Blog

  • Le mensonge de l'Etat

    3 septembre 2014

    l'education nationale a vecu le pire jour de rentrée de son histoire et dans une sorte de déni fanatique ,voilà une ministre qui reprend les paroles de peillon et hamon pour nous chanter  "tout va tres bien madame la marquise"

    je voudrai présenter mes excuses aux maires de penne mirabeau ,de fos sur mer de carnoules et de centaines d'autres communes

    ,l'essonne a concentré l'infoirmation et la ministre qui ne sait pas compter  a confondu l'essonne et la france en affirmant que seules 15 communes sont recalcitrantes et elle a donné l'ordre aux prefets de leur donner le baton, de les poursuivre  puis  de les guillotiner dans cette propension qu'ont les membres de gouvernment a se faire juge procureur avocat genral et bourreau

    madame la ministre fraichement arrivée n'a pas encore intégré qu'il s'agit d'un decret et non pas d'une loi ,nous l'avons tellement dit que c'en est lassant  comme il s'agit d'un décret aucune poursuite pénale n'est possible...

    quant au boycott nombreux et sur tout le territoire francais ,il a été passé sous silence

    ,faut il rappeler que les parents ne peuvent pas avoir leurs allocations familiales suppriméées pour non présentation d'enfants a l'ecole puisque francois hollande a supprimé cette mesure ?

    madame la ministre soit on vous ment,soit vous mentez soit vous ne savez pas compter

    sur tous les tons ,relayé par la presse et les medias on essaye de nous fairte croire que tout va bien et que seuls 12 trublions font encore de la résistance,

    en fait l'agitation,les trepignations de la ministre demontrent le contraire,

    chacun comprend que si c'était vrai cela ne meriterait pas une minute de l'attention d'un ministre et là c'est tout l'appareil d'état qui est mobilisé ,: renseignemenst généraux dans nos cours d'ecoles ,visites des gendarmes, courriers hallucinants des prefets,consignes folles des dasens aux enseignants ,

    incroyable que sur tout le territoire francais touit le monde soit sur les dents ; ministren premier ministre compris pour 15 communes...qui pourrait croire cela ?

    juste en interrogeant mes amis et en moins d'une demi heure voilà ce que j'ai recu comme reponses ,un liste absolument pas exhaustive tres tres t éloignée de 15 communes de notre mini stress

    Essertines en Chatelneuf 42600 : 40 % d'absents ;

    l'hôpital le grand 60%

    Lézigneux 70 %

    Ecole d'Isola 2000: hier rentrée boycottée par les parents, 1 seule élève sur 36, aujourd'hui même chose!

    Ecole d'Isola village, aujourd'hui 1 élève sur 18!

    Entrecasteaux 51 enfants en classe sur 98..... Presque à moitié vide.

    Ecole publique de Persquen (56160). Sur 20 élèves, 15 absents et 5 présents

    ( St Médard en Forez, fermée

    Viricelles, fermée

    Jarnosse, fermée

    Villemontais fermée

    Margerie-Chantagret fermé

    e Ecole primaire de HEITEREN (68) complètement fermée avec présence de nombreux élus locaux

    Sucy en brie toutes les ecoles fermées

    La Roquette sur Var ecole baus-roux vide / école de village 11 sur 42

    SIVOS Aigleville Villegats Hecourt Chaignes 27120 fermés par les élus

    Roinville sous Dourdan 91 36 enfants ABS soit environ 1/3 de l'effectif

    Saint-Caradec Trégomel (56540) 24 élèves ont boycotté sur 34

    St Escobille

    Merobert

    le Plessis St . Benoîst

    Authon la Plaine

    Regroupements de Aigleville hécourt Villegats Chaignes fermées

    montgeron

    Tigery

    janvry

    Yerres

    Savigny sur orge

    Saintry sur seine

    Vigneux sur seine

    Saint germain les corbeil

    Chaloumolineux

    Chalo saint mars

    Haumont

    phalempin

    les ecoles du RPI de Preuschdorf, dieffenbach et oberdorf spachbach ont participé au boycott national3/4 des enfants étaient absents aujourd'hui

    l Carbay 49  Aucun enfant

    chambly dans le 60 nous avons boycotté comme l'annee dernière ,

    Bouville,$

    Brières-les-Scellés,

    Saint-Hilaire,

    D'Huison-Longueville,

    Moigny-sur-Ecole,

    Puiselet-le-Marais,

    Valpuiseaux

    Ganzeville

    Saint felicien

    ,les attaques

    commune de limeil brevannes 94450

    Le Meriot 10400 l'école était ouverte ce sont les parents qui n'ont pas mis leurs enfants 4 enfants présents sur 72 élèves

    Montmeyan

    Carnoules

    Fos sur mer

    , Pennes,

    Cabries

    Ecole heiteren dans le 68

    nettancourt lorrainne

    6 communes dans les pyrénées

    myans

    apremont

    ~~Saint-Sauveur sur Tinée (06)

    Beaumont en Argonne (08)

    Saint Julien les Rosiers (30)

    Le Martinet (30)

    Monoblet (30)

    Hures-la-Parade (48)

    Rantigny (60)

    Fontrabiouse (66)

    Formiguères (66)

    mont louis (66)

    Les Angles (66)

    Matemale (66)

    Puyvalador (66)

    Railleu (66)

    Real (66

    ) Sansa (66)

    La Llagonne (66)

    mont louis (66)

     

     

    etc etc etc ....

    s'il n'y avait que les communes ci dessus ce serait insuffisant mais le nombre est bien plus grand  ,il faut que je verifie j'ai une premeire liste de 250 communes qui m'avaient indiqué leur intention de marquer leur desapprobation mais je me dois de verifier qu'elles ont mis en aplication etpuis il y a toutes celels qui  l'ont fait dans leur coin sansnrine demandr a personne et c'est bien parce que c'eest mecontentement génralisé sur tout le  territoire qu elle s'enerve la ministre a l'autorité un peu hysterique

    si ces quelques reponses font 15 ou 20 moi je mets 0 a ceux qui racontent cela

    je vous invite a completer  a venir grossir les rangs de la manifestation de paris a 15 au depart de la place colette pres du conseil d'état

    Lire la suite

  • Je ne me trompais pas...

    Ecrit il y a deux ans...

    Et le désastre accélère, inexorablement...

    APPRENTISSAGE DE L’ABSENCE

    L'enseignement tel qu'il est pratiqué est un apprentissage de l'absence dès lors que le retour vers soi est nié. L'intention d'un enseignant est de former l'enseigné à une réponse mais sans que le fonctionnement inhérent à cette réponse soit analysé. Il s'agit bel et bien d'une violence parce que l'enseigné subit un apprentissage dans lequel il n'existe pas mais qui est destiné à lui donner une certaine existence ; une existence qui correspond à ce que l'enseignant attend. Il n'est pas question pour l'enseigné de "se" connaître mais juste de connaître. C'est le combat entre l'avoir et l'être.

    J'ai la bonne réponse mais je ne sais pas qui, en moi, connaît la réponse. Je ne suis pas celui qui connaît mais celui que l'enseigné à former à savoir. Donc, juste un élève et pas un individu.

    L'enseignement est une camisole de force dès lors qu'il n'est pas initialement porté par le développement existentiel de l'enseigné. Et il ne faut pas s'étonner que les enseignés finissent par se rebeller contre l'autorité qui enseigne. Si l'enseignement ne conduit pas l'enseigné à œuvrer à sa propre connaissance mais uniquement à une connaissance technique, de quelque ordre qu'elle soit, il ne s'agit que de la possibilité donnée aux enseignants de se conforter dans l'accomplissement d'une tâche cognitive et les enseignés qui n'y parviennent pas deviennent des résistants qu'il faut forcer à la soumission. 

    Cet enseignement est un acte violent à travers lequel l'absence des enseignés est réclamée. Une absence existentielle. Chaque individu possède une nature. Dans une classe d'école primaire, ces individus sont des enfants. Leur fonction est d'être élève. Si la fonction prend le pas sur la nature et finit par s'imposer comme une identification, l'enseignement agit en sorte que l'élève soit présent et l'enfant absent. Il est indispensable d'établir une distinction extrêmement claire entre ce que l'enfant fait et qui correspond à une fonction provisoire et sa nature d'enfant. Si cette nature est bafouée parce que la fonction le condamne à porter une étiquette qui peut se révéler dévastatrice au regard de l'enseignant, l'enfant n'est plus.

    Cette violence-là est éminemment destructrice.

    L'énorme problème posé par les enseignements programmés, c'est justement qu'ils sont programmés. Impossible d'y échapper. Dès lors, il est absolument vital de les accompagner d'une démarche existentielle, philosophique, un regard intérieur, un ancrage sur le réel et non seulement sur cette réalité rapportée. Le réel est intérieur, la réalité est extérieure. Si cette réalité s'impose, il est évident que se posera un jour ou l'autre de savoir qui est "réellement" là. L'enfant ou l'élève. S'il ne reste que l'élève et que l'enfant n'a fait que subir et se conforter aux apprentissages, c'est une perdition de soi qui s'est jouée pendant des années.

    Que reste-t-il de nos enfants quand ils quittent le système scolaire ? Ont-il perdu en cours de route l'être réel ? S'est -il métamorphosé en diplômé ? Mais qui est diplômé ? Juste un élève ou un individu éveillé à soi ? Qu'a-t-il appris sur lui ? Juste qu'il a été un bon élève ? Et maintenant que se termine cette perdition de soi, comment va se dérouler la suite ? Et bien, le désastre continuera mais en étant salarié...Se réjouir d’être payé pour se perdre...Mais se réjouir de pouvoir enfin consommer et d'apaiser les douleurs...Parce qu'elles sont toujours là les douleurs. Fossilisées. Et elles sont rentables, elles participent à la croissance puisqu'il faut bien les taire. Consommer, consommer, s'agiter, appréhender la réalité proposée en s'illusionnant de certitudes.

    Le conditionnement de l'enfance a fini son œuvre.

    L'adulte est là.

    Et puis parfois, la bombe des émotions ravalées explose. La réalité n'est plus qu'un cauchemar et l'être réel est mort. Il a tout perdu. La réalité et le réel. Il n'y a plus rien. Crise économique, crise amoureuse, crise familiale, crise professionnelle...Toutes les étiquettes se déchirent. Il ne reste que la haine, la violence, la folie, le fanatisme, l'errance. Plus aucune estime de soi puisque la réalité est un cauchemar et que l'individu ne se croyait exister qu'à travers cette réalité. Le mal est fait. Il ne reste qu'à le propager. Plus aucune estime pour les autres. Et c'est alors que faire du mal finit par faire du bien. Tout a volé en éclat. Plus aucune valeur humaine puisque cet être réel est mort depuis longtemps.

    Je suis effaré parfois d'imaginer que parmi les enfants que je croise, il y aura peut-être un adulte assassin. Car tous les assassins ont été enfants, élèves, étudiants, diplômés, salariés ou "cancres" et chômeurs. Cette réalité qui est imposée à chaque individu est un champ de batailles. On y trouve les armes, on apprend même aux enfants à s'en servir. La compétition, la comparaison, le classement, l'honneur ou l'humiliation. 

    Et je vis là-dedans depuis trente ans. Je croise des vies pendant dix mois de classe. Pendant dix mois, je tente de dresser devant eux le miroir de ce qu'ils sont, l'horizon de ce qu'ils veulent être. Non pas dans la réalité mais dans le réel.

    Dans quelques semaines, un nouveau Président nommera un nouveau Ministre de l'Education Nationale. Et "on" nous dira qu'on ne s’y prenait pas comme il faut mais que maintenant, tout va aller beaucoup mieux parce qu'on va nous apprendre à travailler correctement.

    Et je continuerai à œuvrer pour le réel. Nature et fonction. Jamais dans l'ordre inverse.

     

     

    Lire la suite

  • Pression administrative

    NOTE DE SERVICE RYTHMES SCOLAIRES : UNE HONTE !

    Les directeurs d’écoles ont été destinataires, dès hier, d’une note de service particulièrement choquante.

    L'addministration, par la voie des IEN, entend faire porter, sur les épaules des directeurs, le poids d’une réforme massivement rejetée par les enseignants, les parents d’élèves, les agents territoriaux et les élus municipaux.

    Cette note de service n’est rien d’autre qu’un "appel à la délation" qui pourrait rappeler les heures les plus sombres de notre histoire : mais c’est vrai qu’il est difficile, dans une démocratie, d’imposer une réforme contre la volonté de tous !

    Pour que les choses soient claires :
    - le directeur d’école n’est pas un officier de police : faire remonter des informations sur des mouvements divers, identifier et dénoncer des "meneurs" ne fait en aucun cas partie de ses obligations de service.

    - le directeur d’école n’a pas à se plier à un argumentaire non signé pour dialoguer avec ses parents d’élèves.

    - Le directeur d’école n’a pas à envoyer quotidiennement un état de l’absentéisme de ses élèves : l’absentéisme est consigné dans les cahiers d’appel et l’IEN peut venir les consulter quand il le souhaite.

    Pour autant, ce dispositif démontre, s’il en était besoin, la course éperdue du ministère pour faire passer sa réforme en force, donc sa fragilité... et par conséquent notre force pour la faire échouer !

    Lire la suite

  • Liberté d'opinion (politique)

    Article 6 

    Modifié par LOI n°2012-954 du 6 août 2012 - art. 4


    "La liberté d'opinion est garantie aux fonctionnaires."

     

     

    Le "devoir de réserve" n'existe pas. J'ai pris position et je le ferai entendre autant que possible. 

    Que ça plaise au Ministère ou pas me laisse impassible. 

     

     

    Claude Bartolone sur Bfm ce matin: " Les Maires qui cadenassent les écoles ce matin, affaiblissent notre société..."

     

    Et personne ne lui dit de se taire ? La contestation serait donc un danger ? La démocratie ne pourrait l'accepter ? Mais quelle démocratie ?...

  • "Vigilances" (le forum)

    Pour toutes les nouvelles, les articles, les analyses, les témoignages.

    N'hésitez pas à participer...

    vigilance rythmes scolaires Index du Forum

    vigilance rythmes scolaires
    Vigilance sur les difficultés supplémentaires engendrées par la réforme des rythmes scolaires pour les enfants, les enseignants, les parents d'élèves, les animateurs, les communes, les associations, les clubs de sport, les conservatoires .............

    LES FRANCAIS NE VEULENT PAS DE CETTE REFORME DES RYTHMES SCOLAIRES IMPOSEE D'UNE MAIN DE FER PAR L'ETAT ! ILS VOUS DISENT POURQUOI :
    Modérateur: Aucun

    Utilisateurs parcourant actuellement ce forum : Aucun
    Poster un nouveau sujet
     Sujets  Réponses  Auteur  Vus  Derniers Messages 
    Pas de nouveaux messages   rythmes scolaires
    grand flou artistique
    0 stéphanie 12 Aujourd’hui à 18:59 (2014)
    stéphanie Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages redface rythmes scolaires
    0 cory freitas 36 Mer 20 Aoû - 20:40 (2014)
    cory freitas Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Rythmes scolaire Marseille
    0 vanes_marseille 25 Mer 20 Aoû - 07:28 (2014)
    vanes_marseille Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   BOYCOTT NATIONAL DE L'ECOLE LE MERCREDI 3 SEPTEMBRE lancé par les "Gilets Jaunes"
    0 PM 252 Jeu 24 Juil - 16:44 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Sur la page facebook de Benoît Hamon ( 30 juin 2014 ), les français expriment leur opposition à la réforme des rythmes scolaires !
    6 Alexandre 70 Jeu 24 Juil - 15:38 (2014)
    Alexandre Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   LES PARENTS D'ELEVES EXPRIMENT LEUR COLERE CONTRE CETTE REFORME SUR LES RESEAUX SOCIAUX !
    24 Alexandre 78 Jeu 24 Juil - 01:07 (2014)
    Alexandre Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   LA REFORME DES RYTHMES SCOLAIRES, PERSONNE N'EN VEUT ! REVUE DE PRESSE
    8 Alexandre 67 Jeu 24 Juil - 00:12 (2014)
    Alexandre Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Groupe facebook "Rythmes Scolaires: Arrêtez le Massacre !" - Les affiches -
    plus de 10 300 membres
    6 PM 34 Mer 23 Juil - 17:56 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Le député de gauche Jérôme Lambert répond aux Gilets Jaunes suite à leur article "J'ACCUSE" :
    "je partage globalement les mêmes constats que vous qui sont soulignés par de nombreuses personnes consternées"
    0 Alexandre 210 Mer 23 Juil - 14:07 (2014)
    Alexandre Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   "J'ACCUSE" par le collectif des Gilets Jaunes contre la réforme des rythmes scolaires
    0 Alexandre 43 Mer 23 Juil - 13:44 (2014)
    Alexandre Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Rythmes scolaires : "nous n'appliquerons pas la réforme à la rentrée 2014"
    0 samsam 30 Mer 23 Juil - 13:37 (2014)
    samsam Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Lettre ouverte du député Guy Geoffroy au ministre de l'éducation nationale
    0 samsam 18 Mer 23 Juil - 13:33 (2014)
    samsam Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Rythmes scolaires à Paris : des fortunes dépensées pour mettre la pagaille dans les écoles publiques de la capitale.
    7 PM 859 Mar 1 Juil - 17:58 (2014)
    Alexandre Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   mobilisation
    0 Marlène 65 Lun 12 Mai - 20:53 (2014)
    Marlène Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   La page facebook de Benoît Hamon submergée de messages demandant le retrait de la réforme des rythmes scolaires
    quelques heures à peine après l'annonce de sa nomination au ministère de l'Education Nationale
    72 Alexandre 4 035 Mer 7 Mai - 16:40 (2014)
    Alexandre Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Question au ministre
    1 Alexandre 96 Sam 26 Avr - 22:48 (2014)
    pradeau Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Rythmes scolaires
    0 fast Caron 50 Jeu 24 Avr - 22:24 (2014)
    fast Caron Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Non à la réforme Scolaire.
    0 Frisonne71 36 Jeu 24 Avr - 21:57 (2014)
    Frisonne71 Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages star reforme
    0 ptitecroquette 37 Jeu 24 Avr - 16:35 (2014)
    ptitecroquette Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   MAGICMAMAN.COM : "la grande majorité des parents (63 %) veut en finir avec les nouveaux rythmes scolaires et revenir à la semaine de 4 jours. "
    2 PM 92 Ven 18 Avr - 23:47 (2014)
    pradeau Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Rythmes scolaires : Ni mercredis … ni samedis !!!
    0 Antoine Vermeersch 83 Jeu 17 Avr - 07:00 (2014)
    Antoine Vermeersch Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   SONDAGE : FAUT-IL ABANDONNER LA REFORME DES RYTHMES SCOLAIRES ? OUI 88%
    1 PM 62 Jeu 17 Avr - 06:28 (2014)
    Antoine Vermeersch Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Témoignages d'agents spécialisés des écoles maternelles ( ATSEM )
    0 Alexandre 179 Mer 16 Avr - 22:31 (2014)
    Alexandre Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Cette réforme tombera par la force des choses!
    1 Alexandre 258 Mer 16 Avr - 22:24 (2014)
    Laurent Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   SONDAGE : SOUTENEZ-VOUS LES MAIRES QUI ONT DECIDE DE BOYCOTTER LA REFORME ? OUI 75 %
    0 PM 39 Mer 16 Avr - 18:36 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   LE MAIRE DE TALANT DONNE LE "MODE D'EMPLOI" POUR REFUSER CETTE REFORME "INTENABLE"
    0 PM 69 Mer 16 Avr - 12:59 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Une lettre du maire de Caudry au ministre "je reste déterminé à ne pas mettre en place, sous sa forme actuelle, cette réforme. »
    0 PM 31 Mer 16 Avr - 12:50 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Associations, pétitions, manifestations, boycott et occupations d'écoles... partout les parents d'élèves de mobilisent contre cette réforme catastrophique
    1 PM 57 Mer 16 Avr - 12:31 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   TOURCOING : Gérald Darmanin précise que « ce sont les Tourquennois qui choisiront »
    0 PM 102 Mer 16 Avr - 12:27 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   "...que les enfants sont fatigués et que leurs parents ne constatent aucun bénéfice à l'opération, l'ensemble des élus de la liste du nouveau maire ...ont décidé « d'étudier l'idée d'un retour à la semaine de quatre jours ».
    0 PM 48 Mer 16 Avr - 12:23 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   "Tous les partenaires consultés s'accordent sur le fait qu'elle va créer des inégalités territoriales et qu'elle privera les enfants de temps scolaires fondamentaux pour les apprentissages. "
    0 PM 32 Mer 16 Avr - 12:16 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Plusieurs maires UMP de Savoie lancent une fronde contre la réforme des rythmes scolaires
    0 PM 51 Mer 16 Avr - 12:11 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Des milliers de maires dénoncent l'absurdité de cette réforme et s'y opposent fermement
    1 PM 64 Mer 16 Avr - 11:49 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   " Des enfants fatigués dès le jeudi "
    0 PM 41 Mer 16 Avr - 11:43 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Consultation France Inter Rythmes scolaires : 72,86 % des sondés n'en veulent pas chez eux
    0 PM 48 Mar 15 Avr - 23:47 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   La page facebook du nouveau ministre de l'Education Nationale Benoît Hamon est submergée par les messages demandant l'arrêt d'urgence de cette réforme
    0 PM 47 Mar 15 Avr - 23:41 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   "Je ne vois pas l'intérêt de la réforme pour ma fille"
    0 PM 57 Mar 15 Avr - 21:52 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Christian Schoettl, maire de Janvry (91 ) : le "non" a la reforme des rythmes scolaires se propage comme un incendie
    0 PM 88 Mar 15 Avr - 21:49 (2014)
    PM Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Opération : Secouons les Medias !
    8 Alexandre 690 Lun 7 Avr - 22:43 (2014)
    FJ Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   réforme
    1 MURIELmumu 44 Lun 7 Avr - 22:42 (2014)
    FJ Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   reforme
    0 Karine 48 Mer 2 Avr - 17:10 (2014)
    Karine Voir le dernier message
    Pas de nouveaux messages   Juppé s'en mèle ... ça devient serieux !
    1 FJ<

    Lire la suite

  • Une étrange similitude

     

    Pierre, instituteur révolté, le personnage principal de "Jusqu'au bout".


     

    Image 3

    Le retournement vers soi. Il ne s’agissait pas de se contenter d’un regard humain mais d’instaurer un regard différent, neuf, épuré, jusqu’à l’effacement de cet humain. Qu’il ne reste qu’une forme de vie en symbiose avec d’autres formes de vie. L’oubli de soi, quand il ne s’agit que d’une forme aiguë de prétention, était la clé nécessaire à cette ouverture vers le monde. Il tenait la solution et la joie qui le gonflait aurait pu le faire voler au-dessus de la cime des arbres.

    Ce fut comme une naissance. Et l’accession à une nouvelle lumière.

    Pas, cette fois, la lumière artificielle d’une salle d’hôpital mais la lumière de l’univers. Un rayonnement d’étoile, un embrasement au cœur de ses fibres, un noyau en fusion, une âme libérée, un envol. Des vagues de frissons qui cascadent.

    Un autre état de conscience, différent de celui prôné par l’esprit humain. Un état naturel. Un état de connivence avec le monde. Nous serions donc en dehors de la vie, attachés comme du bétail à tirer dans une fuite aveugle des fardeaux imposés, à nous abrutir jour et nuit de drogues licites, à nous interdire, par tous les moyens, de nous observer. Il pensa à ses journées de travail, à ses six heures en classe, à ses deux heures au bureau, à l’entretien de son logement et de son fourgon, de son vélo et de toutes ses petites affaires, aux courses, à la télévision et à la radio, à ces informations d’un monde en débâcle, aux discussions sur le mauvais temps et le prix de l’essence, et à tous les passe-temps dérisoires pour occuper les dernières minutes de cette mort camouflée dans une journée quotidienne. Toutes nos activités nous tournaient irrémédiablement vers un extérieur artificiel, à des distances considérables de nous-mêmes et du monde. De notre complicité avec ce monde. Nous étions tous dans un état de non vie.

    Il s’assit au sommet d’une butte. Il dominait la cime des arbres. Le paysage devant lui s’étendait jusqu’à l’horizon. Il eut peur brutalement de ce qu’il découvrait.

    Il eut peur du moment où il redescendrait parmi les morts.   

    Il eut envie de leur parler. Il eut pitié d’eux. Pour la première fois, il aima l’humanité. Pendant quelques secondes. Pourquoi cette humanité avait-elle abandonné ce bonheur ?

    Il chercha… Et comprit qu’il ne devait pas le faire. Chercher, c’était encore faire appel à l’esprit humain pour répondre à une question qui concernait un ordre planétaire, une harmonie universelle d’où l’homme s’était retiré.

    Il déposa son sac, sortit sa serviette et l’étala. Il se déshabilla et s’allongea au soleil. Les yeux fermés.

    Une brise légère mais régulière coiffait le sommet dégagé et repoussait les insectes. Il pensa aux rennes de Scandinavie qui progressent sur les crêtes ventées pour se protéger des taons. Il suivit leurs longues marches. Vaste troupeau obéissant à des migrations séculaires, chaque individu posant ses pas dans les pas de ses ancêtres, acceptant la loi du groupe sans même y penser, perpétuant sereinement un ordre naturel. Un faucon survolait les troupeaux. La danse suspendue de l’oiseau le conduisit au bord de l’océan. Jonathan Livingstone l’accueillit. Le goéland avait acquis la liberté à travers le vol, il avait brisé les règles établies et choisi de développer des qualités extraordinaires pour éveiller sa propre connaissance. Mais s’il avait atteint une liberté sublime, il ne le devait qu’à une volonté farouche. Ce n’était pas un exemple accessible à tous. Le développement de cette connaissance hors du commun n’avait été rendu possible qu’à travers l’extrême perception et l’absolue maîtrise de son essence. Il avait retrouvé enfoui sous de misérables comportements quotidiens toutes les possibilités de son corps et de son esprit. De son être unifié. Aujourd’hui, le culte de la personnalité qui servait de référence ne représentait en fait que la consolidation d’un système pervers, nullement l’accession à cette connaissance supérieure. Ce n’était pas l’homme qui était promu mais sa totale participation à une vie de masse. Et les quelques individus parvenant à s’extirper de cette foule anonyme cautionnaient par cette fausse réussite un esclavage doré, totalement éloigné de toute essence. Rien ne s’éveillerait. Ce n’était pas l’homme libre qui pouvait jaillir mais juste l’homme privilégié, profitant avidement de l’opulence sordide des plaisirs offerts par ce système, l’embellissement frénétique des murs de la prison. Et celui qui y parvenait apparaissait comme le plus heureux et le meilleur des hommes. Et la foule envieuse continuait à rêver avec le même enthousiasme aveugle, la même convoitise. Se nourrissant d’espoirs de gloire et de fortune quand la paix de l’âme restait à portée de main, accessible à tous, sans distinction sociale, raciale ou d’intelligence. C’est l’esprit seul, sa sensibilité et sa capacité à goûter pleinement l’importance d’un brin d’herbe comme celle d’une étoile qui ouvrait les portes du monde.

    Il s’étonna de la fluidité de son raisonnement. Il ne se souvenait pas avoir connu auparavant des éveils aussi flamboyants. Il ne pouvait certifier qu’il parviendrait à échanger de telles idées mais ce bonheur  était déjà si inattendu qu’il lui suffisait amplement. Il douta d’ailleurs d’une possible transmission de tels raisonnements. N’était-ce pas à chacun de constituer sa propre théorie ? Sa propre vérité…Opposée à cette vacuité terrible qui nous étouffait. Soudainement, encore une fois, le vide de l’existence telle qu’elle était instituée, lui brûla la gorge. Physiquement. Il s’assit, prit la gourde et avala plusieurs goulées d’eau fraîche. L’angoisse disparût mais la tension dans laquelle l’esprit s’était maintenu céda d’un coup. Les larmes coulèrent, librement, sur les joues. Il fallait pleurer, il le sentait, c’était une délivrance nécessaire, pas une fuite ou un abandon mais un lien avec ce monde oublié et battu. La rencontre triste de deux consciences esseulées, la complicité fabuleuse de deux esprits en sursis, deux êtres condamnés à plus ou moins brève échéance, sentant au-dessus de leurs consciences effrayées la menace permanente d’un sabre que l’espèce humaine tenait fièrement.

    Il refusa de sombrer dans les noirceurs et se releva. Il reprit son sac et s’engagea sur une sente. Il força son pas durant de longues minutes, crachant des bouffées de déprime dans les souffles jaillis de ses poumons, dans les brûlures de ses muscles, les gouttes de sueur qui voilaient ses yeux. Il sentit combien la peur pouvait étouffer les plus beaux sentiments, les plus intenses émotions. Il avait entrevu son retour parmi les hommes et la terreur qui s’était dressée l’avait tétanisé. Comment supporter ce mensonge immonde ? Ça ne lui semblait plus possible.

    Il marcha comme un forcené, évadé d’une prison morale et qui court, qui court, sentant dans son dos la rage haineuse des morts.

    Il serpenta entre les arbres, hors de tout objectif et de toute conscience réelle. Ce fut une fuite sans but. La douleur était en lui, les terreurs l’habitaient. Et il souffrait davantage encore de ne pas maîtriser ces assauts morbides, de ne pas parvenir au contrôle de soi et de devoir, pour trouver une certaine paix, consumer ses forces dans des défis déraisonnés.

    Il atteignit un nouveau sommet, simple colline déboisée, ouverte sur les horizons. Dans la dernière montée, un vertige l’avait ébloui. Il décida de manger. Espérant surtout y trouver l’absence de pensées dont il avait besoin.

    Face à lui s’étendaient des pentes boisées, vastes mers de couleurs superbes sur lesquelles les rayons solaires, variant leurs inclinaisons et leurs intensités, jouaient pendant des heures. Il devina, sous le secret des frondaisons, les itinéraires répétés des animaux, leurs parcours ancestraux, incessamment agressés par des hommes envahisseurs. Il sentit l’angoisse pesante des espèces encerclées, les cris suppliants des arbres abattus, les râles étouffés d’une terre labourée, toutes ces souffrances quotidiennes qui resserraient impitoyablement sur des êtres fragiles leurs étreintes mortelles. Il aperçut au loin une brume étrange, surplombant une vallée invisible. Etait-ce une vapeur échappée d’un lac ou la pollution d’une ville ? Embryon de pluie ou haleine putride. C’est de nos âmes que s’élevait ce poison. L’empreinte des hommes sur la Terre. Le cerf, au fond des bois, percevait le parfum pestilentiel des fumées d’usine, le ronflement des moteurs, le vacarme des avions, le hurlement aigu des tronçonneuses, les appels des chasseurs vers les meutes excitées des chiens. Même le parfum âcre de sa sueur agressait les narines des animaux aux abois. L’homme n’était toujours qu’une menace, que le complice cynique de la mort. Le dégoût. Il n’était qu’un humain. Les fumées de son fourgon, les routes dont il profitait, les champs sulfatés pour les récoltes forcées dont il se nourrissait, les bétails engraissés pour des populations obèses, les mers vidées par les filets dérivants, les centrales nucléaires pour des électricités gaspillées, les forêts vierges rasées pour des meubles coûteux, les fleuves agonisants sous les rejets nitratés, les décharges sauvages et les dépotoirs engorgés. On immergeait dans les fosses marines des containers de déchets radioactifs comme on jetait par les fenêtres des voitures un paquet de cigarettes. Le geste était le même. C’est la mort qu’on propageait.

    Le dégoût.

    Il ne voyait pas d’issue et sentait combien ses réflexions le conduisaient à une impasse. Si les animaux vivaient dans la peur permanente, la planète elle-même ressentait-elle cette angoisse ? Représentions-nous désormais le mal absolu ? 

    Sa simple présence éveillait dans les arbres des frissons inquiets. Et les gens incrédules mettaient cela sur le compte du vent. Un pigeon passa devant lui. Son vol était puissant et rapide. Etait-ce une fuite, la recherche désespérée d’un dernier refuge ? On trouvait jusque dans les mers australes des traces de dérivés chimiques. Où pouvait-il aller ? Les feuilles des arbres, autour de lui, le regardaient avec des yeux terrifiés. Des hordes d’insectes affolés fuyaient devant ses pas aveugles. Les nuages empoisonnés pleuraient des larmes acides.

    Les hommes avaient propagé la mort. Ils étaient son plus fidèle allié. L’humanité comme l’étendard de la grande faucheuse.

    Le dégoût.

    La violence du dégoût.

    Il se leva et prit le chemin du retour. Un court instant, des désirs de suicide. Il en gardait sur les lèvres un goût sucré, presque bon. L’anéantissement salvateur de la culpabilité. Et l’impression d’un geste enfin à soi.

    Il ne devait pas rester seul. Il en mourrait. C’était certain.

    Tête baissée, il parcourut les bois, la mort aux trousses. Et c’est ce sentiment effroyable de la fin à venir que les hommes étouffaient sous des agitations frénétiques. Ne pas savoir, ne pas écouter ni sentir. Rien. Vivre dans l’aveuglement, juste pour se supporter. Nous étions la mort et nous le savions. Mais nous maintenions avec obstination l’interdiction de le dire.

    Il finit par courir espérant que la violence de l’effort empêcherait toute intrusion raisonnée.

    Arrêter de penser et ne penser qu’à cela.

    C’était donc cela le rôle du sport. Juste le complice d’une dictature complexe. L’opium du peuple, un de plus.

    Ne pas penser. Courir. Etouffer le dégoût sous des épuisements musculaires.

    « Arrête de penser ! » cria-t-il dans le silence craintif des bois. Des sanglots échappés bloquaient ses souffles dans la gorge serrée.

    « Arrête de penser, gémit-il, arrête, c’est plus supportable. »

    A l’orée d’une clairière, il s’arrêta. Il ne se souvenait pas de cet espace dégagé. Il regarda autour de lui et ne reconnut rien. Au premier instant, il se dit qu’il était perdu mais l’absurdité de cette conclusion le frappa. Parmi les hommes il était perdu. C’est ici qu’il était quelque part. Mais il n’y trouvait pas les repères inculqués. Et se sentait totalement égaré.

    Avant de s’effondrer, il fonça, droit devant.

    Ce n’est pas le temps qui s’égrena mais la répétition mécanique de ses foulées, la force de ses respirations, l’usure de ses muscles, le choc dans son crâne des pas retombés, les crachats de salive qui suintaient aux coins des lèvres. Et les larmes salées qui coulaient de son corps comme un pus honteux.

    Honteux.

    C’est ainsi qu’il déboucha sur une route. Il reconnut l’accès au lac. Il était descendu trop bas. Il remonta le ruban goudronné et songea à ces milliards de kilomètres balafrant la planète, cicatrices sans cesse entretenues, élargies, renforcées, reliées entre elles par des réseaux de plus en plus étendus. Il crut devenir fou et comprit qu’il découvrait la vraie raison. Les fous, de leurs côtés, traçaient de nouvelles routes pour rejoindre plus rapidement leurs semblables.

    Le parking, le fourgon. Il courut encore, s’engouffra, ferma la porte et sauta fébrilement sur la boîte de cannabis. Anesthésier les flots de pensées sous des brouillards parfumés, étouffer fébrilement des consciences insupportables.

  • "Suicide assisté..."

    Tata: le "suicide" qui tombe à pic

    31 janvier 2014

     

    La nouvelle ne fait pas grand bruit, et pourtant, le Directeur Général de Tata Motors a été déclaré « suicidé » le 27 janvier 2014, à Bangkok, alors qu’il s’y était rendu pour participer à une réunion du Conseil d’Administration de Tata Motors Thailand Ltd. Retour sur cette troublante et soudaine disparition.

    Karl Slym, un homme d’affaires Britannique de 51 ans, est devenu Directeur Général de Tata Motors en 2012. Pour rappel, Tata est une multinationale Indienne d’automobiles. Elle a beaucoup fait parler d’elle ces dernières années, proposant des véhicules peu onéreux (comme la Tata Nano) et surtout elle se classe au 4e rang mondial de constructeurs de camions et au 2d rang de constructeurs d’autobus.
    Le petit poucet de l’automobile n’a cessé de faire des pas de géants, lorsque la firme acheta Jaguar  Land Rover de Ford en 2008. Et puis, vint la fameuse voiture à air. Oui, ce que bon nombre de personnes attendent dans ce bas monde, est l’initiative de Tata. Une voiture capable de fonctionner sans carburant, mais uniquement avec l’air que l’on respire. Une révolution dans le monde automobile. Elle devait être commercialisée fin 2013 mais c’est normalement en ce début d’année qu’elle devrait fouler les routes Indiennes

     

    Cette voiture baptisée « Mini Cat », coûterait la modique somme de 5225€. Encore un coup de génie de la part de Tata. Certes la voiture est assez rustique et ses options basiques (éclairages, clignotants, poste et même la climatisation en autonomie, avec le système d’air comprimé qui expulse l’air du tuyau d’échappement entre 0 et 15°), mais son mode de carburant (l’air) est totalement gratuit, ce qui en fait un moyen de locomotion peu onéreux, économe et écologique.

     

    Mais là ne s’arrêtent pas les prouesses de la Mini Cat : son kilométrage est ni plus ni moins que le double d’une voiture électrique dernier cri ! Elle a une autonomie de 300Kms, se recharque en quelques minutes dans une station spéciale ou en 3-4 heures à domicile. De plus, elle ne peut rouler au-delà de 105km/h, ce qui en fait une voiture de ville parfaite.  Très simple, elle nécessite très peu d’entretien et lorsque cela est le cas, les frais sont très en dessous des tarifs pratiqués ne serait-ce qu’en France.

    La firme Indienne a donc réalisé un petit bijou automobile, tant sur le plan financier, que sur les plans économiques et écologiques. De quoi faire trembler toute l’industrie automobile, ainsi que les compagnies pétrolières…. Même si, pour le moment le véhicule n’a pas encore roulé sur les routes Indiennes, il y a fort à parier que son homologation en Europe (et dans le reste du monde) posera très certainement problème… Sans compter que le Royaume Uni ainsi que l’Australie, ont déjà annoncé un projet, visant à taxer l’air !... Un signe ?

     

    Après « l’étrange » destruction totale de l’usine automobile Japonaise Genepax en 2011 (après le séisme), qui s’apprêtait à mettre sur le marché sa voiture à eau (Voir reporatage sur le sujet ici ) , voici venu l'heure de Tata, de faire face à un « suicide » et non des moindres : celui de son Directeur Général.

    Bien sûr, la police a trouvé, ce qui pourrait être une lettre de suicide dans la chambre d’hôtel de Karl Slym. Néanmoins, la chute du 22e étage, par une fenêtre plus qu’étriquée par laquelle « il a fallu qu’il fasse un effort pour passer à travers », d’après  le Lieutenant-Colonel de Police Somoyot Boonnakaev, semble toutefois tirée par les cheveux.
    L’enquête est en cours, une analyse graphologique concernant la lettre qu’il aurait laissé doit confirmer ou pas, qu’il s’agisse bien de son écriture et délivrerait donc la ou les raisons qui l’auraient poussé à se jeter de sa fenêtre. La femme du Directeur Général était visiblement présente au moment de sa mort mais ne peut répondre aux questions de la police, car elle est en état de choc.
    Comble de l’ironie, c’est Karly Slym qui a re-propulsé la Nano sur le marché, après l’échec commercial lors de sa sortie initiale et qui a réussi à faire de Tata, une multinationale sur laquelle il fallait désormais compter dans le monde automobile.

     

    Si pour certains, ce suicide n'en est pas un est ne résulte que d'une pression des lobbies, pour le moment, aucune lumière supplémentaire n’a pu être faite sur les causes de la mort de Karl Slym. L’affaire suit son cours, mais il y a peu de chances pour que la presse relate la suite des événements. La Mini Cat pourrait alors, rester dans les usines Indiennes, encore un certain temps.

     

    Sources : Wikipédia
    Le Monde
    Users.Telenet

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Lire la suite

  • Langues de bois

    UN EXCELLENT TRAVAIL D'ANALYSE SÉMANTIQUE

    Lire la suite