Il y a un an, les profs et les parents d'élèves appelaient à boycotter l'école pour protester contre les nouveaux rythmes scolaires qui désorganisaient totalement les activités des enfants.

Voilà une des raisons pour laquelle cette "crise existentielle de l'Humanité" est indispensable.
Publié le 17.11.2014, 14h11 | Mise à jour : 15h53
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Jean Klein :
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"La Conscience et le Monde"
(ed. l'Originel)
Voilà résumé l'essentiel de l'enseignement en quelques pages :
Celui qui brûle de connaître sa vraie nature doit d'abord comprendre qu'il s'identifie par erreur aux objets : «je suis ceci», «je suis cela». Toute identification, tout état, est transitoire, par conséquent sans réalité. Identifier le «je » à ceci ou cela est la racine de l'ignorance. Demandez-vous ce qui est permanent au cours de toutes les phases de la vie. Vous découvrirez que la question : «qui suis-je?» n'a pas de réponse. Vous ne pouvez pas expérimenter ce qui est permanent dans une relation sujet/objet comme quelque chose de perceptible. Vous pouvez seulement formuler et expliquer ce que vous n'êtes pas. La continuité que fondamentalement vous êtes ne peut se traduire en mots ou se rationaliser. Être est non-duel, absolue présence sans éclipse, quelles que soient les circonstances.
Si nous considérons le connaisseur indépendamment du connu, il se révèle comme pur témoin. Quand connaissance et connaisseur ne font qu'un, il n'y a plus de place pour un témoin. Toute imagination est irréelle, car basée sur la mémoire. Mais tout ce qui n'est pas anticipé, tout ce qui est inopiné, qui provoque la surprise, l'étonnement, provient de la réalité vivante. La recherche du plaisir naît de la souffrance, de la mémoire. Accueillez la vie comme elle se présente, ne mettez pas l'accent sur le monde mais changez votre attitude à son égard. Votre conception du monde, de la société, a sa source dans la croyance que vous êtes un ego séparé. Soyez votre totalité et le monde changera. Le monde n'est pas autre chose que vous. Le monde est en vous, la société commence avecVOUS.
Vous dites que nous ne devrions pas commencer par tenter de changer le monde mais notre attitude à son égard. Quand vous dites que l'existence est le film mais que nous ne sommes pas le film, entendez-vous par là que nous sommes la lumière qui éclaire le film? Oui. Vous ne pouvez changer le film parce que tous les efforts pour le modifier relèvent du film.
Vous identifier à votre corps et à votre personnalité vous bride, vous rend dépendant. Nos perceptions sensorielles reposent sur les constructions de la mémoire et impliquent un connaisseur. Nous devons étroitement examiner la nature du connaisseur. Cela requiert toute notre attention, tout notre amour. Ainsi vous découvrirez ce que réellement vous êtes. C'est l'unique sadhana. Se résorber dans la conscience de sa vraie nature est liberté. Notre vraie nature prend tout en charge.
Les images naissent et meurent dans le miroir de la conscience, et la mémoire crée l'illusion d'une continuité. La mémoire n'est qu'un mode de pensée, elle est purement transitoire. C'est sur ce fondement instable que nous construisons tout un monde de situations. Cette illusion fait obstacle à la claire vision.
Lutter pour nous améliorer ou pour progresser ne fait que rajouter à la confusion. Les apparences extérieures peuvent nous induire à croire que nous avons atteint un état de stabilité, que des changements ont survenu, que nous progressons et que nous sommes au seuil de la grâce. En fait, rien n'a changé. Nous n'avons fait que changer les meubles de place. Toute cette activité se déroule dans l'esprit, c'est le roman de notre imagination.
Tout est beaucoup plus simple que cela. Pourquoi faire si compliqué? Ce que vous êtes fondamentalement est toujours là, dans sa globalité. Cela ne nécessite ni purification, ni changement. Pour votre vraie nature, il n'y a pas de ténèbres. Vous ne pouvez découvrir ou devenir la vérité car vous l'êtes. Il n'y a rien à faire pour vous en rapprocher, rien à apprendre. Rendez vous seulement compte que vous essayez constamment de vous éloigner de ce que vous êtes. Cessez de gaspiller votre temps et votre énergie dans des projections. Vivez cet arrêt sans paresse ni passivité, habitez pleinement la fraîcheur que vous trouverez en cessant d'espérer et d'anticiper. C'est aussi votre sadhana.
Il n'y a rien à perfectionner dans la réalité. Elle est perfection. Comment pourriez-vous vous en rapprocher davantage? Il n'y aucun moyen matériel pour l'atteindre.
N'est-ce pas fataliste de dire que nous ne pouvons changer le film?
Dire : fataliste implique que vous vous identifiez au film, que vous vous soumettez à lui. En fait, le film se déroule et vous êtes le spectateur. Être hors de l'écran vous donnera une nouvelle perspective sur ce qu'est réellement le film. A partir de cette vue globale qui n'est plus un point de vue, qui est hors du temps et de l'espace, tout se produit dans une absolue simultanéité. Aussi n'y a-t-il rien à changer.
Pour revenir à ce dont nous parlions auparavant, vous avez dit que le monde change quand la perception que j'ai de lui change. Comment est-ce possible?
Celui qui a atteint sa pleine maturité, qui se connaît sciemment, ne se pliera pas nécessairement aux conventions sociales. Un tel être agira au bon moment, suivant ce que la situation indique, sans que personne ne soit lésé d'une quelconque façon. Si vos actes sont régis par vos désirs, vous n'avez aucune espèce de liberté. Par contre, si vous faites ce que réclame la situation, vous faites ce qui est juste, et vous et votre entourage êtes libres.
Un sage n'a pas la moindre pensée d'être une personne quand il agit, sent ou pense. L'ego est totalement absent. L'ego n'est rien de plus qu'une pensée et deux pensées ne peuvent cohabiter simultanément. Aussi l'identification à l'ego ne peut avoir lieu qu'une fois disparue la pensée rattachée à l'objet. C'est alors seulement que l'ego déclare sienne cette pensée. Ce sens de la propriété : «j'ai vu ceci », «j'ai fait cela », intervient après le fait et n'a rien à voir avec le fait. Une fois que ce mécanisme est clairement perçu, vous comprenez que l'identification que vous aviez précédemment prise pour une réalité n'est qu'une illusion. Vous n'êtes pas le propriétaire de la situation pas plus que vous n'en êtes l'esclave. Votre vraie nature est au delà. Le silence de la conscience n'est pas un état, c'est le continuum où tout état, toute chose apparaît et disparaît. Les mots que nous utilisons dans l'état de veille pour parler de ce non-état sont une expression de cette conscience. Quand nous vivons dans la conscience, tout est expression de cette conscience.
Le monde que vous percevez n'est rien d'autre que leur roman de votre imagination, basé sur la mémoire, la peur, l'angoisse et le désir. Vous vous êtes retranché dans ce monde. Voyez cela sans vous jeter sur des conclusions et vous serez libre. Vous n'avez nul besoin de vous affranchir d'un monde qui n'existe que dans votre imagination.
Ce que vous prenez pour une réalité est simplement un concept surgi de votre mémoire. La mémoire surgit de l'esprit, l'esprit du témoin, le témoin de votre vraie nature. Vous êtes le témoin, le spectateur placé sur la rive et regardant le fleuve couler. Vous ne bougez pas, vous êtes au delà du changement, au delà du temps et de l'espace. Vous ne pouvez percevoir ce qui est permanent parce que vous l'êtes.
N'alimentez pas les concepts dont vous avez fait vos fortifications ou l'image que les gens ont de vous. Ne soyez ni personne ni rien, contentez-vous de rester à l'écart de ce que la société vous demande. Ne jouez pas son jeu. Cela vous établira dans votre autonomie.
L'exemple, si souvent utilisé dans le Vedanta, du serpent et de la corde, d'un côté se réfère au monde et, de l'autre, à la réalité ultime. Le serpent représente le monde des objets où nous rencontrons les personnalités, les pensées, et l'affectivité. La corde symbolise la réalité ultime, le silence de la conscience. Une fois que nous cessons de prendre la. corde pour le serpent, l'idée du serpent disparaît et nous voyons la corde pour ce qu'elle est réellement. Il est parfaitement naturel que l'erreur perde sa substance et se dissipe quand la vérité devient évidente. Étant donné qu'une pensée fait partie intégrante de l'illusion, il lui est impossible de nous révéler la réalité ultime. Le « fait-d'être », la toute présence, qui est la source de toute expérience, est au delà de la dualité expérimentateur/expérimenté. Quand l'accent se trouve sur la conscience et non sur la pensée ou sur la perception, nous entrons progressivement dans une détente profonde, à la fois sur le plan neuro-musculaire et sur le plan mental.
Si nous observons avec détachement l'apparition et la disparition de tous les états que nous expérimentons, nous parvenons bientôt à appréhender que chaque état, chaque perception, chaque pensée sont réabsorbés dans une connaissance informulée, une connaissance qui est l'être. Ce continuum, seule réalité, est là avant que ne commence l'activité. Immergez-vous dans cette tranquillité chaque fois qu'elle se fait sentir.
Vous ne pouvez vous attendre à ce que la réalité surgisse, car elle est toujours là. Les événements apparaissent et disparaissent. N'oubliez jamais le caractère fugitif de toute expérience, c'est tout ce que vous avez à faire et la porte de la grâce s'ouvrira devant vous. Dès que des opinions et des réactions telle que «j'aime, je n'aime pas», interfèrent, vous retombez dans une habitude subjective et vous tissez autour de vous un filet, vous perdez de vue votre vraie nature. Les sentiments de sympathie et d'antipathie vous font tourner le dos à votre vraie nature. Vos concepts de changement, de progrès, en mieux ou en pire, sont fragmentaires et subjectifs. Quand vous regarderez le monde depuis votre totalité, le monde changera en vous. Vous êtes le monde.
Est-ce que l'absence de pensée que j'expérimente dans la méditation est proche de ma vraie nature? Est-ce la tranquillité dont vous parlez ?
Dans ce que l'on nomme ordinairement la méditation, vous cherchez sciemment à vous débarrasser de toute intention et de tout concept. Ainsi vous vous trouvez devant un écran vide de pensées, qu'elles soient objectives ou subjectives. Ces pensées éliminées, d'autres, plus coriaces, apparaissent, vous envahissent sans discrimination, et elles aussi, vous les chassez. Il est vrai qu'au bout d'un certain temps de pratique, l'activité mentale diminue. Cependant, si le chercheur n'est pas guidé par un maître authentique, le vide de l'écran restera toujours un mystère. Le silence de la conscience dont nous parlons est au delà de la présence ou de l'absence des pensées et des mots, au delà de l'action ou de la non-action. Tout surgit de la tranquillité qui est au delà de l'esprit, de la tranquillité qui est au delà de l'effort de s'affranchir des pensées, et tout s'y résorbe. Rien, absolument rien, ne peut affecter cette tranquillité. Le savoir objectif nous parvient par l'instrument organique adéquat, mais le silence de la conscience ne requiert aucun instrument.
Est-ce que les conflits et les guerres sont inhérents à l'être humain ?
Les conflits appartiennent à l'ego, pas à l'être humain. Dans votre vraie nature qui est unité aucun conflit n'est possible. Tension, rivalité, agressivité ne concernent que l'ego. Demandez-vous seulement à quel point vous êtes soumis à vos habitudes, à vos opinions qui sont la source de perpétuels conflits. Observez comment fonctionne votre esprit, observez-le sans idées préconçues. Un moment viendra où vous vous trouverez dans l'observation et non dans l'esprit. Puis, quand toute tension aura disparu, vous vous rendrez compte que vous êtes la lumière qui brille au-delà même de l'observateur. La réalité n'est ni un produit de l'esprit, ni le résultat d'une caravane de pensées, elle est, c'est tout. Vous devez comprendre que vous ne pouvez jamais trouver votre vraie nature dans une perception. La seule méthode que nous pouvons suggérer est d'observer sans analyse la façon dont votre esprit réagit dans les diverses circonstances de la vie quotidienne. Ne modifiez pas votre vie pour coïncider avec un concept. Vivez comme vous le faisiez, pensant et sentant, soyez simplement conscient que ce sont des fonctions. Ainsi vous vous en libérerez spontanément. Ensuite la personnalité que vous pensez être disparaîtra. Il ne restera que le témoin. Au terme, même lui se résorbera dans la connaissance ultime.
Ce qui surgit d'inattendu, d'impromptu, sans cause, libre de tout passé, ce qui surgit sans racines, ce qui ni ne s'épanouit ni ne se flétrit, ce qui est le plus naturel, libre de toute tension, c'est cela votre vraie nature.
LAROUSSE /
CRISE : Manifestation aiguë d'un trouble physique ou moral : crise de foie / crise de nerfs / crise cardiaque.
Période difficile, situation tendue : crise politique
Dépression économique : période de crise
Pénurie : crise de la main d'oeuvre
WIKIPEDIA
Une crise existentielle (ou crise de la vie) est une crise qui peut se produire au cours de la vie d’un individu.
Au cours de sa vie, un individu va subir plusieurs crises qui vont induire des changements de sa perception des événements, de sa conception des choses. Cela peut être une prise de conscience, une séparation, un deuil, une perte d'emploi, un accident (voire une catastrophe), un changement corporel (adolescence)...
La crise va engendrer une tension nerveuse (stress) qui va permettre l'adaptation de l'individu à la nouvelle situation ; elle peut générer une dépression nerveuse. Cette adaptation peut éventuellement déboucher sur un comportement addictif (alcoolisme, tabagisme, consommation médicamenteuse, toxicomanie) ; le sentiment d'incapacité à s'adapter peut éventuellement déboucher sur un suicide.
Pour le psychanalyste Kazimierz Dąbrowski, une crise existentielle peut s'inscrire dans un processus de désintégration positive, et être utile voire nécessaire à la construction de la personnalité1.
On peut voir dans les périodes de crise, un désir puissant de revenir à la situation initiale. Le but est de retrouver les fonctionnements passés.
Lorsque cela s'avère impossible, les changements se produisent.
À mon sens, nous ne sommes plus en crise car nous savons qu'il sera impossible de revenir à la situation initiale.
Cette crise économique et financière est devenue une crise existentielle.
Même si des soubresauts jugés positifs surviennent, le modèle, sur lequel ce monde matérialiste s'est construit, ne peut que se transformer.
Nous ne sommes donc plus en crise mais en évolution.
Il n'en reste pas moins que tous les individus ne sont pas prêts ou aptes à l'accepter et la disparition progressive (ou parfois violente) de leurs repères a des conséquences très lourdes.
Si je reprends le développement sur wikipedia, tous les paramètres analysés peuvent être attribués à la société elle-même. Comme s'il s'agissait d'une entité unique nourrie par des millions d'individus.
La "confrontation" entre les tenants du système qui espèrent un retour bénéfique à une situation initiale et ceux qui prônent l'évolution et agissent pour ça, cette rencontre des opposés correspond à cette lutte intestine chez la personne dépressive entre un mental persécuteur et une intuition rebelle.
Le mental lutte pour ses prérogatives. L'intuition s'ouvre à d'autres horizons.
Le système qui jusqu'ici parvenait à s'entretenir lui-même à travers la masse des individus conditionnés se retrouve confronté à des esprits insoumis. Ceux-là ont connu la rupture, l'effacement parfois involontaire des repères et ils sont parvenus à saisir l'opportunité de transformation contenue dans la crise elle-même.
Il est plus judicieux (et pervers) pour le système d'autoriser les produits addictifs pour éviter que d'autres individus soient contaminés par les esprits rebelles. L'inculture (ou une culture d'état) est un moyen redoutablement efficace pour l'état. Il s'agit de donner à la masse matière à ne pas s'observer dans son marasme. Ou alors, à l'inverse, de donner à la masse l'image d'un monde dangereux dans lequel il faut défendre les "valeurs citoyennes". Il s'agira donc de créer des "ennemis" de la Nation puis de les combattre afin de passer pour le Sauveur... les Victimes seront heureuses d'être protégées...La boucle d'enfermement est ressérée.
Le seul ennemi de chacun, c'est le refus de se transformer. La Vie n'a toujours été qu'évolution et si l'Humanité tente de s'opposer à ce mouvement naturel, elle se condamne.
Certains trouvent pourtant que le monde a beaucoup changé, que les conditions de vie sont moins dures, que la vie de nos aïeux était bien plus problématique.
Oui, c'est un fait. L'espérance de vie s'est allongée.
Il convient désormais de se pencher sur le mode de vie. Quelle vie voulons-nous prolonger ?
Si le mode de vie en arrive à être en conflit avec le maintien de la Vie elle-même, n'y a-t-il pas là une situation intenable ?
Si une partie de l'Humanité continue à vivre dans une misère totale, juste une survie quotidienne, y a-t-il un problème de conscience universelle qui s'élève ? D'un côté, des civilisations tentent de sauver des conditions de vie acceptables et de l'autre côté, des peuples entiers meurent. Et le tout se bat sur une Planète qui ne pourra contenter tout le monde dans un schéma de pensées qui se révèle destructeur.
Doit-on par conséquent espérer que la totalité de l'Humanité parvienne à un niveau de vie égal, dans une destruction des ressources vitales ou doit-on générer un mouvement de transformation radicale des modes de vie occidentales ?
Nous ne sommes plus en crise car cette évolution est devenu incontournable. La Nature nous l'imposera. Je ne parle pas de l'année 2015 mais des cinquante années à venir.
Le mouvement d'évolution a commencé. Pour l'instant, ceux qui se sont engagés apparaissent comme des marginaux. Il viendra un jour où "le nombre déclencheur" sera atteint. C'est là que le basculement réel aura lieu. Les tenants du système actuel deviendront des marginaux ou disparaîtront...
Dans une crise, il faut savoir évoluer...
TRICOT Toujours non au mercredi
Les Gilets jaunes continuent de boycotter certains mercredis matins. Ils dénoncent également l’absence de périscolaire le vendredi après-midi.
À Tricot, les Gilets jaunes continuent à voir rouge. Motif de leur colère : encore et toujours la controversée réforme des rythmes scolaires. Pourtant, si le mouvement né dans l’Oise en 2013 avait gagné l’ensemble du territoire, il s’essouffle. Mais à Tricot les parents d’élèves font de la résistance.
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TRICOT Toujours non au mercredi
Les Gilets jaunes continuent de boycotter certains mercredis matins. Ils dénoncent également l’absence de périscolaire le vendredi après-midi.
À Tricot, les Gilets jaunes continuent à voir rouge. Motif de leur colère : encore et toujours la controversée réforme des rythmes scolaires. Pourtant, si le mouvement né dans l’Oise en 2013 avait gagné l’ensemble du territoire, il s’essouffle. Mais à Tricot les parents d’élèves font de la résistance.
Une maman en convient néanmoins, « si ça n’aboutit à rien, il faudra bien s’arrêter ». En attendant, ce mercredi, trente-quatre élèves manquaient à l’appel de leur maîtresse. Vingt à l’école élémentaire, quatorze autres à la maternelle.« On continue de boycotter certains mercredis matins » explique Virginie Rogues, membre actif de l’association des Gilets jaunes.
« Une fatigue morale et physique s’est installée chez nos enfants, dénonce-t-elle, ils sont énervés et deviennent intenables. Les enseignants et nous, parents, en pâtissons ! » Un constat a priori corroboré par un ophtalmologiste. Qui aurait remarqué chez une jeune patiente, « une grande fatigue » explique la maman, qui elle aussi défend l’idée d’un seul mercredi matin par mois travaillé par les enfants. (Ruffo dirait que c'est une enfant "dépressive", honte à la famille en quelque sorte...CONNARD !!!!!!!!!!!! cf : remarque personnelle)
Un accueil périscolaire qui sera payant ?
Depuis la réforme, à Tricot, les enfants se rendent à l’école le mercredi matin et sont libérés le vendredi après-midi. Problème : aucune activité périscolaire n’a été mise en place pour assurer l’encadrement des enfants l’après-midi du vendredi. « Heureusement, explique Virginie Rogues, la cantine scolaire a été maintenue. Mais pour certaines familles, il est difficile de trouver un dispositif de garde. D’autant qu’on doit faire face au manque d’assistantes maternelles ».
Pour contenir la grogne, une consultation visant à sonder les attentes des parents d’élèves en matière d’activités périscolaires a été lancée. Car la grogne n’en finit pas. Et selon les parents d’élèves, elle a d’autres motifs d’exister. « On parle d’un tarif compris entre 2 et 5 euros par demi-journée, soutient une maman, la mairie est prête à proposer un accueil périscolaire, mais n’a pas les moyens financiers d’en supporter le coût. C’est ça, ou les impôts qui augment nous a-t-on répondu ».
Pour le maire, Jacques Bocquet, « il n’y a pas lieu de polémiquer » assure-t-il presque surpris de voir le mouvement se poursuivre. « La municipalité n’a aucune obligation en matière d’organisation des temps d’activités périscolaires. Et nous avions essayé d’en mettre en place. Or, le nombre d’inscrits est trop aléatoire. Problème auquel il faut ajouter le manque de personnel qualifié et, c’est vrai, un manque de moyens financiers. L’argent ne tombe pas du ciel et beaucoup de petites communes font face à la même situation ».
Bref, que ce soit du côté des enseignants, des parents d’élèves ou des élus, cette réforme n’arrive décidément pas à convaincre
Région > Clermont, Plateau picard
Publié le 16/11/2014
Courrier picard
Les Gilets jaunes appellent toujours au boycott de la demi-journée travaillée du mercredi.
http://www.courrier-picard.fr/…/tricot-toujours-non-au-merc…


Qui sont les plus stressés, les enfants ou les parents ?
Marcel Rufo : « Pourquoi l’école devrait-elle faire peur ? Pourquoi les parents ont-ils peur de l’échec scolaire ? Du harcèlement ? L’école a pris une importance majeure car la société a changé. On a perdu 9 millions d’agriculteurs sur 10. Avant, les parents ne se posaient pas la question. Ils disaient à leur enfant : « Tu seras agriculteur mon fils. » Aujourd’hui, les parents sont beaucoup plus démocratiques avec leurs enfants. Et ils ont cette peur de leur intégration dans la société. »
Quel est le bon âge pour scolariser un enfant ?
« La scolarité précoce, à partir de 2 ans et demi, devrait être réservée à des enfants qui rencontrent des difficultés de développement, de langage, de comportement. À condition d’adopter un modèle à la scandinave, c’est-à-dire avec deux adultes pour sept enfants. »
À trois ans, un enfant est donc prêt à entamer sa vie scolaire ?
« C’est là qu’intervient le premier stress dans la famille : mon enfant va-t-il pouvoir se séparer de moi ? C’est encore plus marquant lorsque cet enfant a un petit frère ou une petite sœur et que la maman est en congé maternité ou parental et reste à s’en occuper à la maison. Derrière l’école, il y a cette idée qu’il faut se séparer pour grandir des deux côtés. »
Les parents ne sont-ils pas les principaux responsables de cette montée du stress à l’entrée en maternelle ?
« Il y a aussi des enfants collants. Quand un enfant ne parvient pas à se séparer lorsqu’il entre à l’école c’est parfois la révélation d’un enfant anxieux. Il y a environ 15 % d’enfants anxieux en France. »
Le stress augmente au fur et à mesure que l’enfant passe de classe en classe...
« Avant l’entrée en CP, il y a l’évaluation réalisée en grande section de maternelle, celle qui sert à dire si oui ou non l’enfant possède les prérequis. La question n’est pas de savoir si cette évaluation est bonne ou mauvaise. Ce qui est capital, c’est la façon dont les résultats sont présentés et annoncés aux parents. Et lorsque les prérequis ne sont pas acquis, que fait-on ? »
Vous regrettez que les parents n’interviennent pas davantage à l’école. C’est une façon de remettre en cause le travail des enseignants ?
« Il faut ouvrir l’école aux parents ! Pourquoi les parents n’interviendraient-ils pas à l’école ? Si un parent parle parfaitement l’anglais, pourquoi ne pourrait-il pas apprendre l’anglais aux enfants de la classe de son fils ou de sa fille dès la maternelle ? C’est à 3 ans qu’il faudrait enseigner l’anglais aux enfants. Si c’était le cas, on aurait peut-être enfin en France des enfants bilingues ! »
Avec une telle proposition, vous n’allez pas vous faire que des amis dans le milieu des enseignants...
« Il faut avoir le courage de dire les choses telles qu’elles sont : nous n’avons pas en France une éducation formidable. Ce n’est pas Marcel Rufo qui le dit mais le classement Pisa (Programme for international student assessment). Pisa, ce n’est pas uniquement l’évaluation des élèves (NDLR : étude sur les élèves de 15 ans réalisée tous les 3 ans) mais aussi l’évaluation des enseignants. »
Nouvelle source de stress depuis cette année : les nouveaux rythmes scolaires. Les parents ne cessent de répéter que leurs enfants sont fatigués...
« Un enfant fatigué, ça n’existe pas. Un enfant fatigué, ça cache un enfant déprimé. Ce que je regrette c’est que cette réforme aurait dû s’appliquer le week-end. Il aurait fallu placer cette demi-journée de classe le samedi matin. Les enfants auraient été les grands gagnants, surtout ceux qui sont les plus en difficulté. Mais c’était trop compliqué avec les parents séparés qui veulent avoir tout le week-end avec leur enfant... Résultat il y a 15 % des enfants qui entrent en 6e en ne sachant pas lire et écrire. Doit-on être fier de cette situation ? »
Les parents trop stressés ont-ils des circonstances atténuantes à vos yeux ?
« On a tous envie que nos enfants réussissent à l’école et qu’ils fassent des études que nous n’avons pas faites. »
Les parents ne sont-ils pas trop exigeants quant au choix des études ?
« Vous avez raison. Un enfant dit à ses parents qu’il veut faire un bac L et c’est tout de suite la catastrophe ! Quel que soit le métier qu’il souhaite exercer, c’est S ou rien du tout. Dans son dernier discours à la télévision (NDLR : jeudi 6 novembre), François Hollande a parlé du « drame des gosses qui n’ont rien à 16 ans ». Mon rêve, ce serait de faire rentrer un gamin de 16 ans en échec scolaire dans le système classique dans ce que j’appelle « l’école des métiers ». Le problème en France, c’est que tous les enfants doivent suivre le même tempo dans l’apprentissage. Mais je comprends aussi les parents car on est d’autant plus au bord de la route si on n’a pas de diplômes. »
Stress et pessimisme vont souvent de pair. Les Français sont-ils des inquiets de nature ?
« Les ados français sont plus pessimistes que les ados du Rwanda. La France est un pays pessimiste. À force de nous plaindre, nous sommes dans une vision apocalyptique de l’avenir. »
Les parents d’aujourd’hui sont-ils de meilleurs ou de plus mauvais parents ?
« Les parents ont fait beaucoup de progrès. Les pères sont nettement mieux. En consultation, je vois systématiquement les pères. Leur part féminine est moins scandaleuse. On tolère mieux aujourd’hui l’homosexualité. Quand je regardais tous ces défilés contre le mariage pour tous avec ses parents et leurs enfants. Je me disais : « Qu’allez-vous lui dire quand il vous annoncera son homosexualité ? » Je suis sûr que vous lui direz que vous l’aimez. »
On entend parler du burn-out parental : un phénomène de mode ?
« Je vois beaucoup de pères déprimés dans le cadre d’une séparation avec une femme aimée. Au sujet du burn-out parental, ce sont des familles où le mal-être ne doit pas exister. Ce sont des gens qui croient qu’ils vont bien mais qui sont comme tout le monde. Toutes ces théories sur le bonheur, ça me gonfle. C’est comme nier l’existence de la maladie, de la mort ou du malheur. C’est un déni de la réalité. »
Qu’est-ce que vous plaît dans ces conférences-débats que vous animez à travers la France ?
« Ça m’intéresse de voir comment les gens sont libérés. Ils posent leur question devant 400 personnes. Je leur réponds toujours par une histoire. Je suis dans le jeu de la transmission. Il y a aussi une partie plus socratique, plus théâtrale. C’est ce qui me plaît. »
C’est presque aussi fort qu’une consultation ?
« Quand c’est terminé, je suis rincé ! Il n’y a pas de filtres. Je dois être plus attentif. Je dois plus maîtriser mon contre-transfert. Le lendemain matin, je repense toujours à certaines questions. Et j’ai envie de rappeler les gens pour leur apporter une réponse plus complète. Quand une question posée dans la salle est très douloureuse, je m’arrange pour voir la personne en aparté. »
Vous risquez d’être redemandé à Rouen après votre passage du 20 novembre...
« Mais je vais devoir arrêter. Comme la télé d’ailleurs. Car j’ai le dictionnaire amoureux des enfants et des adolescents à finir. C’est mon œuvre testamentaire ! »
PROPOS RECUEILLIS PAR THIERRY RABILLER
CONFÉRENCE-DÉBAT
Dans le cadre de son partenariat avec Version Femina, le magazine qui vous est offert chaque samedi avec votre édition, le pôle des quotidiens normands (Paris-Normandie, Le Havre Presse, Havre Libre, Le Progrès de Fécamp) organise ce jeudi 20 novembre, de 18 h 30 à 20 h, dans une salle du complexe de cinéma Gaumont aux Docks 76 à Rouen une conférence-débat avec le docteur Marcel Rufo sur le thème « le stress à l’école ».
Il y a un an, les profs et les parents d'élèves appelaient à boycotter l'école pour protester contre les nouveaux rythmes scolaires qui désorganisaient totalement les activités des enfants.

Voilà les courriers que les familles reçoivent lorsqu'elles choisissent de garder leur enfant à la maison. Personnellement, je n'ai jamais vu ça...Que cela se fasse lorsqu'il y a des absences répétées au regard d'une famille connue pour son désengagement éducatif, c'est déjà une pratique menée avec parcimonie...
Maintenant, c'est SYSTEMATIQUE. Et avec une menace clairement exprimée.
Et il faudrait que je retourne travailler pour ces gens-là ?
Mais bien sûr...
Corps à Coeur est un lieu où les messages du corps sont écoutés et pris en compte. Le corps n’est pas juste un « instrument » ou un « véhicule », je le considère comme un temple ( le temple de l’âme) et aussi comme » le film de votre vie ».
Toutes les émotions que vous refoulez à l’intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps.
Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple LA PEUR, L’ANGOISSE donnent des palpitations cardiaques, des vertiges, sueurs, tremblements, mains moites.
La colonne vertébrale est aussi un merveilleux terrain d’investigation de toutes nos émotions refoulées ( voir l’illustration ci dessous )
Bien sûr, il ne faut pas généraliser, l’origine d’une douleur peut être tout simplement mécanique, un faux mouvement ou un coup de froid….mais si vous ne trouvez pas d’explications contextuelles, alors essayez d’entrer « en contact » avec ce qui se joue au plus profond de vous.
Pour ma part, j’utilise régulièrement l’ouvrage de Jacques Martel Le grand dictionnaire des malaises et des maladies pour mettre des mots sur les maux…cet ouvrage est une sorte de guide pour comprendre » ce qui se joue » que je pourrais avoir tendance à refouler, ou à ne pas vouloir « regarder »…
En voici quelques extraits :
Maladies du foie : le foie représente les choix, la colère, les changements et l’adaptation.
On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.
Maladies de la vésicule biliaire :
La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage.
Se battre. Esprit de conquête.
LA GLANDE THYROÏDE
LES HERNIES
En règle générale : de la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.
Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire :
Hernie inguinale : (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.
Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.
Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien.
Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.
Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.
Refouler ses émotions.
Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie mais la contrôler.
LES GENOUX
Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.
Les maladies LA PEAU, eczéma, acné, psoriasis
Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication.
Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.
Eczéma :
Chez les enfants, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi.
Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité.
Acné : manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas.
Psoriasis : personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre.
LES BRAS : Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.
Les bras sont le prolongement du coeur et sont liés à l’action de FAIRE et de RECEVOIR, ainsi que l’autorité, le pouvoir.
Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.
les douleurs des ÉPAULES
LES ÉPAULES : c’est ce qui PORTE. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.
Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas…
On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.
Épaules rigides et bloquées : blocage de la circulation de l’énergie du coeur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche).
Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).
L’énergie doit circuler du coeur vers les bras pour permettre de FAIRE, de réaliser ses désirs.
On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.
On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.
Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.
Essayez de modifier, clarifier ou de lâcher-prise par rapport à la situation qui vous perturbe. « Le mal a dit » = votre douleur essaie de vous dire quelque chose, de vous signaler que quelque chose perturbe l’harmonie en vous, d’attirer votre attention sur quelque chose à changer dans votre vie.
(Sources : livres de Lise Bourbeau, Jacques Martel, Claudia Rainville et Philippe Dransart)
Reconnaissez et acceptez ces émotions, si vous les éprouvez, mettez des mots dessus, acceptez votre ressenti.
Une fois les émotions négatives reconnues, acceptées et évacuées, le corps peut cesser de vous envoyer ce message de « mal a dit. »