'idée d'un progrès nourri par la haute technologie et une croissance forcenée, ce progrès qui voulait "libérer" les hommes de leurs conditions a contribué finalement à l'enfermer encore davantage.

    Les progrès de la médecine ont permis principalement de maintenir en l'état les forces ouvrières. Il fallait prioritairement entretenir les masses travailleuses. Un médecin, à mon sens, a pour but de préserver chez son patient sa bonne santé et non de le guérir lorsqu'il est tombé malade. C'est la prévention et l'équilibre d'une vie saine qui sont les axes premiers. Mais de quoi vivraient les laboratoires pharmaceutiques, comment préserver la croissance des chiffres d'affaires si les hommes restaient en bonne santé ?

    Je ne nie pas que les médecins sauvent des vies. Je ne nie pas le dévouement de certains. Je condamne juste une collaboration à un système financier.

    Qui, au niveau du peuple, a idée des bénéfices colossaux amassés par les laboratoires ?  

    Cette puissance matérialiste a effacé les équilibres. L'indigence côtoie des fortunes bâties sur des empires où la manipulation des masses autorise toutes les dérives. Réussir sa vie signifie parfois que celles des autres servent de support. Peu importe les dégâts générés. Seul le résultat compte...

    La médecine soigne les victimes et entretient les armées de consommateurs.

    L'ère de la technologie fondée sur les ressources naturelles détruit la Nature elle-même. Les dommages ont pris une dimension planétaire.

    La négation de toute spiritualité, l'effacement même de l'unité, l'empathie envers la Terre.

    Combien sont-ils aujourd'hui à aimer l'atmosphère ? L'idée elle-même paraît absurde pour la majorité des Humains. Et pourtant...

    Combien d'enfants aujourd'hui à honorer la Vie, combien à remercier pour le souffle vital ? L'idée, sans doute, ne les effleure même pas et je ne tenterai plus de le leur faire ressentir.

    Les politiciens ne dessinent aucun horizon car ils sont enfermés dans la geôle des conditionnements qu'ils propagent.

    Je ne connais aucun artiste capable de créer un élan vers l'Eveil des consciences.

    Ils existent pourtant, inévitablement, mais ils n'ont aucun accès, aucune porte ouverte vers la masse.

    Et la masse, elle-même, ne les cherche pas car elle s'oblige à croire, comme les aînés, que les solutions viendront des Maîtres du système.

    Tout ce monde tourne en rond et creuse sous ses pieds un puits sans horizon et sans lumière.

    Alors, est-ce que cette Humanité est irrémédiablement condamnée ? 

    NON.

    Car, des individus, aux quatre coins d'une planète ronde, oeuvrent à LEUR PROPRE CHEMIN.

    Et c'est là que se trouve l'horizon.

    Aucun mouvement commun ne porte de solutions mais les indivdualités tiennent en leur sein la création d'une Humanité différente.

    Les échanges d'idées ne se feront pas dans l'optique d'une suprématie mais uniquement d'un partage.

    Ce partage ne sera pas le pilier d'une économie destinée à établir des hiérarchies sociales mais à instaurer une spiritualité vierge de toute volonté d'influences.

    Les religions s'éteindront car elles ne sont que des mouvements de pensées similaires à une économie de marché.

    Les politiciens disparaîtront car ils ne sont que des prêtres fanatiques adorant leurs églises.  

    La culture ne sera plus la source d'une compétition acharnée pour vendre des produits mais une propagation libre de toutes les formes d'amour envers la Vie. 

    Je ne serai plus de ce Monde lorsque cela arrivera. 

    Mais c'est sans importance.

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  • R DEVOS

    Tout ça est tellement juste...Quand la dérision parle de la triste réalité.

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  • "A table, les défoncés!!"

    Comment la junk food nous rend accros

    10/09/2014 | 14h56
    Robyn Lee - Flickr

    Le journaliste américain Michael Moss, prix Pulitzer 2010, révèle dans un livre polémique qui sort en France aujourd’hui comment l’industrie agroalimentaire nous rend gros et addicts. En exclusivité européenne, nous l’avions rencontré en mars 2013. Il nous expliquait pourquoi elle s’en tirera néanmoins sans procès.

    Minneapolis, 8 avril 1999. Onze dirigeants des plus grandes multinationales de l’agroalimentaire se donnent rendez-vous en secret au trente et unième étage du siège de la firme Pillsbury. Il y a Coca-Cola, Mars, Kraft Foods. À eux tous, ils pèsent 230 milliards de dollars. Les onze PDG sont de féroces concurrents. Céréaliers, fabricants de chips, de sodas, de plats préparés, ils bataillent depuis des décennies pour conquérir des “stomach shares” - les parts d’estomac des consommateurs – avec leurs alliés de toujours : le sel, le sucre et la graisse. La sainte trinité que l’agroalimentaire utilise pour rehausser le goût et procurer une sensation de plaisir maximum dès la première bouchée. Des millions de dollars sont dépensés en recherche et développement pour étudier le palais humain, les papilles, leurs connections avec le cerveau, et l’atteinte d’un orgasme gustatif nommé le “bliss point”.

    Sur l’estrade, le vice-président de Kraft Foods, Michael Mudd, prend la parole. Il expose un document PowerPoint de 114 pages décrivant l’épidémie d’obésité qui frappe le pays depuis 1980. L’obésité a doublé chez les enfants américains (nous ne sommes qu’en 1999, les chiffres sont bien pires en 2013) ; le coût pour la société des diabètes et des maladies cardiovasculaires est déjà estimé à 100 milliards de dollars par an. Il évoque ouvertement la menace d’une connexion entre leurs abus et les grands procès qui ont miné l’industrie du tabac durant la décennie écoulée. Il invite son auditoire à inverser la tendance, à modifier les produits ; à faire partie de la solution plutôt que du problème. Il termine par ces mots : “Le pire que nous pourrions faire, c’est de ne rien faire.”

    Vingt-deux cuillerées de sucre par jour

    Piqué au vif, le patron de General Mills (Lucky Charms, Cheerios) proteste et rejette en bloc toute recomposition de ses produits. Un participant se souvient :

    “En gros, pour lui, pas question de brader les produits les plus rentables à cause d’une bande de laborantins inquiets pour les obèses.”

    La réunion se termine sur cette note et les onze PDG partent dîner. Rien ne changera. Aujourd’hui, 35% des Américains sont cliniquement obèses. Chacun d’eux consomme l’équivalent de vingt-deux cuillerées de sucre par jour, plus de quatre fois la dose recommandée, uniquement via la nourriture industrielle : le sucre naturel versé dans le café du matin n’entre pas dans ces statistiques. L’Amérique est la nation la plus obèse du monde. Mais la Chine, le Mexique, l’Inde, le Brésil rattrapent leur retard à grands pas. En France, le taux d’obésité a grimpé de 8,5 à 14,5% depuis 1997.

    High comme le ferait la cocaïne

    Le contenu de la réunion de Minneapolis, révélé par le journaliste d’investigation pour le New York Times Michael Moss dans son livre Sucre Sel et Matières Grasses (sorti le 10 septembre aux éditions Calmann-Lévy), nous apprend que les dirigeants eux-mêmes sont conscients du rapport troublant entre leur situation et celle des fabricants de cigarettes, condamnés à payer des millions de dollars pour avoir mis en danger la santé des consommateurs en rendant leurs produits plus addictifs. Le pire cauchemar des onze serait de connaître un destin semblable. Nous savons désormais qu’ils savaient. La junk food sera-t-elle le tabac des années 2010 ?

    Entre fidéliser le consommateur et le rendre dépendant, il n’y a qu’un pas, qui, pour Michael Moss, a été sciemment franchi au fil des décennies :

    “Des études neurobiologiques ont démontré que le sucre et la graisse peuvent rendre high comme le ferait la cocaïne. Certes, l’industrie pointe avec raison que cette science est balbutiante et que les études sont menées sur des rongeurs, pas des humains. Mais je me réfère à la dirigeante de l’Institut national des drogues, Nora Volkow, qui m’a confié que le sucre industriellement transformé pouvait développer les mêmes schémas d’addiction que les drogues dures.”

    Ironie de l’histoire, c’est grâce à l’industrie du tabac que Michael Moss a mis la main sur d’importants documents. Lors des grands procès publics des années 90, Philip Morris (Marlboro, Chesterfield…) a dû rendre publics des millions de documents d’entreprise, des mémos internes, des conciliabules secrets. Or à cette époque, le cow-boy Marlboro vendait aussi des hamburgers.

    “Philip Morris a racheté les firmes Kraft en 1985 et Nabisco en 2000, devenant aussi numéro un mondial de la processed food (“aliments transformés”). J’ai donc trouvé 80 millions de documents internes relatifs à la nourriture dans les archives des procès anti-tabac.”

    Snack crack

    Ces documents prouvent que les industriels ont continué à charger leurs produits en graisse, en sucre et en sel. Sucre Sel et Matières Grasses détaille comment l’industrie tente de rendre les gamins accros dès le berceau à leur marque préférée, et comment des réflexes et des sensations imprimés dans le cerveau – notamment le sucré – se conservent à l’âge adulte. L’épidémie d’obésité devient un problème de classes sociales, les pauvres ayant moins d’alternatives à cette nourriture bon marché, parfois la seule disponible. Moss fait une analogie entre la guerre contre le crack des années 80 et la bataille contre la junk food d’aujourd’hui dans les quartiers pauvres du pays. Les épiceries lui rappellent les crack houses :

    “On entre dans ces magasins et on a des énormes bouteilles de soda, des paquets de chips, des gâteaux gras, des bonbons…”

    Les écoliers achètent les produits avec très peu d’argent et reçoivent en échange des décharges de mauvaises calories. Ils ont même un nom pour ça, le “snack crack” :

    “À Philadelphie, j’ai pu observer comment les directrices d’écoles et les parents manifestaient ensemble devant les épiceries pour exiger qu’ils arrêtent de vendre de la junk food à leurs enfants. Parce que les gamins ne peuvent pas apprendre. Ils sont aussi défoncés que leurs aînés l’étaient au crack il y a vingt ans.”

    Disparition de la densité calorique

    Pour étayer son enquête sur l’addiction, Moss a rencontré plusieurs témoins clés comme un ancien ingénieur de Frito-Lay (chips Doritos, 3 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel) qui explique comment la compagnie dépense 30 millions de dollars par an pour analyser la combinaison parfaite entre croustillant, saveur et arômes. Leur labo de recherche inclut une machine qui reproduit à l’identique la bouche d’un être humain en train de mastiquer. Elle a permis de découvrir le “point break”, la pression idéale pour qu’une chips craque sous la dent avec une sensation de plaisir maximum et un bruit croustillant optimal (autour de 30 kilopascals). Autre snack piège : le Cheetos, un Curly au fromage, notamment dans sa capacité à fondre dans la bouche. On appelle cette sensation la “disparition de la densité calorique”. Selon un expert californien interrogé par Moss :

    “La plus grande trouvaille en termes de plaisir gustatif. Si l’aliment fond rapidement dans la bouche, le cerveau pense qu’il n’y a pas de calorie dedans, alors on se ressert. On peut en manger sans fin.”

    Le bliss point est un climax gustatif étudié en laboratoire

    Autre témoin clé, l’ancien président de la division Amériques de Coca-Cola, Jeffrey Dunn. Aujourd’hui repenti, il s’est lancé dans le commerce de jeunes pousses de carottes au rayon légumes des supermarchés, “pour régler ma dette karmique”, avoue-t-il. Vingt pour cent de buveurs accros boivent 80% du Coca vendu aux États-Unis chaque jour. Coca les appelle les “heavy users”, comme on parlerait de toxicomanes, et focalise son effort sur eux plutôt que sur les consommateurs occasionnels. C’est aussi l’industrie du soda qui a développé le terme de “bliss point”, que les industriels traquent comme la Toison d’or. Le bliss point est un climax gustatif étudié en laboratoire ; ni trop sucré, ni pas assez. Mais à force de manger des plats préparés et de boire des sodas, les palais américains se sont habitués au sucre : ils en veulent plus. Génération après génération, le curseur du bliss point des enfants, habitués aux céréales ultrasucrées le matin, s’est déplacé une fois adulte. Et le sucre dont ils ne peuvent se passer se retrouve partout. Sinon, ils trouveraient le produit sans saveur et se tourneraient vers une marque concurrente.

    Les industriels qui veulent lever le pied et enlever des ingrédients nocifs perdent des parts de marché explique Moss, prenant l’industrie de la junk food à son propre piège :

    “Ils subissent une pression énorme de Wall Street qui regarde derrière leur épaule et réclame des profits. La chose la plus importante à comprendre, c’est que les industriels sont eux-mêmes dépendants. Ils ne peuvent pas enlever plus de 10 % de chacun des trois piliers, sel, sucre, graisse. Ils en ont besoin pour préserver la nourriture, pour qu’elle reste telle quelle dans les rayons pendant des mois.”

    Le sel évite d’utiliser d’autres ingrédients coûteux comme les herbes ou les épices :

    “Il couvre aussi un mauvais goût caractéristique, inévitable dans les plats transformés, notamment avec la viande précuite puis réchauffée chez vous. Pareil pour les céréales à l’air inoffensif comme les corn flakes. Enlevez le sel, elles auront un goût de métal.”

    1 000 milliards de dollars par an

    Des extraits de son livre publiés sur le site du New York Times ont fait exploser les compteurs. Six millions de pages vues, 1 400 commentaires. Un record. Michael Moss se réjouit :

    “Ça a touché un nerf. La Maison Blanche essaie de joindre certains industriels repentis et parle d’augmenter les subventions pour les fruits et légumes, éventuellement de taxes sur la junk food pour augmenter son prix.”

    Dans le même temps, Moss ajoute que le secteur de la processed food rapporte 1 000 milliards de dollars par an et que le Congrès est extrêmement coulant avec l’industrie. Les enjeux sont gigantesques. Aux États-Unis, la production d’aliments transformés (sodas, chips, plats préparés, surgelés…) emploie 1,4 million de personnes, soit 12 % de la main-d’œuvre du secteur secondaire.

    “Le secteur est fortement subventionné. Au sein du département de l’agriculture, l’argent est là pour soutenir l’industrie agroalimentaire. Seule une part minuscule (6 millions de dollars par an) va au Bureau d’aide aux consommateurs, un petit immeuble perdu quelque part en Virginie.”

    Raclures de carcasses de bœuf et de tripes à la centrifugeuse

    Le voyage de Michael Moss dans le monde parallèle de l’agroalimentaire a commencé par une infection à la cacahuète. En 2009, il est rappelé d’Irak, où il couvrait la guerre pour le New York Times ; on lui demande d’enquêter sur la mystérieuse contamination d’une usine d’arachides, en Géorgie, infectée par la salmonellose :

    “On comptait des morts et des milliers de malades dans le pays. À mesure que l’industrie rappelait ses tonnes de cacahuètes, il est devenu clair que les industriels avaient tout simplement perdu la traçabilité de leurs produits. Ils avaient perdu le contrôle…”

    De la cacahuète, Michael Moss passe au steak haché suite à un fait divers. Une prof de danse de 22 ans perd l’usage de ses jambes suite à une intoxication alimentaire : un steak contaminé par la bactérie E. coli. Retrouver chaque bout de viande de ce steak haché mortel a été une odyssée de plusieurs mois : elle a valu à Moss un prix Pulitzer. Les abats venaient du Dakota du Sud, du Texas, d’Uruguay. L’industrie et les autorités sanitaires ont été particulièrement réticentes à collaborer. Moss en a profité pour révéler au public l’existence du fameux “minerai de viande” qui compose nos lasagnes : des raclures de carcasses de bœuf et de tripes passées à la centrifugeuse puis agglomérées et arrosées d’ammoniac.

    “Le scandale de la viande de cheval en Europe est un problème de perte de contrôle de l’industrie, qui ne sait plus d’où vient la viande qui compose un hachis. Ça, c’est l’autre côté du problème de l’agroalimentaire. Mais quand je parle du sel, du sucre et du gras, c’est différent. L’industrie contrôle ce qu’elle met dans les pizzas, les sodas ou les chips. Un contrôle absolu.”

    Malgré les éléments à charge rassemblés dans son livre, Michael Moss doute fortement qu’un procès géant ait lieu :

    “Même si l’industrie a gardé sciemment quantité de sel, de sucre et de gras dans ses produits, elle est préparée, très confiante. N’importe quel acteur peut dire qu’il n’est pas responsable. Qui peut dire que le cookie Oreo (gâteau le plus vendu au monde) est responsable de l’obésité ? Personne. La nourriture est multiforme, pas comme la cigarette. Faire un procès ? À qui ? Compagnie par compagnie, produit par produit ? C’est très compliqué. C’est notre dépendance collective à la nourriture transformée qui devient un problème de santé publique.”

    sel sucre matièer grasse

    Sucre sel et matières grasses. Comment les industriels nous rendent accros, de Michael Moss, éd. Calmann-Lévy, 21,50€, 500 p.

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  • La sagesse de Kung Fu

    J'aimais infiniment cette série quand j'étais enfant.

    Il n'y a plus rien de similaire aujourd'hui.

    Et je ne suis pas certain que les jeunes la regarderaient aujourd'hui...

    Que s'est-il passé ?...

    Y a-t-il eu une intention inavouée d'éloigner les enfants d'une démarche spirituelle ?

    Et pourquoi l'avons-nous acceptée ?

    Pourquoi n'avons-nous pas protégé nos enfants ?

    Pourquoi cette Réforme de l'école est-elle acceptée par la majorité des enseignants et des parents ?

    Qu'est-ce qui pousse les gens à abandonner leurs valeurs ?

    Comment est-il concevable que des adultes ne soient pas suffisamment déterminés pour protéger ce qui devrait être le plus cher à leurs yeux ?

    D'où vient cette lâcheté ?...

    Quand j'étais enfant, je partais dans les bois, les jours de congé et je rentrais pour regarder cette série...Je me répétais les paroles de sagesse et je cherchais ce que je pouvais faire ensuite pour les appliquer...

    Y a-t-il aujourd'hui une seule émission de télévision qui pousse ainsi les enfants à "grandir" ?...

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  • Sur le fil du rasoir

    TOUT CE MERDIER FINIRA PAR UN ACCIDENT.

    ET C’EST UN ENFANT QUI EN SERA LA VICTIME.

    Et ensuite, on verra tous les politiciens se renvoyer les responsabilités...

    "C'était à la commune d'assurer la sécurité des enfants..."

    "C'est le gouvernement qui a créé cette situation"

    Mais un enfant y aura laissé sa vie.

    Il n'y a aucune sécurité physique et affective "

    13/09/2014 05:38
    « Certains intervenants recrutés par la Ville n'ont jamais encadré d'enfants », s'alarment les animateurs qualifiés. - (Photo archives NR)

    Deux semaines après la rentrée, les animateurs chargés d’encadrer les Tap sont inquiets. Ils affirment ne pas pouvoir assurer la sécurité des enfants.

    On n'a eu aucune formation, aucune réunion avec la Ville.

    - « 70 % à 80 % des intervenants ne sont pas formés, n'ont pas le Bafa, et ne se sont jamais occupés d'enfants. »
    - « Dans une école, l'atelier éveil musical se fait dans les toilettes car il n'y a pas d'autres locaux disponibles. »
    - « Depuis la rentrée, il y a déjà plusieurs enfants de maternelle qui sont sortis tout seuls des écoles. On en a retrouvé un dans une pharmacie… »
    - « Des animateurs se retrouvent parfois avec 40 enfants à surveiller tout seul ! »

     " Le quota animateur/enfant est aberrant ! "

    La liste des problèmes semble s'étirer à l'infini. Une vingtaine d'animateurs chargés d'encadrer les Temps d'activités périscolaires des écoles de la ville de Tours se sont retrouvés hier matin dans une salle municipale près de la gare, pour tirer un premier bilan après deux semaines d'école.
    Employés par la Ville ou par les associations socioculturelles (« c'est un peu compliqué, on n'est pas tous rémunérés de la même façon », explique une animatrice), ils semblent tous tirer la même conclusion : « Il y a un manque d'animateurs criant. On ne peut pas assurer la sécurité physique et morale des enfants », relaie Angélique, animatrice.
    En théorie, la Ville a prévu un taux d'encadrement spécifique pour ces Temps d'activités périscolaires : un adulte pour douze enfants en maternelle et un adulte pour quinze enfants en primaire. « Dans les centres de loisirs, c'est un pour huit en maternelle et un pour douze en primaire. »
    Dans les faits, ces chiffres ne sont plus respectés. « Parfois, un animateur se retrouve à surveiller un groupe de 40 élèves tout seul ! Le quota animateur/enfant est aberrant ! »
    Après deux semaines de Tap, certains animateurs/intervenants auraient déjà démissionné de leur poste.

     Page Facebook « La coordination des animateurs de la ville de Tours ».

    témoignage

    " Les enfants sont réveillés de la sieste "

    Du côté des parents, on s'inquiète également. Gérald, papa du petit Nathanaël, scolarisé à la maternelle Grécourt, raconte : « Notre fils, qui aura trois ans le mois prochain, est réveillé au bout d'une demi-heure de sieste, les jours où il y a des Tap (soit les lundi et jeudi) car le réfectoire est utilisé pour les activités. Le soir, mon garçon se plaint de ne pas avoir assez dormi ! »
    Quant aux fameuses activités, elles semblent être inexistantes. « Les enfants restent sur un banc à ne rien faire. Je suis extrêmement en colère ! Il faut que la mairie trouve des solutions rapidement… »

    Pascaline Mesnage

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  • HENRI GUILLEMIN

    S'il y a bien un Grand Historien que l'on doit écouter et lire, c'est ce Monsieur...

    Et quand je pense qu'il y a encore des gens pour s'abrutir devant la télé...

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  • Des idées et des hommes

    Un questionnement qui me travaille...

    Je pense que les individus qui adhèrent à des idées le font principalement au regard de l'individu qui les présente et c'est totalement contreproductif.

    Le fanatisme ne peut se développer que dans l'idolatrie des individus qui portent les idées et non au regard des idées elles-mêmes.

    Si je m'en tiens à la confrontation des idées et que je choisis d'ignorer ceux qui les développent, je garde mon intégrité morale, intellectuelle, philosophique, existentielle et je me protège de l'enfermement généré, non pas par les idées elles-mêmes, mais par l'admiration que je porte envers ceux qui les ont développées.

    Le monde politique ne survit qu'à travers les personnalités qui le composent. C'est un milieu qui connaît d'ailleurs une déliquescence accélérée et c'est inévitable, au point même que les idées ne sont plus écoutées. C'est une arme à double tranchant. Et j'aime infiniment ce retournement "sanglant"...

    Le fanatisme des adhérents des partis politiques n'existent que par la perdition intérieure des individus. Celles des leaders tout autant que celle des partisans.

    UN EXEMPLE:

    "Qui est Yogani?
    Yogani a la particularité de refuser le statut de gourou et de vouloir rester anonyme, l'important étant l'enseignement et non sa personne.

    Des quelques indications qu'il a données on sait qu'il est américain, qu'il s'est formé et a exercé son activité professionnelle comme scientifique, qu'il est marié et chef de famille.

    Il a consacré sa vie à intégrer de façon systématique les méthodes ésotériques de l'Extrême-Orient dans sa pratique journalière. Maintenant à la retraite, il a décidé de mettre son expérience par écrit afin qu'elle puisse servir aux autres chercheurs de vérité."

    Personne, parmi ses lecteurs, ne sait à quoi il ressemble. Mais il vend des millions de livres.

    Voilà une voie qui me semble parfaitement honnête.

    Voilà pourquoi d'ailleurs les réseaux sociaux ont un rôle considérablement important à jouer.

    Je n'ai absolument aucun désir de rencontrer physiquement les gens avec lesquels j'échange parfois. S'ils viennent sur ma page ou si je vais lire les leurs, ce sont les idées qui m'importent et non ceux qui les portent.

    Moi, personnellement, je n'ai absolument aucun intérêt et je n'ai rien, en tant qu'individu à leur offrir. Dès lors, il n'y a aucune raison qu'une rencontre se fasse et par conséquent, les réseaux sociaux sont une voie d'échanges absolument neutre qui me convient.

    Seules, les idées ont de l'importance.

    J'ai entendu ce matin qu'un "drame épouvantable" se jouait dans le monde: Les fans de Beyonce ont découvert qu'elle ne chantait pas en concert...C'est du play bac. C'est une bombe, un cataclysme...Certains ont dit qu'ils seraient incapables d'aller travailler lundi..Combien y a-t-il eu de dépressions à la mort de M Jackson ?

    Du fanatisme associée à la personne.

    Tout cela existe dans tous les domaines : politique, people, sportif, culturel etc...

    Je sais bien que Beyonce n'a aucune idée intéressante mais le phénomène est le même.

    Dès lors que l'admiration se porte sur l'individu et non sur ce qu'il a à dire, il n'y a plus rien à en tirer.

    Que reste-t-il du mouvement des Indignés depuis la mort de S Hessel ? ...Un néant.

    Le leader porte en lui la mort des idées.

    Seule, l'idée a de l'importance mais dès que l'individu devient le porte parole de l'idée, c'est lui-même qu'il cherche à porter aux nues. Que ça soit conscient ou pas.

    Ce sont parfois des mouvements qui lui échappent...Les fans peuvent prendre plus de pouvoir qu'il n'en a lui-même sur sa propre vie.

    Il est évident que cette puissance de l'individu est intimement liée à l'ego...

    Ceux qui portent les idées veulent exister par leurs idées.
    Ceux qui adhèrent aux idées veulent "ressembler" à ceux qui les portent, ils veulent pouvoir parler en leurs noms, trouver une importance non pas par les idées elles-mêmes mais en "aspirant" une part de l'admiration détenue par leur idole.

    "Si les gens aiment ce personnage, ils m'aimeront aussi si je dis et que je montre à quel point je l'aime..."

    Tout ça est un immonde gâchis.

    Et les idées meurent...

    Parler par citations et ne rien y comprendre soi-même, au plus profond, ne rien appliquer, n'avoir aucun acte tangible...Un monde superficiel où chacun prend forme dans la fange des admirations, dans la compétition des savoirs dégueulés comme des vomis.

    Je n'existe réellement que pour la femme que j'aime et nos trois Anges. Eux seuls me connaissent et savent qui je suis. Non seulement mes idées mais l'individu.

    Pour le reste des individus qui s'intéressent à ce que j'écris, je ne veux être rien d'autre qu'un chaos d'idées lancées sur une Toile virtuelle.

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  • La France des draps de l'homme.

    13 septembre 2014
    Rythmes scolaires : pour l'instant j'ai été sage,mais que l'on ne me provoque pas

    le combat contre les rythmes scoalires est loin d'être terminé

    ,je me suis refusé depuis 11 mois a en faire une affaire personnelle ou politique et les fonctionnaires de l'état feraient meux d'en faire autant

    avec le conseil municipal de janvry,nous revendiquons le droit d'épuiser tous les recours juridiques,si la loi autorise une commune ou un particulier a se défendre ,alors ceux qui en prennent ombrage ,qui cherchent a briser cela, ne sont ni des démocrates ,ni des serviteurs de l'état

    ,ils se transforment en nervis d'un état autoritaire qui ne supporte pas la contestation

    nous n'avons pas ferné les ecoles,pas cadenassé ,pas pris en otage les enseignants ou les enfants,

    le tribunal ne peut rien nous reprocher

    aussi je suis consterné quand j'apprends l'assistante de vie scolaire qui était affectée dans notre école, a été mutée dans une autre école,

    consterné d'apprendre par des parents d'élèves de forges les bains où elle travaille désormais, qu'elle passe son temps dans le "bureau des professeurs" l'enseignante ne souhaitant pas qu'elle soit présente pendant les cours....

    de longues heures gachées pendant qu'un enfant handicapé a janvry qui aurait besoin d'assistance en est privé

    permettez moi de dire que c'est indigne,vomitif,inadmissible ,qu'au bal des hypocrites on me dira que cela n'a aucun rapport ,mais les faits sont têtus et scandaleux

    ce samedi ,une réunion de rentrée,devait avoir lieu avec les parents et les enseignants ,c'est traditionnel

    ;le rectorat l'a annulé de crainte que "le maire et les parents d'élèves en fasse une tribune en présence de la presse"

    la réunion est fixée a un jour où le rectorat est sur que je ne pourrait pas être présent,ce qui révèle qu'il est bien informé

     nous avons démontré que nous nous refusons a infliger un spectacle navrant aux enfants de conflit d'autorités, ce qui serait préjudiciable aux momes

    ,j'observe l'inquiétude que nous faisons naitre et le refus de dialogue buté que cela révèle

    .pour information j'étais ce matin a l'inauguration de la foire a la tomate de monthlery et je n'avais vraiment pas prévu la moindre manifestation médiatisée !

    le paranoia peut faire commettre des bêtises

    a propos de monthlery,le bon maire de cette commune que je voyais hier,me disait ,méfies toi,ils vont essayer de se venger ,tes manifestations ,tes projets ,tout va être bon pour t'emmerder....

    ce matin ,le bon sous préfet de palaiseau qui est quelqu'un de gentil et visiblement ennuyé ,m'attarppe dans un coin et me dit "n'y voyez aucun rapport mais il faudarit que nous verifions les problémes de sécurité lors de vos manifestations"

    pas de probléme,nous vérifierons tout,mais s'ils croient me faire taire avec ces méthodes,ils se trompent,au contraire cela me galvanise

    ,s'il faut dénoncer a la presse ,nous le ferons,s'il faut en appeler aux citoyens on peut le faire aussi,

    nous sommes un pays qui a toujours préféré vercingetorix a césar ,david a goliath la liberté a la répression

    durant cette inauguration ,j'ai rencontré bien des gens ,des élus qui m'ont témoigné leur amitié et leur respect pour ce qu'ils ont appelé du courage et qui n'est que de la conviction

    autrement dit si on me cherche ,on finit par me trouver,certains élus du conseil général pourront témoigner que je peux devenir trés agacant d'autant plus que je ne risque rien ,

    qui suis je une poussière d'étoile ?,un maire..dique

    tous ces adversaires doivent craindre beaucoup plus pour eux même ,je suis prêt a les affubler des oripeaux de la honte,du ridicule,et de la médiocrité

    avce un peu de chance ,je vais être attaqué au tribunal pour avoir débaptisé le village sans autorisation
    avce un peu de chance ,je vais être attaqué au tribunal pour avoir débaptisé le village sans autorisation

    avce un peu de chance ,je vais être attaqué au tribunal pour avoir débaptisé le village sans autorisation

     il vaut mieux en rire ,les parents d'élèves de janvry ont reçu un courrier les tançant de ne pas mettre les enfants a l'école le mercredi et les menaçant de mille maux s'ils ne fournissaient pas des excuses sérieuses

    je ne voudrai pas vous faire la démonstration du nombre d'enfants vraiment descolarisés où l'état ne bouge pas ,alors que c'est bien entendu auprés de cette population désinsérée ,qu'il faudrait serieusement agir, car cela fonde l'avenir,

    il semble que l'on dépense plus d'energie a briser une fronde qu'a briser les chaines de la misére

    pour faire plus léger ,audelà des mots d'excuses habituels ,je leur suggére un florilége de mots d'excuses

      receuillis durant sa carrière par un enseigannt et qu'il vient de pubier

    ,j'adore celui de la troisieme guerre mondiale  :

    C'est la faute à mon mari. "Madame, veuillez excuser le retard de Thomas, mais hier, c'est mon mari qui l'a emmené à l'école et il s'est perdu."

    Réveil difficile. "Excusez le retard de Léo, c'est moi qui lui ai interdit de mettre son réveil, parce que ça nous réveille".

    Matin chagrin "Monsieur, je vous résume notre lever de ce matin : bol de chocolat chaud renversé, panique, aquarium qui tombe, poisson rouge en apnée, cris, aboiements, pleurs, serpillères, et donc retard. Désolée, avec toutes nos excuses".

    Il y a des priorités. "Vous me demandez un mot d’excuse pour le retard exceptionnel de Charlotte. Soit. Ne pensez-vous pas cependant qu’à l’heure où se prépare peut-être la 3e guerre mondiale il y a des choses plus importantes dans la vie ? Salutations distinguées."

    "Monsieur, mon fils Thibaud est absent ce jour parce qu'il n'était pas là"

    Mariage pluvieux, mariage heureux. "Madame, excusez Angélique pour vendredi : comme il pleuvait sa robe pour le mariage allé déteindre alors elle est resté à la maison

    "Madame, Pouvez-vous me dire si vous serez là l'année prochaine ? C'est pour savoir si j'inscris mon fils dans le privé ? Salutations."

    Lire la suite