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  • Hétéronomie (2) (spiritualité)

    L'hétéronomie désigne la soumission à une autorité extérieure.

    L'autonomie désigne la capacité à se gouverner selon ses propres règles. Ces règles doivent être le produit d'une activité rationnelle et d'une haute conscience morale et non celui de désirs immédiats et purement égoïstes.

    On voit bien que le système civique actuel prône l'hétéronomie au détriment de l'autonomie en raison de l'incapacité de certains individus à produire en eux des règles universelles.

    Le comportement "incivique" qui consiste à empiéter sur la liberté d'autrui conduit les instances dirigeantes à élaborer et à faire appliquer des lois coercitives. 

    Il n'est pas question dans mes propos de remettre en cause la sécurité de tous et le rôle "protecteur" de l'État.

    Mais qu'en est-il lorsque l'État, lui-même, va à l'encontre du bien-être des Citoyens, lorsque ses projets réduisent la liberté d'être pour l'obligation d'avoir, lorsque les intentions des Puissants sont devenues plus perverses que n'importe quel comportement de truand ?

    "L'État n'est pas un assassin."

    Vous en êtes certain ? Vous avez des preuves ?  Le cancer, les OGM, le Sida, l'amiante, les maladies orphelines, l'alimentation, les tonnes de produits chimiques déversés dans la Nature et qui finissent immanquablement dans nos organismes, le diktat des laboratoires, les guerres...

    "L'État ne savait pas, il n'était pas au courant"

    Mais alors, c'est qu'il n'avait pas l'envergure pour cette tâche....Et qu'il vaut mieux laisser les Citoyens faire leurs propres choix...

    "L'État n'est pas un voleur."

    Bon, là, il vaut mieux rire un bon coup. Les exemples ne tiendraient pas sur la page. 

    Je m'interroge en fait sur la légitimité actuelle des Gouvernements. Sur cette hétéronomie qui persiste alors que tous les signes d'une déliquescence de cette Pyramide sociale se font jour.

    La Floride vient d'interdire à la population de vivre en autonomie énergétique. Il y a obligation à être connecté au réseau électrique et au réseau d'eau potable.

    On peut voir dans cette interdiction une métaphore spirituelle.

    "Un bon Citoyen est un citoyen "hétéroïnomane", c'est à dire accro à une dépendance gouvernementale.

    Et si certains individus se montrent rebelles, il s'agira de créer des lois qui les rendront "inciviques", "asociaux", "marginaux"......L'État, sous le couvert d'une allégence spirituelle de la population, renforce constamment ses pouvoirs et va jusqu'à fabriquer artificiellement des catégories d'individus "inadaptés"..... 

    L'autonomie alimentaire sera un jour interdite. L'ensemencement proposé par l'association Kokopelli qui lutte pour la biodiversité est banni par l'État qui répond aux injonctions des grands groupes alimentaires.

    Les potagers seront taxés. Les poulaillers seront interdits. Tout est possible puisqu'ils ont les Lois pour eux.

    L'hétéronomie, dès lors qu'on l'accepte, a des avantages certains mais son lot de désagréments. Ceux-là sont plus insidueux, pervers, cachés et s'ils éclatent au grand jour, l'État se chargera de les faire accepter par la population à grands renforts de médias ou de peurs, ou de culpabilités.

    Je pense pour ma part que le gigantisme de la mondialisation est une folie.

    Que l'hétéronomie grandira inévitablement parce que les Peuples seront exclus de l'élaboration des lois, que la complexité volontaire des structures étatiques, administratives, financières...découragera les masses. Ces masses ne seront pas sollicitées pour comprendre, elles ne seront instruites que par des instances formatées. L'autonomie sera associée aux "autonomistes" et donc aux "terroristes". Et les peurs programmées répandront leurs virus. 

    Mais tout ça n'est pas inéluctable.   

    Il s'agit de comprendre le système et ne pas chercher à le changer. C'est impossible.

    Il s'agit de s'en extraire.

    Spirituellement. 

    Le reste suivra. 

  • Rétropédalage (école)

    C'était INÉVITABLE, ça fait un an que je le dis et c'est juste le début...


     

    http://www.vousnousils.fr/2015/01/05/rythmes-scolaires-encore-des-difficultes-559974

     

    Retour en arrière à Combs-la-ville : faute d'un encadrement suffisant, les horaires scolaires sont modifiés, et les temps d’activité périscolaire, supprimés.

    Quatre mois après la rentrée et l’instauration de nouveaux horaires à l’école, des problèmes persistent. Le Parisien décrit ainsi les difficultés de la commune de Combs-la-Ville, en Seine-et-Marne, qui a revu les horaires de classe et a supprimé les ateliers périscolaires de ses écoles maternelles et élementaires, « faute d’animateurs ».

    En novembre, Guy Geoffroy, le maire UMP de la ville, avait constaté « l’échec » de la mise en place des rythmes scolaires, et planifié, avec les conseils d’école (et l’accord « de principe » de l’inspection académique), la « réorganisation totale du temps scolaire » à partir de janvier 2015. « Nous avons fait tous les efforts pour mettre en place cette réforme, mais sans succès. Nous n’avons pas trouvé suffisamment de vacataires et le taux d’encadrement n’était pas suffisant », indique-il à La République de Seine-et-Marne.

    « Le nombre d’enfants fréquentant les temps d’activités périscolaires (TAP), soit plus de 80 % des effectifs, nécessitait un encadrement de 150 agents. Malgré le recrutement très en amont, nous n’avons pu atteindre l’effectif total du fait de défections récurrentes », explique encore Guy Geoffroy au Parisien.

    Les journées se dérouleront désormais de 8h30 à 11h30, et de 13h45 à 16h (au lieu de s’achever à 15h30), avec une pause déjeuner allongée de 15 minutes. Le mercredi matin, l’école se tiendra de 8h30 à 11h30, et non plus jusqu’à midi.

    Garderie et études payantes

    Pour remplacer les TAP, « le maire propose une garderie ou de l’étude, payantes », note Le Parisien. Ainsi, l’étude sera proposée deux soirs par semaine, de 16 à 17h, au prix d’un euro la séance. « La ville reste toutefois dans les clous puisque les cinq demi-journées de cours par semaine sont conservées », nuance le quotidien.

    Pour l’opposition (PS), c’est la « stupéfaction ». « Cette réforme est essentielle pour les enfants (2000 élèves). Il fallait maintenir ce système au minimum jusqu’à la fin de l’année scolaire, au lieu de casser à nouveau le rythme », lance John Samingo, conseiller municipal d’opposition, à La République de Seine-et-Marne.

    Dans les 7 autres communes qui forment, avec Combs-la-Ville, la ville nouvelle de Sénart, « il n’y a pourtant aucun problème », constate-t-il. Selon Le Parisien, dans la ville voisine de Savigny-le-Temple, si l’on reconnaît « avoir dû faire face à la défection de dix-huit animateurs dès le premier jour », 130 agents municipaux ont néanmoins pu être mobilisés, et 60 postes ont été créés pour gérer 4600 écoliers, lors des TAP.

    Pour Christophe Minguet, président de l’association locale de parents d’élèves, interrogé par Le Parisien, s’il fallait effectivement « arrêter par sécurité car le manque d’encadrement devenait dangereux », ce retour à zéro « obligera certains parents à payer pour l’accueil postscolaire ». D’autres, qui « ne peuvent venir chercher leurs enfants le mercredi à 11h30 devront payer la cantine », ajoute-t-il.
    http://www.vousnousils.fr/…/rythmes-scolaires-encore-des-di…

  • l'Ordre public (politique)

    DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN 
    Art. 10. -
    Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.


     

    L'État prend des décisions qui troublent l'ordre public et favorise "son ordre privé "et il ne va évidemment pas se condamner lui-même.

    C'est au Peuple de le faire.

  • Gilets Jaunes sur Agora Vox (école)

    Les medias commencent à relayer le dossier des GJ :)


     

    Rythmes scolaires : Tous concernés

    Tout le monde est concerné par cette réforme des rythmes scolaire, généralisée depuis la rentrée 2014.

    Déjà parce qu’elle coûte cher et c’est avec nos impôts, ensuite parce qu'elle interagit sur tous les secteurs de l’économie et enfin parce qu’elle met en péril nos enfants et leur avenir… et donc NOTRE avenir ! 

    La rentrée scolaire de septembre 2014 a été marquée par une nouveauté majeure : la réforme des rythmes scolaires.
     
    En effet, malgré la forte opposition qui dure depuis décembre 2012, les ministres successifs sont restés sourds et ont décidé d’appliquer ces nouveaux rythmes dans toute la France (ou presque, la Guyanne en étant exempte) cette année.
     
    Un sujet donc brûlant qui a fait couler beaucoup d’encre, et à priori ce n’est pas fini…
     
    Malgré tout, nombreuses sont les personnes qui ne se sentent pas concernées, car elles n’ont pas d’enfants, ou tout simplement parce que d’autres priorités les préoccupent (pouvoir d’achat, retraites…).
     
    Pourtant… cette réforme qui touche à l’Ecole de la République, concerne TOUT LE MONDE !
     
    Déjà parce qu’elle coûte cher et avec nos impôts.
    Également parce qu’elle interagit sur tous les secteurs de l’économie.
    Enfin et surtout parce qu’elle met en péril nos enfants et leur avenir… et donc NOTRE avenir !
     
    Dans un contexte économique difficile, la réforme des rythmes scolaire apporte des charges supplémentaires inutiles. Les maires par le biais de l’AMF, ne cesse de se plaindre du coût de cette réforme qui leur rajoute des charges qu’ils n’avaient pas jusqu’à présent.
     
    Une étude a estimé qu’en moyenne la réforme coûterait (hors transport scolaire et restauration) environ 150€ par enfant. Soit un coût total de près de 2 millions !
     
    Pourtant, le gouvernement prétend que cette réforme coûtera peu aux collectivités. C’est faux !
     
    L’Etat apporte 50€ par enfant dans toute les communes.
    Dans les communes en Zone Rurale ou Zone Urbaine Sensible, donc des communes dont les besoins dépassent la moyenne de 150€ par élève, l’Etat apporte 40€ supplémentaires.
    Enfin la CNAF apporte 54€ par enfant sous conditions de créer un accueil de loisirs déclaré aux DDCS/PP, demandant, entre autre, un nombre approprié de personnels encadrant et une qualification professionnelle de ces derniers...
    De nombreuses communes peinent à remplir ces conditions.
    Ainsi l’Etat peut apporter jusqu’à 144€ par enfant dans des conditions très éloignées de la moyenne nationale.
     
    Le coût total de cette réforme n’est en aucun cas compensé par ce dernier, d’où des inégalités creusées entre les communes.
     
    Le reste, c’est aux mairies et collectivités locales de payer. Et lorsqu’elles sont en difficultés, elles sont contraintes d’augmenter les impôts locaux ! C’est d’ailleurs ce qu’a annoncé Mr Gaudin, maire de Marseille.
     
    C’est pourquoi comme lui, de nombreux maires ont refusé et refusent encore cette réforme.
     
    Quoi qu’il en soit, que ce soit
    le complément des communes avec les impôts locaux,
    l’aide de la CAF avec les cotisations sociales,
    ou le fond d’amorçage (car celui-ci ne durera pas après 2015 !) de l’Etat avec les impôts,
    C’EST TOUJOURS LE CONTRIBUABLE QUI PAYE !!!
     
    Et qui voit donc son pouvoir d’achat diminuer !
     
    On pourrait se dire que c’est un effort à faire pour le bien-être de nos enfants, mais malheureusement ce n’est pas le cas !
     
    Aucune étude n’a jamais prouvé les bienfaits de cette réforme !
     
    L’expérimentation pour les communes qui l’ont mise en place en 2013 ne le prouvent pas non plus !
     
    Au contraire, la majorité des parents et des enseignants témoignent d’une augmentation de la fatigue, surtout chez les plus petits, et aucune amélioration voir une dégradation des apprentissages. Ne nions pas que pour quelques privilégiés de l’ordre de 20% cela s’est « bien passé », sans pour autant qu’une concrète amélioration soit visible.
     
    En résumé, la réforme des rythmes scolaires coûte cher pour aucun bénéfice (au mieux) ou des aggravations (le plus souvent) !
     
     
    C’est encore un exemple d’argent jeté par les fenêtres par l’Etat alors qu’on en manque cruellement…
     
    D’ailleurs par rapport à ses voisins européens, la France est l’un des pays qui dépense le plus dans l’Education Nationale… sans pour autant obtenir de résultats !
    Cela fait des années que les spécialistes stipulent que le problème en France n’est pas la mobilisation de moyens pour l’éducation mais leur utilisation !
     
    Pour cette rentrée 2014, le gouvernement débourse 350 millions dans cette réforme des rythmes scolaires, ce qui correspondrait à environ 17 000 postes d’enseignants… Était-ce vraiment un choix judicieux ?
     
     
     
    II) Réformer les temps de l’Ecole c’est réformer la société
     
    La réforme des rythmes scolaire, au-delà de l’école est en fait une réforme de société.
    Elle implique l’éducation et son personnel bien sûr,
    mais aussi les parents et donc les entreprises dans lesquelles ils travaillent (possibilité de libérer un jour ou pas, de venir chercher les enfants à 16h30 ou pas…).
    Elle a des répercussions sur
    l’organisation familiale,
    les transports, le tourisme,
    la santé,
    le sport, la culture,
    les retraites, le pouvoir d’achat…
    Tout est lié.
     
    Les conséquences en cascade mettent en mouvement toutes les couches de notre société.
     
    Ainsi la réforme implique de nombreuses modifications dans les comportements et habitudes des familles, et donc dans leurs modes de consommation et leurs achats !
    A titre d’exemple direct, on a pu remarquer l’impact de la réforme des rythmes scolaires sur les gardes d’enfants  ! 
    Une étude de Yoopies démontre clairement que dans les communes où la réforme a été appliquée en 2013, le salaire horaire net moyen pour la garde d’enfant a augmenté de 6,16%, contre 3,54% dans les communes n’ayant pas appliquée cette réforme. Soit presque le double !
     
    Sans oublier que l’utilisation du créneau du mercredi matin pour l’école, modifie le fonctionnement de nombreuses autres structures :
    · les associations sportives et culturelles parfois contraintes de fermer à cause de la perte de ce créneau et des subventions municipales (les communes devant payer la réforme n’ont plus de budget pour les associations).
    · L’accès aux soins. Cela est encore plus frappant pour les enfants handicapés !
    · le tourisme de montagne qui profitait souvent du mercredi entier skiable….
    · Etc… Les exemples sont nombreux…
     
    Enfin, notons que la fatigue tant décriée par les parents d’enfants qui ont subis la réforme dès 2013, a engendré une augmentation du taux d’absentéisme de 20%, signe de leur fragilité face aux maladies, impactant le domaine médical…
     
    Toutes ces imbrications et conséquences en cascade expliquent pourquoi ce qui peut marcher chez nos voisins européens, ne marchera pas forcément en France, ou alors que ce qui était valable il y a 50 ans ne l’est plus forcément aujourd’hui… il y a de trop nombreuses variables !
     
    Par exemple, en aparté :
     
    En Allemagne, le système « cours le matin – sport/culture l’après-midi » est remis en cause depuis quelques années. Notamment, il ne fonctionnait que parce que de nombreuses femmes ne travaillaient pas où alors à temps partiel ! De plus ce système se montrait des plus inégalitaires ! 
    Par ailleurs les mentalités sont différentes : être enseignant est vu comme un critère de réussite sociale en Allemagne où un seul salaire peut suffire à un couple si l’un d’eux est enseignant. En France, c’est seulement le titre de « professeur agrégé » qui forcera le respect…
     
    En Finlande, les particularités de ce pays vaste et peu peuplé, où chacun doit trouver sa voie face à un environnement souvent hostile, aboutissent à des valeurs culturelles trop différentes des françaises pour pouvoir avoir un système éducatif identique.
    Aussi, la population y est très homogène et partage donc la même culture avec un très faible taux d’immigration.
    De plus la valorisation sociale des enseignants du fait qu’ils soient de véritables experts formés et reconnus comme tels, joue également son rôle.
    Notons également que la simplicité de la langue d’un point de vue orthographique, le faible nombre d’élèves dans les classes, l’absence de redoublement sont autant de différences qui participent indéniablement à la réussite finlandaise selon les experts, bien plus que les rythmes…
     
     
     
    III) Les enfants, le bien le plus précieux d’un Pays !
     
    Voilà la raison majeure qui fait que tout le monde est concerné par cette réforme des rythmes scolaires : c’est qu’elle touche l’éducation des enfants et donc l’avenir de la société !
    L’éducation et la formation des hommes et des femmes dans ce monde de plus en plus compétitif où la connaissance prime, devient la ressource la plus importante d’un pays. 
    Que ce soit pour assurer la cohésion sociale, nécessaire à tout bon fonctionnement, ou pour élever la performance économique nationale.
     
    D’ailleurs une étude de 2010 de l’OCDE démontre l’impact sur le PIB du pays que pourrait avoir l’amélioration des résultats aux évaluations de PISA. Cela se chiffre à plusieurs milliards pour une amélioration de 25 points pour la France par exemple. 
     
     
    Education et croissance économique sont intimement liées !
     
    De plus, le chômage dépend entre autres facteurs de cette croissance économique. L’éducation joue un rôle essentiel pour l’amélioration ou la dégradation des performances de la France dans le moyen-long terme !
     
    En 2007 déjà, le Haut Conseil de l’Education nous alertait sur le fait que 40% des élèves ne possédaient pas les acquis sensés être maîtrisés à la fin de l’école primaire. 13% présentaient de grosses lacunes et ne maîtrisaient pas les compétences de base en lecture, écriture et calcul. 
     
    Plus grave encore, même si les difficultés sont détectées tôt, elles s’accentuent au fil du cursus des élèves.
     
    Ainsi, en 10 ans, c’est près d’1,5 millions de jeunes qui ont quitté le système éducatif sans qualification, avec toutes les difficultés que cela représente pour trouver un travail ! 150 000 jeunes chaque année !
     
    Mais pour pouvoir gérer, créer et innover, et donc augmenter la croissance, la France manque également de diplômés « supérieurs » (au-delà du baccalauréat) !L’OCDE estime qu’il manque 100 000 « cerveaux » supplémentaire par an à la France. 
    Et c’est l’acquisition des fondamentaux à l’école primaire dès les premières années qui détermine l’avenir des jeunes.
     
    L’avenir des jeunes détermine l’avenir économique du pays.
     
    Ainsi, l’école primaire joue un rôle primordial dans l’avenir du pays à moyen-long terme !
     
    Ainsi, tout le monde est concerné par cette réforme des rythmes scolaires.
     
    Et de nombreux critères et témoignages prouvent que cette réforme ne va pas dans le bon sens :
    · Elle coûte cher
    · Elle est inefficace
    · Elle augmente les inégalités territoriales
    · Elle fatigue les enfants
    · Elle crée de nouveaux problèmes d’insécurité
    · Elle exclut les enfants handicapés
    · Elle déstructure l’organisation familiale, le tissu associatif, précarise les métiers de l’animation…
    · Etc..
     
    C’est pourquoi le collectif des Gilets Jaunes, au delà des revendications politiques partisanes, s’oppose à CETTE réforme.
     
    Non pas à UNE réforme, non pas au gouvernement, mais bien à CETTE réforme, imposée hâtivement par les décrets Peillon et Hamon.
     
    Afin de repartir sur de bonnes bases ils demandent l’abrogation de ces décrets, afin de réaliser une réelle concertation sur l’Education, avec les acteurs quotidiens de terrain, seule garante d’une vraie « refondation » efficace de l’Ecole.
     
    Ne les laissons pas détruire l’avenir des ENFANTS, NOTRE AVENIR !
     

     

    REJOIGNEZ-NOUS ! ENSEMBLE TOUT EST POSSIBLE !
     
    Site national : www.giletsjaunes.org
     
     
     

     

     

  • Le conformisme (philosophie)

                                "Notre Monde sera sauvé du sort qui le menace

                                 non par l'adaptation complaisante de la majorité conformiste

                                 mais par l'inadaptation créatrice de la minorité non-conformiste."

                                                                       Martin Luther King

  • Pour le bonheur

    La conscience animale.

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  • Une leçon

    Ce sans-abri a été complètement ignoré par les gens qui se rendaient à la messe. Ces derniers ont ensuite connu la honte de leur vie.

    C’est stupéfiant de voir la manière dont ce sans-abri a été traité, juste devant une église…

    Mais ce qui s’est passé ensuite à l’intérieur de cette même église restera à jamais dans la mémoire de ses paroissiens.

    GV-homeless

    Il s’agit en fait du nouveau pasteur de cette église qui s’est déguisé en mendiant. Ce jour la étaient attendus 1000 fidèles qui venaient justement voir ce nouveau pasteur.

    Ainsi déguisé, il se rendit sur le porche de l’église pour faire la manche. Sur les 1000 personnes qui lui sont passées devant avant de rentrer dans l’eglise, seulement 3 lui ont dit bonjour et pas une ne lui a donné une pièce.

    Il est ensuite entré dans le sanctuaire et s’est assis à l’arrière. Il a salué les gens et a été accueilli par des regards noirs ou méprisants. Comme il était assis à l’arrière de l’église, il a écouté les premières prieres.

    Puis est venu l’heure d’introduire le nouveau pasteur “Nous tenons à vous présenter notre nouveau pasteur.” La congrégation regarda tout autour applaudissant de joie et d’anticipation. L’homme sans-abri assis à l’arrière se leva et se mit à marcher dans l’allée. Les applaudissements se sont arrêtés avec tous les regards braques sur lui. Il se dirigea vers l’autel et, prenant le micro dans la main, et s’arrêta un instant, puis récita,

    Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.

    Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire; j’étais étranger, et vous m’avez recueilli;

    j’étais nu, et vous m’avez vêtu; j’étais malade, et vous m’avez visité; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi.

    Les justes lui répondront: Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, et t’avons-nous donné à manger; ou avoir soif, et t’avons-nous donné à boire?

    Quand t’avons-nous vu étranger, et t’avons-nous recueilli; ou nu, et t’avons-nous vêtu?
    Quand t’avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi?

    Et le roi leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.

    Après avoir récité ce passage de Matthieu dans la bible, le nouveau pasteur s’est tourné vers sa congrégation et leur a raconté ce qu’il avait vécu ce matin meme: le mépris, le dédain, l’humiliation.

    Beaucoup de personnes se sont alors mises à pleurer et la plupart avaient la tête baissée, tous bien entendu remplis de honte.

    Il termina par ces mots: “Aujourd’hui j’ai vu un rassemblement de personnes certes, mais ce ne sont pas les disciples de Jesus Christ qui etaient présents aujourd’hui. Le monde est remplie de personnes qui veulent se donner bonne conscience en se rendant à la messe du dimanche. Mais parmi ces personnes combien de vrais pratiquants? Quand vous deciderez-vous à devenir de vrais disciples de Dieu?”

    Une histoire touchante qui met en avant l’hypocrisie de certaines personnes ainsi que le manque de compassion dont nous sommes bien souvent coupables. (source: godvine)

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  • Les Hippies de Taylor Camp (simplicité volontaire)

    En communauté restreinte, ça m'irait tout à fait.

     


     

     

     

    DANS LA VIE DES HIPPIES DE L'ÎLE KAUAI

     

     

    Reportage sur Taylor Camp, une communauté de hippies vivant en dehors du monde dans les années 70

    Dans la vie des hippies de l'île Kauai

    Taylor Camp est peut être l'incarnation la plus parfaite de ce qu'était le mouvement hippie dans la fin des années 60. Il fait partie de ces sociétés anti conformistes qui ne veulent pas se soumettre aux règles que l'Etat leur impose.

    A l'origine, le camp est né du refus de Sandra Schaub et de son mari Victor de s'engager dans la guerre du Vietnam et plus généralement, du rejet des valeurs défendues par la société Américaine, de l'American way of life. Le couple n'avait d'autre choix que d'accepter la violence ou de mettre les voiles. Pauvres et sans domiciles, ils ont trouvé refuge en 1969 sur une île située au large d’Hawaï, l'île Kauai dont le frère de la célèbre actrice Elizabeth Taylor était en partie propriétaire. Howard Taylor leur a proposé d'occuper gratuitement l'un des plus beaux lieux que l'île réservait, dans un environnement tropical en front de mer.

    Peu à peu, d'autres hippies et vétérans de la guerre ont rejoint le camp espérant pouvoir appliquer leurs valeurs et adopter une vie à la hauteur de leurs idéaux. Pas de problèmes,pas de politique ni d'argent, pas d'électricité pour cette communauté de personnes venues échapper aux émeutes et aux violences de la police. De simples cabanes faites de bambous et de matériaux de récupération en guise de maison, ils vivaient de la pêche et de la terre dans cet environnement idyllique en quasi autonomie même si les enfants allaient à l'école en prenant un bus scolaire à proximité. 

    Les vêtements étaient accessoires et la nudité assumée. Un résident du camp raconte que la nudité permettait de se sentir apparenté à l'autre, de le considérer comme son frère ou sa sœur. Les drogues faisaient aussi partie de leur quotidien et leur consommation était justifiée par le fait qu'elles étaient considérées comme un moyen d'étendre son esprit au delà de ses limites.

    Malgré l'harmonie qui régnait dans cette société presque autonome de 120 personnes, le camp a été dissous huit ans après sa formation. En effet, les habitants voisins du camp contestaient le fait que les hippies puissent résider gratuitement dans les plus beaux endroits de l'île, et se plaignaient de leur nudité, de vols et plus généralement de leur mode de vie. Ensuite, l'Etat a acquis la propriété de l'île, et a expulsé tous les habitants résidents à Taylor Camp avant de mettre le feu aux installations pour s'assurer qu'ils ne reviennent pas.

    Quarante ans après, plusieurs anciens hippies du camp ont éprouvé le même désir de réaliser un documentaire sur l'expérience unique qu'ils avaient vécu dans cette communauté. En interrogeant les anciens résidents de Taylor Camp, 97% ont dit avoir vécu le meilleur temps de leur vie.

    Regardez le teaser du documentaire qui retracent 8 années de vie vécues dans la paix et l'amour et ces clichés du photographe et écrivain John Wehrheim, originaire de Chicago qui en a fait un livre. 

    Pour voir le documentaire en intégralité, cliquez ici