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  • Les câlins (sexualité sacrée)

     

    Question : Pourquoi le câlin est-il un outil thérapeutique incroyablement efficace ?

    Osho :
    L’homme a besoin d’être un centre d'attention. C’est l’un des besoins les plus fondamentaux des êtres humains. Si on ne prend pas soin de lui, l’être humain meurt. S’il ne sent pas qu’il est important pour quelqu’un, au moins pour quelqu’un, toute sa vie devient insignifiante.

    Aussi, l’amour est la plus grande thérapie qui soit. Le monde a besoin de thérapie parce que le monde manque d’amour. Dans un monde vraiment vivant d’amour, aucune thérapie ne serait nécessaire, l’amour serait suffisant, plus que suffisant.

    Le câlin est simplement un geste d’amour, de chaleur, d’affection. La sensation de chaleur qui se déverse de l’autre personne fait dissoudre de nombreuses maladies en vous, fait fondre l’ego froid comme de la glace. Cela vous fait retrouver l’enfance.

    De nos jours, les psychologues sont bien conscients du fait que si un enfant n’est pas étreint, embrassé, il va manquer d’une certaine nourriture. Tout comme le corps a besoin d’aliments, l’âme a besoin d’amour. Vous pouvez satisfaire à tous les besoins matériels de l’enfant, lui donner tous le confort matériel, si les câlins manquent, l’enfant ne deviendra pas un être en pleine santé. Au fond de lui, il restera triste, ignoré, négligé, abandonné. Il aura reçu de bons soins, mais il n’aura pas été materné.

    Il a été observé que si un enfant ne reçoit pas de câlins, il commence à se replier sur lui-même — il peut même en mourir — bien que tout le reste soit à sa disposition. Sur le plan corporel, il reçoit tous les soins, mais aucun amour n’entoure l’enfant. Il devient esseulé, il devient déconnecté de l’existence.

    L’amour est notre connexion, l’amour est notre racine. Tout comme vous respirez — pour le corps, c’est absolument essentiel : arrêter de respirer et vous n’existez plus — de la même manière, l’amour est le souffle intérieur. L’âme vit par l’amour.

    L’analyse n’y parviendra pas. L’esprit et la clarification, la connaissance et l’érudition n’y parviendront pas. Vous pouvez savoir tout ce qu’il faut savoir sur la thérapie, vous pouvez devenir un expert, si vous ne connaissez pas l’art d’aimer, vous restez uniquement à la surface du miracle de la thérapie.

    (…) Le câlin est un simple geste d’unité — même le geste apporte une aide. Si ce geste est vrai — pas seulement un geste, mais votre cœur y est aussi présent — il peut être un outil magique, il peut faire des miracles. Il peut transformer une situation dans son ensemble, instantanément… Le câlin est tout simplement l’une des choses les plus importantes.

    (…) Quand vous aimez une personne, la seule verbalisation n’est pas suffisante, les mots ne suffisent pas, quelque chose de plus substantiel est nécessaire, les mots ne sont qu’abstraits. Vous devez faire quelque chose. Tenez la main, étreignez la personne, embrassez-la, prenez-la dans vos bras. Cela vous aidera tous les deux — si vous pouvez vous fondre tous les deux dans l’embrassade, vous allez redevenir plus jeunes, plus frais, plus vivants. C’est tout le processus de la guérison.

    L’analyse est la voie du mental, le câlin est la voie du cœur. Le mental est la cause de toutes les maladies et le cœur est la source de toute guérison.

    - OSHO

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  • Mon âme au diable

    Actualité > Santé > Industrie du médicament : "J'ai vendu mon âme au diable"

    Industrie du médicament : "J'ai vendu mon âme au diable"

    Anne Crignon

    John Virapen, 64 ans, livre le récit de son parcours dans l'industrie pharmaceutique. Une confession professionnelle peu ordinaire.

    Du Prozac (Jeff Blackler/REX/REX/SIPA)Du Prozac (Jeff Blackler/REX/REX/SIPA)

    Dans la famille "Les Repentis de Big Pharma", voici John Virapen, ancien directeur de la firme Eli Lilly en Suède, qui a rédigé dans sa soixante-quatrième année une confession professionnelle peu ordinaire. Par une ironie du destin, son livre est sorti en France jeudi 17 avril, au lendemain  de la mort de Jacques Servier.

    "Depuis des années parfois aux premières heures du jour des silhouettes fantomatiques m’apparaissent en rêve, écrit-il en préambule. Elles se tapent la tête contre les murs ou s’entaillent les bras et la gorge a coups de rasoir. J’ai maintenant compris que j’avais indirectement contribué a la mort de personnes dont les ombres me hantent.

    Je n’ai évidemment tué personne directement, mais aujourd'hui je ne peux pas ne pas me sentir responsable en partie de ces morts. J’ai été un instrument, un exécutant, mais consentant, aux mains de l’industrie. […] J’ai été certes manipulé, mais sans me poser de questions. J’ai vendu mon âme au diable."

    Le cas du Prozac

    D’origine indoue et fils de pêcheur illettré de la Guyane britannique, l’auteur de ce mea culpa glaçant est entré dans l’industrie pharmaceutique, en 1968, par la toute petite porte. En acteur habile de ce qui ne s’appelle pas encore marketing, John Virapen est déjà en 1981 directeur des ventes de la firme Eli Lilly pour la Suède.

    Il raconte les petits pactes inavouables qui se scellent dans ce milieu feutré, et la main mise des firmes sur les leaders d’opinion, ces grands professeurs renommés et gardiens de la doxa. Ainsi l’entre eux, spécialiste du traitement de la douleur et expert au ministère de la santé, recevait-il de Lilly un salaire fixe, moyennant conseil, relecture de brochures et autres conférences.

    On faisait surtout appel à lui en cas d’attaque contre nos produits dans les médias, souvent à propos d’effets secondaires. Il écrivait immédiatement des articles en notre faveur dans les journaux médicaux. Le microcosme médical était rassuré, la grande presse n’en parlait plus."

    En 1986, pour le lancement de la fluoxétine d’Eli Lily, molécule d’or baptisée Prozac qui sera jusqu’à expiration du brevet en 2001 l’antidépresseur le plus prescrit au monde, John Virapen va commettre ce qui le hante au petit matin : avoir aidé à promouvoir un médicament dont il connaissait –déjà- l’impact suicidaire (pour les effets secondaires réels des psychotropes, voir le site de veille sanitaire indépendant de David Healy, chercheur à l’université de Cardiff RxiSK.org LIEN ) et dont la supériorité sur le placébo n’est toujours pas établie en 2014.

    Mais pour l’heure, tandis qu’au siège on organise le plan com’ qui fera de la dépression une maladie couramment diagnostiquée dans tous les pays riches, les satrapes de Lilly s’affairent dans les capitales afin d’obtenir pour le Prozac une autorisation de mise sur le marché.

    Comment des suicidés ont disparu

    A Stockholm, John Virapen sait qu’un expert indépendant a été officiellement désigné pour émettre un avis. Le nom du professeur est confidentiel, pour tenir éloignés les lobbies justement. John Virapen veut savoir. Il n’y a dans toute la Suède que cinq experts psychiatres suffisamment qualifiés pour avoir été sollicité par l’Etat.

    L’un fait partie des autorités de santé ; ça ne peut être lui. Pour les quatre autres, il va agir en profiler et demander à ses visiteurs médicaux de se renseigner, discrètement. Après quelques semaines de ce maillage discret, l’expert est repéré : c’est Pr Z., à Göteborg. "J’entrepris d’étudier le Pr Z. de plus près. Il aimait la voile. Je m’achetai un livre sur la voile." Virapen l’appelle, et parvient à l’inviter à dîner.

    Un facteur a joué en ma faveur, je n’aimais pas le Pr Z, poursuit-il. Une réelle sympathie rend les manipulations plus difficiles. On n’aime pas piéger une personne qu’on apprécie. On ne veut pas obliger quelqu’un qu’on aime à franchir les frontières de la légalité. Le fait de ne pas aimer était donc un atout."

    Un deuxième dîner va sceller leur entente. "L’argent est toujours utile", répond l’expert indépendant quand son hôte lui demande ce qui ferait accélérer son affaire. Le lendemain, Virapen appelle le bureau de Lilly à Copenhague, qui supervise les pays du Nord, explique qu’il faut 100.000 couronnes pour obtenir une autorisation rapide, soit 20.000 dollars. "Le bureau de Copenhague consulta celui de Genève. Cela prit 24 heures. Puis je reçus un appel :'John, faites tout ce qui vous semble nécessaire.'"

    L’expertise du Dr Z. en fut quelque peu orientée. Dans le dossier initial, voici un exemple de ce qu’on pouvait lire : "Sur dix personnes ayant pris le principe actif, 5 eurent des hallucinations et firent une tentative de suicide dont 4 avec succès." A la place on lisait désormais : "Les 5 derniers ont présentés divers effets secondaires." Escamotés, les suicidés sous Prozac, au cours de la phase d’expérimentation.

    Au dessus des lois ? Au dessus des Etats ?

    Ce témoignage paraît un mois après celui de Bernard Dalbergue,(1) ancien cadre de chez Merck ; un an après l’ouvrage de Julie Wasselin qui fut pendant trente ans visiteuse médicale (2); et dix ans après que Philippe Pignarre, ancien de chez Synthelabo et lanceur d’alerte avant l’heure, a publié "Le Grand secret de l’industrie pharmaceutique" (3). Tous démontrent que la santé est depuis trente ans de business et de marketing sur fonds de désinformation aux conséquences criminelles.

    La confession de John Virapen a été traduite par Philippe Even, qui poursuit ainsi un travail de recadrage entrepris en 2005, soit cinq ans avant le scandale Servier, avec sa traduction du livre Marcia Angell, rédactrice en chef démissionnaire du prestigieux "New England Journal of Medecine" (NEJM), "La vérité sur les compagnies pharmaceutiques" (4).

    Etrangement, ces révélations ne suscitent pas l’effroi et les révolutions qu’elles devraient. Comme si la pharmaco-délinquance était une fatalité, et l’industrie du médicament une organisation impossible à contrôler, au dessus des lois, au dessus des Etats.

    Anne Crignon - Le Nouvel Observateur

    (1) "Omerta dans les labos pharmaceutiques", Avec Anne-Laure Barret, Flammarion
    (2) "Le quotidien d’une visiteuse médicale", L’Harmattan.
    (3) Editions La Découverte
    (4) Editions du Mieux Etre

     

  • Vigilance

    mercredi 9 avril 2014

    http://vigilance-rs.clicforum.fr/t749-Cette-r-forme-tombera-par-la-force-des-choses.htm#p1085

    Ainsi donc, Manuel Valls l'a bien fait comprendre lors de son discours du 8 avril à l'Assemblée Nationale : Hollande ne lâche rien ( ou si peu ) sur la réforme des rythmes scolaires ( car c'est bien Hollande qui décide; Hamon - comme Peillon - n'est chargé que des aspects techniques et de la communication. )
    Tant qu'il estimera que ce qu'il a à perdre dans cette histoire  ( le vote des enseignants et de certains parents mécontents ) est moins important que ce qu'il peut y gagner, c'est-à-dire sa réélection grâce à:
    - la baisse des chiffres du chômage par le recrutement massif par les communes de personnels ( précaires et à temps partiel ) chargés des nouveaux temps périscolaires,
    - la réduction du déficit de l'Etat par le transfert aux communes de  la charge des enseignants du primaire ( Acte III de la décentralisation ),
    Hollande ne lâchera pas le morceau.

    Mais cette réforme tombera, c'est certain; cela ne viendra pas d'une décision sensée de nos responsables;  cela se fera uniquement par la force des choses.
    D'abord, plus d'un millier de communes ne l'appliqueront pas à la rentréé 2014.
    Ensuite, toutes les autres communes, qui l'appliquent à contre-coeur ( car tout le monde est bien conscient de l'absurdité de cette réforme, en dépit des postures adoptées pour des questions d'intérêts divers ) , arrêteront les unes après les autres, et reviendront à la semaine de 4 jours, comme l'ont déjà fait un certain nombre avant la fin de l'année 2013.
    La mort de cette absurdité sans nom viendra donc des communes, (et non, malheureusement des enseignants...) car à partir de la rentrée 2014, la pression sera insupportable:

    @quand les parents d'élèves découvriront l'état de fatigue que ces nouveaux "rythmes" provoquent chez les enfants,

    @les contributions financières qui leur seront demandées par leur commune,

    @les problèmes d'organisation posés et l'absence totale d'intérêt des activités imposées aux enfants,

    @quand les professeurs des écoles subiront la fatigue et l'énervement de leurs élèves, leur propre fatigue ( en particulier tous ceux qui devront supporter une pause de midi de trois heures avant de reprendre, et donc ne termineront pas plus tôt qu'avant ), ainsi que la pagaille dans leur école transformée en grand centre d'animation,

    @quand les syndicats pourris ( SNUipp et SE UNSA ) qui soutiennent cette réforme depuis le début ( avec plus ou moins de franchise vis à vis de ceux qu'ils croient encore représenter ) commenceront à craindre les résultats des élections professionnelles de décembre 2014 et retourneront leur veste,

    @quand la FCPE recevra son coup de grâce aux élections des représentants des parents d'élèves de septembre 2014 
    ( en résumé, quand aura lieu l'épuration de tous ceux qui ont collaboré avec les fossoyeurs de l'Ecole de la République ),

    @quand les maires en auront assez de supporter les problèmes de recrutement, de responsabilités et d'accidents, de transports scolaires, de financement et la grogne croissante de leurs administrés,

    et bien cette réforme disparaîtra définitivement, comme engloutie dans des sables mouvants.

    Et tout le monde comprendra que cette réforme était folle dans son principe-même. Comment a-t-on pu imaginer un jour que l'on pourrait décréter que la totalité des communes de France serait en capacité de trouver et de rémunérer du personnel capable de supporter des groupes d'enfants sur la durée, et en nombre suffisant, c'est-à-dire pratiquement le double de ce que l'Education Nationale gère comme effectif de professeurs des écoles pour toute la France ( si un instituteur peut avoir la responsabilité des 30 élèves ou plus, un "animateur" ne peut se voir confier qu'une quinzaine d'enfants en moyenne, et sachant que dans la grande majorité des cas, les parents ne peuvent récupérer leurs enfants plus tôt qu'avant, la grande majorité des enfants est donc contrainte d'être présente, et de subir ce temps périscolaire )

    Le plus effrayant de l'histoire, c'est qu'il semble donc ne pas y avoir de garde-fous dans ce pays, et que les mesures les plus aberrantes peuvent être mises en application sans que personne dans la chaîne hiérarchique de l'administration n'ose décoller son petit doigt de la couture de son pantalon pour stopper la mécanique infernale.

    Désolé pour vous mesdames et messieurs les Gouvernants aux ordres de l'Union Européenne ultra-libérale, il va vous falloir trouver une autre fourberie pour territorialiser l'Education Nationale, pour la découper en morceaux afin de pouvoir la livrer au secteur privé, aux multinationales assoiffées de rentabilité
      ( et le tout au nom de "l'é-ga-li-té" ...  vous n'avez pas honte ? ) 

    Alexandre

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  • "Arrêtez le massacre"...

    Rythmes scolaires : Arrêtez le Massacre !
    ( et aussi l’hypocrisie )

    Benoît Hamon , le nouveau ministre de l’Education Nationale, a annoncé qu’il maintiendra la réforme ( tant décriée ) des rythmes scolaires.

    Pourquoi le gouvernement tient-il tant à cette réforme ?
    puisqu’on sait maintenant :


    - qu’elle épuise les élèves ( suppression de la coupure du mercredi et augmentation du temps hebdomadaire passé en collectivité dans de mauvaises conditions ),
    - qu’elle porte souvent atteinte à la sécurité des élèves ( elle oblige les communes à faire appel à du personnel incompétent pour s’occuper des enfants )
    - qu’elle coûte très cher aux communes et aux parents et qu’elle crée des problèmes insolubles ( financement, locaux, personnels, transports …)
    - qu’elle désorganise les écoles et nuit gravement à l’enseignement,
    - qu’elle crée de profondes inégalités entre les écoliers au sein-même de l’école publique,
    - que les activités n’ont dans la majorité des cas aucun intérêt faute de moyens et de personnels compétents,
    - qu’elle pose bien d’autres problèmes encore ( prise en charge des enfants handicapés …)

    Alors pourquoi donc s’accrocher autant à cette réforme ?

    Pour trafiquer les chiffres du chômage en obligeant les communes à recruter massivement du personnel pour quelques heures seulement aux frais des parents d’élèves et des contribuables locaux.

    Pour préparer le désengagement de l’Etat de l’éducation (dicté par l’Union Européenne ) en imposant un rôle « éducatif » aux communes à travers le « Projet Educatif des Territoires » (PedT) avant de leur confier la charge de rémunérer les instituteurs ( d’où augmentation des impôts locaux et inégalité totale de l’enseignement sur le territoire )

    Pour constituer un vivier de personnels mobilisables pour le service minimum d’accueil dans les écoles afin de faire face aux grèves des instituteurs auxquelles le gouvernement s’attend lorsqu’il leur annoncera la perte de leur statut de fonctionnaires d’Etat.

    Une idée généreuse pour les petits enfants, cette réforme ?
    Plutôt l’Arnaque du siècle (et sur le dos des enfants)


    Informez-vous et refusez que cette réforme s’applique chez vous !
    Exigez l’abrogation du décret Peillon du 24 janvier 2013 !

    Groupe Facebook « Rythmes Scolaires : Arrêtez le Massacre ! » ( plus de 5600 membres )
    https://www.facebook.com/groups/609556085733767/
    Forum « Vigilance Rythmes Scolaires » : http://vigilance-rs.clicforum.fr/index.php


    C'est ce qu'on répète depuis maintenant deux ans.On peut ajouter:
    _l'école privée bénéficie d'un avantage énorme en n'étant pas tenue d'appliquer cette réforme: incroyable "boulet" pour l'école publique !
    _cette réforme conduit à moins de sport ou d'activités culturelles hors de l'enceinte scolaire du fait de l'amputation des horaires scolaires (exemple : un seul "créneau" horaire de piscine l'après-midi au lieu de deux)


    Trouvé sur le net, témoignage d'une PE/



    "Je t'invite cordialement à venir dans mon école à Paris afin de constater à quel point ce fameux périsco a pu désorganiser complètement mon école en moins de 7 mois!

    NOus n'allons plus à l'école faire notre boulot non! Nous entrons dans la sphère du périsco en nous excusant presque d'y entrer (par contre dans l'autre sens, on ne se gêne pas!)

    PLus rien n'est à nous, même plus la salle des maîtres où même notre cafetière a été cassée, les tasses envolées et le matériel squatté tte la journée pendant les heures scolaires (photocopieuse par ex)

    Sans parler du matériel de motricité acquis chèrement pendant des années et dont nous prenions le plus grand soin....
    En 7 mois, tout le gros matériel de gym a été cassé: toboggan, échelle, pont de singe etc
    Poubelle!
    Quand au petit matériel... cerceaux, balles, sacs de graines et j'en passe... Pffffuittt envolé!
    C'est chouette de faire motricité en maternelle avec 4 cordes ou 3 ballons pour 30 élèves!
    Excellent pour la socialisation en maternelle tu vas me dire...

    NOus avions des vélos (300 euros LE vélo) il en reste la moitié...à peine, EN 7 MOIS!
    Idem pour la chaîne hi fi, les CD, les dvd...
    Sans compter qu'ils ont envahi la salle de motricité avec leurs armoires et qu'on ne peut même plus faire courir les petits sans que ce soit dangereux...

    Excuse moi mais quand je vois tout ça, quand je repense avec quelle attention émue, on choisissait notre matériel pour les enfants, quand je repense aux séquences de motricité que nous faisions avant...
    C'est bien triste pour...les enfants!

    Nous nous heurtons toute la journée à ces "petits" dérangements... 10 fois, 20 fois, 30 fois... chaque jour...
    et c'est juste insupportable."


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  • Résignation ou acceptation ?...

    Pour être heureux dans la vie, il faut simplement laisser venir ce qui vient et laisser partir ce qui s'en va...

    Bien sûr, on pourrait voir dans cette phrase une résignation, du fatalisme, un abandon...
    Mais ça serait une vision beaucoup trop simpliste.

    L'acceptation ne signifie pas que l'individu se soumet à un "destin" morbide...Il accueille les événements sans émotion, il les analyse mais sans jamais délaisser sa propre observation...Ne pas se laisser emporter dans des interprétations chaotiques, des projections fantaisistes, des craintes ou des espoirs infantiles. L'événement est vécu pour ce qu'il est et non par rapport à ce qu'on croit qu'il est...

    Je tente de rester dans cette démarche...

    Je ne sais pas où je vais.

    Je ne sais pas si ce que je projette va fonctionner.

    Je ne sais pas si l'institution reviendra sur sa décision.

    Je ne sais pas comment je vais vivre cette période à venir.

    Je ne sais pas si les peurs ne seront pas les plus fortes.

    Je ne présage de rien.

    J'avance simplement à chaque instant pour être au moins là où je dois être. Et pas plus loin... 

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