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  • Hamon avis...

    A mon avis, le Ministre ne lit que ce qu'il a bien envie de lire quand il dit que TOUS les retours sur la réforme sont positifs.

    Langue de bois et maquignon...

    Prêt à vendre père et mère.


    Indre-et-Loire - Tours -

    " Des enfants fatigués dès le jeudi "

    16/04/2014 05:35
    Une majorité de parents pense que leurs enfants ne font rien pendant la pause méridienne. - Une majorité de parents pense que leurs enfants ne font rien pendant la pause méridienne.Une majorité de parents pense que leurs enfants ne font rien pendant la pause méridienne.
    Une majorité de parents pense que leurs enfants ne font rien pendant la pause méridienne.

    En début d'année, la coordination des écoles a distribué des questionnaires dans une quinzaine d'établissements tourangeaux pour connaître l'avis des parents sur la réforme des rythmes scolaires.
    Voici leurs observations.
    - Emploi du temps. « 54 % des parents qui ont répondu rencontrent des difficultés le matin et/ou le soir avec les nouveaux horaires et ont dû changer leur organisation par rapport à l'an passé. La plupart pour le matin (60 % des 54 %).
    Certains d'entre eux ne rencontrent plus les enseignants. Les autres souvent sont des parents qui ne travaillent pas.
    Un tiers environ des enfants vont en périscolaire après l'école, un quart le matin.
    58 % font appel à la famille/amis par rapport à l'année dernière. »
    - Mercredi. « Sur les retours du questionnaire, 51 % des enfants rentrent chez eux le mercredi après-midi.
    La plupart des parents signalent qu'ils ont revu leur organisation du mercredi et plusieurs signalent que la coupure était nécessaire pour leurs enfants.
    30 % ont renoncé à des activités extérieures suite à la mise en place des nouveaux horaires. »
    - Pause méridienne. « 30 % des élèves font des activités (on note des différences importantes sur certaines écoles, de 10 % à 60 %), 24 % des parents savent que leurs enfants ont effectué des activités le midi, 76 % pensent que leurs enfants ne font rien et disent n'être informés d'aucune activité.
    Dans l'ensemble, les parents considèrent que les enfants ne sont pas assez encadrés pendant la pause méridienne et que les activités – lorsqu'il y en a – ne sont pas de qualité.
    85 % pensent que les Tap ne sont pas judicieux pendant la pause méridienne. »
    - Sentiment général. « La plupart des parents/animateurs/enseignants déplorent aujourd'hui le manque de moyens et d'organisation mis en place par la mairie mais également le manque de communication autour. Les animateurs se plaignent de ne pas pouvoir proposer des activités de qualité et le manque de communication avec la mairie.
    80 % des répondants observent que leurs enfants sont beaucoup plus fatigués dès le mercredi avec les nouveaux rythmes (certains enfants s'endorment avant le repas du soir, beaucoup d'irritabilité…)
    La plupart des enseignants confient que les enfants sont beaucoup plus fatigués dès le jeudi matin. Ils disent également que les enfants sont beaucoup plus énervés à la reprise de la classe après la pause méridienne et, parfois, pour garder leur attention, la récréation de l'après-midi a été supprimée.
    90 % ne sont pas satisfaits de la mise en place de la réforme par la mairie. »

     

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  • FCPE

    J'en connais un paquet de parents d'élèves qui vont déchirer leur carte d'adhérents FCPE parce qu'entre les directives de la hiérarchie et les réalités sur le terrain, la marge a la taille d'un gouffre.

    http://www.lamarseillaise.fr/alpes/education/20404-une-reforme-qui-met-a-malle-principe-degalite

    La FCPE 04 s'est montrée très critique à l'égard de la politique éducative du gouvernement "socialiste". PHOTO M.T.

    C’est jeudi dernier que s’est tenue l’assemblée générale de la FCPE (fédération des conseils de parents d’élèves) des Alpes de Haute-Provence. Une assemblée générale qui a été suivie d’un débat concernant la réforme des rythmes scolaires.

    Une réforme qui pour le président départemental de la FCPE 04 Éric Vuoso est « imposée sans concertation avec la communauté éducative et sans faire appel à l’intelligence collective ». Une tradition inaugurée sous les deux législatures précédentes que le gouvernement actuel ne semble pas vouloir remettre en cause.

    Les différents intervenants ont pu faire valoir que cette réforme suppose un « détricotage » de l’institution scolaire en ce que la frontière entre temps scolaire et activités périscolaires deviendrait floue. En outre, les parents d’élèves de cette association ont souligné « l’amorce d’une marchandisation de l’école et d’une mise en concurrence des établissements » en sus de « l’accentuation de l’inégalité de l’offre éducative sur le territoire ».

    Et de conclure : « L’intérêt de l’enfant doit être remis au centre du débat, alors que l’on assiste à des pourparlers plus motivés par des aspects financiers que pédagogique. Nous entrons dans une ère de mise en concurrence des territoires. Nous risquons d’assister à des écarts croissants en terme de qualité des prestations proposées dans le cadre péri-éducatif entre les communes riches, disposant d’infrastructures et de professionnels de l’accompagnement culturel et sportifs et les communes moins bien dotées ».

    Enfin, les membres de la FCPE 04 ont pointé « le désinvestissement de l’État et le glissement des compétences vers les collectivités locales ».

    Concernant le bilan moral de la FCPE 04, les membres de cette association de parents d’élèves se sont satisfaits du soutien aux écoles en lutte contre les fermetures de classes, les suppressions de postes et la disparition des professionnels du RASED : « Un agenda particulièrement chargé », ont-ils commenté.

    De même, les parents d’élèves de la FCPE 04 ont souligné le rôle joué par leur organisation dans le lancement d’alertes sur les dangers qui menacent les principes de l’école publique, tels que le droit à l’égalité, la gratuité de l’enseignement, l’accueil des élèves en difficulté ou en situation de handicap.

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  • Un homme déterminé

    15 avril 2014

    Desormais il me faudrait un collaborateur pour répôndre aux appels de toute la france qui m'arrivent de collectivités qui souhaitent refuser cette réforme

    la bretagne,tout a l'heure, en alsace ,un interlocuteur excédé par l'inspection qui a refusé l'experimentation a  40 communes,

    montargis vient de dire non,

    a chartres ,c'est le deputré maire qui dit non aussi,

    30 maires communistes qui co signent un courrier a B hamon pour arrêter le massacre

    c'est la savoie qui dit non ,c'est toulon six fours ,antibes, etc... qui s'opposent

    rosny  en region parisienne ,chaque heure amène son lot de refus

    desormais ce sont des parlementaires qui osent le faire pas des maires ridicules comme moi ,il fallait juste leur tenir le bras pour qu'ils osent franchir le rubicon

    le "non" a la reforme des rythmes scolaires se propage comme un incendie

    En essonne,nous etions 111 communes, maintenant je ne sais plus,c'est wissous,yerres ,vigneux sur seine,  ,c'est saintry sur seine qui nous rejoint ,mon ami francois durovray a montgeron,robin reda a juvisy sur orge etc...

    ,au point que nous allons lancer un rendez vous a tous les maires du département pour nous retrouver le 23 avril a 10 heures a evry pour agir ensembles

    oui je vous confirme bien ,la fin des vacanses scolaires ,va provoquer un tsunami de déliberations et nous allons gagner car il fdaudra bien que le gouvernment se rende a l'evidence

    nous étions tous seuls au mois d'octobre a subir le regard apitoyé de certains et a declencher une lueur d'espoir chez d'autres

    nous étions peu devant la statue de jules ferry,dimanche ,je vous fais le pari que nous y seronbs de plus en plus nombreux merci au maire de montevrain de sa présence ,merci a jean feret de mennecy de sa determination et de ses analyses,merci aux gilets jaunes presents ,merci a mes amis de janvry fidéles parmi les fidèles,

    on va gagner ,les enfants vont gagner et après on se mettra au travail pour une vraie,belle,bonne et serieuse reforme des rythmes scolaires

    nous sommes des combattants,nous ne lachons rien ! et il y a un reseau sur toute la france qui s'est crée ,qui se crée  dont on n'imagine pas la puissance car il constitué de gens vrais,sinceres et determinés

    allez ! les gilets jaunes ,les gens qui ont decidé de prendre le destin en main :

    katia,isabelle,laurence,cynthia,cecile,magali,celine,mumuduchnord ,jean raage,coralie,aline,vanessa,aman dine,caroline,sophie, cecilie,hellody,steph,camille,anna,nikola,helene,catherine,cathy,juliette,yenna,flo,elise,flora,aurelie,matteo,orlan ant lam,florence,phoilippe,,gabriel,fauvelliere,anne-marie,kenza,kanza,yannick,colibri,valerie,laurent ,anne sophie violetta ,david et tous les autres  ,disseminés sur toute la france avec qui nous échangeons sans relache, avec qui les coudes se serrent

    ,visages inconnus et combat si commun qu'il y a une immense tendresse qui circule,nous ne nous connaissions pas ,nous ne nous sommes pas retrouver sur ce chemin par hasard ,mais pour gagner et nous ferons une grande fête !

    dimanche je serai avec les élus et les gilets jaunes qui auraont cette energie et cette conviction que c'est neccessaire  devant la statue de jules ferry,et le dimanche d'apres aussi

     ,cette fois ci les gardiens des tuileries avaient été informés d'un risque d'intrusion de dromadaire  ! c'est formidable non ?

    parce que l'humour ,le bonheur de vivre ce sont aussi des armes fatales !

     

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  • BHL et le terroir.

    Je copie un commentaire extrêmement juste trouvé sur FB
    : "Bien sûr, tout ce qui est casher, chophar, kipa, bref juif, nous est étranger voire odieux."

    Bizarrement, si j'adapte sa phrase à une autre identité, là ça devient inacceptable et je suis assuré de me prendre un procès et de subir l'opprobre des Biens Pensants. (c'est à dire, ceux qui ne pensent plus.)
    Photo : Bernard-Henri Lévy : La France, tu l'aimes ou tu la quittes !
    J’aime ·  · Promouvoir · 

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  • La Fronde

    Des avis contraires tombent les uns après les autres. Encore un exemple aujourd'hui...

    D'autre part, comment justifier que ce sont les Maires des communes qui décident des TAP étant donné qu'il s'agit pour l'Etat d'activités éducatives ?...

    Qui détient réellement la responsabilité de l'enseignement ? Qui détermine les critères inhérents à ce temps d'enseignement, sur quelles valeurs, avec quels objectifs, qui sera capable de porter un jugement sur la qualité de la prise en charge ? Juste les Maires ? Alors comment feront-ils pour reconnaîtres les insuffisances au regard de leurs administrés ? L'Etat garde le bon rôle. Il impose et se retire de toutes responsabilités. 

    Il ne faudra pas oublier lorsque les évaluations tomberont de reporter ce désastre sur l'Etat...Pas sur les Communes...


    Aux yeux du maire, la réforme des rythmes scolaires, prévue dans le décret du 24 janvier 2013, est inapplicable pour la prochaine rentrée.
    La réforme des rythmes scolaires ne passera pas par Montargis à la rentrée de septembre. Jean-Pierre Door, le député-maire de Montargis (UMP), a pris cette décision, vendredi et l'a rendue publique, hier matin. Elle sera validée au prochain conseil municipal. L'élu considère, entre autres, que la ville n'a pas les moyens pour financer cette réforme. Les parents d'élèves ont reçu une lettre détaillant les motifs de cette décision.

    Un surcoût de 350.000 €
    Pour s'occuper de 1.400 élèves (répartis sur 8 écoles), à raison de 2 h 30 par jour, il fallait recruter 80 personnes qualifiées. « Ce n'est pas une mince affaire. Et c'est un surcoût de 350.000 € », avance Jean-Pierre Door. « Comment le financer alors que notre dotation globale de fonctionnement, versée par l'État, est en baisse. Comme je me refuse à augmenter les impôts et à faire payer les familles, je dis stop. »

    Si le maire soutient que l'enseignement est une mission régalienne, en dehors des clivages politiques, il n'en cite pas moins Xavier Bertrand qui s'est exprimé dimanche à ce sujet. L'ancien ministre de la Santé, qui était venu à Montargis durant la campagne des élections municipales, s'est prononcé également contre. « Ce n'est pas un thème que j'ai voulu aborder durant la campagne », rajoute le maire.

    Mardi dernier, à l'Assemblée nationale, Jean-Pierre Door a noté que le Premier ministre n'avait pas écarté la voie de la concertation. Si elle avait lieu, Montargis proposerait la mise en place d'activités périscolaires le mercredi matin. Il y aurait un coût mais il serait supportable.

    Le « oui » des trois autres villes de l'agglo
    La position montargoise n'est pas suivie par Amilly, Châlette-sur-Loing et Villemandeur, les trois autres villes de l'agglo, qui vont adopter ces nouveaux rythmes en septembre.

    À Amilly, Gérard Dupaty ne se pose pas de question : « Je n'ai pas le choix, c'est obligatoire. Je n'ai pas d'état d'âme et je ne veux pas de contentieux avec l'État. » Après consultation et enquête, un projet a été arrêté. Il a été validé par l'Éducation nationale. « Nous ne ferons pas de garderie. Des activités sont programmées et nous avons déjà des classes à thème », poursuit Gérard Dupaty. Le budget est estimé à 200.000 € pour les 4 groupes scolaires regroupant plus de 1.200 élèves.

    À Châlette, Franck Demaumont (PCF) met en avant la réflexion menée depuis un an par les groupes de travail. Sans occulter le contrat éducatif local et la cinquantaine d'ateliers mis en place après 16 h 30. « Les impacts sont complexes : animation, restauration, ménage, locaux. Nous faisons face aux soucis », résume Franck Demaumont. Le comité de pilotage se réunira d'ailleurs mercredi matin.

    À Villemandeur, Denise Serrano attendra le conseil municipal du mois de mai pour annoncer les aménagements prévus, c'est-à-dire des activités les lundis et vendredis.

    Jean-Pierre Door s’appuie, notamment, sur la pénurie d’animateurs qualifiés pour ne pas proposeraux élèves montargois (comme ici à l’école Gambetta) de nouvelles activités. - LA REP Photo

    http://www.larep.fr/loiret/actualite/pays/gatinais/montargis/2014/04/15/montargis-dit-non-aux-nouveaux-rythmes-scolaires_1966678.html

    Aux yeux du maire, la réforme des rythmes scolaires, prévue dans le décret du 24 janvier 2013, est inapplicable pour la prochaine rentrée.
    LAREP.FR|PAR CENTRE FRANCE

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  • Syndicats

    Certains syndicats hurlent à la mort, d'autres disent "Amen" à tout. La FCPE continue à jouer les filles de joie (un chèque de 150 000 euros de l'Etat) et clâme haut et fort que cette réforme doit se faire. 

    Ici, on a un syndicat qui hurle. 

    Je n'ose imaginer cette rentrée 2014...En pleurs

    La fédération SUD éducation relance une campagne sur le thème :

    « Rythmes scolaires : on ne lâche pas l’affaire ! »

    Nous soutenons les mobilisations locales qui ne sont pas terminées ! L’objectif est de faire entendre que le dossier n’est pas clos. Il s’agit de créer les conditions pour une remobilisation, qui devra passer par des rassemblements, la grève... Bref, on ne lâche pas l’affaire des rythmes scolaires. Nous proposons à toutes les écoles d’adopter dans leurs conseils une motion rappelant leur opposition à la réforme (cf. modèle ci-dessous). Nous les invitons notamment à écrire aux nouveaux conseils municipaux pour leur demander de refuser de mettre en œuvre cette réforme à la rentrée prochaine, et à voter un vœux pour obtenir sa suspension, son abrogation, et une autre réforme pour l'école.

    Réforme Peillon : non c’est non !

    Pour une autre école !

     

    Modèle de motion pour les écoles :

    « rythmes scolaire, on ne lâche pas l'affaire » Le conseil [d'école / des maîtresses et des maîtres] de l'école … continue d'affirmer son opposition à la réforme Peillon des rythmes scolaires. Cette réforme a été imposée malgré l'opposition d'une grande majorité des personnels, des mobilisations importantes, des grèves historiques. Elle ne va dans le sens de l'intérêt ni des élèves ni du service public. Elle induit des inégalités accrues. Elle complique la vie des parents. Elle dégrade les conditions de travail de tous les personnels (enseignant-e-s, ATSEM et agents municipaux, personnels d'animation...). Nous demandons la suspension de son application, l'abrogation du décret, et une tout autre réforme pour une autre école, égalitaire et émancipatrice. Nous demandons à la municipalité de signifier au ministère son refus de mettre en œuvre cette réforme à la rentrée prochaine. Le débat sur les rythmes scolaires n'est pas clos, le ministère doit l'entendre.


     
       
    Ouvrez-la  


    --
    SUD éducation Académie de Grenoble - Section Savoie

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  • Désobéissance ou collaboration?...

    Site Internet de l’IRNC

    Non-collaboration et désobéissance civile


    Le principe essentiel de la stratégie de l'action non-violente est le principe de non-coopération (ou de non-collaboration) déjà exprimé par Étienne de la Boétie et développé par Henry-David Thoreau : la force des injustices dans une société vient de ce qu'elles bénéficient de la coopération de la majorité des membres de cette société : soumission, acceptation, silence, complicité, indifférence, résignation. La non-violence vient rompre cette coopération.


    Il existe un devoir d’obéir à des lois présentant une certaine part d’injustice – ou du moins de ne pas s’y opposer par des moyens illégaux – tant qu’elles ne dépassent pas un certain degré d’injustice. Mais il existe aussi un droit et un devoir de désobéir à des lois contraires à la dignité de l’homme.

    La désobéissance civile, une des formes de la non-collabotation, est définie par John Rawls comme « un acte public, non-violent, décidé en conscience, mais politique, contraire à la loi et accompli le plus souvent pour amener un changement dans la loi ou bien dans la politique du gouvernement. En agissant ainsi, on s’adresse au sens de la justice de la majorité
    de la communauté ». Cet acte politique réclame de ses acteurs une réflexion politique, une compétence politique autant qu’une conscience politique.
    La désobéissance civile est une "arme lourde" qui ne doit pas être utilisée... à la légère : aucune société ne peut se passer de règles et de lois pour organiser la vie des hommes vivant ensemble. Mais la loi n'est pas une règle définitive. Elle est la résultante de l'évolution des moeurs, des mentalités, des débats et des rapports de force démocratiques. C'est parce que les citoyens aiment le droit et la justice qu'ils doivent dénoncer les lois et les ordres injustes. Ils préconisent l'action contre
    les lois injustes, y compris par la désobéissance civile, pour promouvoir des lois plus justes.
    Ce qui fait l'injustice, ce n'est pas la loi injuste, c'est l'obéissance à la loi injuste. Ce qui fait la démocratie, ce sont des citoyens responsables et non des citoyens obéissants. A Nüremnberg, des hommes ont été condamnés par un tribunal international pour n'avoir pas eu "le courage de désobéir".

    Il va falloir choisir...

     

    Qui portera la responsabilité du désastre à venir ?

    Ceux qui ont imaginé cette réforme ou ceux qui l'auront appliquée ?...

     


     

    MERCI AUX CONTRIBUTEURS DE LA PAGE FACEBOOK : "RYTHMES SCOLAIRES. ARRETEZ LE MASSACRE"

    https://www.facebook.com/groups/609556085733767/713493165340058/?notif_t=group_activity

    Pour sortir de la crise générée par l’application des nouveaux rythmes scolaires.

     

    1°) évaluer ses causes,
    2°) évaluer ses conséquences,
    3°) proposer des solutions.

     

    1°) Evaluation des causes de la crise des rythmes scolaires :

     

    -
    Mécontentement des parents :

     

    o
    fatigue des enfants, excitabilité,
    o
    horaires incompatibles avec l’exercice d’un travail,
    o
    impossibilité de poursuivre les activités des enfants le mercredi matin, moins de créneaux horaires disponibles et impossibilité de reporter en soirée à cause de la fatigue des enfants,
    o
    Impossibilité de continuer à faire prendre en charge les enfants porteurs d'un handicap par les intervenants extérieurs sur le temps du mercredi matin s’il y a école,
    o
    Impossibilité de faire prendre en charge les enfants porteur d'un handicap au cours des TAP,
    o
    inexistence voire mauvaise qualité des activités proposées,
    o
    non formation des animateurs qui assurent les activités,
    o
    absence d’un cahier des charges des activités permises : proscrire récréation/coloriage/activité sans aucun intérêt,
    o
    une soirée en plus à faire faire les leçons,
    o
    des mamans prenaient le mercredi pour le passer avec leurs enfants, cela n’est plus possible,
    o
    les enfants se reposaient et dormaient un peu plus tard le mercredi matin,
    o
    les enfants pouvaient voir leurs grands parents le mercredi, passer du temps en famille, avec la fratrie.
    o
    renforcement des inégalités entre communes, les enfants ne peuvent avoir accès aux mêmes activités selon que la commune est « riche » ou pas,
    o
    coût des TAP (payants dans certaines communes) ==> hausses des impôts envisagées, diminution ou suppression des suventions aux activités culturelles ou sportives
    o
    hausse du coût des transports (deux déplacements supplémentaires), certaines régions voient le budget transport s'alourdir considérablement.
    o
    décision d'application prise par des comités de pilotage non représentatifs (surtout concernant les RPE et les parents)...

    o

    énormes difficultés pour les parents et les professionnels "rééducateurs", (orthophonistes, orthoptistes, psychologues, CMP...). Les plannings vont être très compliqués et l'absence en classe des enfants va être grandissante. Des enfants en difficulté qui manquent l'école...Logique ou pas ?...
    -
    Mécontentement des enseignants :

     

    o
    suppression de la pause du mercredi, bénéfique pour décompresser, permettre un travail de préparation,
    o
    les enfants sont plus difficiles à gérer, beaucoup plus d’interventions au niveau de la discipline, beaucoup plus de bruit (maternelle),
    o
    désorganisation des écoles désanctuarisées : centre aéré ou classe ? 
    o
    intervention d’une multitude d’intervenants inconnus, vérification de la "moralité" des intervenants à la charge des communes (l'Etat se désengage...)
    o
    dégradation/disparition de notre matériel de classe,
    o
    utilisation de nos ressources personnelles : livres....,
    o
    détérioration des conditions de travail, des climats de classe,
    o
    perte de temps pour contrôler les listes d’inscrits aux TAP et répartir les enfants dans leur groupe respectif, des aménagements, vérifications, coups de téléphone aux familles, passage dans les classes pendant les cours pour vérifier l'inscription d'untel... 
    o
    les parents se plaignent auprès des enseignants des dysfonctionnements constatés au cours des TAP (leur interlocuteur devrait être la mairie), mais c'est à l'école de le gérer dans la réalité du terrain.  
    o
    difficultés de rencontrer les parents en finissant (en moyenne) à 15h30,
    o
    ce sont d’autres points qui méritent d’être améliorés et changés dans notre mission :
    nombre d’enfants par classe, (je suis à 27,8 élèves de CM2 en moyenne sur les quatorze dernières années, une année à 32 enfants dans 50 m2...) répartition des périodes, durée de la journée de classe, programmes, ( 
    Aporie ) pour se faire une idée de l'absurdité de ces programme, fonctionnement, prise en charge de la dimension existentielle de l'enfant et non seulement de son statut d'élève.

    o
    pause de midi trop longue : plus d'accidents, de bagarres, enfants énervés en début d'après-midi, perte de temps pour les recentrer sur les apprentissage après les TAP du midi,
    o
    reformer les RASED  et diminuer considérablement leur secteur (création de postes de psychologues scolaires, Maître G, Maître E)

    -
    Mécontentement des Atsems :

     

    o
    en charge d’une mission supplémentaire pour laquelle elles ne sont pas formées,
    o
    les enfants ont besoin de stabilité : ce ne sont pas partout les Atsems qui s’occupent des enfants de maternelle qu’elles connaissent, situation anxiogène pour des enfants de cet âge. 
    o
    travail supplémentaire de nettoyage sans compensation,
    o
    ...
    -
    Mécontentement des intervenants :

     

    o
    temps de travail trop ridiculement court d’environ 3h/semaine, soit moins de 11h par
    mois (en moyenne),
    o
    salaire trop bas et non motivant (associé à un temps de travail aussi court),
    o
    trop d'enfants par groupe compte tenu des changements des taux d’encadrements intervenus à la rentrée pour pallier le manque d’animateurs,
    o
    et ajout d'enfants non prévus en cas d'absence d'un intervenant,
    o
    temps d'activité trop court (45 min) et écourté par le temps de passage aux toilettes, et remise au calme du groupe et parfois déplacement,
    o
    temps d'activité irréguliers (2x 1h et 2x 30 min),
    o
    manque de moyens matériels,
    o
    manque de locaux d'accueil,
    o
    enfants démotivés pour des activités non choisies > groupe agité,
    o
    absence d'info régulière sur les enfants en PAI,
    o
    absence d'info ponctuelle sur l'excitation passagère d'un enfant,
    o
    panachage des niveaux (classe) des enfants dans un même groupe > difficulté pour faire
    travailler ensemble les enfants de niveaux différents,
    o
    ...
    -
    Mécontentement des assistantes maternelles :

     

    o
    obligation de réveiller les bébés en charge pour aller chercher les enfants à l’école au milieu de leurs siestes,

     

    o
    absence de cohésion au niveau des sorties des enfants entre maternelles et primaires,
    o
    suppression des heures du mercredi matin, donc pertes de salaires,
    o
    ...
    -
    Mécontentement des structures associatives :

     

    o
    Difficultés à caser le même nombre d’enfants dans des créneaux rétrécis,
    o
    Diminution des effectifs,
    o
    Licenciement d’intervenants,
    o
    ...
    -
    Mécontentement des mairies :

     

    o
    Difficultés à proposer des activités de qualité : manque d’animateurs, de ressources financières, de locaux,
    o
    Hausses des coûts de fonctionnement (chauffage, électricité, transport...),
    o
    Obligation d’augmenter les impôts ou de diminuer d'autres secteurs budgétisés. (culture et sport)
    o
    ...

    2°) Evaluation des conséquences :

     

    o
    Dégradation de la santé et du bien être des enfants,
    o
    Fatigue supplémentaire,
    o
    Difficultés de concentration accrues en classe, lors des activités extérieures,
    o
    Comportements plus violent dans les cours de récréation,
    o

    Départ des familles vers l’enseignement privé où la réforme n’est pas appliquée à plus de 90%,
    o
    Frais supplémentaires (TAP payants),
    o
    Accroissement des inégalités,
    o
    Perte du caractère national de l’Education,
    o
    Glissement vers, voire dissolution de l’Education Nationale dans une Education Territoriale,
    o
    Hausse des impôts,
    o
    Dégradation du climat en France,
    o
    Perte de confiance et dégradation du taux de satisfaction des Français vis à vis de votre gouvernement et du chef d’état,
    o

     


    3°) Propositions de changements :

     

    o
    Suppression en juillet 2014 de la réforme actuelle de la semaine de 4,5 j,
    o
    Mise en place d’une vaste consultation des différents intervenants en lien direct avec les enfants : parents et enseignants,

    demande de propositions d’horaires d’un nouveau rythme (les élèves Français ont des journées trop lourdes et travaillent beaucoup plus que les autres élèves européens pour des résultats moindres),

    détermination du nombre maximum d’élèves par classe,

    détermination du nombre d’heures annuel et du nombre de jours pour les élèves,

    détermination du nombre d’heures annuel pour les enseignants,

    respect du rythme temps de travail, temps de vacances, régulier et pas selon le bon vouloir des lobbys du tourisme par exemple : 7 semaines travaillées suivies de 2 semaines de congé... et non plus avoir des périodes de 5 à 11 semaines comme actuellement !
    o
    Proposition de nouveaux programmes respectant le rythme d’apprentissage des enfants. Pédagogie différencée rendue possible par des effectifs allégés. 
    o
    renforcement de l’aide aux enfants en difficultés d’apprentissage de la lecture au CP et au CE1,
    o

     

    Une réflexion nationale mêlant parents et enseignants (hors cadre politique ou syndicaliste) sur les valeurs fondamentales de l'enseignement. 

     

  • Policiers et enseignants...

    "Policiers d'opinion", "enseignants d'opinion". Il va bien falloir que tout le monde, un jour,se regarde dans le miroir..."Miroir, oh, mon beau miroir, dis-moi qui est le plus soumis."

    Existe-t-il dans ce pays un enseignement libre ou n'est-ce plus qu'un enseignement politique ? 

    Peut-on accepter l'idée que les directions prises soient désastreuses et y participer néanmoins ? 

    Il ne s'agit même pas de savoir qui a tort ou raison mais juste d'accepter de courir le risque d'être rongé de honte...


    Dans le journal interne du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), des hauts fonctionnaires font part de leur refus d'être «une police d'opinion» face aux manifestants anti-mariage gay.

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    Il y a quelques jours, les CRS s'indignaient, dans un tract du syndicat Alliance, de leur mission «ridicule» contre les «veilleurs debout». Aujourd'hui, c'est chez les commissaires de police que la colère gronde. Dans le dernier numéro de laTribune du commissaire, deux des trois «tribunes libres» sont consacrées au «malaise grandissant» de l'institution policière face à la répression des manifestations anti-mariage gay.«Du jamais vu!», commente un membre de ce syndicat, qui représente 60 % des commissaires, et qui a toujours été très légitimiste. «Cela montre l'ampleur du mécontentement».

    Signé «un collectif de commissaires de police», le premier article évoque «une vidéo ayant circulé sur Internet», «qui montre deux de nos collègues remettant en liberté des personnes portant un vêtement assorti du logo d'une association engagée dans un débat de société, après un simple contrôle d'identité». «S'il apparaissait que des instructions ont été données à toute la chaîne hiérarchique policière d'interpeller des personnes sur ce seul motif, soulignent les auteurs, les commissaires de police qui ont décidé de les élargir honorent le Corps de Conception et de Direction». Et de conclure: «il était temps de prouver que notre Institution n'est pas une police d'opinion».

    Le deuxième texte - une tribune «poignante», juge le secrétaire général du SCPN, Emmanuel Roux - est une lettre d'«un commissaire de police attentif à l'actualité» à un «cher collègue». Vraisemblablement pied-noir, il lui parle de sa grand-mère, Eugénie, qui «aimait beaucoup la France, bien qu'elle n'y soit jamais allée avant que le sens tragique de l'Histoire ne la contraigne (…) à quitter pour toujours notre terre natale il y a 51 ans». Un jour, raconte-t-il, «elle commit l'acte fou de brandir un drapeau français à sa fenêtre». Des uniformes «déboulèrent», «défoncèrent sa porte», à la recherche du drapeau.

    Aujourd'hui, le petit-fils d'Eugénie est commissaire divisionnaire. «Depuis plusieurs mois, le pays gronde, poursuit-il. Je vois des uniformes, de jeunes manifestants que l'on colle contre le mur. J'en ai vu qui tombaient, d'autres que l'on conduisait vers des fourgons, le regard perdu mais fier». Avant d'asséner: «Je ne serai jamais l'un de ces officiers. J'aime trop ma grand-mère».

    Emmanuel Roux admet avoir hésité avant de publier ces «collègues qui parlent avec leur tripes». Mais il a reçu plusieurs appels dans le même sens, et a voulu jouer son «rôle de syndicat, lieu de parole». «Je n'ai pas eu connaissance de pratiques policières qui auraient été différenciées selon les manifestants, tempère-t-il. Mais l'ordre public, c'est une alchimie complexe…»

    Au sein du SCPN, on affirme toutefois que «beaucoup ne se reconnaissent absolument pas dans les méthodes appliquées». «C'est pas qu'on soit pro ou anti mariage gay, témoigne un commissaire signataire du premier article. On est simplement choqués. On voit une distorsion énorme entre ce qui se passe avec les voyous récidivistes et des gamins pacifiques qu'on met en garde-à-vue simplement parce qu'ils portent un tee-shirt! Parfois, il faut avoir la force de dire «non». Notre message, c'est que l'on refuse d'être une police politique, quel que soit le pouvoir».

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