Là-Haut

Articles de la-haut

Mc Do, Coca, Monsanto...(santé, politique, humanisme)

Par Le 14/01/2016

Pour les consommateurs de ces marques, il est important de savoir à qui vous donnez votre argent et comment il est utilisé...

Alors boycot ou pas ? 

 

Une enseigne McDonald's à Woodbridge, aux Etats-Unis, le 5 janvier 2016 ( AFP/Archives / SAUL LOEB )

 

Plusieurs fédérations de la CGT et l'Union internationale des employés de services (SEIU) américaine se sont réunis jeudi à Paris pour dénoncer les pratiques de "dumping social" et "d'évasion fiscale" de McDonald et appelé à une "mobilisation mondiale" des salariés.

 

"Cette réunion clôt une campagne européenne inédite qui va créer un précédent", a estimé devant la presse David Rolf, vice-président du SEIU, qui compte environ deux millions d'adhérents.

Une vingtaine de salariés américains de McDonald's en lutte pour "une heure payée 15 dollars" depuis novembre 2012 étaient présents. Ils ont témoigné de conditions de travail très difficiles et d'une très grande précarité.

Les syndicats doivent se retrouver fin février pour décider d'une "série d'actions" notamment pendant l'Euro 2016, ont-ils annoncé.

L'objectif est "de lutter pour des salaires dignes, partout, mais contre l'évasion fiscale de McDonald's et des multinationales", a ajouté Amar Lagha (CGT), de la fédération du commerces et des services, en rappelant "le milliard d'euros non reversé par McDonald's aux Etats européens, alors que l'entreprise a touché des aides de plusieurs millions pour embaucher des jeunes".

Avec 1,9 million de salariés dans le monde dont 60.000 en France, 36.000 restaurants franchisés servant 69 millions de clients chaque jour, McDonald's est le deuxième plus important employeur du secteur privé dans le monde.

Une vingtaine de syndicats, fédérations syndicales et associations de consommateurs européens (NGG en Allemagne, CGT en France, Bakers en Grande Bretagne, FGTB en Belgique, FNV aux Pays-Bas, 3F au Danemark, l'EFFAT et l'EPSU) "ont apporté leur soutien" à la campagne, selon la CGT.

Après le Brésil, le Japon et les Philippines, la France, l'Allemagne, la Belgique, le Royaume Uni, les Pays-Bas, l'Italie et le Danemark rallient le mouvement initié par le SEIU, à l'origine des premières grèves des salariés de McDonald's aux Etats-Unis, où le manque cruel de protection sociale frappe de plus en plus de gens et "où il est très difficile de se syndiquer", selon M. Rolf.

Trois associations italiennes de consommateurs, soutenues par des syndicats internationaux et européens, viennent de porter plainte devant la Commission européenne contre McDonald's pour pratiques anticoncurrentielles.

Des élus du comité d'entreprise d'un McDonald's parisien l'avaient fait le 18 décembre pour "blanchiment de fraude fiscale et abus de biens sociaux".

Pallèlement, trois syndicats européens, dont la CGT, ont adressé au Parlement européen trois pétitions accusant McDo de maltraiter ses employés.

La Commission européenne a lancé début décembre une enquête sur le traitement fiscal accordé par le Luxembourg à la chaîne de restauration.

Nicole, je l'aime

Par Le 14/01/2016

Sur le décrochage scolaire.

 

Au sujet de Céline

Par Le 14/01/2016

Il y a dans ce pays des gens qui ont un courage hors norme. 

Alors quand je vois le traitement qui leur est fait, ça me met hors de moi (j'aime bien cette expression, c'est très parlant...)

Profitez-en aussi pour relire comment B Hamon traitaît les maires "réfractaires" à cette réforme. Les maires sont des Élus pourtant et eux aussi, ils représentent le peuple. Voir les liens en bas de l'article. 


 

Un maire se met en grève de la faim contre la réforme des rythmes scolaires

Evelyne Flacher (à gauche) et Céline Fabre (à droite) ont entamé leur grève de la faim lundi matin.

 

Le maire de Saint-Médard-en-Forez et une professeur des écoles toulonnaise ne s'alimentent plus depuis lundi matin pour protester contre la réforme des rythmes scolaires.

Elles estiment n'avoir plus d'autre moyen pour se faire entendre du gouvernement. Evelyne Flacher maire de Saint-Médard-en-Forez, et Céline Fabre, institutrice à Toulon, ont entamé une grève de la faim pour exprimer leur protestation contre la réforme des rythmes scolaires, censée s'appliquer dans toutes les écoles de France dès la rentrée 2014.

Les deux femmes veulent dénoncer «l'absence de démocratie» qui plane autour de la réforme des rythmes scolaires. «Nous les élus, nous avons été naïfs. Nous avons voulu utiliser les différentes voies juridiques pour empêcher la mise en place de cette réforme. Mais notre recours au conseil d'État a été inutile, puisque personne n'a statué dessus» regrette Evelyne Flacher. «Lorsque Manuel Valls avait saisi cette même juridiction sur l'affaire Dieudonné, il avait fallu moins de 24 heures pour qu'une décision soit rendue. Le gouvernement sait peser quand il veut. Et ce dans un sens, comme dans l'autre».

Appliquer la réformer reviendrait à augmenter les impôts de 7%

La maire de Saint-Médard-en-Forez met en avant diverses raisons pour rejeter cette réforme. D'abord, le fait que la Guyane et Belle-île-en-mer aient obtenu une dérogation du ministre de l'Éducation nationale leur permettant de ne pas appliquer la mesure renforce le vif sentiment de n'avoir été ni écouté ni consulté. «La réforme des rythmes scolaires n'est pas une loi, c'est un décret. En clair, c'est une décision qui a été prise par François Hollande, Manuel Valls et Benoît Hamon dans un bureau. Nous considérons que ce débat n'est pas clos, puisqu'il n'a d'ailleurs pas commencé. Et nous comptons bien l'ouvrir» dénonce effectivement Evelyne Flacher qui voudrait, elle aussi, obtenir une dérogation pour sa commune. Et de poursuivre ensuite sur l'aspect scolaire de la réforme, tout aussi condamnable selon elle: «Imposer la fin de la journée à 15h30 la semaine et 11h30 le mercredi est une hérésie, puisque les enfants sont dans leur phase d'apprentissage optimale à partir de 15 heures».

Enfin, la maire de cette commune du Loire assure n'avoir tout simplement pas les moyens de financer une telle réforme. «Il y a 130 enfants qui vont à l'école à Saint-Médard-en-Forez, l'appliquer necessiterait 15.000 euros par an, soit une hausse de 7% des impôts. Ce qui est inenvisageable en tant de crise». Peu importe donc que la réforme soit définitivement entérinée en France métropolitaine, les deux femmes semblent décider à poursuivre leur démarche jusqu'à ce qu'elles aient été entendues. Ou jusqu'à ce que leur santé le leur permette.

La rédaction vous conseille :

Censure numérique (politique)

Par Le 14/01/2016

ASSEMBLÉE NATIONALE

8 janvier 2016


RÉPUBLIQUE NUMÉRIQUE - (N° 3318)

 

 

 

RETIRÉ

AMENDEMENT N°CL387

présenté par

 

M. Villaumé, Mme Chapdelaine, M. Popelin, M. Roman, Mme Bruneau, Mme Appéré, Mme Descamps-Crosnier, M. Valax, Mme Laclais, M. Goasdoué, Mme Crozon, Mme Le Dain, Mme Untermaier, Mme Capdevielle, M. Raimbourg, M. Aboubacar, M. Dosière, M. Denaja, M. Bui, M. Letchimy, M. Pietrasanta, M. Rogemont, M. Binet et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen

 

----------

 

APRÈS L'ARTICLE 25, insérer la division et l'intitulé suivants:

 

 

« Chapitre I bis
 »Protection des internautes vis-à-vis des contenus numériques

 

« Article 25 bis
 »Le deuxième alinéa de l’article 27 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est ainsi rédigé :
« « Les mêmes faits seront punis de 135 000 euros d’amende, lorsque la publication, la diffusion ou la reproduction faite de mauvaise foi aura pris une dimension virale telle qu’elle en aggrave l’ampleur ou lorsqu’elle sera de nature à ébranler la discipline ou le moral des armées ou à entraver l’effort de guerre de la Nation. »

EXPOSÉ SOMMAIRE

Nombreux sont les internautes qui sont victimes, qu’ils en soient conscients ou non, de
canulars informatiques ou « hoax », sous la forme de courriels ou de lettres-chaînes.
Ces canulars informatiques revêtent un caractère de particulière gravité lorsqu’ils visent à
diffuser, à grande échelle, une information erronée sur le contenu d’une politique publique.
En effet, l’internaute qui ne prend pas conscience de leur caractère mensonger est trompé dans
son jugement là où, en tant que citoyen, il devrait toujours disposer d’une information fiable
sur l’action de ses représentants. De plus, il peut également contribuer à diffuser – à son insu
– des informations erronées, ce qui à grande échelle constitue une véritable menace pour le
bon fonctionnement de notre démocratie.

 


 

Je n'arrive pas à trouver avec certitude si cet amendement a été "retiré" comme écrit en haut ou "adopté". Mais il semble tout de même que ça ne soit pas retenu étant donné que j'ai trouvé d'autres amendements ou le terme "adopté" apparaissait.

Par contre, il faut bien comprendre ce qui se cache derrière. Au cas où ça ressortirait d'un autre chapeau avec une autre présentation...

Cet amendement vise directement les médias alternatifs et le projet est bien entendu celui d'une censure.

Il s'agit classiquement d'informations qui seraient susceptibles d'être visées par ce type de démarche puisqu'il s'agit d'une information (d'après eux) "erronée sur le contenu d’une politique publique" et qui est diffusée "à grande échelle". Une fois encore, ce type d'amendement est présenté comme une mesure pour protéger la démocratie alors que c'est l'inverse.

Par contre, cela serait bien étonnant que ce type de mesure concerne les médias alignés qui eux peuvent balancer des canulars et des mensonges  en série tant qu'ils ne gênent pas l' agenda politique du moment. 

Le gouvernement décide donc de ce qui est transmissible de ce qui ne l'est pas pour protéger les citoyens.

"Mais, je suis grand, moi Monsieur, c'est quoi qui vous fait peur au point que vous vouliez m'interdire de m'y intéresser ? Et si, en fait, pour avoir confiance en vous, les politiciens, j'avais justement besoin de croiser toutes les informations possibles et me faire ma propre opinion. Faut-il donc que vous nous preniez pour des crétins bons à manger du foin pour penser que nous sommes aussi vulnérables et que votre "protection" devienne indispensable ?"

 

Est-ce que le journaliste qui va mettre à jour les prochaines forfaitures politiciennes sera arrêté ?

. 

Qui va décider de ce qui est "publiable" ou pas ?

Un comité d'éthique gouvernemental ?

Eh bien, relisons "1984" du grand Georges et on aura une idée très claire de ce qui nous attend si on laisse faire.

 

Inutile de vous dire que je suis remonté comme une pendule...

 


 

Sur la censure (politique)

Par Le 14/01/2016

Céline Fabre dont le compte FB a été "bloqué" (censure) m'a précisé que ses interventions sur la page Facebook de NVB avait abouti à son "interdiction de commentaire" (mises sur blacklist). La fermeture de son compte, ce matin, est la suite de cette mise au silence. Il faut que ça se sache et il faut bien comprendre évidemment que cette décision de FB est une injonction gouvernementale. FB n'en a rien à faire de la contestation de la réforme. FB ferait mieux d'ailleurs de s'occuper de supprimer tous les comptes à images pornographiques ou ceux qui mettent les décapitations filmées par les assassins de Daesch. Mais, non, ça c'est bien, ça fait de l'audimat et du coup davantage de pages de pub mises en ligne.... Et ça remplit les caisses. Alors que la page de Céline soit suivie par des centaines de personnes, ça leur plaît sûrement. Mais si Manu ou NVB disent de fermer, alors là, on ferme....Je parie que l'approche des Présidentielles va amplifier ce mouvement de censure et que des lois seront votées dans ce sens.

Ecoutez ce qu'en dit ce gars et puis toutes ces autres vidéos d'ailleurs. Elles sont sur sa page. : "J'suis pas content TV"

Le foutoir de Belkacem and co. (école)

Par Le 14/01/2016

Pour information, le compte Facebook, d'une amie, Céline Fabre, a été bloqué par FB suite à la diffusion massive de cet article. Magnifique non ?...Je n'ai pas l'intention de fermer ce blog donc si un jour, il n'est plus visible, vous saurez que je n'en suis pas responsable. 

 

 

 

EDUCATION : UN RAPPORT POINTE LA DIFFICILE MISE EN OEUVRE DE LA LOI DE REFONDATION DE L’ÉCOLE

Le 13 janvier 2016 à 09h41

Commenter / partager :        twitter Partager sur Google+

La ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale à Paris, le 9 décembre 2015.

La ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale à Paris, le 9 décembre 2015., © 2012 AFP

 

Priorité au primaire "diluée", nouveaux programmes scolaires en retard, création d'une formation des profs à la peine: un rapport au Parlement pointe mercredi une mise en oeuvre "difficile" de la loi de refondation de l'école de 2013.

 

Si les principes de cette loi portée par l’ancien ministre Vincent Peillon "font consensus pour l’ensemble des acteurs", le comité de suivi du texte "ne peut qu’être frappé par l’insuffisance de l’appropriation de la cohérence de la loi par les enseignants, par l’affadissement et la parcellisation de son application".

"La refonte des programmes, c’est-à-dire de ce qui va concerner tous les enseignants, ne se sera faite qu’en dernier lieu, compromettant le calendrier de la réforme et reportant ses effets", souligne le comité, présidé par le député Yves Durand, rapporteur de la loi.

Le programmes ont en effet un an de retard : ceux de maternelle sont entrés en vigueur en septembre 2015 et ceux du CP à la troisième s’appliqueront à la rentrée 2016.

La priorité au primaire, instituée par la loi, "demeure morcelée et peu à peu diluée". Cette priorité, qui passe notamment par le dispositif du "plus de maîtres que de classes" pour lutter contre l’échec scolaire et la relance de la scolarisation des moins de trois ans, a été "effective mais inégale". Ses "moyens, absorbés par la poussée démographique", restent "peu visibles pour les enseignants comme dans l’opinion". 

Le débat public s’est focalisé sur la réforme des rythmes scolaires, qui ne faisait pas partie de la loi. "D’où un sentiment important de déception et des attentes encore très fortes", souligne le texte. 

La mise en place d’une formation initiale des professeurs, qui avait été supprimée sous Nicolas Sarkozy, était "attendue par les enseignants", mais sa mise en oeuvre "est extrêmement difficile", avec encore "une cassure entre disciplinaire et pratique". 

Côté nouvelles instances, le rapport relève la mise en oeuvre "très difficile" du Conseil supérieur des programmes (CSP) : la rédaction du nouveau socle commun - ce que tout élève doit avoir acquis à seize ans- et celle des programmes a été "fortement retardée et la charge considérée comme trop lourde".

Le rapport pointe aussi "des positionnements concurrents" entre le CSP, l’administration centrale du ministère et l’Inspection.

Concernant le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco), le rapport estime qu’il traite "de sujets d’actualité et de thèmes de recherche le plus souvent en dehors de (sa) mission".

Les MOOCS (école)

Par Le 14/01/2016

MOOCS = Massive Open Online Courses

La révolution de l'éducation est en marche, et elle vient d'en bas. par Markus Witte, co-fondateur et directeur du système d'apprentissage des langues Babbel.

Cette rentrée scolaire amène évidemment de nouveaux débats. Car le système éducatif est en train de changer, bouleversé par l'arrivée des nouvelles technologies qui offre des possibilités d'apprentissage par soi-même. Plusieurs innovations illustrent ce phénomène. C'est par exemple le cas de « l'école inversée » dont on a parlé en cette fin d'année scolaire, du développement de la « formation en ligne ouverte à tous » - aussi appelée MOOCS (en anglais : Massive Open Online Courses, MOOCS), ou encore de « l'apprentissage mobile ». Partout, on entend parler d'une « révolution de l'éducation », dans laquelle la technologie opérerait une transformation radicale au sein des écoles et des universités.

La révolution de l'apprentissage a lieu sans les autorités publiques

S'il y a de bonnes raisons d'espérer que ce changement aille dans le sens d'un réel progrès, il semble que les gouvernements, les ministères et les comités ne soient pas encore prêts à adopter les nouvelles technologies numériques. Rien que pour une simple expérience, il faut compter avec les délais de mise en œuvre, qui sont de plus d'une année - pas tout à fait le rythme d'une révolution. Mais il ne sera pas nécessaire d'attendre que ces changements passent par les organisations nationales, car la révolution de l'apprentissage ne se fera pas par elles, mais par les individus.

Les nouvelles façons d'apprendre auront un impact sur le système éducatif

Les véritables changements et bouleversements se font généralement « par le bas » : non pas tant par les décrets des gouvernements que par les décisions individuelles du plus grand nombre. De l'automobile à internet en passant par la tablette, ce sont les individus, et non les politiques, qui se sont emparés de ces nouvelles technologies et ont décidé d'adopter ces changements. La bonne nouvelle, c'est qu'une révolution est en marche. Mais encore une fois, elle ne concerne pas les systèmes éducatifs mais le fait que le peuple a pris en main son propre apprentissage, de lui-même.

 Rendre accessible la technologie

Une nouvelle tendance a été initiée par une toute nouvelle génération qui travaille à mettre la technologie au service de la formation individuelle, avec le souci de rendre celle-ci plus simple et accessible à tous. L'objectif des start-up qui incarnent cette génération n'est pas de modifier l'école ou l'Université mais de répondre à ce besoin d'apprendre et il est urgent d'apporter des solutions à cette tendance.

Les outils d'apprentissage tels que Babbel sont directement adaptés aux utilisateurs sans aucune institution intermédiaire : chacun décide pour lui-même si le produit l'aide ou pas à atteindre les objectifs qu'il s'est fixés.

Cependant, ces bouleversements à l'œuvre dans le domaine de l'apprentissage restent en marge des systèmes éducatifs classiques orientés vers la réussite d'un examen d'anglais plutôt que la capacité de parler anglais avec quelqu'un au quotidien. Dans ce cadre, un diplôme ou un certificat est souvent tout aussi précieux que les connaissances ou les compétences réellement acquises.

La révolution de l'apprentissage a déjà commencé à domicile

C'est sans surprise que cette révolution de l'auto-formation passe par les nouvelles technologies. Dans le cadre de l'apprentissage des langues, ce sont aujourd'hui plus de 100 millions de personnes à travers le monde qui apprennent grâce à Internet (1) et pour qui les méthodes d'apprentissage traditionnelles ou les cours de langue n'étaient pas envisageables. 
Ainsi, un retraité dans le sud de la France se met à apprendre l'anglais à l'âge de 70 ans avec son ordinateur portable. Tout comme le banquier londonien qui, en rentrant chez lui en métro, pratique son espagnol sur son iPhone dernier cri. Toutes ces personnes ont fait le choix d'apprendre par elles-mêmes parce qu'elles disposent d'une nouvelle génération d'outils d'apprentissage.

 La technologie crée des possibles

La technologie n'engendre pas vraiment une nouvelle demande, mais elle crée des possibles et des choix multiples : les classes virtuelles, le tutorat via internet et le chat vidéo, la mise en commun de contenus de savoir par les internautes, les services de traduction basés sur le croisement de sources, les services interactifs d'auto-apprentissage.

D'autres offres de formation, de la programmation à l'entraînement cérébral, poussent comme des champignons et, partout dans le monde, ce sont les particuliers qui décident d'apprendre, de leur plein gré.

 Une révolution à l'ancienne, qui vient d'en bas

Cette révolution a lieu dans les salons et les cafés, dans les transports publics comme dans les bureaux. Elle est menée par des gens qui décident de prendre en main leur apprentissage et qui trouvent, pour les y aider, des produits élaborés sur la base de technologies de plus en plus nombreuses et perfectionnées.

Finalement, la révolution de l'éducation pourrait bien être une révolution réelle, à l'ancienne : celle qui vient d'en bas, prend des chemins inattendus pour n'atteindre que tardivement sa cible. Cette révolution pourrait bien être déjà en plein essor et s'avérer plus puissante qu'il n'y paraît si on la compare aux lentes adaptations des systèmes éducatifs traditionnels.

(1) Cette estimation se base sur le nombre total des utilisateurs de Babbel, Busuu, LiveMocha, Duolingo, = 140 millions. On estime que 40% d'entre eux utilisent plusieurs plateformes (= 84 millions), mais que 20 millions supplémentaires utilisent des plateformes plus petites.

L'amour en otage (spiritualité)

Par Le 13/01/2016

 

"Les rapports humains vécus à la périphérie de nous-mêmes ne sont en général que des substituts : souffrant de notre incomplétude, nous exigeons de l'autre qu'il comble notre vide et corresponde à notre attente. A travers la relation, nous recherchons ainsi vainement la plénitude de l'unité." Gilles Farcet.

Aimer signifie-t-il que l'on aime en l'autre l'amour qu'il a pour nous ? Lorsque nous aimons, désirons-nous principalement que l'on nous aime, être pour l'autre sa raison de vivre, sa lumière, une indispensable dépendance ? Puisque dans cette dépendance, nous trouverions la dimension de notre importance, la possibilité de prendre forme, comme une entité qui ne pourrait s'éveiller proportionnellement qu'aux regards qu'on lui porte ?

Etre aimé produirait en nous la reconnaissance dont nous avons besoin pour nous aimer nous-mêmes.

Si l'autre m'aime, c'est que je mérite d'être aimé et par conséquent je m'aime.

L'autre ne serait donc que le miroir dont nous avons besoin pour pouvoir nous contempler dans l'amour propre, celui qui nous comble de bonheur même s'il est généré par une dépendance...Car il est évident qu'il faut s'inquiéter de la rupture éventuelle étant donné que le miroir en sera irrémédiablement brisé.

Si l'autre en me quittant brise le reflet dont je me nourris, que reste-t-il de moi ? Des morceaux épars qu'il ne reste qu'à balayer. À moins de retrouver rapidement un autre miroir, celui qui me permettra de recoller les morceaux et de continuer cette mascarade...  

"Vite, vite, présentez-moi des miroirs que je puisse reprendre forme. J'ai tellement besoin de me voir aimé."

...Mensonges répétés, conditionnements entretenus, le spectacle aux alentours est constitué principalement de cette folle farandole des coeurs brisés, c'est un schéma usité mais qui a la peau dure, génération après génération...

La rupture...Quelle en est la raison principale ?

Le fait que l'être aimé ne veuille plus ou ne puisse plus renvoyer l'image de nous-même que nous aimons, celle dans laquelle nous nous reconnaissons et que nous souhaitons prolonger. L'être aimé, sans doute lui-même engagé dans une évolution verticale, ne parvient plus à préserver l'image constituée dans les premiers jours, semaines, mois, années de cette union. Quelque chose a changé, insidieusement parfois. Bien souvent, les deux reflets vont se ternir simultanément, phénomène de vase communiquant, de la boue après l'eau cristalline...

Les deux miroirs, après s'être aimés mutuellement en répondant favorablement aux attentes de l'autre, afin de pouvoir s'aimer soi-même, en viendront à se voiler, à se ternir, à se brouiller, ce n'est pas le fait que l'autre change qui soit gravissime mais le fait que le reflet ayant changé, je ne puisse plus me reconnaître. Cette image que l'autre me renvoie me déstabilise parce qu'elle ne ressemble plus à l'image que j'avais de moi-même...Mais alors, qui suis-je ?

Si d'ailleurs, l'un des miroirs finit par se briser sous le poids de la douleur, il convient de comprendre que cette souffrance insoutenable n'est pas générée par l'autre mais par le désamour de nous-mêmes que ce changement considérable entraîne. Je me suis brisé parce que j'ai refusé de changer l'image que j'avais de moi, alors qu'il s'agissait peut-être d'une opportunité de transformation favorable. Je n'ai rien appris et je vais vite recoller les morceaux auprès d'un miroir qui me ressemblera vraiment, quelqu'un qui me comprendra et ne me demandera pas de changer, un véritable amour en quelque sorte...Conditionnements répétés, engrenages sans fin...

Vladimir Jankélévitch, entre autres, s'est opposé à cette version de l'amour. Pour lui, j'aime en l'autre ce qui est différent de moi et non pas ce qui m'est semblable et me réconforte.

 "L'autre n'est pas un autre moi-même, c'est un autre que moi-même."

Dans cet amour, ce n'est pas moi que j'aime mais ce que l'autre m'apporte, cette complémentarité qui fait d'un couple une entité autre que le toi et le moi associé...

L'idée semble effectivement plus positive que la précédente...Encore faut-il que chaque individu soit solidement constitué. Qu'en sera-t-il dans cette relation si l'un des individus cherche toujours en l'autre sa propre complémentarité, quelque chose qui le remplisse parce qu'il ne se voit que comme un récipient vide et qu'en réalité, il lui semble, profondément, ne même pas exister ? Le risque n'est-il pas que chaque individu, dans son désoeuvrement, aille à la rencontre d'un être aussi perdu afin que le phénomène du miroir s'enclenche ? 

Qu'en est-il de ces rencontres amoureuses qui ne mènent à rien et qui se répètent poutant ?... N'y avait-il donc pas une leçon à retirer des premières expériences ?

Cette différence de l'autre qui nous surprend et nous plaît, nous la voyons comme l'opportunité d'une construction intérieure.

" Mais oui, bien sûr, c'est de ça dont j'avais besoin, cette énergie que je n'ai pas, cette joie de vivre, cette effervescence ou cette sérénité, cette lucidité, cette rationnalité ou cette exubérance, tout ce que je ne possède pas et que je vais pouvoir saisir grâce à l'autre"

..Nouvelle mascarade, nouvelle errance.

L'amour n'a pas pour finalité de nous construire. Nous ne pouvons pas être ce que l'autre porte car nous ne serions jamais nous-mêmes. L'amour est un accompagnant du couple mais pas un architecte de soi.

"Oui, peut-être, mais je ne sais pas ce que je suis...Sans l'autre, je suis perdu."  

Faut-il pour autant entraîner l'autre ? En avons-nous le droit ou ne s'agit-il pas plutôt d'une prise d'otage ?

Il n'y aurait donc pas d'autre alternative que d'être soi pour aller vers un autre soi. L'Amour serait par conséquent une certaine forme d'aboutissement mais il ne peut pas tenir le rôle de guide dans l'ascension vers soi. Il est davantage un refuge sur la pente raide de l'éveil. L'intérêt de la pente, c'est qu'elle n'a pas de fin. Chaque étage atteint délivre un nouvel horizon.

Pas question d'amour intentionnel, juste un amour inconditionnel de l'autre, non pas seulement pour ce qu'il est mais parce qu'il est la représentation incarnée de notre façon d'aimer la vie.

L'amour intentionnel est issu du mental et il est au service de l'ego. Il souffre de tous les fonctionnements instaurés par l'histoire temporelle de l'individu, ses refoulements, ses traumatismes, ses éducations modélisées.
L'Amour inconditionnel est un état constant, une vibration initiée par une conscience libérée du Temps psychologique.

L'amour intentionnel est le reflet des tourments de l'ego qui se projette dans un avenir illusoire à travers des espoirs, des attentes, des projets, un futur idéalisé et illusoire ou établit un ancrage invalidant sur un passé disparu. Cet amour-là n'est que le reflet de notre incapacité à vivre l'instant présent dans un état de clairvoyance. Il est le symbole même de l'anarchie de nos pensées, du capharnaüm psychologique qui caractérise l'ego.

L'amour intentionnel se construit sur nos identifications, l'assemblage hétéroclite de nos rôles sociaux. Ceux-ci correspondent à nos traumatismes enfouis, à nos réussites aussi, heureusement, à notre histoire personnelle, nos conditionnements sociétaux. Il n'y a aucune liberté dans cet état de "sommeil éveillé". Il n'y a pas de conscience mais un état hallucinatoire.


Il ne s'agit donc pas d'Amour mais d'une construction mentalisée qui nous offre une continuité rassurante dans nos schémas de pensées. L'ego créé les problèmes et s'efforce ensuite de les résoudre et par ce subterfuge assure son propre maintien.
Il y a les prisons que l'on accepte mais pire encore celle que l'on se fabrique. L'amour mentalisé est une prison aux murs gigantesques. Seul l'individu ayant accompli une quête intérieure, une épuration spirituelle, qui sait ce qu'il est en hors de tous conditionnements, qui a conscience des manipulations de l'ego, seul celui-là a la capacité de faire de l'Amour véritable un espace à découvrir et non des murailles à constituer.

Ce que j'aime dans la femme que j'aime, c'est sa façon d'aimer la vie. Et c'est pour ça que je l'aime. Ce qui me permet d'aimer la vie en elle.

La vie en moi, je l'aime déjà.

Cet Amour-là est d'abord l'Amour de la Vie. Nous n'en sommes que les supports.

 

Smb5uaildbbqcgvbu0on5s5nudo

 

Signification des auras (spiritualité)

Par Le 13/01/2016

Signification de la couleur 
de notre aura




ciel



L’aura peut atteindre une hauteur de deux mètres cinquante et même plus et une largeur de plus d’un mètre au centre, elle ressemble à une coquille ovoïde.
Elle existe bien que les profanes ne puissent la voir, pour y parvenir vous devez vous entraîner, travailler et avec un peu de foi, si l’on vous aide avec des exercices, vous devriez pouvoir la distinguer. 
Le plus difficile est justement d’avoir cette foi.

L’aura est multicolore mais nous pouvons observer que lorsque nous parlons de couleurs, nous faisons simplement allusion à une certaine partie du spectre solaire.
Autrement dit, au lieu d’employer le mot couleur nous pourrions citer la fréquence de cette radiation que nous appelons « bleu » ou « rouge ».
Le rouge est une des couleurs les plus faciles a voir. Le bleu est plus subtil.
Il y a des personnes qui ne peuvent voir le bleu, d’autres à qui le rouge échappe. Si vous êtes en présence d’une personne qui peut voir l’aura, gardez vous bien de dire un mensonge car vous vous trahiriez !
Normalement, chaque être possède un « halo » bleuâtre ou jaunâtre.
En cas de mensonge, des radiations vertes jaunes traversent le halo.
C’est une couleur assez difficile à décrire mais une fois qu’on l’a vue, on ne peut l’oublier.
Ainsi proférer un mensonge équivaut à se trahir aussitôt par ces éclats vert-jaune qui jaillissent au sommet de l’aura.

L’aura monte jusqu’aux yeux et ensuite il y a ce que l’on appelle le halo proprement dit, ou nimbe, d’une vive couleur jaune ou bleue.
Puis tout au sommet jaillit une espèce de fontaine de lumière que l’on appelle en Orient la Fleur de Lotus.
C’est un véritable arc en ciel et pour peu que l’on ait de l’imagination, on croit voir s’épanouir le lotus a 7 pétales.

Plus la spiritualité d’un être est grande, plus le halo est jaune safran.
Si une personne a de mauvaises pensées, cette partie de l’aura virera au brun terne et sera encadrée de cette couleur vert-jaune bilieuse révélant le mensonge.

Nous sommes persuadés que beaucoup de gens peuvent voir les auras sans le savoir.
Il est courant de dire que telle couleur vous va, que vous ne pouvez pas porter telle autre, instinctivement vous pensez que cette couleur là jure avec votre aura.

Il vous est certainement arrivé de trouver une amie mal habillée, avec des couleurs qui vous choquent.
Vous ne voyez peut être pas son aura mais vous sentez que les couleurs lui sont néfastes.
Ainsi de nombreuses personnes sentent l’aura, la devinent, mais comme depuis leur enfance, on les a mises en garde contre le surnaturel, elles refusent de croire à cette vision.

Il est également prouvé que l’on peut influencer sur sa santé en portant des vêtements de telle ou telle couleur.
Si vous en portez une qui jure avec votre aura, vous serez mal a l’aise, de mauvaise humeur, jusqu'à que vous changiez.
Il en est de même pour le décor de votre maison et nul n’ignore plus que le vert est apaisant, le rouge irritant.
Les couleurs ne sont après tout que des vibrations. Tout comme la vibration que nous appelons « son » peut devenir discordante ou harmonieuse, de même les vibrations muettes que nous appelons couleurs peuvent provoquer une cacophonie spirituelle.

 



Les couleurs de l’aura :

L’aura rouge :


Un bon rouge bien clair indique la puissance dirigée vers le bien.
Les bons généraux, les bons meneurs d’hommes ont beaucoup de rouge clair dans leur aura.
On trouve une teinte rouge clair bordée de jaune clair chez les croisés, ceux qui s’efforcent toujours d’aider leur prochain.
Ne confondez surtout pas cette personne avec celle qui se mêle de tout, son aura sera d’un rouge virant au brun.
Des bandes ou des radiations rouge clair émanant d’un organe indiquent que cet organe est en excellente santé.
Certains grands hommes d’Etat ont du rouge clair dans leur aura, mais hélas, dans trop de cas ce rouge est contaminé par des couleurs débilitantes.

Un vilain rouge trop foncé, ou terne, indique le mauvais caractère, la méchanceté. Le sujet est irritable, félon, cherche à profiter des autres.
Les rouges ternes révèlent invariablement l’excitation nerveuse. Les assassins ont souvent ce rouge terne, dégradé, dans leur aura.

Plus le rouge est pâle (pâle, non pas plus clair) plus la personne est nerveuse et instable, trop active, ne tenant pas en place.
Les teintes rouges autour des organes indiquent leur état.
Un rouge sombre, tirant sur le brun, palpitant au dessus d’un organe, indique la présence d’un cancer et il est même possible de « pré-voir » un cancer sur le point de se déclarer !

L’aura révèle les maladies qui affecteront le corps plus tard si des mesures curatives ne sont pas prises.
Il est certain que, d’ici a quelques années, on aura de plus en plus recours à la thérapeutique de l’aura.

Un rouge marbré et vibrant situé près des joues indique un abcès ou une carie dentaire, accompagné d’un brun palpitant régulièrement dans les nimbus, il révèle que la personne a peur d’aller chez le dentiste.

L’écarlate est généralement portée par ceux qui sont trop sûrs d’eux-mêmes, qui ne pensent qu’à eux. C’est la teinte du faux orgueil. Mais l’écarlate se distingue aussi très nettement autour des hanches des dames de petite vertu, donc l’amour est le métier.
Ainsi l’égocentrique et la prostituée ont les mêmes couleurs.

A ce sujet, qu’il me soit permis une digression :
Il est curieux de constater que ces tournures de phrases communes, une humeur « noire », « une peur bleue », « se fâcher tout rouge », « jaunir de jalousie », etc…, indiquent fort précisément l’aura de la personne souffrant de ces humeurs !
Les peuples qui ont imaginé ces adages voyaient manifestement l’aura, consciemment ou non.

Pour en revenir au groupe des « rouges », le rose (une teinte corail) indique l’immaturité.
Les adolescents ont une aura plus rose que rouge.
Chez l’adulte, cette couleur révèle l’infantilisme ou l’insécurité.

Toutes les personnes qui ont du rouge à l’extrémité du sternum sont malades des nerfs. Elles devront apprendre à contrôler leurs activités et à se comporter plus calmement si elles veulent vivre jusqu’à avancé.


 


L’aura orangée :


L’Orangé est une variante du rouge mais nous lui accorderons une classification particulière car certaines religions d’Orient considèrent que l’orangé est la couleur du soleil et lui rendent hommage.

C’est une bonne couleur, et ceux qui ont une belle teinte orangée dans leur aura sont fondamentalement bons, ils s’efforcent toujours de venir en aide aux plus malheureux qu’eux.

Le jaune orangé est excellent car il dénote la maîtrise de soi et bien d’autres vertus.

L’orange brun appartient à l’être paresseux qui se moque de tout. Cette teinte révèle également des 
reins malades. Si elle se situe au dessus des reins et comporte des traces de gris, elle indique la présence de calculs.

Un orangé teinté de vert est signe de tempérament coléreux, chicanier, et quand vous aurez progressé, au point de distinguer les teintes dans les teintes et toutes les nuances, alors vous aurez la sagesse d’éviter de discuter avec ceux qui possèdent du vert dans l’orangé parce qu’ils manquent d’imagination, pour eux tout est noir ou blanc, ils manquent de subtilité et ne savent distinguer les nuances d’opinion de savoir de couleur.
La personne affligée d’un orangé verdâtre discute interminablement pour le plaisir de discuter, sans même se soucier de la valeur de ses arguments.


 


L’aura jaune :


Un très beau jaune doré appartient aux êtres de très haute spiritualité.
Tous les grands saints ont des halos dorés.
Plus grande est la spiritualité, plus éclatant le jaune doré.

Une personne qui possède dans son aura un jaune vif est parfaitement honnête, parfaitement franche et on peut avoir confiance en elle.

Mais un vilain jaune indique la couardise.
Un jaune rougeâtre n’est pas du tout favorable parce qu’il indique la timidité physique et morale et la faiblesse de l’esprit.
Ceux là ne savent ce qu’ils veulent, ils changeront de religion et d’opinion, cherchant toujours ailleurs.
Ils n’ont aucune persévérance.

La personne qui possède dans son aura une teinte jaune-rouge ou brun-rouge passera sa vie à courir après le sexe opposé…en vain !
Il est curieux de constater que ceux qui ont du jaune rouge dans leur aura et aussi les cheveux roux sont généralement irritables et extrêmement susceptibles.

Quand le jaune est fortement teinté de rouge, la personne souffre d’un grand complexe d’infériorité.
Plus le rouge domine, plus la personne en souffre.
Un jaune brunâtre révèle des pensées très impures et une regrettable faiblesse d’esprit.
Les ivrognes, les clochards possèdent dans leur aura cette couleur rouge-brun-jaune et s’ils sont particulièrement mauvais, elle est constellée d’une très vilaine couleur verdâtre.
Ceux là peuvent rarement être sauvés de leur propre folie.

Lorsque le jaune est strié de brun et que ce brun prédomine, c’est un signe de maladie mentale.
La personne qui a une personnalité double (au sens psychiatrique) a souvent la moitié de son aura d’un jaune bleuâtre et l’autre jaune brunâtre ou verdâtre.
C’est un mélange de couleur affreusement déplaisant.

Il faut aspirer a obtenir le beau jaune doré dont nous avons parlé plus haut. Il sera obtenu si l’on s’efforce de rester pur, en pensée et en intention.
Chacun de nous doit passer par le jaune éclatant avant d’espérer progresser sur le chemin de notre évolution.



 

L’aura verte :


Le vert est la couleur de la guérison, de l’enseignement, de la croissance physique. Les grands médecins et chirurgiens ont beaucoup de vert dans leur aura mais aussi du rouge et chose curieuse, ces couleurs se mêlent harmonieusement, sans la moindre dissonance.

Sur une étoffe, le rouge et le vert choquent l’œil mais dans une aura, ils plaisent.
Le vert accompagné d’un beau rouge, révèle l’excellent chirurgien, l’homme compétent.
Le vert seul, sans trace de rouge, se trouve chez les médecins ou les infirmières éprises de leur métier.
Le vert accompagné d’un beau bleu indique la réussite dans l’enseignement.
Certains grands professeurs ont du vert dans leur aura avec des stries d’un bleu électrique et l’on distingue souvent entre les rayures de fines lignes jaune d’or, indiquant que le professeur est tout dévoué à ses élèves et possède la haute spiritualité indispensable à sa vocation.

Tous ceux qui s’occupent de la santé des hommes et des animaux ont beaucoup de vert dans leur aura.
Ce ne sont pas toujours pas de grands patrons mais ils aiment leur profession et l’accomplissent toujours bien.

Cependant le vert n’est pas une couleur dominante et elle est toujours accompagnée d’une autre.
C’est une bonne couleur et elle indique que celui qui a beaucoup de vert dans son aura est un être compatissant, fondamentalement bon.

Mais si le vert tourne au jaune, alors on ne peut avoir confiance en cette personne et plus le jaune domine, plus il faut se méfier.
Les escrocs ont une aura d’un vert jaune déplaisant. D’autre part, si le vert tourne au bleu, généralement d’un joli bleu ciel ou un beau bleu électrique, alors cette personne est parfaitement honnête. 



 

L’aura bleue :


On considère souvent cette couleur comme celle du monde spirituel. Elle indique aussi les facultés intellectuelles mais naturellement, pour être favorable, elle doit être de la nuance voulue.
L’étherique est bleuâtre comme la fumée d’un feu de bois. Plus ce bleu est lumineux, plus la personne est vigoureuse.
Le bleu pâle appartient aux êtres timorés, indécis, velléitaires.
Le bleu sombre est celui de la personne qui progresse, qui fait des efforts.
Si le bleu devient plus sombre encore, cela révèle la personne qui prend ses devoirs à cœur et qui en tire satisfaction.
Ces bleus sombres se constatent souvent chez les missionnaires qui ont la vocation.
On peut toujours juger une personne par la clarté du jaune et l’obscurité du bleu.


 


L’aura indigo et violet :


Il est difficile de distinguer ces deux couleurs l’une de l’autre, aussi ne leur consacrerons nous qu’un seul et même paragraphe.
Les personnes qui ont de l’indigo dans leur aura ont des profondes convictions religieuses, parfaitement sincères.
Certains feignent de professer la religion, d’autres ne font qu’en parler et, tant que l’on n’aura pas vu leur aura, on ne pourra pas juger, on ne pourra juger de leur sincérité, l’indigo en apporte la preuve formelle.
Si une teinte rosée se mêle a l’indigo, la personne a mauvais caractère, ce rose est dégradant et prive l’aura de sa pureté.
Incidemment, les personnes dont l’aura possède de l’indigo ou du violet souffrent de maladies de cœur et d’estomac.
Elles ne devraient jamais manger de fritures ou de graisses.



 

L’aura grise :


Le gris est un modificateur de couleurs de l’aura. Ils ne signifie rien en soi, a moins que la personne soit très peu évoluée.
Le gris envahissant indique la faiblesse de caractère et de santé.
S’il y a des bandes grises au dessus d’un organe, cet organe va bientôt tomber malade, et il est urgent de consulter un médecin.
La personne qui souffre de migraines aura une espèce de nuage gris dans le halo et quelle que soit la couleur de ce halo, des bandes grises le traverseront en vibrant au rythme des élancements du mal de tête.




 

Extrait du livre : Les secrets de l’aura de T. Lobsang Rampa
 

 

10801965 700526273378956 1382195330817914149 n

Chakras et Auras (spiritualité)

Par Le 13/01/2016

20Oct

Nos Chakras, Auras et Corps Subtils

Publié par Sophia Mézières Astrologue Conseil  - Catégories :  #Les Chroniques du Zodiaque

Auras, corps subtils et chakras

 

Chakra veut dire "Roue" en sanscrit, langue sacrée de l'Inde.

Les sept chakras principaux, ou centres d'énergie, sont des points précis du corps par lesquels les échanges énergétiques ont lieu.
Ils se situent le long de la colonne vertébrale, du coccyx au sommet du crane.
Chaque chakra a un emplacement précis. Son rôle est de recevoir et d'émettre une énergie vibratoire rythmée qui agit sur les organes.

Les chakras appartiennent au corps éthérique et concernent le corps physique.
Ils sont en forme d'entonnoir et leur rayonnement est d'environ dix centimètres de diamètre.
Chacun d'entre eux est lié à une couleur dominante qui correspond à leur fréquence vibratoire.

 

 

Nature

 

L'énergie véhiculée en nous par les chakras doit être régulière, ni trop, ni pas assez.
Malheureusement, nos pensées influent sur l'ouverture de ces centres d'énergie.
Le stress, les préjugés, la peur de l'inconnu nous créent des blocages, modifient et dérèglent le flux de cette énergie.
Si l'un de ces points est fermé, c'est le désordre en nous. Nos organes, mal alimentés, perdent de leur efficacité et nous apportent troubles physiques et émotionnels.

En travaillant sur les chakras, nous allons réveiller une circulation d'énergie qui aura une action bénéfique sur le plan physique et spirituel.
Un cristal, possédant une vibration propre, va permettre au chakra concerné de se réguler et de se caler sur la bonne fréquence puis, lentement, se rouvrir pour véhiculer correctement l'énergie et offrir à notre corps cette nourriture essentielle...

Source d'information : http://www.pouvoirdespierres.com/chakras.php

 

  

Description des sept principaux chakras

 

 

premier chakraPremier chakra
Nom: Chakra Racine, chakra de base, Muladhara.
Situation: Base de la colonne vertébrale, le coccyx.
Couleur dominante: noir et rouge
Fonction: C'est la force de survie. Le lien avec la Terre-Mère. Il permet de combattre, il donne la force de s'imposer, il procure sécurité et bien-être.
Physique: La digestion inférieur, la circulation sanguine.

 

 

deuxieme-chakra.jpgDeuxième chakra

Nom: Chakra Sacré, chakra du sexe, Swadhisthana.
Situation: Entre le pubis et le nombril.
Couleur dominante: Orange
Fonction: Stimule la créativité physique, artistique et sexuelle.
Physique: Les organes génitaux.

 

 

troisieme-chakra.jpgTroisième chakra

Nom: Chakra du plexus solaire, Manipura.
Situation: Plexus solaire, abdomen.
Couleur dominante: Jaune
Fonction: C'est le centre de toutes les énergies. vous devenez fort, sain et capable de réaliser les choses qui vous tiennent à coeur.
Physique: L'adrénaline, les voies digestives supérieures.

 

 

Quatrieme-chakra.jpgQuatrième chakra

Nom: Chakra du coeur, Anahata.
Situation: Entre les seins.
Couleur dominante: Vert
Fonction: Amour(celui que vous pouvez recevoir et celui que vous pouvez donner), favorise la communion d'idées.
Physique: Le coeur, la circulation sanguine.

 

 

cinquieme-chakra.jpgCinquième chakra

Nom: Chakra de la gorge, centre de la communication, Vishuddha.
Situation: Sur la gorge, s'étend sur les oreilles.
Couleur dominante: Bleu clair, bleu vert
Fonction: Communication avec les autres (parler et écouter), favorise la clairaudience.
Physique: Régit la glande thyroïde, les oreilles, la gorge.

 

 

sixieme-chakra.jpgSixième chakra

Nom: Chakra du troisième oeil, chakra du front, chakra du commandement, Ajna.
Situation: Entre les sourcils.
Couleur dominante: Bleu indigo, bleu foncé, violet
Fonction: Intuition, équilibre intérieur, favorise la clairvoyance.
Physique: Régit le cerveau, le nez, les yeux, le système nerveux.

 

 

septieme-chakra.jpgSeptième chakra

Nom: Chakra de la couronne, coronnaire, Sahasrara.
Situation: Sommet du crane.
Couleur dominante: Or, blanc, violet
Fonction: Conscience cosmique, il nous relie au divin.
Physique: Le corps énergétique, le cerveau.

 

Nos Corps Subtils :


Les diverses traditions spirituelles du monde entier, et, parmi elles, la philosophie et la spiritualité indiennes issues du yoga, nous enseignent que l’homme n’est pas seulement constitué d’un corps physique, mais aussi de corps énergétiques, dont l’ensemble est appelé traditionnellement « corps vital » ou encore « corps astral ».

C’est ce corps énergétique qui effectue le lien entre l’âme et le corps physique de l’individu. C’est d’ailleurs, chez une personne, le détachement du corps vital du corps physique qui est cause de sa mort physique.

De chacun des corps subtils dont l’ensemble compose le corps « énergétique » (ou « vital » ou « astral ») de l’individu émane une « aura », qui est en quelque sorte le révélateur de l’état de santé du corps subtil auquel elle est liée.

Chaque corps subtil est alimenté en énergie par l’un des sept chakras situés le long de la colonne vertébrale, ou plutôt de sa contrepartie éthérique, traversée par le « méridien d’énergie » (= nadi) majeur auquel la tradition indienne, représentée par le yoga, a donné le nom de Sushumna.

La pensée, la philosophie et la spiritualité à l’origine de cette conception énergétique du corps de l’homme ont exercé une influence fondamentale sur d’autres domaines, notamment sur celui de la médecine et de la santé.

C’est en effet sur le corps vital du sujet, traversé de méridiens d’énergie, qu’agissent l’ensemble des médecines énergétiques, comme l’acupuncture ou le magnétisme, ainsi que la majeure partie des médecines naturelles, comme l’homéopathie ou encore la phytothérapie.

 

Les auras


Tous les grands maîtres issus de diverses traditions (aussi bien orientales qu’occidentales) ont pris conscience que l’homme n’était pas seulement constitué d’un corps physique, mais d’autres corps, appelés « corps énergétiques » ou « corps subtils », de chacun desquels émane une aura.

Les auras sont des radiations énergétiques invisibles à l’œil physique (mais perceptibles par « l’œil du clairvoyant » ou encore par ce que la Tradition a dénommé le « troisième œil ») qui circonscrivent le corps matériel d’un individu.

Dans le langage courant, on ne fait pas la distinction entre les différentes auras ; c’est pourquoi l’on emploie très fréquemment, si ce n’est exclusivement, le terme au singulier, parlant alors de « l’aura d’une personne ».

Le nombre exact des auras varie en fonction des traditions, sans doute parce qu’il est difficile de les délimiter avec précision, tout comme il est difficile de séparer nettement les couleurs de l’arc-en-ciel, dans la mesure où la variation d’intensité du faisceau lumineux qui permet de passer de l’une à l’autre est continue, et non discontinue.

Si nous nous en tenons à la classification qui est le plus généralement admise pour décrire les auras, notons qu’il y a, dans l’ordre croissant, c’est-à-dire en partant de l’aura la plus dense, « située » juste après le corps physique :

1) L’aura éthérique

2) L’aura astrale

3) L’aura mentale

4) L’aura causale

5) L’aura de vitalité divine

6) L’aura d’esprit divin


Pour approfondir la connaissance des auras et s’initier à leur méthode de lecture (présentée de manière très claire, à l’aide de termes transparents et exempts de toute connotation faussement mystique), dans le but de pouvoir par la suite être en mesure d’établir un diagnostic thérapeutique, nous recommandons vivement la lecture de Les Robes de Lumière, lecture d’aura et soins par l’esprit, de Daniel et Anne MEUROIS-GIVAUDAN.

 

Les corps subtils


Les auras, dont nous venons de parler, représentent la manifestation plus ou moins tangible des « corps subtils », dont elles sont l’émanation.

Il faudra donc faire attention à ne pas confondre l’aura éthérique et le corps éthérique, l’aura astrale et le corps astral, l’aura mentale et le corps mental et ainsi de suite…

L’aura représente donc en quelque sorte la fiche de santé du corps subtil dont elle émane, dans la mesure où elle reflète parfaitement son état et que c’est par son intermédiaire que celui-ci peut se prêter à l’observation.

Les « corps subtils » sont des « corps énergétiques » (donc non « matériels », la matière n’étant autre qu’une densification des énergies subtiles) qui déterminent et reflètent notre état général, aux plans aussi bien physique, qu’émotionnel, mental et spirituel.

Ils sont « situés à l’intérieur » (s’il est permis d’utiliser cette expression pour évoquer des réalités immatérielles, et donc non situées dans l’espace physique) du corps physique et se présentent dans un ordre croissant inverse à celui des auras en ce qui concerne leur étendue : autrement dit, plus l’aura est étendue, plus le corps subtil dont elle est l’émanation est petit.

Si l’on se propose de présenter et de classer ces corps en suivant un ordre croissant (du moins étendu au plus étendu), ils apparaîtront dans l’ordre suivant (chaque corps plus petit étant imbriqué dans le corps plus grand, toujours en suivant le même principe des poupées russes) :

1) Le corps d’esprit divin

2) Le corps de vitalité divine

3) Le corps causal

4) Le corps mental

5) Le corps astral

6) Le corps éthérique

7) Et enfin le corps physique


Présentons brièvement chacun des corps

Le corps d’esprit divin


C’est le noyau de notre Être, l’ « espace » où il est possible de rencontrer Dieu et de faire l’expérience de la divinité. Il se localiserait dans le centre du cœur.
Il est d’ailleurs très intéressant de noter que Platon, dans le Timée, écrit que le lieu de résidence de l’âme dans le corps humain se situe en réalité dans le cœur et non dans la tête.

 

Le corps de vitalité divine


Pour les raisons que nous avons exposées plus haut en parlant des auras, nous ne pouvons pas dire grand’ chose de ce corps, si ce n’est que ceux qui parviennent à l’activer (et, avec lui, l’aura qui en émane) sont parvenus à développer une extraordinaire énergie d’amour et d’abnégation de soi.

 

Le corps causal


Ce corps se présente, à l’œil du clairvoyant, comme une sorte de « carte d’identité » de la personne, qui, comme sont nom l’indique, le met en rapport avec le monde des « causes » qui font de l’être humain ce qu’il est (personnalité, qualités de tout genre et organisme physique).

C’est à ce corps qu’est associé en Orient la notion de « karma» (ou loi de cause à effet), loi selon laquelle tout acte moralement qualifiable produit un fruit qui aura des répercussions dans la vie future de la personne qui a commis cet acte.

Certaines maladies (dites « karmiques ») peuvent trouver leur origine dans ce corps. Pour les guérir, il conviendra alors de faire un profond travail sur soi (travail de pardon) pour effacer les conséquences que des actes « mauvais » ont pu avoir sur notre vie présente (le « mal » étant conçu dans cette perspective comme ce qui est générateur de souffrance pour les autres, mais aussi pour soi-même).

 

Le corps mental


C’est dans ce corps que prennent forme toutes les pensées émises par une personne.

Le corps mental (et l’aura qui lui est associée, l’aura mentale) révèle donc la manière dont pense une personne.

Une pensée a donc une « consistance » énergétique, et, lorsqu’elle se répète et s’intensifie (par le bais du processus de focalisation, c’est-à-dire la concentration de l’esprit sur une image ou une idée), elle finit par se matérialiser. Il n’y a qu’à voir, au niveau le plus banal, l’influence que peut avoir sur le corps le fait de ne penser qu’à la maladie : très souvent, l’on finit par réellement tomber malade.

C’est pourquoi il est de la plus grande importance d’apprendre à maîtriser ses pensées, dans la mesure où elles déterminent notre devenir : c’est cet enseignement que les sages de l’Inde voulaient transmettre lorsqu’ils affirmaient que « l’homme devient ce qu’il pense ».
 

 

Le corps astral


C’est le corps où naissent et s’établissent l’ensemble de nos émotions.

Ce corps est, après le corps éthérique, le plus proche du corps physique. C’est pourquoi son influence sur ce dernier est quasi-directe, ce qui signifie qu’une émotion positive génèrera presque instantanément une sensation de bien-être dans le corps, alors qu’une émotion négative, surtout si elle est refoulée et répétée, sera génératrice de trouble physique, voire, si elle n’est pas évacuée, de maladie.

 

Le corps éthérique


C’est le corps subtil le plus dense et, par conséquent, le plus étroitement en contact avec le corps physique.

C’est dans ce corps que circule le prana, ou "énergie vitale" (appelé chi en Chine et ki au Japon, et à la circulation duquel visent directement des disciplines comme le Qi Gong, le Taï-Chi-Chuan ou encore l’Aïkido, pour ne citer que les plus diffusées en Occident), à travers des méridiens énergétiques (sur lesquels agissent les aiguilles d’acupuncture) appelés en Inde les nadis.




* Pour avoir plus de précisions à ce sujet, nous vous conseillons de lire Les Robes de Lumière, lecture d’aura et soins par l’esprit, de Daniel et Anne MEUROIS-GIVAUDAN.

Nos Chakras, Auras et Corps Subtils
 

Sur les auras (spiritualité)

Par Le 13/01/2016

 

Ob 1f627d corps subtils

 

 

Sur les auras : "Il est curieux de constater que certaines tournures de phrases communes : une "humeur noire », « une peur bleue », « se fâcher tout rouge », « jaunir de jalousie », "être rouge de honte", "rire jaune", "voir la vie en rose", être blanc comme un linge", etc…, indiquent fort précisément l’aura de la personne souffrant de ces humeurs ! Les peuples qui ont imaginé ces adages voyaient manifestement l’aura, consciemment ou non."

La couleur rose de l'aura chez l'adulte indique une certaine immaturité, voire infantilisme : "Voir la vie en rose...." Ce qui n'est pas nécessairement néfaste...Si c'est conscientisé.

 

 

  https://fr.wikihow.com/voir-les-auras

 

3 méthodes:Comprendre les aurasVoir les aurasPurifier votre aura

Les possibilités de voir des choses en regardant l'aura d'une personne sont infinies. Apprendre à lire et projeter votre propre aura peut être important pour votre santé physique, émotionnelle et spirituelle. Vous n'avez pas besoin d'être mystique pour en lire une. En réalité, les gens croient que nous sommes tous capables de les lire et que nous pouvions facilement les voir lorsque nous étions enfants. Lisez les étapes suivantes pour éveiller votre capacité à les voir.

Méthode 1 sur 3: Comprendre les auras

  1. Image intitulée See Auras Step 1

    1

    Ayez une définition claire. Même si l'on pense généralement que les auras sont des atmosphères distinctes qui entourent une personne, vous devez comprendre qu'elles sont plus précises que cela. Certaines personnes considèrent qu'elles sont faites de vibrations, des vibrations électrophotoniques qui sont générées en réponse à un genre d'excitation externe. La clé de l'aura est qu'elle contient des informations à propos de l'essence d'une personne ou d'un objet qu'elle entoure.

  2. Image intitulée See Auras Step 2

    2

    Comprenez cette science. Les auras autour des humains sont en partie composées de radiations électromagnétiques qu'on trouve dans les micro-ondes et de radiations infrarouges à basse fréquence ainsi que de rayons ultraviolets à haute fréquence. Le rayon ultraviolet est plus lié à notre activité consciente (la réflexion, la création, l'intentionnalité, les émotions et le sens de l'humour) et est la partie qui peut être vue à l'œil nu.
    • Les énergies électromagnétiques de l'aura entourent le corps en une forme ovale. Cet « œuf aurique » émet de 60 cm à 1 mètre de chaque côté de notre corps. Il s'étend au-dessus de la tête et sous les pieds, dans le sol.

      Image intitulée See Auras Step 2Bullet1

  3. Image intitulée See Auras Step 3

    3

    Apprenez les niveaux. L'aura possède sept niveaux (aussi appelés couches ou corps auriques) et ces niveaux correspondent aux sept chakras du corps. Chaque niveau a sa propre fréquence, mais il est aussi relié aux autres niveaux qui l'entourent et les affectent. En conséquence, si un niveau est déséquilibré, tous les autres niveaux peuvent aussi l'être.
    • Le niveau physique. À ce niveau, on n'a besoin que de confort physique, de santé et de plaisir.

      Image intitulée See Auras Step 3Bullet1

    • Le niveau éthérique. À ce niveau, on a besoin de s'accepter et de s'aimer soi-même.

      Image intitulée See Auras Step 3Bullet2

    • Le niveau vital. À ce niveau, on doit comprendre les situations de façon claire, rationnelle et linéaire.

      Image intitulée See Auras Step 3Bullet3

    • Le niveau astral. À ce niveau, on recherche les interactions sentimentales avec la famille et les amis.

      Image intitulée See Auras Step 3Bullet4

    • Le niveau mental inférieur. À ce niveau, on a besoin de s'aligner avec notre volonté divine et de s'engager à dire la vérité et à la suivre.

      Image intitulée See Auras Step 3Bullet5

    • Le niveau mental supérieur. À ce niveau, on doit connaître l'amour divin ainsi qu'une extase spirituelle.

      Image intitulée See Auras Step 3Bullet6

    • Le niveau spirituel (intuitif). À ce niveau, on a besoin de se connecter à l'esprit divin et de comprendre les principales caractéristiques universelles.

      Image intitulée See Auras Step 3Bullet7

  4. Image intitulée See Auras Step 4

    4

    Appréciez le bénéfice de voir des auras. Apprendre à voir l'aura d'une personne peut vous en dire beaucoup sur cette personne et sa personnalité. Apprendre à voir votre propre aura peut vous inspirer pour changer et améliorer les signaux que vous envoyez.
    • Démasquez un menteur. Les auras peuvent être contrefaites. Si quelqu'un est malhonnête avec vous, vous pourrez le savoir en « écoutant » ses pensées à travers son aura.

      Image intitulée See Auras Step 4Bullet1

    • Récoltez des indices sur la nature de quelqu'un. Une aura brillante et propre indique qu'une personne est bonne et avancée spirituellement parlant. Une aura sombre et grise révèle qu'une personne a des intentions pas très nettes. Quelqu'un qui se présente comme un maître spirituel, un gourou ou une autre sorte de leader spirituel ou de guide doit avoir un halo doré clairement dessiné autour de sa tête.

      Image intitulée See Auras Step 4Bullet2

    • Diagnostiquez les maladies. Lire les auras vous permet de détecter un problème dans un corps avant même l'apparition de symptômes physiques.

      Image intitulée See Auras Step 4Bullet3

    • Améliorez votre croissance personnelle. Lire les auras peut augmenter la conscience, aider dans le développement spirituel et renforcer votre conscience du monde naturel.
  5. Image intitulée See Auras Step 5

    5

    Étudiez les couleurs des auras et leurs significations. Il existe un large spectre de couleurs d'auras qui fournissent un message sur la personne ou l'objet qu'elles entourent. Même s'il y a beaucoup de variations avec chacune un message spécifique, voici les couleurs de base.
    • Le rouge. Le rouge se rapporte au cœur, à la circulation et au corps physique. Vu positivement, il peut indiquer un égo sain. D'un côté négatif, il évoque la colère, l'anxiété ou une nature rancunière.

      Image intitulée See Auras Step 5Bullet1

    • L'orange. L'orange est en relation avec les organes reproducteurs et les émotions. Vu positivement, il indique l'énergie et l'endurance, la productivité, la créativité, le côté aventureux, le courage et une nature extravertie et sociable. D'un point de vue négatif, il évoque un stress lié à l'appétit et aux addictions.

      Image intitulée See Auras Step 5Bullet2

    • Le jaune. Le jaune est lié à la rate et à l'énergie de vie. C'est la couleur de l'éveil, de l'intelligence, de l'inspiration ainsi que de l'action partagée, du côté joueur, de la créativité, d'une nature facile à vivre et optimiste. Cependant, un jaune lumineux peut indiquer la peur de perdre le contrôle, le respect, le prestige ou le pouvoir.

      Image intitulée See Auras Step 5Bullet3

    • Le vert. Le vert renvoie au cœur et aux poumons. Lorsqu'on le voit dans une aura, il représente généralement la croissance et l'équilibre et surtout, quelque chose qui mène au changement. Il parle d'amour des autres, de nature et d'animaux. Un vert forêt sombre et trouble indique le ressentiment, la jalousie, l'insécurité, le sentiment d'être victime et une mauvaise estime de soi.

      Image intitulée See Auras Step 5Bullet4

    • Le bleu. Le bleu est lié à la gorge et à la thyroïde. Ses associations positives donnent une nature aimante et attentionnée, l'intuition et la sensibilité. Les tons sombres du bleu indiquent la peur de s'exprimer, de l'avenir ou de faire face à la vérité ou de la dire.

      Image intitulée See Auras Step 5Bullet5

    • Le violet. Le violet est en relation avec la tête, la glande pinéale et le système nerveux. On la considère comme la couleur la plus sensible et la plus sage. C'est une couleur intuitive dans l'aura et elle révèle le pouvoir psychique de se réguler soi-même.

      Image intitulée See Auras Step 5Bullet6

    • L'argent. L'argent est la couleur de l'abondance physique et spirituelle.

      Image intitulée See Auras Step 5Bullet7

    • L'or. L'or indique la protection divine et l'illumination. Un individu qui a une aura dorée est guidé par le plus grand des biens.

      Image intitulée See Auras Step 5Bullet8

    • Le noir. Le noir attire ou repousse l'énergie, et la transforme. Généralement, il indique une incapacité sur le long terme à pardonner ou à laisser tomber les griefs et peut mener à des soucis de santé.

      Image intitulée See Auras Step 5Bullet9

    • Le blanc. Le blanc est l'état pur de la lumière et représente la vérité et la pureté. Cela peut signifier que les anges ne sont pas loin ou qu'une femme est ou sera bientôt enceinte.

      Image intitulée See Auras Step 5Bullet10

Méthode 2 sur 3: Voir les auras

  1. Image intitulée See Auras Step 6

    1

    Commencez par les sentir. S'entrainer à les sentir est une bonne façon de commencer à les voir. Cela signifie qu'il faut porter attention à ce que vous ressentez en la présence d'une personne. Prenez une profonde respiration, expirez, puis concentrez-vous sur les sensations physiques de votre corps et de vos réactions instinctives. Demandez-vous comment vous vous sentez en la présence de cette personne : nerveux ? serein ? agité ? Pensez à la couleur que vous attacheriez à cette personne. Lorsque vos capacités s'amélioreront, ressentir et voir les auras sera plus facile.

  2. Image intitulée See Auras Step 7

    2

    Développez votre vision périphérique. Notre vision périphérique est moins abimée que la partie centrale de notre rétine et contient des cellules photosensibles plus saines. Par ailleurs, puisque nous avons entrainé notre vision centrale à être utilisée d'une certaine façon, il peut être difficile de faire appel à elle pour voir de cette nouvelle façon. Vous entrainer à vous concentrer sur un point pendant 30 à 60 secondes est un exercice simple que vous pouvez faire. Cela améliorera votre sensibilité à la lumière.

  3. Image intitulée See Auras Step 8

    3

    Soyez à l'écoute des couleurs. Vous entrainer avec des couleurs lumineuses ou primaires peut vous aider à développer votre capacité à voir les auras. Couvrez un livre de papier bleu ou rouge et posez-le verticalement sur une table à quelques dizaines de centimètres de vous. Assurez-vous que le mur derrière le livre est blanc ou neutre et que la lumière de la pièce est douce sans être faible. Fermez vos yeux, prenez quelques respirations profondes, relaxez-vous, ouvrez vos yeux et regardez le livre. Ne vous concentrez pas sur le livre, mais regardez plutôt un peu à côté et derrière lui. Après un moment, vous verrez une aura fine et pâle sortir du livre : elle passera au jaune lumineux ou au vert pendant que vous maintiendrez légèrement votre concentration.
    • Lorsque vous serez à l'aise avec un livre, essayez d'en couvrir plusieurs avec différentes couleurs de papier. Lorsque vous verrez mieux les couleurs, continuez en utilisant des plantes, des animaux, puis des personnes.

      Image intitulée See Auras Step 8Bullet1

    • Généralement, c'est normal de cligner des yeux rapidement pendant cet exercice. L'aura disparaîtra peut-être pendant une seconde lorsque vous le ferez, mais elle réapparaîtra rapidement si vous restez concentré et détendu.

      Image intitulée See Auras Step 8Bullet2

    • Continuez de vous entrainer pour vous habituer à la manière dont vos yeux conservent cette concentration constante. Ne forcez pas sur vos yeux et ne les tendez pas. C'est valable pour votre front.
  4. Image intitulée See Auras Step 9

    4

    Apprenez à voir. Demandez à un partenaire de se tenir à 50 centimètres d'un mur blanc dans une pièce qui n'est pas trop éclairée. Regardez le mur derrière cette personne et à quelques centimètres à côté d'elle. Ne la regardez pas, sinon, vous perdrez l'image de l'aura. Au lieu de cela, regardez derrière elle et essayez de remarquer une zone autour d'elle où le fond du mur semble plus clair que le reste. Essayez de voir la couleur, demandez-vous quelle couleur vous utiliseriez pour décrire cette zone.
    • Une fois que vous avez identifié la couleur, vous pouvez demander à votre partenaire de se balancer de droite à gauche. Son champ énergétique devrait bouger avec lui.

      Image intitulée See Auras Step 9Bullet1

    • Si vous avez vu des couleurs différentes à certains endroits dans l'aura de cette personne, ce n'est pas forcément que vos yeux vous ont trahi : une aura peut avoir plusieurs couleurs en fonction de ce qui se passe dans différentes zones du corps d'une personne.[1]

      Image intitulée See Auras Step 9Bullet2

    • Entrainez-vous seulement quelques minutes par œil et évitez de vous forcer. Chaque personne développe ses dons à son rythme.

      Image intitulée See Auras Step 9Bullet3

    • La brillance de l'aura d'une personne dépend beaucoup de sa façon de se sentir. Si elle est heureuse et pleine de vie, son aura est plus forte, plus grande et plus brillante. Essayez de passer la chanson préférée de votre partenaire pour énergiser son aura et la rendre plus facile à voir.

      Image intitulée See Auras Step 9Bullet4

  5. Image intitulée See Auras Step 10

    5

    Entrainez-vous sur vous-même. Asseyez-vous dans une pièce légèrement éclairée et détendez-vous. Prenez quelques respirations profondes. Programmez votre esprit pour voir votre propre aura et concentrez-vous sur cet objectif. C'est important que vous croyiez pouvoir le faire. Faites toucher vos index, frottez-les ensemble et collez-les l'un contre l'autre. L'aura est « collante » et une fois qu'un doigt collera à un autre, l'énergie les « maintiendra » ensemble. Maintenant, concentrez-vous sur la zone entre les doigts, tout en continuant de les frotter. Après un instant, séparez vos doigts en laissant environ 1 cm entre eux. Concentrez-vous sur l'espace entre eux et voyez si vous pouvez voir une brume colorée, de la fumée ou un brouillard entre vos doigts.
    • Avec un entrainement continu, l'aura sera de plus en plus nette et facile à voir. Lorsque ce sera le cas, répétez l'exercice avec vos mains en les frottant ensemble et en les séparant pour voir l'aura qui est entre elles.

Méthode 3 sur 3: Purifier votre aura

  1. Image intitulée See Auras Step 11

    1

    Sachez quand il est temps de la purifier. Nous prenons l'énergie des autres sans même en avoir conscience. Lorsque ces énergies sont négatives, elles affectent négativement notre aura. Vous avez peut-être vécu cette expérience : vous êtes de bonne humeur et vous allez passer un moment avec un ami. Vous passez une bonne soirée, mais à un moment vous réalisez que vous vous sentez agacé et anxieux. Lorsque vous rentrez chez vous, vous êtes totalement de mauvaise humeur et vous ne savez pas vraiment pourquoi. Une telle situation signifie que vous devez purifier votre aura. Même si elle ne semble pas déséquilibrée, c'est une bonne idée de la purifier régulièrement pour libérer les énergies négatives.

  2. Image intitulée See Auras Step 12

    2

    Purifiez votre aura. Concentrez-vous sur le chakra-racine à la base de votre colonne vertébrale qui est associé à la couleur rouge. Visualisez-le ancré dans le sol par une lumière rouge qui s'étend sous lui. Puis, visualisez-vous, engouffré dans une douche d'or brillant irradiant directement du soleil. Puis, visualisez une lumière violette s'étendant depuis la plante de vos pieds jusqu'au sommet de votre crâne. Voyez et ressentez-la comme une couverture chaude et protectrice et croyez qu'elle peut guérir et protéger les trous de votre aura. À ce stade, le processus de purification et de guérison a commencé et vous devriez vous sentir plus fort, plus en paix, relâchant l'énergie négative. Méditez là-dessus pendant un moment. Lorsque vous vous sentirez à l'aise, imaginez une lumière blanche entourant votre aura purifiée pour plus de protection.

  3. 3

    Protégez votre aura. Vous pouvez prendre d'autres dispositions pour protéger et renforcer votre aura : elles incluent les massages, le bouclier, le coupage de cordes et l'intervention divine.
    • Essayez la guérison par l'énergie du Reiki. Cette thérapie à base de touches lumineuses augmente le flux énergétique en vous aidant à éliminer le chi stagnant ou bloqué. Celui qui pratique le Reiki agit comme un medium pour recevoir l'énergie divine et la canaliser vers votre champ énergétique où il repoussera le chi bloqué pour prévenir d'éventuels dysfonctionnements mentaux, émotionnels, physiques ou spirituels.

      Image intitulée See Auras Step 13Bullet1

    • Créez un bouclier. Visualisez une bulle ou un cocon de lumière blanche qui vous enveloppe. Ce bouclier de protection peut repousser n'importe quelle pensée ou sentiment négatif ou attaques psychiques dirigées contre vous et éviter que les énergies vampires vous épuisent.

      Image intitulée See Auras Step 13Bullet2

    • Coupez la corde. Des cordes d'énergie invisibles peuvent émaner de vous et s'attacher à une autre personne, un autre objet, un autre endroit ou une autre situation. Tandis que les cordes d'amour positives ne peuvent pas être coupées, les cordes éthériques basées sur la peur peuvent être tranchées afin de prévenir d'éventuelles pertes d'énergie. Faites appel à l'archange Michel pour qu'il utilise son épée pour couper les cordes négatives ou visualisez une épée laser en cristal qui les coupe.
    • Demandez une aide angélique. Appelez des anges pour vous aider : ils sont toujours disponibles pour vous aider, mais doivent être invités avant de pouvoir intervenir. Demandez à l'archange Michel de couper vos cordes négatives, à l'archange Raphaël de remplir des déserts énergétiques de lumière verte et à l'archange Métatron de nettoyer vos chakras.

Conseils

  • Détendez-vous, respirez profondément et concentrez-vous.
  • Ne forcez pas vos yeux.
  • Faites attention de rester discret lorsque vous regardez l'aura d'autres personnes : elles penseront que vous les fixez.

Sources et citations

Afficher Sources et citations (4)

Détails de l'article

Catégories: Médecine alternative

Autres langues:

English: See Auras, Italiano: Vedere l'Aura, Español: ver auras, Português: Ver Auras, Deutsch: Auras sehen, Русский: видеть ауры, 中文: 看灵光, Bahasa Indonesia: Melihat Aura, Nederlands: Aura's, Čeština: Jak vidět aury

Cette page a été consultée 76 814 fois.

 

La conscience de l'Homme (spiritualité)

Par Le 12/01/2016

Victor Hugo : tourner l’homme vers la conscience

 

https://mtgeneve.wordpress.com/2012/09/27/victor-hugo-tourner-lhomme-vers-la-conscience/

Dans un discours prononcé en 1848 devant l’Assemblée nationale, Victor Hugo affirme que l’homme s’est trop tourné vers les valeurs matérielles et que son esprit doit revenir à la conscience, au beau, au juste et au vrai (extraits) :

« (…) Quel est le grand péril de la situation actuelle ?

L’ignorance. L’ignorance encore plus que la misère. L’ignorance qui nous déborde, qui nous assiège, qui nous investit de toutes parts. C’est à la faveur de l’ignorance que certaines doctrines fatales passent de l’esprit impitoyable des théoriciens dans le cerveau des multitudes. . . . On pourvoit à l’éclairage des villes, on allume tous les soirs, et on fait très bien, des réverbères dans les carrefours, dans les places publiques ; quand donc comprendra-t-on que la nuit peut se faire dans le monde moral et qu’il faut allumer des flambeaux dans les esprits ?

Oui, messieurs, j’y insiste. Un mal moral, un mal profond nous travaille et nous tourmente. Ce mal moral, cela est étrange à dire, n’est autre chose que l’excès des tendances matérielles. . . . la grande erreur de notre temps, ça a été de pencher, je dis plus, de courber l’esprit des hommes vers la recherche du bien matériel.

Il importe, messieurs, de remédier au mal ; il faut redresser pour ainsi dire l’esprit de l’homme ; il faut, et c’est la grande mission, la mission spéciale du ministère de l’instruction publique, il faut relever l’esprit de l’homme, le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et le grand. C’est là, et seulement là, que vous trouverez la paix de l’homme avec lui-même et par conséquent la paix de l’homme avec la société. Pour arriver à ce but, messieurs, que faudrait-il faire ?

Il faudrait multiplier les écoles, les chaires, les bibliothèques, les musées, les théâtres, les librairies. Il faudrait multiplier les maisons d’études où l’on médite, où l’on s’instruit, où l’on se recueille, où l’on apprend quelque chose, où l’on devient meilleur ; en un mot, il faudrait faire pénétrer de toutes parts la lumière dans l’esprit du peuple ; car c’est par les ténèbres qu’on le perd. »

La technique de Méditation transcendantale, secret alors bien gardé dans l’Himalaya, n’était pas disponible du temps de Victor Hugo ; ce sont pourtant ses bienfaits profonds qu’il évoque sans le savoir.

Pour Victor Hugo, cherchant par ce discours de 1848 à convaincre l’Assemblée nationale de maintenir son budget pour la culture, la richesse intérieure se cultive par l’exercice de l’intellect, l’école, les cours d’université, les musées, les théâtres, la musique, etc. Exposer ainsi l’esprit à la beauté et à la vérité, le former à la logique est indiscutablement très positif et nécessaire, mais l’accomplissement de ce que souhaite Victor Hugo — une humanité plus consciente, plus juste, plus grande, ne peut naître d’une éducation intellectuelle uniquement, ne peut se réaliser seulement en exposant l’esprit à des stimuli extérieurs. Victor Hugo recommande d’ailleurs aussi dans ce discours une approche plus intérieure, encourageant aussi « méditation » et « recueillement. »

Il faut permettre à chaque être humain de s’ouvrir à ce qu’il est vraiment, à cette richesse intérieure illimitée qui réside au-delà de la pensée et des joies de l’intellect, des émotions ou des sens et les dépasse de loin en félicité. Dans l’expérience de la pure conscience, de l’Etre, du silence intérieur, nous nous ouvrons véritablement, en nous-mêmes, au beau, au juste, au vrai. Sur cette base, nous sommes mieux à mêmes d’apprécier la richesse des musées, des sciences, de la philosophie, comme le savent bien les artistes et les étudiants qui pratiquent la technique de MT.

Nos pensées, paroles et actions deviennent alors réellement « grandes et désintéressées » car elles naissent d’un contentement et d’une harmonie de plus en plus complets. Par le contact avec le Bien en soi, le beau en soi, le Juste en soi (pour reprendre les termes de Platon), chacun s’épanouit naturellement vers son plein potentiel, le stress disparaît et la société entière devient plus pacifique, progressive et harmonieuse.


 

Les divers Ministres qui se sont succédés ces dernières années ont certainement lu Victor Hugo et se sont ensuite concertés pour faire l'inverse de ce qu'il préconisait.

Le projet est évdient et très bien résumé par Albert Camus :  «Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude.» 

Modification du site.

Par Le 12/01/2016

Sur le site, il y un changement.

J'ai ajouté en haut à droite sur la page d'accueil une rubrique "derniers articles" pour éviter d'aller cliquer sur "Blog" pour y accéder. Les huit derniers articles seront affichés et il suffira de cliquer dessus pour ouvrir la page entière dans la catégorie "Blog".

En cliquant sur le mot "Accueil", vous revenez à la page initiale.

D'autre part, je continue à catégoriser les thèmes et à l'indiquer entre parenthèses sur chaque titre avec des "mots clés" (spiritualité, nature, politique, humanisme)...

Bon, vu qu'il y a maintenant 2700 articles, c'est long mais si vous allez dans le cadre "votre recherche" en haut à gauche et que vous tapez "conscience", par exemple, il y aura 46 résultats sur le blog et 1 page sur laquelle une bonne partie des articles est répertoriée sous forme de liens. 

Si vous tapez "spiritualité" dans le moteur de recherche, il y a actuellement 128 réponses.

Il me faudra du temps pour finaliser tout ça mais ça devenait nécessaire. 

KUNDALINI : étude et symptômes

Par Le 12/01/2016

 

 

Kundalini : Signes et Symptômes
Par El Collie, traduction Lune


De nombreuses personnes qui ont déclenché l'éveil de leur Kundalini de manière inopinée NE SAVENT PAS CE QUI LEUR ARRIVE. Et l'ignorance sociale dominante sur ce processus de transformation multidimensionnel rend difficile le fait de trouver des praticiens des médecines alternatives ou des conseillers spirituels qui reconnaissent les symptômes, en particulier quand ceux-ci sont fortement physiques. Beaucoup de personnes savent qu’une montée de Kundalini ouvre subitement la porte à toutes sortes de visions mystiques, paranormales et magiques, mais peu d’entre elles se rendent compte de l’impact dramatique qui peut se produire sur le corps. Un grand nombre de nos anciens abonnés à la lettre d’informations Shared Transformation nous ont rapporté de longs accès de maladie étrange aussi bien que radicale : mentale, émotionnelle, relationnelle, psychique, spirituelle et menant à des changements de style de vie. Encore et encore, nous entendons des histoires de frustration, parfois de visites désespérées chez les docteurs, guérisseurs, conseillers, etc., qui ne comprennent pas et ne sont pas capables de soigner la myriade de douleurs et de problèmes catalysés par une crise de Kundalini.
(…)

Voici les manifestations communes de la montée de Kundalini :

- Les muscles se crispent, crampes ou spasmes.

- Accroissement d’énergie ou immense électricité circulant dans tout le corps.

- Démangeaisons, vibrations, frissons, sensations de picotement ou d’engourdissement.

- Froid ou chaud intense.

- Mouvement involontaire du corps (se produit plus souvent pendant la méditation, pendant les moments de repos ou de sommeil) : spasmes, tremblements, sentiment d’une force intérieure qui pousse à se mettre dans des postures ou à faire des mouvements de manières inhabituelles. (Peuvent être le cas d’un mauvais diagnostic comme l’épilepsie ou le « syndrome des jambes sans repos » ou syndrome d'ekbom).

- Changements dans sa façon de s’alimenter et de dormir.

- Episodes d’extrême hyperactivité ou, au contraire, de fatigue extrême, (certaines victimes du syndrome de fatigue chronique ont expérimenté l’éveil de la Kundalini).

- Augmentation ou diminution des désirs sexuels.

- Maux de tête, sensation de pressions dans le crâne.

- Palpitations cardiaques, douleurs dans la poitrine.

- Problèmes du système digestif.

- Engourdissement ou douleur dans les membres (en particulier dans le pied et la jambe gauche)

- Douleurs et blocages dans tout le corps ; souvent dans le dos et le cou (de nombreux cas de FMS - syndrome fibromyalgique et de la douleur du tissu myofascial.- sont liés à la Kundalini).

- Explosions émotionnelles ; changements rapides de l'humeur; épisodes apparemment délibérés ou excessifs de chagrin, de peur, de colère, de dépression.

- Vocalisations spontanées (incluant rire et pleurs) - aussi involontaires et incontrôlables qu’un hoquet.

- Entendre un ou plusieurs sons intérieurs, décrits classiquement comme une flûte, un tambour, une chute d’eau, le chant d’oiseaux, le bourdonnement d’abeilles, mais qui peuvent aussi sonner comme un rugissement, un grincement, un bruit de tonnerre ou comme une sonnerie dans les oreilles.

- Confusion mentale, difficulté de concentration.

- Etats altérés de conscience : conscience aiguisée ; états de transe spontanés ; expériences mystiques (si celles-ci menacent aussi le système de croyance antérieur de l'individu, elles peuvent mener aux accès de psychose ou de grandiosité (estime de soi surdéveloppée).

- Chaleur, activité étrange, et-ou sensations de bien-être au niveau de la tête, en particulier à l’endroit de la couronne.

- Extase, bonheur et par intermittences sentiment de joie infinie, amour, paix et compassion.

- Expériences psychiques : perception extrasensorielles ; expériences de sorties de corps ; souvenirs de vies passées ; voyages astraux ; conscience directe des auras et des chakras ; contact avec les esprits-guides à travers des voies intérieures, rêves et visions ; pouvoirs de guérison.

- Accroissement de l’activité : nouveaux intérêts pour l’expression de soi et la communication spirituelle à travers la musique, l’art, la poésie, etc.

- Compréhension et sensibilité accrues ; compréhension de sa propre essence : profonde compréhension des vérités spirituelles ; conscience intense de son environnement (incluant "les vibrations" des autres).

- Expériences d'illuminations : connaissance directe d’une réalité plus expansive, conscience transcendante.

Certaines personnes nous ont dit que le concept de la « Kundalini » leur était étranger et qu’elles préféraient appeler cela leur « éveil », qui nous convient très bien. Mais pour la plupart des gens qui nous contactent, l’explication de la Kundalini fournit une importante structure qui est acceptable et qui fonctionne avec leurs expériences. Nous avons chacun une manière unique d’interpréter, d’honorer et de décrire notre sagesse spirituelle. Je ne crois pas qu’il y ait seulement une voie directe pour connaître ou exprimer la vérité. Ce qui est de loin le plus important, je crois, c’est d’avoir un cœur ouvert et d’être fidèle à notre propre voie, partout où elle pourrait nous conduire.

Nous nous sommes également demandés pourquoi nous ne mettons pas plus l’accent sur l’union avec le divin et la réalisation-divine, qui sont des choses bien plus centrales de l’éveil spirituel. Puisque chacun expérimente et interprète ses expériences mystiques différemment et de manière très personnelle, pour s’assurer que personne ne se sentira exclu, nous parlons simplement « d’éveil de la conscience » ou « d’états transcendants » sur les pages web de Shared Transformation. Dans notre lettre d’information, des personnes de croyances religieuses diverses sont invitées (et le font) à raconter leurs expériences de ce type. Certains parlent de Dieu, du Christ, de la Déesse, du Très Saint, d’Esprit ou simplement d’un Tout munificent que nous partageons tous.

En outre, pour certains, les réalisations spirituelles profondes ne se produisent qu’après des mois ou des années d’autres signes et symptômes. Les individus qui ont des expériences d'une nature spirituelle évidente sont habituellement davantage capables d’intégrer et de bénéficier du processus, indépendamment de la façon dont ils peuvent les catégoriser. Mais ceux qui éprouvent ce qui semble être une maladie ou des phénomènes psychiques étranges sont souvent très alarmés jusqu'à ce qu’ils comprennent qu'ils ne sont pas malades ou fous. Les expériences même de lumière et de beauté peuvent être si puissantes que les gens doutent de leur santé mentale. C'est pourquoi l'information et les confirmations que nous offrons à travers Shared Transformation sont si précieuses.


Source web : http://www.elcollie.com/st/st.html

"Un esprit sain dans un corps sain". (spiritualité)

Par Le 12/01/2016

Magazine


© D.R.

Magazine » Enquêtes

SANTÉ & BIEN-ÊTRE

Un esprit sain 
dans un corps sain

Un esprit sain dans un corps sain. 
Qui ne connaît pas cette maxime ? 
Retour sur la magie du corps et de l’esprit, et la façon 
par laquelle nous pourrions harmoniser leur relation.

Depuis l’antiquité, la médecine occidentale comme les médecines traditionnelles chinoises et orientales, nous invitent à équilibrer notre organisme afin que l’esprit qui l’habite puisse se sentir en harmonie. Tout le monde s’accorde sur la nécessité d’avoir une certaine hygiène de vie. Pourtant il semblerait que le corps détienne une intelligence que ne respecte pas toujours celui qui l’habite. Il faudrait prendre soin de soi, et prendre le temps de cela. Dans un monde où tout s’accélère les vertus de la lenteur sont à ré-enchanter. Prendre le temps d’avoir un corps sain pour un esprit sain : pourquoi, mais aussi comment ?

 

Un faisceau de corps et d’intelligence à réconcilier


« Je pense donc je suis », à propos de l’esprit, la réduction au cerveau est trompeuse… Si nous avons un cerveau, nous possédons aussi dès la naissance deux autres intelligences qui ne sont pas des moindres : l’intelligence du cœur (qui selon les dernières recherches serait notre premier cerveau), tout comme le ventre notre second cerveau. Or ces trois cerveaux sont de magnifiques machines pour recevoir la Conscience ; qui selon la physique quantique est une substance qui remplit l’univers. En effet comme l’explique Olivier Chambon, « sans la notion de conscience on ne peut comprendre comment fonctionne l’univers. La conscience est extérieure au cerveau. Le cerveau à besoin de la conscience pour vivre, mais la conscience n’a pas besoin du cerveau pour vivre. Nos trois cerveaux sont comme des postes de télévision qui captent ou non les ondes de la conscience. » En outre la magie de l’interaction du corps et de l’esprit se fait au moyen des sept chakras principaux: chacun d’eux est relié à une glande hormonale ainsi qu’à un plexus nerveux à l’origine de la régulation du système sympathique et para-sympathique (nous y reviendrons).

Par cette compréhension la médecine nouvelle du corps et de l’esprit rejoint les médecines anciennes : plus le corps est choyé dans sa globalité, plus l’esprit est heureux. En toile de fond un pavé dans la marre est jeté : le nouveau paradigme scientifique de la médecine distingue quatre corps tous interdépendant : physique, énergétique, émotionnel et spirituel. Loin d’être séparés, esprit et matière se rejoignent.

 

« On ne voit bien qu’avec le cœur »


Au cours des vingt dernières années, les scientifiques ont fait de multiples découvertes qui nous montrent une complexité de fonctionnement du cœur beaucoup plus grande que nous ne l'avions jamais imaginée. Si le premier cerveau (celui de la boite crânienne) agit comme un poste de commande, le cerveau des intestins (cerveau entérique) exerce une action protectrice par le système immunitaire intestinal qui représente 80 % de notre système de défense. La connexion cerveau/intestin se fait à travers le nerf vague. Or avec ses 70 000 neurones, c’est le cœur qui tel un chef d’orchestre gère l’activité du nerf vague ! Dans l’Intelligence intuitive du cœur, Howard Martin précise : « Nous possédons maintenant des preuves scientifiques que le cœur nous envoie des signaux émotionnels et intuitifs afin de nous aider à gérer notre vie. Au lieu de tout simplement pomper du sang, il dirige et aligne plusieurs systèmes du corps afin qu'ils puissent fonctionner en harmonie les uns avec les autres. Et, bien que le cœur soit en communication constante avec le cerveau, nous savons maintenant qu'il prend lui-même un grand nombre de décisions. » 

 

Quand le ventre nous parle

 

Ce serait le ventre qui le premier enverrait ses messages au cerveau.

Depuis une dizaine d’années des travaux de pointe ont confirmé que des neurones en très grand nombre (200 millions !) tapissent notre système digestif de la bouche à l’anus faisant de notre ventre un « deuxième cerveau ». Ce serait le ventre qui le premier enverrait ses messages au cerveau, générant les endorphines et sérotonines hormones du bien-être : ainsi l’état de notre système digestif influerait sur nos humeurs et notre vie psychique. Le syndrome entéro-psychologique se trouve à la croisée des fonctions digestives et cérébrales. Cette appellation a été créée en 2004 par le Dr Natasha Campbell-McBride neurologue et nutritionniste, qui après avoir travaillé avec des centaines d'enfants et d'adultes atteints de pathologies neurologiques et psychiatriques (bipolarité, autisme, dépression…) a confirmé l’importance du système entérique sur notre bien-être. 

Nous avons un capital enzymatique qui nous accompagne toute notre vie. Il convient de le préserver et de le renouveler par une alimentation variée de qualité. Je mange donc je suis : s’il est convenu que l’alimentation est la première des médecines, le jeûne n’en reste pas moins une piste intéressante. Comme le démontre le documentaire Le jeûne une nouvelle thérapie depuis un demi-siècle, en Russie, en Allemagne et aux États-Unis, des médecins et des biologistes explorent cette pratique avec succès pour traiter de façon complémentaire des pathologies physiques (cancer, rhumatismes), psychosomatiques (ulcères, migraines) et psychologiques (dépression, schizophrénie…). 

 

Chaussez ses baskets… en pleine conscience !


Les émotions se sont développées au cours de millions d’années d’évolution. Entre la peur et l’amour la totalité de la palette des émotions est relative à la survie. Cette palette émotionnelle fait partie des éléments qui relient nos trois cerveaux au système nerveux par les chakras. Or ce système nerveux possède sa propre intelligence : c’est l’intelligence somatique, ou tout simplement la mémoire du corps. On sait maintenant qu’au quotidien nos émotions s’inscrivent dans le corps. Comme l’explique Jo Ann Staugaard-Jones ancienne danseuse spécialisée dans la science du mouvement. « La réaction de combat ou fuite est une réponse du système nerveux sympathique – celui qui s’occupe de mettre notre corps en mouvement. Le système nerveux parasympatique, quant à lui commande la réaction de détente nécessaire à la récupération. Submergés par le stress ces mécanismes de réponses peuvent être inhibés. Peu à peu l’énergie refoulée est retenue dans le corps. » 

En prenant humblement soin de son corps, l’esprit qui l’habite peut soigner ses émotions.

Et c’est là que la magie s’opère : en prenant humblement soin de son corps, l’esprit qui l’habite peut soigner ses émotions. L’activité physique à cela de fantastique qu’elle permet de secréter une cascade d’hormones dans le corps. Endorphines, ocytocine, dopamine, sérotonine composent un véritable cocktail de bonne humeur offert par nos glandes endocrines comme un remède précieux contre le stress, l’anxiété, la dépression et toutes sortes d’émotions négatives que nous humains savons nous fabriquer à la perfection.

Cependant au delà de la simple gymnastique, il s’agit d’écouter le langage de l’expérience immédiate ; et ceci n’a rien d’aisé dans la société d’aujourd’hui. Imaginez vous faisant preuve de gentillesse envers un muscle ; c’est rare. Les stéréotypes nous invitant à faire fonctionner nos corps jusqu’à l’épuisement ont la vie dure. Face à cela, l’approche dite « l’esprit du débutant » fait partie des célèbres techniques de réduction du stress du Dr Jon Kabat-Zinn, l’un des pionniers en matière de médecine contemporaine ralliant le corps et l’esprit. Elle relève de la pratique de la « pleine conscience » : être attentif, ne pas tenter de contrôler, ni de juger les choses, faire preuve de patience et d’acceptation sont autant de trésors propre à un esprit calme et tranquille. En effet chausser ses basquets ne suffit pas, encore faut-il le faire consciemment ! Sur ce chemin la pratique quotidienne de la cohérence cardiaque (qui permet par la respiration d’harmoniser chaque battement de cœur), de la sieste et de la méditation deviennent des alliées de l’activité sportive qu’utilisent de plus en plus les sportifs de haut niveau. Alors qu’attendons-nous ? Pour faire simple : ces activités permettent de réparer les effets de stress liés aux adaptations du système sympathique. En agissant sur le système parasympathique orchestré par le cœur c’est un peu comme si les compteurs étaient remis à zéro. Simplement par le respect des besoins du corps l’esprit peut alors se reconnecter à sa vraie nature !

Post-scriptum : Un esprit sain dans un corps sain ; c’est une évidence: prendre le temps de vivre sainement son corps, c’est également accorder toute sa place à notre équilibre psychique. Cependant, le corps physique n’est pas tout… A tout point de vue la voie du cœur comprise dans ses dimensions émotionnelles et spirituelles est incontournable. Prenez le temps d’être avec les personnes avec qui vous vous sentez bien… Guérir c’est aussi savoir « gai rire » ; et être heureux c’est déjà bon pour la santé.

« L’énergie vient de la joie éternelle ». Les Védas

 

Vous aimez cet article ?

Partagez-le...

Nature contre Capitalisme (spiritualité)

Par Le 11/01/2016

Photo de Culture documentée.

Culture documentée

8 août 2015 · 

«Si un homme marche dans la forêt par amour pour elle pendant la moitié du jour, il risque fort d'être considéré comme un tire-au-flanc ; mais s'il passe toute sa journée à spéculer, à raser cette forêt et à rendre cette terre chauve avant l'heure, on le tiendra pour un citoyen industrieux et entreprenant.»
Henry David Thoreau

Malheureusement, être en harmonie avec la nature n'est pas forcément synonyme de bien-être selon l'idéologie capitaliste néolibérale...

Documenthèque virtuelle | culturedocumentee.wordpress.com
Citations & films documentaires | Culture documentée

 

Les guérisseurs à l'hôpital (santé)

Par Le 11/01/2016

L’hôpital s’ouvre aux guérisseurs

ENQUÊTE

L’hôpital s’ouvre aux guérisseurs

 

par Patrice van Eersel, Marie Borrel

Photo : Brigitte Baudesson pour CLES.

http://www.cles.com/enquetes/article/l-hopital-s-ouvre-aux-guerisseurs?nopaging=1#.VpN83znFW67.facebook

26.8K261

Ils sont rebouteux, magnétiseurs ou coupeurs de feu. Ils posent leurs mains, récitent des prières et soulagent les patients. Entre ces thérapeutes aux pratiques mystérieuses et les médecins, le dialogue s’est enfin instauré.

Cela peut arriver à n’importe qui. Vous vous êtes brûlé, vous courez aux urgences. Vous souffrez affreusement malgré les antalgiques. Vous hélez l’infirmière qui réagit de façon imprévue : elle vous demande si cela vous dirait d’appeler un coupeur de feu. « Un quoi ? » Elle vous tend une liste de numéros de téléphone et dit à voix basse : « Ça peut paraître bizarre, mais ils ont déjà soulagé quantité de patients. Rien d’officiel, mais nous vous garantissons que c’est sans danger. » La douleur est telle que vous n’hésitez pas longtemps avant de pianoter sur votre portable. Une voix vous demande juste votre nom. Vingt minutes plus tard, la souffrance a disparu. 
 

Cette scène est devenue presque banale dans certains services hospitaliers, à Saint-Brieuc, Rodez, Annemasse ou Marseille, où l’on nous confirme – de façon en général officieuse – que l’on fait régulièrement appel aux « coupeurs (ou barreurs) de feu ». Pour soulager la douleur, pour accélérer la cicatrisation des brûlures suite à un accident ou lors d’un traitement du cancer par radiothérapie. 
 

Cette étrangeté n’est que la partie émergée d’un vaste ensemble. Contre toute attente, à l’ère scientifique, même dans notre très cartésienne France, médecins et guérisseurs (ou magnétiseurs, coupeurs de feu) collaborent de multiples façons. Pour traiter des urgences ou des troubles chroniques réputés inguérissables. Quels médecins osent en parler ?

Rarement les pontes, dont la plupart ne sont d’ailleurs pas au courant. Patron des urgences à l’hôpital Nord de Marseille, le docteur Philippe Jean lève un sourcil perplexe : « Coupeur de feu ? Connais pas. Mais je vais demander à mes infirmières si elles en ont entendu parler. » Ces dernières lui répondront par l’affirmative… sans s’avancer davantage, le sujet est risqué. Même curiosité étonnée de la part de la cancérologue Laure Copel, à l’institut Curie. Chef du service d’oncologie médicale à l’hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris, le professeur Jean-Marie Andrieu, lui, a déjà eu vent de ces « magnétiseurs censés vous retirer le feu ». Mais il doute du sérieux de l’affaire : « Ça se saurait ! Dommage, je ne demanderais pas mieux, on a tant de complications en radiothérapie. Ramenez-moi un seul cas traité par vos magiciens et observé selon les critères scientifiques et on en reparle. » 
 

Le flirt entre système hospitalier et guérisseurs se joue davantage dans le monde des infirmières que dans celui des médecins. Discrètement informés, les chefs de clinique laissent souvent faire… à condition que l’on n’en sache rien. Toutefois, certains s’y intéressent, avec un mélange de perplexité et de fascination, et prennent le risque d’en parler.


Leur diagnostic, un vrai scanner 

Ancien chef de clinique en cardiologie puis en médecine interne, devenu psychiatre, enseignant en psychothérapie à la faculté de Bordeaux, le professeur Gérard Ostermann a depuis longtemps repéré les facultés hors normes de certaines guérisseuses. « La première s’appelait Claudine. On la consultait discrètement à l’Institut de cancérologie de Reims, soit pour aider à déceler la source d’un mal qu’on ne parvenait pas à élucider, soit pour confirmer une hypothèse peu sûre. La pertinence de son ressenti était stupéfiante. Elle devenait moins fiable quand elle tentait d’intellectualiser la chose et se piquait de donner ses interprétations. Depuis, des guérisseurs, j’en ai connu plusieurs. Leur capacité à soigner toutes sortes de maux de façon “énergétique” est indéniable – des brûlures aux rhumatismes, des abcès aux calculs. Je reste fasciné par leur diagnostic, un vrai scanner, et par leur humilité : la majorité ne se fait pas payer. Les guérisseurs ne deviennent dangereux que lorsque leur ego enfle et qu’ils prétendent faire de la science. Globalement, ce qu’ils font bouleverse notre vision de la maladie, du corps, de la médecine, du réel… Tout est à revoir ! »
 

Pour la plupart des médecins qui osent évoquer leur collaboration avec les guérisseurs, celle-ci se justifie de façon très pragmatique. Ainsi, le docteur Alain Marre, chef du service de radio-oncologie du centre hospitalier de Rodez (Aveyron) : « Voilà plus de trente ans que j’oriente mes patients vers des guérisseurs pour soulager les douleurs, sans a priori : j’ai juste constaté que cela améliorait leur état. Dois-je refuser sous prétexte qu’on ignore comment ça marche ? »


Ils palpent des flux invisibles

D’une dizaine d’interviews de guérisseurs se dégage un profil type. Rares sont ceux qui voient leur « don » se déclencher en cours de vie, telle Patricia Alleli, d’Aix-en-Provence, qui l’a découvert à 48 ans, après un accident cérébral. Généralement, ça commence très jeune. Dès l’âge de 4 ans, Jean-Luc Bartoli ne supporte pas de voir quelqu’un souffrir et pose compassionnellement ses mains sur lui. Au même âge, Brigitte, de Besançon, sauve des lapins mortellement malades de sa grand-mère : ceux sur le ventre desquels elle a posé les mains. A 5 ans, Corinne, de Marseille, fait du bien à tous ceux qu’elle touche, notamment l’une de ses tantes souffrant d’arthrose : très vite, le voisinage entier sait que ses mains soignent.
 

Pour Josette, de Montélimar, le phénomène a démarré à 2 ans. « Je croyais que tout le monde était comme ça : quand je pose ma main sur quelqu’un, je ressens de l’électricité. Et quand j’arrive sur une zone souffrante, ça me pique, comme si une pointe jaillissait. Si je laisse ma main un moment, la piqûre s’en va et la souffrance de la personne aussi. Aujourd’hui, j’ai 85 ans et j’en ai soigné, des gens ! Jamais je ne me suis fait payer : ce don me dépasse, impossible de le monnayer. Je ne crois pourtant pas au bon Dieu… » Vivant de sa pension de veuve de gendarme, elle précise : « Si vous voulez que je vous soigne, ne me dites pas ce que vous avez ! Ma tête doit rester au repos. Si elle se met à gamberger, je ne suis plus bonne à rien. » 
 

Notre esprit rationnel a d’autant plus de mal à comprendre que les guérisseurs ne se contentent pas de poser leurs mains sur leurs patients. Ils palpent aussi des flux invisibles qu’ils semblent peigner, ou rassembler, ou recoudre, vous expliquant, comme Pierre Yonas qui soigne l’équipe de handball de Savigny-sur-Orge : « J’ai senti une fuite d’énergie au niveau de l’omoplate d’un joueur, je l’ai colmatée. » L’affaire se corse quand on découvre que beaucoup soignent aussi à distance, souvent en se concentrant sur une photo du patient, et parfois à l’insu de la personne souffrante, celle-ci pouvant être un bébé ou un animal. « Par exemple, mes chevaux, dit Michelle, que je soigne depuis des années, après avoir appris, non seulement à les toucher, mais à me mettre à l’intérieur d’eux, à leur place. »
 

Hypothèses d’explication

Les guérisseurs eux-mêmes reconnaissent ne pas savoir « comment ça marche ». Beaucoup évoquent une grâce divine et quasiment tous insistent pour dire qu’ils ne servent que de catalyseur réveillant les capacités de guérison internes du patient. Nous interrogeons Brigitte Grimm-Laforest, présidente du Groupement national pour l’organisation des médecines alternatives (Gnoma) et vice-présidente du Syndicat national des magnétiseurs et praticiens des méthodes naturelles et traditionnelles (Snamap). « Notre vocation est d’abord de soigner, dit-elle. Des dizaines d’entre nous travaillent en France avec des médecins. Mais scientifiquement, nous sommes incapables d’expliquer notre efficacité. Aux chercheurs qui nous traitent de charlatans, nous renvoyons la balle : venez donc nous étudier et dites-nous pourquoi ça marche ! Après tout, c’est votre boulot, pas le nôtre. »
 

Les scientifiques étudiant ces pratiques ne sont pas légion : le sujet est tabou. Mais des recherches existent. Ces mains qui soignent, se dit-on, dégagent probablement un genre d’électromagnétisme dont on devrait pouvoir découvrir comment il guérit. Cela rejoindrait le courant de pensée selon lequel une médecine « quantique », fondée sur les rayonnements, devrait compléter au xxie siècle la médecine « chimique », fondée sur les molécules. Mais avant cela, il y a l’explication « placebo » : l’influence des guérisseurs, surtout psychologique, reposerait sur la croyance et la confiance du patient.

A la question du "comment" les réponses des guérisseurs eux-mêmes sont divisées. Les uns pensent être traversés par une force « sacrée » que nulle science ne pourra jamais appréhender. Les autres affirment qu’il n’y a rien de magique dans ces phénomènes de libération énergétique et que la science médicale aurait tout intérêt à les étudier de près. Voyez-vous une troisième solution ? 



Retrouvrez l'article dans son intégralité dans le Hors-Série Santé de CLES

Mots-Clés : Santé

Médecines parallèles (santé)

Par Le 11/01/2016

Ces mystères qui nous soignent

ARTICLE

Ces mystères qui nous soignent

Par Patrice Van Eersel

par Patrice van Eersel

7557

http://www.cles.com/enquetes/article/ces-mysteres-qui-nous-soignent

Nous sommes de plus en plus nombreux à recourir aux médecines parallèles et à constater que ça marche. Pourtant, rien n'explique leur efficacité.

Notre drôle de monde métissé nous propose toutes sortes de médecines hétérodoxes (ou douces, parallèles, traditionnelles, naturelles…) que la Faculté refuse de prendre au sérieux, quand elle ne les poursuit pas en justice. La raison de ce rejet est qu’aucune explication thérapeutique ne peut être fournie, sinon par l’effet placebo. Pourtant, plus de 50 % d’entre nous font appel, au moins parfois, à ces médecines hétérodoxes, et affirment en tirer bénéfice. En 2003, David Servan-Schreiber osait dire, parlant des sept méthodes que propose son livre « Guérir » (Robert Laffont, 2003) : « Si ça les soigne, les gens se fichent bien de savoir pourquoi. Ils ont raison. » Nous avons enquêté sur trois de ces médecines : l’homéopathie, l’acupuncture et l’ostéopathie (ce qui ne doit pas faire oublier la phytothérapie, le magnétisme, la réflexologie…). Et nous sommes tombés sur des faits troublants. En un mot, si vous poussez la logique jusqu’au bout, chacun de nous mériterait sa médecine particulière.

Les médecines parallèles soignent-elles vraiment ? La réponse du monde médical tombe de la bouche du Dr France Haour : « Pas davantage qu’un placebo. » Endocrinologue de formation, elle a dirigé, de 1984 à 2005, les recherches de l’Inserm en neuro-immuno-endocrinologie, une « transdiscipline » révolutionnaire qui interdit les œillères. Mais elle n’en démord pas : « Comme tout placebo, l’homéopathie, l’acupuncture ou l’ostéopathie crânienne sont efficaces en moyenne dans 30 % des cas. Elles agissent en établissant une relation de confiance entre un soignant et son patient, mais en soi, elles n’ont pas le début d’une preuve d’efficacité. » 

Le Dr Philippe Servais, qui a dirigé le « Larousse de l’homéopathie » (2005), dément bien sûr : « Nous sommes de plus en plus reconnus. Les dernières validations arrivent de Suisse où le Swiss Network for Technology Health Assessment vient de publier un rapport à la demande des assurances helvétiques. Toutes leurs recherches prouvent les effets positifs de l’homéopathie. Nous soignons ! Sans effets secondaires et à bien meilleur marché ! » 

 

Philippe Servais assure soigner un large éventail de maladies, de la dépression à des troubles auto-immuns comme la maladie de Crohn. En 1998, son ami le Dr Jean-François Masson, de l’ONG Homéopathes sans frontières, m’avait emmené dans la brousse, au Bénin, voir soigner paludisme et choléra à coups de granules homéo. Et ça marchait.

A la fois homéopathe et acupunctrice, le Dr Dominique Eraud, présidente de la Coordination nationale médicale Santé-Environnement, cite des « preuves sociologiques » de l’efficacité de ces méthodes. Par exemple, l’affluence dans les dispensaires « parallèles », comme le Centre Hahnemann à Paris, qui ne cesse d’augmenter (20 % de croissance en 2010). Ou les directrices d’école qui remarquent que les enfants soignés de façon « douce » sont moins absents. Plaidant pour une coopération entre médecines officielles et « écomédecines », le Dr Eraud signale que l’exigence des contrôleurs de la Faculté, de la Sécu ou du ministère est « dix fois plus sévère avec nous qu’avec les médecines orthodoxes. C’est irrationnel… sinon dans une logique de profit ».

Démonstration frappante : celle de la vétérinaire Jacqueline Peker qui a soigné les plus grands chevaux de compétition. « Ma méthode était simple : l’homéopathie. Ça marche aussi bien sur les animaux que sur les humains. Allez donc espionner les box des chevaux du tiercé : il y a des flacons de granules homéo partout ! Ça soigne à peu près tout. Et ne me dites pas qu’il s’agit d’un placebo, c’est gens-là sont pragmatiques, croyez-moi ! »

Quant à l’ostéopathe Philippe Petit, en dehors des cas de pure kinésithérapie, il réussit à soigner l’eczéma, l’infertilité ou l’impuissance, les maladies ORL, les troubles de la croissance, l’obésité, etc.

Avis commun à tous ces thérapeutes : si la médecine officielle est imbattable pour traiter les troubles aigus (infarctus, fractures, appendicites…), les médecines parallèles ont de bien meilleurs résultats sur les maux chroniques qui constituent la majorité des maladies. Seulement voilà, à supposer que « ça marche vraiment », il y a un gros hic, que tous ces thérapeutes admettent sans discuter : la reproductibilité, critère essentiel en science pour valider une méthode, est impossible. Pourquoi ? C’est en essayant de répondre à cette question que l’enquête va nous faire tomber sur un énorme paradoxe.

 

 

Le paradoxe de la modernité

 

Acupuncteur vétéran, le Dr Gilles Andrès le dit ainsi : « Chaque nouveau patient est une énigme. Ses ancêtres, son histoire, ses croyances, son ressenti… tout joue sur la façon dont l’énergie circule en lui. Les Chinois le savent depuis cinq mille ans : notre corps est modelé par notre culture, nos mots. Il y a des constantes universelles, mais chaque cas est différent. Les points d’acupuncture qui “marchent” chez l’un laisseront indifférent son voisin, pourtant atteint des mêmes symptômes. »

L’ostéopathe Francis Lautard approuve : « Quand je touche un corps, ce qui compte, c’est de sentir un “quelque chose” d’indicible qui voudrait bouger sous la carcasse. Mon travail consiste à aider le patient à découvrir quelle mobilité inattendue cherche à se déployer en lui. Mobilité physique qui aura un effet sur sa mobilité psychique. C’est le jeu inverse de la psychanalyse. Elle touche le corps à partir de la psyché. Nous touchons la psyché à partir du corps. »

Homéopathe, le Dr Philippe Geoffroy-Saint-Hilaire confirme : « Si vous me dites juste que vous avez mal à l’estomac ou à l’épaule, je ne pourrai pas faire mieux qu’un médecin allopathe : soigner un symptôme par un traitement. Par contre, si vous me dites que vous avez “l’impression qu’on vous broie l’épaule” ou “qu’elle se remplit de glace”, cela me met sur la piste de vraies causes. Je veux connaître vos impressions bizarres. Seules ces “individualisations” me parlent vraiment de vous. Pour un même symptôme, je prescrirai donc des médicaments différents selon les personnes. »

Tous le disent : ce qui les intéresse, ce sont nos sensations, nos états d’âme, nos fantasmes, bref, notre subjectivité. Pile le contraire de la médecine officielle où seuls comptent les critères objectifs : température, tension, nombre de globules, taux de cholestérol… 

Que pèse le subjectif face à l’objectif ? Du vent ! Nous avons été éduqués à penser ainsi. Mais on tombe là sur un énorme paradoxe de la modernité. Est subjectif ce qui est relatif à un sujet, n’est-ce pas ? Et objectif ce qui est relatif à un objet…

 

La modernité a engendré deux logiques. D’un côté, elle promeut l’individu et les droits de l’homme, mais de l’autre, la science a établi des lois qui objectivent le monde, le transforment en objets. « Pour la médecine officielle, dit le Dr Dominique Eraud, un corps vivant est une collection d’objets biologiques, identiques et échangeables : on peut donc soigner tout le monde de la même façon. C’est commode, sauf que, dès qu’il s’agit de maladies chroniques, ça ne marche pas. Pour un homéopathe, la seule situation où le remède est le même pour tous, c’est l’épidémie. Mais sinon, il n’y a que la subjectivité qui nous permette de saisir une personne globale. Or, c’est elle que nous cherchons à soigner, et pas tel ou tel organe. »

 

Le philosophe Bertrand Méheust – qui a étudié les guérisons « magiques » – me tire par la manche : « Ce débat date du XVIIIe siècle ! D’un côté, la subjectivité livre l’être global, mais n’est pas mesurable ; de l’autre, l’objectivité ouvre la porte aux sciences, mais réduit le vivant à l’inerte. C’est une contradiction structurelle de la modernité. Bien qu’anticonformiste, j’avoue que je me sens mal à l’aise dès qu’on ne peut m’expliquer un processus. Et pourtant, qui nierait que la médecine officielle se fiche du sujet, donc de l’humain ? » En réalité, elle ne s’en fiche pas tant que ça. La chose lui pose même de gros problèmes…

C’est le Dr France Haour, juge sévère des médecines parallèles, qui, curieusement, m’a mis sur cette piste, en me rappelant l’histoire de la « psycho-neuro-immunologie » (PNI), inventée par les Américains George Solomon et Robert Ader entre 1964 et 1975. Quid ? On dit que les sciences médicales sont de plus en plus spécialisées, coupées les unes des autres. Mais à force de descendre de plus en plus profond dans les chairs, jusqu’au niveau moléculaire, les spécialistes – endocrinologues, neurologues ou immunologistes  – ont constaté un drôle de phénomène : les hormones, neurotransmetteurs ou anticorps sur lesquels ils travaillaient séparément reposent sur des molécules cousines, inscrites dans un seul et même vaste système hypercomplexe : une personne. 

France Haour précise : « Aucun chercheur ne nie plus que le psychique influence le somatique, ni que les hormones et le système immunitaire jouent sur nos états émotionnels. Mais nul ne sait comment régler le gros problème que cela pose : chaque personne est différente ! C’est vrai jusqu’au fond de nos cellules, puisque notre ADN n’est superposable à aucun autre. Et prenez le stress : chez tel individu, il induit une sécrétion d’hormones qui stimule son système immunitaire et le ramène à la santé ; chez tel autre, il aboutit à une immunosuppression et à la maladie. La personne ne se met pas en équation, trop de facteurs sont en interaction. »

 


 

Les nouvelles pistes

 

Panique dans les labos : comment ne pas standardiser la production de médicaments ? A suivre la logique PNI jusqu’au bout, chaque patient devrait avoir son propre traitement. Mais n’est-ce pas justement ce que disent les médecines alternatives ? 

Trouver comment individualiser les traitements est un défi médical du xxie siècle. Face à ce casse-tête, plusieurs de mes interlocuteurs sont pessimistes. « Aucun art médical ne peut durer sans s’appuyer sur un corps de pensées, me dit le Dr Gilles Andrès. Je crains que les contradictions du monde moderne ne ravagent cette subtilité. » Dominique Eraud, elle, regrette surtout que les études médicales soient à contre-courant de l’évolution nécessaire : « On favorise les matheux, qui seront forcément réductionnistes et mécanicistes, alors qu’il faudrait inventer de nouvelles “humanités” donnant aux futurs médecins le sens du facteur humain. » Et tous de souhaiter une meilleure information du public pour réfréner la boulimie de médicaments.

Mais il y a aussi des raisons d’être optimiste. L’écheveau complexe des interactions corps-esprit débouche sur de nouvelles pistes rationnelles. A commencer par le placebo. Vu jadis comme un parasite dont les laboratoires cherchent encore à se débarrasser pour prouver que leurs produits agissent « vraiment », le placebo a changé de statut. Il fait l’objet d’études pointues, car il se situe sans doute au cœur de toute guérison, quelle que soit la médecine employée.

« On a commencé à sentir le changement en 1993, raconte le Dr Thierry Janssen, avec le livre des journalistes américains Caryle Hirshberg et Marc Ian Barasch, “Guérisons remarquables” (Robert Laffont). Leur enquête rapportait des histoires où des médecines parallèles avaient guéri des cas désespérés de façon inexplicable. Ces cas avaient trois points communs : 1) la foi : ces gens étaient convaincus que ça allait marcher ; 2) la cohérence : leur démarche s’inscrivait dans une vision globale ; 3) la joie : ils en étaient rayonnants. Ce sont les trois clés de l’effet placebo. » Pour l’ex-chirurgien belge converti à la psychothérapie, cela ne disqualifie pas les médecines parallèles, au contraire : « Elles savent utiliser ces trois clés. Ce qui n’est pas le cas de la médecine officielle : on peut certes y “croire”, mais son action est souvent incohérente, morcelée et sans joie. »
 

Thierry Janssen n’en reste cependant pas au placebo. Il dresse la liste des nouvelles explications possibles. En deux mots, homéopathie, acupuncture et ostéopathie mènent à un révolutionnaire modèle « informationnel » et « électromagnétique » du vivant (lire p. 83 et 85).

Sommes-nous à la veille d’une mutation ? Les pessimistes disent que non, rappelant le poids du complexe pharmaco-alimentaire tenu par quelques multinationales qui achètent les experts et ont tout intérêt à nous faire manger du poison pour mieux nous inonder de médicaments. Les optimistes font remarquer que les thérapies hétérodoxes attirent un public croissant, même en France, en dépit de la rigidité de la Faculté. Mais surtout dans des pays émergents comme le Brésil, la Colombie ou l’Inde, où les médecins n’ont pas à craindre d’être radiés de l’ordre pour avoir soigné les pires maladies en usant de méthodes qui, paradoxalement, sont à la fois très anciennes et à la petite pointe du futurisme. 

L'homéopathie, troisième acte
 

Quand Samuel Hahnemann fonde l’homéopathie, à la fin du XVIIIe siècle, c’est le plus scientifique des médecins : testant tout lui-même, il redécouvre l’ancienne “loi de la similitude” d’Hippocrate – les produits qui nous soignent d’un mal induisent aussi en nous les symptômes de ce mal. Pour éviter d’aggraver ces derniers, Hahnemann dilue. Et ça marche encore mieux ! Si bien que l’homéopathie triomphe : au xixe siècle, elle est enseignée partout. Mais d’où vient l’efficacité des hautes dilutions puisqu’il ne peut rester la moindre molécule du produit ? Quand la chimie devient dominante, au début du xxe siècle, l’hiatus logique ridiculise l’homéopathie qui demeure légale en France (loi de 1997) mais devient une voie marginale, niée par la Faculté (elle reste une voie majeure en Inde, en Allemagne…). Un troisième âge débute avec l’arrivée des thérapies électromagnétiques : selon Jacques Benveniste et le prix Nobel Luc Montagnier, dans l’homéopathie, ce ne sont pas des molécules qui soignent, mais des ondes, porteuses d’informations qui seraient “mémorisées” dans les dilutions.


L'ostéopathie, partiellement reconnue
 

Déçu par la médecine pendant la guerre de Sécession, le Dr Andrew T. Still fonde l’ostéopathie en 1874. Son intuition : en redonnant sa mobilité au système musculo-squelettique là où il s’est bloqué, on doit pouvoir soigner troubles fonctionnels et maladies chroniques. Les résultats sont si patents qu’en vingt ans, l’ostéopathie s’étend à tout l’Occident. Aux manipulations du squelette et des muscles, un élève de Still, le Dr William G. Sutherland, ajoute la palpation des fascias, ces tissus hyperfins qui enveloppent tous les organes, muscles, tissus et dont des mains entraînées peuvent sentir qu’ils pulsent six à douze fois par minute chez quelqu’un de sain. Baptisée “Mouvement respiratoire primaire” (MRP), cette pulsation apporte au thérapeute des informations sur l’état présent du patient, mais aussi sur son passé – jusqu’à sa vie utérine. Là où le MRP ne pulse plus, la vie s’est mise en veilleuse et il faut la rétablir, parfois juste par effleurement.

Fondée contre la médecine officielle, l’ostéopathie aura du mal à être reconnue. Elle l’est en France depuis 2002, mais uniquement comme une sorte de kinésithérapie et pas comme une médecine en soi, notamment parce qu’aucune machine ne parvient à capter le MRP. 

Le placebo selon David Servan-Schreiber
 

“Une étude récente estime à 70 % le taux d’efficacité de plusieurs placebos (des pilules de sucre, sans principe actif mais prescrites par un médecin) dans le traitement de maladies telles que l’ulcère à l’estomac, l’angine de poitrine ou l’herpès. A titre de comparaison, celui des antibiotiques destinés à lutter contre la pneumonie est d’environ 80 %. Des cas de ‘guérisons’ célèbres témoignent également de l’efficacité de placebos sur la fonte de tumeurs cancéreuses ou la régénération des cellules immunitaires chez les malades atteints du sida. Comment expliquer cela ? 

A travers l’hypothalamus, situé à la base du cerveau, nos pensées et croyances peuvent présider à la distribution d’hormones essentielles et contrôler le réseau diffus de l’innervation des viscères. Le mécanisme le plus intrigant est celui proposé par le Pr Candice Pert. Elle a démontré que les peptides – molécules servant à la transmission de messages entre les neurones du cerveau – affectent aussi le comportement de la quasi-totalité des cellules du corps. Donc, ce que l’on appelle ‘l’esprit’ ne serait pas localisé uniquement dans le cerveau, mais dans l’ensemble du corps. Animé par le va-et-vient incessant de ces messages moléculaires, il constituerait un immense réseau de communication englobant toutes les fonctions de l’organisme. L’effet placebo ? Ce serait tout ce qu’on ne sait pas de la capacité du cerveau à guérir le corps. C’est sans doute là que réside le secret des chamans et autres guérisseurs : leurs rites et chants s’adresseraient aux parties les plus archaïques du cerveau, qui régulent notre organisme et peuvent participer à sa guérison.” 
 

Extrait de “Notre corps aime la vérité”, recueil des chroniques de David Servan-Schreiber dans “Psychologies” (Robert Laffont, 2012).

L'acupuncture est-elle électronique ?
 

Depuis 4 700 ans, les médecins chinois disent que “l’énergie vitale du qi” nous traverse par 72 méridiens, des orteils au sommet du crâne. La maladie surgit quand le qi est bloqué quelque part. L’acupuncteur rétablit alors la circulation, en plantant des aiguilles en des points précis. Depuis le xvie siècle, les médecins occidentaux cherchent en vain à retrouver tout cela dans leur propre modèle. Mais des pistes nouvelles s’ouvrent. 

La plus intéressante est celle du biologiste américain Donald Ingber, de Harvard : en stimulant des points d’acupuncture sous scanner IRMf (par exemple sur le petit orteil), il fait résonner dans le cerveau les zones prévues par les anciens Chinois (par exemple le cortex visuel). Mais par où passe l’information ? Ingber, spécialiste de la cellule, a bâti un modèle qui pourrait l’expliquer : la living matrix. Depuis les membranes qui contiennent nos noyaux cellulaires jusqu’à celles qui enveloppent nos organes, notre organisme est tapissé d’un seul et même tissu conjonctif : un cytosquelette, aussi appelé fascias, dont la tension plus ou moins grande régule les multiplications cellulaires. Or, cette régulation se fait par voie électronique. Ce cytosquelette pourrait donc fort bien véhiculer aussi les informations induites par l’acupuncture. 

 

Les médecines “douces”

 

CLES a déjà enquêté sur les « coupeurs de feu » auxquels les hôpitaux font parfois appel (n° 70, avril-mai 2011). Bien d’autres médecines hétérodoxes méritent notre attention :

- En mémorisant l’« esprit » des fleurs, les élixirs de Bach sont encore plus mystérieux que l’homéopathie (lire CLES n°79, octobre-novembre 2012).

- La réflexologie et l’auriculothérapie, cousines de l’acupuncture, retrouvent le corps entier : la première sous la plante du pied, la seconde dans le pavillon de l’oreille.

- La très controversée kinésiologie utilise un test stupéfiant : votre tonus musculaire répond par oui ou non, sans se tromper, à une foule de questions vous concernant.

- L’EMDR soigne des syndromes post-traumatiques, même lourds, en faisant balancer les yeux (ou une autre partie du corps) de droite à gauche. De nombreux labos cherchent l’explication.

- L’ancienne et universelle phytothérapie doit résister au lobby des labos pressés de remplacer les principes végétaux actifs par des ersatz de synthèse qui ont parfois des effets différents, voire contraires !

 

56 % des Français ont recours à l’homéopathie, dont 36 % de façon régulière.

40 % des Français ont déjà consulté un ostéopathe. Et 10 % le font régulièrement.

 

Sources : sondage Ipsos pour les laboratoires Boiron, janvier 2012 ; sondage Opinion Way, octobre 2010 ; Syndicat français des ostéopathes.

 

 

Bien choisir son thérapeute

 

Dans toutes les médecines alternatives, le soignant accorde beaucoup d’attention et de temps à son patient pour en appréhender la “personne globale”. Donc si vous optez pour l’une de ces médecines, faites comme en psychothérapie : choisissez un thérapeute avec qui vous vous sentez vraiment à l’aise.

 

A lire
 

« Qu’est-ce que l’homéopathie uniciste ? », de Dr Philippe Servais (Josette Lyon, 2012, 200 p., 14,90 €). Pour les unicistes, l’idéal est de trouver LE médicament qui vous boostera contre toute maladie.

 

 « Etre vivant », de Dr Jean-Pierre Guillaume (Anne Carrière, 2009, 266 p., 18,30 €). Un esprit éclairé explique l’aspect « magique » de l’ostéopathie. 

 

« Pratique du massage chinois », de You-Wa Chen (Marabout, 2006, 320 p., 5,90 €). Apprendre à se connaître à travers une grille étrangère. 

 

« La Médecine personnalisée », de Dr J.-C. Lapraz et M.-L. de Clermont-Tonnerre (Odile Jacob, 2012, 349 p., 22,20 €). Un généraliste confirme : chaque organisme est un « terrain » habité par une logique spécifique.

 

Des sites

 

 www.solidarite-homeopathie.org. Créée en 1984, cette association humanitaire mène des actions en France et dans le monde.

 www.acupuncture-france.com. Le site de l’Association française d’acupuncture, présidée par le Dr Gilles Andrès.

 www.osteopathie-france.net. Un site d’informations générales sur l’ostéopathie.

  • 152
  • 153
  • 154
  • 155
  • 156
  • 157
  • 158
  • 159