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  • L'ineffable (spiritualité)

    Bois03

     

    Daniel Cowan fait une analogie entre notre perception de notre moi et un trou dans un morceau de bois...Ce trou peut être décrit par rapport à la couleur du bois, sa forme, sa dimension, la texture du bois, la régularité du contour etc...Mais il ne s'agit réellement jamais du trou lui-même, c'est à dire du vide qui le constitue, de la qualité de l'air qui s'y trouve, en fait de tout ce qui se trouve dans l'espace même de ce trou et non de ce qui l'entoure.

    Les qualités du trou sont trop abstraites pour être clairement définies et surtout nous avons l'habitude (le conditionnement) de porter notre attention vers l'environnement plutôt que vers le sujet lui-même.

    Il en est de même avec notre "moi". Notre sens d'identité personnelle est généré par notre environnement et toutes les expériences vécues dans cet environnement.

    Nous construisons notre schéma en fonction de nos interactions avec cet environnement, notre capacité à nous y insérer, à y prendre forme, à nous modeler en fonction de toutes les influences que nous subissons.

    Possessions, rôles, appartenances, croyances, statuts, sont des données rapportées au fil de l'existence et nous les érigeons en identité. Ce "moi" n'est qu'un ectoplasme fabriqué sur mesure, par l'individu lui-même en fonction d'intentions projetées vers l'environnement. Il se moule en choisissant l'atelier de poterie qui répond à ses désirs … ou en les subissant... Même le statut de victime est identitaire et le « moi » s’y reconnaît tout autant que dans le bonheur.

    Cette identité devient par conséquent son bien le plus précieux et il s'efforcera de la renforcer par des rencontres, des expériences, des situations qui valideront ces "choix" et le convaincront de son « raisonnement ».

    Là, où il ne s’agit pourtant que de phénomènes plus ou moins inconscients.

     

    Qu'en est-il si par malheur pour lui cet environnement vient à être perturbé à un tel point que les repères s'estompent ou disparaissent ? Que reste-t-il de l'individu ? À quoi peut-il se raccrocher pour ne pas tomber dans le vide existentiel qu'il avait justement toujours évité d'explorer ? Cette conscience du vide survient avec une telle violence que tous les repères volent en éclat.

    Il n'y a plus de bois autour du trou. C’est le vide qui surgit. Et la peur qu’il génère.

    Divorce, chômage, dépression, maladie, accident, décès d'un proche, les éléments capables de ronger le bois comme des animaux xylophages sont nombreux et redoutables. Le plus souvent inattendus.

    Jusque-là, le "moi" se nourrissait de tout ce qui était "non moi" mais convenait à l'image de cette "identité". Si l'environnement devient une source de peur et de danger, ce vide jamais exploré n'offre aucun ancrage. C'est le néant qui apparaît, un néant aussi terrifiant que l'image que l'on a de la mort. Il ne reste rien, l'individu a disparu parce que l'environnement connu ne le maintient plus en état.

     

    Ce travail d'identification sociale et environnementale exige une dépense d'énergie constante et souvent une imagination débordante afin de multiplier les expériences favorables à cette construction. Les psychologues appellent ce fonctionnement "le renforcement psychologique".

    La vie devient donc une consolidation permanente par "expériences extérieures." Il se peut très bien que la personne soit parfaitement heureuse de ce fonctionnement. Mais elle instaure un fonctionnement très égotique dans le sens où l'environnement se doit d'entretenir ce fonctionnement. La plupart des activités humaines consistent à défendre cette identité et le bas niveau de synergie s'explique ainsi facilement...

    Il y a "moi", ce vide entouré par des entités agitées qui existent de par leur propre environnement et qui me font vivre. Ça ne crée aucune cohésion, fusion, osmose mais un entrelacs de relations de dépendances.

    Il ne s’agit pas d’individus « existants » mais d’entités volages, inquiètes, cupides, jalouses, instables, vulnérables…

    Toutes formes de perturbations au cadre élaboré par l’individu pour le maintien de son identité seront considérées comme des agressions.

    Même ce qui était reconnu comme de « l’amour » peut devenir de la « haine ».

     

    On en revient par conséquent toujours au même problème. Que se passe-t-il si tout s'effondre ?   

     

    La possibilité pour le trou d'exister enfin.     

     

    Le trou dans le bois est donc ignoré par notre obstination à nous concentrer sur l'environnement et les relations qu'il génère.

    Notre nature réelle est détournée, étouffée, ignorée parce qu'elle est beaucoup moins saisissable. Elle réclame une vigilance constante.

    Le philosophe écossais du XVIII ème siècle, David Hume, regardait constamment "à l'intérieur de lui-même" pour essayer d'y découvrir une entité qu'il aurait pu appeler son "vrai moi" mais il tombait toujours sur les perceptions sensorielles et les "habitus."

    La notion d'habitus (Aristote et Socrate) a été popularisée en France par le sociologue Pierre Bourdieu.

    L'habitus est pour lui l'ensemble des expériences incorporées et de la totalité des acquis sociaux appris aux cours d'une vie par le biais de la socialisation.

    La difficulté provient du fait que le moi qui sous-tend toute expérience ne peut pas lui-même être expérimenté d'une façon objective.

    Dans une expérience, il y a l'objet expérimenté et le sujet d'expérience, l'expérimentateur.

    Comment faire de l'expérimentateur l'objet d'expérience lui-même ? Comment se détacher du sujet expérimenté lorsque ce sujet est l'expérimentateur ? 

    Si je cherche à éclairer un sujet à travers mon raisonnement, je dirige sur lui la "lumière" de mon raisonnement mais que vais-je éclairer si le sujet est lui-même la source de la lumière ? Ce rayon lumineux ne risque-t-il pas d'être manipulé par l'émetteur lui-même, ne risque-t-il pas d'être influencé, détourné, "enluminé" ?

    Cela ne signifie pas pour autant que le vide dans le trou ne peut pas être éprouvé mais qu'il ne peut pas l'être dans le même champ d'expériences que l'environnement, avec les mêmes "outils". Ça ne serait qu'une hallucination à laquelle nous finirions par nous identifier comme nous le faisons pour notre "moi » et le travail serait totalement faussé.

    Notre identité sociale, physique, psychologique, émotionnelle est fluctuante, instable, elle varie au fil des expériences. Ce sont des catalogues de caractéristiques qui ne sont pas intangibles.

    Mais il existe également une entité immuable qui a le pouvoir de considérer ces changements sans que ces changements n'influent sur elle. C'est l'identité véritable, le Soi. L'expérimentateur. Mais un expérimentateur qui est parvenu à se dessaisir de lui-même comme "objet"...

    C’est un état de conscience pure, dépourvu de tout contenu. Il ne s'agit pas là de s'observer dans les évènements extérieurs mais d'entrer dans un espace sans expérience et que cette observation ne devienne pas elle-même une expérience...Au risque de renvoyer l'expérimentateur face à son objet...  

    Être conscient de n'être conscient de rien...

    Comme si l'on écoutait mais qu'il n'y ait rien à entendre. Rien que le silence. Mais ce silence reste malgré tout un « bruit » dans son absence, il est toujours là. Il crée par conséquent un point d’ancrage.  

    Alors quelle est cette conscience qui n'a conscience de rien ? Dans quel "univers" intérieur se trouve-t-telle ?

     

    Beaucoup de mystiques ont écrit qu'elle était de l'ordre de "l'ineffable."

    Le Tao Te King

    "Le Tao qui peut être décrit n'est pas le Tao."

     

    Le Mandukaya Upanishad.

    "Ce n'est pas la connaissance extérieure

    ce n'est pas la connaissance intérieure

    pas plus que la suspension de la connaissance

    ce n'est pas savoir

    ce n'est pas ignorer

    pas plus que ce n'est l'ignorance elle-même

    ça ne peut pas être davantage vu que compris

    on ne peut pas y indiquer de frontière

    c'est ineffable et au-delà de la pensée

    c'est indéfinissable

    ce n'est connu qu'en le devenant."

     

    Maître Eckhart, le mystique chrétien du XIII ème siècle.

    "Tout ce que l'homme vit ici extérieurement en multiple est intrinsèquement Un. Ici, toutes les brindilles d'herbe, bois et pierres, toutes choses sont Unes. C'est la plus profonde profondeur."

     ……..

     

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    Le vide dans le trou de l'arbre, le Soi, comme le point de fusion de la Vie.  

    La Conscience pure et vierge de la Vie en Soi…

     

    C’est là que prend toute l’importance de la Nature et de la solitude, ou tout du moins de l’isolement volontaire, une épuration sociale, cette nécessité d’aller vers le silence extérieur pour que se calme en nous le tumulte du mental. Là-haut, non seulement, il n’y a pas de bruit mais cette plénitude finit immanquablement par s’inscrire en nous, comme un envahissement délicat, insensible, un décrochement progressif, au fil des pas.

    L’effort sur les chemins et les pentes est avant tout un effort vers soi, en soi, pour soi.

     

    Je suis certain aujourd’hui que la méditation ne se vit pas nécessairement entre quatre murs, dans un dojo ou un ashram mais tout autant au pied d’un arbre, sur un chemin, au bord d’un lac d’altitude. Cette Nature que l’on devrait adorer et qui n’est devenue qu’un terrain de jeu ou une proie exploitée, cette Nature que nous avons perdue de vue alors qu’elle est là, accueillante, immuable, sans jugement…

    Ce trou dans le bois, c’est au cœur de cette Nature que nous pouvons l’éprouver, le retrouver, immuable lui aussi.

    Parce que nourri lui aussi du même flux vital que celui qui nourrit la Nature.

    Le flux vital, l'ineffable...

    Quand il n'y a plus rien de connu et que rien n'est plus beau. 

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  • LA-HAUT : Pré-sélectionné

    Prix Handi-Livres 2016 : Présélection

    Résultats en novembre...

     

     

     

    Prix Handi-Livres 2016 : Présélection

     

    15 juin 2016

    30 ouvrages présélectionnés dans 6 catégories pour la 11ème édition du Prix Handi-Livres

     

    Le Fonds Handicap & Société par Intégrance a lancé son appel à candidature en mars dernier pour le Prix Handi-Livres 2016. Parrainé depuis sa création par Robert Hossein, le prix est devenu une référence dans son domaine. Près de 115 ouvrages ont été présentés en 2016 pour participer au prix littéraire.

    Le Prix Handi-Livres a pour but d’encourager les auteurs et de mettre en lumière des personnes handicapées ou des ouvrages traitant du handicap. Comme chaque année, l’émotion a été forte, le choix diffcile et les conversations animées entre les membres du comité de sélection compte tenu de la richesse et de la qualité des oeuvres proposées. Au final, le comité de sélection a choisi 30 œuvres dans les 6 catégories en lice qui seront ensuite soumises au vote du jury final en novembre prochain.

     

    Catégorie « Roman »

     

    LA SURFACE DE RÉPARATION / Alain GILLOT / Flammarion

    LÀ-HAUT / Thierry LEDRU / Éditions AO

    LE ROMAN DES PAPILLONS / Émilie ESTÉ / Éditions Complicités

    L’HOMME QUI N’A PAS INVENTÉ LA POUDRE / Stéphanie CLAVERIE / Éditions de la Différence

    QUAND LA NUIT DEVIENT JOUR / Sophie JOMAIN / Pygmalion

    Catégorie « Biographie »

    JE VEUX CROIRE AU SOLEIL / Jacques SEMELIN / Éditions Les Arènes

    LE VOLEUR DE BROSSES À DENTS / Églantine ÉMÉYÉ / Robert Laffont

    LÉGUME VERT / Philippe VIGAND / Anne Carrière Éditions

    L’HOMME AUX SEMELLES DE VERRE / Marc MORISSET / Éditions des Merveilles

    RÉSISTE ! Une vie dans un corps que je n’ai pas choisi / Jeanne PELAT / Bayard

    Catégorie « Guide »

    AUTISME - LES RAISONS D’ESPÉRER / Dr. Michel LENOIS / Grancher

    AUTISME - CE SONT LES FAMILLES QUI EN PARLENT LE MIEUX / Association « Un pas vers la vie » / Librio

    LE SYNDRÔME D’ENGELMAN - Parcours de vie des adultes / Anne CHÂTEAU et Odile PIQUEREZ / L’Harmattan

    LES RECETTES SANS SEL DE MARIE / Marie CHAUVEL / OREP Éditions

    RÉUSSIR SON ORIENTATION ET SA VIE PROFESSIONNELLE QUAND ON EST DYS / FFDys sous la direction d’ Olivier BURGER / Belin

    Catégorie « Jeunesse Enfant »

    DES SIGNES ET MOI / Cendrine GENIN et Séverine THÉVENET / Âne Bâté Éditions

    LE TRIO L ET LA PETITE AFGHANE / Sylvie ARNOUX / L’ivre-Book

    LES YEUX D’ALIX / Gwénola MORIZUR et Fanny BRULON / Éditions d’un monde à l’autre

    MAMIE ROULETTE SE MOTORISE / Mireille ROUX-GLASSON et Benoît TURBET / CAADS - ADHAP SERVICES

    ON N’EST PAS SI DIFFÉRENTS / Sandra KOLLENDER et Claire CANTAIS / La Ville brûle

    Catégorie « Jeunesse Adolescent »

    ÉTOILE, LE CHEVAL AUX YEUX DE NUIT / Élodie SOURY-LAVERGNE / Les Éditions Nord Avril

    LE FOYER / Jan THIRION / Éditions du Jasmin

    MON FRÈRE, MON ENFER, MON BEL ENFER / Sandrine ANDREWS et Christine DEROIN / Oskar Éditeur

    REAL / Takehiko INOUE / Éditions KANA

    SPARTE, CHIEN-GUIDE. Souriez, vous êtes guidés / Jak - Geg - Leusko / GRRR...ART

    Catégorie « Livre adapté »

    ALI BABA ET LES 40 VOLEURS / Olivier SILLORAY et Fred BESSON / Mobidys

    LES MAINS FERTILES - 50 POÈTES EN LANGUE DES SIGNES / Brigitte BAUMIÉ / Éditions Bruno Doucey

    QUANT ZAZA LE RAT JASAIT... / Jeanne TABONI MISÉRAZZI et Anne DUMONT-VÉDRINES / Miroir aux troubles

    UN PARFUM DE VICTOIRE - Avoir un enfant quand on est en situation de handicap / Collectif sous la direction de Marie-Anne DIVET / Éditions Histoires Ordinaires

    UNE IMAGINATION EXPLOSIVE / Magali COLLINEAU-JANKE / Nombre 7

    Découvrez la liste des préselectionnés dans la catégorie « Mention spéciale ».

    En partenariat avec :

    Communiqué

  • Le conditionnement (spiritualité)

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    "Vous êtes le produit de votre environnement. C'est pourquoi vous ne pouvez rien voir au-delà de vos habitudes et des conventions sociales dont vous êtes imprégné. Si vous voulez "voir" au-delà, libérez-vous de votre manière habituelle d'interpréter les faits. Le mental vit dans un cercle vicieux. Il crée lui-même les problèmes et ensuite essaie de les résoudre.

    Swami Prajnanpad.

     

    "Comment pouvons-nous être libres de regarder et d'apprendre, lorsque, depuis notre naissance jusqu'à l'instant de notre mort, nous sommes façonnés par telle ou telle culture, dans le petit moule de notre moi ?

    Nous avons été conditionnés pendant des siècles par nos nationalités, nos castes, nos traditions, nos religions, nos langues, par l'éducation, la littérature, l'art, par des coutumes, des conventions, par des propagandes de toutes sortes, des pressions économiques, des modes d'alimentation, des climats différents, par nos familles et nos amis, par nos expériences vécues, bref par toutes les influences auxquelles nous pouvons penser, et cel, de telle sorte que nos réactions à tous les problèmes qui se présentent sont conditionnés. Est-ce que je me rends compte que je suis conditionné ?

    N'avez-vous jamais essayé de vivre avec vous-même ? dans ce cas, vous avez remarqué que ce "vous-même" n'est pas un état statique mais une chose vivante, toujours renouvelée. Et pour vivre avec une chose vivante, l'esprit doit, lui aussi, être vivant. Mais il ne peut pas l'être s'il est pris dans un réseau d'opinions, de jugements, de valeurs."

    La vie est très réelle, ce n'est pas une abstraction ; nos problèmes psychologiques proviennent de ce que nous la rencontrons à travers des images.

    Savez-vous que lorsque vous regardez un arbre en vous disant que c'est une chêne ou un banian, ce mot, faisant partie des connaissances en botanique, a déjà si bien conditionné votre esprit qu'il s'interpose entre vous et votre visiond e l'arbre ? Pour entrer en contact avec l'arbre, nous devons y appuyer la main. Le mot ne nous aidera pas à le toucher.

    Nous nous demandons par conséquent s'il est possible de transpercer immédiatement ce lourd conditionnement des siècles, sans entrer dans un nouveau conditionnement, s'il est possible d'être libre de telle sorte que l'esprit soit tout entier neuf, sensitif, vivant, conscient, intense, efficient."

    Krishnamurti.


     

    KUNDALINI

    « On recommencera une autre fois, Maud, c’est un exercice à répéter. Il faut du temps pour que le mental apprenne à se taire et que l’âme prenne les manettes. Pour que tu y vois clair en quelque sorte.

    -C’est quoi cet esprit dont tu as parlé tout à l’heure ? Le mental, je vois à peu près je pense et l’âme également mais cet esprit, comment tu le définis ? »

     « Pour moi, le mental, c’est l’ensemble de nos fonctionnements cognitifs, et donc les pensées, les raisonnements, les verbalisations. Les années d’utilisation de ce mental construisent la conscience de l’individu encapsulé et par conséquent la formation de l’ego. L’ego étant l’identification de l’être à son histoire. Ces deux entités, mental et ego, sont des acteurs qui prennent beaucoup de place. En arrière-plan se tient notre âme. Tu peux te la représenter comme le souffleur derrière le rideau de la scène où jouent le mental et l’ego. Le problème, c’est que la voix du souffleur est bien souvent trop faible pour s’imposer au vacarme des pensées. C’est là que la méditation intervient. Il s’agit de taire le mental pour que l’âme puisse s’exprimer. Mais, ça, personne ne nous l’a appris dans notre histoire d’ego. Il s’agit donc d’apprendre à entendre son âme. Les intuitions sont par exemple des jaillissements d’âmes. Mais je pense que l’âme ne fait que communiquer une information qui vient de l’Esprit. L’Esprit avec un E majuscule. L’âme sert d’intermédiaire entre le mental et l’Esprit, l’Esprit étant l’énergie créatrice, le flux divin, ou Dieu. On peut bien l’appeler comme on veut. Pour moi, c’est une intelligence et je n’ai pas besoin d’en avoir une image rapportée par d’autres humains. Je regarde les montagnes, je contemple la création et je vois l’intelligence. »

    Elle posa une main sur la sienne.

    « Tu n’imagines pas le bien que c’est d’entendre tout ça, Sat, j’ai l’impression de voir couler de la lumière en moi, je sens des données qui prennent forme, qui se solidifient, j’ai moins l’impression d’avancer dans un chaos absolu. Tu sais, depuis que je suis arrivée ici, je ne sais pas combien de fois ce mot, âme, est venu dans ma tête. Et c’est totalement inhabituel pour moi. Et là, avec toutes ces images que tu utilises, je revois les situations où c’est arrivé et je comprends. Je sais que c’était ça. Je sais aussi que mon mental résistait et voulait éteindre ces informations que mon âme me transmettait. »

    Elle se releva subitement, à angle droit, le visage illuminé, les mains devant la bouche. Une inspiration de surprise.

    « Tout à l’heure, Sat, quand j’étais prêt du muret, c’est ça que j’ai senti.

    -Quoi, Maud ?

    -L’Esprit. Mais c’était tellement puissant que la peur a pris le dessus. »

     

    Il la regarda, comme on contemple un lever de soleil.

    Elle se pencha vers lui et il ouvrit les bras.

    C’est elle qui l’embrassa, c’est elle qui l’invita à s’allonger. La couverture et le tapis d’herbe en matelas.

    Il la laissa faire.

    C’est elle encore qui glissa les mains sur son torse, sur son ventre, sur ses cuisses.

    Et ce fut comme un embrasement mutuel, fulgurant.

    Le désir éblouissant de s’unir, d’être un, d’être dans l’amour.

    Elle voulait explorer ce territoire, elle le voulait plus que tout, c’était comme une urgence absolue. Elle pensa dans un battement de paupières que les bébés, à leur première bouffée d’air, devaient souffrir de la sorte. Et qu’ils n’avaient pourtant pas d’autre issue que de respirer encore.


     

     

     

  • Cohérence cardiaque (santé)

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    ARTICLE PARU DANS LE JOURNAL Nº 19  ACHETER CE NUMÉRO

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    On a découvert que le coeur contenait un système nerveux indépendant et bien développé, avec plus de 40.000 neurones et un réseau complexe et dense de neurotransmetteurs, de protéines et de cellules d'appui. Grâce à ces circuits, il semble que le coeur puisse prendre des décisions et passer à l'action indépendamment du cerveau et qu'il puisse apprendre, se souvenir et même percevoir.

    Il existe quatre types de connexions qui partent du cœur et vont vers le cerveau de la tête.

    Première connexion : neurologique

    Entre coeur et cerveau il y a une communication neurologique au moyen de la transmission d'impulsions nerveuses. Le cœur envoie plus d'information au cerveau qu'il n'en reçoit, il est l'unique organe du corps doté de cette propriété, et il peut inhiber ou activer des parties déterminées du cerveau selon les circonstances. Cela signifie-t-il que le cœur peut influencer notre manière de penser ? Il peut influer sur notre perception de la réalité, et de ce fait sur nos réactions.

    Deuxième connexion : biochimique

    Le coeur envoie des informations biochimiques au moyen des hormones et des neurotransmetteurs. C'est le cœur qui produit l'hormone ANF, celle qui assure l'équilibre général du corps : l'homéostasie. L'un de ses effets est d'inhiber la production de l'hormone du stress, et de produire et de libérer l'ocytocine, connue comme hormone de l'amour.

    Troisième connexion : biophysique

    Ellle se fait au moyen des ondes de pression. Il semble qu'au travers du rythme cardiaque et de ses variations, le cœur envoie des messages au cerveau et au reste du corps.

    Quatrième connexion : énergétique

    Le champ électromagnétique du cœur est le plus puissant de tous les organes du corps, 5.000 fois plus intense que celui du cerveau. Et on a observé qu'il varie en fonction de l'état émotif.Quand nous avons peur, que nous ressentons une frustration ou du stress, il devient chaotique. Et se remet-il en ordre avec les émotions positives ? Oui. Et nous savons que le champ magnétique du cœur s'étend de deux à quatre mètres autour du corps, c'est-à-dire que tous ceux qui nous entourent reçoivent l'information énergétique contenue dans notre cœur.

    À quelles conclusions nous amènent ces découvertes ?

    Le circuit du cerveau du cœur est le premier à traiter l'information, qui passe ensuite par le cerveau de la tête. Ce nouveau circuit ne serait-t-il pas un pas de plus dans l'évolution humaine ? Il y a deux types de variation de la fréquence cardiaque : l'une est harmonieuse, avec des ondes amples et régulières, et prend cette forme quand la personne a des émotions. L'autre est désordonnée, avec des ondes incohérentes. Elle apparît avec la peur, la colère ou la méfiance.

    Mais il y a plus : les ondes cérébrales sont synchronisées avec ces variations du rythme cardiaque, c'est-à-dire que le cœur entraîne la tête. La conclusion en est que l'amour du cœur n'est pas une émotion, c'est un état de conscience intelligente... N'est-ce pas, finalement, une confirmation supplémentaire de la théorie de la Médecine Chinoise, qui dit que le Coeur est le centre du Shen (terme chinois qui englobe les émotions, la conscience, l'esprit et le psychisme).

    Le premier chapitre de cet article est inspiré d'un article paru dans le quotidien espagnol La Vanguardia et rédigé par Annie Marquier, auteur de : «Le pouvoir de choisir», «La liberté d'être» et «Le maître du cœur» (le Ver luisant).


    COMMMENT REGLER NATURELLEMENT 
    LES TROUBLES DU RYTHME CARDIAQUE ?

    Avez-vous remarqué que depuis quelques années, de plus en plus de personnes sont sujettes à des troubles rythmiques du cœur (tachycardie, extrasystoles, désynchronisation, etc.) – je ne parle pas des infarctus qui relèvent uniquement d’une nécrose par asphyxie d’origine coronarienne. La connaissance approfondie du fonctionnement du cœur ne cessera jamais de  surprendre. Déjà au départ, il s’agit d’une pompe à débit variable prévue pour – théoriquement - fonctionner sans interruption pendant 120 ans, en propulsant en moyenne 7 litres de sang à la minute, soit 400 litres à l’heure, sous une pression systolique capable d’envoyer des giclées de sang à 10 mètres de haut. Jolie mécanique! Mais notre sujet est orienté sur la régulation énergétique du cœur qui s’avère avoir plusieurs portes d’entrée.

    Un système automatique de base

    Fort heureusement, nous n’avons pas à nous soucier en permanence du fonctionnement de notre cœur, ni de nos intestins, de notre foie, de nos poumons, etc. Le maitre d’œuvre s’appelle le système orthosympathique qui est composé d’une chaîne de ganglions para-vertébraux spécifiques à chaque organe –  concernant le cœur, ce sont les deux ganglions situés de part et d’autre des vertèbres dorsales D2/D3.

    C’est pour cela que l’on peut intervenir sur des désordres cardiaques soit par digipuncture rythmique sur les deux ganglions cités (shiatsu), ou en frappant la vertèbre D3 un coup par seconde du bout de deux doigts (réflexologie vertébrale),  ou encore en frappant poing fermé et souple sans brutalité de larges régions du dos de chaque côté, toujours 1 coup par seconde, en insistant là où il y a une légère réaction érogène, (clapping chinois)

    Par ailleurs, comme dans tout contrôle électronique, il existe un système d’amortissement dit de « contre réaction », qui permet d’effectuer les adaptations en douceur : c’est le système parasympathique composé de 12 nerfs crâniens, et du nerf pneumogastrique appelé aussi nerf vague.

    D’où les termes de VAGOTONIE lorsqu’il y a des réactions adaptatives molles et tardives pouvant aller jusqu’au blocage total (amortisseur trop puissant) – c’est ce qui se passe lorsque l’on prend des bétabloquants - et de SYMPATHICOTONIE lorsque les réactions adaptatives sont trop brutales (amortisseur trop faible). D’une façon générale, on dit que la sympathicotonie (système ortho prépondérant) entretien le stress, alors que la vagotonie (système para prépondérant) entretien la sérénité

    Qui connaît l'enveloppe du coeur ?

    Le coeur se trouve baigné dans une poche de liquide – cette poche s’appelle le PERICARDE. En fait, c’est un muscle qui fonctionne un peu comme l’estomac, et qui sous l’influence d’une excitation mécanique (ex : poussées diaphragmatiques par aérophagie), d’un produit toxique ou allergisant dans le sang, ou encore d’un stress psychologique (positif ou négatif), peut se contracter, serrant ainsi le cœur. Celui-ci réagit alors de diverses manières (palpitation, tachycardie), ou désordonnées (blocs cardiaques, extrasystoles…) ou encore augmentation de la pression artérielle.

    Cette enveloppe du coeur est connue depuis des millénaires en médecine chinoise qui la considère comme le centre du Shen (terme qui englobe en chinois les émotions, la conscience, l'esprit et le psychisme). Nous avons donc à faire à un centre de contrôle à part, en outre  très influencé par la pensée consciente ou non. A remarquer qu’en acupuncture, il existe les méridiens CŒUR et les méridiens MAITRE DU CŒUR, ces derniers étant reliés au psychisme.

    A titre anecdotique, à l’approche de la mort naturelle, il se produit très souvent une grande amélioration de l’état général, et l’installation d’une grande paix intérieure ; ceci est dû à une drogue endocrine secrétée par le péricarde qui est à la fois sédative, relaxante, génératrice d’une grande paix, mais aussi un poison qui va déclencher l’arrêt cardiaque. C’est cela la « belle mort ».

    La cohérence cardiaque

    Depuis longtemps on avait remarqué que le rythme cardiaque s’accélère légèrement à l’inspiration et décélère légèrement à l’expiration. Ceci signifie que l’inspiration inhibe temporairement l’influence du système parasympathique et produit une petite accélération du rythme cardiaque. Au contraire, l’expiration stimule le système parasympathique et induit un petit ralentissement du coeur. Ces oscillations rythmiques produites par la respiration sont appelées l’arythmie respiratoire sinusale (ASR).

    Les techniques de contrôle respiratoire représentent donc le moyen le plus simple pour modifier la variabilité de la fréquence cardiaque. Une respiration lente, régulière et guidée, se situant aux alentours de 6 cycles respiratoires par minutes chez la majorité des adultes, produit l’effet Vaschillo consistant à mettre en résonance les variations dues à la respiration (hautes fréquences) avec les variations dues à l’activité baroréflexe des artères (basses fréquences).

    Le baroréflexe est la réponse déclenchée par la stimulation des barorécepteurs. Les barorécepteurs sont majoritairement situés sur les gros vaisseaux, aorte et carotides. Lorsqu'ils sont stimulés par une distension des parois artérielles, ils envoient un signal qui active le nerf vague responsable de la vasodilatation. Celui-ci constitue la principale innervation efférente du coeur et inhibe l’orthosympathique. Ceci se traduit par une chute de la tension artérielle et une diminution de la stimulation (stress). 
    Cet état de résonance est appelé cohérence cardiaque.

    Pour entrer en cohérence cardiaque, rien de plus simple : il suffit de respirer 6 fois 6 inspirations/expirations par minute, ce qui prend 3 à 5 minutes.

    Comment atteindre la fréquence 6 ?

    La cohérence cardiaque est au maximum lorsque cette fréquence de résonance de 6 cycles respiratoires par minute est atteinte. Ceci revient à inspirer pendant 5 secondes puis expirer pendant 5 secondes, 6 fois.
    Donc :

    • Inspirez profondément par le nez pendant 5 secondes en adoptant une respiration
    • Soufflez lentement pendant 5 secondes, en freinant l’air avec le cavum
    • Faites 6 cycles de 6 inspirs/expirs

    Sachez que pour des raisons anatomiques et physiologiques, la cohérence cardiaque ne fonctionne pas bien en position couchée. Mieux vaut la pratiquer assis confortablement sur une chaise, le dos bien droit (mais pas rigide), les deux pieds au sol, ou debout.

    Pratiquez cet exercice pendant 5 minutes, 3 fois par jour. Il faut environ deux semaines de pratique pour commencer à adopter une respiration en fréquence 6 de manière automatique et pour en observer des résultats tangibles.
    Résumé des applications de la cohérence cardiaque

    Les exercices de cohérence cardiaque résolvent rapidement :

    • Les tachycardies
    • Les instabilités du rythme cardiaque
    • L’hypertension
    • Le stress en général

    La respiration 5s/5s devient automatique au bout de 2 semaines, avec les effets positifs cités .
    Tout ceci a été confirmé par des études randomisées sur des groupes d’employés de bureau aux Etats Unis.

    Le coeur, chien de garde de notre évolution


    C’est mon propre vécu qui me fait dire cela, car à chaque fois que je me laisse emporter par des colères ou des indignations qui déclenchent dans mon imaginaire des scénarios violents, mon cœur « aboie » - je sais que c’est un rappel à l’ordre, car n’étant pas le maitre du monde, je ne réussirais qu’à me détruire. Alors, je conviens que je suis trop petit et je me fixe sur de belles choses positives… et mon « petit cœur » (c’est comme cela qu’il faut lui parler) se calme et l’angoisse précordiale s’endort. Lorsqu’un organe est en paix, on n’en a pas conscience.

    Récapitulatif pratique

    Les nouvelles fréquences cosmiques dans lesquelles nous baignons nous rendent beaucoup plus sensibles aux environnements toxiques et à nos propres désordres mentaux. C’est une forme d’examen de passage pour la construction des nouvelles générations.

    Si votre coeur démarre des troubles rythmiques, il y a des gestes simples qui peuvent régler le problème en quelques minutes :

    D’abord essayer de ne pas avoir peur (angoisse précordiale) qui déclenche de l’adrénaline en  entretenant voire en aggravant le problème ;

    • Plan A : Inspirez et bloquez votre respiration (cela inhibe le système ortho générateur de stress) – cela peut marcher immédiatement.
    • Plan B : Se faire faire un clapping chinois dans le dos par quelqu’un de l’entourage
    • Plan C : Essayez le cas échéant la réflexologie vertébrale en frappant la D3

    Ensuite :

    1. Pratiquez la respiration fréquence 6 trois fois par jour pour construire la cohérence cardiaque.
    2. Essayez de comprendre ce qui déplait à votre cœur :  une mauvaise ambiance, un point pathogène (votre lit, tout endroit où vous stagnez longtemps chaque jour, des ondes toxiques (Wi Fi…), des ruminations négatives, une inquiétude larvaire, des projets malsains ou voués à l’échec, des aliments ou boissons qui ne conviennent pas…
    3. Changez ce qu’il faut dans votre vie. Si le dysfonctionnement de votre cœur n’est pas d’origine organique ou infectieuse, vos ennuis cardiaques disparaitront.

  • "My name is nobody"

     

    Les "réalités" qui nous entourent n'ont aucune importance.

    Ce qui compte, par-dessus tout, c'est l'attention de chaque pas, de chaque instant, de chaque regard.

    L'environnement est un perturbateur spirituel si l'individu le laisse entrer en lui.

    L'environnement est un "spectacle" mais l'individu n'est pas nécessairement un des acteurs.

    L'environnement crée l'illusion de l'individu lorsque celui-ci considère que ces multiples "réalités" lui donnent forme, l'identifient, lui procurent une existence, une reconnaissance.

     

    Si je décide de monter "Là-Haut", l'environnement prend une importance considérable, non pas comme une intrusion qui viendrait me couper de la vie en moi, mais comme un chemin qui m'apaise. J'accepte consciemment de laisser s'étendre l'environnement en moi. Je l'observe avec amour, je le bénis pour ses trésors, je l'honore. Et cet état de paix génère l'attention intérieure. 

    Alors, je marche, je marche et les pensées s'estompent, le regard devient "poreux", comme détaché, je regarde sans que rien de précis ne capte mon attention au point de me sortir de moi-même.

    Il vient toujours ce moment étrange de la rupture, lorsque le corps marche depuis des heures, cette rupture qui efface le "Je marche" pour devenir la conscience de ce qui rend possible la marche : la vie en en moi.

    L'énergie, le souffle créateur, la vibration, les ondes qui s'étendent. 

    Bien sûr que c'est toujours "moi" qui monte vers la cime mais ce "moi" n'est plus le personnage central du spectacle. Il n'est qu'une machinerie organique fabuleusement complexe que la vie règle, entretient, anime...

    Je ne vais pas Là-Haut pour être "moi" mais pour étreindre "la vie en en moi."

     

    Il est bien évidemment plus facile d'atteindre cet état dans un environnement aimé, recherché, choisi que dans un environnement intrusif, agressif, imposé.

    C'est là que le travail de conscience prend toute son importance...Si j'ai appris à être dans l'instant, à percevoir ce qui ne se voit pas mais qui vibre en moi, cette plénitude du Réel, pourquoi est-ce que je devrais m'en extraire lorsque je suis dans un environnement que je juge "hostile" ou "perturbateur". 

    C'est un jugement de valeur que j'attribue à une "réalité" qui me déplaît mais cette "réalité" n'y est pour rien. C'est mon regard. Pas un regard que la réalité m'impose...

    Et c'est fondamental.

    Il m'est donc possible de marcher sur les trottoirs d'une ville avec la même sérénité que Là-Haut.

    C'est juste une question de regard intérieur. Il est par contre bien plus favorable d'évoluer volontairement dans un environnement que l'inverse.

    C'est d'ailleurs ce que les Peuples Premiers cherchent à sauver : l'environnement dans lequel ils éprouvent intégralement la vie en eux.

    Notre mode de vie nous a conduits à choisir l'environnement favorable à l'obtention des conditions d'existence matérielle.

    Qu'en est-il de la dimension spirituelle? 

    Notre vie amoureuse, notre vie familiale, notre dimension artistique, nos voyages intérieurs, notre connaissance interne, notre capacité à observer l'existence, non pas dans un registre social mais hors de ces "réalités" qui nous dévorent ? 

    L'exigence professionnelle doit-elle être prioritaire ?

    Est-il encore possible de vivre dans une dimension spirituelle ?

    Des millions d'humains n'ont même pas le choix, n'ont même pas la disponibilité d'esprit ou d'âme, de se poser la question. Ils passent leur existence à lutter pour vivre au moins mal.

    Et c'est effroyable.

    Absolument effroyable.

     

    Je pense d'ailleurs, au regard de ce désastre, que l'évolution de l'humanité aboutira à l'émergence d'une population "désinvestie" de ce paradigme matérialiste.

    C'est inéluctable.

    Comme un retour aux valeurs des Peuples Premiers. 

     

    Il n'est qu'à regarder l'Histoire des cent dernières années de l'Humanité pour prendre conscience du mensonge phénoménal orchestré par le "monde moderne", dans cette course au "Progrès".

     

     

     

     

     

  • Écosystème spirituel (spiritualité)

     

     

    Il n’y a rien à renier, aucune méfiance ou colère à avoir envers l’ego, le mental, les pensées, les émotions, aucun espoir à entretenir en vue d’une possible illumination. Il n’y a rien à "vouloir" puisque la volonté se projette et que tout est déjà là. Mais ce "tout" n’est réellement productif qu’avec un équilibre parfait entre chaque intervenant constituant l’individu.
    Conscience, inconscience, mental, ego, âme, esprit, corps, pensées, émotions, raison, contemplation et action. 
    Rien n’est séparé parce que tout ça n’est qu’une seule entité et que c’est la fragmentation apprise qui génère les conflits.
    Il nous faut redevenir ce que nous sommes et abandonner ce que nous avons cru posséder... Il ne s'agit pas de savoir ce qui sera à moi quand je mourrai mais de savoir qui est, intégralement, cet individu qui va mourir. 
    Je suis persuadé aujourd'hui que l'absence quasi totale d'enseignement de la conscience aux enfants explique l'état de l'humanité. 
    Si un individu n'est pas amené, instruit, sollicité à effectuer ce travail d'observation du monde intérieur, il errera inévitablement, sentira ce gouffre de l'absurde, la peur de la mort, l'angoisse du néant et il sombrera dans les hallucinogènes du monde moderne, le matérialisme, la compétition, l'argent, la technologie, les médias, la politique etc etc etc...
    Toutes les activités extérieures sont des palliatifs au néant intérieur.

    L'écosystème spirituel consiste à préserver la biodiversité interne, à ne pas s'abandonner aux conflits. Ils dévorent l'énergie et l'individu cherchera des dopants superficiels. 
    Chaque événement qui n'est pas analysé par cette conscience est une source de dérives. 
    Si les enfants ne sont pas éclairés et s'ils ne sont pas entraînés à découvrir cette "Présence", ils viendront gonfler un jour le contingent des âmes perdues.
    Les Peuples Premiers le savent. 
    Nous, on a oublié...

  • Vies antérieures (spiritualité)

     
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    CONSCIENCE

    Inexploré n°31

    Réincarnation, existe-t-il une vie avant la vie ?

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    En bref

    L’idée de la réincarnation fascine : un quart des Français croient à la survivance d’une forme de conscience après la mort. Ce concept est évoqué de par le monde depuis la nuit des temps. Mais au-delà des croyances, Peut-on vraiment envisager qu’il existe une vie... avant la vie ? De nombreux chercheurs se sont penchés sur la question et ont enquêté auprès de milliers d’enfants affirmant se souvenir de leur vie d’avant. Comment réagir face à ces récits troublants ? Grâce à l’hypnose, des adultes soigneraient leurs traumatismes en revisitant leurs vies antérieures. Que penser de ces données cliniques ? Si la science considère aujourd'hui que la vie est un phénomène purement biologique, il se pourrait bien qu’une enquête approfondie sur l’hypothèse de la réincarnation change la donne...

     


    J’ai recensé 14 000 cas de réincarnation

    Le psychiatre américain Ian Stevenson a passé une grande de sa vie à étudier les phénomènes de réincarnation. Jusqu’à en recenser 1400 cas de par le monde ! Notre collaborateur Erik Pigani l’a rencontré à deux reprises. Il a même étudié avec lui quelques cas d’enfants qui semblaient se souvenir d’éléments d’une vie antérieure. Entretien. 

    Erik Pigani

     

     

     

     

     

    A DÉCOUVRIR

     

    Ian Stevenson (1918-2007) était un psychiatre américain, qui a été un professeur respecté à l’université de Virgnie. Il fut le pionnier et le spécialiste mondial de l’étude des cas de réincarnation chez les enfants. A notamment publié Les enfants qui se souviennent de leur vie antérieure (Sand, 1993) ; 20 cas suggérant le phénomène de réincarnation (J’ai lu, 2007).

    Psychologies : Qu’est-ce qui vous a amené à faire des recherches sur la réincarnation ?

    Ian Stevenson : J’ai toujours été extrêmement curieux de nature, et j’avais lu beaucoup de livres sur les phénomènes paranormaux. Au début des années 1960, alors que j’étais professeur de psychiatrie à l’université de Virginie, je devenais de plus en plus perplexe devant les théories classiques, freudiennes notamment, sur la formation de la psyché humaine. Ces théories n’expliquaient pas tout. Loin de là. Parmi les très nombreuses questions que je me posais, je me demandais pourquoi certains bébés ont des phobies ou des aversions très prononcées, comme la peur irraisonnée du noir, de l’eau, de certains animaux… En lisant des ouvrages sur la réincarnation, j’ai découvert des histoires étonnantes : au Sri Lanka, un bébé avait une peur épouvantable de l’eau et criait férocement chaque fois qu’on voulait le baigner. Les parents n’y comprenaient rien. Cela a duré un certain temps, et rien ne pouvait expliquer son comportement. Mais dès qu’il a été en âge de parler, cet enfant s’est mis à raconter la vie d’une fillette de 9 ans qui, en traversant un chemin à travers des champs de riz inondés, a été renversée par un bus et s’est noyée. Comme cette histoire était bien documentée, j’étais stupéfié. Je me suis donc mis à réfléchir à cette question : pourquoi notre psyché ne se construirait-elle pas aussi à partir d’événements d’une vie passée ? Pour moi, il n’y avait rien de plus logique. Restait  à le démontrer d’une manière scientifique…

    Mais, pour la science occidentale, l’idée de réincarnation n’est-elle pas une aberration ?

    Ian Stevenson : C’est vrai. Et on peut même dire que si vous voulez étudier la réincarnation dans un cadre institutionnel, le terrain est miné d’avance ! Et ce sans compter sur le nombre très important de personnes qui ont une idée fausse du concept : elles relient la réincarnation exclusivement au bouddhisme ou à l’hindouisme, à un « karma punitif », ou même au transfert de l’âme dans un corps animal. Pourtant, pour toutes les cultures qui y croient, le concept est beaucoup plus large, beaucoup plus complexe…

    Comme vous étiez un professeur de psychiatrie respecté et assez renommé aux États-Unis, on vous a quand même laissé faire vos recherches…

    Ian Stevenson : Oui, j’ai eu cette chance, et j’ai été bien soutenu. En 1961, j’ai publié une analyse de 44 cas à partir de documents que l’on m’avait fait parvenir. Mon poste de chef du département de psychiatrie me prenait beaucoup de temps, mais j’ai ensuite reçu une subvention qui m’a permis de faire un séjour de quatre semaines en Inde pour étudier un cas. Sur place, ce n’est pas un cas que j’ai découvert, mais 25 ! C’était absolument incroyable et inespéré. Ensuite, je suis allé au Sri Lanka où j’ai pu en étudier 8 autres.

     

    A DÉCOUVRIR

     

    Cet entretien a été réalisé en septembre 1995 et publié dans le numéro 1354 de Psychologies Magazine. Vous pouvez en lire ici la version complète.

    Pourquoi ces histoires se produisent-elles essentiellement dans les pays asiatiques ?

    Ian Stevenson : À cause du milieu culturel. Lorsque vous vivez dans un milieu qui croit majoritairement à la réincarnation, vous n’accusez pas votre enfant de mentir ou d’inventer n’importe quoi lorsqu’il vous parle de souvenirs d’une vie antérieure. Vous l’écoutez et vous essayez de comprendre ce qu’il veut dire… Dans notre culture, les parents ne tiennent pas compte ou répriment systématiquement tous les propos qui peuvent évoquer des souvenirs d’autres vies. Aussi, l’enfant comprend-il très vite qu’il ne doit plus s’aventurer sur ce terrain et finit par ne plus parler de rien. J’ai étudié quelques cas aux États-Unis mais, pour une raison que j’ignore, les enfants américains ne donnent pas souvent de détails sur leur vie précédente. Et quand ils les fournissent, il s’agit souvent d’un cas dans lequel les deux personnalités  – l’enfant et la personne de sa vie précédente – sont de la même famille. Par exemple, en Virginie, un garçon de 4 ans parlait de la vie de son oncle, mort dans un accident de voiture quinze ans avant sa naissance. Cet enfant avait fourni beaucoup de détails sur cet oncle, et les parents ont toujours nié lui en avoir parlé, directement ou indirectement. Bien que ce cas est tout à fait plausible, être de la même famille est le point faible de ce type d’étude. En Asie, les deux personnalités se trouvent généralement dans des villages éloignés et les familles ne se connaissent pas. Cela dit, nous avons trouvé des cas intéressants partout où nous avons mené des enquêtes : en Europe, en Afrique, chez les Indiens d’Amérique du Nord…

    Comment découvrez-vous vos cas ?

    Ian Stevenson : Nous avons un réseau de chercheurs et, en Inde, la presse relate souvent ce genre d’histoire, qui se déroulent souvent selon le même schéma : un enfant entre 2 et 4 ans commence à parler à sa famille d’une vie qu’il a menée ailleurs. L’enfant est profondément attiré par les événements de sa vie passée et il insiste beaucoup pour qu’on le laisse retourner dans la famille où il prétend avoir vécu. S’il donne suffisamment de précisions sur sa vie antérieure, les parents se livrent à une enquête sur l’exactitude des propos de l’enfant. Si les vérifications aboutissent, les deux familles se rencontrent et demandent à l’enfant s’il reconnaît les lieux, les objets et les personnes de sa supposée vie antérieure.

    Comment réagissent les parents ?
    Ian Stevenson : Si l’évocation est celle d’une existence normale, les parents laissent dire sans intervenir. Dans le cas contraire, où il est question de meurtres, de scandales, de conflits, cela pose des problèmes. Les parents ont tendance à vouloir « étouffer » ce genre d’affaire ! Certains enfants ont une telle nostalgie de leur vie passée que la situation devient alors très inconfortable.

    Les jeunes enfants ont-ils un langage assez élaboré pour raconter en détail une vie passée ?

    Ian Stevenson : Oui, car c’est une constante assez étonnante chez les enfants qui se souviennent de vies antérieures : ceux que j’ai pu rencontrer sont assez précoces, ils parlent très tôt, articulent avec facilité, et la richesse de leur vocabulaire effraie parfois certains parents ou certains adultes qui ne comprennent pas où les enfants ont appris ces mots.

    Mais d’autres parents sont ravis d’avoir un enfant aussi doué !
    Ian Stevenson : Certes. Mais il ne s’agit pas ici d’un simple don ni même d’un environnement familial cultivé. Se référer à un « don » est une explication trop simpliste qui, finalement, n’explique rien du tout ! Il est probable que dans la construction du langage, des facteurs supplémentaires interviennent. Notamment une structure prénatale issue d’une vie antérieure. Bien sûr, très petits, les enfants essayent de décrire leur vie antérieure comme ils le peuvent, et associent des gestes pour traduire les mots qu’ils ne connaissent pas.

    Au cours de vos enquêtes, avez-vous découvert des fraudes ?
    Ian Stevenson : Jamais. Du moins pas dans les cas que j’ai pu étudier. La fraude n’a absolument aucun intérêt. Pourquoi les parents s’amuseraient-il à monter de telles histoires ? Quel serait leur bénéfice ? Comment un enfant de 2 ou 3 ans pourrait-il construire des histoires aussi élaborées, avec des faits réels, inconnus de sa famille ? Au Liban, par exemple, j’ai eu la chance d’étudier le cas d’un enfant de 4 ans avant que les deux familles ne se rencontrent. Il m’a donné son précédent nom de famille et une liste de soixante-dix détails ! Lorsque je suis allé visiter son « ancienne » maison avec lui et ses parents, tout ce que nous avions noté s’est révélé exact…

    Avez-vous déterminé une structure psychologique spécifique commune à tous ceux qui se souviennent de leur vie antérieure ?

    Ian Stevenson : Pas du tout. On rencontre toutes sortes de personnalités. Il y a peut-être des facteurs qui influencent la transmission de cette « mémoire », mais ils restent encore inconnus. À un certain moment, je croyais que ceux qui étaient dotés d’une mémoire exceptionnelle gardaient leurs souvenirs au-delà de la mort. J’avais en effet étudié le cas d’une jeune Libanaise qui se rappelait une telle quantité de noms et d’informations liés à son ancienne vie, que nous la considérions comme la championne de la mémoire antérieure. Lorsque je me suis renseigné sur son ancienne personnalité, j’ai appris qu’elle était connue pour son excellente mémoire, notamment des noms propres. Mais j’ai aussi trouvé une quantité de cas qui m’ont prouvé le contraire. J’avais également pensé que le degré de spiritualité y était pour quelque chose : on connaît les histoires des enfants lamas qui, au Tibet, sont d’une piété et d’une générosité précoce. Mais c’est loin d’être un point commun entre tous les enfants qui se souviennent d’une vie antérieure. Ce que l’on peut dire aujourd’hui, c’est que nous avons fait des statistiques et que les chiffres nous montrent que, même si ce n’est pas systématique, une grande partie des cas sont reliés à une mort violente. 

    Les enfants s’identifient-ils à leur « ancienne » personnalité ?

    Ian Stevenson : Ce n’est pas systématique et le degré d’identification varie d’un enfant à l’autre. Mais ce qu’il faut savoir c’est que ces enfants-là agissent selon leurs convictions et se lancent dans des relations interpersonnelles parfois très compliquées. Ils ont souvent l’air beaucoup plus mûrs que leur âge. Leur structure psychologique est si complexe que l’idée d’une pure projection ou d’une pure identification imaginaire est invraisemblable.

    Après toutes ces années de recherches et de publications, considérez-vous avoir prouvé l’existence du phénomène de la réincarnation ?
    Ian Stevenson : Non. Je ne l’ai jamais prétendu. Disons plutôt que tous les cas que nous avons recensé – 14 000 environ ! –suggèrentle phénomène de réincarnation. En revanche, j’apporte la preuve que, chez certains enfants, des éléments de leur structure psychologique n’ont pu être acquis dans leur vie présente et ne sont pas dus à une transmission héréditaire. Lorsque cette structure psychologique et les éléments historiques correspondent en de nombreux points à une personne décédée, cela équivaut à une preuve de survivance de l’âme humaine après la mort physique. Pour ma part, je préfère rester prudent et dire que la réincarnation est la meilleure interprétation pour les cas les plus forts. Mais aucun cas n’est parfait et probant à 100 %.

    Vous avez effectué une étude sur les sujets qui ont des marques de naissance ou des malformations congénitales…
    Ian Stevenson : Oui. Cette étude que j’ai commencée il y a vingt ans fait aujourd’hui deux mille pages et présente des milliers de cas, comme celui d’un jeune Indien né avec une malformation de la main droite : il était né sans doigts. En âge de parler, il a lui-même attribué son absence de doigts à un accident survenu dans sa vie précédente : sa main avait été emportée dans une machine. Effectivement, quelques années avant sa naissance, un enfant d’un village voisin avait eu les doigts coupés dans un accident. De tels cas sont légion.

    En quoi l’hypothèse de la réincarnation modifie-t-elle dans notre compréhension de l’esprit humain ?
    Ian Stevenson : Les phénomènes de « marques de naissances » supposent une révision radicale des concepts conventionnels sur la relation entre le corps et l’esprit. Ensuite, si on admet que notre construction psychologique se fait non seulement dans la vie présente mais dans une ou plusieurs vies passées, il faudra aussi réviser tous les modèles psychologiques et psychanalytiques qui tentent de définir la construction psychique de l’enfant. Mais ce qui est sûr, c’est que prendre en compte le concept de la réincarnation, c’est nous ouvrir à une autre vision de notre esprit.


    http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Interviews/J-ai-recense-14-000-cas-de-reincarnation/Les-enfants-s-identifient-ils-a-leur-ancienne-personnalite

     


     

    Nos vies antérieures, une thérapie pour demain - Dr Brian Weiss

     

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    Ce qu'il faut avant tout savoir :

    blw web1Né à New York en 1944, le Dr Brian L. Weiss est un psychiatre spécialiste de la thérapie sous hypnose. Il est diplômé de l'Université de Columbia et a terminé ses études de médecine à la faculté de Yale. Il a fait son internat au Centre Médical Bellevue de l'Université de New York, avant de prendre la tête du département de psychiatrie de la faculté de médecine de Yale. Il est désormaisprésident émérite de psychiatrie au Centre Médical Mont Sinaï à Miami. Il a également publié plusieurs articles scientifiques touchant à lapharmacologieà la chimie du cerveau, aux troubles du sommeil, aux états d'anxiété et dépressifs, à la toxicomanie, à la maladie d'Alzheimer... Il anime des séminaires, des ateliers et des formations professionnelles dans le monde entier.

    Résumé du livre :

    Alors qu'il utilisait l'hypnose pour aider une patiente à retrouver certains événements traumatisants de son enfance, le Dr Weiss eut la surprise de l'entendre évoquer des souvenirs vieux de quatre mille ans. La jeune femme venait de régresser vers une vie antérieure.

    Intrigué, le Dr Weiss a renouvelé l'expérience avec d'autres patients. Il a ainsi recueilli plusieurs centaines de témoignages troublants. À travers l'hypnose, des hommes et des femmes ont pu recueillir des informations précises sur leurs existences passées. L'aventure, passionnante en soi, ne s'est pas arrêtée là, car les patients sont sortis de cette expérience non seulement guéris mais convaincus de leur immortalité.

     

     

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    Le Dr Weiss explique qu'à cette époque-là il venait d'être nommé à la présidence du service de psychiatrie du centre médical de Miami quand il découvrit fortuitement ce mécanisme de régression alors qu'il utilisait, comme à son habitude, l'hypnose pour aider Catherine, une patiente, qui vint à lui révéler des détails sur sa vie personnelle qui modifia radicalement sa conception de la psychothérapie.

    "Je savais que Catherine ne connaissait pas et ne pouvait pas connaître tous ces faits. Mon père était mort dans le New Jersey et était enterré dans le nord de l'État de New York. Il n'avait pas eu de notice nécrologique. Mon fils Adam avait disparu dix ans plus tôt à New York, à deux mille kilomètres d'ici. Rares étaient mes amis intimes en Floride à connaître ne serait-ce que son existence. Plus rares encore ceux qui étaient au courant des circonstances de sa mort, et certainement personne à l'hôpital. Catherine n'avait aucun moyen d'apprendre quoi que ce soit sur le passé de ma famille."

    En 1992, le Dr Weiss faisait véritablement oeuvre de pionnier en portant à la connaissance d'un plus large public ces techniques sûres, susceptibles d'améliorer la connaissance de soi et de favoriser une meilleure compréhension entre les individus. Pourtant tout dans sa vie pouvait être tourné au ridicule, sa réputation bien établie au fil des années, sa carrière, ses revenus...cela lui causait bien des inquiétudes, car il était très conformiste dans son domaine.

    Malgré tout, même si c'était loin d'être son but dans la vie de prouver la validité de la réincarnation et des régressions dans les vies antérieures, il lui était impossible d'ignorer ce phénomène tellement les détails incroyables rapportés après chaque séance par ses nombreux patients étaient si précis et surtout, après recherche, si véridiques...


     

     

     

     

     

     

    Publié par Florinettedans Réincarnation

  • La Femme Guide (spiritualité)

     

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    « La plus haute vocation de la femme est de conduire l’homme à son âme afin de l’unir à la Source. 
    La plus haute vocation de l’homme est de protéger la femme afin qu’elle soit libre de marcher sur la terre, saine et sauve. »

    Parole Cherokee

     

    J’imagine que certains hommes ne comprennent pas l’image de « la Source » et que certaines femmes considèrent qu’elles n’ont pas besoin d’être « protégées » par un homme.

    Pourquoi ?

    Parce que ce sont leurs egos qui s’expriment.

    L’homme a perdu son attachement au Sacré, à la Vie, à la Création. Il se contente d’exploiter la dimension de « l’avoir » et ignore celle de « l’être. »

    Mais en répudiant cette dimension spirituelle en lui, il interdit par la même à la Femme de tenir ce rôle de Déesse initiatrice à l’Amour.

    Dès lors, la Femme ne peut pas explorer en elle cette expérience du lien avec la Création et la diffuser en l’homme. Elle n’est pas reconnue dans son statut de Guide vers la Source et elle se retrouve par conséquent engagée dans une « lutte » pour exister dans la dimension de « l’avoir » initiée par l’Homme.  

    Le Féminisme a sans doute contribué à cette « involution » mais il s’agissait bien évidemment d’intentions louables. Le problème tient dans le fait que cette voie de reconnaissance générait une compétition perverse. La Femme devant devenir « l’égale de l’Homme ».

    C’est à mes yeux une aberration étant donné qu’il s’agit dès lors, non pas d’une « ascension » mais d’une chute.

    La Femme porte en elle un potentiel bien plus favorable à la Vie que tout ce que l’Homme réalise parce qu’elle est porteuse de la Vie, parce qu’elle est reliée à la Source de Création.

    Le rôle de « Mère » devait être sacralisé. Protégé, béni, honoré.

    L’Enfant devait être accompagné par l’Amour bienveillant de la Mère et la Vigueur inspiratrice du Père.

    La Famille devait être un Sanctuaire.

    Le Couple devait être une Unité tournée vers le Sacré.

    La Sexualité devait être un chemin vers l’Eveil à Soi et un tremplin commun vers la Source, non pas une sexualité « masculinisée » mais une sexualité comme un hommage à l’Énergie en chacun et à l’extension de cette Énergie dans la fusion des âmes.

     

    Nous nous sommes égarés.

     

     Si on observe la dimension Homme / Femme chez les Peuples Premiers et le lien spirituel que la femme initie, transmet et développe pour que l'Homme accède lui aussi à la dimension spirituelle, je me dis que les civilisations matérialistes de "l'avoir"ne sont que des pilleurs, des destructeurs, des individus égarés.

    Si un jour, cette partie matérialiste de l'Humanité se retrouve confrontée à une situation de survie liée aux effets dévastateurs des ego, les Peuples Premiers seront bien plus aptes à survivre.

    Et ils deviendront par la même les "Peuples Derniers".