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  • Télévision.

    "Parfois, je passe la journée à regarder la télévision et c'est nul. Mais c'est encore pire quand je l'allume. " Anonyme

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  • Colère

     

    La colère

     

    http://r-eveillez-vous.fr/la-colere/

     

    Un sage hindou qui était en visite au Gange pour prendre un bain a remarqué un groupe de personnes criant de colère les uns après les autres.

    Il se tourna vers ses disciples, a souri et a demandé :

    - Savez-vous pourquoi les gens crient les uns sur les autres lorsqu’ils sont en colère ?

    Les disciples y pensèrent pendant un moment et l’un d’eux dit :

    - C’est parce que nous perdons notre calme que nous crions.

    - Mais pourquoi criez vous quand l’autre personne est juste à côté de vous ?, demanda le guide.

    - Pourriez-vous tout aussi bien lui dire ce que vous avez à dire d’une manière plus douce ?

    Lorsqu’aucune des réponses des disciples n’était suffisamment satisfaisantes pour le sage, il a finalement expliqué :

    - Quand deux personnes sont en colère l’une contre l’autre, leurs cœurs sont séparés par une grande distance. Pour couvrir cette distance, ils doivent crier, car sinon ils sont incapables de s’entendre l’un et l’autre. Plus ils sont en colère et plus ils auront besoin de crier fort pour s’entendre l’un et l’autre pour arriver à couvrir cette grande distance.

    - Qu’est-ce qui se passe lorsque deux personnes tombent en amour ? Ils ne crient pas à l’autre, mais ils se parlent doucement parce que leurs cœurs sont très proches. La distance entre eux est soit inexistante, soit très faible.

     

    Le sage continua…

    - Quand ils s’aiment encore plus, que se produit-il ? Ils ne se parlent pas, ils chuchotent et obtiennent encore plus de proximité et plus d’amour. Enfin vient un moment où ils n’ont même plus besoin de chuchoter, ils se regardent seulement l’un et l’autre et se comprennent.

    Puis il regarda ses disciples et leur dit :

    - Ainsi quand vous discutez les uns avec les autres ne laissez pas vos cœurs s’éloigner. Ne dites pas les mots qui vous éloignent davantage, ou bien viendra un jour où la distance sera si grande que vous ne trouverez pas le chemin du retour…

    Sagesse hindoue

     

     

     

  • Une quenelle de l'UE

    RECU par mail.

    Je n'ai rien vérifié. Je pense que ça n'est même pas la peine...

    On appelle ça une "quenelle XXL"... Rien de raciste là-dedans, rien d'antisémite, pas la peine d'alerter la LICRA, c'est juste une quenelle de Riches. Et comme disait Renaud, nous avons voté pour eux, ils sont devenus nos maîtres et on se fait mettre.

    Voilà, c'est ça aussi du Dieudonné. la grossièreté qui dénonce la vulgarité des hommes corrompus.

    http://www.lepoint.fr/economie/les-retraites-en-or-de-l-europe-19-05-2009-344867_28.php

    http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/10/20/2274738_la-retraite-a-50-ans-avec-9-000-euros-par-mois-pour-les-fonctionnaires-de-l-ue-a-ete-approuvee.html

    http://www.alterinfo.net/La-retraite-a-50-ans-avec-9-000-euros-par-mois-pour-les-fonctionnaires-de-l-UE-a-ete-approuvee-_a87160.html




      SC.ANDALE : La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !
      C'est normal qu'il ne reste presque plus rien pour nous ! Vous avez remarqué que nos politiciens se battent comme des f.ous pour rentrer dans l'administration européenne. Pourquoi ?... Ce qui suit va vous éclairer.
       C'est tout simplement sc.andaleux : la retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée! Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois. Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne,Malte, Pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite.

      POURQUOI ET QUI PAIE CELA ?

      Vous et moi qui travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés. La différence est devenue trop importante entre le peuple et les « Dieux de l'Olympe » !
    RÉAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à tous les Européens.

      CES HAUTS FONCTIONNAIRES DE l'UNION EUROPEENNE CONSTITUENT UNE VRAIE M.AFIA

      Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de n.ababs. Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de « régimes spéciaux», ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire !
       Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515€ / mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié belge ou français du secteur privé après une carrière complète de 40 ans. Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000 euros de retraite par mois.
       C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc. En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège
       1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12.500 € de retraite par mois.
      2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12.900 €par mois.
      3. Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14.000 €/mois.
       Consultez la liste sur
       :
      http://www.sauvegarde-retraites.org/docs/Retraite_Hauts_fonctionnaires_europe ens_Annexe_3_Etude_27.pdff
       Dans cette liste vous trouverez un certain Jacques Barrot( 73 ans) avec une retraite de 4.728,60 € pour 5 années de commissaire européen aux transports. À cela il faut ajouter sa retraite d'ancien député, celle d'ancien ministre, d'ancien président du Conseil général de la Haute Loire, de maire d'Yssingeaux et pour couronner cette brillante carrière, le 23 février 2010 il a été nommé au Conseil Constitutionnel.
       Pour eux, c'est le jackpot!
      En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les
       plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 42 ans.
      Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc... Mais, pour eux, pas de problèmes, le taux plein c'est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ? A l'origine, ces retraites de n.ababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc...
       Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite! Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable... Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié ! Eux, ils (se) sont carrément exonérés....On croit rêver !
       Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés « contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées... » , profitent du système et ne paient pas de cotisations.
       Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les « gendarmes de Bruxelles » et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ? A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12.500 à 14.000€/mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure provocation!
       Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de l'Union Européenne.
      Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée. Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre : Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par « A+B » l'ampleur du scandale, reprise par les médias.
       A DIFFUSER LE + LARGEMENT POSSIBLE
       S.V.P.
      http://www.lepoint./.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-r etraites-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/344867.fr/actualites-eco nomie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europe ens/916/0/344867.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en- or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/3448677

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  • Avatar

    "Elle dit que toute cette énergie n'est que prêtée et qu'un jour, il faut la rendre."

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  • Qui gouverne ?...

    Quand les gens comprendront que les Guignols de Canal + représentent parfaitement bien le poulailler et que les renards sont bien planqués, ça ira mieux...En attendant, des politiciens, poussés par des militaires, poussés par des marchands, poussés par des Privilégiés extrêmistes, sont en train de tisser une toile très compacte, très serrée, très encadrée, très surveillée...

    Et les medias font leur choux gras avec l'ennemi public numéro 1 : L'humoriste Dieudonné. Les Puissants créent des pare-feu, ça éblouit très fort, ça occupe la plèbe, ça rassure la caste des Barons, ça brosse le poil des fanatiques religieux...Ils ont décidé que des millions de Quenelliens sont des facistes, nazis, terroristes, que l'outrage a dépassé les bornes. Ce qui leur est insupportable, c'est le miroir que cela constitue et l'image très claire des dirigeants.

    Si je me souviens bien, aux dernières élections présidentielles, c'est un président de "gauche" qui a été élu. Les blagues Carambar ne m'ont pas fait rire davantage...


    Gilles Babinet : « Nous sommes à deux doigts de la dictature numérique »

    Par Sandrine Cassini | 08/12 | 15:14 | mis à jour le 09/12 à 11:59 | 8commentaires

    Gilles Babinet, nommé « Digital champion » auprès de Neelie Kroes, pour porter la voix numérique de la France à Bruxelles, s’insurge contre le système de surveillance des données, inclus dans la Loi de programmation militaire.

    Selon Gilles Babinet, « cette loi va bien plus loin que ce que permet la loi américaine ». - AFP
    Selon Gilles Babinet, « cette loi va bien plus loin que ce que permet la loi américaine ». - AFP

    Que pensez-vous de l’article 13 sur le renforcement de la surveillance des données , qui va être discuté au Sénat mardi ?

    Cette loi, c’est le plus grand coup porté au fonctionnement de la démocratie depuis les lois d’exceptions pendant la guerre d’Algérie. Il n’y a plus de pouvoir du juge. Or, comme le disait Montesquieu, le père de la séparation des pouvoirs en France, « Tout pouvoir va jusqu’au bout de lui-même ». Je n’ai pas de problème à ce que l’on aille fouiller dans la vie des gangsters. Encore faut-il savoir qui est celui qui désigne le gangster, et il faut que cela soit un juge. En aucun cas, il ne faut donner un donner un blanc seing aux militaires et à d’autres pour écouter tout et tout le monde en temps réel. Nous sommes à deux doigts de la dictature numérique.

    Comment expliquez-vous la faiblesse des réactions ?

    Je ne sais pas. Le monde de l’Internet s’est révolté comme un seul homme contre l’Hadopi et là, c’est bien pire. On critique Prism (le programme de surveillance de la NSA, ndlr) et là, on va bien plus loin. On institue l’état de surveillance permanent.

    Le gouvernement affirme que les contre-pouvoirs sont renforcés, notamment via l’autorité administrative de la CNCIS (Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité)...

    Je ne crois qu’en la séparation des pouvoirs, et donc dans le pouvoir d’un juge, ce que n’est pas la CNCIS. Un contre-pouvoir, c’est par nature coercitif, cela doit empêcher que les choses se passent, si elles ne sont pas souhaitables. Il ne s’agit pas d’intervenir quand quelqu’un s’est noyé.

    Le gouvernement dit aussi qu’il s’agit de se doter d’outils pour lutter à armes égales contre les Etats-Unis...

    Cette loi va bien plus loin que ce que permet la loi américaine. Aux Etats-Unis, elle serait anti-constitutionnelle, car dans la constitution américaine est inscrit le principe de la propriété privée et donc des correspondances. Pour se protéger de problèmes comme Prism par exemple, j’ai proposé que l’on se dote d’un système de sécurité européen. Mais il faudrait confier la gouvernance des « clefs » de ce système de sécurité aux juges, afin de garantir son usage uniquement à des fins judiciaires.

    Les industriels et le Medef vent debout contre la surveillance renforcée du Net

    Par Sandrine Cassini | 07/12 | 14:31 | mis à jour le 09/12 à 17:30 | 2commentaires

    Le Conseil national du numérique juge une modification de la loi, permettant d'élargir l'accès aux données détenues par les fournisseurs d'accès Internet et les hébergeurs, « inopportune ». Le Medef évoque une "grave atteinte à la confiance". L'entourage de Fleur Pellerin, la ministre du numérique, promet « une loi » sur les libertés en 2014.

    Industriels et patronat fustigent le projet de surveillance accrue du Web - DR
    Industriels et patronat fustigent le projet de surveillance accrue du Web - DR

    Même tardivement, et probablement en vain, les industriels ont fini par se révolter contre la loi de programmation militaire, qui sera discutée mardi au Sénat. Au cœur du bras de fer: un article élargissant le régime d’accès aux données détenues par les fournisseurs d’accès Internet (FAI) et les hébergeurs (Dailymotion, YouTube, etc.). Selon le nouveau dispositif, le ministère de l’Economie et des finances, la police et la gendarmerie, pourront accéder directement aux données, de manière illimitée, sans recourir à un juge, et ce, en évoquant toutes sortes de motifs (criminalité, délinquance organisée ou préservation du « potentiel scientifique et économique de la France »). Jusque là, une telle intrusion concernait uniquement la lutte contre le terrorisme.

    Lundi, le Medef a à son tour violemment critiqué le projet. "Cet article instaure un dispositif permanent de surveillance en temps réel, dans un cadre extrêmement large sans les garanties procédurales nécessaires", déclare le Medef dans un communiqué. "Il s'agit d'une grave atteinte à la confiance que l'ensemble des acteurs doivent avoir dans l'internet", ajoute-t-il en demandant que l'article en question "ne soit pas adopté en l'état".

    Les opérateurs télécoms sont concernés au premier chef par le dispositif. «C’est un accès direct à nos systèmes d’information sans que l’on soit forcément au courant» , indique Pierre Louette, président de la Fédération française des télécoms, et directeur exécutif d’Orange. «La main du législateur doit être tremblante quand elle se rapproche comme cela des libertés publiques».

    A l’heure du cloud, qui consiste pour les entreprises à externaliser la gestion de leurs données, les industriels craignent de perdre la confiance de leurs clients. « Après les révélations sur Prism, l’Europe était vue comme un îlot protecteur pour les données. Là, on autorise une entrée dans les systèmes d’information de manière administrative. Cela signe la perte d’un avantage compétitif important », s’insurge Jamel Labed, président de l’AFDEL, le syndicat des logiciels et à la tête d’EasyVista, une société du cloud. Giuseppe de Martino, le président de l’Asic, qui regroupe les hébergeurs Internet, pointe ce risque de fuite de clients. «Les entreprises américaines conservent la faculté de repousser les requêtes des autorités françaises en demandant de passer par la voie de la coopération judiciaire internationale. Le paradoxe serait donc que les données seraient plus protégées en dehors du territoire français qu’ici ! ».

    Dans l’ensemble, tout le numérique s’inquiète. Le texte « porte atteinte à la compétitivité des entreprises du digital», s’indigne l’Internet Advertising Bureau, qui représente les régies publicitaires.

    Une loi sur les lbertés en 2014

    Absent du débat depuis le départ, le Conseil national du numérique a rendu un avis express vendredi, jugeant qu’il n’était pas « opportun » de modifier la loi « sans un large débat public », et appelant à « une concertation sur les libertés numériques ».

    Le cabinet de Fleur Pellerin, la ministre du numérique, a saisi la balle au bond en promettant une « une loi » sur les libertés en 2014, sans renier la position gouvernementale, qui ne devrait pas varier d’ici mardi, indiquait-on vendredi à Matignon. La commission de la défense du Sénat a d’ailleurs appelé à adopter le texte en l’état. Si le vote était confirmé, il serait alors adopté définitivement sans retour à l’Assemblée nationale.

    Comment en est-on arrivé là ? « La loi sur les interceptions est valable jusqu’à 2015. On met en péril un système alors qu’il n’y avait pas d’urgence », s’indigne Philippe Aigrain, de la Quadrature du Net.

    Sandrine Cassini

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  • Qui fuis-je ?

    Un blog passionnant, très intéressant, délicieusement dérangeant. Une autre vision de

    l'Humanité.


    "Sacrée une ouverture"

    Page d'accueil

    Bienvenue sur "Ça crée une ouverture", un site comme il en existe tant d'autres, à but non lucratif dans lequel vous pourrez trouver réconfort, rire, petits fragments de lumière par le biais de musique, vidéos, lectures zet événements se déroulant essentiellement sur Grenoble, tant que la téléportation ne sera pas le mode de déplacement adopté par tous.

    Nous sommes tous des créateurs, alors si vous aimez ce que vous voyez et que vous avez aussi des choses à partager, laissez-nous un mot sur le livre d'or ou à notre adresse mail !

    L'écrivain est un poète, un éveilleur de conscience qui nous fait voir le merveilleux dans les choses banales du quotidien. Car c'est bien la fonction de l'écriture spirituelle et de la poésie, sans doute le seul langage existant qui puisse approcher le sens du divin à l'aide des mots. Mais seulement l'approcher, après, tout est expérimentation.

     

    Gwenestia & Winyan-Maka

     

    Là où est la conscience pure, la peur ne peut exister... et vous êtes libre. Quand le soi disparaît, la beauté et l'amour font leur apparition.

    Jiddu Krishnamurt

    http://sacree1ouverture.e-monsite.com/pages/lectures/developpement-de-soi/qui-fuis-je-ou-cours-tu-a-quoi-servons-nous.html

    Qui fuis-je ? Où cours-tu ? A quoi servons-nous ?

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    Dans son troisième ouvrage, Thomas d'Ansembourg nous enseigne que le développement de relations harmonieuses avec autrui et le monde ne peut se passer au préalable du développement de relations harmonieuses avec nous-mêmes, d'une prise de conscience de notre valeur en tant qu'être plutôt qu'instrument à faire, afin d'aligner notre vie sur notre élan vital propre, sur le sens personnel et vivant de notre existence.

    La société nous pousse à chercher du sens à l'extérieur de nous, à courir partout, à multiplier les activités. Mais bien au contraire, cette course effrénée nous éloigne toujours plus de notre être plutôt que de nous en rapprocher.

     

    Nous pouvons apprendre à ralentir le rythme de la course qui nous épuise et épuise la planète.

     

    De son expérience en tant que thérapeute et accompagnateur de jeunes en difficultés, l'auteur nous enseigne via de nombreux témoignages que la souffrance s'installe dès que nous marchons trop longtemps dans une autre direction que celle vers laquelle tend notre élan de vie.

    En tant qu'êtres humains, nous nous retrouvons très souvent pris au piège de nombreuses habitudes néfastes :

    - nous sommes très dépendants de l'extériorité

    - nous sommes prisonniers de l'immédiateté et de la vision à très court terme

    - nous sommes automatisés dans le processus d'action-réaction qui mène aux relations de pouvoir et non de synergie

    - nous favorisons la pensée binaire qui amène la division intérieure

    - nous sommes empêtrés dans notre passé.

     

    Sortons dans l'ENFER-mement et entrons dans l'OUVERT-ure.

     

    Nous avons tous des besoins fondamentaux : amour, respect, sens et sensation physique d'exister. Si ces besoins sont nourris, s'instaure une unité entre les différentes parties de nous-mêmes, un sentiment de cohérence, d'appartenance et de plénitude. S'ils ne sont pas satisfaits nous ressentons dispersion entre des parties de nous-mêmes, incohérence, impression d'abandon, de vide, de solitude ou d'isolement.

     

    Notre culture nous tire hors de nous, elle nous incite à faire plutôt qu'à être.

     

    Les occidentaux accordent plus d'importance à l'intelligence intellectuelle et rationnelle qu'à l'imagination et la créativité. La priorité est en général accordée au « faire » plutôt qu'à l'être et nous avons ainsi l'impression d'être séparé, isolé des autres, de la nature... et de nous-mêmes.

    Pensée cartésienne et vision mécaniciste de l'univers ont posé les bases d'une culture où prévalent les impressions d'isolement, de déconnexion et de non-appartenance.

    Il devient urgent de suivre les conseils de grands enseignants comme Kalfried Dürckheim ou Maître Eckhart et de lâcher prise, de lâcher l'identification au moi, de laisser de côté le vouloir faire qui fait obstacle à ce qui jaillit de l'Être authentique, au chemin de l'union avec l'Être.

     

    Ce n'est que si nous savons abandonner nos représentations habituelles que nous pourrons accepter ce qui est et nous confier sans retenue à ce que nous rencontrons.

     

    Si nous voulons apprendre à sortir du piège du faire, nous avons besoin de nous assurer des moments de présence régulière, ce qui ne veut pas dire des heures ! Ce peut être « trois minutes trois fois par jour » pendant lesquelles on oubliera les « il faut », les « tu dois » pour se recentrer sur son Être, respirer simplement, écouter et être simplement présent à soi.

    Passons du mode de fonctionnement « soit... soit... » (pensée binaire) au mode de fonctionnement « et... et... ». Chaque personne recèle des richesses incommensurables, de chaque situation il est possible de retirer des bénéfices. Cessons de penser qu'une chose est soit bonne soit mauvaise mais devenons conscient que le « bon » comme le « mauvais » réside dans chaque chose. Tout est affaire de perception.

     

    La paix intérieure est indépendante des circonstances.

     

    En partant des besoins réels, évidents mais périphériques, nous cherchons par cercles concentriques à nous rapprocher de l'Être. Les prises de conscience successives permettent d'accéder à des paliers de conscience plus élevés.

    Nous saurons que nous nous rapprochons de l'Être lorsque nous constaterons que nous commençons à lâcher prise sur nos attentes et nos peurs quant à ce qui se passe à l'extérieur, que nous cesserons de donner à cet extérieur tant de pouvoir sur nous et que nous accepterons de nous ouvrir à notre propre potentiel et à la bienveillance.

     

    Le processus de transformation passe presque toujours par les mêmes étapes : l'identification et le démantèlement des croyances négatives inconscientes, l'identification et la réconciliation des parties divisées par les mécanismes de pensée binaire, l'apprivoisement de multiples peurs, le retrait des projections sur les autres, la dissolution de la culpabilité et l'éveil à la responsabilité véritable et personnelle, la compréhension des vrais besoins fondamentaux masqués par les désirs changeants, le travail des deuils refoulés et l'accueil concomitant de l'élan de vie, ainsi que des talents personnels et, à travers tout cela, la perception grandissante que nous sommes guidés par une bienveillance invisible à laquelle nous apprenons à nous abandonner de plus en plus.

     

    Si nous ne sommes pas présents au moment présent, comment pourrions-nous prétendre être présents au moment espéré lorsqu'il sera lui-même présent ?

     

    La présence ne s'improvise pas, elle s'affine au fil des jours. C'est par distraction qu'à un moment donné une partie de moi croit que la minute à vivre ailleurs et plus tard pourrait être plus remplie de vie que la minute à vivre ici et maintenant. Cette partie de moi est ma personnalité construite (l'ego et non l'Être en moi) qui pense, juge et classe les situations en bien ou en mal, utile ou pas utile, efficace ou inefficace, et s'agite sans cesse à la merci des émotions.

    Être présent à ce qui est ne veut pas dire être confortable et heureux à chaque instant, mais conscient. Plus nous vivons cet état de présence, moins nous sommes agités et pressés entre deux choses à faire.

     

    Donne-moi la forme de transformer ce que je veux transformer, d'accepter ce que je ne peux transformer et la sagesse de distinguer l'un de l'autre.

     

    Quelques signes extérieurs de paix intérieure :

    - tendance à dédramatiser les circonstances, faire confiance

    - capacité de se sentir intensément vivant en toutes circonstances

    - développement de l'écoute et de la compassion, et profond respect pour toute chose vivante

    - capacité croissante de goûter le moment présent

    - sens de l'entraide et de la responsabilité

    - abandon successif de diverses formes de compensation et d'avidité (argent, pouvoir, agitation de toute sorte) pour tendre vers la sobriété joyeuse et les rythmes paisibles

    - tendance à la joie contagieuse nourriture de gratitude et d'émerveillement, et fréquentation régulière de la Beauté et du silence.

     

    On court derrière ce qu'on n'est pas. Dès qu'on naît à ce qu'on est on ne court plus. On est en paix.

     

    L'Être en nous n'a jamais cessé d'être relié à la Plénitude, en appartenance à l'Être. C'est nous qui nous coupons de l'Être en nous.

     

    Je quitte la sérénité de la plénitude universelle et glisse dans l'incarnation individuelle...

     

    Que peut ressentir notre conscience lorsqu'elle s'incarne ? Un sentiment de passer du grand tout rassurant à la séparation et au morcellement. Notre conscience s'est voilée en se contractant dans l'enfant que nous étions dans le ventre maternel. Notre vie consiste alors à tenter de reprendre conscience, et une bonne part de notre énergie est consacrée à tenter de conjurer la peur ou même les angoisses existentielles liées à cette individualisation par toutes sortes de compensations et de rivalités. Cette hypothèse transforme, parce qu'elle nous encourage à reprendre conscience.

     

    Ma confiance en autrui, en la vie et en moi-même est ma meilleure épargne, et est à l'abri de tout vol et de toute perte.

     

    Voici quelques réflexions pertinentes pour guider nos choix et trouver durablement du sens :

    - n'ai-je pas tendance à prendre mon personnage bien plus au sérieux que mon être ?

    - est-ce le vieil homme en moi ou l'homme nouveau que je nourris, l'ego-qui-a-peur ou l'être-qui-sait ?

    - suis-je (dans mes pensées, mes attitudes et mes regards) en expansion ou en contraction ?

    - ma façon d'être au monde contribue-t-elle au rêve que j'ai pour le monde ou entretient-elle ce vieux monde dont je ne veux plus ?

     

    Celui qui n'a pas reconnu que la vie est incessante métamorphose n'aura pas sa part du miracle.

    Christiane Singer

     

    Nous sommes dans une période de bouleversement qui indique une transition fondamentale. Grâce aux avancées de la physique quantique, nous devenons conscients de l'interdépendance de chacun, et que chaque individu puise et contribue à la mémoire collective de l'espèce. Cela veut dire que de nouveaux types de comportements se répandent plus rapidement que ce qui serait autrement possible.

    Voici une petite anecdote intéressante... dans les années cinquante des scientifiques ont étudié le comportement de singes japonais en les nourrissant de patates douces jetées sur le sable. Une femelle pensa à laver la patate dans un ruisseau avant de la manger pour la débarrasser du sable. D'autres singes l'imitèrent petit à petit, puis les scientifiques se rendirent compte que dans les îles adjacentes les singes de la même espèce adoptaient un comportement similaire alors qu'ils n'avaient pas la possibilité d'observer le comportement des autres !

     

    Notre ouverture de conscience individuelle est la clé de l'ouverture de conscience collective.

     

    Nous passons d'un stade où nous sommes divisés par une double vie (celle que nous vivons et celle dont nous rêvons) au stade où nous sommes enfin un individu. Un individu est un être réunifié, qui réconcilie son personnage (ce qu'il montre) et sa personne (ce qu'il est), sa personnalité (qu'il s'est construite) et son identité (qui lui est propre), un être qui se rapproche de l'Être, qui trouve un sens personnel et vivant à son existence.

    Il est d'intérêt public de favoriser l'accès des êtres humains à leurs ressources de bien-être, de créativité, de sécurité et de force intérieure qui sont les conditions de la solidarité, du partage et du bien vivre ensemble.

     

    Les gens sont le plus heureux lorsqu'ils sont en compagnie d'autres êtres humains. Le pire à se souhaiter est de rentrer seul à la maison sans rien à faire de particulier, et c'est précisément ce qu'une grande partie des gens croit désirer de plus.

    Mihaly Csikszentmihalyi

     

    L'émerveillement du simple fait d'être, d'appartenir à la vie, cette seule absorption dans la conscience de la merveille, voilà finalement ce qui comble, guérit, transforme ; voilà ce que cherchent les humains.

    La conscience planétaire ne peut émerger qu'en dépassant les dualismes et les séparations qui cloisonnent et divisent le monde : l'homme et la nature font un, le corps et l'âme font un, et, au-delà du bien et du mal, il y a quelque chose qui nous rassemble.

     

    En guise de prise de conscience...

     

    J'appartiens à un univers vivant et inspiré. Je ne suis pas tout seul et je n'ai pas que mon mental intelligent et rationnel comme outil pour résoudre les énigmes sur mon parcours. Je peux expérimenter de l'intérieur la présence d'une ressource puissante en moi qui, quel que soit son nom, n'attend qu'une ouverture de ma part pour m'éclairer et m'alimenter, que les outils de cette ouverture s'appellent notamment silence, attention et écoute intérieure, sensibilité, intuition et discernement, lâcher prise et élan créateur ; et que cette expérience, loin de m'enfermer à l'intérieur de moi-même, m'ouvre à la reliance et à la compassion pour les êtres et les choses, au goût de l'action juste et, de plus en plus, à la joie rayonnante.

     

    Et en guise de composition personnelle...

     

    Rien de plus beau en ce monde qu'un instant de conscience à soi et au monde, qu'une sortie un instant de notre univers de pensées agitées, de passé regretté et de futur espéré, pour écouter le chant d'un oiseau, le son d'une horloge, regarder un nuage ou un enfant jouer. Quelque chose de peut-être plus beau encore, croiser le regard d'un être en état de conscience également, et lui sourire comme pour lui dire : « Je te reconnais et toi aussi. Nous sommes un ». Tout est là. Nous n'avons plus qu'à vivre alors qu'attendons-nous ?

     

    Je suis peut-être simplement celui qui regarde ce qui se passe...

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  • Consciences inversées. (spiritualité)

    Certains disent que le "système" est responsable de tout, que ce système est le poison ingéré et qu'il est transmissible.

    Lorsqu'on observe les crises actuelles sous le jour du "moi encapsulé", on réalise que les dérives des sociétés capitalistes reflètent l'état de conscience des gens qui la composent et que ce "moi encapsulé" crée le système et non l'inverse.

    Est-ce qu'un moteur de voiture peut fonctionner sans tous les éléments qui le composent ? Possède-t-il une vie propre capable d'influer sur les fonctionnements de chaque élément ?

    Il y a nécessairement des organismes plus puissants et ceux-là ont un réel impact sur l'ensemble.

    Le système ne représente qu'une vision englobante du moteur. Pas son explication.

    On aurait pu envisager dans les siècles passés que l'intérêt personnel aurait été guidé par un souffle universel, qu'aucun élément du moteur ne se serait senti tout puissant, que la participation à un maintien équilibré de toutes les activités, quelles soient économiques, philosophiques, culturelles, existentielles, aurait créé un ciment respecté. 

    Le concept de tribu est fondé sur cette idée et elle est appliquée dans tous les actes et toutes les pensées.

    Que s'est-il passé pour que ce respect immuable de l'équilibre ait volé en éclat ?

    Les peuples, eux-mêmes, n'y avaient aucun intérêt.

    C'est d'avoir accordé des Privilèges à certains hommes qui a déclenché le désastre et d'avoir laissé ces hommes constituer ensuite des systèmes pérénisant leur main mise.

    Déléguer sa pensée à autrui est une condamnation. Ou alors, il faudrait absolument que les esprits choisis soient des individus ayant développé une Haute Synergie, n'ayant aucun projet personnel, aucune intention egotique.

    Dès lors que les Elus sont des individus inaccomplis intérieurement, le pouvoir obtenu sera source d'identification. Cette identification sera vénérée, adulée, recherchée par d'autres. Les conflits guerriers naîtront de conflits d'ego. Et d'autres egos, conditionnés comme leurs pairs, grossiront les rangs des aveuglés. 

    Pourquoi ces Privilèges ont-ils été accordés à certains Elus ? Pourquoi le Peuple s'est-il défait de sa propre force ?

    Par souci de confort intellectuel, pour se décharger des efforts d'organisation, pour déléguer sa pensée, par faiblesse aussi...

    L'habitude ayant installé ses repères depuis des millénaires, il est extrêmement difficile d'envisager simplement un autre fonctionnement.  

    Je ne crois absolument pas à une correction sur un plan continental, ni même national...

    Seules des petites structures parviendront à réfléchir réellement, en toute conscience, avec une participation pleine de chacun.

    Dès lors que des groupes de pensées émergent, la pensée se réduit. Il ne s'agit pas d'ériger de nouveaux fonctionnements sur des structures identiques mais d'inverser intégralement le fonctionnement. Il ne s'agit même pas de discuter sans fin sur un projet économique, social, culturel et autres domaines, il s'agit d'ériger un plan de survie.

    Retour à la Terre.

    Retour à l'Esprit.

    Retour à l'Amour.

    Conscience Universelle, Conscience existentielle, conscience individuelle.

     

    Actuellement et cela depuis des millénaires, quelques consciences individuelles propagent leurs idées dans les consciences existentielles en arguant avoir reçu la bénédiction d'une conscience universelle, divine...

    Il faudrait s'asseoir au sommet d'une colline et regarder en soi, dans le silence. Prendre conscience de ce désastre des consciences inversées.

    Une fois fait, il sera possible d'oeuvrer à une Nouvelle Humanité.

     

  • Sagesse indienne

    "Quand tu les acceptes, les choses sont ce qu'elles sont; quand tu ne les acceptes pas, les choses sont ce qu'elles sont."

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