Là-Haut

Articles de la-haut

Une imagination illimitée (Nature)

Par Le 13/02/2016

Toutes différentes. Comme des expériences menées dans un laboratoire. Avec un chercheur doté d'une imagination illimitée. Combien d'autres dans l'Univers ? Penser de temps en temps à lever les yeux la nuit, à s'émerveiller et à prendre conscience de l'incommensurable miracle d'être là. Quelque part. Minuscule, dérisoire, insignifiant mais... conscient. 

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"Tous à poil"

Par Le 13/02/2016

Ils ont travaillé à poil au bureau pendant un mois entier, et voilà ce qu'ils ont découvert !

 

Par Nathan Weber il y a 10 mois

Dans la Silicon Valley, les entreprises qui veulent être à la pointe du progrès se posent beaucoup de questions sur la manière d'arranger les bureaux afin que les employés soient productifs et heureux. Finis les bureaux à cloisons divisés en petites cases toutes identiques comme autant de clapiers à lapins ! Finis les murs gris et les environnement austères ! La mode est à l'open-space, les bureaux doivent être ouverts, afin d'améliorer le sentiment de liberté, la communication, la transparence, la créativité et la productivité. 

Outre-atlantique, les entreprises innovantes comme Google ou Facebook se creusent le ciboulot pour mettre à bas le management à la papa et tenter d'améliorer le confort et le bonheur des employés, ce quiin fine est censé améliorer leur productivité...  Et ça marche, apparemment ! 

Mais là, c'est carrément un tout autre niveau qui a été atteint dans les locaux de 
The Bold Italic, un web-magasine situé à San-Francisco. Ils se sont rendus compte en effet que bon nombre de leurs rédacteurs travaillaient mieux lorsqu'ils étaient à la maison que lorsqu'ils étaient au bureau. Ils se sont dits que c'était peut-être parce que lorsqu'on bosse à la maison, on ne se donne parfois même pas la peine d'enfiler un pantalon... 

 

Du coup, peut-être que lorsqu'on est à poil, on se sent plus libre et donc : on travaille mieux !  En suivant cette logique sans faille, ils ont voulu tenter l'expérience sans plus attendre... Et voilà le résultat !

@thebolditalic.com

 

@thebolditalic.com



En fait, les gars de The Bold Italic ne sont pas les premiers à avoir eu cette idée saugrenue. Un psychologue du management nommé David Taylor 
avait même encouragé, en 2009, les patrons à instaurer des "vendredi à poil" dans les bureaux afin de booster le moral de leurs troupes. The Bold Italic a voulu mettre le concept en pratique, mais au lieu de se contenter d'un jour par semaine, ils ont tenu à instaurer le port obligatoire de la tenu d'Adam et Eve pour le mois de Mars tout entier !

@thebolditalic.com

 
Mais quelle a été la réaction des employés à cette singulière décision ? Sur The Bold Italic, Jessica Saiaet Sierra Hartman relatent l'expérience : 

"Je sais bien qu'on est à San Francisco, un des endroits les plus ouverts et les plus accueillants pour tout ce qui tourne autour de la nudité (San Francisco est considérée comme la capitale du nudisme aux États-Unis, ndlr) mais ce serait mentir que de dire que cette expérience a immédiatement provoqué un enthousiasme débordant chez tout le monde. La réaction de la plupart des personnes à l'idée de se retrouver nus avec les collègues était plus qu'hésitante ! [...] Mais le lundi 2 mars, nous sommes tous venus au bureau un peu nerveux et curieux, c'était assez bizarre comme sentiment. Nous nous sommes dévêtus avec beaucoup d' hésitations, très lentement comme pour repousser le moment fatidique, avec des petits rires gênés, jusqu'à ce que finalement nous y soyons : nus comme des vers."

 

@thebolditalic.com

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" En y repensant, à présent,  j'estime honnêtement que ça nous a a pris un peu moins d'une heure pour qu'on arrête de se sentir gênés et bizarres, et pour que les choses commencent à être géniales. Le troisième jour, c'était assez incroyable mais tout nous paraissait étonnamment normal ! Et il faut bien avouer que le se sentait incroyablement bien. Tout se faisait dans une ambiance de franche camaraderie. Un lien de confiance profond commençait à se former entre chacun. Et notre productivité et notre créativité n'a jamais été aussi forte !"
 

@thebolditalic.com

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Apparemment, le seul point négatif était la facture de chauffage qui a légèrement augmenté au cours du mois - logique, quand on y pense. Alors, quand est-ce qu'on s'y met nous aussi ? Comme le dit  Jessica Saia dans The bold Italic :

"Je sais que cette expérience peut paraître un peu étrange, mais j'encourage vraiment tous les bureaux de tenter le coup, ne serait-ce que pour une seule semaine. Ne laissez pas les esprits chagrins vous dissuader ! par exemple, notre photographe, Sierra, a refusé catégoriquement de participer. Du coup pour la peine on l'a forcé à porter tous les jours des shorts en jean, et ce T-shirt super réaliste de torse nu... Vous croyez qu'il était content ? Bien sûr que non ! Mais une fois qu'on a supprimé tous les contacts des RH de son téléphone, ça a cessé d'être un problème."

 

@thebolditalic.com

 Alors, qu'attendons nous ? Tous à poil !

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Maison à vendre

Par Le 13/02/2016

C'est la première fois que je mets une annonce ici mais c'est pour une amie. Une bien belle demeure en Charente.

 


"Bonjour à tous/toutes !

Je vends ma maison de Charente où je faisais des stages et chambres d'hôtes pour aller vers d'autres horizons... C'est un lieu superbe, avec de belles énergies. Voici une vidéo de présentation (on ne voit pas tout : il y a aussi une partie à aménager, en fait toute une maison indépendante, ainsi que des dépendances et une plantation de noyers à bois, 28500 m² de terrain en tout) :

https://youtu.be/Q1BRrNcgRBA

J'ai fixé le prix à 295 000 EUR, bien moins que la dernière estimation du notaire pour qu'elle trouve rapidement et facilement preneur... 
Idéal pour une famille, ou des personnes souhaitant faire des chambres d'hôtes ou se mettre au vert, à la fois hyper calme et proche de toutes commodités."

Valérie Jouinot.

https://www.facebook.com/valerie.jouinot

 

 

 

 
 

A l'écoute de soi (spiritualité)

Par Le 13/02/2016

« En travaillant par l’écoute, sans volonté ou but à atteindre, le corps trouve son état originel de légèreté, d’expansion, de transparence, et l’harmonisation naturelle de l’énergie. Au début, il semble que l’accent soit mis sur le corps, mais à la fin l’accent est mis sur l’écoute elle-même, qui est réceptivité, ouverture, notre nature véritable dans laquelle le corps et le mental existent. »

Jean KLEIN

 

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Les seins mis à nus (santé/spiritualité)

Par Le 12/02/2016

Viva La Boobies! 7 choses à savoir à propos des seins

7/13/2014

6 Commentaires

Traduit et adapté par Ishara Labyris de l'article Viva la Boobies! 7 things to know about breast de Kara Maria Ananda, par sur son site http://karamariaananda.com/blog/2013/5/27/viva-la-boobies 

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Les seins sont extraordinaires - ils sont beaux, ils nourrissent nos enfants et ils possèdent leur propre intelligence. 

Les seins sont incroyablement bénéfiques pour la santé de l'humanité, le pouvoir des femmes, et dans leur rôle nourricier des futures générations.

Vos seins méritent une médaille d'honneur, en plus d'être nourris, dorlotés et respectés.

Pourtant, nos seins souffrent des effets dangereux des toxines de plus en plus nombreuses dans notre nourriture, notre eau, notre air, nos produits de beauté, nos médias dégradant, notre mode restrictive et notre manque d'éducation à propos de la santé des femmes.

J'ai eu un rêve, il y a quelques semaines, que j'étais à une conférence et que les organisateurs me demandaient d'aller sur la scène et parler à propos de la santé des seins. On me disait qu'il était vital que j'amène plus de gens à comprendre la valeur et l'importance de la santé de nos seins, et afin d'attirer l'attention du public, je devais parler les seins nus. Au moment où je me demandais si j'étais à l'aise à l'idée de monter sur scène ainsi, je me suis réveillée.

Quelques jours plus tard, Angelina Jolie annonçait sa décision d'avoir recours à une mastectomie préventive en raison du risque qu'elle avait, héréditairement, d'avoir le cancer du sein. Cette action m'a inspirée encore davantage à réaliser combien il est vital que nous discutions et échangions à savoir comment naturellement prendre soin de nos seins, de notre environnement, de notre diète, de notre mode de vie, lequel a un impact sur notre santé, et pourquoi la santé de nos seins est encore plus importante qu'autrefois.

Ainsi, mon intention est de partager des informations positives inspirantes pour aider les femmes à aimer leurs formidables seins et apprendre comment en prendre soin naturellement.

Donnons aux seins l'attention et l'importance qu'ils méritent!


7 faits incroyables à savoir à propos des seins

Les seins veulent être libres

Les soutiens-gorges empêchent le mouvement du fluide lymphatique dans nos seins, nos aisselles et nos épaules, faisant ainsi en sorte que les toxines s'accumulent de plus en plus dans les tissus de nos seins. Les soutiens-gorges à cerceaux sont les pires, puisque le métal peut aussi perturber la circulation de l'énergie dans la région des seins. Une étude française récente a démontré que les femmes qui ne portent pas de soutiens-gorges ont les seins mieux soutenus, même avec l'âge. L'exercice, la danse et les sauts ou rebonds, sans soutiens-gorges, permettent aux mouvements du corps de supporter le courant de la lymphe et ainsi drainer les toxines des seins.  Le mouvement naturel des seins lorsqu'on fait des exercices et des mouvements est une composante essentielle de la santé lymphatique des seins.

Les seins ont besoin d'être massés

Il n'y a pas de tissu musculaire dans les seins des femmes, alors ils ont besoin d'aide pour améliorer leur circulation. Les seins d'une femme sont majoritairement composés de gras, tissus conjonctifs, conduits lactifères, nerfs et glandes lymphatiques. L'auto-massage des seins est une pratique importante pour les femmes, ça permet une meilleure circulation sanguine et lymphatique, réduisant l'accumulation des toxines et des hormones dans les tissus adipeux des seins. Massez vos seins quotidiennement avec une huile végétale pressée à froid, comme l'huile de noix de coco, d'amande, de jojoba. Vous pouvez aussi utiliser des huiles essentielles comme la rose, le jasmin et la sauge dans une base d'huile végétale. Je ne parle pas ici du massage que votre partenaire ferait à vos seins, je parle d'un massage doux durant lequel vous apprenez comment vos seins sont réellement, à remarquer tout changement, et utiliser des mouvements circulatoires doux pour améliorer la circulation lymphatique et ainsi promouvoir votre santé.

Les seins sont hot

C'est bien documenté : les seins d'une femme synchroniseront avec son nouveau-né pour lui prodiguer la parfaite température. Lorsqu'une mère et son enfant sont collés peau contre peau suite à l'accouchement, ses seins vont naturellement ajuster leur température pour réguler celle du corps du bébé de façon optimale. La mère de jumeaux verra chacun de ses seins ajuster sa température pour chacun de ses jumeaux. Les seins d'une femme sont plus fiables et efficaces que tout autre méthode ou gadget pour réchauffer votre bébé. Alors les seins sont vraiment hot - juste pas de la manière dont nous en entendons parler habituellement.

Le lait maternel a des trillions d'utilisations médicinales

Le lait maternel est sans doute la substance nourricière la plus fascinante disponible pour l'humanité. Le lait d'une mère est tout à fait unique et impossible à reproduire (peu importe ce que vous auront dit les compagnies qui vous vendent des formules pour bébé). Le lait maternel change minute par minute, jour après jour, afin de fournir exactement les nutriments et immunités dont le bébé a besoin, ce qui est déterminé par le sein, qui reçoit cette information grâce à la salive du bébé sur l'aréole. Il y a plus de 400 nutriments identifiés dans le lait maternel humain, incluant des probiotiques et d'abondantes sources de cellules souches. Le premier lait qui s'écoule du sein s'appelle le colostrum, riche en éléments immunitaires et considéré comme un «liquide d'or», extrêmement important pour la santé du bébé durant toute sa vie. Le lait maternel est aussi utilisé par les mamans sages à diverses autres fins, notamment pour calmer l'érythème fessier, les otites, les conjonctivites, les maux de gorge, etc. Lorsqu'une femme allaite, le lait maternel baigne ses conduits lactifères alors qu'il passe jusqu'à la bouche de son enfant, ce faisant, la santé de ses seins s'en voit améliorée, les risques de cancer du sein diminuant proportionnellement selon combien de mois/années elle allaitera.

Les seins sont des centres énergétiques

La médecine traditionnelle chinoise (MTC) est un système de santé complet, pratiqué depuis des milliers d'années, basé sur le mouvement de l'énergie à travers le corps dans les méridiens (lignes énergétiques) et points de pression (noeuds d'énergie des méridiens). Il y a six méridiens qui passent dans la région de la poitrine, et trois d'entre eux sont celui du Rein, du Foie et de l'Estomac, où les masses et les cancers du sein se développent la plupart du temps. La MTC traite le cancer du sein en dirigeant l'énergie stagnée et le mouvement du qi (énergie). L'acupuncture et la MTC sont des façons holistiques de promouvoir la santé des seins et peuvent être utilisées en combinaison avec d'autres traitements de santé également. Masser les points d'acupression le long des méridiens, ou appuyer sur ces points d'énergie autour des seins peut aider à améliorer la santé des seins et même la santé du corps en général et sa vitalité. Les soutiens-gorges à cerceaux peuvent aussi interférer avec la circulation de l'énergie à travers les méridiens du sein, autre raison pour laquelle on devrait laisser nos seins être libres, ou investir dans un soutien-gorge de fibre naturelle et don le support est plus doux.

Les seins sont très similaires aux canaris

Avez-vous déjà entendu parler des canaris dans les mines de charbon? Les mineurs les emporteraient avec eux dans les mines parce que ces oiseaux sont très sensibles à l'environnement, si celui est toxique, ils mourront, et c'est ce que les mineurs cherchent à savoir pour sortir de la mine immédiatement! Les seins sont extrêmement sensibles, ils reçoivent de l'information de l'environnement et leurs tissus collectent les toxines et les hormones. Lors de l'allaitement, la salive du bébé est absorbée par l'aréole des seins et ceux-ci répondent immédiatement en fournissant les nutriments et les facteurs immunitaires dont le bébé a besoin, selon ce qu'ont pu détecter les récepteurs incroyablement sensibles des seins. Le cancer du sein est maintenant le cancer le plus commun pour les femmes aux États-Unis, et ce n'est pas parce que nos seins ou nos gênes sont problématiques. Nos seins sont comme des canaris, ils nous indiquent que notre environnement est toxique et que nous devons faire des changements dans notre diète, notre exposition et notre désintoxication. Étant donné qu'il y a plus de 70 000 produits chimiques maintenant utilisés aux États-Unis, depuis les 100 dernières années, nous vivons dans une soupe toxique et sommes exposées à ces produits chimiques dans notre air, notre nourriture, notre eau, nos voitures, nos vêtements, et plus. Nos seins nous font savoir que nous avons besoin de créer un changement sain pour notre longévité et pour les futures générations.

Les seins sont beaux

Vos seins sont parfaits pour vous. Tous les seins sont beaux. Les seins changent de forme et de taille au cours de notre vie et c'est bien ainsi. Certains hommes [ndt : et femmes] aiment les seins larges, d'autres les préfèrent petits, et d'autres encore les aiment moyens. Peu importe, la taille et la forme de votre poitrine vous va. Aimez vos seins! Ils sont des super-pouvoirs, ils sont intelligents et ils sont incroyables! En Mongolie, lorsqu'un bébé chigne, tout le monde soulève son chandail et secoue ses seins pour le bébé, qui se calme et regarde partout, émerveillé. Tout le monde rit et sourit en secouant ses seins, maman, grand-mère et grand-père inclus! Alors, souriez et aimez vos seins, ils sont formidables.

"Je ne porte pas de soutien-gorge" (santé)

Par Le 12/02/2016

Je ne porte pas de soutien-gorge !

 

Bla Bla Bla'

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Breveté tout d’abord en 1859 par l’américain Henry S. Lesher mais jugé trop inconfortable, le soutien-gorge moderne sera finalement présenté en 1889 par la française Herminie Cadolle à l’exposition universelle de Paris.
Ce vêtement révolutionnaire avait pour ambition d’apporter un maintien aux poitrines des femmes, un nouveau confort, tout en redessinant leur silhouette. L’industrie du soutien-gorge était lancée !

Entre-temps, il a su évoluer et on peut aujourd’hui en trouver de toutes les couleurs et de toutes sortes en fonction de nos morphologie et de nos attentes ; des spécialement conçus pour les activités sportives qui assurent le « maintien parfait », des qui restent invisibles sous les vêtements, des à dentelles histoire de faire flancher la personne tant convoitée, avec ou sans bretelles, avec ou sans baleines…

 

Ados, nos mères, nos sœurs nous trimballent au magasin pour acheter notre « premier soutien-gorge », le premier, d’une longue série. On a l’impression de devenir une « grande », et on en est fière ! Compter des soutiens-gorge parmi ses fringues est devenu normal, voir incontournable.

Incontournable, mais pas pour tout le monde…

Je suis allée à la rencontre de 6 femmes qui en ont décidé autrement, faisant un pied de nez aux préjugés. Pour elles, c’est no-soutif, et c’est non négociable (ou presque) ! Pour des questions de santé ou de confort, elles m'ont expliqué pourquoi elles ont fait ce choix et les répercussions qu’a eu l’absence de soutien-gorge dans leur vie.

Alwina, 41 ans, créatrice du groupe Facebook « Sans soutif / no bra ».

Je me sens normale Je faisais du 95 B à 18 ans, du 105E à 35, et là... eh bien, je ne mesure plus. Je suis petite et très grosse, ma poitrine est de toute façon incontournable.

J’ai porté pendant un an un soutif acheté chez une bonnetière, et j'étais mal à l'aise de porter mes seins comme des obus alors que leur tendance naturelle est de reposer le long de mon torse. De plus, les élastiques me scient la peau sous les seins, entre les bourrelets, et irritent les grains de beauté. J’en ai eu ras le bol. Ras le bol de payer cher pour des trucs qui ne servent à rien, puisque mes seins sont bas, avec ou sans soutif.

Alors l'été dernier, j’ai décidé de ne plus rien porter, et je regardais avec amusement mes seins bouger pendant que je marchais ! Le problème c’est qu’on a été éduquées depuis toujours à ce qu'un sein trop gros ou qui bouge, implique une connotation sexuelle, alors on cache, on essaie de les faire oublier…

Le regard des autres, peu importe, je suis une femme mûre, sûre de mon charme malgré ma quasi obésité. Alors je sais que quoi qu'on fasse, on ne peut pas être parfaite. Donc, le regard des autres, je m'en tape !

Aujourd'hui, je les aime et quand je les vois bouger, je me sens NORMALE ! 


Azalée, jeune maman de 30 ans

L’idée de dire au revoir aux soutiens-gorge me travaillait déjà depuis un moment…

Avant ma grossesse je faisais du 85C. Pendant la grossesse j'ai acheté du 95D vers les 2 mois, et au bout d'un mois ils étaient déjà trop petits ! Ayant un petit budget, je n'en ai pas racheté. De toute façon, j'étais déjà sur la voie du « no soutif » parce que je n'en portais que pour travailler en fait.
Puis je suis tombée sur l’article « 
Viva la Boobies ! 7 choses à savoir à propos des seins » de Kara Maria Ananda et ça a été une révélation !

L'ensemble de l'article parle de respect de soi finalement, et je me suis aperçue que je ne respectais pas mes seins en les enfermant comme ça. Et puis j’ai lu l’étude du fameux Docteur Rouillon  qui explique l’effet bénéfique sur la santé et l’esthétisme de la poitrine, ce qui est venu enfoncer le clou.

Quand ma fille est née, je me suis prise un tas de réflexions ; ma mère, la puéricultrice, la gynéco, la pédiatre, belle-maman… Elles s’y sont toutes mises ! Ma mère disait que c’était indispensable, qu’ils allaient finir par « tomber », surtout si j’allaitais... Elle a finalement vu que non... C'est en étant face à ces préjugés que j'ai commencé à vivre le no bra comme un acte féministe étant donné que mon confort ne va pas avec les dictats de mode, imposés souvent par des hommes ou bien, par des femmes mais pour que le regard des hommes ne dévie pas.

sans soutien-gorgeMon homme quant à lui, a cru à une lubie au début, aujourd’hui, il admire même cette prise de position.Alors oui, ça bouge beaucoup quand je marche mais bon tant mieux pour ceux qui ont le plaisir de regarder ! Je ne réagis pas aux remarques désobligeantes. Ca ne me dérange pas, c'est le mouvement naturel d'un sein après tout !

Hier il y a un ado qui en est resté bouche bée, il a même pas réagi quand j'ai dit "quoi ?!"
Beaucoup n’imaginent pas un instant abandonner le port du soutien-gorge par peur de se voir ressembler à ces femmes africaines aux seins qui tombent jusqu’au nombril. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que ces femmes ont cette morphologie non pas à cause de l’absence de soutien-gorge mais à cause du « repassement » des seins dès leur plus jeune âge.
 Cette technique cruelle consiste à aplatir les seins à l’aide de pierres chaudes ou d’ustensiles de cuisine pour repousser la formation des jeunes filles dans le but de n’attirer aucun homme et ainsi repousser l’âge du premier rapport sexuel.

Pour celles qui voudraient se lancer mais qui n’osent pas, je leur conseillerai de tenter, d'abord à la maison. Elles verront vite quelle liberté c'est !
Et bien sur, de ne pas se fier aux préjugés, ne pas porter de soutien-gorge ne les fera pas tomber ! Ca fera peut-être un peu mal au début, mais au bout 3-4 semaines la peau se redensifie (ainsi que les pectoraux qui sont à la base là pour faire le travail des soutifs d’ailleurs!). 
En portant des soutiens-gorge, la peau et les muscles deviennent paresseux. Bon après il ne faut pas s’attendre à ce qu’ils soient si hauts car la société les veut plus hauts que leur position naturelle. Et bien sur, je leurs parlerais aussi du risque lié au serrage des canaux lymphatiques. Et puis, si la nature nous a faites sans soutifs, c’est pas pour rien !

 

Ana, 24 ans, 85B, et adepte de soins de beauté au naturel,

Je me suis informée un peu sur le sujet du « no soutif » il y a quelques mois, et puis suite à ça, j'ai oublié un peu par hasard d’en mettre un. Les jours suivant y'a eu des oublis un peu plus volontaires, et puis finalement, j'ai fini par balancer mes soutifs ! J’en ai gardés quelques uns, que je porte comme des accessoires de mode ou pour des événements spéciaux. Une brassière de sport quand je fais des activités physiques, un bandeau noir pour les décolletés, Les "triangles" blanc quand je veux porter un haut un peu transparent, Et un autre coloré et fleuris, en dentelle. Les quatre sans armatures car ça a tendance à blesser le sein. On ne voit pas ces blessures à l’œil nu, mais ça peut créer des micro fissures. Et puis, les armatures apportent un soutien, une structure dont les seins n'ont pas besoin. Le but du no soutif est de les laisser se maintenir seuls.

Depuis que je ne porte plus de soutien gorge, je les palpe beaucoup plus souvent, et je leurs apporte plus de soins. J’applique au quotidien un macérât de bellis que j'ai fais moi même et je me passe aussi quotidiennement un jet d'eau fraîche mais pas glacée sur la poitrine. Ce combo a un effet tenseur, et à défaut de ne pas les voir remonter, je les sens beaucoup plus fermes ! Je fais un gommage une fois par mois à base d’huile végétale et de sucre et je les masse en faisant des mouvements circulaires en partant de dessous le sein et en remontant vers le cou Je surveille donc plus souvent leur état.

Virginie, 29 ans, mariée, 2 enfants, 95C (mais pas sûre)

Après avoir commencé le nopoo (sans shampoing) je suis tombée sur des blogs et un article sur le non soutif et j’ai dit allez hop j’essaye… et voilà j’ai remarqué que ça me faisait du bien au dos alors j’ai continué ! Actuellement en congés parental, je ne travaille pas alors pour moi c’est facile, mais les préjugés, les critiques dans notre monde, les moqueries, le regard des autres, c’est tellement pesant…. Que je sais que même pour moi ça ne sera pas facile à la reprise du boulot

J’ai fait du vélo il n’y a pas longtemps sans soutif, c’était bizarre….je n’étais pas à l’aise peut être par manque d’habitude alors je mets soit un bandeau soit un soutien gorge de sport.

Les seins remontent naturellement assez rapidement, je conseillerai à celles qui veulent se lancer d’essayer d’abord chez elle, puis dehors avec un débardeur un peu serré histoire que tout reste bien en place…. Moi j’aime bien porter un débardeur sous des hauts, d’ailleurs je le faisais déjà avant, alors maintenant je le fais mais sans soutien gorge et ça maintien très bien sans compresser… sans soutien-gorge
C’est vrai qu’au début, on a l’impression d’avoir le regard des autres les premiers jours, mais après on n’y pense plus.

J’ai vraiment vu une sacré différence sur mes problèmes de dos, ma posture je pense est beaucoup plus naturelle, je suis moins droite qu’avant. Je suis très raide et je pense que le soutien gorge me rendait encore plus cet effet de raideur, et je remettais 10 à 15 fois par jour ma poitrine car les soutifs ne sont pas toujours bien adaptés à la poitrine, un sein ça va l’autre non…quel bonheur de ne plus devoir faire ça…

Arielle, 21 ans, étudiante en littérature et agent de service dans un fastfood au Quebec

Je ne connais pas ma taille… Quelque chose entre 34A et B. Je crois que ça fait 75A/B en taille européenne. Mais je crois qu’ils ont grossi depuis que je ne mets plus de soutien-gorge, alors je ne suis vraiment pas certaine !

J’ai arrêté d’en porter en octobre 2014. Un jour, j’ai réalisé que je n’en mettais jamais chez moi, alors je me suis demandé pourquoi je me sentais obligée d’en mettre pour sortir. J’ai compris qu’au fond, j’en mettais par habitude et parce que j’avais peur des jugements. Puisque j’ai des petits seins, j’en mettais pour qu’ils paraissent plus gros, plus ronds et plus hauts (tous mes soutifs étaient très très rembourrés). J’ai décidé que ça ne valait pas la peine de souffrir pour une question d’apparence. Non seulement, c’est inconfortable pour des raisons évidentes, mais en plus, j’ai remarqué qu’en mettre me causait des douleurs au dos. J’ai une scoliose et l’attache derrière presse en plein là où ça me fait le plus mal.

Avant mes menstruations, j’ai très mal aux seins, alors parfois lors de cette période il m’arrive de mettre une brassière (volontairement trop grande) pour qu’ils bougent un peu moins.

Il faut juste essayer de prendre conscience des mouvements du corps, à quel point tout est en harmonie. C’est génial aussi de pouvoir respirer sans se sentir comprimée. J’adore marcher et les sentir ballotter un peu, je me sens libre !

Si ça n’en tenait qu’à moi, j’oserais probablement le no-soutif, même avec des hauts clairs. Mais mon copain a un problème avec ça, donc par respect pour lui, je m’abstiens. Bon, avec les décolletés… Bah, vu que j’ai des petits seins, si je me penche, on peut en voir beaucoup, beaucoup trop. Il faut que je fasse un peu attention à ça. Autrement, j’assume! Plus ça va, et plus j’ose des trucs que je n’aurais peut-être pas osé faire au tout début.sans soutien-gorge

J’ai les épaules très très rondes, donc je fais des exercices pour muscler mes épaules et mes pectoraux. J’ai l’impression que ça aide à améliorer l’apparence de mes seins. Parfois je les masse sous la douche puis j’applique de l’huile ou une crème.

Il faut le faire pour soi d’abord. Je crois que personne n’a le droit de contrôler cette partie-là de mon corps. Les sous-vêtements, c’est tout de même très intime. Ça devrait être notre choix personnel d’en mettre ou pas.

 

Aurélie G. 36 ans, en couple, 2 enfants, 85C

Cela fait environ 3 mois que j'ai pris la décision d'arrêter de porter des soutiens gorge. Tout a commencé le jour où ma mère m'a prêté un livre qu'elle trouvait très intéressant sur les petites choses qui améliorent le quotidien, fondé sur plusieurs études : Prenez votre santé en main de Frédéric Saldmann. Dedans, un paragraphe était dédié aux études et aux bienfaits de ne pas porter de soutien gorge. J'ai essayé et j'ai tout de suite réalisé que je respirais mieux et que mon quotidien était bien plus agréable sans.

Je pense que les femmes en France sont conditionnées à en porter car dès le plus jeunes âge on nous montre le soutiens gorge comme le trophée qui fait de nous une femme sans même se poser la question de son réel impact sur notre corps. Par la suite la plupart des femmes pensent qu'il n'est pas pensable de vivre sans, que leurs seins vont tomber directement, qu'elle seront jugées ou assujetties à des moqueries.

sans soutien-gorgeCertaines filles qui ont eu l'habitude de porter des soutien-gorges depuis de longues années peuvent avoir plus de mal que d'autre avec les activités physiques mais pour moi la brassière est une bonne alternative car pour rien au monde je ferai marche arrière en remettant un soutien gorge !

A toutes les femmes qui ont des appréhensions je leur dirai  "essayez 24h, vous aurez vos réponses " il ne m'a pas fallu plus pour arrêter définitivement. Exit les doubles bretelles, plus de question à se poser quant à quel soutien-gorge conviendra le mieux avec la tenue x ou y.

Lors d’une fête une amie s’en est rendu compte et en moins de 5 minutes j'avais 4 nanas et 2 garçons qui me regardaient avec des yeux rond et me demandaient comment mes seins tenaient tous seuls (j'ai trouver cela flatteur et amusant).

Reste un inconvénient pour moi : les dos d’âne en voiture… j'ai l'impression que mes seins font des montagnes russe !!!

Encore un grand merci à elles d'avoir pris le temps de répondre à mes questions, et d'avoir accepté la publication de leurs réponses sur ce blog :)

Et toi, t'en es ou bien?

Contre la réforme du collège (école)

Par Le 12/02/2016

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Chacun pourra alors forger son opinion en connaissance de cause, car rien ne serait pire que le "prêt-à-penser".

 

Parents, vous-êtes inquiets ou curieux des changements qui s'annoncent ?

Vous trouverez ici les informations, qui vous permettront de comprendre les conséquences de la réforme du collège pour votre enfant (cours, horaires).

 

Enseignants, vous avez besoin de faire le point sur la délicate question des 26h de cours hebdomadaires ?

Certaines des formations auxquelles vous avez étés conviés ont soulevé de nouvelles questions ?

Plus que jamais, vous aurez besoin de connaître en détail cette réforme.

Vous allez pouvoir constater que les changements de programmes et d'horaires vont bien au-delà du latin ou des bilangues.


Notre équipe, indépendante et bénévole, est composée essentiellement d'une vingtaine de professeurs de terrain.
Nous travaillons à apporter des réponses aussi claires que possible à partir des textes officiels.

Vos remarques sont lues attentivement et nous répondrons volontiers à vos questions : contact.

Bonne lecture !

 

Site mis à jour le 9/02/2016.

Liste des mises à jour passées et à venir (dates et pages)

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Dialectique de l'école moderne (école)

Par Le 11/02/2016

"Devant une situation de problématique relationnelle dans un conflit dual, il conviendra d'élaborer en conformité avec les prérogatives codifiées de l'institution, une parade cherchant à démontrer aux deux entités cognitives engagées dans une symbolique validée par la rencontre corporelle, que l'échange verbal dans un respect mutuel des identités culturelles et des différences fondamentales peut et doit contribuer à apaiser la problématique conjoncturelle relative aux interprétations erronées ...

Dans le cadre sécurisant de l'établissement et en accord avec l'ensemble de la communauté éducative, une rencontre entre les géniteurs identifiés et l'équipe pédago-éducative et potentiellement enseignante sera nécessaire.

Dans une dialectique claire et accessible pour les référents concepteurs, il conviendra de mettre en exergue les valeurs de l'école républicaine qui sont l'accueil bienveillant de toutes les réticences enfantines au regard de leur immaturité et le souci de préserver l'intégrité morale d'enfants éprouvant le besoin d'exprimer corporellement des émotions fortes dans un affrontement bénéfique pour le développement de leurs capacités psycho-sensorielles.

Il ne saurait y avoir de jugements péremptoires et acerbes car ceux-là dévaloriseraient les géniteurs apprenants et conforteraient dans l'esprit de leur progéniture une image cruelle et torturante de l'institution. Il conviendra par conséquent de féliciter les individus et de les encourager à observer les effets positifs de cette expérience relationnelle.

En fondant donc la réflexion sur les nombreux travaux psycho-neuro-biolo-politico-pédago-gaucho, nous pourrons, tous unis dans le projet national du bien-être de nos enfants fonder ainsi l'école du devenir... Je compte bien entendu sur les grandes qualités de tous les professionnels enseignants pour porter haut les couleurs de la Nation." NVB, Ministre du Démantèlement Accéléré.

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L'agriculture contre nature (Nature)

Par Le 11/02/2016

60 ans que l'agriculture a tout faux

Loïc Chauveau

A+A-

Des chercheurs français démontrent que les rendements des cultures sont plus élevés quand différentes plantes sont mélangées et qu’elles possèdent un patrimoine génétique diversifié. L’exact contraire de ce que fait l’agriculture depuis 60 ans.

D'après cette étude, les polycultures ont en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse. © INRAD'après cette étude, les polycultures ont en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse. © INRA

PARADIGME. "C’est un nouveau paradigme" s’enthousiasme Cyrille Violle, chercheur au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE-CNRS/université deMontpellier). Dans le cadre du projet PRAISE sur l’amélioration génétique des prairies semées (financé par l’Agence nationale de la recherche), le CEFE et l’Inra de Lusignan dans la Vienne ont mené une expérimentation originale par sa démarche et totalement nouvelle pour la science. "Pendant un an, nous avons cultivé sur 120 mini-parcelles de 1,2 m sur 1,3 cinq espèces fourragères (luzerne, trèfle blanc, ray-grass, dactyle, fétuque), explique Cyrille Violle. Des parcelles ont accueilli une seule plante en monoculture, d’autres les 5 en polyculture, et nous avons également fait varier la diversité génétique, certaines parcelles n’abritant qu’un seul type, d’autres cinq ou dix génotypes". Certaines parcelles ont été irriguées d’autres pas, pour vérifier le comportement des plantes en situation de sécheresse.

Un an et demi plus tard, les chercheurs ont récolté, pesé et comparé la production en matière sèche de chacune des parcelles. Les résultats qui viennent d’être publiés dans la revue Nature plants montrent sans ambiguïté que les polycultures ont eu en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse. En irrigation, les parcelles en plantes mélangées ont présenté un rendement supérieur de 200 grammes par m2, soit 2 tonnes par hectare. En situation de sécheresse, la différence est de 8 tonnes par hectare ! La biodiversité génétique apporte un second enseignement. Les parcelles contenant dix génotypes différents pour une seule espèce, au lieu d’un seul, ont présenté une meilleure stabilité de rendement d’une année sur l’autre.

Les plantes se partagent les ressources en eau et nutriment

Ce résultat s’explique par le comportement des plantes entre elles. "Dans les parcelles en polycultures, les plantes n’extraient pas l’eau et les nutriments à la même profondeur dans le sol, leurs racines étant extrêmement différentes. Il y a donc une meilleure exploitation de la ressource disponible" explique Cyrille Violle. Le rendement plus stable avec un nombre de génotypes plus important s’explique par les capacités individuelles de résistance de chaque individu, ce qui augmente les chances qu’au moins une partie de la population soit moins affectée par le manque d’eau. Avec un seul génotype, la totalité des plantes souffrent en même temps.

CLONES. Des plantes en mélange avec une forte biodiversité génétique, c’est ce que l’agriculture combat depuis les débuts de la "révolution verte" à la fin de la seconde guerre mondiale. La recherche (l’Inra en tête) a cherché au contraire à sélectionner par hybridation des individus extrêmement productifs qui ont ensuite été massivement utilisés par les agriculteurs. Aujourd’hui, la grande majorité des surfaces semées en grandes cultures (maïs, blé, oléagineux) sont occupées par des plantes qui ont exactement le même patrimoine génétique. Or, cette logique est en train de buter sur des contraintes physiques d’épuisement des sols, biologiques de multiplication des ravageurs s’attaquant à des clones présentant tous la même faiblesse et surtout climatiques avec l’augmentation des températures. Le réchauffement en cours est l’une des principales causes de la stagnation des rendements du blé depuis le milieu des années 1990. Le maïs du Sud-Ouest perdra au milieu du siècle une tonne à l’hectare, soit 10% de rendement. "Nos résultats montrent qu’il est désormais plus intéressant de parier sur la biodiversité pour augmenter les rendements" assure Cyrille Violle. Le mouvement est encore marginal, mais de plus en plus d’agriculteurs et quelques semenciers commencent à envisager de changer radicalement de pratiques agronomiques. L’Inra explore cette voie notamment pour le blé au centre du Moulon près de Versailles. Le changement de paradigme va donc autant toucher la science que les agriculteurs. Dans le même numéro de Nature Plants, Forest Isbel, chercheur à l’université du Minnesota commente ainsi l’expérience française : "Il devrait être possible pour les agronomes de définir et améliorer des mélanges d’espèces qui puisse augmenter les rendements en optimisant les conditions dans lesquelles les végétaux se complètent entre eux. Les mêmes outils et technologies qui ont été développées et employées pour améliorer la monoculture pourraient d’ores et déjà être employés pour la production en polyculture".

Sheldrake et les champs morphiques (Sciences et spiritualité)

Par Le 11/02/2016

Ruppert Sheldrake Champs morphiques et causalité formative

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Cette théorie du biologiste Ruppert Sheldrake suggère que la nature des choses dépend de champs - des champs morphiques. Chaque type de système naturel possède son propre type de champ ; il y a un champ pour l'insuline, un champ pour le hêtre, un champ pour l'hirondelle, etc. Ces champs façonnent les différents types d'atomes, de molécules, de cristaux, d'organismes vivants, de sociétés, de coutumes et de modes de pensée.

Les champs morphiques, sont connus de la physique. Ils sont des régions d'influence non matérielles s'étendant dans l'espace et se prolongeant dans le temps. Quand un système organisé particulier cesse d'exister - lorsqu'un atome est désintégré, qu'un flocon de neige fonds ou qu'un animal meurt - son champ organisateur disparaît du lieu spécifique où existait le système. Mais dans un autre sens, les champs morphiques ne disparaissent pas ce sont des schèmes (des logiciels sans supports) d'influence organisateurs potentiels, susceptibles de se manifester à nouveau, en d'autres temps, en d'autres lieux, partout où et à chaque fois que, les conditions physiques seront appropriées.

Quand c'est le cas, ils renferment une mémoire de leurs existences physiques antérieures.

Le processus par lequel le passé devient présent au sein de champs morphiques est nommé résonance morphique. La résonance morphique implique la transmission d'influences causales formatives à travers l'espace et le temps.

La mémoire au sein des champs morphiques est cumulative, et c'est la raison pour laquelle toutes sortes de phénomènes deviennent de plus en plus habituels par répétition. Lorsqu'une telle répétition s'est produite à une échelle astronomique sur des milliards d'années, comme ce fut le cas pour d'innombrables types d'atomes, de molécules et de cristaux, la nature des phénomènes a acquis une qualité habituelle si profonde qu'elle est effectivement immuable, ou apparemment éternelle.

Toutes ces réflexions sont en contraste flagrant avec les théories orthodoxes en vigueur, il n'existe rien de semblable à la résonance morphique, dans le cadre de la physique, de la chimie ou la biologie contemporaines ; les scientifiques ont, en général, tendance à considérer les champs connus de la physique comme gouvernés par des lois naturelles éternelles.

Or, les champs morphiques se manifestent et évoluent dans le temps et l'espace ; ils sont influencés par ce qui s'est réellement produit dans lé monde. Les champs morphiques sont envisagés dans un esprit évolutionniste, ce qui n'est pas le cas des champs connus de la physique. Ou tout au moins, ce n'était pas le cas jusqu'à ces derniers temps.

Jusqu'aux années 1960, les physiciens ont cru, pour la plupart, que l'univers était éternel - l'univers, mais aussi les propriétés de la matière et des champs, ainsi que les lois naturelles. Ces éléments avaient toujours été et seraient toujours identiques à eux-mêmes. Mais on considère désormais que l'univers est né à la suite d'une explosion primitive. il y a quelque quinze milliards d'années, et qu'il n'a cessé de croître et d'évoluer depuis lors.

Aujourd'hui, la physique théorique est en pleine effervescence. Des théories relatives aux premiers instants de la création voient le jour. Plusieurs scientifiques avancent des conceptions évolutionnistes de la matière et des champs, d'un type novateur.

Le cosmos apparaît plus comme un organisme en pleine croissance et en pleine évolution que comme une machine éternelle. Dans ce contexte, des habitudes sont sans doute plus naturelles que des lois immuables.

A partir de phénomènes réels mais inexplicables par les paradigmes actuels de la science, il a élaboré une théorie complexe, qui certes, demande une étude approfondie pour être validée, mais qui semble prometteuse, en tout cas "elle semble tenir la route".

En simplifiant beaucoup :

Le tout est plus que la somme des parties. Il remet en cause également l'aspect purement mécanique de la biologie au profit d'une causalité formative à la base de la morphogenèse, la biochimie et la génétique n'intervenant qu'à posteriori.

Cette causalité formative s'exprimerait par les champs morphogénétiques.

Les champs morphiques façonneraient les atomes, les molécules, les cristaux, les organelles, les cellules, les tissus, les organes, les organismes, les sociétés, les écosystèmes, le système planétaire, le système solaire, la galaxie etc.

Dans cette complexité croissante, les champs morphogénétiques contiendraient une mémoire inhérente acquise par un processus de résonance morphique, composant la mémoire collective de chaque espèce ( idée émise par l'éminent psychologue suisse Carl Gustav Jung ).

Ainsi, le cerveau, trop petit pour contenir la mémoire, n'est pas un organe de stockage mais un organe de liaison avec la banque de données du champ morphogénétique dans laquelle se mêlent passé, présent et futur.


Rupert Sheldrake illustre de plusieurs manières le concept des champs morphiques. 

Représentons-nous comme une télévision : l'appareil correspond à notre corps, et le contenu des émissions télévisées n'est que l'effet sur l'appareil des ondes électro-magnétiques que capte l'appareil. En modifiant l'appareil, il se peut que l'on perde la possibilité de capter une émission, ou que l'on capte une autre chaîne, mais cela ne veut pas dire que les ondes électromagnétiques ont disparu de l'espace.

De la même manière, notre cerveau a accès à la mémoire que représente les champs morphiques qui nous correspondent. S'il y a une altération du cerveau, il n'y a pas forcément altération de la qualité de la mémoire. Et si celle-ci devait être affectée, bien souvent cela n'est que passager. Il n'a jamais été possible de localiser physiquement la mémoire dans le cerveau.

Dans le même registre de métaphore, Rupert Sheldrake se réfère plusieurs fois à la comparaison entre
- l'être humain : son cerveau, son esprit, son corps et sa mémoire,
- et l'ordinateur : matériel et logiciel.

Si l'on considère le matériel (hardware) en parallèle au corps de l'homme et à son cerveau, on pourraît comparer le logiciel ou programme (software) aux champs morphiques. Dans ce cadre, nos gênes ne contiennent pas l'information ayant trait à notre mémoire, mais ce sont eux qui rendent l'utilisation du champ morphique possible afin de choisir les comportements adaptés. Et lorsque la partie hardware disparaît, elle n'entraîne pas la disparition de la partie software. Qu'une molécule soit décomposée, qu'une cellule soit détruite, ou qu'un personne décède, les champs morphiques qui leur correspondent ne disparaissent pas.

Pour mieux concevoir la réalité possible des champs morphiques, Rupert Sheldrake relate aussi plusieurs témoignages et expériences. Le témoignage le plus parlant dont il fait écho dans son livre est celui des mésanges perceuses de bouteilles de lait (livrées chez les particuliers devant leur porte). :

"Le cas des mésanges bleues est très documenté et il met en évidence la propagation cette fois-ci spontanée d'une habitude, celle de l’ouverture des bouteilles de lait par les oiseaux. Le phénomène a été enregistré pour la première fois en 1921 à Southampton (UK) et on a suivi sa propagation de 1930 à 1947. Or on sait que les mésanges ne s’aventurent pas à plus de quelques kilomètres de leur nid. La propagation de ce comportement s’est pourtant nettement étendue et accélérée dans le temps. De plus, en Suède, au Danemark et en Hollande, les bouteilles de lait avaient disparu pendant la guerre. Elles ne revinrent qu’en 1947, 1948. Il est tout à fait improbable que des mésanges ayant appris cette habitude aient survécu à la durée de la guerre. ....Tout ce que l’on peut dire, c’est que les habitudes acquises par certains animaux viennent faciliter l’acquisition des mêmes habitudes par d’autres animaux de la même espèce et cela même en l’absence de tout moyen de connexion physique connu. "

Une autre anecdote racontée par Sheldrake dans son livre est celle des nouvelles cristallisations. 

Pour obtenir un nouveau produit chimique en laboratoire, il faut souvent énormément de temps pour y arriver. Les chimistes y travaillent des mois, voire des années. Ils obtiennent alors un nouveau produit, une nouvelle cristallisation. Selon l'hypothèse de Sheldrake, celle-ci n'ayant jamais existé au préalable ne peut pas fonctionner par résonance morphique pour être formée. Or il s'avère que plus on parvient à réussir et reproduire cette cristallisation, plus celle-ci est obtenue facilement ensuite, ce qui correspond à l'idée de la chréode. Plus la fréquence de cristallisation augmente, plus l'influence du champ morphique est grande pour faciliter les cristallisations suivantes. 

Les chimistes ont pourtant tout un folklore à ce sujet : ils voyagent avec le fruit de leurs efforts entre les laboratoires à travers le monde, pour faciliter la réaction chimique grâce aux fragments de cristaux qu'ils utilisent comme semence pour de nouvelles cristallisations. D'autres pensent que "des semences voyagent dans l'atmosphère sous forme de particules de poussières microscopiques. Si la résonance morphique joue un rôle dans ce phénomène, plus les nouveaux composés seront cristallisés, plus leur cristallisation deviendra aisée dans le monde entier, même en l'absence de chimistes migrateurs et de toute particule de poussière dans l'atmosphère."
extrait du livre de Rupert Sheldrake, éditions du Rocher, p. 140

De la même manière, Rupert Sheldrake cite les bancs de poissons. 

La rapidité de réaction (lors de la présence d'un prédateur par exemple) pour changer de direction, ou pour dissoudre le banc, est bien trop grande pour qu'il puisse y avoir communication entre les poissons. L'existence d'un champ morphique unique utilisé par chacun des poissons du banc, rend ce phénomène explicable. Les poissons réagissent "comme un seul homme". Idem pour les bandes d'oiseaux.
 Rupert Sheldrake (né le 28 juin 1942) est un auteur parapsychologue anglais, ancien biochimiste, notamment à l'université de Cambridge. Depuis 1981 ses écrits sont essentiellement centrés sur son concept de « résonance morphique », qui reprend celui de « champ morphogénétique » (dont l’existence avait été suggérée, dans les années 1920, par Hans Spemann, Alexander Gurwitsch et Paul Weiss[

Ses recherches incluent des thèmes comme le développement et le comportement chez les animaux et les végétaux, la télépathie, les perceptions extra-sensorielles et la métaphysique. Une Nouvelle Science de la Vie

Dans son premier ouvrage, Une Nouvelle Science de la Vie : l’Hypothèse de la Résonance Morphique, Sheldrake propose l’idée suivante : les phénomènes, en particulier biologiques, sont d’autant plus probables qu’ils se produisent souvent et de ce fait la croissance et le comportement biologiques s’inscrivent dans des schémas établis par d’autres évènements similaires précédents, une forme de Lamarckisme. Il suggère que ceci est à la base de nombreux aspects scientifiques, de l’évolution aux lois de la nature, et que ces dernières seraient ainsi des habitudes mutables qui ont évolué depuis le Big Bang.

À sa sortie, cet ouvrage fait l’objet de débats dans des publications scientifiques et religieuses variées et reçoit des critiques mitigées. Puis en 1981, le journal Nature publie un éditorial intitulé : « Un livre à brûler ? » écrit par son principal éditeur John Maddox. Il y écrit : « L’étude de Sheldrake est un exercice pseudo scientifique. Beaucoup de lecteurs penseront qu’il a réussi à trouver une place pour la magie dans les débats scientifiques, et c’est sûrement l’un des objectifs de l’écriture d’un tel ouvrage. »

Les critiques de Maddox provoquent ce qu’Anthony Freeman qualifie de « tempête de controverses ». Dans une parution ultérieure, Nature publie plusieurs lettres en désaccord avec la position de Maddox concernant Sheldrake. Le journal New Scientist remet alors en cause l’abandon par Nature de la méthode habituellement utilisée dans le monde scientifique du « procès par éditorial ».

Selon Freeman, « la fureur provoquée par l’attaque de Nature [et l’obstination de Maddox] ont mis fin à la carrière académique de Sheldrake et ont fait de lui la persona non grata de la communauté scientifique ». En 1994, dans un documentaire de la BBC sur la théorie de Sheldrake, Maddox développe son point de vue : « La théorie de Sheldrake n’est pas scientifique. Sheldrake met en avant la magie plutôt que la science, ce qui est condamnable avec les mots utilisés par le Pape lui-même pour condamner Galilée et pour les mêmes raisons : c’est une hérésie ».  

La Mémoire de l’Univers : Résonance Morphique et les habitudes de la nature (1988) met en avant la résonance morphique, un aspect de l’hypothèse de la « causalité formative » introduite par Sheldrake dans Une Nouvelle Science de la Vie.

Sheldrake y écrit : « Puisque ces organismes précédents sont plus similaires entre eux qu’identiques, lorsqu’un organisme ultérieur est sous leur influence collective, ses caractéristiques morphogénétiques ne sont pas précisément définies ; elles se composent plutôt d’une combinaison de formes similaires ayant déjà existé. Ce processus est semblable à la photographie composite, dans laquelle une photo « standard » est créée grâce à la superposition de plusieurs images analogues. Les caractéristiques morphogénétiques sont des structures de « probabilité » dans lesquelles l’influence des types passés les plus répandus se combinent pour augmenter la probabilité que ces types réapparaissent ».

 Pour appuyer son hypothèse, Sheldrake cite la reproduction de l’expérience sur des rats dans un labyrinthe aquatique de William McDougall et la reproduction par Mae-Wan Ho de l’expérience de Conrad Hal Waddington sur des drosophiles, ainsi que plusieurs expériences psychologiques impliquant l’apprentissage humain (aucune de ces dernières n’a été réitérée). Sheldrake soutient qu’un certain nombre d’anomalies biologiques sont résolues grâce à la résonance morphique, notamment la mémoire personnelle (qui sans quoi requiert l’existence d’un mécanisme de stockage d’information élaboré dans le cerveau), l’atavisme et l’évolution parallèle. Il soutient que l’existence de caractéristiques organisatrices, avec ou sans mémoire inhérente, expliquerait des phénomènes allant du comportement social coordonné entre insectes, aux vols d’oiseaux et aux bancs de poissons en passant par la régénération de membres coupés chez les salamandres ou la sensation de membre fantôme chez les amputés. Dans ce dernier cas, les caractéristiques organisatrices du membre resteraient présentes même après la disparition du membre lui-même.

Source :  wikipedia

 

Rupert Sheldrake fait également le lien avec l'inconscient collectif si cher à Jung. Comme pour les bancs de poisson, l'être humain a accès non seulement aux champs morphiques qui lui sont personnels, mais il a accès aux champs de groupes, de société, et de son espèce. Les champs fonctionnent en hiérarchie gigogne, s'emboîtant les uns dans les autres. Nous héritons chacun ainsi d'une mémoire collective renfermant les caractéristiques de nos ascendants, de notre groupe social, ainsi que de notre espèce. Cela va influencer notre évolution et nos comportements. "Tous les humains puisent dans une mémoire collective, qu’à leur tour, ils contribuent à façonner."
.

"D’un côté « nous avons nos souvenirs propres parce que nous sommes plus similaires à nous-même dans le passé qu’à quiconque ; nous sommes soumis à une autorésonance hautement spécifique de nos états antérieurs ». Mais parce qu’ici la théorie abandonne délibérément le concept de séparation, il y a aussi une mémoire collective. « Nous sommes aussi similaires aux membres de notre famille, aux membres des groupes sociaux auxquels nous appartenons, aux individus qui ont le même langage et la même culture que nous, et dans une certaine mesure, à tous les êtres humains, passés et présents ». Nous sommes influencés par les schèmes mentaux d’autrui, lesquels forment une matrice de pensée collective qui est activée via la résonance morphique."

Nous évoluons également en fonction des champs morphiques des générations qui nous ont précédés. L'hérédité n'est à ce titre pas uniquement "génétique", mais nous portons avec nous les habituations de nos parents, grands-parents, etc.

http://au-bout-de-la-route.blogspot.fr/2012/06/ruppert-sheldrake-les-champs-morphiques.html

Posté par rusty james à 19:27 -  - Permalien [#] 
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Cash investigation (3)

Par Le 10/02/2016

Cash Investigation: approuvez-vous les méthodes d’Élise Lucet?

 

Élise Lucet, lors de la dernière émission de Cash Investigation.

 

Élise Lucet, lors de la dernière émission de Cash Investigation. - France 2 (capture d'écran)
DÉBAT

Caméras cachées, questions qui fâchent posées à des politiques ou des patrons en dehors de tout rendez-vous… "Un journalisme agressif" qui est la formule de l'émission Cash Investigation, diffusé mardi soir sur France 2, et qui est assumé par sa présentatrice, la journaliste Elise Lucet. Approuvez-vous ses méthodes? Cash Investigation: approuvez-vous les méthodes d’Élise Lucet?

J'approuve 93 %Je désapprouve 7 %

25434
VOTES

Après avoir dénoncé les dérives de l'industrie pharmaceutique ou agroalimentaire, l'évasion fiscale, la production de vêtements dans les pays en développement, et les lobbies du tabac, Élise Lucet et son équipe de Cash Investigation, s'en sont pris cette fois aux actionnaires de grands groupes comme Sanofi ou Pages Jaunes, accusés de "s'en prendre à vos emplois". L'émission, diffusée mardi soir sur France 2 a été un nouveau succès d'audience avec plus de 3 millions de téléspectateurs. Une fois encore, celle qui est aussi présentatrice du JT de 13h de la chaîne publique, a usé de sa personne et posé les questions qui fâchent : on l'a vu notamment interpeller directement lors d'une assemblée générale du groupe Sanofi, Christopher Viehbacher, le patron du groupe de l'époque, sur sa rémunération (plus de 8,6 millions annuels) alors que des milliers de postes ont été supprimées depuis son arrivée.

"Nous n'avons plus trop le choix"

Élise Lucet pose les questions qui embarrassent et mènent parfois au clash, voire aux menaces: "Madame Lucet n'aura plus aucun grand patron en interview", a promis le patron de la branche française du constructeur chinois Huawei, après avoir été interpellé par la journaliste, avant de s'excuser plus tard. Avec un caméraman, elle n'hésite pas à s'inviter à un déjeuner entre politiques et industriels du tabac, à rencontrer à l'improviste des patrons à l'issue de réunions privées et à ne pas les lâcher. Elle joue sur l'effet de surprise, utilise la caméra, souvent cachée, comme une arme.

En juin dernier, Élise Lucet déclarait dans C'est à vous sur France 5 : "C'est violent, mais ils ne sont pas habitués à ce journalisme offensif. Moi je pense que nous n'avons plus trop le choix. Soit vous acceptez des campagnes gérées par des communicants, soit vous vous dites, après avoir demandé 28 fois et extrêmement poliment une interview qu'on vous refuse, non ce n'est pas possible et on y va".

Cash Investigation: approuvez-vous les méthodes d’Élise Lucet? Votez et partagez vos réactions.

 
 

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159 opinions

  • Misschoco34
    Misschoco34     

    Les méthodes sont dignes d'un journalisme d'investigation....j'en attends pas moins d'une personne qui se dit journaliste. La violence est dans l'attitude des politiques qui cautionnent voir participent aux différentes magouilles qu'Elise Lucet dénonce. Le peuple a besoin de personne comme elle.

  • MANENTIAL
    MANENTIAL     

    on attaque plus a sa méthode qui cherche la vérité
    que les résultats de ces recherche qui eux sont effrayant

  • jpattori@aol.com
    jpattori@aol.com     

    j'approuve mille fois ces méthodes , cette femme est très courageuse et elle ose défoncer des portes quoi qu'on en dise bravo !!! beaucoup de journalistes seraient plus estimés si ils suivaient cette voie !!! elle est intègre !!! respectée !!!

 Lire la suite des opinions (159)

"Se nourrir de lumière" (Santé)

Par Le 10/02/2016

Se nourrir de lumière

Les aliments ont-ils le pouvoir de recharger 
également notre corps énergétique ?
Jacques Antonin vous propose de découvrir
la face cachée de votre assiette...

Conférencier et paysan-boulanger, Jacques Antonin a des allures de sage et une infinité de connaissances à transmettre. Durant des années, il a effectué des recherches sur les résonances vibratoires des graines germées, des céréales, des fruits et des végétaux sur le corps humain. Il explique l’importance du choix des aliments que nous mangeons, tous porteurs de vibrations, mais également de la qualité de notre environnement…


Quels besoins fondamentaux de l’être humain sont comblés par la nourriture physique?

J.A. : La nourriture physique est un support d’informations de plusieurs origines : lumineuses, sonores, gustatives. Ce qui nourrit vraiment sur le plan énergétique, qui va donner la structure lumineuse à l’être humain, c’est une alimentation vivante. C’est dans cette lumière structurée que se trouvent les bases d’une alimentation performante. L’alimentation « moderne » a perdu ces forces de lumière structurée. Le plus souvent elle encrasse plus qu’elle ne nourrit. Elle conserve des éléments que l’on aime : des saveurs, des odeurs, des formes et des couleurs attirantes. Mais ce ne sont pas des informations structurantes naturelles, ce qu’on appelle les « biophotons actifs ». 
L’alimentation la meilleure, selon les travaux de Fritz Albert Popp, c’est celle qui est capable de transmettre une information qui pénètre la matière et la met en vibration. C’est la même chose pour le son avec les harmoniques. Le son touche la matière et rebondit, mais s’il est chargé d’harmoniques, il pénètre la matière et la met en vibration. On n’a pas du tout le même rapport avec un aliment lumineux, structuré, qu’avec un aliment mort et « artificiel ». 

Petit fils de Gandhi

Jacques Antonin - © D.R.

Les biophotons sont des flashs lumineux qui permettent de communiquer avec l’ADN des cellules. Ils sont émis par des aliments vivants, comme l’alimentation crue. Mais ceux qui émettent le plus de lumière sont les graines germées en tout début de germination. On utilise ce principe pour la gemmothérapie, la « médecine des bourgeons » : en début d’ouverture, ils sont mis dans un macérât. Le macérât capte leur information, et on l’utilise en soins pour transmettre une structure lumineuse à quelqu’un qui a un problème de santé. La nourriture la plus utile pour l’humain est celle qui sera très riche en lumière active. 


On se nourrit donc principalement de lumière ? 

J.A. :Dans l’alimentation matière il y a des informations lumineuses, mais également des ondes de formes : du son. Toutes les formes sont d’origine sonore, selon Viktor Schauberger. On peut se nourrir avec des sons, par le biais des formes, et vice versa : les sons ont un impact sur la forme. C’est pour cela que quand on chante, ou quand on écoute de la musique, on se nourrit. En ce qui concerne la lumière, il s’agit de la structure. L’humain est construit avec un référentiel de base, qui est une structure lumineuse. Celle-ci se remplit de cellules qui sont chargées d’informations, qui s’agglomèrent autour de la structure. Cela veut dire que si l’on boycotte la matière, comme le font certaines personnes qui se passent complètement de nourriture matérielle, on peut se nourrir d’ondes électromagnétiques lumineuses ou sonores, et surtout grâce à la respiration de l’air lumineux. Encore faut-il comprendre comment cela fonctionne et être dans un niveau de conscience propice.


Notre environnement sonore et visuel a donc de l’importance au même titre que ce que l’on mange ? 

J.A. :Pour qu’un environnement soit « nourrissant », il faut que la lumière soit naturelle, comme dans une forêt, une prairie, la montagne ou la mer par exemple, chargés d’air lumineux en mouvement. Les couleurs et les formes génèrent des sons, qui vont remplir cette structure lumineuse, et qui vont lui donner une forme qui correspond à ce que Rupert Sheldrake appelle les « champs morphogénétiques ». 
Le corps physique trouve ses protéines grâce aux bactéries qui se logent dans notre système digestif, dans la mesure ou l’on accompagne le phénomène. S’il n’y avait pas de bactéries, nous ne pourrions pas nous nourrir de lumière et de son. Grâce à elles, un phénomène de transmutations biologiques s’active lorsque nous respirons. Elle nous amène les éléments dont nous avons besoin, dont les protéines, d’origine azotées. L’azote, c’est le gaz qui a été boycotté dans la composition de l’air, alors qu’il représente 78% de celui-ci. Ce pourcentage est considéré comme « neutres », inutile. Alors que toutes les protéines sont d’origine azotée et proviennent de l’air que l’on respire. 
Si l’on a un système bactérien équilibré dans notre système digestif, de la bouche à l’extrémité du colon, nous n’avons pas d’inquiétude à avoir. En respirant et en évoluant dans un monde lumineux et sonore harmonieux, on reçoit la nourriture de base de notre organisme humain. 


En l’état actuel du monde, nous disposons donc d’informations de crises, de conflits. Quelles en sont les répercussions ?

J.A. :La qualité de l’atmosphère, donc l’ambiance dans laquelle on vit est déterminante. Depuis des siècles on a crée des atmosphères de guerre, de stress, des pollution atmosphérique etc. Ces informations sont stockées dans l’air lumineux et chargé de vapeur d’eau de l’atmosphère terrestre, à travers les ondes électromagnétiques particulièrement. Et c’est ce qui est à l’origine de la perturbation du climat. Le CO2 ne représente que 0,035% de cette perturbation. C’est dérisoire ! Ce qui perturbe le climat ce sont les ondes électromagnétiques artificielles, agissant comme dans un micro-onde, sur la vapeur d’eau de l’atmosphère. 
Les ondes électromagnétiques sonores et lumineuses solaires fécondent l’atmosphère terrestre au moment ou elles traversent la ionosphère. Au delà, entre la ionosphère et le soleil, il n’y a pas de lumière, pas de son, et pas de chaleur. Il n’y a que des ondes électromagnétiques. Le soleil est donc noir, il n’est pas lumineux (voir les travaux de Louis-Claude Vincent et Jeanne Rousseau). La lumière apparaît au moment ou les ondes électromagnétiques solaires fécondent l’atmosphère terrestre. Ce qui génère la température terrestre c’est la vapeur d’eau contenue dans l’atmosphère. Elle est à l’origine de l’effet de serre, qui maintient la vie sur terre. Or depuis 60 ans à peu près, on a saturé la terre d’ondes électromagnétiques artificielles, et cela augmente à chaque seconde avec les téléphones portables, et tous les modes de télécommunication. 


Cela as t’il un impact sur notre bien-être émotionnel ? 

J.A. :L’émotion est en lien avec le corps astral de l’humain, ou autrement dit son aura, son âme. L’ « âme » de la planète terre, c’est son atmosphère. Et chaque humain est relié directement à la conscience collective. Cette détresse, cette tristesse, cette guerre au lieu de la joie perturbe le mental des humains, et le mental des humains perturbe l’atmosphère. Ce phénomène exponentiel fait que la machine s’emballe, et que pour se nourrir, on compense avec des matières artificielles, car nous ne sommes jamais satisfaits. 


La nourriture physique que nous mangeons chaque jour impacte t’elle aussi sur notre bien-être ?

J.A. :La « vraie » nourriture est en lien avec ce que l’on aime. Ce qui importe c’est aussi bien ce que l’on fait, que ce que l’on vit, que ce que l’on mange. Cela est toujours basé sur la relation affective avec notre entourage, qu’il soit matière, social, culturel, spirituel, etc. C’est quand on est dans un processus relationnel d’amour, que l’on a une bonne nourriture pour l’âme. Et là on est dans un processus de plénitude, pas de compensation, on trouve toutes les informations dont on a besoin. 
Les besoins sont déterminés au moment où l’on sort du ventre de la maman. Pendant les 4 premiers jours le colostrum vient installer l’ensemble des bactéries et des virus bactériophages dans notre système digestif. Il met en place le transit intestinal, dans la mesure ou les besoins de l’enfant sont pris en compte comme il le faut. On met en place la capacité de « faire ses besoins », pour pouvoir recevoir une nourriture qui « remplit » l’être humain, et qui lui correspond. Il faut deux semaines après la sortie du ventre de la maman pour que cela se mette en place, et pour que le lait maternel devienne parfaitement adapté à l’enfant. 


Peut-on classifier les aliments, « bons » ou « moins bons » pour notre bien-être ?

J.A. :C’est le travail qu’a fait Edmond Bordeaux Székely, qui a ouvert des centres d’alimentation vivante, dont le centre Hippocrate aux Etats-Unis. Il a établi une classification de l’alimentation qu’on appelle « biogénique » en 4 catégories: bioactive, biogénique, biostatique, et biocidique. Cette classification est faite par lumière décroissante. Un enfant lorsqu’il sort du ventre de sa maman est comme une graine germée. Il émet 200 biophotons par centimètre carré par seconde. Pour un adulte, c’est moitié moins. D’où l’importance de trouver une alimentation qui correspond à l’enfant, pour ne pas tomber dans une problématique physique de dépendance, qu’il faudra réparer par la suite. La base de l’alimentation c’est ce qu’on aime avec un grand A, et ça commence par l’amour d’une maman pour son enfant. 


Donc mieux vaut manger quelque chose que l’on aime, même si cet aliment n’est pas idéal?

J.A. :Lorsque quelqu’un ne mange que des frites, il y a une raison. Il y a des souvenirs associés, qui font que cela nourrit : c’est l’aspect affectif. Le plaisir de manger est à prendre en compte, comme l’aspect vivant, la lumière. Jasmuheen, une australienne avec qui j’ai eu la chance de faire des séjours et qui ne mange plus de nourriture physique, dit que si on est en bon état de santé, et qu’on aime ce que l’on mange on peut même manger du poison. C’est ça le principe, d’être en accord avec ce que l’on mange. Cela passe par un organisme en bon état, un logiciel sélectif qui nous permet de trouver ce qu’il nous faut. Un des éléments qui perturbent le plus la capacité de comprendre ses besoins, c’est la vaccination, qui nous détourne de notre capacité à les comprendre. 


Tout est donc relié : l’état de la planète, notre état émotionnel, ce que l’on mange … ?

J.A. :Bien sûr ! C’est pour cela que je recommande aux personnes qui traversent des périodes chaotiques de retourner vers la nature. Elle a un pouvoir extraordinaire. Et de faire du jardinage ! Y passer du temps nourrit autant que de consommer ce que l’on a produit. Cela crée des ambiances que la terre aime : la nourriture de la terre, c’est la joie ! D’ailleurs on a transformé la phrase d’origine « tu naitras dans la joie, et grandiras dans la paix » en « tu enfanteras dans la douleur, et tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ». Ce serait bien de revenir à la phrase d’origine. Je vous recommande de suivre la sortie du film Amsha « de la peur à la joie » si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet. 

Plus d’informations

Etudiants contre lobbying (Santé)

Par Le 10/02/2016

Des étudiants en médecine s'attaquent au lobbying des grands labos

Des étudiants en médecine ont créé et diffusent un livret pour se prémunir de l'influence des laboratoires pharmaceutiques. Un succès inattendu.

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Université Paris Descartes (Paris V) - rue des Saints Pères à Paris (LP/Matthieu de Martignac.)

 

Les psychologues appellent cela « l'illusion de l'unique invulnérabilité », ce sentiment qui fait croire à certains qu'ils sont incorruptibles, sous-entendu « contrairement aux autres ». Pour ces orgueilleux — mais aussi pour tous les autres —, un collectif d'étudiants en médecine des facultés Paris-V et Paris-VII, "la Troupe du rire", a créé et diffuse un livret pour sensibiliser les futurs soignants à se prémunir de l'influence des laboratoires pharmaceutiques.

« Au départ, nous pensions juste le distribuer à nos copains. Nous avons été un peu dépassés par le succès. Nous avons eu des demandes à Nantes, Marseille, Grenoble... et pas seulement émanant des facultés. Des médecins, par exemple, nous en ont aussi réclamés », explique Auriane, membre de la Troupe du rire, interne en médecine générale.
 

Autodéfense intellectuelle


Après une première fournée de 2 500 livrets, 8 000 autres exemplaires sont en cours de distribution pour faire face à la demande. Pour en imprimer autant, il fallait des fonds. Le collectif a donc lancé une souscription via Arizuka, un site de financement participatif, dont les résultats sont allés au-delà de leurs espérances.

Ce thème de l'indépendance du secteur médical n'est pas seulement une question de morale. Il est un domaine, celui de la santé, où les conflits d'intérêts peuvent mener jusqu'au drame sanitaire, comme celui du Mediator par exemple. Le fabricant, le groupe Servier, est soupçonné de s'être attaché les services d'experts chargés de favoriser la prescription de cet antidiabétique également utilisé comme coupe-faim. Plusieurs centaines de morts sont attribuées à la prise de ce médicament. « Ce livret a été conçu pour donner des billes, permettre de faire des choix thérapeutiques rationnels afin d'améliorer les soins médicaux », prévient le document. 

Les moyens d'influence sont divers...


Offre d'échantillons de médicaments gratuits (des études prouvent qu'ils ont une réelle influence sur les prescriptions), invitation à des repas pour attirer une audience bienveillante, prestation lors de conférences de praticiens rémunérés par les labos qui peuvent influencer leurs pairs... « Il faut dire non à tout cela pour pouvoir garder une indépendance complète. A l'hôpital, des formations sont payées par des labos. Ils n'ont pourtant rien à y faire », s'insurge Auriane.

« Ce n'est quand même pas un repas offert par un laboratoire qui va peser sur ma décision ? » diront certains. Effectivement, mais c'est possible. Comme tout le monde, des professionnels de santé peuvent avoir recours à des raccourcis décisionnels pour arrêter leur choix sur un traitement. Alors, pourquoi ne pas aller vers celui qui vient à l'esprit, qui a été vanté par le professeur Z lors d'un dîner et qui est le plus fréquemment délivré pour l'indication, d'ailleurs... « Une grande partie de la vie sociale est basée sur la réciprocité. Le besoin de rendre avantage pour avantage et gentillesse pour gentillesse est une motivation dans toute société humaine », prévient ce livret dit « d'autodéfense intellectuelle ». Ce dernier a d'ailleurs reçu le prix Prescrire, attribué par la rédaction de la revue médicale du même nom.
 

Livret à télécharger gratuitement en PDF


"Pourquoi garder son indépendance face aux laboratoires pharmaceutiques..."
Livret pour étudiant-e-s stressé-e-s, pressé-e-s comme des citrons, mais avides de comprendre 
Au départ destiné aux étudiants en médecine, le livret de la Troupe du rire rencontre un succès grandissant auprès des médecins eux-mêmes

Le livret de 36 pages est téléchargeable / disponible gratuitement sur www.formindep.org.

Christine Mateus

Civilisation mourante

Par Le 10/02/2016

J'en pense tout autant...

Et je n'aime pas du tout ce qui se passe dans ce pays. 


 

Michel Onfray: «Notre civilisation est morte. Qui serait prêt à mourir pour nos valeurs?»

En avant-première, le philosophe français présente son livre «Penser l’Islam» en vente avec le «Corriere della Sera» à partir du jeudi 4 février Versione italiana

di STEFANO MONTEFIORI

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Michel Onfray (Foto Coupannec/Leemage)
Michel Onfray (Foto Coupannec/Leemage)

Deux ouvrages qui racontent l’Islam à partir de points de vue différents et influents, dans les kiosques pour la collection du «Corriere della Sera»: à partir du 4 février, en avant-première, Penser l’Islam de Michel Onfray avec la contribution de Asma Kouar (traduction de Michele Zaffarano), et du 11 fevrier l’essai de Olivier Roy La peur de l’Islam – Dialogues avec Nicolas Truong traduit pour la première fois en italien (par Laura De Tomasi) à l’occasion de cette collection. Les thèmes sont de brulante actualité, en commençant par l’hypothèse d’un déclin des valeurs européens.

Michel Onfray, jeudi s’ouvre à Cologne le Carnaval, avec la journée de la femme qui sera l’occasion pour rappeler les agressions sexuels de masse du 31 décembre. Quelle a été votre réaction aux faits?
«Je trouve sidérant que notre élite journalistique et mondaine, intellectuelle et parisienne, si prompte à traiter de sexiste quiconque refuse d’écrire professeureou auteure, n’ait rien à dire au viol de centaines de femmes par des hordes d’émigrés ou d’immigrants, comme on ne dit plus, car le politiquement correct impose migrants. Cette même élite, si prompte à trouver de l’antisémitisme partout, y compris chez moi quand j’écris un livre contre Freud qui désire travailler avec les nazis pour sauver la psychanalyse sous le III° Reich , n’a rien à redire non plus sur les déclarations antisémites quand elles viennent de musulmans intégristes. La France a renoncé à l’intelligence et à la raison, à la lucidité et à l’esprit critique. Michel Houellebecq a raison : nous vivons déjà sous le régime de la soumission».

 

 

Dans votre livre «Penser l’Islam», vous dédiez quelques pages au rôle de la femme dans le Coran traitée d’inférieure par rapport à l’homme. Est-ce que les problèmes de Cologne naissent du Coran à votre avis ?
«Ces problèmes relèvent surtout de la situation libidinale de jeunes hommes sans partenaires sexuels et dans une situation sociologique sans points de repères. Cette régression fait songer à ce que furent probablement les rapts de femmes dans les hordes primitives. Le Coran affirme l’inégalité entre les hommes et les femmes, une sourate dit aussi : “Vos femmes sont pour vous un champ de labour : allez à votre champ comme vous le voudrez” (II.223), mais l’invitation au viol collectif ne s’y trouve tout de même pas explicitement recommandé».

Quelle est a été votre impression sur la communication des autorités allemandes à propos des faits à Cologne et dans d’autres villes?
«Pour effacer le réel il suffit de ne pas le dire. C’est la loi des médias: ce qui n’est pas montré n’a pas d’existence. Mais la multiplication des réseaux libres fait que la domination des médias d’Etat se trouve supprimée par les médias libres qui rapportent ce qui a vraiment eu lieu».

Elisabeth Badinter a affirmé qu’il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d’islamophobe, si c’est pour parler vrai. Etes-vous d’accord?
«Elle a tout à fait raison. Et je suis suffisamment insulté pour souscrire sans réserve…».

Sur la question du terrorisme islamiste, vous tenez pour responsables «des décennies des bombardement occidentaux» d’un coté, mais de l’autre vous expliquez que une attitude belliqueuse et totalitaire de l’islam est bien ancré dans le Coran. N’y a t-il pas contradiction? A qui va la responsabilité majeure?
«Les deux ne s’excluent pas: l’occident a tué 4 millions de musulmans depuis la première guerre du Golfe (selon un rapport des Physicians for Social Responsability, ndr) et le Coran invite à la guerre contre les infidèles. Ce mélange détonnant produit la situation dans laquelle nous nous trouvons. Je rappelle qu’à l’époque où les Etats-Unis travaillaient avec Ben Laden contre les soviétiques en Afghanistan le terrorisme islamique n’était pas d’actualité sur la planète».

Pourquoi prendre la première guerre du Golfe en 1991 comme point de départ? Si la «guerre de civilisations» existe, comme vous dites, ne remonte-t-elle pas à plus avant dans le temps? 
«Oui, bien sûr, elle existe depuis l’Hégire et je le montre dans un très gros livre auquel je travaille et qui s’appellera Décadence. Les Croisades, la chute de Constantinople, la bataille de Lépante, la collaboration du Grand Mufti de Jérusalem avec les nazis, la fatwa contre Salman Rushdie, relèvent de cette histoire tourmentée qui dure encore. Cette méconnaissance des relations entre les deux civilisations chez nos gouvernants, ajoutée à leur imprudence, à leur cynisme, à leur bêtise, explique l’état actuel des choses. L’islam politique est une bombe avec laquelle l’occident joue depuis toujours».

Selon votre analyse, un Islam de paix et un Islam de guerre trouvent également leur justification dans le Coran. Est-il raisonnable d’espérer alors dans une victoire de l’Islam de paix? Et que pourrait faire l’Occident pour la favoriser?
«On ne fait la paix qu’en la voulant et on ne la fait qu’avec nos ennemis. Le pacifisme table sur le cerveau et l’intelligence, la raison et le dialogue, la culture et la civilisation ; la guerre, quant à elle, mise sur les instincts et les passions, la vengeance et la haine, la barbarie et l’inhumanité. La France fut la patrie des Droits de l’homme, mais ne l’est plus, la France fut la patrie de la paix perpétuelle avec l’abbé de Saint-Pierre ( dont Kant s’inspire), mais elle ne l’est plus, la France fut la patrie du pacifisme avec Jaurès , mais elle ne l’est plus. Cette même France pourrait prendre l’initiative d’une grande diplomatie et d’une conférence mondiale pour la paix. Mais je n’y crois pas. François Hollande n’a aucun charisme international et il n’a pour seule perspective que d’être réélu , or, la testostérone du chef de guerre est hélas un argument électoral».

Vous écrivez que l’islam en ce moment n’a pas trop d’intérêt à être pacifique, vu qu’il pourrait vaincre et dominer. Trouvez-vous la civilisation occidentale vraiment à bout de ses forces, et celle musulmane tellement en progression en Europe?
«Oui, notre civilisation judéo-chrétienne est épuisée, morte. Après deux mille ans d’existence, elle se complait dans le nihilisme et la destruction, la pulsion de mort et la haine de soi, elle ne crée plus rien et ne vit que de ressentiment et de rancoeur. L’islam manifeste ce que Nietzsche appelle “une grande santé”: il dispose de jeunes soldats prêts à mourir pour lui. Quel occidental est prêt à mourir pour les valeurs de notre civilisation : le supermarché et la vente en ligne, le consumérisme trivial et le narcissisme égotiste, l’hédonisme trivial et la trottinette pour adultes?».

Vous suggérez des négociations avec l’Etat islamique, qui cependant dit travailler pour l’Apocalypse, la bataille finale entre musulmans et «mécréants» a Dabiq. N’est il pas possible que les jihadistes agissent selon une logique différente par rapport à notre rationalité?
«La France ne trouve pas indigne de négocier avec des pays qui soutiennent ce terrorisme quand il s’agit de faire du commerce et de vendre ses avions de combat : Arabie saoudite, Qatar, Turquie… Les djihadistes sont des soldats qui obéissent à leur calife qui est un chef de guerre et un chef d’Etat. La diplomatie ne saurait fonctionner qu’avec des Etats amis, moralement impeccables et inconnus d’Amnesty International. Il faut diner en compagnie du diable avec une grande cuiller».

Vous vous déclarez toujours de gauche, mais sur le terrorisme et sur nombreux d’autres sujets vos opinions sont le contraire de la ligne politique de la gauche au gouvernement. Seriez-vous prêt à vous présenter aux élections du 2017?
«La gauche libérale qui est au pouvoir en France depuis 1983 est très libérale et plus du tout de gauche. Je suis, pour ma part, resté de gauche et antilibéral. Cette gauche qui supprime les 35 heures, envoie des syndicalistes en prison, légitime la location d’utérus des femmes pauvres pour les couples riches, fait de l’école le lieu où seuls les enfants de bourgeois s’en sortent, donne les pleins pouvoirs à l’argent dans la santé et la culture, les transports et les médias, la police et la défense n’est pas de gauche. La voilà aujourd’hui qui réalise les idées du Front National sur l’état d’urgence et la déchéance nationale et de la droite sur la guerre impérialiste! Quant à me présenter aux présidentielles, c’est impossible : je suis un homme seul et sans parti, sans argent et sans réseaux. Mais, pire, je suis un homme d’éthique et de conviction, ce qui est contradictoire avec l’exercice d’une campagne présidentielle où le mensonge et la démagogie font la loi».

Pourquoi avez-vous décidé de publier «Penser l’islam» en France seulement dans un deuxième temps? Et après sa sortie en Italie, envisagez-vous de reprendre à vous exprimer dans les médias français?
«Parce que la date de parution coïncidait avec la date de commémoration des attentats de janvier et qu’en France il n’y a plus de place que pour le compassionnel qui est l’antipode du philosophique. Déposer des peluches au pied de la statue de la république est la seule manifestation d’intelligence autorisée par le pouvoir d’Etat soutenu par le pouvoir médiatique. Je reprends la parole, oui, bien sûr, en mars avec la parution de Penser l’islam et d’un livre politique Le miroir aux alouettes. Et puis je crée mon média indépendant pour économiser la bêtise médiatique française».

Véganisme, végétarisme (Santé, Nature)

Par Le 10/02/2016

Le véganisme séduit de plus en plus de Français

image: http://www.consostatic.com/wp-content/uploads/2015/05/Vegan-buffet-Lille-00-ban.jpg

 

Véganisme : extension du végétalisme à tous les domaines de la vie quotidienne. Il s’agit donc d’un régime alimentaire végétalien, couplé à l’exclusion de tout produit issu de l’exploitation animale (aucun vêtement fait à partir d’animal -cuir, soie, laine…-, aucun produit testé sur les animaux, refus de l’exploitation animale dans les cirques, animaleries, zoos…).

 

Le véganisme séduit de plus en plus de Français

Le 12 mai 2015

Rédigé par Éléonore Vanel

   

 

« Le plus difficile, c’est de prendre le pli. Puis rapidement on s’habitue, et surtout on découvre plein de nouveaux aliments qu’on ne connaissait pas du tout. » Porte-parole de l’association L214 Ethique & Animaux, Johanne Mielcarek est à l’initiative de la troisième Vegan Place qui a eu lieu à Lille début mai. Une occasion pour informer et sensibiliser sur ce mode de consommation encore méconnu en France.  

Le véganisme consiste à supprimer de son quotidien tout produit issu de l’exploitation animale. La chair animale est donc à proscrire, ainsi que les laitages, les oeufs et le miel. Au delà du mode d’alimentation, le véganisme consiste aussi à bannir les vêtements faits à partir d’animaux, soit le cuir, la laine, la soie… Enfin, les produits d’hygiène ou d’entretien ne doivent pas avoir été testés sur les animaux. Johanne Mielcarek le résume simplement : « Être vegan, c’est faire un choix éthique pour les animaux. »

Véganisme : des sportifs préfèrent exclure la viande de leur alimentation 

 

Les détracteurs de cette alimentation, qui exclut la chair animale, reprochent souvent les risques de carences. Mais pour Alexis, 18 ans et fervent végétarien, cette critique ne se justifie pas : « Je pratique l’ultra-trail, donc je peux participer à des courses de 40, ou même 50 kilomètres. Dans ce milieu, il y a beaucoup de sportifs végétariens car les protéines végétales se digèrent beaucoup mieux, et on évite les toxines présentes dans la viande. » Johanne Mielcarek le souligne : « Il existe une idée reçue que la viande est indispensable alors que ce sont uniquement les nutriments qui sont indispensables. »

image: http://www.consostatic.com/wp-content/uploads/2015/05/Vegan-Lille-porte-parole-Johanne-Mielcarek.jpg

Johanne Mielcarek, porte parole pro véganisme

Johanne Mielcarek, porte parole pro véganisme

Sensibiliser sans choquer

 

Pour attirer les passants, l’évènement parle aux estomacs en proposant : « 1 vidéo regardée = 1 sandwich ou une pâtisserie offert ! » A l’heure du déjeuner, l’initiative rencontre son public. Sous une tente orange pétant, plusieurs ordinateurs diffusent une vidéo de sept minutes sur les conditions d’élevage et de pêche. Pas de sang ni d’images choc, l’initiative s’adresse aussi aux enfants et se veut avant tout pédagogique.

« S’il y a un trop grand écart entre notre démarche et ce que la majorité des gens pensent, ça ne peut pas marcher. On ne peut pas faire de révolution, mais seulement des évolutions », commente Robert, bénévole chez Sea Shepherd depuis un an. « Ca fait un peu froid dans le dos », admet tout de même Antoine après visualisation.

Une grande variété d’aliments alternatifs

 

Etape suivante : un détour par le buffet bien garni. Tarte aux pommes, fondant au chocolat ou encore gâteau aux fruits exotiques accrochent le regard des passants. De nombreuses réactions de surprise fusent à la dégustation. Catherine, la quarantaine, savoure une part de moelleux chocolat-spéculos : « Je ne savais pas qu’on pouvait cuisiner tout ça sans oeufs ni lait. »

Le sandwich au jambon végétal intrigue tout autant. La fausse viande est faite à base de protéines de blé. Un moyen d’assurer une transition en douceur pour les amoureux de la viande, mais sensibles à la condition animale.

Dans l’Hexagone, le véganisme touche seulement une petite minorité, comme le reconnaît Johanne Mielcarek : « On a pas mal de retard par rapport à la Grande-Bretagne ou la Hollande, mais on est en train de le combler. En France on baigne dans une culture de la viande, mais de plus en plus de boutiques végétaliennes s’ouvrent, les personnes s’intéressent. » Prochain grand événement en date pour découvrir ce mode de consommation alternatif : samedi 16 mai à Paris.

Pour mieux comprendre :

Végétarisme : régime alimentaire qui exclut toute chair animale (viande et poisson). Le lait et les oeufs sont autorisés.

Végétalisme : régime alimentaire qui exclut tout produit animal, ou ayant été produit par un animal (viande, poisson, oeufs, lait et miel).

Véganisme : extension du végétalisme à tous les domaines de la vie quotidienne. Il s’agit donc d’un régime alimentaire végétalien, couplé à l’exclusion de tout produit issu de l’exploitation animale (aucun vêtement fait à partir d’animal -cuir, soie, laine…-, aucun produit testé sur les animaux, refus de l’exploitation animale dans les cirques, animaleries, zoos…).

Pescétarisme ou pesco-végétarisme : régime alimentaire qui exclut la viande ‘terrestre’. Le poisson est autorisé.

Flexitarisme : régime alimentaire végétarien la plupart du temps, mais la consommation de produit animal est tolérée de manière très occasionnelle, pour des raisons pratiques, ou par goût.

A lire aussi : 


En savoir plus sur http://www.consoglobe.com/veganisme-seduit-francais-cg#Poh4vOMVGb9XmRXS.99

L'individualisme (humanisme)

Par Le 09/02/2016

C'est effrayant cette vidéo. Pour plusieurs points. 
 

1) Il y avait une alerte largement diffusée. Risques de submersion.


2) Aucune analyse du relief. Cette plage est un goulet d'étranglement avec les rochers et un toboggan avec le reflux.
 

3) Ces personnes âgées n'ont évidemment pas le potentiel physique pour prendre un tel risque. Et quand j'observe un peu la population française, il y a d'ailleurs beaucoup de gens qui ont un potentiel physique très limité. Surpoids et maîtrise très faible de son corps. Ce qui explique d'ailleurs bien souvent le nombre de morts dans les catastrophes...Une étude sociologique a été menée à ce sujet aux Etats-Unis et les conclusions étaient effrayantes...La population occidentale se dégrade considérablement.


4) L'homme avec la veste jaune devait immédiatement profiter du reflux pour porter secours. Prendre d'abord la femme, puis revenir chercher l'homme. Impossible de ramener les deux à la fois alors qu'ils n'arrivent pas à se relever. Au lieu de ça, il espère les voir revenir et il décide d'aller vers eux quand les vagues reviennent...Gestion émotionnelle absente et donc perte de lucidité. C'est bien pour cela qu'il est primordial de faire vivre des sensations fortes aux enfants (situations sous contrôle, bien évidemment) pour leur apprendre très jeune à gérer les émotions fortes. C'est ce que font les "Peuples premiers" vulgairement appelés "sauvages"....

 
5) C'est le plus hallucinant : L'individu qui filme...Soit il se sait incapable d'intervenir pour ne pas rajouter une personne en détresse MAIS dans ce cas-là, il doit aller chercher du secours. Au lieu de ça, il filme, parfaitement bien d'ailleurs, aucun tremblement, aucune perte de cadrage...Un vrai pro...
Il doit être satisfait de voir que sa vidéo tourne sur internet... 

Se pose la question de la non assistance à personne en danger mais bien avant ça, se pose la question de la santé mentale de cette personne....Que les trois autres cumulent les erreurs et se fassent piéger, c'est une chose. Mais pour celui qui filme, si on essaie d'imaginer quelles sont ses pensées, ça fait vraiment peur... "Purée, trop cool ces images, je vais cartonner sur le net avec ça...."

 

On pourrait se dire qu'au début, il ne réalise pas ce qui arrive et qu'il pense que les gens vont se relever mais au bout de 30 secondes, il aurait dû y avoir une réaction vu la taille des vagues et la disparition des trois personnes....Et le cadrage et la netteté des images restent identiques. 

C'est consternant. Au final, si j'essaie de trouver un terme adapté, je dirais qu'on a ici la situation rêvée pour décrire l'individualisme. 

"Je fais ce qui est le plus intéressant pour moi."

L'altruisme aurait consisté au contraire à porter secours ou au moins à alerter. 

Mais il n'y aurait pas eu d'images, ça n'aurait servi à rien...

 

Il y a des gens dont l'humanité relève vraiment de l'utopie. 

 

. Bretagne : l'impressionnant sauvetage d'un couple emporté par les vagues

 | MAJ : 

Plage de Porsguen (Finistère), le 8 février. Les retraités se sont fait happer par les vagues, et n'ont eu la vie sauve que grâce à l'intervention d'un promeneur.

Plage de Porsguen (Finistère), le 8 février. Les retraités se sont fait happer par les vagues, et n'ont eu la vie sauve que grâce à l'intervention d'un promeneur.
Capture Youtube

Heureusement, tout finit bien mais ce couple de septuagénaires a bien failli payer de sa vie son imprudence. L'alerte de tempête et de vagues submertion avait pourtant été largement donnée quand, lundi, vers 17 heures, sur la plage de Porsguen, à Portsall, sur la commune de Ploudalmézeau (Finistère), des retraités qui se promenaient se sont fait happer par les vagues.

C'est d'abord le mari (75 ans) qui a été emporté puis sa femme (76 ans). Une vidéo, postée sur internet et repérée par Le Télégramme, montre la scène ainsi que l'intervention d'un homme âgé d'une cinquantaine d'années, qui, en tentant de leur porter secours, s'est également retrouvé piégé par le ressac.
 

Plusieurs tentatives



Entre alors en scène un deuxième sauveteur, Éric Roudaut, 42 ans, garagiste à Lannilis (Finistère):  «J’allais faire des photos de la tempête avec ma femme et mon fils, a-t-il raconté à Ouest France. J’ai garé la voiture sur le bord de la route et je suis descendu le premier en tenant mon petit par la main. J’ai aperçu quelqu’un debout, sur le bord de la plage, qui agrippait deux personnes par le dos. Un homme et une femme d’un certain âge. J’ai donné mon téléphone portable à ma femme et je suis allé leur filer un coup de main.» Mais voilà qu'une nouvelle vague emporte les quatre personnes.

Les deux sauveteurs parviennent finalement à agripper le mari et le remonter sur la dune tandis que son épouse reste dans l'eau. « Je suis retourné dans l’eau, reprend Eric Roudaut. Trois ou quatre fois, je l’ai eue en mains mais elle m’a échappé. Les vagues étaient trop fortes. J’ai finalement réussi à l’agripper et une très grosse vague nous a ramenés sur la dune. Trois ou quatre personnes m’ont aidé à la hisser et je suis resté avec elle en attendant les secours.» Le couple a été transporté à l'hôpital pour vérifier que tout allait bien.
 

 

C'était en 2012... (école)

Par Le 09/02/2016

Prof de lettres, je ne suis pas étonnée par les suicides d'enseignants

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Prof de lettres

LE PLUS. Lidia P. Blanc est professeur de lettres dans un lycée de l'académie Aix-Marseille. Depuis sept ans, elle assure ses cours devant une centaine d'élèves différents chaque jour et a constaté une dégradation des conditions de travail. Elle raconte la pression de plus en plus importante qui pèse sur les enseignants au quotidien.

Édité par Mélissa Bounoua 

Un professeur dans un collège près de Rennes le 23 septembre 2011 (D. MEYER/AFP)

 Un professeur dans un collège près de Rennes le 23 septembre 2011 (D. MEYER/AFP)

 

Le 21 octobre dernier, une enseignante de 48 ans s'est suicidée à Bethune. Et ces drames ne sont pas rares.

 

Voici donc sept vérités qui me semblent bonnes à dire sur le métier d’enseignant en 2012 :

 

1. L’omerta ou presque

 

Les profs ne sont pas réellement soutenus par leur hiérarchie – qui aime beaucoup étouffer les affaires ou minimiser par exemple le climat de violences. Il faut savoir que les chefs d’établissement jouent leur mutation et leur promotion sur les "états de service" officiels qu’ils produisent eux-mêmes sur leur propre établissement auprès du rectorat. Et ce particulièrement depuis que le gouvernement Fillon, via le ministre Luc Chatel a lié mobilité des chefs d’établissement et contrats d’objectifs.

 

En fait, la visibilité de leur enseignement, son image dans les médias, la publicité que connaissent les projets d’établissement dont ils se prévalent, ou sous lesquels ils apposent leur signature, tout cela a un impact sur leur carrière (mutations et primes), c’est un peu leur "carte de visite", leur CV. Et il faut que ce CV reste bien sûr le plus immaculé possible.

 

Ils ont donc directement et personnellement tout intérêt à masquer les réalités si elles s’avèrent gênantes pour leur carrière. On comprend mieux pourquoi le premier réflexe devant les caméras c’est dire qu’il "n’y a pas de problème". L’omerta ou l’hyper-euphémisation ne constituent pas une fatalité mais sont encouragées par un système de promotion qui lie ainsi tranquillité et efficacité. 

 

2. Les petits chefs et le harcèlement moral

 

Le harcèlement moral peut d’autant mieux prospérer au sein de l’Éducation nationale qu’aucune instance juridique spécifique ne garantit la protection salariale et morale de l’enseignant. Pour se protéger, contre le pouvoir abusif d’un chef par exemple, il a des pis-aller ou des palliatifs mais mineurs : des syndicats, une autonome de solidarité, et la sacro-sainte "médiation" est toujours conseillée (voir plus haut pourquoi).

 

Il n’est pas rare qu’un chef se comporte mal, outrepasse ses prérogatives, etc. Il y a partout la même logique sans doute de petits chefs, courtisans à l’œuvre, comme dans n’importe quelle entreprise. Sauf que l’enseignant lui n’a pas les prud’hommes pour faire valoir ses droits au besoin. Officiellement, il existe au sein des rectorats des "médiateurs académiques", toujours injoignables.

 

3. Pas de protection médicale

 

Aucun suivi psychologique de l’enseignant n'est assuré. Pourtant, il est médicalement, moralement et psychologiquement très exposé aux fragilités de la vie. Avoir affaire à des adolescents ou des enfants ce n’est pas un métier "pépère". Émotionnellement c’est prenant, passionnant et usant.

 

Souvent, le professeur est confronté à la misère du monde, comme un médecin peut l’être aussi au contact de ses patients. L’enseignant est pourtant tout seul avec ce lot, ce flot de sentiments, de questions, avec sa fatigue, sa nervosité, ses angoisses, avec ses aventures humaines (105 personnes différentes à côtoyer chaque jour).

 

Les redéfinitions de carrière, les pauses, les parenthèses pour mieux rebondir, les secondes carrières ou, au contraire, les accompagnements psychologiques pour mieux continuer sa carrière, ne font pas partie des services accordés aux enseignants. Or, on en a sans doute besoin plus que les autres, il y a va de notre santé mentale, de notre disponibilité psychique et de notre efficacité relationnelle avec les élèves. Je n'ai jamais vu un seul médecin du travail alors que je suis en contact avec une centaine d'ados par jour depuis sept ans.

 

4. Aucune maladie professionnelle ?

 

Officiellement, même si les pneumologues, les osthéos, les kinés, les ophtalmos, les médecins généralistes pourraient nous en dire un rayon sur les réalités médicales typiques des enseignants, il n'y a pas de maladie professionnelle reconnue et prise en compte.

 

Pourtant, ces pathologies sont légion et sont facilement identifiables : problèmes de posture (position debout prolongée), cordes vocales (kystes typiques), problèmes ophtalmologiques, expositions aux divers virus des centaines d'élèves côtoyés au quotidien, stress dû au climat de violence et de dénigrement, stress dû à la pression de l'obligation de réussite des élèves...

 

5. Le niveau de vie est très bas, ridiculement bas

 

Travailler plus mais gagner moins. Pourquoi gagne-t-on si peu alors que concrètement on est davantage prélevé (prélèvements obligatoires), que les prix ont augmenté, et que les conditions de travail se sont dégradées – plus d'élèves par classe, plus de charge de travail et donc plus de temps de travail ?

 

La charge de travail, le temps de travail et les cotisations obligatoires (je ne parle même pas de la hausse du coût de la vie) ont augmenté, mais pas les salaires, qui en fait ont baissé depuis plusieurs années. Les mesures coups-de-pouce sont ponctuelles (quelques aides aux néo-profs) et médiatiquement marquantes, mais ne concernent qu'une infime minorité, et les frais eux, ont explosé : essence pour les trajets, logements aux prix délirants, achat de livres et matériel pédagogique souvent à ses propres frais... Les profs ne sont en rien des privilégiés.

 

6. Le prof est corvéable à merci

 

Un prof ça mute pas mal : dur donc de stabiliser sa vie dans ces conditions, et d'ailleurs les médecins qui refusent la mobilité ont bien compris ça. Première mutation, on a 72 heures pour traverser la France, se trouver un logement (de fortune au début, souvent). Assez drôle quand on songe qu’on est censé incarner un point de repère fixe, un pôle de stabilité dans la vie de nos élèves alors que nous-mêmes sommes ballottés...

 

Le prof des années 90 et 2000 n’est pas assuré, bien qu’il ait passé tous les concours requis, les plus officiels et transparents, d’avoir un poste fixe. Il doit prendre, un peu à l’instar de ce qu’on impose dans les pôles emploi, ou dans les boites d’intérim, les postes qu’on lui donne : poste éclaté en plusieurs lieux de travail, enseignements en bouts d’heures (les "BMP"), des reliquats horaires, il est bouche-trou, trois heures par ci, 4 heures dans un autre collège, 5 heures dans tel lycée à 20 km. Parfois cela relève de l’ubiquité : le matin être dans tel établissement, une heure après à l’autre bout du département. Il est VRP.

 

C’est le prof mobile des années 2000, le "TZR" (titulaire sur zone de remplacement). Belle hypocrisie cet acronyme : tu as signé pour un boulot fixe, tu es nomade. Tu as ton poste, tu es "titulaire", mais pas vraiment, en fait. Tu refuses ? "Abandon de poste", rétorquera le Rectorat. Le deal est clair : accepter l’inacceptable ou dégager. L’Éducation nationale, tu l’aimes ou tu la quittes. Leçon très bien intégrée par les étudiants et les aspirants au métier, puisque on n’a jamais autant peiné à recruter. 

 

7. Les conditions de travail se sont dégradées

 

Je ne parle pas seulement de la violence, finalement presque supportable où tous les enseignants savent qu’ils ne sont que les témoins et révélateurs (au sens chimique du terme) de cette violence, et non les responsables de cette violence sociale. Le prof panse comme il peut une société malade dont une des manifestations est de temps en temps, souvent dans certains quartiers, des explosions de violences dont les premières victimes sont les élèves eux-mêmes. C’est un scandale, mais le vrai problème n’est pas là.

 

Si le prof connaît bien son champ de bataille, il faut comprendre qu’il est désormais moins armé pour se battre, et c’est cela qui écœure une partie de la profession.

 

En quelques années, ses conditions de travail se sont dégradées. À plusieurs niveaux :

 

Plus d’élèves par classe, jusqu’à des effectifs délirants : c’est l’assurance que le cours sera difficile, éprouvant et moins pédagogique. Évidemment avec 15 élèves par classe, comme c’est le cas en Allemagne, aux Pays-Bas, en Italie, enseigner est plus simple, plaisant et efficace. J’oserais même dire que c’est plus pédagogique.

 

On a privé le prof de son pouvoir d’expertise : en conseil de classe, en commission de passage d’une classe à l’autre, son pouvoir n’est plus décisionnaire. Tous les gouvernements successifs ont travaillé depuis vingt ans à l’érosion savamment pensée, régulièrement confirmée, des prérogatives disciplinaires et didactiques de l’enseignant. Les parents ont pleine license pour contester son enseignement, la parole du prof ne vaut plus grand-chose dans les diverses instances éducatives d’un établissement et les familles, les élèves, le savent très bien.

 

Des leviers reponsabilisants pour les élèves, crédibilisants côté profs ont aussi disparu : désormais un élève qui rate son bac en terminale se verra réintégré automatiquement une nouvelle terminale afin qu’il sorte de son établissement doté d’un examen car toute formation est désormais diplomante, comprendre : obligatoirement diplomante. Être au lycée cela veut automatiquement dire décrocher tôt ou tard, bien ou mal son bac et avec désormais des allègements d’épreuves encouragés par le ministère et les académies pour les redoublants !

 

Finalement, le manque de travail est récompensé ! De la même façon, les mentions sur le comportement de l’élève ne sont officiellement plus admises dans les synthèses en bas de bulletins et livrets scolaires. Un élève odieux ne sera même pas stigmatisé pour son comportement et son dossier vaudra autant que celui d’un élève soucieux des règles. Très démotivant pour les élèves "réglo", et très affaiblissant pour la communauté enseignante qui ne peut faire valoir aucun absolu en matière d’autorité puisque toute remarque même justifiée finira au panier. 

 

Tout enseignant sait et expérimente chaque jour combien l’autorité est un dosage complexe, mouvant, individuel et circonstancié, mettant en jeu des dizaines de paramètres : le rapport à la classe, le charisme intellectuel, l’énergie didactique, le lien de confiance qui s’est tissé avec une classe au long cours, mais aussi la force institutionnelle. Si son expertise est régulièrement et ouvertement dévaluée, le prof lui-même s’en trouve affaibli. 

 

Faute de salaire décemment adapté aux compétences, à l’investissement durant les études, à l’énergie déployée, l’enseignant tient à son temps, qui est son ultime richesse : temps de réflexion, de maturation (outre le temps de préparation et de correction) parce que ce temps de digestion intellectuelle et de formation culturelle continue fait partie de son métier. Sauf que ce temps n’est pas si élastique, ni si étendu.

 

Contrairement aux stéréotypes populistes – souvent lancés, il faut bien le dire, par quelques anciens mauvais élèves aigris et vindicatifs –, un prof ça travaille beaucoup : on est largement au-delà des 35 heures hebdomadaires fustigées par François Fillon, les témoignages ont montré qu'un prof travaillait en moyenne 45 heures par semaine.

 

Tous les conjoint(e)s d’enseignants savent qu’un prof, c’est la plaie dans une vie de couple. Le prof travaille le soir, la nuit, parle de ses élèves, sacrifie les soirées et les weekends. Copies (de plus en plus nombreuses par classe), préparations de cours (de plus en plus contrôlés, soit), documentation, livres à consulter ou éplucher pour nourrir le cours. Le prof ne finit pas son travail lorsqu’il rentre le soir à la maison : on pourrait presque dire qu’une fois la prestation interactive en classe, plutôt théâtrale et marrante (bien que physiquement usante), le prof commence son travail le soir venu. Le travail à la maison, c’est la partie immergée de son iceberg professionnel.

 

Le métier est très beau, souvent émouvant, extraordinairement riche, il est très bien, sauf quand cela se passe mal. Et politiquement, statutairement, institutionnellement, il semble qu'on ait tout fait depuis 15 ans au plus haut niveau pour que cela se passe de plus en plus mal. Par conséquent, non,  je ne suis pas surprise par les amas de cadavres de profs.

Un grain de poussière (Nature)

Par Le 08/02/2016

L'Univers, c'est grand. J'espère que vous avez le cœur bien accroché, parce qu'on va partir loin, très loin au delà des étoiles. Attachez vos ceintures ! grâce à nos amis de chez Buzzfeed

1. Ça, c'est la Terre. Notre maison, c'est ici que nous vivons. 
2. Et voila où nous nous situons par rapport à notre quartier, le système solaire. 
3. Voila la distance (à l'échelle et toute proportion gardée) de la terre à la lune. Nous avons fait l'aller-retour en 1969. Ça n'a pas l'air si loin, vu comme ça, pas vrai ?  
4. Eh bien DÉTROMPEZ VOUS ! Car dans cet espace, on pourrait faire tenir toutes les planètes du système solaire sans problème.
5. Mais parlons-en, des planètes. Ce petit truc vert, c'est l'Amérique du Nord, si on la mettait sur Jupiter...
6. Et voici la taille de la Terre, comparée à Saturne. 
7. Pour vous donner une idée, voici à quoi ressembleraient les anneaux de Saturne si ils se trouvaient autour de la Terre. 
8. Imaginez une comète, comme la comète Choury sur laquelle la sonde Philae s'est posée dernièrement. Voila à quoi elle ressemblerait si on la posait à côté de la ville de Los Angeles.
9. Mais tout ça, ce n'est rien si on le compare à notre soleil. Souvenez vous de cela: Vous êtes ici.
10. Voici votre maison, vue de la Lune. 
11. La même chose, vue de Mars. 
12. Le même cliché, pris depuis les alentours de Saturne.  
13. Et voilà ce qu'on voit de la Terre au delà de Neptune, à plus de 6 milliards de kilomètres. (C'est zoomé.) 
 Tous les gens, toutes les choses que vous connaissez, et toutes les choses que vous connaîtrez au cours de votre vie se trouvent sur cette minuscule tête d'épingle. 

14. Mais prenons encore un peu de recul. Déjà, voici la Terre comparée au Soleil. Ça calme, n'est-ce pas ?
Le Soleil ne rentre même pas dans cette image... 
15. Le même Soleil, vu depuis la surface de Mars.
16. Mais tout cela, ce n'est rien. Souvenez vous qu'on dit qu'il y a bien plus d'étoiles dans l'espace, que de grains de sable dans toutes les plages que nous avons sur terre...

17. Ce qui veut dire que certaines d'entre elles sont beaucoup, BEAUCOUP plus imposantes que notre pauvre petit Soleil. Regardez à quel point il est en réalité minuscule et insignifiant, le pauvre ! On dirait que notre Soleil est en train de se faire racketter son argent de poche...

18. Voici un autre point de vue. La plus grosse étoile que nous connaissons à ce jour, VY Canis Majoris, est 1, 000, 000, 000 fois plus grande que le Soleil.Et nous dans tout ça, on est où déjà ?


19. Mais n'essayez même pas de comparer cela avec la taille de notre galaxie. En fait, si on réduisait le soleil à la taille d'un globule blanc, la Voie Lactée aurait la taille des États-Unis.

20. C'est parce que notre galaxie, la Voie Lactée, est tout simplement GIGANTESQUE. Et nous, nous sommes ici :

21. Mais de toute façon, vous n'en verrez jamais que ce qui se trouve à l'intérieur de ce petit cercle jaune.

22. Mais même notre galaxie est minuscule, si on la compare à d'autres. Le petit point tout à gauche, c'est la Voie Lactée. Le gros truc, c'est IC1011, situé à 350 millions d'années-lumières de la Terre.
Essayez juste d'IMAGINER tout ce qu'il peut y avoir là dedans. Ça fait peur, hein ?

 

23. Mais voyons les choses en grand. Dans cette SEULE image, prise par le télescope Hubble, il y a en réalité des milliers et des milliers de galaxies. Chacune d'entre elle contient des millions d'étoiles... Et chacune de ces étoiles ont leurs propres planètes. 

24. Voici l'une de ces galaxies, UDF 423. Cette galaxie se trouve à 10 MILLIARDS d'années-lumières ! Cela veut dire qu'en regardant cette simple image, vous êtes en train de regarder plusieurs milliards d'années dans le passé !   Certaines des autres galaxies se sont probablement formées quelques centaines de milliards d'années seulement APRÈS le Big Bang.

25. Et gardez en tête qu'il s'agit d'une petite, toute petite partie de l'Univers ! C'est juste une fractioninsignifiante et minuscule de ce que vous voyez le soir, dans le ciel.

26. Et, vous savez, il y a probablement quelques trous noirs dans le tas. Voici la taille d'un trou noir de petite taille, comparé aux orbites de la Terre et de Neptune... Juste pour vous effrayer un peu.

Alors, si un jour vous êtes un peu énervé parce qu'ils ont annulé votre série préférée, ou bien à cause des musiques de noël qui arrivent chaque année de plus en plus tôt- souvenez-vous de ceci :


Ceci est votre maison. 

Voila ce qui arrive quand on prend un peu de recul pour voir le système solaire. Et quand on recule encore...

Et encore...

Et qu'on continue...

Courage, c'est bientôt la fin....

On y est presque...

Ah, ça y est ! Voici les limites de l'Univers Observable, et votre place dans tout cela... Juste un petit grain de poussière parmi des milliards d'étoiles. 

 

 ...Voilà qui remet les choses en place.

 

Traduit de l'Anglais. Source: Buzzfeed

 

L'impéritie du gouvernement. (politique)

Par Le 08/02/2016


CawrmurxeaaldcaC'est certain que le PSG est vraiment un exemple majeur pour la jeunesse de ce pays....Des footballeurs payés par le Qatar....

Le football..

Le Qatar.

Les piliers contre lesquels la jeunesse peut grandir...Affligeant. 

Dire en plus que le PSG va faire rêver l'Europe, c'est également compter sur peu pour le rayonnement de la France...

Quant à l'orthographe, c'est comment dire....Pitoyable. Consternant.

En fait, elle a trouvé un moyen pour ne plus être larguée en orthographe. Elle met l'orthographe à son niveau au lieu de tenter d'élever le sien. J'imagine qu'elle a dû être nulle également en latin et en Allemand et que pour elle, "ça ne sert à rien".

La jeunesse a mieux à faire avec le foot...Ça, au moins, c'est "fun". 

Il faudrait demander à un Historien s'il est déjà arrivé que notre pays soit gouverné par de tels incapables.

Je trouve magnifique le choix du Larousse pour expliquer le mot "Impéritie"

impéritie

nom féminin

(latin imperitia, de peritus, expérimenté)

 

  • Littéraire. Incapacité dans l'exercice de sa profession ou de ses fonctions : L'impéritie d'un ministre.

 

Sans commentaire.


 

 

KUNDALINI : Un an

Par Le 07/02/2016

 

C'était le 6 février 2015. Il y a donc un an. J'écrivais les premières lignes de "KUNDALINI"....

C'est long finalement d'écrire un roman. Sachant que j'y travaille tous les jours, soit pour produire, soit pour corriger, soit pour réfléchir, soit pour effacer et recommencer, recommencer, recommencer....

Deux semaines que je suis sur le même passage....Et ça ne me convient toujours pas.

Je sais que le travail finit toujours par aboutir. Même s'il est impossible de dire quand ça arrivera. Ça sera peut-être pendant une nuit. Je me réveillerai et la phrase sera là. Parfaite. Ou alors, en montagne ou en tronçonnant du bois ou en faisant la vaisselle...

Mais je sais que ça arrivera. Il faut juste que je continue à laisser les choses se construire en moi. Même si je ne me maîtrise pas grand-chose du processus.

Sans humilité, on ne crée rien, on force la création et c'est comme si on voulait forcer la vie. C'est absurde. Alors, je vais aller relire, je vais essayer de nouveau de laisser vivre en moi les personnages, de les ressentir, d'être en eux et simultanément de les observer et d'observer tout autant l'écriture...

Croire qu'il suffit d'aligner les mots pour écrire une histoire, c'est comme imaginer qu'il suffit de lire une recette pour savoir cuisiner. Il manquera immanquablement l'amour des aliments, leur parfum, leur texture, leurs couleurs, l'hommage qui leur est dû,
 

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