Blog

  • Quelque part.

     

     

     

    Quand je pense aux problèmes auxquels je réfléchis et que je réalise soudainement que mes problèmes sont quelque part là-dedans....

    Franchement.....

    C'est plutôt ça le vrai et seul problème.

    Oublier où nous sommes......

    0e6197fe1b8c86c8f0e644615bd00276_large.jpeg (2560×1440)

  • Pyramide de Maslow à l'école (école)

    La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique

     

    Publié le 12 décembre 2010par 

    Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur. Le plus haut niveau étant le besoin de s’épanouir.

    Voici l’explication de chacun des niveaux. (J’ai récemment découvert l’outil de présentation Prezi, je vous invite donc à aller voir l’explication ici)

    Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie. Ce sont des besoins concrets tels que manger, boire, dormir, respirer, faire ses besoins, se protéger contre les intempéries (froid, orage…). Si les besoins physiologiques ne sont pas satisfaits, ils peuvent l’emporter sur la conscience.

    Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. On fait ici référence, par exemple, à la sécurité physique (agressions), de l’emploi, de la santé, de la propriété. de la stabilité de la famille. Il est autant question de la sécurité physique que morale.

    Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Il s’agit de se sentir accepté dans les groupes dans lesquels on vit comme la famille, les amis, les diverses associations… À l’intérieur d’un groupe, l’individu recherche de la reconnaissance (se réfère donc au besoin d’aimer et d’être aimé)

    Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Le sujet désire être reconnu dans les groupes dont il appartient. Il recherche donc de la confiance, le respect des autres et par les autres, afin d’avoir une bonne estime personnelle. C’est le souhait d’une reconnaissance, d’un statut, d’une réputation auprès de la société en général.

    Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Il vise à sortir d’une vision matérielle pour atteindre l’épanouissement. Il peut autant s’agir de morale, de créativité, ou de résolution des problèmes. Il s’agit de maîtriser  et de mettre en valeur son potentiel personnel dans tous les domaines de la vie. C’est en fait le besoin d’être toujours plus compétent dans ce qu’on entreprend.

    Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. En sachant lequel doit être comblé en premier, nous pourrons ainsi veiller à ce que l’enfant soit, le plus possible, apte à apprendre. Voici quelques pistes afin de combler les besoins ciblés par Maslow.

    Voilà donc la pyramide vue sous un regard ayant une vision pédagogique:

    Besoins physiologiques : L’enseignant doit toujours s’assurer que l’enfant est prédéterminé à écouter. Il doit avoir déjeuné le matin et avoir bien dormi. À ce stade, l’enseignant n’a pas beaucoup de pouvoir sur les heures de sommeil, mais si l’enfant est toujours fatigué, il pourra convoquer une réunion avec les parents. Il pourra ainsi demander au parent, d’une façon polie, s’il y aurait un moyen pour que le jeune soit moins fatigué. Il arrivera peut-être à faire dire au parent que l’écolier pourrait se coucher plus tôt. Aussi, pour le besoin de se nourrir, il existe le club des petits déjeuners afin d’aider à combler ce besoin. Si ce n’est pas disponible dans votre école, il serait bien de voir s’il serait possible d’implanter ce service auprès de votre communauté. Tout le groupe-école en sera ravi, et les enfants qui en ont besoin aussi!

    Besoin de sécurité Pour que les enfants se sentent à l’abri de tous dangers, nous devons faire de la sensibilisation dans les classes. L’enseignante peut faire de la philosophie pour enfants, en se basant sur la maïeutique afin de leur faire faire un exercice métacognitif sur leur comportement. Le pédagogue peut se baser sur une lecture d’un livre pour commencer la discussion. Aussi, le groupe-école peut avoir décidé de suivre le programme « vers le pacifique ». Celui-ci donne de bonnes pistes, telles que comment régler un conflit. En ce sens, la violence dans l’école se verra diminuée, car les élèves auront été conscientisés à bien se conduire.

    Aussi, les enseignants doivent s’assurer qu’il y a une surveillance constante des jeunes. Cela augmentera les chances que les élèves se conduisent correctement.

    Le fait que les écoles soient maintenant barrées donne aussi un sentiment de sécurité aux enfants. Ils savent que personne ne peut entrer à n’importe quel moment, et que la sécurité dans les écoles est pratiquement inébranlable.

    Besoin d’appartenance et affectif : Pour cette dimension, l’enseignant doit créer des groupes de travail. Avec la pédagogie par projet, il est plus facile d’aménager la classe en ilots de quatre voire même six pupitres. Cependant, il ne suffit pas d’être dans un groupe pour avoir le sentiment d’y appartenir.

    Pour cela, l’enseignant peut demander aux élèves avec qui ils veulent travailler en équipe durant l’année. Le pédagogue doit par contre mentionner qu’il a le dernier mot sur la formation des groupes. Cela évitera, par exemple, que tous les élèves forts soient ensemble ou que toutes les têtes fortes, voire même les leaders négatifs, se retrouvent tous assis au même endroit. Les jeunes, ayant choisis de travailler avec leurs amis, auront davantage le sentiment de faire partie de leur groupe.

    Aussi, en début d’année, il serait bien de demander à ces équipes de se choisir un thème et une affiche. Cela augmentera le sentiment que le groupe est soudé en plus de pouvoir faire un projet d’arts plastiques.

    Les enfants doivent sentir que le dialogue est possible à l’intérieur du groupe. Alors pour que cet élément de la pyramide soit satisfait, l’enseignant doit montrer une grande ouverture d’esprit face aux interventions de l’élève.

    Pour cette partie, il serait bien, en tant qu’enseignant, de se baser sur la théorie socioconstructiviste. Ainsi, il serait bien de baser nos situations-apprentissage de façon inductive, c’est-à-dire, débuter en faisant vivre les expériences à l’intérieur des ilots de travail. Cela favorisera le travail de groupe, et les écoliers pourront s’adonner à partager leurs expériences antérieures et à réfléchir comment puiser dans leurs connaissances afin de résoudre le problème demandé.

    Besoin d’estime : Pour favoriser ce besoin, il serait bien de placer une boîte à l’avant de la classe où les élèves pourraient mettre des qualités de leurs camarades. L’enseignant, qui les aura préalablement lus, pourra par la suite les lire devant le reste de la classe. Aussi, sur les billets, il pourrait être écrit des actions gentilles que la personne a faites. Par exemple : « Annie a partagé sa collation avec moi aujourd’hui, car j’avais oublié la mienne. » L’enseignant pourrait lui aussi écrire des mots gentils aux élèves qui se retrouvent rarement  dans la boîte.

    De plus, l’enseignant pourrait aussi prévoir des récompenses pour les élèves qui se sont bien comportés (mais il faut faire attention de ne pas démotiver ceux qui ont l’habitude d’avoir un peu plus de difficulté sur ce plan).

    Besoin de s’épanouir : Pour l’élément qui se trouve au sommet de la pyramide, il serait bien de déléguer des tâches. En ce sens, l’enseignant pourrait faire un tableau qui désigne qui fait quoi dans la classe. Par exemple, un élève qui passe les feuilles, un autre qui va porter les fiches d’absences à la secrétaire, un qui fait les photocopies, etc.

    De plus, lorsque les élèves réalisent qu’ils sont aptes à résoudre un problème seul, qu’ils en ont les capacités, ils s’épanouissent dans leur travail.

    N’est ce pas l’objectif premier d’un enseignant?

    Finalement, je crois que la pyramide de Maslow est très intéressante à connaitre en tant que pédagogue. Les exemples fournis dans ce texte démontrent bien que cette dernière a des répercussions dans notre enseignement. La pédagogie par projet aide aussi à réaliser les besoins hiérarchisés de la pyramide, car il donne un sentiment d’appartenance, il comble souvent le besoin d’estime, et lorsque l’élève est appelé à refaire le même type de problème seul, il se sent en confiance. À ce point, il est normalement capable de résoudre le problème individuellement, donc il s’épanouit.

    Voici un schéma qui résume bien le texte:

  • Un monde sans humains (Humanisme)

     

     

     

     

    A COEUR OUVERT 

    "Le transhumanisme, Monsieur Laskin, est un mouvement intellectuel et philosophique qui considère que les sciences doivent améliorer les caractéristiques physiques et mentales de l’homme. Le handicap, la maladie, la vieillesse et même la mort doivent être combattues et pour cela, il convient de transformer l’homme. Les prothèses comme la vôtre représentent l’avenir. Le transhumanisme affirme que l’espèce humaine, dans sa forme actuelle, ne représente pas la fin de notre développement mais est une phase intermédiaire. Vous êtes un exemplaire d’une nouvelle humanité, Monsieur Laskin. Et vous serez de plus en plus nombreux."

     

    "La limite entre ce qui soigne et ce qui augmente est perdue de plus en plus de vue".

     

    Un monde sans humains: le transhumanisme

     

    "A COEUR OUVERT" (Le transhumanisme)

     

    Transhumanisme (2)

     

    Il n'est vraiment pas difficile de trouver des scénarios de romans quand on commence à s'intéresser à ce gigantesque problème de conscience...

    Des "terroristes" porteurs de puces, à la puissance augmentée.

    Des manipulations cérébrales à distance.

    Une dépendance médicale et technologique.

    Une élite privilégiée dont les capacités mentales et physiques seront décuplées.

    Une médecine dont les coûts énormes seront "réservés."

    L'établissement progressif de deux "humanités"...

     


     Bienvenue dans un monde d'incertitudes...

    Qui va décider de ce qui est acceptable de ce qui est interdit ?



     

     

  • "Touchez pas au grisbi"

    Une campagne de Médecins du Monde censurée pour ne pas déplaire aux laboratoires pharmaceutiques

     

    http://www.lesinrocks.com/2016/06/13/actualite/a-11845050/

     

    Trois des dix affiches de la campagne de Médecins du Monde

     

    L’ONG Médecins du Monde aurait dû lancer une campagne choc, ce lundi 13 juin choc contre le prix de certains médicaments. Mais il n’en sera rien, elle a été “bloquée” par l’Autorité professionnelle de régulation de la publicité (ARPP) qui juge qu’elle pourrait nuire aux laboratoires pharmaceutiques.

    Et si dans un futur très proche, les laboratoires pharmaceutiques n’avaient plus besoin de faire pression ou d’exercer un lobbying assidu pour éviter que l’on ne plonge le nez dans leurs bilans financiers ? Eh bien ce futur est peut-être encore plus proche qu’on le croit. L’ONG Médecins du Monde (MDM) aurait dû, en théorie, lancer une grande campagne d’affichage, ce lundi 13 juin, pour dénoncer le prix prohibitifs de certains médicaments contre des maladies comme l’hépatite C, le mélanome ou la leucémie. Une campagne “choc” comme l’ont signalé plusieurs médias lundi matin.

    Mais il n’en sera rien. Tout simplement car aucun diffuseur n’a voulu prendre le risque de l’afficher – et par extension de se fâcher éventuellement avec un grand laboratoire. Tel est l’extrait du “conseil” transmis par l’ l’Autorité professionnelle de régulation de la publicité(ARPP) à la société Médiatransports, que nous nous sommes procuré.

    Le zèle de l’ARPP

    MDM et Médiatransports ont pourtant travaillé ensemble à plusieurs reprises. Ils ont même remporté un prix ensemble, il y a moins d’un an. Comme de coutume, pour cette campagne, l’ONG a envoyé les visuels de sa nouvelle campagne à la régie commerciale du “leader de l’affichage transport”. Ces derniers vont étonnamment demander conseil à l’ARPP qui n’a qu’un avis consultatif, en aucun cas contraignant, comme dans le domaine audiovisuel.

    L’ARPP pointe trois raisons : la “référence a des maladies graves” qui“pourrait être perçue comme choquante par le public”, des “allégations chiffrés” qui ne sont pas sourcées sur les affiches et , surtout, l’ARPP écrit en première justification :

    “Nous attirons tout particulièrement votre attention sur le risque de réactions négatives que pourrait susciter l’axe de communication choisi, de la part des représentants de l’industrie pharmaceutique. En effet les entreprises ainsi mises en causes pourraient estimer qu’une telle campagne porte atteinte à leur image et leur cause un grave préjudice et décider d’agir en ce sens.”

    Suite à l’avis défavorable de l’ARPP, Médiatransports renvoie un avis négatif à Médecins du Monde. Mais cela ne s’arrête pas là. L’ONG va alors solliciter d’autres afficheurs, parmi lesquels JC Decaux ou le réseau d’affichage Insert. Aucun ne donnera suite et pour cause: le “conseil” de l’ARPP a été “circularisé”, c’est-à-dire envoyé à toutes les sociétés. Une pratique habituelle, mais qui aurait pu être bloquée par Médiatransports.

    “Le prix de la vie”

    Pour sa campagne intitulée “Le prix de la vie”, MDM voulait, au travers de dix affiches, alerter sur les prix prohibitifs de certains médicaments et mettre l’accent sur la méthode des laboratoires pour en fixer les prix.

    Cliquez ici pour accéder aux dix visuels de la campagne “Le prix de la vie” de Médecins du Monde

    Selon MDM, les prix des médicaments sont fixés en fonction de la capacité maximale des Etats à payer pour avoir accès au traitement. En gros, plus un Etat est riche, plus le prix du médicament sera élevé. Pour justifier ces tarifs parfois hallucinants (le Glivec, utilisé pour soigner la leucémie est vendu 40 000 euros par an et par patient), les laboratoires avancent trois explications : la recherche coûte cher, le bénéfice thérapeutique est grand, et les coûts de production sont importants.

    Or, pour MDM, aucun de ces arguments ne tient la route.

    ”Les coûts de recherche et développement sont surestimés et les montants réels restent confidentiels et une grande partie est de toute façon financée par l’argent public à travers des bourses ou des crédits d’impôt de recherche.”

    Concernant le deuxième argument, MDM explique que 74 % des médicaments mis sur le marché lors des 20 dernières années n’apportaient que peu de bénéfices thérapeutiques et ironise en expliquant qu'”un airbag vaudrait dans ce cas le prix d’une vie“. Enfin pour le troisième argument, MDM s’appuie sur une équipe de chercheurs de Liverpool qui a estimé que le coût de production du sofosbuvir (traitement contre l’hépatite C) s’élevait à 75 euros pour 3 mois avec un prix de revente de 41 000 euros annuel, soit 400 fois plus cher.

    Cette situation fait que les médecins sont parfois obligés de confier aux malades qu’il existe des médicaments pour les soigner mais que les traitements coûtent trop cher. L’Etat est donc obligé de “sélectionner” à partir de quel stade il peut prendre en compte un traitement, souvent lorsque la maladie est presque trop avancée. A cet égard, le 25 mai dernier, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre les hépatites, le ministère de la Santé à annoncé l’accès prochain à un traitement pour tous.

    Une pétition adressée à Marisol Touraine

    Une pétition va être adressée au même moment par l’ONG, à la ministre de la Santé Marisol Touraine, disponible ici.

    par 

     

    le 13 juin 2016 à 09h35

  • Vol au dessus d'un nid de coucou

    Quand j'ai commencé à parler de ce cahier n 13 il y a plus de deux ans maintenant, les "collègues" ont dit que j'étais "parano".

    7094027 10862358

     

    Quand j'ai dit à l'institution que je refusais de participer à ce démantèlement de l'école, on m'a dit que j'étais dans une "grande confusion mentale".

    53243027

    Et demain, après deux ans de refus d'obéissance et une plongée dans les grands fonds, je suis de nouveau "convoqué" en hôpital psychiatrique.

    Mais c'est normal, je suis "parano", "complotiste" et "psychiatriquement" instable.

    Tout va bien. Le système a raison et je suis juste un esprit malade....

    Volnidcoucou20

     

     

     

    Najat vallaud belkacem patrimoine

     

     

     

     

     

     


     

    Cet article a huit ans...

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-casse-du-service-public-d-38026

     

    Auteur de l'article

    Paul Villach

    Paul Villach

    - Né en 1945, à Quintin (Côtes-d'Armor) et décédé le 16 avril 2012 à Lyon. - Études de Lettres Classiques, d'Histoire et de Sciences Politiques (Paris) ; - 34 années d'enseignement dans le Secondaire et dans le Supérieur, en France, en Tunisie, en Algérie ; - Président d'une association de défense des droits de la personne (LE REGARD, Réseau d'Entraide pour la (...)

    Une dizaine de milliers de postes supprimés à la rentrée prochaine ! Des établissements scolaires sont entrés en ébullition. Cette révolte qui couve va-t-elle ressembler aux autres ? Car on en avait bien le soupçon. Mais on ne pouvait pas le croire. Le respect de l’adversaire conduit à garder un peu de retenue à son égard. Le suspecter de tant de noirceur et de cynisme suppose qu’on le retranche de la communauté humaine. Alors on ne veut pas s’y résigner jusqu’au jour où on tient la preuve entre ses mains.

     

    Mais, jusque-là, les faits ont beau s’accumuler, on se refuse à franchir le cap. On prend des précautions. On emprunte leur formule aux astrophysiciens confrontés à une série de phénomènes dont ils ne perçoivent pas l’origine ou la cause : la course erratique de cette planète est incompréhensible ? On émet alors l’hypothèse : tout se passe comme si...

    Il en est de même avec l’Éducation nationale depuis une dizaine d’années au moins : tout se passe comme si... Un esprit raisonnable ne cesse, en effet, d’aller de stupéfaction en stupéfaction devant tant de conduites extravagantes. Mais les faits, qu’on le veuille ou non, s’enchaînent avec une logique qui atterre : elle va tellement à l’encontre de ce qui serait attendu.

    1- Le savoir méprisé

    On dirait ainsi que, paradoxalement, dans l’institution chargée de sa diffusion, le savoir est méprisé. Les élèves passent en classe supérieure sans avoir le minimum de connaissance requis. Les examens sont donnés en fonction non d’un seuil minimal de savoir, mais d’un pourcentage de candidats décidés en haut lieu qui prouve d’abord le bon fonctionnement de l’institution.

    Les socles de savoir minimal sont revus à la baisse : des disciplines, comme les Lettres classiques sont délibérément éliminées, parfois au profit du sport. D’astucieuses incompatibilités sont instituées, soit entre les disciplines, soit entre les horaires : si tu fais natation, tu ne peux faire du latin ; si tu choisis allemand, tu dois renoncer au latin qui est enseigné à la même heure. Des erreurs sont sciemment glissées dans les programmes : on veille, par exemple, depuis vingt-cinq ans à ce qu’un élève ne puisse comprendre quoi que ce soit à l’information et aux médias.

    2- Les conditions de travail méprisées

    Au savoir méprisé paraît correspondre un égal mépris pour les conditions de travail elles-mêmes. Les fins d’années scolaires commencent dès la fin mai, parfois avant. Les conseils de classe sont précoces ou alors les examens organisés obligent à fermer l’établissement. Le mois de juin est la plupart du temps un mois qui compte pour du beurre.

    Mais il en est de même dans l’année quand les conseils de classe sont fixés en novembre pour le premier trimestre, en mars pour le second. Sous prétexte d’attribuer un nombre égal de jours entre les trois trimestres, il arrive que le second trimestre commence au début décembre et le second à la mi-mars. On ignore le fonctionnement psychologique de l’élève qui après le conseil de classe qui vient de faire le bilan de son trimestre, éprouve fort normalement le besoin de souffler : les trois semaines avant les vacances de Noël ou de Printemps connaissent donc un relâchement. On ne court pas 5 km de plus après un marathon. L’élève attend le retour de janvier ou d’avril pour repartir.

    Que dire de l’examen de certification d’allemand en troisième qu’on fixe un 27 mars quand il reste trois mois de travail ? Pourquoi priver les élèves de tout ce temps qui pourrait être si utile à l’assimilation ? Après l’examen, vont-ils continuer à fournir l’effort attendu ?

    Le silence autour des classes n’est pas assuré : on travaille dans le bruit. Ça braille dans les couloirs ou sous les fenêtres dans la cour : des cours ne commencent pas à l’heure et le vacarme de la récréation continue. Ou alors le bruit vient de la salle voisine où un prof s’égosille dans un charivari empêchant toute attention. Et le comble, ce sont les élèves qui se plaignent en conseil de classe des « bavardages » que des professeurs ne savent pas contenir !

    3- La règle méprisée

    Il faut dire que le mépris de la règle peut être aussi la règle. Il suffit d’un élève dans un cours pour le perturber si toute sanction est interdite. Or le droit d’ « exclusion ponctuelle de la classe » prévu par la circulaire du 11 juillet 2000 peut être arbitrairement interdit localement aux professeurs. Une petite frappe peut se sentir soutenu par le bureau de la vie scolaire et même le chef d’établissement, et jouer l’indicateur ou le provocateur.

    Mais il arrive aussi que ce soient les professeurs eux-mêmes qui ne souhaitent pas rédiger de rapport écrit sur les conduites inacceptables dont ils souffrent dans leur classe. Ils ont peur de se voir reprocher de ne pas « tenir leur classe » ou, au contraire, par compensation, ils pratiquent la surenchère dans l’humanitarisme dévoyé pour se faire valoir tant auprès de l’administration qu’à leurs propres yeux. C’est ainsi que l’on mélange voyous et élèves méritants sous la même appellation d’origine non contrôlée d’ « élèves en difficulté ».

    Il n’existe, en général, dans un établissement, qu’une infime minorité d’élèves récalcitrants. Mais on les laisse prendre leurs aises et empoisonner la vie de tous. Le conseil de discipline tombe en désuétude, on préfère réunir un comité informel appelé par exemple "conseil de remédiation" : ça ne laisse pas de trace réglementaire au-dehors qui risquerait de ternir l’image de l’établissement et surtout celle de son chef soupçonné par le rectorat de ne pas savoir « tenir son établissement ».

    On ne remédie donc à rien du tout. La violence s’installe durablement. Il reste à courir après les euphémismes et à appeler les agressions quotidiennes des « incivilités » pour en dissimuler la gravité. Quand on apprend qu’un professeur a giflé un élève pour avoir été injurié, c’est le professeur que son administration lynche en public et que le père de l’élève fautif traîne en justice. Et quand une professeur échappe de peu à la mort dans une tentative d’assassinat après avoir alerté sa hiérarchie comme elle l’a pu, l’administration est exonérée de toute responsabilité.

    4- Le professeur méprisé

    Ainsi, l’administration donne-t-elle l’exemple au besoin. Elle viole allègrement le règlement en refusant toute protection statutaire à celui qui est attaqué à l’occasion de ses fonctions, quand la loi lui en fait un devoir. Recrutés parfois sans avoir un niveau culturel décent, certains chefs d’établissement montrent par reconnaissance sans doute envers l’institution qui les a reconnus, de réelles dispositions en matière de brutalité.

    Pour parvenir à leurs fins, la falsification n’est pas un problème pour eux, pas plus que la calomnie. Une sanction peut même être infligée sans raison à un professeur qui s’oppose à cette débâcle pour le faire taire. Tout paraît permis à ces responsables puisqu’ils peuvent agir en toute impunité. Ils ont l’appui non seulement de leur hiérarchie, mais même de la justice qui, par les temps qui courent, court à leur secours si d’aventure ils ont à répondre de leurs agressions devant un tribunal. Mais, même en cas de condamnation, ils restent à leur poste pour poursuivre leur triste besogne.

    La stratégie machiavélique de l’OCDE

    On a beau être ingénu, tant de continuité dans l’effort pour provoquer et accroître le chaos au cœur du service public d’Éducation finit par laisser supposer une stratégie délibérée de destruction. Mais l’idée paraît si folle. En fait, elle ne l’est pas. Un lecteur a laissé en commentaire d’un article précédent (1) les références d’un rapport de Christian Morrisson, expert de l’OCDE, l’Organisation de coopération et de développement économiques, daté de... 1996, intitulé « La faisabilité politique de l’ajustement » (2).

    Peut-être l’a-t-on remarqué, le mot « ajustement » est aujourd’hui dans toutes les bouches gouvernementales et patronales, comme le dogme d’un catéchisme. Ce mot modeste et inoffensif est, en réalité, un leurre. Il appartient à une tradition de langage politique par euphémisme compréhensible des seuls initiés, comme l’était l’expression « solution finale » de sinistre mémoire. Ce titre apparemment anodin désigne en fait une destruction en douceur du service public d’Éducation. Il vise à masquer la violence de l’objectif : « ajustement » veut dire ici destruction et « faisabilité politique » signifie prévention des révoltes susceptibles d’être provoquées par cette destruction.

    En somme, ce titre mystérieux désigne tout simplement la stratégie astucieuse conçue pour opérer dans les pays de l’OCDE des contre-réformes structurelles et désengager le budget de l’État des services publics sans provoquer de révoltes populaires. Ainsi est-il recommandé non « la baisse de la quantité » qui déclencherait des révoltes, mais « la baisse de la qualité  » dans certains établissements et pas dans d’autres pour rendre insensible aux familles la destruction programmée du service public d’Éducation. Voici un extrait éloquent de la page 30 du rapport que le lecteur avait cité :
    « [...] Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement et l’école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population. »

    Si l’on avait encore quelques doutes sur les raisons du chaos qui s’est installé durablement dans l’Éducation nationale depuis dix ans, ils sont levés. Il s’agit bien, comme le conseille cet expert de l’OCDE, de ruiner progressivement la qualité de l’École publique pour introduire peu à peu une privatisation qui s’imposera comme la seule planche de salut quand la vie dans les établissements ne deviendra plus supportable. À bon entendeur salut ! La casse du service public que laissaient supposer toutes ces conduites irrationnelles est bien programmée à terme selon un plan méthodiquement réfléchi depuis 1996. Les défenseurs du service public d’Éducation ont quelques raisons de s’émouvoir. Paul Villach

    Cahier numéro 13 de l'OCDE

    OCDE, c'est du long terme...


     

  • Coupés des étoiles

    La symbolique est redoutable. Des milliards d'humains sont coupés de l'Univers...Coupés de leur matrice. 

    Mais ce brouillard est une extension de la pollution mentale et de l'effacement de toute forme réelle de spiritualité. Des humains victimes et responsables. Et tant que la conscience de cette responsabilité ne s'installera pas, le désastre continuera. Nous sommes complices par indifférence et ignorance, par lâcheté devant les décisions individuelles à prendre et il est pourtant du devoir de tous d'observer chaque comportement, pensée, émotion au regard de la Terre. 

    Les individus qui considèrent que la situation n'est pas encore si grave qu'ils ne puissent profiter des biens mis à disposition et de l'opulence qu'ils réclament et à laquelle ils sont si bien habitués, ces individus-là sont aussi responsables que les gouvernants qui s'obstinent à penser que la "croissance" doit être préservée et renforcée si possible, que l'exploitation de la planète est une nécessité, que l'extension de l'humanité est un droit.

    Juridiquement, nous sommes aujourd'hui dans la situation d'une victime disposant du droit de porter plainte pour "non assistance à personne en danger". 

    Mais qui va recevoir la plainte ? 


     

    SCIENCES

    Un tiers de la population mondiale ne voit plus la Voie lactée

    Par  — 

    Plus une région est rouge, plus le ciel y est pollué par la lumière artificielle.
    Plus une région est rouge, plus le ciel y est pollué par la lumière artificielle. Image Science Advances, CC BY NC

     

    La revue «Science» vient de publier le tout nouvel «Atlas mondial de la clarté artificielle du ciel nocturne», qui montre que la pollution lumineuse augmente chaque année. La transition de l'éclairage public vers des ampoules LED va aggraver la situation.

    •  

       

       Un tiers de la population mondiale ne voit plus la Voie lactée

    Les nuages qui se traînent au-dessus de Paris n’aident pas à la contemplation des astres. Mais même s’il faisait beau en cette mi-juin, on n’y verrait rien. Outre la Lune et les planètes – Mars, Jupiter et Saturne –, peut-on encore déceler plus de cinq ou six étoiles à l’œil nu depuis la capitale ? Le ciel nocturne est vide et jaune, baigné de pollution lumineuse émise par l’éclairage public, les vitrines, les bureaux restés allumés et autres panneaux publicitaires. Le phénomène prend de l’ampleur, au point que 80 % de la population mondiale vit désormais sous un ciel artificiellement lumineux. Aux Etats-Unis et en Europe, le taux monte à 99 %.

    La revue Science vient de publier le tout nouvel Atlas mondial de la clarté artificielle du ciel nocturne, signé par une équipe italo-germano-israélo-américaine, qui suit la qualité du ciel depuis 2001. Les chercheurs s’appuient sur les plus récentes images satellites en haute définition et sur des mesures de clarté du ciel à différents endroits du monde, avant de compiler les résultats dans un logiciel de leur cru qui calcule la propagation de la pollution lumineuse.

    La clarté du ciel nocturne en Europe.Le ciel nocturne en Europe.

    Sur chacune des cartes à l’échelle d’un continent, la légende est la même :

    - Les zones sombres ont un ciel d’un noir absolu, clair comme de l’eau de roche ;
    - En bleu, le ciel commence à s’éclaircir vers l’horizon ;
    - En vert, la pollution lumineuse monte jusqu’au zénith et le ciel est 8 à 50 % plus lumineux que dans son état naturel ;
    - En jaune, le ciel naturel est «perdu» avec 50 % à 400 % de luminosité supplémentaire. Au seuil supérieur, on n’arrive plus à distinguer la grande traînée laiteuse de la Voie lactée : 35,9 % de la population mondiale est concernée ;
    - En rouge, c’est pire. Les étoiles qui peuplent le ciel disparaissent. La luminosité devient si forte qu’à la limite supérieure, l’œil humain passe en mode diurne et voit avec ses cônes au lieu des bâtonnets ;
    - En blanc, l’œil humain est en mode diurne. Il n’a même plus besoin de lancer son processus d’adaptation à l’obscurité, tant l’environnement est lumineux.

    L’Amérique du Nord et l’Asie

    Vision photopique et scotopique

    La pollution lumineuse s’est intensifiée depuis un demi-siècle, avec une augmentation moyenne de 6 % chaque année en Europe et en Amérique du Nord. Et ce n’est pas près de s’arranger. L’installation progressive d’ampoules LED dans l’éclairage public des villes est aussi bénéfique pour leur facture d’électricité que néfaste à l’environnement nocturne.«En postulant que le flux photopique s’échappant vers le ciel restera égal, une LED blanche de 4 000 kelvins est environ 2,5 fois plus polluante dans la bande scotopique du spectre que l’éclairage au sodium 

    Pour comprendre cette analyse publiée dans Science, il faut se souvenir que l’œil humain a deux modes de fonctionnement. De jour, il voit en couleurs avec ses photorécepteurs appelés cônes – c’est la vision photopique. Et quand il y a peu de lumière, il utilise plutôt ses bâtonnetsqui ne permettent qu’une vision en nuances de gris, la vision scotopique. Si les ampoules LED nous permettent donc de voir aussi bien notre chemin que les vieilles lampes au sodium, elles nous gêneront bien davantage quand nous voudrons adapter nos yeux à l’obscurité pour, par exemple, observer les étoiles.

    Pollution lumineuse en Europe. A gauche, la situation en 2016. A droite, prédiction dans quelques années, après la transition aux ampoules LED.Pollution lumineuse en Europe. A gauche, la situation en 2016. A droite, prédiction dans quelques années, après la transition aux ampoules LED.

    A Singapour, au Koweït et au Qatar, vision diurne 24 h/24

    «La pollution lumineuse est l’une des formes les plus envahissantes d’altération environnementale, estime l’étude. Durant la nuit, elle est facilement observable à des centaines de kilomètres de sa source dans des paysages qui semblent, de jour, préservés de toute présence humaine, même dans des espaces protégés comme les parcs nationaux (les dômes lumineux de Las Vegas et Los Angeles sont par exemple visibles dans le Parc national de la vallée de la Mort en Californie).» Les chercheurs déplorent que le sujet soit encore souvent ignoré de la communauté scientifique, alors que de nombreux domaines sont touchés, de l’astronomie à l’écologie. Trompés par une lumière forte et blanche en pleine nuit, de nombreux oiseaux ont par exemple du mal à compter le temps qui passe et migrent à la mauvaise saison. Les chauves-souris sont tout autant déstabilisées, sans parler des écosystèmes sous-marins et de la santé humaine (cycles de sommeil perturbés, baisse de production de mélatonine, risques accrus de cancer…).

    Si l’on regarde le pourcentage de population concernée et non le territoire, les pays les plus pollués du monde sont Singapour, le Koweït et le Qatar, où près de 100 % des habitants sont en zone blanche (vision diurne vingt-quatre heures sur vingt-quatre). En Europe, la Grèce, l’Espagne et l’Islande ne s’en sortent pas très bien. A l’inverse, les paradis du ciel nocturne s’appellent Tchad, République centrafricaine, Madagascar… et la majorité des autres pays africains.

    La pollution lumineuse dans les pays du G20, en pourcentage de la population touchée.La pollution lumineuse dans les pays du G20, en pourcentage de la population touchée.

    Mesurer la qualité du ciel

    Pour mesurer la qualité du ciel, le principe est simple : il suffit de recenser quelques étoiles visibles à l’œil nu. Chaque étoile du ciel a une caractéristique que l’on appelle magnitude apparente – c’est sa luminosité vue depuis la Terre. Plus elle est basse, plus l’étoile est brillante. Arcturus, que l’on voit encore à Paris, a une magnitude apparente de -0,04, tandis que la petite étoile bleue d’Albiréo culmine à 5,1. L’œil humain atteint la limite de ses capacités autour d’une magnitude de 6 ou 7… mais seulement quand le ciel est pur comme du cristal. En centre-ville, on tourne plutôt vers 4.

    L’échelle de Bortle permet d'évaluer la qualité du ciel noir à l’œil nu. Tableau fourni pour l'enquête «Insectes et ciel étoilé» en 2014.L’échelle de Bortle permet d’évaluer la qualité du ciel noir à l’œil nu. Tableau fourni pour l’enquête «Insectes et ciel étoilé» en 2014.

    Et voilà comment, avec une liste d’étoiles sous la main accompagnées de leur magnitude théorique, on peut les chercher dans le ciel, les trouver… ou non, et estimer ainsi sa pureté. L’équipe italienne de l’atlas de la pollution lumineuse a procédé de la même façon mais en s’appuyant sur des appareils photo à capteur CCD, ainsi qu’un appareil nommé Sky Quality Meter.

    Camille Gévaudan

  • Rien à ajouter

     

    13418862 1360503287299016 5017005960866541075 n

  • 'To find my way"

     

    Grace VanderWaal

     

    I DON'T KNOW MY NAME LYRICS

     

    [Verse 1: Grace VanderWaal]
    I don't know my name
    I don't play by the rules of the game

    So you say I'm just trying
    Just trying


    [Verse 2]
    So I heard you are my sister's friend
    You get along quite nicely

    You ask me why I cut my hair
    And changed myself completely


    [Pre-Chorus]
    I am lost...
    Trying to get found
    In an ocean of people

    Please don't ask me any-

    [Chorus]
    But, I don't know my name
    I don't play by the rules of the game

    So you say I'm just trying
    Just trying


    [Verse 3]
    I now know my name!
    I don't play by the rules of the game

    So you say, I'm not trying
    But I'm trying
    To find my way

     


     

    Personnellement, cette vidéo me bouleverse jusqu'aux larmes. 

    Non seulement cette petite fille et son immense talent mais bien davantage encore, l'intensité de l'amour qui émane de l'ensemble.

    L'amour de la musique et du chant.

    L'amour des parents et de la grande soeur.

    L'amour du public, sidéré, fasciné, ébloui.

    L'amour du jury qui au-delà de l'aspect technique et de la maîtrise s'envole avec l'énergie lumineuse de l'interprète.

    Et tout cela réuni dans un espace clos qui s'embrase, s'enflamme, rayonne, fusionne.

    Les yeux de l'enfant, ce bonheur infini qui l'envahit, cette lumière en elle, tout ce qu'elle donne et tout ce qu'elle reçoit...

    J'aime les moments d'amour qui unissent les Humains.