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Audrey Vernon et les Milliardaires.(politique)
- Par Thierry LEDRU
- Le 06/01/2016
Audrey Vernon tape fort et juste ==
4 h ·
Audrey Vernon - Les milliardaires dirigent, pas le peuple
"Quand le pillage devient un moyen d’existence pour un groupe d'hommes qui vivent au sein de la société, ce groupe finit par créer pour lui même tout un système juridique qui autorise le pillage et un code moral qui le glorifie" Frédéric Bastiat
http://www.le-message.org/
http://lavraiedemocratie.fr/
http://gentilsvirus.org/
http://www.article3.fr/Elle sait de quoi elle parle...
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Anticiper la fin...(politique)
- Par Thierry LEDRU
- Le 06/01/2016
Je viens de lire sur ces derniers jours pas mal de documents économiques sur le pétrole et je me dis qu'en fait, le réchauffement climatique ne sera jamais vraiment combattu parce que la fonte des terres polaires va permettre l'exploitation de gisements énormes, inaccessibles actuellement.
Les multinationales, les financiers et leurs serviteurs politiques choisiront toujours la voie du profit.
Quant à la réduction des réserves de pétrole et le pic de décroissance, le mieux, c'est d'écouter Yves Cochet. Il sait bien de quoi il parle et quand on prend conscience des effets possibles, on réalise qu'on parle de l'avenir de l'humanité...
Voilà un roman à écrire....Un "Mad Max" version "écolo-survival"....ou un "Ravage" sur la fin des énergies fossiles...Tant que c'est de la fiction, ça va....
Une caractéristique de l'anticipation, c'est qu'inévitablement on s'en rapproche et en même temps, elle s'éloigne : si je prends l'instant T, 6 décembre 2015 et que j'écris un roman qui démarre le 6 décembre 2055, à partir de demain, on va se rapprocher de ce moment mais en même temps, si je me place à décembre 2055, je peux anticiper à partir de ce que j'ai écrit les 50 années suivantes, c'est à dire anticiper à partir de l'anticipation...Eh bien, à l'allure où l'humain détruit la planète, on peut anticiper qu'un jour, on ne pourra plus anticiper....Il y aura un point final.
– 24 juillet 2011

Conférence débat enregistrée en Mai 2008
Durée : 1h45mnConnu pour être un des seuls hommes politiques français spécialistes des questions liées au pétrole, Yves Cochet est président du groupe d’étude sur les pics pétroliers et gaziers à l’Assemblée Nationale.
Il explique ici le pic de Hubbert, c’est la courbe de production pétrolière qui a atteint / atteindra son maximum entre 2008 et 2015, puis décroîtra inévitablement, nous sommes certain que cela arrivera, la vraie question encore en suspens est quand exactement ?Yves Cochet a aussi déclaré être pour la « grève du troisième ventre », c’est-à-dire pour la baisse des aides financières au troisième enfant. Pourquoi ? Car la courbe de production pétrolière est intimement liée à la courbe de la population humaine, on peut dire que c’est le pétrole qui a « dopé » la natalité grâce à tous les progrès technologiques qu’il nous a apporté ces 100 dernières années. Quand le pétrole sera moins abondant et donc cher, la population mondiale décroîtra, comment ? Il n’y aura d’après lui que 3 options possibles : Famines, épidémies ou guerres … Nous devons impérativement entrer en phase de décroissance afin d’amortir le choc que la fin du pétrole va provoquer.
Un homme politique au franc parlé rare qu’on aimerait voir plus souvent tant son discours est lucide …
Pic de pétrole et décroissance – Conférence débat d’Yves Cochet – partie 1
La décroissance est inévitable...Pas un choix mais une nécessité. Impossible de l'éviter. On ira vers "la simplicité volontaire" ou à la fin de l'humanité.
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Conscience animale (Nature)
- Par Thierry LEDRU
- Le 06/01/2016
Déclaration : Les animaux ont conscience d’eux
Par Sandra Véringa | 16 février 2015
http://www.espritsciencemetaphysiques.com/declaration-animaux-conscience.html

Un groupe international de scientifiques de renom a signé la Déclaration de Cambridge sur la conscience dans laquelle ils déclarent leur soutien à l’idée que les animaux ont autant conscience d’eux que les humains, la liste comprend tous les mammifères, les oiseaux, et même les poulpes. Mais est-ce que cela permettra de faire cesser la cruauté envers ces êtres vivants?
Même si cela paraît être une goutte d’eau dans une océan, le fait que des scientifiques déclarent qu’ils sont nombreux à posséder une conscience, c’est la reconnaissance ouverte qui est la grande nouvelle ici. Les preuves scientifiques montrent de plus en plus que la plupart des animaux sont conscients de la même manière que nous le sommes, et c’est un fait que nous ne pouvons plus ignorer.
Ce qui est aussi très intéressant à propos de la déclaration, c’est que ce groupe reconnaisse qu’il peut y avoir une conscience chez les animaux, qui sont très différents de l’homme, y compris pour ceux qui ont évolué différemment, comme les oiseaux et certains céphalopodes.
«L’absence d’un néocortex ne semble pas empêcher un organisme d’éprouver des états affectifs», écrivent-ils, «Les preuves convergentes indiquent que les animaux non-humains ont des substrats neuroanatomiques, neurochimiques et neurophysiologiques d’états de conscience, ainsi que la capacité à présenter des comportements intentionnels. » Par conséquent, disent les signataires, les preuves scientifiques indiquent davantage que les humains ne sont pas les seuls à posséder des substrats neurologiques qui génèrent à la conscience.
Le groupe est composé de chercheurs en sciences cognitives, neuropharmacologistes, neurophysiologistes, neuroanatomistes et neuroscientifiques – tous étaient présents à laFrancis Crick Memorial Conference on Consciousness in Human and Non-Human Animals. La déclaration a été signée en présence de Stephen Hawking, et comprenait des signataires tels que Christof Koch, David Edelman, Edward Boyden, Philip Low, Irene Pepperberg et de nombreux autres.

Les observations suivantes ont été faites dans cette déclaration:
• Le domaine de la recherche de la conscience évolue rapidement. De nouvelles techniques et des stratégies abondantes ont été développés pour la recherche des animaux humains et non-humains. Par conséquent, plus en plus de données deviennent plus facilement accessibles, ce qui appelle à une réévaluation périodique des idées précédemment préconçues et détenues dans ce domaine. Les études des animaux non-humains ont démontré que les circuits cérébraux des homologues sont en corrélation avec l’expérience consciente et la perception peut être facilitée sélectivement et être perturbée pour évaluer si oui ou non ils sont en effet nécessaires pour ces expériences. En outre, chez les humains, de nouvelles techniques non invasives sont disponibles pour étudier les corrélats de la conscience.
• Les substrats neuronaux des émotions ne semblent pas se limiter à des structures corticales. En fait, les réseaux des neurones sous-corticaux qui se sont éveillés au cours des états affectifs chez l’homme sont également d’une importance cruciale pour engendrer les comportements émotionnels chez les animaux. L’état d’excitation des mêmes régions du cerveau engendre un comportement qui y correspond et des états affectifs chez les humains et les bêtes. Dans tout le cerveau, on évoque des comportements instinctifs émotionnels chez les animaux non-humains, de nombreux des comportements qui en découlent sont compatibles aux « états ressentis », y compris les états internes qui sont valorisants et dévalorisants. La stimulation cérébrale profonde de ces systèmes chez l’homme peut également engendrer des états affectifs similaires. Les systèmes liés à l’affectation sont concentrés dans les régions sous-corticales où les homologies des neurones abondent. Sans néocortex les jeunes humains et les animaux non humains conservent ces fonctions, cerveau-esprit. En outre, les circuits neuronaux soutiennent les états comportementaux / électrophysiologiques de l’attention, le sommeil et la prise de décision semblent avoir surgi dans l’évolution dès la radiation des invertébrés, étant évidents chez les insectes et les mollusques céphalopodes (par exemple, les poulpes).

• Dans leur comportement, les oiseaux semblent offrir de la neurophysiologie et de la neuroanatomie, un cas frappant de l’évolution parallèle à la conscience. Des preuves du niveau de conscience similaire à celui l’homme ont été observées chez les perroquets gris d’Afrique. Les réseaux émotionnels et les circuits cognitifs miniaturisés chez les mammifères et les aviaires semblent être beaucoup plus homologues qu’on ne le pensait jusqu’ici. En outre, il a été démontré que certaines espèces d’oiseaux ont des habitudes de sommeil neuronal semblable à celui des mammifères, comprenant le sommeil paradoxal, et on l’a également démontré chez les diamants mandarins. On croyait auparavant que les modèles neurophysiologiques exigeaient un néocortex de mammifère. Les pies, les grands singes, les dauphins et les éléphants ont notamment manifesté d’étonnantes similitudes avec les humains dans l’étude du miroir d’auto-reconnaissance.
• Chez l’homme, l’effet de certains hallucinogènes semble être associé à une perturbation d’une action directe dans la couche corticale et dans le processus de retour. Des interventions génétiques ou pharmacologiques chez les animaux non-humains avec des composés connus pour affecter le comportement conscient chez les humains peut également conduire à des perturbations similaires dans le comportement des bêtes. Chez l’homme, il existe des preuves pour indiquer que la conscience est en corrélation avec l’activité corticale, ce qui n’exclut pas d’éventuelles contributions des sous-corticales ou du traitement cortical précoce, comme dans la conscience visuelle. La preuve que les sentiments émotionnels des humains et des animaux non-humains proviennent des réseaux cérébraux sous-corticaux homologues cérébraux, fournit des preuves irréfutables des qualia affectifs primaires des sentiments affectifs primaires partagés sur le plan évolutif.
Sandra Véringa
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"Ecologie, éthique et anarchie." (politique)
- Par Thierry LEDRU
- Le 05/01/2016
Écologie, éthique et anarchie (entretien avec Noam Chomsky)

POSTED BY: LEPARTAGE 5 JANVIER 2016
Traduction d’une interview publiée sur le site de TruthOut le 3 avril 2014.
On ne peut mettre en doute ni la gravité ni le rôle central joué par la crise environnementale actuelle. Propulsée par les impératifs absurdes de la croissance à tout prix inhérente au capitalisme, la destruction de la biosphère par l’humanité a atteint, voire dépassé plusieurs seuils critiques, que ce soit en termes d’émissions de carbones, de perte de biodiversité, d’acidification des océans, d’épuisement des ressources en eau ou de pollution chimique. On a pu voir des catastrophes météorologiques s’abattre sur le globe, depuis les Philippines dévastées par le Typhon Haiyan en novembre 2013, jusqu’à la Californie qui souffre en ce moment de la pire sécheresse qu’on ait jamais connue depuis des siècles. Ainsi que l’a montré Nafeez Ahmed, une étude récente publiée en partie par la NASA avertit qu’un effondrement imminent menace notre civilisation si nous ne nous orientons pas vers un changement radical en matière d’inégalités sociales et de surconsommation. Dahr Jamail, qui fait partie de notre équipe, a écrit récemment un certain nombre de textes prouvant la profondeur de la trajectoire actuelle de perturbation anthropique du climat (PAC) et d’écocide global. Dans une métaphore éloquente, il assimile l’accroissement des phénomènes météorologiques de grande ampleur provoqués par la PAC, à l’électrocardiogramme d’un « cœur en défibrillation. »
Plutôt que de conclure que des tendances aussi affligeantes sont une conséquence intrinsèque d’une nature humaine « agressive » et « sociopathe », des observateurs sensés devraient probablement associer l’expansion de ces tendances à la prédominance du système capitaliste. Car, ainsi que Oxfam l’a noté dans un rapport datant de janvier 2013, les 85 individus les plus riches du monde possèdent autant de richesses que la moitié de l’humanité — les 3,5 milliards de personnes les plus pauvres — tandis que 90 corporations sont tenues responsables de deux tiers des émissions de CO2 produites depuis les débuts de l’industrialisation. Donc, comme le prouvent ces statistiques stupéfiantes, les crises écologique et climatique correspondent à la concentration extrême des pouvoirs et des richesses produites par le capitalisme et entérinés par les gouvernements du monde entier. En tant qu’alternative à cette réalité, la philosophie politique de l’anarchisme – qui s’oppose à la fois à la mainmise de l’état et à celle du capital- peut receler de grandes promesses d’amélioration et peut-être même de retournement de ces tendances destructrices. A ce propos, j’ai eu l’aubaine d’interviewer le professeur Noam Chomsky, anarcho-syndicaliste de renom, pour débattre de la question de la crise écologique et de l’anarchisme comme remède. Voici la transcription de notre conversation.

Javier SETHNESS pour TRUTHOUT : Professeur Chomsky, merci infiniment de prendre le temps de débattre avec moi des thèmes de l’écologie et de l’anarchisme. C’est un véritable honneur d’avoir cette occasion de m’entretenir avec vous. Cependant, avant d’entrer dans le vif du sujet, j’aimerais tout d’abord vous poser une question portant sur l’éthique et la solidarité. Pensez-vous que la notion développée par Emmanuel Kant qui consiste à dire qu’il faut traiter l’humanité comme une fin en soi, ait influencé d’une manière ou d’une autre la pensée anarchiste et anti autoritaire?
NOAM CHOMSKY : Indirectement oui, mais à mon avis sous un angle plus général. De mon point de vue, l’anarchisme procède très naturellement d’un certain nombre de préoccupations et d’engagements majeurs inhérents au siècle des Lumières. Cela a donné lieu au libéralisme classique qui lui-même a été détruit par la montée du capitalisme, les deux doctrines étant en contradiction l’une l’autre. Mais je pense que l’anarchisme est l’héritier des idéaux qui ont été développés de diverses manières au cours du siècle des Lumières, notamment à travers la théorie de Kant. Ces idéaux ont été illustrés par la doctrine du libéralisme classique, se sont échoués sur les récifs du capitalisme et ont été repris par les mouvements de gauche libertaire qui en sont les héritiers naturels. Donc, dans un sens oui, mais c’est plus vaste.
Javier SETHNESS pour TRUTHOUT : Vous avez décrit l’humanité comme étant mise en péril par les tendances destructrices de la société capitaliste — ou ce que vous avez appelé « les démocraties du capital réellement existant » (DCRE, Démocraties du capital réellement existant – un acronyme moquant le « socialisme réel » invoqué à l’Est sous Brejnev, NDT). Notamment, vous avez mis l’accent, dernièrement, sur la brutalité des tendances anti écologiques mises en oeuvre par les puissances dominantes des sociétés colonialistes, ainsi qu’en témoignent l’exploitation des sables bitumeux au Canada, l’exploitation et l’exportation massives de charbon en Australie et, bien sûr, la débauche de dépenses en énergie des Etats-Unis. Vous avez tout à fait raison et je partage vos inquiétudes, ainsi que je l’explique dans : Vie en danger : Révolution contre la Catastrophe Climatique, un livre qui désigne la crise climatique comme étant le résultat de l’excroissance incontrôlable du capitalisme et d’un contrôle de la nature qui se totalitarise. Pourriez-vous expliquer en quoi les DCRE sont en profond désaccord avec l’équilibre écologique?
NOAM CHOMSKY : Les DCRE — ce qui se prononce volontairement « wrecked » (naufrage) [en anglais] — sont une démocratie capitaliste qui existe réellement, une sorte de capitalisme d’état, avec une économie à prédominance étatique mais accordant une certaine confiance aux forces du marché. Les forces du marché existantes sont façonnées et déformées dans l’intérêt des puissants – par la puissance de l’état qui est largement sous le contrôle d’une concentration de pouvoirs privés — donc il y a une interaction étroite. Si vous jetez un œil aux marchés, ils s’apparentent à un mode d’emploi pour suicide. Un point c’est tout. Dans les systèmes de marché, on ne tient pas compte de ce que les économistes appellent externalités. Par exemple, imaginons que vous me vendiez une voiture. Dans un système de marché, nous sommes censés nous préoccuper de nos propres intérêts donc vous et moi tenterons de faire la meilleure affaire chacun pour soi. Nous ne tiendrons pas compte de l’impact que cela aura sur « lui ». Cela ne fait pas partie d’une transaction sur le marché. Et pourtant, il y aura bien un impact sur « lui ». Ce sera la présence d’une voiture supplémentaire sur la route et donc une plus forte probabilié d’accidents, davantage de pollution et davantage d’embouteillages. Pour lui en tant qu’individu, il ne s’agira sans doute que d’une légère augmentation de ces probabilités. Mais cet impact va s’étendre à toute la population. Maintenant, si on examine d’autres sortes de transactions, les externalités prennent beaucoup plus d’ampleur. Prenez par exemple la crise financière. L’une de ses raisons — il y en a plusieurs, mais l’une d’entre elles — disons si le groupe Goldman Sachs effectue une transaction risquée, il — s’il fait attention — couvre ses propres pertes potentielles. Il ne prend pas en compte le risque systémique, c’est-à-dire la possibilité que tout le système s’effondre si une de ses transactions risquées tourne mal. Cela a failli se produire avec l’immense compagnie d’assurance AIG. Elle s’est trouvée impliquée dans des transactions risquées qu’elle ne pouvait pas couvrir. Le système entier était vraiment sur le point de s’effondrer, mais bien sûr le pouvoir étatique est venu à sa rescousse. La tâche de l’état consiste à secourir les riches et les puissants et à les protéger, peu importe si cela viole les principes de marché, on se fiche pas mal des principes de marché. Les principes de marché sont essentiellement destinés aux pauvres. Mais le risque systémique est une externalité qui n’est pas prise en considération, ce qui mettrait à mal le système de façon répétitive, s’il n’y a pas eu intervention de la puissance étatique. Eh bien, il en existe une autre, bien plus importante — c’est la destruction de l’environnement. La destruction de l’environnement est une externalité : dans les interactions de marché, vous n’y prêtez pas attention. Prenez par exemple les sables bitumeux, vous ne tenez tout simplement pas compte du fait que vos petits-enfants pourraient ne pas y survivre — ça c’est une externalité. Et dans le calcul moral du capitalisme, de plus grands profits dans le quart d’heure qui suit ont davantage de poids que le destin de vos petits-enfants — et bien sûr il ne s’agit pas de vos petits-enfants mais de ceux de tout le monde.
Maintenant, les sociétés coloniales sont particulièrement intéressantes à cet égard où elles abritent un conflit. Elles diffèrent de la plupart des formes d’impérialisme. Dans le cas de l’impérialisme traditionnel, par exemple les britanniques en Inde, des bureaucrates, des administrateurs, des corps d’officiers, et ainsi de suite ont été envoyés sur place, mais le pays était dirigé par des Indiens. Dans les sociétés coloniales, les choses sont différentes : on élimine les populations indigènes. Lisez par exemple George Washington, une figure majeure de la société coloniale dans laquelle nous vivons. De son point de vue, et selon ses propres mots, il fallait « extraire » les iroquois. Ils sont sur notre chemin. C’était une civilisation avancée. En fait, ils ont fourni quelques-unes des bases du système constitutionnel américain, mais comme ils gênaient, on devait les « extraire ». Thomas Jefferson, une autre grande figure, a dit, et bien, nous n’avons pas d’autre choix que celui d’exterminer les populations indigènes, à savoir les Indiens. Parce qu’ils nous attaquent. Pourquoi nous attaquent-ils? Parce que nous leur prenons tout. Mais puisque nous leur prenons leur terre et leurs ressources et qu’ils se défendent, nous devons les exterminer. Et c’est exactement ce qui s’est produit : dans presque tout le territoire des États-Unis, une extermination colossale a eu lieu. Il reste quelques résidus mais vivants dans des conditions épouvantables. Même chose pour l’Australie. En Tasmanie, extermination quasi totale. Au Canada, ils n’ont pas tout à fait réussi. Il reste quelques résidus de ce qu’on appelle les Premières Nations, en périphérie. Voilà donc en quoi consistent les sociétés coloniales. Il subsiste quelques éléments de la population indigène, et un des traits marquants de la société contemporaine est que, à travers le globe, au Canada, en Amérique Latine, en Australie, en Inde, dans le monde entier, les sociétés indigènes — ce que nous appelons tribus ou aborigènes ou n’importe quoi d’autre — ce sont elles qui sont en train d’essayer d’empêcher la course à la destruction. Partout, ce sont eux qui mènent l’opposition à la destruction de l’environnement. Dans des pays comportant une population indigène substantielle, comme par exemple l’Équateur et la Bolivie, ils ont adopté des lois, voire des clauses constitutionnelles, exigeant des droits pour la nature, ce qui est en quelque sorte tourné en dérision pays riches et puissants mais ce qui représente un espoir pour la survie de la planète.
L’Équateur, par exemple, a offert à l’Europe — il possède une bonne réserve de pétrole — de laisser le pétrole dans le sol, où il devrait se trouver, à perte pour eux, une énorme perte en termes de développement. La requête était que les européens leur fournissent une fraction — un paiement — de cette perte — une petite fraction — mais les européens ont refusé. Ils sont donc maintenant en train d’exploiter le pétrole. Et si vous allez au sud de la Colombie, vous tomberez sur un peuple indigène, des campesinos, des afro-américains luttant contre l’exploitation des mines d’or qui représente une horrible destruction. Même situation en Australie, contre les mines d’uranium, etc… Dans le même temps, ce sont les sociétés coloniales, qui sont les plus avancées et les plus riches, qui tendent résolument vers la destruction de l’environnement. Donc vous lisez un discours, d’Obama par exemple, à Cushing, dans l’Oklahoma, une sorte de centre où sont regroupées et stockées les énergies fossiles qui y affluent puis sont distribuées. C’était un public de pro-combustibles fossiles. Sous une pluie d’applaudissements, il a déclaré qu’au cours de son mandat, on avait extrait davantage de pétrole que pendant les mandats précédents — pour de nombreuses années. Il a affirmé que le nombre de pipelines était tel, à travers le pays, que partout où vous alliez, vous pouviez tomber dessus. Nous allons bénéficier de 100 ans d’indépendance énergétique. Nous serons l’Arabie Saoudite du 21e siècle — en bref nous ouvrirons la voie au désastre. Pendant ce temps, ce qui subsiste des sociétés indigènes tente d’empêcher la course au désastre. Donc, à cet égard, les sociétés coloniales illustrent de manière frappante la puissance destructrice massive de l’impérialisme européen, ce qui bien entendu nous inclut nous et l’Australie etc… Et il y aussi — je ne sais pas si on peut appeler cela de l’ironie — cet étrange phénomène qui oppose des éléments de la société globale, soi-disant les plus évolués, les plus éduqués, les plus riches essayant de nous détruire tous, et des peuples soi-disant « arriérés », pré-technologiques, qui demeurent en périphérie, essayant de freiner la course vers le désastre. Si un extra-terrestre nous observait, il penserait que nous sommes fous à lier. En fait, c’est vraiment le cas. Mais cette folie se rapporte à la structure institutionnelle de base des DCRE. C’est ainsi que cela fonctionne. C’est intégré dans les institutions. C’est une des raisons pour lesquelles le changement va s’avérer très difficile.
Javier SETHNESS pour TRUTHOUT : Dans Guerre Nucléaire et Catastrophe Environnementale (2013), vous stipulez que la société globale doit être réorganisée de manière à ce que « la protection des ‘communaux’ (les biens qui nous sont communs à tous), devienne une priorité majeure, comme ce fut souvent le cas dans les sociétés traditionnelles. » (1) Vous parvenez à des conclusions identiques dans un essai datant de l’été dernier dans lequel vous mettez en avant l’importance des efforts nécessaires à la défense du parc Gezi à Istanbul, que vous considérez comme faisant partie d’une « lutte dans laquelle nous devons tous prendre part, avec dévouement et résolution, si on veut espérer une survie décente de l’espèce humaine dans un monde sans frontières. » Comment voyez-vous la possibilité d’une transformation sociale totale et la délégation du pouvoir dans un proche avenir — à travers l’émergence et la reproduction durable d’organisations de travailleurs et de communautés, comme dans le modèle économique participatif (parecon), par exemple?
NOAM CHOMSKY : C’est une proposition bien étudiée et détaillée pour une forme de contrôle démocratique des institutions populaires — sociales, économiques, politiques et autres. Et c’est particulièrement bien étudié, détaillé de manière exhaustive. Que ce soit de la bonne manière ou pas, c’est encore un peu tôt pour le dire. J’ai le sentiment qu’un minimum d’expériences doivent être menées pour voir comment les sociétés peuvent et devraient fonctionner. Je reste sceptique sur les possibilités d’en faire une ébauche détaillée à l’avance. Mais il est clair que cela doit être pris au sérieux au même titre que les autres propositions. Mais, une chose, en particulier, me semble un prérequis indispensable à toute vie raisonnable, en plus de l’environnement — il s’agit de la manière dont une société est censée travailler, avec des gens en position de prendre des décisions concernant les sujets qui leur importent. Mais c’est aussi un minimum pour survivre au point où en sont les choses. J’entends par là que l’espèce humaine a atteint un point unique dans son histoire — il suffit d’observer la destruction des espèces, oubliez l’espèce humaine. La destruction des espèces se produit au même taux qu’il y a 65 millions d’années, quand un astéroïde a frappé la planète et anéantit les dinosaures et un nombre considérable d’espèces — destruction massive d’espèces. C’est exactement ce qui est en train de se reproduire en ce moment, et les humains sont l’astéroïde. Et nous sommes sur la liste, pas loin.
Javier SETHNESS pour TRUTHOUT : Dans un discours réédité il y a plus de 20 ans dans le film « La fabrique du consentement », vous décrivez l’hégémonie de l’idéologie capitaliste comme réduisant le monde du vivant de la planète Terre d’une « ressource infinie » en « une poubelle infinie ». Vous aviez déjà identifié à l’époque la tendance capitaliste à la destruction totale: vous parlez de la trame d’annulation de la destinée humaine si la folie du capitalisme n’est pas jugulée d’ici-là, de la possible « phase terminale de l’existence humaine ». Le titre et les idées de « Dominer le Monde ou sauver la Planète » (2003) est dans la continuité et dans « Hopes and prospects » (2010), vous déclarez que la menace qui pèse sur les chances de survie décentes est un facteur externe majeur produit encore une fois par la DCRE. Dans quelle mesure pensez-vous qu’une résurgence de mouvements anarchistes internationaux pourrait répondre de manière positive à des tendances si alarmantes?
NOAM CHOMSKY : Selon moi, l’anarchisme est la forme de pensée politique la plus évoluée. Comme je l’ai dit, l’anarchisme tire des Lumières ses meilleurs idéaux; les principales contributions du libéralisme classique les portent en avant. Parecon, que vous mentionnez, en est une illustration — ils ne se qualifient pas d’anarchistes — mais il y en a d’autres comme eux. Donc, je pense qu’une résurgence de mouvement anarchiste, ce qui serait le summum de l’intellect de la civilisation humaine, devrait se joindre aux sociétés indigènes du monde afin qu’ils n’aient pas à porter seuls le poids du sauvetage de l’humanité de sa propre folie. Cela devrait se produire au sein des sociétés les plus riches et puissantes. C’est une sorte de truisme moral, plus vous avez de privilèges, plus grande votre responsabilité. C’est élémentaire dans tout domaine: vous avez des privilèges, donc des opportunités, donc des choix à faire, donc des responsabilités. Dans les sociétés riches, puissantes et privilégiées comme la nôtre — nous sommes tous des privilégiés ici — nous avons la responsabilité d’être les premiers à tenter de prévenir les désastres que nos propres institutions sociales sont en train de créer. C’est odieux d’exiger, ou simplement d’observer les plus pauvres, les plus opprimés du monde tenter de sauver l’espèce humaine et d’innombrables autres espèces de la destruction. Nous devons nous joindre à eux. Tel est le rôle d’un mouvement anarchiste. […]

Et aussi, cet excellent discours:
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Armes de destruction massive. (école)
- Par Thierry LEDRU
- Le 05/01/2016
Destruction planifiée et à grande échelle.
Aujourd'hui, j'en arrive à m'amuser à la lecture de ces multiples articles qui fleurissent sur l'école. En février, ça fera deux ans que j'ai quitté ma classe et tout le monde, collègues enseignants et "institution" ne voyaient dans mes propos alarmistes que les délires d'un esprit cloisonné dans "une grande confusion mentale".
Mort de rire, comme disent les "D'jeuns"
La révolution scolaire de Najat Vallaud-Belkacem
http://www.causeur.fr/reforme-college-najat-vallaud-belkacem-2-36079.html
Najat-Vallaud Belkacem est moins flamboyante que Christiane Taubira, moins « clivante » que la Garde des Sceaux, mais elle ne mène pas moins, avec constance et une réelle habileté manœuvrière, une entreprise révolutionnaire, visant à faire table rase du système éducatif français, pour lui substituer un modèle égalitariste intégral sous prétexte de lutte contre les inégalités produites, ou perpétuées, par ce système.L’année 2016 sera celle de la mise en œuvre de la réforme du collège, dont le moins que l’on puisse dire est qu’elle ne suscite pas l’enthousiasme des principaux intéressés, enseignants, parents d’élèves, universitaires et chercheurs dans les disciplines torpillées par la réforme (langues anciennes, allemand, enseignements artistiques…). C’est une réforme foncièrement bureaucratique, conçue et imposée du sommet, pétrie d’idéologie post-bourdieusienne, dont les racines conceptuelles plongent plutôt dans feue la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne du grand timonier Mao Zedong, la terreur en moins, que dans les idéaux émancipateurs de Jules Ferry et Ferdinand Buisson.
Il s’agit de forcer la majorité du peuple, dont le souci principal est de donner à ses enfants une éducation de qualité et les armes du savoir pour affronter le monde qui vient, à accepter le principe d’une école où les meilleurs élèves, les plus doués, seront freinés dans leur progression, pour ne pas laisser ceux qui le sont moins sur le bord du chemin. Les « hussards noirs » de la République, qui se faisaient un devoir de faire accéder à l’élite ceux de leurs élèves qui montraient leur capacité à s’approprier la culture dite bourgeoise, en dépit de leur handicap social, seraient aujourd’hui plus près de la porte que de l’augmentation ! Ce que l’on exige d’eux, désormais, c’est de conduire un « groupe classe » hétérogène au maximum de la performance scolaire atteignable par le moins bon de ce groupe. Cela conduit, bien entendu, à abaisser le niveau d’exigence pour atteindre les objectifs du plan quinquennal, comme on faisait jadis dans le monde soviétique, avec les succès que l’on connaît. La dévaluation du baccalauréat, dont le destin est comparable à celui des assignats de la période révolutionnaire, n’a pas suffi à dissuader les bureaucrates et idéologues de persévérer dans leur projet de nivellement généralisé, initié dans les années 70 du siècle dernier, avec l’instauration du collège unique. Le peuple, cette engeance à qui, décidément, on ne peut jamais se fier, s’est ingénié à utiliser toutes les failles du nouveau système pour saboter la grande idée égalitariste. Il s’est levé en masse, en 1984, pour préserver le reste d’autonomie de l’enseignement privé (recrutement des élèves, enseignements supplémentaires liés au « caractère propre » de l’établissement). L’instauration insidieuse d’une hiérarchie des lycées et collèges a permis à des parents initiés (dont l’immense majorité des enseignants) à ruser avec la carte scolaire par tous les moyens, licites ou à la limite de la légalité, pour placer leurs rejetons dans les bons établissements.
C’est désormais ces failles béantes du système que Mme Vallaud-Belkacem et ses acolytes ont décidé d’obturer. Dans un premier temps, il s’est agi de traquer impitoyablement l’élitisme qui s’était installé, avec la complicité de nombreux chefs d’établissements, au sein de collèges situés dans des ZUS (zones urbaines sensibles). Mission accomplie, avec l’élimination des classes bilangues dès la sixième, des langues anciennes réduites à n’apparaître que dans le cadre des EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires) avant d’être complètement abandonnées, comme l’induit la suppression, en 2013, du CAPES de lettres classiques.
Deuxième étape, en préparation, la refonte de la carte scolaire destinée à empêcher la ghettoïsation de certains collèges désertés par les enfants des classes moyennes et supérieures dans les secteurs où coexistent des quartiers populaires (entendez peuplés majoritairement de personnes issues de l’immigration) et des zones pavillonnaires où vivent les classes moyennes. Une louable initiative, qui fait écho à la mobilisation constatée dans certaines localités, où des parents maghrébins et africains réclament un « blanchiment » des collèges pour éviter leur déchéance… Sauf que cette exigence de mixité sociale entre en contradiction avec la philosophie de la réforme du collège, qui donne la primeur à la performance du groupe sur celle des individus. Comment, sauf à pratiquer la coercition, peut-on faire accepter, à des parents aimants et responsables, que leurs enfants soient enrôlés dans une entreprise altruiste (servir, par leur sacrifice, à faire progresser les moins favorisés en capital culturel) au détriment de leur propre éducation ? Najat Vallaud-Belkacem et sa garde rapprochée – la directrice de l’enseignement scolaire Florence Robine, les sociologues Pierre Merle et Agnès Van Zanten – ont beau affirmer péremptoirement que les bons élèves ne perdent rien au change, il existe une limite à l’escroquerie intellectuelle : le bon sens populaire.
Les méthodes employées pour imposer ces réformes n’ont rien à envier au dogmatisme de leur conception. Pour ce que l’on peut en percevoir, car l’éducation nationale est une institution opaque et autoritaire1, la mobilisation des acteurs de la réforme sur le terrain n’est pas optimale. Certes, les moyens classiques de manifester sa grogne, comme l’appel à la grève des syndicats opposés à la réforme n’ont pas eu le succès souhaité par leurs organisateurs. Ceux des enseignants qui ont pu préserver leur pré carré disciplinaire et faire échec aux projets les plus insensés, comme les historiens sauvés par Pierre Nora, ne rejoignent pas les grands blessés des reformes, comme les latinistes et les germanistes. Les parents croient toujours – ils ont tort – que les systèmes de débrouille individuelle, comme la fuite vers le privé, les mettra à l’abri de la tornade égalitariste. Mais la rue de Grenelle doit aujourd’hui faire face à une contestation bien plus dangereuse que celle à laquelle elle est accoutumée : les profs viennent au séances obligatoires de formation en vue de la réforme, mais ils se réfugient dans la passivité, ou dans la révolte verbale, lorsqu’ils s’aperçoivent qu’ils sont, en réalité, soumis à une entreprise de formatage rarement observée dans un régime démocratique. Dans les rectorats, comme celui de Grenoble, on est vite passé de la persuasion à la menace de sanctions contre les enseignants rebelles actifs ou passifs. Lorsque cela éclatera, du côté des parents comme des profs, il y aura du sang sur les murs…
Encercler les villes à partir des banlieues, combattre le capital culturel des dominants au lieu de le proposer, avec les moyens adéquats, à ceux qui en sont dépourvu, tel est le programme que notre souriante ministre des écoles entend mener à son terme, avant de se replier, en 2017, sur sa base rose de Villeurbanne. À moins que, dans un sursaut de lucidité, l’Élysée et Matignon ne viennent, comme dans l’affaire de l’état d’urgence, remettre les pendules à l’heure avant qu’il ne soit trop tard.
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KUNDALINI : L'état de grâce
- Par Thierry LEDRU
- Le 05/01/2016
Etat de grâce
(définition de la page de l'Eglise catholique de France)"Etat de l’âme pardonnée, graciée par Dieu. L’état de grâce se perd par le péché mortel et ne peut être retrouvé que par le sacrement de la réconciliation."
C'est terrible en fait cette culpabilisation mortifère. A croire que la naissance d'un individu le condamne déjà à être un "pécheur", qu'il suffit de voir le jour pour devoir se confesser. Comment pourrait-on avoir un regard aimant sur la vie avec un tel fardeau ?
On pourrait penser qu'il suffit de ne pas adhérer aux préceptes de l'Eglise catholique mais je pense, au regard de l'Histoire et de la transmission induite, que l'impact est inévitable et que le regard porté sur l'humanité est considérablement floué par cet inconscient collectif. Il n'est qu'à voir d'ailleurs la perception de la sexualité dans le monde occidental. Le péché, une certaine forme de transgression cachée...L'idée de "libération sexuelle". C'est consternant en fait qu'il ait fallu libérer ce qui donne vie et ce qui ensuite participe amplement à son bonheur. Maintenant que cette sexualité est partiellement sortie d'un carcan historique, il conviendrait de la vivre dans une dimension spirituelle afin de lui donner sa véritable portée. S'il s'agit d'une libération débridée, juste nourrie par des bouffées hormonales, c'est totalement insignifiant.
L'état de grâce surviendra lorsque la vie se sentira aimée, intégralement et le bonheur qu'elle ressentira se propagera en nous. Ça n'est pas l'état de grâce qui rend heureux mais l'inverse : le bonheur libère l'état de grâce."C’est comme un cri qui se tait encore mais n’en peut plus de son silence."
5h30, je me suis réveillé avec cette phrase dans la tête...C'est à dire en fait celle que je cherchais hier soir en me couchant.....
L'impression que j'écris jours et nuits, que l'interrupteur qui coupe la boîte à penser est bloqué en position "ON".Un pur bonheur qui nourrit la création.
L'état de grâce de l'écriture.
C'est parce que je suis heureux d'écrire que l'écriture devient possible.
C'est parce que je suis heureux d'aller en montagne que j'ai les forces nécessaires pour atteindre un sommet. On ne fait pas marcher là-haut celui qui vit dans les noirceurs des pensées mortifères.
KUNDALINI :
"Il y a dans le domaine du développement personnel une théorie qui dit que nos pensées influencent la réalité. Il est évident de toute façon qu’une personne déprimée éprouvera de grandes difficultés dans tout ce qu’elle entreprend. Il ne s’agit pas d’une condamnation irrémédiable mais simplement d’un enchaînement d’effets qui viennent renforcer le sentiment dépressif de la personne. Chaque difficulté vient s’ajouter au désœuvrement intérieur et ce désœuvrement contribue à provoquer de nouvelles épreuves pénibles. C’est comme avec une mauvaise alimentation. La personne se sent mal, fatiguée, excitée, irritée, lunatique. L’alimentation a un impact sur l’ensemble de notre organisme et pas seulement sur le corps. Les pensées agissent de la même façon. Il ne s’agit pas pour autant de vouloir transformer la réalité dans une attitude niaise et béate mais juste de garder à l’esprit que des pensées néfastes induiront des effets néfastes. Et que rien de bon ne peut en sortir.
-C’est un peu de l’optimisme forcé, non ?
-Il vaut mieux un optimisme forcé qu’un pessimisme entretenu. Mais il est préférable encore d’être conscient que nos pensées nourrissent nos actes et que d’aborder une tâche avec bienveillance au regard de toutes les problématiques possibles, c’est bien plus productif que d’anticiper anxieusement la prochaine galère puisque cela revient à lui donner l’énergie nécessaire pour se produire. Pour ma part, Maud, je pense sincèrement que ce regard aimant sur la vie contribue à ce que la vie nous aime. La vie, en nous, reproduit, nourrit et entretient ce que nous pensons d’elle. Elle n’a rien programmé de figé et elle nous laisse un choix primordial. La joie ou la colère, la paix ou la guerre. Tout se jouera dans le travail qui sera fait au niveau de l’énergie. Quand je m’engage dans une voie d’escalade en solo, je n’ai jamais à l’esprit que je risque de tomber. Je sais que le risque existe mais il serait handicapant que je m’en charge. Alors, une fois, que je décide de grimper, ce fardeau, je le pose au pied de la voie et donc, je m’allège. Je fais appel à l’énergie positive et la vie m’offre en retour la force et la lucidité dont j’ai besoin.
-Tu veux dire que tout à l’heure, ce sentiment d’amour que j’éprouvais jusqu’à en ressentir un plaisir physique, c’est la vie en moi ? Enfin, la façon dont je perçois la vie.
-Je pense que la vie renforce dans la réalité ce que nous percevons d’elle. Et elle t’a offert en retour le plaisir que tu lui offrais en l’aimant."

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Boycotter le réseau Monsanto. (santé)
- Par Thierry LEDRU
- Le 05/01/2016
Monsanto : les produits à boycotter + Liste des marques à connaître

De très nombreux articles de consommation courante sont élaborés à partir de cultures OGM mises au points par Monsanto, géant américain de la biochimie. Bio à la Une fait la liste de quelques unes des marques à éviter afin de ne pas mettre n’importe quoi dans son assiette.
Monsanto, titan de la biotechnologie, est tristement célèbre pour les scandales sanitaires à répétition dans lesquels il est mis en cause. On le sait moins, mais les marques qui contiennent des produits Monsanto envahissent nos rayons.
Pour mieux savoir ce que l’on met dans son assiette et dans celle de ses enfants, il est bon de connaître les multinationales, propriétaires de nombreuses marques, qui ont recours à des composants Monsanto.
Parmi celles-ci, les sociétés Kraft Philipp Moris, Unilever, General Mills, Coca-Cola, Pepsico ou encore Procter & Gamble.
Boissons
- Les boissons de la marque Coca-Cola: Coca-Cola, Fanta, Dr Pepper, Minute Maid…
- Les jus de fruits Capri-Sun et Topricana.
- Le boissons Ocean Spray, les sodas Pepsi-Cola, Seven Up, Schweppes ou les boissons énergisantes Gatorade.
- Les thés Lipton et les cafés Maxwell.
- Le lait Gloria de la firme Nestlé
Produits sucrés
- Les chocolats Poulain, Lindt, Côte d’Or, Dam, Milka, Suchard et Toblerone.
- Les biscuits Lu, Oreo, Cadbury et les cookies Pepperidge Farm.
- Les produits Brossard ou Savane.
- Les bonbons Carambar, Krema et La Vogienne.
- Les chewing-gums Hollywood ou Malabar.
- Les barres de chocolat Bounty.
- Les glaces Häagen Dazs, Miko et Ben & Jerry’s.
- Les céréales Kellogg’s, parmi lesquelles Special K, Trésor, Miel Pop’s, Froties ou encore All Bran.
- Les yaourts Yoplait.
Produits salés
- Les chips Lay’s, Pringles et Doritos.
- Les biscuits apéritif Benenuts et Bahlsen.
- Les spécialités fromagères Philadelphia.
- Les plats préparés Marie, Findus, Tipiak.
- Les pains Jacquet.
- Les soupes et bouillons Liebig, Knorr, Royaco, Alvale.
- Les préparations mexicaines Old El Paso.
- Les sauces Heinz, Amora, Benedicta.
- Les produits Uncle Ben’s.
Hygiène et entretien
- Les couches pour bébé Pampers.
- Les protections féminines de la marque Always.
- Les gels douche, shampoings et déodorants Pantene, Axe, Monsavon, Dove, Rexona ou Timotei.
- Les dentifrices Signal.
- Les produits nettoyants Cif, Omo, Dash, Skip, Cajoline et Sun.
- Ou encore les désodorisants Febreze.
Cette longue liste, loin d’être exhaustive et qui ne concerne que les produits présents sur le marché français, permet de se donner une idée du nombre d’articles de consommation courante dans lesquels on peut retrouver des produits Monsanto, afin de faire le tri dans sa consommation.

Que faire contre Monsanto?
Vandana Shiva explique la situation agricole actuelle et ce qu’il est possible de faire en respectant la biodiversité.
Un projet internet pour contrer Monsanto
Sources:
Greenpeace : Guide des produits avec ou sans OGM (France)
Greenpeace : Guide des produits avec ou sans OGM (France)
Greenpeace : Guide des produits avec ou sans OGM (Canada)
Greenpeace : Guide abeilles, pesticides, OGM (France)
Terre sacrée
Fractured paradigm
Bio à la une
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Cancer et alimentation (santé)
- Par Thierry LEDRU
- Le 05/01/2016
Un homme atteint d’un cancer du côlon de stade 3 refuse la chimiothérapie et se traite lui-même avec un régime végétalien

Chris Wark partage son témoignage puissant de la façon dont il a refusé la chimiothérapie et a survécu à un cancer du côlon de stade 3.
Nous entendu souvent parler de méthodes et de traitements alternatifs du cancer, mais ils sont rarement utilisés et mis en oeuvre par des personnes principalement en raison du facteur de la peur. Ceux qui reçoivent le diagnostic du cancer sont fortement encouragés par les médecins, leurs famille et leurs pairs à suivre les traitements traditionnels comme la chimiothérapie.
La tumeur cancéreuse avait été enlevée et pourtant elle s’était déjà propagée à ses ganglions lymphatiques. Ceux qui ont été infectés ont également été retirés.
Transcription de la vidéo:
Bonjour, c’est Chris, de Chris Beat Cancer et aujourd’hui, j’ai une vidéo très spéciale. Vous voyez, je suis souvent contacté par des gens qui viennent d’apprendre que leur ami ou un membre de leur famille ou quelqu’un à qui ils tiennent vient de recevoir le diagnostic et je reçois ces messages tout le temps comme « Chris, ma tante a été diagnostiquée du cancer ou un ami de ma mère ou autre et je veux vraiment les aider et je ne sais pas par où commencer, je ne sais pas quoi dire à maman, vous voyez et est-ce que vous pouvez aider, s’il-vous-plait, aidez-nous, vous voyez ».
Cette vidéo est dans ce but, c’est le sujet de cette vidéo. Si vous avez le cancer et si vous regardez cette vidéo juste maintenant il y a de grandes chances que c’est parce que quelqu’un qui vous aime beaucoup a pris le temps de vous envoyer cette vidéo, donc je vais vous donner une version rapide de mon histoire et je vais aussi vous dire ce que j’aurais voulu que quelqu’un me dise quand on m’a diagnostiqué car je pense que ce sera très très encourageant pour vous et peut-être va changer la façon dont vous considérez le cancer.
Donc, tout d’abord, j’ai été diagnostiqué du cancer du côlon stade 3 quand j’avais 26 ans. On m’a vite emmené en chirurgie, on m’a dit que j’aurais 9 à 12 mois de chimiothérapie mais j’ai refusé la chimiothérapie et à la place j’ai radicalement changé mon alimentation et mon style de vie. Fondamentalement, j’ai tout misé sur la nutrition avec des tonnes de jus et de gigantesques salades et des smoothies de fruits. Des tonnes de fruits et de légumes de la terre. Donc, la première chose que vous avez besoin de comprendre au sujet du cancer, c’est: n’ayez pas peur. N’ayez pas peur, je sais que vous avez probablement peur et êtes même terrifié car vous pensez que vous êtes en train de mourir, mais ce n’est pas vrai. Ok, le cancer est un processus tout à fait normal et naturel dans le corps. Tout le monde a des cellules cancéreuses. Le corps est conçu pour les reconnaître et les éliminer quand les cellules mutent et deviennent un cancer, donc c’est un corps qui fonctionne correctement. Donc le cancer n’est pas le réel problème. Une lésion, ou quoi d’autre, n’est certainement pas un problème pour votre corps, c’est un problème, mais ce n’est pas LE problème. Le problème est que êtes malade parce que vous avez une maladie métabolique systémique qui se traduit par une ou des tumeurs qui grossissent dans votre corps ok donc, la tumeur est le symptôme, la tumeur n’est pas le réel problème; si vous coupez la tumeur, votre corps produira une autre tumeur. Donc, lorsque les gens ont le cancer, que se passe-t-il dans leur corps? Eh bien, le cancer est le résultat d’un corps qui est déficient en nutriments et surchargé en toxines et typiquement le résultat d’un système immunitaire surchargé ou affaibli.
Donc, qu’est-ce qui cause cela? Eh bien, le taux de décès par cancer a triplé au cours des 100 dernières années, et si vous comparez notre style de vie au style de vie de nos ancêtres il y a 100 ans, c’est très différent, donc, qu’est-ce qui a changé? La nourriture que nous mangeons; nous mangeons tous ces aliments transformés qui n’ont jamais été conçus pour être des aliments; clairement, il est nécessaire de revenir à des aliments qui viennent directement de la terre sous leur forme naturelle de fruits et de légumes. La terre a été créée pour nous et tout ce dont nous avons besoin vient de la terre. C’est un concept si simple, vous voyez, la vérité est simple. Donc, le problème vient du fait que nous sommes sur-nourris, mais mal nourris, on est gavés mais on meurt de faim et nous avons plein de protéines, de graisses et de sucres mais nous n’avons pas ces précieux, cruciaux micronutriments que sont les vitamines, les minéraux et enzymes et antioxydants et les milliers de composés nutritifs des fruits et légumes et plantes qui soutiennent la capacité du corps à guérir et fonctionner à un niveau optimal donc, non seulement nous manquons de beaucoup de ces nutriments dans notre alimentation quotidienne mais nous y ajoutons aussi ces aliments artificiels fabriqués par l’homme que nos organismes ne savent pas traiter tels que les exhausteurs de goût, les agents de texture chimiques artificiels, les graisses artificielles, vous voyez, des aliments artificiels, et tout ça nous empoisonne littéralement, vous vous empoisonnez et vous polluez votre corps avec ces aliments transformés: coca, boissons énergétiques, fast-food, aliments dans le micro-ondes, aliments des restaurants, tout cela a été modifié et c’est chargé en sucre et sel raffinés et et tous ces autres produits dont j’ai parlé avant.
Donc, l’alimentation est le numéro 1; la seconde chose est votre style de vie. Si vous buvez beaucoup, si vous fumez beaucoup, si vous prenez un ou plus de médicaments pharmaceutiques, ce sont des immunosuppresseurs, ils promeuvent le cancer; il n’y a aucun médicament pharmaceutique qui soit bon pour vous. Et votre état de santé ne vient pas du fait que vous manquez d’un médicament pharmaceutique, ils ne guérissent pas, ils ne font que masquer et soulager les symptômes. La seule voie pour la vraie guérison est par la nutrition à donner à votre corps. Tous les éléments de base dont il a besoin pour se réparer et se régénérer. Et la bonne nouvelle est que vous pouvez le faire maintenant.
Donc, votre alimentation et votre style de vie sont des facteurs cruciaux, boire et fumer sont les premières causes de cancer, l’obésité est le second facteur de cancer, si vous êtes en surpoids, c’est pro-cancer, votre corps est en état d’inflammation chronique et est surchargé et lutte, donc, c’est un facteur de cancer majeur.
Le troisième facteur est le manque d’exercice; si vous ne bougez pas, si vous vous comparez à vos ancêtres qui bougeaient sans cesse la plupart d’entre eux travaillaient avec leurs mains, c’est-à-dire faisaient un travail physique qui est de l’exercice, ils mangeaient des aliments frais qu’ils faisaient pousser ou échangeaient avec leurs voisins, ils faisaient du troc, ils avaient du bétail qu’ils élevaient ou que leurs voisins élevaient donc ils mangeaient de la nourriture fraîche de la terre comparé à aujourd’hui, avec toute notre alimentation transformée. Donc vous devez bouger votre corps, l’exercice et le mouvement sont la vie. Quand vous vous exercez vous envoyez des signaux de vie à votre corps pour qu’il croisse et devienne plus fort pour vivre. Donc, vous devez commencer à vous exercer et le quatrième facteur est le stress.
Le stress détruit votre système immunitaire, il inhibe votre système immunitaire. Qu’il s’agisse d’un stress dû aux relations ou stress du travail, trop d’exercice, exercice extrême comme le marathon ou le triathlon, cela peut devenir exagéré. Mais tout stress est immuno-suppresseur et d’autres personnes dans votre vie que vous ne pouvez pas pardonner, si vous êtes en colère et avez des émotions négatives comme l’absence de pardon, l’amertume, la jalousie, si vous êtes dans le jugement et la critique au sujet des autres et que vous êtes toujours négatif, vous êtes dans un état chronique d’inflammation et de stress, vos hormones de stress sont élevées, votre cortisol et votre adrénaline sont élevés, et ce sont des conditions pro-cancer.
Donc tous ces quatre facteurs dans vos choix, votre alimentation, vos choix de style de vie, le manque d’exercice et le stress, c’est ainsi que l’on peut attraper le cancer. Ces quatre facteurs soit favorisent la santé, soit favorisent la maladie qui dépendent de vos choix. Donc, c’est la clé car vous avez le choix, vous pouvez vous tourner vers la santé en changeant votre façon de vivre votre vie. Donc ne laissez personne vous pousser vers une chirurgie ou chimio ou radiation. Vous avez du temps; la majorité des cancers ne sont pas une menace pour la vie et ne sont pas des situations d’urgence. En fait, la majorité des gens à qui on diagnostique le cancer se sentent bien. Ils ont un lymphome ou une lésion ou quelque chose d’inhabituel, mais à part ça, ils se sentent bien, ils se sentent en bonne santé. Donc la plupart des médecins admettent même que vous avez du temps. Si vous dîtes à votre médecin « j’aimerais vraiment prendre du temps pour changer mon style de vie, puis-je avoir 30 jours, puis-je avoir 60 jours, puis-je avoir 90 jours, et changer radicalement votre alimentation et style de vie et voir ce qui se passe. Cela est absolument la meilleure approche et je peux vous dire que j’ai rencontré beaucoup de gens qui ont fait cela et ils ont non seulement perdu du poids mais aussi inversé une maladie cardiaque chronique, baissé leur cholestérol, baissé leur tension artérielle et fait disparaître leurs tumeurs en changeant juste leur alimentation et nourrissant leur corps et lui donnant tout ce dont il a besoin pour se réparer et se régénérer et se détoxifier. Donc c’est vraiment possible, vraiment, vraiment, vraiment. La vision médicale du cancer est que c’est linéaire, qu’une fois que vous avez une tumeur, une fois qu’ils ont trouvé une tumeur cancéreuse, alors elle ne peut aller que dans une seule direction, et c’est qu’elle ne peut que grandir et s’étendre à tout votre corps. C’est la vision linéaire du cancer, mais les recherches cliniques les plus récentes prouvent que c’est faux, car nous savons que le cancer peut guérir, le corps peut guérir car une régression spontanée, c’est la guérison, pas vrai? Le corps l’a créé, le corps peut le guérir, vous avez juste à lui donner les nutriments et les soins adéquats et je veux vous encourager à apprendre plus et à commencer à lire et à chercher au sujet d’histoires de gens qui se guérissent eux-mêmes et il y en a quelques-uns sur mon site ChrisBeatCancer.com. Ok, car nous pouvons apprendre de l’expérience des autres.
Donc je vais juste terminer cette vidéo en vous encourageant encore à prendre votre temps. Ne laissez personne vous pousser à aller en salle de chirurgie ou à faire ce qu’ils veulent et écoutez vos instincts, ne faites pas quelque chose qui vous met mal à l’aise. Si vous n’êtes pas à l’aise vis-à-vis de la chirurgie, la chimiothérapie ou les radiations, ne consentez pas. Ne le faites pas, je ne prends pas en compte combien de membres de votre famille ou de vos amis vous disent que vous devez le faire, vous n’avez pas à le faire, c’est votre vie, c’est à vous de la contrôler, vous prenez vos propres décisions et c’est votre vie, ok. Et vous avez à prendre les meilleures décisions pour vous-même. Je voudrais aussi vous encourager à prier (ou à méditer), à demander à Dieu de se révéler à vous si vous ne le connaissez pas et de vous conduire sur le chemin de la guérison, de vous montrer le chemin. C’est ce que j’ai fait et lorsque vous établissez un contact et parlez lorsque vous vous aventurez dans l’inconnu, des choses étonnantes arriveront dans votre vie, des miracles se produiront. Dieu se révélera à vous, il vous montrera le chemin, la voie.
Donc, il y a beaucoup plus d’informations! je pourrais en parler encore pendant trois heures. Mais je veux que cette vidéo soit courte! Il y a beaucoup plus d’informations ici sur ma chaîne Youtube et sur mon blog qui est ChrisBeatCancer.com. Je suis sur Facebook et Twitter également. Mais ma mission n’est pas seulement de partager mon histoire de guérison, mais de partager les histoires de toutes les autres personnes que j’ai rencontrées et qui ont utilisé les thérapies naturelles et de nutrition pour guérir. Donc j’espère que cela vous a aidé, s’il vous plaît, partagez avec toute personne que vous connaissez qui a été diagnostiquée d’un cancer et si vous avez le cancer, rappelez-vous, vous avez des options, c’est votre vie et votre corps peut guérir.
Email que j’ai reçu de Chris:
La chirurgie ne guérit pas le cancer, surtout pas au stade 3. Si elle le faisait, ils ne feraient rien de plus que ça. Il n’y aurait aucun besoin de chimiothérapie ni de radiothérapie. L’industrie médicale sait que la chirurgie ne guérit pas le cancer depuis au moins 100 ans. Le cancer est une maladie métabolique systémique, et c’est le résultat d’un corps qui est déficient en nutriments, surchargé de toxines, et a un système immunitaire surchargé ou affaibli. Si l’on ne donne pas au corps les nutriments essentiels dont il a besoin pour se restaurer, se régénérer et se détoxifier, le cancer est sûr de revenir après la chirurgie. Une alimentation riche en fruits, légumes, jus et smoothies est la façon la plus puissante pour promouvoir la capacité du corps à se guérir. Tous les aliments transformés doivent être éliminés. Les produits animaux devraient être sévèrement restreints ou éliminés pendant une saison le temps que le cancer soit évincé. Et il n’y a pas de problème si certaines personnes ne me croient pas. Je connais beaucoup de gens qui ont guéri leur cancer sans chirurgie, mais les sceptiques ne voudront pas le croire non plus.
C’était un résumé.
Le reste se trouve à www.chrisbeatcancer.com
Chris
C’est vrai, le cancer est une industrie de plusieurs milliards de dollars, ce qui rendrait difficile la tâche de quelqu’un qui ferait des études de marché qui vont à l’encontre des traitements traditionnels comme la chimiothérapie.
Une étude publiée en août 2003 a révélé que l’utilisation de la chimiothérapie chez l’adulte aux Etats-Unis et en Australie ne guérit que 2,1% des cancers. L’étude a entrepris une recherche documentaire pour les essais cliniques randomisés avec une survie de 5 ans attribuée seulement à la chimiothérapie cytotoxique dans les tumeurs malignes chez les adultes. Les données ont été relevées à partir du registre du cancer en Australie et les données de résultats finaux de la surveillance de l’épidémiologie aux USA pour 1998.
Comme indiqué, les résultats définitifs montrent que l’apport global de la chimiothérapie cytotoxique curative et adjuvante à la survie à 5 ans chez les adultes était estimée à 2,3% en Australie et 2,1% aux Etats-Unis. Vous pouvez consulter ces résultats ici.
Les traitements alternatifs peuvent varier du bicarbonate de soude, au cannabis, l’huile de chanvre et bien plus encore. Il y a un certain nombre d’études qui prouvent la validité des traitements alternatifs du cancer. Souvent, nous recevons des commentaires sur nos articles concernant le cancer de personnes qui ne lisent pas la recherche avant de commenter.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20463368
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19914218
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22198381
Il a été démontré qu’un régime d’origine végétale peut empêcher plus de 60% des décès dus aux maladies chroniques.
Arjun Walia
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