Les 5 étapes de l’amour et pourquoi nous sommes si nombreux à rester coincés à l’étape 3
Pourquoi certaines relations se brisent-elles tandis que d’autres durent toute une vie ?
L’une des raisons est que les relations passent par 5 étapes. Lorsqu’on les comprend, on est mieux préparé pour traverser les étapes avec succès et ne pas rester « coincé » dans l’une d’elle, comme c’est souvent le cas pour la 3ème étape.
Inspiré du livre « Qui sont ces couples heureux » de Yvon DALLAIRE (N°3)
Toutes les étapes n’apparaissent pas nécessairement dans cet ordre mais les couples heureux les vivent toutes…
La lune de miel ou période passionnelle
La lutte pour le pouvoir ou période d’adaptation
Le partage du pouvoir ou période de stabilisation
L’engagement ou l’amour véritable
L’ouverture sur autrui ou comment servir d’exemple
Voici les 5 étapes de l’amour :
1. La lune de miel /Tomber amoureux.
On l’appelle parfois la phase de lune de miel. C’est lorsque tout est tellement incroyable. Vous apprenez à vous connaître, apprenez tous les moindres détails, et tombez amoureux un peu plus chaque jour. L’amour est grand. Chaque jour est exaltant. Être amoureux est vraiment la partie la plus facile.
La lune de miel, comprenez « séduction », comporte également 5 étapes déclinées ci-dessous en « actes ».
L’intention de la séduction est d’attirer l’attention de l’autre et d’en prendre le « contrôle émotionnel » pour en obtenir les faveurs !
Les relations intimes ne sont qu’une petite partie de ces faveurs, on y retrouve également le besoin de partager, le point de la solitude, le manque affectif, l’envie de construire.., qui sont également des faveurs attendues d’un partenaire.
Premier acte : L’attirance
C’est aussi bien une question d’hormones (phéromones) que de visuel. Qu’on le veuille ou non, toute personne rencontrée suscite en nous, une réaction sympathie-antipathie ou attirance-répulsion.
« La femme se montre attirante et gage de plaisirs innombrables, sachant consciemment ou non que l’homme sélectionne la femme selon son apparence physique, du moins au début. L’homme montre plutôt sa richesse, son statut et sa force, sachant consciemment ou non que la puissance est le premier aphrodisiaque de la femme, du moins au début. »
Les femmes provoquent, les hommes paradent.
Deuxième acte : Les regards et les sourires
Ne dit-on pas que les nouveaux amoureux se « dévorent des yeux » et qu’ils sont seuls au monde, même parmi la foule ? Le regard est l’instrument de séduction humain le plus efficace.
Si le regard intrusif et intéressé d’un homme rencontre le regard réceptif et intéressé d’une femme, il se produit alors le désir…
Troisième acte : La conversation
La communication est faite de langage corporel à 55 % et d’intonation vocale à 38 %. Le sens des mots ne pèse que 7 % dans cette balance. Nul besoin donc d’être compliqué. Rester soi-même est, et restera, la meilleure façon de rentrer en relation. Alors entrez en relation avec cette simple intention de savoir qui est l’autre.., et laissez faire, ou plutôt, laissez « être »
Quatrième acte : Le contact physique
Le contact physique intervient naturellement dans une conversation qui se passe bien et dans laquelle les deux interlocuteurs sont en accord. Ces échanges de contact successifs sonnent très souvent comme la capacité et la possibilité d’aller plus loin. Nous le faisons intuitivement.
Cinquième acte: La danse de l’amour
Cette danse de l’amour récapitule cette première période de la « lune de miel ».
Les deux amants ne se connaissent pas encore et incertains de l’amour que l’autre éprouve pour soi, ils se montrent sur leur plus beau jour…
Cette période, plus fusionnelle et plus passionnelle n’est donc pas encore de l’amour. C’est une période de bonne entente pendant laquelle les deux partenaires s’apprivoisent.
L’e plaisir intime lui, arrive plus rapidement chez les plus fusionnels, et est plus lent chez les célibataires bien dans leur peau, plus autonomes, et à la recherche non pas d’aventures successives, mais d’une relation stable.
Les passionnés, fusionnels vont de coup de foudre en coup de foudre; les membres d’un futur couple heureux cherchent à savoir à qui ils ont affaire avant de « tomber» réellement en amour.
Pendant cette période, et tant que les partenaires ne seront pas rassurés sur le fait d’avoir séduit, ils se conduiront comme si l’autre était un invité « spécial » en mettant systématiquement les petits plats dans les grands.
2. La lutte pour le pouvoir / Être un couple.
Pendant cette période de lune de miel, les partenaires ne sont donc pas véritablement amoureux. Ils sont amoureux de la sensation de complétude que l’autre lui procure…
Après être tombé amoureux, les choses se calment un peu. Vous commencez à devenir un peu plus casanier. Vous vous êtes probablement engagé dans une monogamie à ce stade et avez désactivé votre compte Tinder. C’est la partie où vous construisez une vie ensemble, et voici un secret :
Ça peut être aussi amusant que vous le voulez.
Cette première phase de lune de miel a un effet de minimisation des défauts de l’autre nécessaire à l’engagement de départ et au commencement d’une relation.Mais elle n’est pas faite pour durer et plus ou moins rapidement en fonction des profils, la véritable nature revient. Cette étape de « différentiation » est d’autant plus délicate pour les plus « dépendants affectifs ». Le vide existentiel en chacun d’entre nous, temporairement comblé par l’autre pendant cette période de fusion, ne peut que refaire surface au fil du temps.
Le couple à ce moment-là n’a pas de problème particulier mais la présence du ressenti de ce vide chez les partenaires non autonomes est difficile. Sans « hauteur », sans « intelligence émotionnelle », ils s’accuseront de ne plus se donner d’attention, ils s’accuseront d’être le responsable de ce vide en eux. Ce sera la crise et potentiellement la rupture pour les plus fusionnels et les moins « conscients » de ce mécanisme.
Ceux-là iront fusionner ailleurs, avec un(e) autre partenaire et répéteront cette situation jusqu’à ce qu’ils comprennent que le couple n’est pas la source de cette douleur mais que cette douleur est une « non acceptation » du vide déjà présent en la personne qui cherche inlassablement à le combler par l’autre.
C’est en cela que le couple est également utile, il nous permet de mettre en lumière nos vides, nos blessures, nos peurs. C’est un outil de croissance très efficace.
Dans « la lutte pour le pouvoir », c’est « l’autonomie affective » l’enjeu. C’est de passer de la fusion à l’amour, c’est de passer de cet état de fusion à cet état de différenciation. C’est comprendre que l’autre n’est pas nécessairement la source de la souffrance. C’est apprendre à se regarder de l’intérieur.
C’est obligatoirement un travail sur soi. Les plus réfractaires cumuleront les relations pour ne pas ressentir et ne pas aller dans leurs peurs, les autres feront le chemin et passeront l’étape suivante. Seulement 20% des couples passeront à l’étape 3 !
Construire cette vie peut être banal et ennuyeux ou cela peut être excitant et amusant. C’est vraiment vous qui choisissez. Mais parfois, nous nous retrouvons à l’étape 3.
3. Le partage du pouvoir/ La désillusion.
La phase passionnelle permet à deux personnes généralement étrangères l’une à l’autre d’être attirées l’une envers l’autre.
C’est l’étape où la plupart des relations finissent. Cela peut venir lentement ou soudainement. Pendant cette troisième étape, nous pouvons être en colère ou nous retirer lorsqu’on se sent blessé. On peut se sentir pris au piège dans la relation. Vous ne voulez pas abandonner, mais vous vous retrouvez toujours à faire des choses que vous ne pensiez jamais faire.
Peut-être que le compte Tinder sera réactivé pendant une journée. Peut-être que votre regard se tournera sur l’un de vos collègues. Mais la façon donc vous gérez cette étape est vraiment déterminante pour le reste de votre vie ensemble. Il faut travailler pour être la meilleure personne possible pour votre partenaire. Que choisirez-vous ?
La lutte pour le pouvoir, phase consécutive et inévitable, permet aux deux partenaires de découvrir « qui » est réellement la personne dont ils sont devenus amoureux et, par le fait même, de mieux découvrir leur propre besoin de fusion et de contrôle et de dépendance affective.
Cette troisième phase demande vraisemblablement plus de conscience sur soi.
C’est une association de deux personnes, incomplètes et imparfaites qui décident de donner leur pouvoir au « nous » (toi + moi) qu’elles forment ensemble pour se faire grandir mutuellement.
Chacune d’entre elle a pour se faire un regard sur elle-même, sur ses failles, ses défauts et ne cherche pas à les combler par son partenaire. Au contraire, chacune des ces deux personnes utilise leur couple comme moyen de grandir, comme moyen de comprendre et d’apprendre sur elle de part les situations qu’elles vivent ensemble. C’est une croissance par « résonance ».
Les partenaires de couple heureux ne sont pas fusionnels. Ils partagent des moments leur permettant de combler leurs besoins grâce au couple, dont des moments de fusion, mais tout en étant individualisés et autonomes. C’est une danse…
Ces couples se disputeront bien-sûr mais utiliseront ces disputent pour travailler sur elles, grandir et s’aimer davantage.
4. L’engagement ou l’amour véritable
L’amour véritable est donc la contribution de chaque membre du couple dans et au travers d’une troisième entité qu’est le couple pour permettre une croissance respective et commune à la fois.
Si vous avez surmonté la désillusion, la quatrième étape durera. En faisant face aux problèmes majeurs dans votre relation, vous construisez une base pour le reste de votre vie ensemble. Les blessures se cicatrisent, les alliances sont reconstruites, et le véritable amour fleurit.
Le « je t’aime » un peu cannibale de la première phase passe par le « je t’aime » imprégné du « je te déteste » de la lutte pour le pouvoir pour progressivement aller dans un « je t’aime » plus réaliste car moins empreint d’illusion et d’idolâtrie pour enfin finir dans un « je t’aime » sous-entendant un « je nous aime ». C’est-à-dire j’aime la personne que je suis en train de devenir à tes côtés, j’aime ce que nous construisons ensemble.
C’est ici que la notion d’Essence, est présente au quotidien. C’est-à-dire qu’une relation stable et épanouissante permet à ses membres de se sentir bien, pleinement libre de s’exprimer et d’être ce qu’il est. En sommes, c’est uniquement au travers de cette compréhension que le bonheur peut apparaître dans un couple.
5. L’ouverture sur autrui ou comment servir d’exemple
Ce sont ces couples qui nous prouvent que le bonheur à deux est possible et qu’il dure. Ce sont ces couples qui ont traversé des épreuves tout en les utilisant pour grandir et se faire grandir. Ce sont ces couples enviés, qui semblent sereins, paisibles et qui nous donnent envie de leur ressembler.
« Les membres des couples heureux ont décidé d’être heureux plutôt que de chercher à avoir raison sur l’autre. »
Les 5 étapes de l’amour : Conclusion
Un couple heureux est la conséquence de deux personnes indépendantes affectivement parlant. Non pas parfaites, ni même ayant « réglé » tous ses problèmes, mais conscientes de ceux-ci.
Elles ne cherchent pas à fuir ou à compenser leurs blessures au travers de l’autre, ce qui créerait aussi un déséquilibre tragique.
Ce sont des personnes conscientes de qui elles sont de ce qu’elles veulent vivre mais surtout “ressentir“ dans leur couple. Ce sont des personnes heureuses seules AVANT-MÊME d’être heureuses à deux.
Elles savent également que le couple n’est pas là pour solutionner leurs problèmes mais qu’elles auront l’opportunité de travailler sur ces problèmes au sein de celui-ci.
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" La clameur matérielle est un étouffoir du silence existentiel. Et ce monde moderne adore le bruit. "
J'écrivais cette phrase tout à l'heure et je me suis arrêté.
Si je fais le tour sur internet des sites d'informations, je suis effaré par le nombre d'articles parlant de guerres, d'assassinats, de viols, de pollutions, de maladies, de famines, d'épidémies...
C'est une clameur assourdissante et qui ne s'épuise jamais.
Mais quel est l'intérêt de la chose ?
À quoi cela me sert-il de le savoir ?
Quels sont les problèmes sur lesquels je pourrais intervenir ?
Aucun sans doute.
Quels sont les effets sur moi de ces informations ?
Elles génèrent une image très sombre de l'humanité.
Est-ce que c'est utile ?
Absolument pas.
Est-ce que cette image est juste ?
Non, elle est très partielle.
Quels sont les thèmes ou les situations qui pourraient venir compléter ou même contrebalancer cette image très sombre ?
La beauté de la Nature. La beauté des gens qui l'aiment.
L'amour évidemment.
Aujourd'hui, des millions de personnes se sont aimées physiquement. Imaginons la quantité de bonheur propagée dans l'atmosphère.
Aujourd'hui, des millions de personnes se sont extasiées devant un coucher de soleil, le vol d'un rapace, un bouquet de fleurs, des fonds marins, un sommet, une forêt, un arbre, le vol d 'un papillon...Ou devant les yeux rieurs de leurs enfants, devant leur joie de vivre...Ou les yeux de l'être aîmé...
Une infinité de moments d'amour.
Aujourd'hui, des millions de personnes ont été bouleversées, emportées, comblées, des millions de personnes ont ri, joui, appris, construit, partagé, des millions de personnes ont lancé dans les airs des émotions joyeuses..
Imaginons cette énergie diffusée comme des parfums.
Et si l'altruisme était un élément essentiel de la nature humaine ? Une piste scientifique aussi passionnante que porteuse d'espoirs suivie par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade avec, entre autres, la star des neurosciences Richard Davidson et le moine bouddhiste Matthieu Ricard.
"L'homme est un loup pour l'homme" : l'histoire du monde semble écrite pour illustrer cet adage. Pourtant, des voix scientifiques s'élèvent depuis une vingtaine d'années contre cette vision de la nature humaine. Chercheurs en psychologie, primatologie, mathématiques ou neurosciences, ils mènent des expériences novatrices qui contredisent la thèse de l'égoïsme naturel et inventent le vocabulaire d'une autre histoire : l'altruisme et la coopération en sont les maîtres mots. Des États-Unis au Népal en passant par l'Allemagne, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade (Mâles en péril, Le jeûne, une nouvelle thérapie ?, Secrets de longévité) sont allés à leur rencontre pour esquisser, sur la base de leurs découvertes, des solutions nouvelles aux maux de la planète, à l'opposé du pessimisme ambiant. Une enquête scientifique aussi passionnante que prometteuse avec, entre autres, la star des neurosciences Richard Davidson et son non moins célèbre cobaye, le moine bouddhiste Matthieu Ricard, qui depuis longtemps se sont invités dans le débat public avec un slogan plus révolutionnaire qu'il n'y paraît : "Changez votre cerveau, changez le monde !"
Bonnes natures
Les habitants de La Nouvelle-Orléans post-Katrina font sagement la queue sous le soleil pour se partager l'eau potable. Des anonymes, filmés par des caméras de surveillance, risquent spontanément leurs vies pour sauver celles d'inconnus. À travers des tests répétés des centaines de fois, des bébés américains de quelques mois témoignent d'un sens inné de la justice tandis que leurs homologues allemands, un peu plus âgés, manifestent une tendance naturelle à aider autrui... Entre expériences scientifiques et innovation sociale, entretiens et observation documentaire, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade montrent que la coopération, si elle a été oubliée par les héritiers de Darwin, constitue dans l'évolution un élément au moins aussi important que la compétition. Et c'est le pari des chercheurs qui s'expriment dans le film : si l'altruisme existe, on peut le cultiver, à l'heure où la survie de l'humanité en dépend probablement.
Depuis 2010, la communauté Free and Real s’est installée sur l’île d’Eubée, en Grèce, pour expérimenter un mode de vie écologique qui attire de plus en plus de visiteurs. Rencontre avec des utopistes qui n’attendent plus rien de l’État.
Depuis quatre mois, Anastasia dort dans une yourte de toile et de bois. À l’aube, c’est au cœur de la campagne hellène, des oliviers, des bougainvilliers et des figuiers qu’elle se réveille. Après quelques ablutions et un passage par les toilettes sèches du campement, elle emprunte à pied un chemin de terre niché entre les arbustes jaunis par le climat méditerranéen, avant de rejoindre une petite plage de galets gris. En ce mois d’octobre, l’eau est encore chaude et la vue sur le littoral escarpé de l’île d’Eubée superbe. Pour cette jeune Athénienne, vivre en pleine nature est une révolution personnelle :
“J’ai toujours habité la capitale mais je n’en pouvais plus : la pollution, le stress ambiant, l’atmosphère morose due à la crise… Quand j’ai découvert ce lieu, la question ne s’est même pas posée : j’ai choisi de ne plus le quitter.”
À 21 ans, son diplôme scientifique en poche, elle décide de changer radicalement de vie en devenant bénévole pour le projet Free and Real.
“C’est ma nouvelle famille, sourit-elle. Ici, j’ai appris à vivre différemment, à respecter l’environnement, à travailler pour une communauté, et pas seulement pour moi-même.”
Free and Real, c’est le nom d’une utopie bien réelle, née en 2010 dans l’esprit d’Apostolos Sianos. À l’époque, ce créateur de sites Internet, jeune et prometteur, décide de tout plaquer pour s’installer sur l’île d’Eubée avec quelques camarades. Son but ? Ne plus dépendre de personne – surtout pas de l’État – et se nourrir autant que possible de produits cultivés de ses propres mains. Une alternative à la situation économique désastreuse qui affaiblit le pays et plonge de plus en plus de jeunes dans le chômage et la pauvreté. Mais Free and Real, c’est aussi et surtout un mode de vie écologique jusque dans les moindres détails. Panneaux solaires, nourriture bio, fabrication de savons et de dentifrices artisanaux… Ici, tout est fait pour réduire au maximum son empreinte écologique.
Un mode de vie directement inspiré par le documentaire Zeitgeist: Addendum (emprunté à l’allemand, Zeitgeist signifie “l’esprit du temps”, ndlr), réalisé en 2008 par l’Américain Peter Joseph. Dans ce film, deuxième épisode d’une trilogie souvent critiquée pour ses relents complotistes, le cinéaste dénonce ce qu’il appelle la “corruption sociale envahissante” et préconise la mise en place d’un nouveau système social permettant de renouer le lien entre les hommes et la nature.
Disponible gratuitement sur Internet, on y trouve une réponse possible à la société actuelle fondée, selon Peter Joseph, sur un modèle économique basé sur la surexploitation des ressources naturelles. Le réalisateur appelle surtout à la construction d’une organisation internationale qui plaiderait pour ce monde durable, le “mouvement Zeitgeist”. Mais Apostolos n’a pas attendu la constitution d’un tel mouvement pour franchir le pas et mettre en pratique l’esprit Zeitgeist à son échelle :
“J’ai pris conscience que la manière dont nous traitons notre planète n’est pas la bonne. Très vite, je me suis rendu compte que je n’étais pas seul : sur la Toile, j’ai rencontré de nombreux Grecs qui se posaient les mêmes questions après avoir vu le film. Nous avons échangé pendant des mois sur un forum, débattu, imaginé des solutions, confronté nos points de vue.”
Au fil des discussions, l’envie de faire de ces principes une réalité se dessine peu à peu.
“Avec vingt-quatre camarades, nous avons commencé à concevoir Free and Real, détaille Apostolos. L’idée, c’était de trouver un lieu où nous pourrions nous installer, construire, jardiner, vivre autrement… Nous avons longtemps cherché, puis ma grand-mère a proposé de me céder un petit terrain qu’elle possédait sur l’île d’Eubée. L’endroit idéal pour démarrer !”
Le bouche-à-oreille fait son effet
Le Telaithrion Project, du nom de la montagne où est installée une partie des équipements des bénévoles, prend forme.
“Au début, nous n’étions que quatre à vivre ici à temps plein. Cinq ans plus tard, nous sommes une douzaine, mais souvent beaucoup plus grâce à la centaine de personnes qui font régulièrement l’aller-retour pour passer quelques semaines ici”, détaille Apostolos.
Et pour cause : le bouche-à-oreille fait son effet et les curieux sont de plus en plus nombreux à venir de toute la Grèce, et même de l’étranger, pour assister à l’un des ateliers organisés par les porteurs du projet. Si les bénévoles qui habitent l’île à demeure ne déboursent pas d’argent, les visiteurs ponctuels doivent s’acquitter de 12 euros par jour pour les repas et l’hébergement. Une somme que la communauté utilise pour acheter les quelques aliments non produits sur place et régler les faibles frais d’Internet et d’électricité – seul l’un des trois campements que possède Free and Real sur l’île en utilise.
“Notre objectif est de créer une véritable école du développement durable, avec des spécialistes du jardinage, du yoga, de la nutrition ou encore de la cueillette des champignons, qui viennent sur l’île et enseignent pendant une semaine ou plus leurs techniques à nos élèves. Nous proposons déjà pas moins de deux workshops par mois, et c’est toujours un succès”, précise le fondateur.
Le tout dans un cadre étonnant : un immense dôme de bois construit dans les montagnes, qui fait face à l’immensité de la mer Égée.
“Cette parcelle de terrain, nous l’avons achetée au nom de Free and Real, qui a obtenu le statut d’ONG. À terme, c’est ici que tout se passera. Nous avons beaucoup planté, nous sommes en train de construire un lac artificiel pour arroser les arbres et les plantes, et nous allons bâtir des yourtes identiques à celles dans lesquelles nous vivons déjà, pour rassembler toutes les activités dans un même lieu.”
“Pas des esclaves”
Depuis le départ de l’aventure, les membres de Free and Real respectent minutieusement les dogmes de la permaculture, cette méthode agricole qui prend en considération la biodiversité des écosystèmes et vise à créer une production durable et très économe en énergie, tout en laissant à la nature sauvage le plus de place possible. Il est d’ailleurs temps pour Elvira et sa sœur Ariane d’aller cueillir les tomates vertes, le basilic et les grenades qui poussent ici librement. Cette doctorante suisse de 27 ans a décidé de consacrer sa thèse au projet Free and Real. Elle vit sur l’île depuis maintenant cinq mois. “Au début, j’étais un peu déçue parce qu’il reste beaucoup à faire pour rendre cet endroit totalement autosuffisant”, confie-t-elle tout en sélectionnant avec soin les tomates suffisamment mûres pour être récoltées.
Si l’objectif initial du fondateur était de parvenir à vivre sur l’île en se passant totalement d’argent et en adoptant un comportement 100 % écologique, la réalité se révèle en effet plus complexe. Les bénévoles doivent se fournir en partie à l’extérieur pour alimenter leur stock de fruits et légumes. La faute à des récoltes encore trop faibles. Autres obstacles sur la voie d’un mode de vie écologiquement irréprochable : cette voiture, nécessaire pour se rendre d’un campement à l’autre, et une machine à laver trop gourmande en énergie aux yeux d’Apostolos et ses disciples.
“On pourrait faire encore plus, encore mieux, c’est certain. Il y a des petits luxes qui sont difficiles à supprimer. Mais c’est une aventure humaine fantastique. On s’entraide, on partage énormément. Ça ne peut qu’aller dans la bonne direction”, s’enthousiasme Elvira.
Tous les après-midi, la chercheuse travaille donc pour la collectivité sans rechigner.
“Le rythme est plutôt tranquille : le matin, chacun vaque à ses occupations personnelles, fait du sport, de la méditation ou profite des sources d’eau chaude toutes proches. On se retrouve à 11 heures pour un copieux petit déjeuner à base de confitures fabriquées par nos soins, de fruits à profusion et de thé que nous récoltons nous-mêmes dans les montagnes. Ensuite, on se consacre aux besognes collectives, en fonction des besoins du moment.”
À 18 heures, la journée de labeur s’arrête et les bénévoles partagent l’unique véritable repas de la journée : “L’idée, c’est de repenser totalement le quotidien et de ne pas forcer les gens, avance Apostolos. Chacun peut choisir d’effectuer les tâches qu’il aime, que ce soit du jardinage, de la construction ou même de l’administratif… Il n’est pas question d’imposer quoi que ce soit, nous ne sommes pas des esclaves”, s’amuse-t-il.
En ce début d’automne, le plus important pour le fondateur de Free and Real est d’achever la construction d’une cinquième yourte posée sur pilotis, qui deviendra un lieu de vie commun et une salle de repos. Menuiserie, ébénisterie, finitions… Il sait tout faire et fait tout lui-même, avec l’aide de ses camarades. Une approche do it yourself qui n’est pas sans lien avec la crise économique qui frappe le pays depuis 2008. Alors que 36 % de la population grecque vit à la limite du seuil de pauvreté ou en dessous (432 euros par mois et par personne) et que plus d’un jeune Grec sur deux est sans emploi, les membres de Free and Real ont choisi de prendre leur destin en main sans espérer la moindre aide de l’État. “Au lieu d’attendre un changement, je suis mon propre changement”, ne cesse de répéter Apostolos.
Plutôt adepte des préceptes libertaires, le leader de Free and Real n’a jamais voté :
“Je suis contre le système tel qu’il est. Alors, à quoi bon ? Ce qui se passe en Grèce, Tsipras (le Premier ministre issu de la gauche radicale, ndlr), le jeu politique, ça ne m’intéresse pas. Tsipras est peut-être moins pire, moins corrompu que d’autres, mais le résultat sera le même. Le renouveau ne peut pas venir d’en haut. Il faut reprendre notre destin en main, sans espérer quoi que ce soit de nos dirigeants. Inverser la pyramide, en somme.”
Vie en communauté, absence de propriété privée, cueillette collective, partage égalitaire des tâches quotidiennes, repas pris en commun… Sur bien des points, Free and Real apparaît comme l’héritière des kibboutzim israéliens. Sauf que côté grec, le cadre idéologique est loin d’être le cœur du projet. Là où les tout premiers kibboutzim se fondaient sur des préceptes socialistes, l’expérience de l’île d’Eubée interroge plus le rapport de chacun à l’écologie que la politique en tant que telle.
“Nous ne sommes pas une arche de Noé. À terme, notre objectif n’est pas de vivre continuellement tous ensemble. Free and Real est plutôt une expérience qui s’enrichira des allées et venues des uns et des autres. J’espère créer d’autres centres dans le pays, développer un véritable réseau “universitaire” parallèle, alternatif. Mais il n’est pas question d’élever nos enfants en groupe, ni d’habiter ici pour le restant de nos vies.”
Au risque de voir le modèle décliner le jour où son charismatique fondateur, aujourd’hui seul aux commandes, ne sera plus là.
“Avant, j’avais tout ce qu’il fallait pour rendre heureux un capitaliste”
Sur les tenants et les aboutissants de la crise politique grecque, Apostolos n’en dira pas plus. Pour lui, la dépression foudroyante qui s’abat sur son pays reste de toute manière minime en regard des dangers que les hommes font courir à la planète :
“La “crise” n’est pas que grecque, elle est mondiale. Comment pouvons-nous continuer ainsi ? Avant, j’avais tout ce qu’il fallait pour rendre heureux un capitaliste : un travail bien payé, une belle maison, des meubles chers et une voiture. Aujourd’hui, à 37 ans, je ne veux plus de ça. J’essaie, à mon échelle, de prouver qu’autre chose est possible.”
Pour l’instant, le militant se contente de petites victoires quotidiennes. Chez Free and Real, on se nourrit exclusivement en respectant un régime végétalien qui exclut toute chair animale ou produits dérivés, à l’instar du lait, du fromage ou même – pour les plus radicaux – du miel. Lorsqu’il persuade les visiteurs de suivre cette hygiène de vie, Apostolos savoure son succès.
“Cet été, un homme d’une trentaine d’années est venu suivre un workshop. Il était bedonnant, fatigué, avait une calvitie précoce. Après dix jours avec nous, à manger sainement, il se sentait déjà beaucoup mieux. Aujourd’hui, il me donne régulièrement des nouvelles, me dit qu’il poursuit sa diète et qu’il a déjà perdu une dizaine de kilos, se réjouit Apostolos. C’est pour ce genre de prise de conscience que Free and Real existe !”
Par contre, l’histoire ne nous dit pas si le visiteur a retrouvé ses cheveux après son passage sur l’île…
En matière d’alimentation au moins, la crise a eu du bon, estime le fondateur de Free and Real: “En Grèce, les gens sont traditionnellement carnivores et très peu soucieux des enjeux écologiques. Maintenant, ils prennent conscience de la nécessité de repenser autrement le quotidien et de protéger la seule chose qui compte vraiment : notre planète.” Ils sont d’ailleurs nombreux à avoir changé de vie après leur séjour sur l’île, à l’instar de ce couple qui a quitté Athènes et tout plaqué pour acheter une parcelle de terrain dans le Péloponnèse et cultiver des fruits et des légumes.
Survivre longtemps
Bien que le retour à la nature soit l’un des leitmotivs d’Apostolos, ce dernier est tout sauf un Robinson Crusoé des temps modernes. Développement durable, recyclage, jardinage et respect de l’environnement vont selon lui de pair avec une nécessaire maîtrise des nouvelles technologies. Le groupe communique quotidiennement sur les réseaux sociaux, finance ses installations grâce au crowdfunding et utilise des outils de construction à la pointe de la technologie.
“Nous avons 35 000 likes sur notre page Facebook et trois campagnes de crowdfunding réussies sur la plate-forme Indiegogo à notre actif !”
Pour lui, cette vie en ligne est surtout un moyen de faire connaître le projet bien au-delà des frontières grecques :
“Quatre mille personnes nous suivent au Brésil, vous imaginez ? C’est véritablement la preuve que les gens veulent vivre autrement, que les mentalités sont en train de changer.”
Cette jonction réussie entre pratiques hyperconnectées et démarche autarcique de retour à la terre n’est pas nouvelle. En 2011, pour dénoncer les abus du capitalisme financier et l’ultraconsumérisme, le mouvement Occupy Wall Street mêlait lui aussi un usage certain de la com’ numérique à un ancrage territorial bien périmétré, cette fois dans le cadre urbain du parc Zuccotti, à New York. Loin d’être technophobe, Apostolos, membre de la génération Y, estime qu’une maîtrise pointue des outils numériques ne peut que bénéficier à la cause écologique.
Modestie et originalité
C’est d’ailleurs grâce à cette visibilité numérique que Jungmi Park a entendu parler du projet et décidé de rejoindre – en auto-stop – les bénévoles. Cette Sud-Coréenne de 29 ans, qui a entamé en 2014 un tour du monde sans argent qu’elle documente quotidiennement sur son blog, ne connaissait rien à la Grèce.
“J’ai passé presque dix mois en Angleterre et j’ai séjourné dans de nombreuses collectivités adeptes de l’écologie et du développement durable. Mais aucune n’était aussi moderne que celle-là”, affirme la voyageuse.
Habituée à fréquenter des mouvements plus radicaux, comme les Rainbow Gatherings, ces communautés éphémères et autogérées qui se réunissent chaque année simultanément dans plusieurs pays pour promouvoir des idéaux de paix, d’harmonie et de rupture avec le capitalisme, elle apprécie la modestie et l’originalité cultivée sur l’île d’Eubée.
“Ici, il n’y a rien de spectaculaire ou d’excentrique. C’est un projet sérieux, ambitieux et parfaitement dans l’air du temps. Ils sont suffisamment organisés et réfléchis pour survivre longtemps, ce qui est loin d’être le cas de tous les groupes de ce type.”
Une prédiction qu’Apostolos prend au pied de la lettre :
“80 % des projets utopiques s’arrêtent avant trois ans. Mais si tu passes le cap, c’est gagné, ça veut dire que ton modèle est le bon. Les Grecs n’en ont pas encore terminé avec Free and Real !”
Daphnée Breytenbach
Ce papier a été publié dans le numéro 14 (décembre, janvier, février 2016) disponible en kiosques et dans leurboutique en ligne.
Annie Legoff mène avec son mari la ferme des Aulnays, à Évran.
Brûler des pneus, très peu pour elle. Annie Legoff est productrice de lait bio, à Évran, et ne connaît pas la crise. Par ailleurs trésorière du syndicat minoritaire Confédération paysanne 22, l'agricultrice expose sa vision d'un système « au bout du rouleau ».
Le Télégramme : vous ne participez pas aux manifestations de colère agricole. Pourquoi ?
Annie Legoff :« Même si on n'y participe pas, on comprend la colère. Le métier d'éleveur est très prenant, c'est inadmissible de ne pas pouvoir vivre de sa production. En filière conventionnelle (non bio, NDLR), le lait n'a plus de valeur marchande, on dit qu'un litre vaut une demi-cigarette ! Par contre, les manifestations donnent une image catastrophique et contre-productive du métier. Ils brûlent leurs déchets, bâches, pneus, tôles... pendant des heures, alors qu'on parle d'intoxication aux particules fines. Ce n'est pas une bonne idée, ça complique la vie du citoyen, et surtout, ça ne débouche sur rien. Quant aux revendications sur l'origine des produits, on ne peut pas vider des rayons les produits étrangers et en même temps demander l'ouverture des frontières à l'export. Si on veut vendre dans d'autres pays, il faut accepter leurs produits ».
La crise, vous la ressentez ?
« On est mal placé pour en parler : on est en bio, on s'en sort. On vend notre lait 420 € les 1.000 litres, alors que le lait conventionnel se vend autour de 260 €. En Bretagne, le choix a été fait de produire en masse un produit qui se banalise, devenu une matière première pour les industriels. Avec la fin des quotas laitiers, le 31 mars 2015, on a abandonné toute régulation publique. Les laiteries ont fait la réglementation elles-mêmes, favorisant la surproduction et entraînant la baisse des prix. Il y avait comme une sorte d'euphorie à la fin des quotas, les producteurs ont investi en bâtiments, matériel, automatisation... Mais il y a une différence entre améliorer ses conditions de travail et se lancer dans des investissements démesurés. Dans la durée, " plus je produis et plus je gagne ", c'est faux. Ça reflète un manque de réflexion et d'esprit critique vis-à-vis d'un système qui arrive au bout du rouleau ».
Comment faites-vous pour vous en sortir ? « On est installés depuis 1994, en bio, on produit du lait et on fait également du camembert. On maîtrise toute la chaîne : production, transformation et vente. On a toujours un risque commercial et sanitaire, mais on ne subit pas la crise de la filière longue. On essaie d'adapter l'offre à la demande, alors que les laiteries conduisent à une fuite en avant, en favorisant une production laitière de masse, suivant un grand choix industriel des années 1960. On dit qu'un excédent de 1 % sur le marché, c'est au moins 10 % de prix en moins. Par ailleurs, on produit nous-mêmes notre fourrage, on est autonome, c'est un avantage. Notre système est basé sur le pâturage, la solution la plus économique pour nourrir les animaux, alors qu'on voit de moins en moins de vaches dans les prés et de plus en plus de tracteurs sur les routes. Avec notre quarantaine de vaches Jersiaises et nos 62 hectares, on produit 150.000 litres de lait par an, dont 110.000 sont transformés en fromage. Quatre personnes travaillent sur la ferme ».
Que conseillez-vous à un producteur souhaitant sortir du système que vous critiquez ?
« À la Confédération paysanne, on favorise les circuits courts, pas forcément bio, mais on ne donne pas de leçons. Individuellement, pour un producteur, la seule marge est de réduire son coût de production, quitte à produire moins. Renouer les liens avec le sol, notamment en produisant son fourrage et en réduisant les importations de soja. Il y a sûrement aussi beaucoup de surmécanisation. Collectivement, il faut une régulation de la production à l'échelle européenne, on ne peut pas avoir et du prix, et du volume. Il ne faut pas laisser les laiteries gérer le système à titre privé ».
En naturel (je préfère naturel à bio) les aides sont productives, elles sont essentiellement versées à l'installation.
en classique les aides servent à garder la tête hors de l'eau, et quand l'eau monte de trop, on casse tout et les aides viennent donner un peu d'air....jusqu'à la prochaine fois
Chez nous, on récupère des morceaux de ces bâches noires d'ensilage que l'on pose en paillage sur notre potager. Après 2 mois, tout est brûlé dessous . Une bonne dose de compost maison enrichi à la consoude, un coup de croc et c'est parti pour la culture bio pas chère sans efforts de bêchage !
Réflexion pleine de bon sens! il faut aussi que le consommateur soit très attentif . Bien sûr que quand on a un petit salaire et une famille à nourrir c'est difficile de faire les courses ! Il est temps de donner un coup de pouce au pouvoir d'achat ! Tout le monde est conscient que la qualité à un prix! il faut consommer local le plus possible pour éviter les intermédiaires. En allant acheter auprès des petits producteurs , amenez vos enfants car il faut qu'ils redécouvrent la ferme, les champs , les potagers, les basses cour etc. ...
Mme le Goff a raison quand elle parle de tous ces pneus brûlés , ces déchets qui vont devoir être traités en fonction de leur contenu: c'est un beau gâchis et une bien mauvaise image pour la profession. Il est néanmoins anormal qu'un agriculteur ne puisse pas vivre de son métier mais je suis effarée par la taille des tracteurs et des remorques qui coûtent horriblement cher , n'y a t'il pas d'autres alternatives telles que la mutualisation ou la location, étant fille d'agriculteur j'ai toujours vu mes parents acheter du matériel avec 2 ou 3 voisins . Merci pour votre article
il faut arrêter tout le monde ne peux pas se mettre à faire du bio sinon le marché va se casser la gueule ; en se qui concerne la transformation du lait c'est pareil vous vous voyez aller sur un marché avec 30 autres agri de la commune autour qui vendent la même chose ; et pour finir en ce qui concerne l'alimentation vous venez sur ma commune du printemps à l'automne toute les vaches sont dehors (je pense que personne ne peut dire lesquelles sont en bio) alors il faut arrêter de critiquer le conventionnelle tout le monde a besoin a manger et tout le monde ne peux pas se permettre d'acheter bio
Agriculteurs et gestionnaires sont 2 métiers différents! Mais on ne parle pas des banques qui prêtent , elles sont bien contentes de s'engraisser sur le dos des agriculteurs. Pourquoi elles continuent d'accorder des prets en leur faisant croire que c'est de cette facon qu'il faut gerer???
Voilà ce que devrait être l'agriculture.
Mais y a-t-il de la place pour tout le monde dans le bio ?
Et tous les consommateurs sont-ils prêts à dépenser plus pour avoir quelque chose de meilleure qualité ? Moi oui.
BRAVO ,et felicitations pour votre courage ; Vous donnez du baume au coeur de tous ceux qui luttent pour une agriculture paysanne respectueuse des des sols de l'eau et donc la diminution des marées vertes. .Enfin avec vous le cauchemar des feux sur les routes s'estompe et vous nous donner une vision de bien vivre a la campagne Merçi infiniment .
Bravo Madame. Nous soutenons depuis de nombreuses années votre démarche en achetant nos produits dans l'enseigne bio spécialisée de Brest rive droite. Acheter bio c'est voter pour une agriculture respectueuse de tous. Alors votez !
BRAVO MADAME, c'est vraiment courageux de votre part de dire enfin LA VERITE aux consommateurs.Quand j'entends le montant des prêts faits par certains, et dont des remboursements sont finis au bout de 3 ans, cela me choque, car cela veut dire que certains ont bien gagné leur vie pendant longtemps.Pour ma part beaucoup d'agriculteurs sont de mauvais gestionnaires!!!
" brûler des pneus , très peu pour elle " .
C'est bien !
Impressionnant le nombre de pneus brûlés ou déversés depuis plus d'un mois .
Pourquoi ?
Parce que mettre ces pneus sur les bâches des tas de mais va bientôt être interdit , pour cause de pollution !
Il faudra les remplacer par des boudins de sable .
C'est pourquoi ils les jettent . Les manifs sont également faite pour nettoyer les cours de ferme .
Oulà ! Elle a tout à fait raison, mais elle va se faire bien voir par les bloqueurs et brûleurs de déchets agricoles ! Moi je dis : bravo Madame et bon courage, ce sont les gens comme vous qui donnent, ou redonnent, sa noblesse à ce métier .
Je suis opposé à l'élevage et à l'agriculture industrielle, opposé à l'empoisonnement des terres, à la souffrance animale, à l'empoisonnement des populations, MAIS quand je lis la situation personnelle des agriculteurs et connaissant la difficulté de leur métier, eh bien, je les plains. Considérablement et sincèrement. Le gars qui PERD 6000 euros par semaine en se levant à l'aube et en finissant bien après le coucher des poules, oui vraiment je le plains...Je suis persuadé que bon nombre d'exploitants aiment sincèrement leur métier et j'espère qu'ils trouveront dans un changement radical de méthodes la solution pour parvenir à une vie honorable. Monter des coopératives, s'engager intégralement dans une agriculture et un élevage répondant aux critères de qualité réclamés aujourd'hui par un nombre croissant de personnes, travailler sur le local et le bio, réduire les surfaces pour se concentrer sur la qualité, établir un lien de confiance et de totale clarté avec les consommateurs, court-circuiter les intermédiaires qui s'engraissent sur le dos de ceux qui ont fait le plus dur du travail....Je suis loin de maîtriser tous les paramètres du problème mais je reste persuadé que la solution ne viendra pas du monde politique....
Depuis la disparition de la PAC, la politique agricole commune, les prix ne sont plus garantis, et ils peuvent atteindre des planchers mortels pour les élevages et les éleveurs.
Salon de l’agriculture : hué, Hollande accueilli au son de « démission »
Dès le début de sa visite, le président s’est engagé à « tout faire » pour aider les agriculteurs . Mais cela n’a pas suffit à les calmer.
C’est par des sifflets que François Hollande a été accueilli ce samedi au Salon de l’agriculture. Des agriculteurs, revêtus pour certains de t-shirts noirs marqués « Je suis éleveur je meurs », ont également scandé « Démission ». « C’est l’état d’urgence pour l’élevage ! », lance l’un d’eux. « Bon à rien », « on n’est pas des migrants », « connard », « fumier » et autres insultes ont fusé tandis que le président progressait au milieu d’une haie hostile d’éleveurs. « Il s’en fout complètement de nous », clame un autre. « Ça fait un an qu’on mène des actions en France, personne ne nous écoute », renchérit un troisième.
Les insultes lancées à François Hollande couvertes par le commentaire ininterrompu de Claude Askolovitch, sur I-Télé :
Le président, accompagné du ministre du l’Agriculture Stéphane Le Foll, n’a pas interrompu pour autant sa visite. « La colère, je l’entends, je la comprends », a expliqué le président à un agriculteur. Le président s’est engagé à « tout faire » pour aider les agriculteurs en difficulté. « Si je suis là aujourd’hui c’est pour montrer qu il y a une solidarité nationale », et « on va tout faire » pour aider l’agriculture, car « en défendant l’agriculture je défends toute la nation », a déclaré le président, accueilli à son arrivée à 6 h 46 par le président de la FNSEA Xavier Beulin, entouré de membres du syndicat drapeaux à la main.
Il a rappelé les mesures gouvernementales pour aider les éleveurs en difficulté et redemandé aux groupes de distribution, dont les négociations tarifaires annuelles avec leurs fournisseurs s’achèvent dans deux jours, de « faire un effort de solidarité ». Avec l’effondrement généralisé des cours agricoles qui frappe en particulier les éleveurs, plus de 40 000 exploitations sont en situation d’extrême urgence, selon Stéphane Le Foll. Plus de 60 000 (sur 490 000) ont réclamé de l’aide alors qu’un éleveur de porcs, en Bretagne, perd jusqu’à 6 000 euros par semaine.
Peut-on se passer de religion? Dieu existe-t-il? Les athées sont-ils condamnés à vivre sans spiritualité? Autant de questions décisives en plein "choc des civilisations" et "retour du religieux". André Comte-Sponville y répond avec la clarté et l'allégresse d'un grand philosophe mais aussi d'un "honnête homme", loin des ressentiments et des haines cristallisés par certains. Pour lui, la spiritualité est trop fondamentale pour qu'on l'abandonne aux intégristes de tous bords. De même que la laïcité est trop précieuse pour être confisquée par les antireligieux les plus frénétiques. Aussi est-il urgent de retrouver une spiritualité sans Dieu, sans dogmes, sans Église, qui nous prémunisse autant du fanatisme que du nihilisme. André Comte-Sponville pense que le XXIe siècle sera spirituel et laïque ou ne sera pas. Il nous explique comment. Passionnant.
Extrait de l'avant-propos :
Le retour de la religion a pris, ces dernières années, une dimension spectaculaire, parfois inquiétante. On pense d'abord aux pays musulmans. Mais tout indique que l'Occident, dans des formes certes différentes, n'est pas à l'abri du phénomène. Retour de la spiritualité ? On ne pourrait que s'en féliciter. Retour de la foi ? Ce ne serait pas un problème. Mais le dogmatisme revient avec, trop souvent, et l'obscurantisme, et l'intégrisme, et le fanatisme parfois. On aurait tort de leur abandonner le terrain. Le combat pour les Lumières continue, il a rarement été aussi urgent, et c'est un combat pour la liberté.
Un combat contre la religion ? Ce serait se tromper d'adversaire. Mais pour la tolérance, pour la laïcité, pour la liberté de croyance et d'incroyance. L'esprit n'appartient à personne. La liberté non plus.
J'ai été élevé dans le christianisme. Je n'en garde ni amertume ni colère, bien au contraire. Je dois à cette religion, donc aussi à cette Eglise (en l'occurrence la catholique), une part essentielle de ce que je suis, ou de ce que j'essaie d'être. Ma morale, depuis mes années pieuses, n'a guère changé. Ma sensibilité non plus. Même ma façon d'être athée reste marquée par cette foi de mon enfance et de mon adolescence. Pourquoi devrais-je en avoir honte ? Pourquoi devrais-je, même, m'en étonner ? C'est mon histoire, ou plutôt c'est la nôtre. Que serait l'Occident sans le christianisme ? Que serait le monde sans ses dieux ? Être athée, ce n'est pas une raison pour être amnésique. L'humanité est une : la religion en fait partie, l'irréligion aussi, et ni l'une ni l'autre n'y suffisent. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Un mot de l'auteur
Pourquoi ai-je écrit ce livre ? Au fond, pour trois raisons. La première est que depuis très longtemps, je m'intéresse à la spiritualité, et je voulais montrer que pour les athées, cette spiritualité est importante aussi. Autrement dit, on aurait tort de penser que la spiritualité est réservée aux croyants. Les athées n'ont pas moins d'esprit que les autres. Pourquoi auraient-ils moins de vie spirituelle ? La deuxième raison est que je voulais combattre ce retour du fondamentalisme, de l'intégrisme, de l'obscurantisme, du fanatisme. Troisième raison : je voulais montrer que l'on pouvait combattre ce fanatisme sans tomber dans la haine anti-religieuse. Je voulais montrer qu'être athée, ce n'était pas avoir la haine de la religion, que c'était simplement vivre autrement sa spiritualité et que, de ce point de vue, le conflit n'oppose pas du tout les croyants et les incroyants. Le conflit oppose les esprits libres, ouverts, tolérants d'un côté, qu'ils croient ou pas en Dieu, et les esprits dogmatiques ou fanatiques de l'autre. Pour ce faire, je traite trois chapitres dans ce livre. Le premier s'intitule : «peut-on se passer de religion ?». Le second s'appelle : «Dieu existe-t-il ?», et j'explique pourquoi, pour ma part, je n'y crois pas, quels sont les principaux arguments en faveur de l'athéisme. Enfin, le troisième et dernier chapitre répond à la question : quelle spiritualité pour les athées ? Voilà, bonne lecture, au revoir et à bientôt.
André Comte-Sponville --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Quand je vois les effets physiques de mon conflit avec l'éducation nationale, je ne peux que valider cette étude...
Nos pensées contrôlent-elles notre système immunitaire ?
La psycho-neuro-immunologie, des recherches prometteuses
Du passé à l'avenir en passant par le présent Dans l'article précédent sur Nos pensées et le contrôle de notre système immunitaire, nous avons jeté des bases en parlant de l'histoire de la psycho-neuro-immunologie.
C'était pour le passé. Que nous réserve l'avenir ? Une des recherches les plus prometteuses dont j'ai eu vent est un genre de biofeedback très avancé. Imaginez porter des lunettes spéciales contenant un écran vous montrant l'état d'une tumeur ou d'une maladie à laquelle vous faites face ; ces lunettes et vous-même êtes reliés à un logiciel de biofeedback. Nous savons que nos pensées peuvent influencer notre système immunitaire ; le logiciel de biofeedback surveille vos émotions (provenant de vos pensées) et vos réactions et les projette sur l'écran. À un certain moment, vous remarquez, sur l'écran, que la tumeur commence à décroître ou que la maladie perd du terrain. En vous avertissant, le logiciel vous permet de prêter attention à l'état dans lequel vous vous trouvez à ce moment précis, pour que vous puissiez y rester et que vous parveniez à y revenir, à loisir... jusqu'à ce que la tumeur ou la maladie disparaisse. Ces recherches sont en cours... Le logiciel est déjà en usage... les lunettes à écran pas encore. Que faire en attendant ? La relaxation et l'imagerie semblent être les deux modalités les plus prometteuses pour l'autoguérison ; elles n'ont pas besoin d'instrumentation compliquée et coûteuse. C'est durant la relaxation que le corps se guérit. Si l'on invite le subconscient à nous guider par des images de relaxation appropriées à la dysfonction, cela accélère considérablement le processus.
D'un autre côté, on peut aussi consulter des ouvrages qui nous aideront à comprendre notre état et nous mettrons peut-être sur la piste de la guérison.
Les émotions qui nuisent à la santé
Souvenez-vous que nous sommes formés d'énergie qui vibre à des fréquences différentes. Toute émotion à une fréquence particulière ; certaines nous conduisent vers la santé, d'autres vers la maladie et même la mort. Bien que je me méfie des plats tout préparés quant aux interprétations que l'on donne aux maladies, j'ai trouvé un auteur qui semble avoir un discernement exceptionnel et qui "voit juste" dans la plupart des cas. Par contre, la source de l'émotion qu'il mentionne, qui conduirait à la maladie, ne me semble pas aussi exacte, à moins que l'on ne tienne compte de l'ADN émotionnel ou des vies antérieures, selon vos croyances.
Le Dr Narayan Singh Khalsa, Ph.D., a fait une étude extensive reliant les sentiments aux troubles physiques. Les émotions qui causent le plus de problèmes de santé, selon lui, sont : être critique, en colère, avoir du ressentiment, être accablé de culpabilité, de honte, avoir un chagrin profond ou vivre dans la crainte et l'angoisse. Le Dr Khalsa décrit ces émotions :
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Une attitude critique provient d'un sentiment de vouloir tout contrôler et peut nous amener à des problèmes d'arthrite.
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La colère provient d'avoir buter sur des obstacles qui n'ont pas été surmontés et que l'impuissance ressentie est projetée sur les autres et sur l'Univers. Les problèmes qui en résultent peuvent prendre la forme de furoncles, de sensations de brûlures, defièvre, d'infections ou d'inflammations.
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Celui qui éprouve du ressentiment a souvent été plongé dans une situation où il s'est senti être victime et impuissant, ce qui le ronge à l'intérieur et peut amener le corps à développer destumeurs et des cancers.
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La culpabilité, c'est de la colère tournée sur soi-même. On se punit et on se fait mal. L'emphysème et l'herpès peuvent en résulter.
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La honte est un sentiment profond de culpabilité généralisée, qui s'attaque au sang et au foie.
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Le chagrin profond fait suite à une perte ou à la privation et touche en général les poumons, les reinset la vessie.
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Vivre dans la crainte et l'angoisse met le système en alerte constante, fatiguant les glandes surrénales. On est la proie au stress, avec ses réactions de fugue, fuite ou paralysie. La digestion et le système immunitaire en pâtissent.
Toutes ces émotions sont des émotions qui peuvent être saines, si elles sont passagères. Un des médecins avec lequel je travaillais disait que les émotions ne sont que de l'énergie en mouvement... (e-motion = energy in motion) ; elles doivent nous traverser mais pas s'incruster. C'est lorsqu'elles restent bloquées qu'elles causent des problèmes.
Spirituellement, le mal-être peut également provenir d'un sentiment d'isolement ou de séparation d'avec Dieu, l'Univers ou cette puissance supérieure qui crée un vide lorsque nous nous sentons déconnectés. Le mal-être a un message important : quelque chose doit changer!
Prêtez attention aux signes précurseurs
Un cancer, par exemple, ne nous tombe pas dessus d'un jour à l'autre. Il y a une période d'incubation qui peut aller de 6 mois à 20 ans. Lorsque vous obtenez un diagnostic, posez-vous les questions suivantes : quels étaient mes sentiments, mes pensées, mes fantaisies, mes rêves, ainsi que les événements durant cette période de ma vie ou la précédant ? Quel événement traumatisant pourrait être à la source de mon problème maintenant ? Qu'est-ce que je n'ai pas digéré ? En général, on trouve un choc quelconque, qui n'a pas été résolu, entre 6 et 12 mois précédant la dégradation de la santé. La détérioration, allant de la phase 1 à la phase 8 (voir le schéma ci-dessous), peut se faire très progressivement ou très rapidement, selon les cas.
Il faut aussi tenir compte du fait que les maladies catastrophiques et dégénératives ont plus d'une source de déséquilibre. Pensons au mode de vie, à l'alimentation, à l'environnement, etc. La plupart des gens de nos jours réalisent l'importance de l'alimentation dans le bien-être, mais omettent souvent de faire le lien entre les émotions et le mal-être, sujet de la psycho-neuro-immunologie.
Exemples de troubles physiques pouvant avoir commencé par des problèmes psychologiques
Ne prenez pas les exemples suivants comme paroles d'Evangile. Bien que le pourcentage justifiant un rapport entre le physique et le psychologique soit étonnamment précis, il n'est pas garanti à 100 %. Je donne ci-dessous quelques exemples pour démontrer que les études qui ont été faites confirment que les pensées et les émotions ont un effet sur le bien-être. Rappelons que les pensées/émotions influencent le système nerveux, qui influence le système immunitaire. Les analyses du Dr Khalsa remplissent un manuel de 450 pages ; je n'en donne ici que quelques détails.
A.
Douleurs Abdominales
1.
elles commencent souvent suite à une expérience intense de crainte de ne pas pouvoir survivre ;
2.
tendance à être perfectionniste et à vouloir s'occuper de tous les détails ;
3.
avoir une nécessité compulsive de "sauver" les autres.
B.
Bronchite
La crainte, la tension et un sentiment d'instabilité règnent souvent chez ces personnes. Lorsqu'elles sont stressées, elles ont un sentiment d'insécurité et ne se sentent pas protégées. Elles peuvent se sentir séparées du monde et de Dieu. Souvent en colère contre elles-mêmes, elles doivent expier leurs fautes et souffrent de honte et de culpabilité.
C.
Problèmes de cœur
Les personnes en question souffrent d'un cœur brisé, ont peur d'être abandonnées ou s'attendent à un rejet, mais cherchent désespérément à être secourues. Elles n'ont pas le sens d'avoir une valeur propre ou de mériter d'être aimées.
D.
Problèmes de bas du dos
C'est le point pivot de tous les mouvements du corps. Lorsque des problèmes se développent dans cette région, cela veut souvent dire qu'il y a un déséquilibre de pouvoir, un échange inégal d'énergie (on donne trop et on reçoit trop peu), un sentiment d'injustice et de manque d'harmonie, souvent une crainte d'échec financier ou de manque d'argent.
E.
Epilepsie
Les individus souffrant d'épilepsie ont l'impression d'être persécutés par les personnes de leur entourage et par leur environnement ; ils se sentent accablés et livrés à une lutte intérieure intense, bien qu'ils exagèrent la sévérité des événements dans leur esprit.
F.
Fatigue
"À quoi bon ?" est souvent la question que se posent les gens fatigués. Ils s'ennuient et manquent d'amour pour la vie qu'ils ont. Ils ne s'engagent pas et tendent à éviter les responsabilités.
G.
Goutte
L'impatience peut être un problème, ainsi que de la colère refoulée qu'il vaudrait mieux relâcher. Les gens souffrant de goutte aiment la "bonne" vie, boire et manger, un peu trop, les menant à l'auto-intoxication.
H.
Hyperactivité
"On me demande trop et je n'y arriverai pas" est souvent le cri de la personne souffrant d'hyperactivité. Elle fait des efforts désespérés pour se distraire des demandes énormes et impossibles qu'elle ressent sur elle.
I.
Inflammation
On "voit rouge". Il y a un ressentiment chronique, de l'irritation, de l'ennui et de la colère concernant une situation qui est allée trop loin. C'est un conflit intérieur très intense, qui prend une forme physique.
J.
Jaunisse
Le cynisme, pessimisme et nihilisme entrent en jeux dans la jaunisse, ainsi qu'un manque d'amour, de compassion et de tolérance, allié à de la déception, du découragement et du dégoût.
K.
K.O.
Effrayés de ce qui les attend, ils préfèrent s'évanouir plutôt que de faire face à une situation qui les dépasse.
L.
Laryngite
C'est une peur de s'exprimer, de demander ce dont on a besoin, parce que l'on n'est pas sûr si on peut l'obtenir ou si cela peut se retourner contre soi ; c'est aussi une crainte de ne pas être à la hauteur, de ne pas pouvoir répondre à des questions ou à des critiques.
M.
Ménopause
Peur de ne plus être désirée ; c'est la fin d'une période de la vie d'une femme, qui peut être ressentie comme une perte de direction et d'épanouissement. La femme peut craindre de ne plus être aimée et d'être rejetée, en plus de la peur du vieillissement.
N.
Névralgies
Il n'y a pas de pardon pour les personnes souffrant de douleurs dans les nerfs. Elles ne se pardonnent pas, ne se font pas confiance, pensent qu'elles ont besoin d'être punies et vivent dans la culpabilité. Elles éprouvent de l'angoisse à communiquer avec d'autres concernant leur situation. Il y a un blocage intérieur qui cause de grandes douleurs.
O.
Obésité
1.
L'insécurité, la frayeur et le besoin de protection caractérisent les personnes qui souffrent d'obésité ;
2.
Elles ont absorbé beaucoup de colère provenant d'elles-mêmes et du milieu dans lequel elles vivent ;
3.
Elles sont alarmées par leur potentiel qui, s'il était exprimé, pourrait les ostraciser.
P.
Panique
"Que se passerait-il si je devais me débrouiller tout(e) seul(e) ?"
1.
Peur d'être une mauvaise personne et d'avoir le pouvoir de faire quelque chose de mal ;
2.
Peur de trahir et détruire la famille si elle exprime ce qu'elle veut ou ce qu'elle voit ;
3.
Rage d'avoir été exploité(e) sexuellement.
R.
Respiration difficile
Ne se sentent pas en sécurité et craignent de vivre en plénitude.
S.
Saignement
Colère qui épuise l'énergie vitale ; sentiment de vivre dans un univers en colère, entouré de méchantes personnes qui ne pensent qu'à les ruiner et les mettre en danger.
T.
Tendinite
Irritation intense provenant d'un conflit intérieur ; les personnes se demandent où elles vont et ce qu'elles font. Elles sont frustrées par ce qui se passe dans leur vie, mais craignent le changement et se culpabilisent.
U.
Ulcèree
Celui-ci peut provenir d'une habitude de vivre dans la crainte et l'inquiétude ; les personnes se sont senties abandonnées et trahies et ont peur de souffrir de nouvelles séparations. Elles pensent qu'elles ne sont pas suffisamment bonnes et se reprochent leur infériorité.
V.
Problèmes de vision
On ne veut pas voir la vie telle qu'elle est, car on ne pense pas pouvoir la gérer. On se sent souvent accablé et dépassé par les difficultés qu'on rencontre. Si l'on voit trop bien, cela pourrait nous démoraliser... on préfère donc avoir la vue brouillée.
Comme je l'ai mentionné, ce n'est qu'un aperçu. Pour les ennuis de cou, par exemple, le Dr Khalsa examine les problèmes de cou à gauche, à droite, au milieu, devant, derrière, sur la partie supérieure, médiane et inférieure, de rigidité, de douleurs, de torticolis et d'entorse cervicale.
Chaque vertèbre du dos reflète un problème distinct.
Chaque dent et chaque doigt sont liés à un problème différent.
Lorsque j'étudiais l'imagerie guidée, on nous avait avertis que ce genre de littérature n'était pas très précis et, à l'époque, c'était bien vrai. Il valait mieux demander des informations au subconscient pour cerner le problème. J'ai ensuite étudié et appliqué le livre du Dr Khalsa et j'ai été fort surprise par l'aide qu'il m'a apportée. Je commence souvent par lire les liens entre symptômes et psychologie, demandant à mes clients si l'explication leur paraît plausible, ce qui est en général le cas. Nous utilisons la kinésiologie appliquée, pour nous assurer de l'importance du lien. Nous faisons quelques rondes de Tapping, puis, si nous avons besoin de renseignements supplémentaires, avons recours à l'imagerie guidée interactive et à l'holoénergétique (imagerie sur turbo), avant de passer à d'autres modalités. On dit souvent que la colère est tout aussi mauvaise pour un foie qu'un verre d'alcool. Tous les traumatismes affectent le cœur. La vésicule biliaire est souvent le siège du ressentiment et la constipation nous montre qu'il y a quelque chose dont nous ne voulons pas nous débarrasser. Le corps parle... nous n'avons simplement pas encore appris son langage... bien qu'on l'utilise souvent : "J'en ai plein le dos (lumbago ?)... J'ai les jambes en coton (panique)... Je vois rouge (colère)... Je ne sais plus où donner de la tête (torticolis ?)...
Santé, bonheur et épanouissement
Je voudrais terminer sur une notre plus positive. Nous nous sommes penchés sur bien de problèmes et des troubles psychologiques. On pourrait y passer tout son temps, mais ce ne serait pas un bon équilibre. Voyons l'autre côté de la balance. Pourquoi ne pas aussi canaliser son attention sur la santé et des sentiments plus constructifs. Les pensées pénibles jouent un rôle sur les nerfs et le système immunitaire, mais les pensées joyeuses le font aussi. Cultivons donc des pensées revitalisantes.
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La relaxation, la générosité, la joie et la renonciation au passé permettront à votre circulation d'avoir libre passage.
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L'amour, la joie et le pardon feront du bien à votre cœur.
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Le contentement et la tranquillité calmeront votre estomac.
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L'humilité, le bonheur, la bonne humeur et la joie font plaisir à votre foie.
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La joie permettra à votre intestin grêle de bien fonctionner.
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L'estime de soi est bon pour le gros intestin.
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La sécurité, la foi et la confiance en l'avenir permettront à votre rate et à votre pancréas de bien marcher.
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La tolérance, l'humilité, la modestie et l'intelligence aideront vos poumons à respirer.
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Le calme, l'assurance, l'ambition et l'énergie sexuelle équilibrée fortifieront les reins et les grandes surrénales.
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L'espoir, la légèreté et l'allégresse réjouiront votre thyroïde.
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L'amour, le pardon, l'initiative aident la vésicule biliaire.
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La paix et l'harmonie fortifieront la vessie.
Lorsque l'on fait du jardinage, on enlève les mauvaises herbes (qui sont souvent d'excellentes plantes à vertus médicinales, mais ça, c'est un autre sujet), en même temps que l'on nourrit sa terre de ce dont les plantes ont besoin. Il en est de même pour notre terrain, le corps humain. Allier la lutte contre les dysfonctions (les mauvaises herbes), nourrir le terrain (le corps) et fortifier tout se qui va bien nous donnent une combinaison gagnante.
N'attendez pas que les mauvaises herbes envahissent et étouffent votre jardin / votre vie. Nourrissez votre corps... Contrôlez soigneusement vos pensées... Choisissez LA SANTE!
Parents, école, surmenage... Les causes sont multiples pour que l'enfant tombe en burn-out.
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Emploi du temps de ministre, injonction de réussite, anxiété de la performance... Après avoir pointé l'épuisement professionnel et parental, les psys tirent la sonnette d'alarme: le burn-out commence dès l'école primaire.
On croyait avoir tout entendu. Le mot est presque galvaudé, employé à tout-va. Le spectre de l'épuisement a fait surface chez les jeunes parents, les aides-soignants, les salariés, les startuppers... Il existe même un burn-out estival, car trop de vacances pourraient, semble-t-il, nous pousser à bout. Dans une société où le stress est endémique, difficile d'imaginer, donc, que nos enfants soient immunisés contre lapression.
Preuve en est: d'après une enquête nationale menée par l'Unicef en 2014 auprès de quelque 11.000 personnes, âgées de 6 à 18 ans, 40% des enfants sondés ressentent une souffrance psychologique. Les plus touchés? Les filles et les enfants qui vivent dans des familles recomposées. Quant aux adolescents, 30% d'entre eux disent avoir eu des idées suicidaires et 11% auraient déjà tenté de se suicider.
Un sujet tabou qui renvoie à l'incompétence des adultes
Pour la pédopsychiatre Gisèle George, auteur de Ces enfants malades du stress (éd. Anne Carrière), l'ampleur du phénomène est sans précédent. La nouveauté? Avant, cela concernait surtout les adolescents à l'approche du bac. Maintenant, on commence dès... lecours élémentaire! "C'est un sujet tabou, car il renvoie à l'incompétence des adultes, dans un monde qui sanctifie le bien-être des enfants et nous matraque d'injonctions au bonheur, assène-t-elle. Parler ouvertement de la détresse des enfants nous fait souvent passer pour des oiseaux de mauvais augure."
Pourtant, les cabinets de psy affichent complet. "Jusque très récemment, je recevais environ un jeune par an pour des problèmes de craquage nerveux, de dépressionou de burn-out", observe la pédopsychiatre Béatrice Millêtre, auteur du livre Le burn-out des enfants. Comment éviter qu'ils ne craquent (Payot), publié le 9 mars 2016. "Ils sont désormais plus de cinq par semaine à passer le seuil de ma porte et, lorsqu'ils le font, ils sont déjà en grande souffrance."
Comment alors caractériser le burn-out des enfants? Et en quoi diffère-t-il de celui qui touche les adultes? "Il conjugue une énormefatigue, un désinvestissement des activités ainsi qu'un sentiment d'échec permanent", répond-elle. Il prendrait même trois formes différentes. L'épuisement, lorsqu'une personne est soumise à une trop grande pression par rapport aux récompenses qu'elle reçoit; lacourse frénétique dans laquelle elle se lance, jusqu'à en être exténuée; et l'ennui profond qu'elle finit par ressentir au travail, qui lui paraît monotone et peu stimulant. Sous le contrôle des pédopsychiatres Gisèle George, Béatrice Millêtre et Ada Picard, nous avons tenté de mieux cerner ce grand malaise des enfants. Et d'en comprendre les causes.
Non, le burn-out n'est pas réservé aux adultes
"S'ils ne sont pas encore sur le marché du travail, ils ont leur propre 'métier d'enfant' à exercer, qui est de réussir à l'école", prévient Béatrice Millêtre. En somme, le métro-boulot-dodo ne s'applique pas qu'aux actifs. Aller à l'école est un travail à part entière qu'ils n'ont ni choisi ni le loisir de modifier, d'adapter ou de quitter. Heures de cours, contrôles, notes, appréciation des professeurs, cours de soutien... Certains s'y adaptent, d'autres y laissent leur santé physique et mentale.
"Au collège et au lycée, ils ont entre trente-cinq et quarante heures decours par semaine, pendant lesquels on leur demande d'être extrêmement attentifs, de ne pas bouger et de comprendre au quart de tour, insiste Gisèle George. Sans oublier, parfois, jusqu'à deux heures de devoirs le soir. C'est un rythme vertigineux que beaucoup de personnes plus âgées seraient incapables de suivre." Problème: si les adultes savent identifier les premiers symptômes du burn-out, lesados, eux, n'en ont pas conscience. N'ayant pas la même capacité de verbalisation, leur épuisement se manifeste donc de différentes façons.
Les signes avant-coureurs: stress, fatigue, perfectionnisme
Pour comprendre le burn-out -qui est l'aboutissement d'un excès destress sur une période trop longue- et ce qui le précède, il faut d'abord définir ce qu'est le stress. Selon Gisèle George, c'est un mécanisme physiologique, comportemental et cognitif. Le bon stress nous galvanise et nous permet de surmonter des obstacles. Le mauvais stress, en revanche, nous paralyse, nous fait ruminer et nous donne le sentiment que l'objectif à atteindre est hors de portée.
Avant un burn-out, le premier signe est une grande fatigue physique et intellectuelle. L'enfant se nourrit mal. Son sommeil n'est plus réparateur et il a des difficultés à s'endormir. Quant à son système immunitaire, il est plus vulnérable. "Tout est en hyperfonctionnement, les organes ne suivent plus et la fragilité somatique est décuplée", observe-t-elle.
Les troubles sont nets: douleurs abdominales, maux de tête, problèmes de peau... Puis, l'enfant a l'impression qu'il ne dispose pas d'assez de temps pour bien faire. Et pense ne pas être capable de faire ce que l'on attend de lui. "Il devient un véritable petit chef d'entreprise, se sent incompris par son entourage, ajoute-t-elle. Etant constamment sous pression, il devient râleur, de mauvaise humeur et susceptible. Tel une cocotte-minute, il est prêt à exploser à tout moment."
Enfin, l'enfant se transforme en mini controlfreak.Perfectionniste à l'extrême, il ne tolère pas la moindre erreur... et présente toutes les caractéristiques du syndrome du dimanche soir. "L'enfant peut avoir très peur d'aller à l'école par crainte de ne pas réussir, écrit le psychiatre et psychothérapeute Frédéric Fanget, dans l'essai Toujours mieux! Psychologie du perfectionnisme (Odile Jacob). Il travaille tout le week-end pour être sûr d'arriver avec des devoirs bien faits le lundi matin à l'école."
LIRE AUSSI >>> Phobie scolaire: comment aider son enfant à vaincre son angoisse de l'école?
Parents, école, surmenage... Les causes sont multiples
Entre les parents qui ont peur pour l'avenir de l'enfant -et leur transmettent inconsciemment leurs angoisses- et ceux qui mettent la barre trop haut, les kids pètent les plombs. D'après une étude Ipsos publiée en septembre 2015, 57% des Français craignent de se trouver un jour dans une situation de précarité. Parmi eux, plus de 1 adulte sur 3 confie avoir déjà vécu dans la pauvreté. "Nous vivons dans une société qui est obsédée par le bien-faire et la quête d'épanouissement, analyse Ada Picard. Les parents projettent beaucoup trop sur leur progéniture."
Un argument repris par Gisèle George, qui incite à ne pas mettre la pression aux enfants, "juste pour leur donner le goût de l'effort. Les aléas de la vie s'en chargeront! Il faut que les parents se calment et qu'ils acceptent que l'on ne puisse immuniser ses petits contre lechômage dès la maternelle". Pour preuve, elle cite une anecdote révélatrice. Lorsqu'une maman et son fils de 8 ans arrivent dans son cabinet, le petit garçon confie qu'il rêve de devenir vétérinaire. Au lieu de l'encourager, sa mère répond, avec aplomb: "Pour exercer ce métier, les écoles regardent les notes de leurs futurs élèves depuis lamaternelle. Il faut donc être bon dans toutes les matières si tu veux être admis!" Rien de mieux, en effet, pour plomber les rêves de grandeur de bébé...
L'école est aussi au coeur du problème. "De nos jours, on en demande trop à cette institution, poursuit-elle. Son rôle est d'être un vecteur de savoir pour tous, pas d'empêcher le chômage de masse." Résultat: à force de mettre les enfants à l'épreuve de façon trop précoce, on en fait de bons petits soldats, écrasés sous le poids des injonctions de réussite. Dans ces conditions, difficile de développer sa personnalité et son estime de soi...
Les victimes ne sont pas celles que l'on croit
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la victime type du burn-out n'est pas un jeune en difficulté scolaire, mais plutôt l'archétype dubon élève. Consciencieux, impliqué, perfectionniste, il prend son travail et ses activités extrascolaires très à coeur. "Les enfants qui craquent ont souvent la singularité d'avoir un caractère gentil: ils sontsensibles, concernés par les autres, sont exigeants envers eux-mêmes et ont un besoin de sens, précise Béatrice Millêtre. Faire quelque chose ne peut et ne doit être que bien fait."
Problème: ce perfectionnisme est parfois entretenu par des parents qui, au lieu de féliciter l'enfant lorsqu'il ramène de bonnes notes, lui en demandent toujours plus. "J'en entends souvent qui se plaignent quand leur enfant ramène un 12/20 ou un 14/20, au lieu de ramener un 18/20, dénonce Gisèle George. Le refrain 'il a les capacités pour faire plus' ou 'il ne va pas au bout de son potentiel' peut être brutal pour un enfant."
Selon Béatrice Millêtre, le burn-out est favorisé par les parents qui donnent trop de responsabilités à leurs enfants. "Lorsque nous prêtons aux animaux des caractéristiques humaines, et que nous nous comportons avec eux comme s'ils avaient ces caractéristiques, nous parlons d'anthropomorphisme (du grec anthropos, homme, et morphé,forme). Nous faisons de même avec nos enfants en leur prêtant des comportements adultes et des attitudes qu'ils ne peuvent avoir." La pédopsychiatre appelle cela le "mégamorphisme".
En somme, nous les voyons plus grands qu'ils ne sont et les rendons adultes avant l'heure. Comment l'expliquer? L'envie, dès la maternelle, d'en faire des champions, quitte à mettre de côté leur personnalité.Danse, sport, chorale... La course aux activités extrascolaires commence chez les tout-petits. "Arrivés dans les classes primaires, les enfants cumulent de trois à cinq activités par semaine dans certains milieux, sans parler des séances d'orthophonie, de psychomotricité... C'est un rythme intenable", conclut Béatrice Millêtre.
Réhabiliter l'insouciance et la détente
Visites chez le psy, art-thérapie, pleine conscience, méditation... Tous les moyens sont bons pour aider l'enfant à lâcher prise. L'enjeu? "Le faire sortir de l'exigence de réussite et lui faire prendre ses distances avec ce sentiment de gravité qui lui colle à la peau", répond Ada Picard.
Souffrant d'une anxiété de performance quasi permanente, ces enfants doivent d'abord réapprendre à jouer, à être plus légers. "Un enfant ne joue pas tant qu'il ne se sent pas en sécurité, ajoute-t-elle. Il faut donc réhabiliter cet espace d'insouciance et de détente, l'aider à revenir aux choses simples et à des préoccupations de son âge."
Cathie m'a été d'une grande aide...Une belle personne.
centre de stages et de séminaires
un nouveau lieu pour l'organisation de vos stages, entre Lyon et Chambéry
J'ai le plaisir de vous annoncer la création d'un nouveau lieu pour l'organisation de vos stages et séminaires.
Situé entre Lyon et Chambéry, L' Athanor ouvrira ses portes au mois d'octobre 2016.
Au calme, dans un très beau parc clos et arboré, le gite disposera d'une capacité d'accueil de 40 personnes, de deux grandes salles de travail complètement indépendante, d'un réfectoire, de deux salons, de chambres spacieuses pourvues chacune d'une salle de bain.
Je vous invite à venir découvrir ce beau projet!
J'ai à cœur d'offrir un lieu où venir cheminer vers soi, où trouver suffisamment de confort pour oser aller regarder en conscience ce qui se joue en chacun de nous, pour promouvoir le "vivre ensemble", l'Humanité partagée et la capacité à se respecter dans le lien aux autres.
Je rêve d'un lieu d'enseignement de soins holistiques, de stages et de séminaire et c'est ce rêve que je met à votre disposition à travers ce projet, avec humilité et une certaine fierté.
Cathie Marchan
A l'origine du projet... Cathie Marchan
Mon parcours de vie m'a conduit à poursuivre pour moi même un chemin de connaissance de moi et de thérapie depuis de nombreuses années. Je croise des approches telles que la psychothérapie, la thérapie de couple, le clown, le travail sur la voix ou des approches plus premières et spirituelles comme le chamanisme.
Je crois intimement que c'est par l'équilibration de "qui nous sommes" que nous pouvons aller à la rencontre du monde et des autres de manière souple et harmonieuse.
J'ai rencontré une vocation pour l'ostéopathie et pratique en cabinet depuis 14 ans. Cette pratique s'est enrichie au fil des années par des formations mais surtout par toutes les belles rencontres dont j'ai profité. J'ai donc repris le chemin de l'école et j'accompagne désormais des personnes sur leur désir d'évolution personnelle par des stages où je m'appuie sur trois piliers qui sont le rapport au corps, la conscience et l'acceptation de nos émotion et la conscience et la compréhension de nos systèmes de fonctionnement.
Actuellement, je rencontre, comme nombre de mes confrères, des difficultés à organiser mes stages dans des lieux adaptés aux besoins si spécifiques d'un tel travail. Dans notre belle région, les lieux sont rares et très convoités et les disponibilités compliquées à réserver.
Ma vie privée me proposant une nouvelle évolution, j'en profite donc pour mettre au monde ce nouveau bébé qu'est la création d'un lieu et d'un espace de travail de conscience. J'ai à coeur de le mettre à votre service et au service de toutes les personnes qui entreprendront cette merveilleuse aventure de la conscience.
Bienvenue à tous!
Votre hôte : Max Beroud
Véritable "Gardien du lieu", dans le sens noble de ce que cela représente, Max s'occupera de l'aspect logistique de votre accueil.
Max étant parti à l'aventure au Pérou, nous attendrons son retour au mois de mai pour qu'il nous parle mieux de lui.
bientôt, une opération de financement participatif
Pour montrer aux organismes financeurs l'intérêt soulevé par ce projet et que chacun puisse sentir qu'il a apporté sa pierre à l'édifice, L'Athanor organisera bientôt une opération de crowfunding.
si vous souhaitez être informés de manière personnalisée, je vous remercie d'envoyer un mail pour que je puise vous inscrire dans notre banque de donnée.
des lettres d'intention
Pour les organisateurs qui souhaiteraient soutenir le projet, un moyen très simple est de nous adresser une lettre d'intention non contractuelle qui pose vos besoins en terme de nombre de jours, nombre de places d'hébergement, et nombre de salles. Ceci affin de montrer aux différents organismes financeurs l'intérêt d'un tel projet.
De même, faire circuler l'information dans vos réseaux nous permet de faire grandir cette énergie.
Je vous remercie par avance de tout le soutien que vous pourrez apporter à cette belle création.
LE PLUS. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, donner un cours n'est pas réservé à ceux qui ont réussi un concours. Au collège ou au lycée, certains remplaçants sont de simples contractuels, parfois sans la moindre expérience. C'est le cas de Jean Chapon (nom d'emprunt), en reconversion professionnelle, qui a passé deux semaines dans la peau d'un prof. Témoignage.
Peut-on apprendre à être prof sur le tas ? (YAGHOBZADEH RAFAEL/Sipa)
J’ai souvent pensé à devenir "prof". Cette idée a même été mon premier projet professionnel post-bac. Alors avec mon bac de sciences économiques et sociales en poche et mon inscription validée en fac d’économie gestion, le chemin me semblait tout tracé : une licence (eh oui, c’était avant la "masterisation"), le Capes de sciences économiques et sociales et finalement, l’enseignement. Mais les études supérieures m’ont poussé à aller voir d’autres horizons et à travailler dans d’autres secteurs.
Mais voilà, dix ans après avoir fini mes études et multiplié les expériences dans le milieu journalistique, j’ai décidé de revenir à mes premières amours.
Ce n’est pas rien. Je n’ai aucune connaissance de la réalité de ce métier, dont le rôle social est primordial. Je me lance dans la préparation du Capes via le Cned (Centre national d’enseignement à distance) et me dis qu’une confrontation au terrain pourrait être positive, ne serait-ce que pour vérifier que mon choix de réorientation professionnel va me plaire.
Inscription, entretien, CDD
Une simple inscription sur le site de l’académie souhaitée – Créteil pour ma part, qui regroupe les départements de la Seine-et-Marne, du Val-de-Marne et de la Seine-Saint-Denis (et qui est sans surprise plus en demande de professeurs remplaçants que l’académie de Paris) – et un rendez-vous est fixé avec l’inspecteur en charge du recrutement des "contractuels".
Loin du statut de fonctionnaire, c’est un CDD, comme on en trouve partout. Aucun dépaysement pour moi, c’est un entretien comme on peut en faire dans le secteur privé, qui se conclut par ma "validation en tant que professeur remplaçant". Je suis dans le vivier, on va faire appel à moi. Fantastique.
Un appel et je commence dans deux jours
L’appel ne tarde pas. Un poste m’est proposé. Je dois donner des cours d'éco à des secondes et des terminales ES. Quand même.
Il faut vite que je contacte le lycée qui est dans le besoin. Le jour-même, je rencontre le chef d’établissement, un professeur de la matière qui avait pallié en partie l’absence de son collègue (au prix de nombreuses heures supplémentaires). Il me prête immédiatement ses cours pour que je m’inspire. Je commence dans deux jours. Ça va vite, peut-être même trop.
J’ai les compétences théoriques requises pour le poste, je n’ai aucune inquiétude sur ce point. Mais la pédagogie… Il semblerait que cette notion pourtant si importante, s’apprenne sur le tas. Tant mieux. De toute façon, je ne suis pas moins bien loti qu’un étudiant suivant la filière spécialisée, visiblement la pédagogie n’est pas au cœur du concours de recrutement des professeurs. Alors c’est parti.
Je suis comme les élèves, j'apprends
Le cours commence et pour ma part, il se passe plutôt bien, même si je me retrouve confronté à un mur. Celui de mon inexpérience à laquelle rien ne m’a préparé. Je n’ai aucune idée de la vitesse à laquelle avancer. La prise de note n’est pas connue dans ma classe alors il faut dicter des parties du cours. C’est long, très long.
Je dois revoir à la baisse ce que j’avais prévu de voir dans l’heure. Pas grave, je suis comme les élèves en face de moi, j’apprends. Sauf que je ne passe pas le bac en juin et que leur obligation de réussite est aussi la mienne, et que ça met la pression. De plus, j’ai aussi une deadline : les vacances scolaires, qui marqueront le retour du professeur remplacé. Et la fin de ce que je peux apprendre aux jeunes devant moi.
Des heures pour préparer un simple cours
Ce qui peut sauver un enseignant (ou une personne qui n’a encore rien d’un enseignant, mais qui est dans une classe face à des élèves) au moment où il arrive dans sa classe, c’est la préparation de son cours. Mais c’est un exercice difficile qui ne s’improvise pas et qui, lui aussi, mérite une formation.
Heureusement, les autres professeurs sont conscients des limites de ce recrutement de contractuels et très volontaires pour aider : prêts de cours, explications, avertissement sur les élèves, idées à mettre en place, conseils pédagogiques… Ouf, la potentielle bombe à retardement a été désamorcée, un cadre a été posé. Je peux avancer plus sereinement.
Le programme est chargé, j’accélère aux autres cours, tout en améliorant ma façon de transmettre, grâce aux conseils qu’on me donne et à ma toute nouvelle expérience. Bref, je me mets dans la peau d’un professeur. Ce qui veut dire que je passe des heures à préparer une simple heure de cours. C’est, semble-t-il, le seul moyen de réussir à faire classe correctement.
S'adapter au public, un défi
Mais le facteur humain reste imprévisible et il est difficile d’anticiper les questions qui vont être posées. Elles sont parfois incisives, parfois franchement improbables et souvent, il n’est pas simple de faire le lien avec le sujet évoqué en cours. Il faut remettre immédiatement en question ses idées préconçues sur le métier, les connaissances que peuvent avoir les élèves à cet âge, bref, faire peau neuve.
C’est assez challenging et très motivant ! Pour la monotonie, ici, on n’est pas déçu. Surtout que d’un niveau à l’autre, enseigner n’est pas le même métier. Une seconde n’apprend pas au même rythme qu’une terminale. L’importance de la matière n’est pas non plus la même ce qui joue sur l’attention fournie. La maturité des élèves n’a rien à voir. Bref, rien n’est pareil. Poncifs ? Certainement, mais le savoir et le vivre restent des expériences totalement différentes.
Un système de recrutement inquiétant
Et c’est là que le système actuel de recrutement d’enseignant a de quoi inquiéter. Des gens arrivent en cours d’année, sans expérience, sans formation dans des classes qui doivent passer le bac. Mais il faut bien faire face à la réalité : il y a un manque que les académies essayent tant bien que mal de combler.
Finalement les vacances sont arrivées. Et l’expérience a été l’une des plus enrichissantes de ma vie.
J’adore ce métier, du moins le petit bout que j’ai aperçu pendant mon remplacement. Et je pense m’en être bien sorti, les élèves semblaient en tout cas satisfaits, la direction aussi.
Heureusement surtout que les équipes de professeurs étaient là pour me montrer leur métier. Ils ont ça dans le sang : ils enseignent. Peu importe que ce soit un élève ou un collègue en devenir, ils facilitent l’apprentissage. Et c’est ce qui permet à ce système de tenir debout. Au prix de leur épuisement.
Le Cercle des Volontaires a souhaité rencontrerSalah Lamrani, professeur de français au collège Romain Rolland à Tremblay-en-France, suspendu de ses fonctions le 11 février 2016 car il tient un blog (sayed7asan.blogspot.fr), aux idées politiques qui semblent déplaire (à la direction du collège ? au rectorat ? ou plus haut encore ?). Titularisé en septembre 2015, il a révélé sur son blog son véritable nom, mais n’a jamais fait état de ses activités de blogueurs, ni auprès de ses élèves bien sûr, ni auprès du corps enseignant. Vous pouvez signer la pétition de soutien ici.
Voici donc un entretien d’une heure, pendant lequel Salah Lamrani revient sur l’ensemble de cette affaire inquiétante, car symptomatique d’une « chasse aux sorcières » idéologique insidieuse, en cours dans plusieurs professions et notamment dans plusieurs établissements scolaires.
Le radiotéléscope de Parkes, en Australie, qui a capté ce flash d'ondes radio.. - TORSTEN BLACKWOOD / AFP
M.C. avec AFP
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Une transmission venue de loin. Pour la première fois, des astronomes sont parvenus à identifier la provenance d'un «sursaut radio rapide», phénomène cosmique encore très mystérieux. Ce flash très bref d'ondes radio repéré par des télescopes venait d'une galaxie située à 6 milliards d'années-lumière de la Terre, révèle une étude publiée mercredi.
Il est extrêmement difficile de les détecter directement. C'est ce qu'a fait le radiotélescope de Parkes en Australie le 18 avril 2015, portant à 17 le nombre de FRB recensés à ce jour. La cause de ces flashs radio reste inconnue et les hypothèses sont légion. «Il y a actuellement plus d'idées sur la nature de la source de ces FRB qu'il n'y a de FRB» recensés, relève Duncan Lorimer, de l'Université de Virginie-Occidentale, aux Etats-Unis.
Ils pourraient résulter de la fusion d'étoiles à neutrons (des astres minuscules mais très denses, composés essentiellement de neutrons), indique Evan Keane, auteur principal de l'étude publiée dans la revue britannique Nature. D'autres scientifiques imaginent même des signaux extraterrestres, hypothèse que lui réfute.
L'équivalent de 100 milliards d'étoiles de la taille du Soleil
Un téléscope situé sur l'île d'Hawaï a permis d'établir que le FRB provient d'une galaxie de forme elliptique située à 6 milliards d'années-lumière (une année-lumière correspond à 9.461 milliards de kilomètres). Cette galaxie est large d'environ 70.000 années-lumière et sa masse représente l'équivalent de 100 milliards d'étoiles de la taille du Soleil, précise Evan Keane.
«Cette découverte ouvre la voie à la compréhension de ce qui provoque ces flashs», estime Simon Johnston du CSIRO, l'organisation australienne pour la recherche qui a participé à l'étude. Il espère que dans le futur, «il sera possible de trouver plusieurs FRB par semaine».
Le mystère de la «matière manquante» dans l'Univers
Les experts affirment aussi que leurs recherches permettent de répondre à la question de la «matière manquante» dans l'Univers qui intrigue les scientifiques. Actuellement, il est admis que l'Univers est composé à 70% d'énergie sombre, à 25% de matière noire invisible et à 5% de matière ordinaire (les étoiles, les planètes, l'hydrogène).
«L'espace n'est pas complètement vide mais sa densité est très basse. Nous pensions qu'il y avait de la matière mais nous n'avions pas été capables de la voir avant», explique Evan Keane.«Comme nous avons pu observer qu'elle retardait le signal FRB», on peut imaginer que «nous avons trouvé la matière manquante» dans l'espace entre cette galaxie lointaine et la nôtre.
Dans la banlieue de Stuttgart en Allemagne, la première « maison active B10 » a été installée en 2014. Son architecteWerner Sobek s’est fixé pour objectif les « 3 zéros » : zéro déchet, zéro énergie et zéro émission. Le résultat semble prometteur !
La maison active B10, de taille moyenne (85 m²), produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Elle est construite à partir dematériaux performants et 100% recyclables (pour anticiper une éventuelle déconstruction), comme le bois, du verre ultra fin et isolant pour ses larges baies vitrées, du métal et de la fibre de verre.
La maison active B10 produit 2 fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme !
Son toit supporte de nombreux panneaux photovoltaïques qui constituent sa source d’énergie. Mais en plus de cette énergie renouvelable, le bâtiment est intelligent.
La maison active B10 produit 2 fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme !
En effet, au cœur de la maison un super ordinateur est aux commandes : il régule par exemple le chauffage en fonction de la luminosité de chaque pièce (ombre des maisons voisines, nuages…), de la météo et le modélise pour les années suivantes afin d’optimiser la consommation énergétiquesur le longtemps terme.Des petits détails font aussi la différence. B10 est capable de gérer la température de l’air intérieur mais aussi de l’eau. Les portes et les volets s’ouvrent en fonction des besoins. Plus besoin non plus d’appuyer sur un interrupteur, la maison le fait pour vous !
Super isolée, éco-conçue et intelligente cette maison produit environ 8300 kWh et enconsomme seulement 4200, soit quasiment un surplus de la moitié ! Cet excédent est en partie stocké dans une batterie au lithium ion qui permet une autonomie supplémentaire et alimente même un musée voisin !
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Archiblox : la maison préfabriquée à énergie passive !
Une maison préfabriquée à énergie passive, c’est-à-dire qui produit autant d’énergie qu’elle n’en consomme, qui ne demande pas des années de travaux et d’installation ? C’est maintenant possible grâce à l’entreprise australienne Archiblox, et en plus pour un prix abordable (180 000 €) !
La maison d’Archiblox se présente comme unmobil home ou un préfabriqué moderne et tendance de 53m². Cette petite maison a été totalement éco-conçue pour lui permettre l’autonomie énergétique !
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Tout d’abord la structure est hermétique grâce à une isolation performante ce qui réduit de fait les dépenses liées au chauffage ou à la climatisation.
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Elle est tout de même reliée à un système géothermique pour la réchauffer ou la refroidir. Despanneaux végétaux amovibles peuvent également être installés en été pour apporter ombre et fraicheur. Pour faire entrer le soleil, sa façade sud est constituée de grandes baies vitrées, ce qui permet d’optimiser la période d’ensoleillement et ainsi de réduire l’éclairage artificiel.
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Pour la production électrique c’est l’énergie solaire qui prime. Des panneaux photovoltaïquesont été mis en place pour produire l’électricité nécessaire aux habitants.
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Autre point intéressant de la maison Archiblox souvent négligé dans les autres constructions : ses installations pour réduire les rayonnements électromagnétiques.
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Enfin le mobilier en bois qui est livré avec la maison, est tout d’abord pensé pour une optimisation de l’espace, car il faut bien l’avouer l’espace habitable est assez restreint (53m²).
Mais il est aussi issu de forêts gérées durablement et écologiquement.
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Électrosensibles, ce futur produit est pour vous ! Le Centre technique du papier et Grenoble INP sont en train de développer deux papiers peints d’un genre nouveau afin de filtrer les ondes électromagnétiques.
Ils sont capables, grâce à des motifs tracés à l’encre conductrice, de filtrer les ondes électromagnétiques d’un réseau local sans fil (Wifi) ou d’un téléphone portable GSM, et donc de vous en protéger.
Des papiers peints pour filtrer les ondes électromagnétiques
Comment ça marche ? Le papier peint est composé de motifs tracés dans une encre conductricecontenant des particules d’argent. Ces particules relevant de l’électronique imprimée peuvent filtrer les cinq fréquences GSM et WiFi (2,45 et 5,5 GHz pour un réseau local WiFi, et 0,9, 1,8, et 2,1 GHz d’un téléphone).
Mais rassurez-vous, il vous sera toujours possible de vous connecter en Wifi à Internet ou detéléphoner depuis chez vous. Seul bémol: le chef de projet, Guy Eymin Petot Tourtollet, avoue « qu’il est impossible de connaître la composition exacte de ces encres ».
Des papiers peints pour filtrer les ondes électromagnétiques
Quand il sera commercialisé, ce papier peint devrait coûter sensiblement le même prix qu’un papier peint ordinaire.
En attendant sa mise sur le marché, on vous rappelle ces quelques conseils pour vous protéger des ondes électromagnétiques, qui peuvent avoir un impact sur la santé humaine et notamment le développement neurologique des enfants : préférez les textos aux appels quand cela est possible, ne dormez pas avec votre portable proche de votre lit, limitez l’utilisation du téléphone portable par les enfants.
Penser également à travailler avec votre ordinateur posé sur une table et non pas sur vos genoux, installez votre box Wifi en dehors des endroits les plus fréquentés de la maison, et éteignez-la la nuit.
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"Tout est dans votre regard. Soit vous décidez de vous flageller pour vos imperfections, soit vous décidez de vous honorer pour la qualité de l’observation du pas que vous venez de faire. Même si vous marchez de travers. L’essentiel, c’est l’observation. La capacité à s’extraire de l’acte lui-même pour observer celle que vous êtes dans l’exécution de cet acte. L’état désastreux d’une bonne partie de l’humanité s’explique essentiellement par l’insignifiance spirituelle des individus. Les gens se réjouissent de voir le monde ou se plaignent de son état et ils ne regardent rien en eux. Ou quand ils se regardent enfin, c’est avec mépris, colère, mésestime, désamour ou égoïsme, vanité, suffisance, arrogance, prétention ou mensonges glorifiants, une alternance considérablement néfaste qui les enferme. La plupart du temps, ils ne se voient même qu’à travers le regard déformé des autres. Et ces multiples déformations, d’une rencontre à l’autre, accentuent encore l’errance. Car de se croire jugés, on finit immanquablement par juger les autres et dès lors, les relations ne sont plus que des conflits déguisés, des peurs et des interrogations, des doutes et des interprétations multiples, infinies, contradictoires, envahissantes ou alors, c’est l’inverse qui se produit et les gens finissent par se reconnaître identiques et même parfois par s’aimer. Ce qui revient à dire d’ailleurs qu’ils ne s’aiment pas, ils aiment le fait de pouvoir s’aimer davantage puisque quelqu’un les aime. Je pense que la plupart des amitiés et même la plupart des amours ne sont que des baumes étalés sur des souffrances intérieures. Mais l’amour n’est pas un médicament et c’est même de le croire qui finit par rendre les gens malades.»
Vous en avez assez d’être dérangés souvent au moment ou durant les repas par des importunsqui veulent vous vendre des fenêtres, des cuisines ou autres choses.
Dérangés aussi par des appels sans correspondant au bout du fil…!!! Alors essayez une des astuces ci-dessous. Pour ce qui est de la première c’est certain ça marche.
Voici 2 petits trucs pour traiter les spécialistes du télé-marketing :
1) Les 3 petits mots qui fonctionnent parfaitement sont :« un moment SVP ». Dire ces 3 mots, tout en déposant votre combiné de téléphone et en vaquant à vos occupations (au lieu de raccrocher immédiatement) rendrait les appels de télé-marketing tellement longs et coûteux que les ventes ralentiraient.
Par la suite vous entendrez le « beep-beep-beep » et vous saurez qu’il est temps de revenir au combiné et de raccrocher et la tâche est complétée. Ces trois petits mots aideront à éliminer la sollicitation téléphonique.
2) Recevez-vous ces coups de téléphone frustrants où personne n’est à l’autre bout ?
Ceci est une technique de télémarketing où une machine compose l’appel et enregistre le moment de la journée où vous répondez au téléphone. Cette technique est utilisée pour déterminer le meilleur moment de la journée pour qu’une vraie vendeuse (ou vendeur) vous appelle afin de parler à quelqu’un au bout du fil.
Après avoir DÉCROCHÉ, voici ce que vous pouvez faire si vous notez qu’il n’y a personne au bout du fil : »pilonnez » le plus rapidement possible le bouton «#» pendant 6 ou 7 fois.Ceci perturbe la machine qui compose l’appel et élimine votre numéro de leur système. Ceci est certes regrettable, mais pour eux seulement!
Il est bien connu (et enseigné à l'ENA) que pour faire passer des réformes impopulaires, il faut taper très fort et devant le tollé général, accepter quelques réajustements...C'est exactement ce qui se passe en ce moment.
Quels produits toxiques trouve-t-on dans les tampons et serviettes hygiéniques ?
Le magazine "60 millions de consommateurs" a comparé 11 produits d'hygiène féminine. L'analyse a révélé des traces de substances toxiques dans tous les tampons.
Le magazine "60 millions de consommateurs" a analysé 11 références de protections hygiéniques. (ALICE S. / BSIP / AFP)
Dioxines, glyphosate, dérivés de chlore… Les fabricants n'ont pas l'obligation d'afficher la composition des protections hygiéniques féminines mais le magazine 60 millions de consommateurs publie, mardi 23 février, un tableau comparatif de la composition de 11 produits (tampons, serviettes hygiéniques et protège-slips). Le résultat est sans appel : les trois types de tampons analysés contiennent des résidus toxiques et les autres protections ne sont pas totalement épargnées.
Les teneurs observées sont faibles mais les molécules dangereuses… et l'exposition récurrente. "Faut-il rappeler que les femmes portent ces articles en moyenne cinq jours par mois pendant environ quarante ans ?" interroge le magazine. Soit 2 400 jours, ou six ans et demi, dans la vie d'une femme. 60 millions de consommateurs a donc choisi "d'alerter les pouvoirs publics" et de publier une liste des matières premières utilisées dans les références analysées.
Francetv info détaille ces substances et leurs conséquences sur la santé.
Des dioxines, classées cancérogènes, dans des tampons
C'est quoi ? Des composés chimiques, issus de processus industriels, que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) définit comme "des polluants organiques persistants dans l'environnement". Les dioxines sont omniprésentes, notamment dans l'alimentation. Tous les humains y sont exposés, en permanence, à faible dose.
Comment c'est arrivé là ? Les dioxines retrouvées dans les produits d'hygiène féminine pourraient provenir de la fabrication des pesticides employés pour le coton ou bien de l'étape du blanchiment des fibres. Mais selon 60 millions de consommateurs, l'Agence américaine des produits alimentaires et pharmaceutiques (FDA) a détecté ces dioxines dès 2009 dans des tampons et exigé des fabricants de fournir des informations sur"les processus de purification de la pulpe de bois, qui sert à fabriquer la viscose". Cette soie artificielle, économique, faisant partie de la composition des tampons.
C'est dangereux ? Les dioxines sont très toxiques. Elles font partie des perturbateurs endocriniens et peuvent provoquer des problèmes de procréation, du développement, léser le système immunitaire, interférer avec le système hormonal et causer des cancers, selon l'OMS. Toutefois, "le risque cancérogène serait négligeable en deçà d'un certain niveau d'exposition", précise 60 millions de consommateurs.
Des cousins du chlore, irritants, dans des tampons
C'est quoi ? Brome, iode, chlore… Les "composés organiques halogénés" (AOX) repérés par l'enquête de 60 millions de consommateurs dans une référence de tampons, sont des molécules qui contiennent l'un de ces membres de la famille du chlore.
Comment c'est arrivé là ? Probablement au cours du processus de blanchissement des produits.
C'est dangereux ? Les données manquent. "Leur toxicité n'a, pour l'heure, pas été établie. Leur présence reste cependant indésirable", explique le magazine. Le chlore et le brome, utilisés dans les piscines, peuvent notamment être irritants. En outre, l'OMS recommande de mettre "un frein très net à l’utilisation des dérivés du chlore et du brome" qu'elle lie à la destruction de la couche d'ozone.
Un herbicide dans des protège-slips en coton bio
C'est quoi ? Le glyphosate est tout simplement "la substance active du Roundup", explique 60 millions de consommateurs. Il s'agit d'un désherbant total, qui ne sélectionne pas les herbes qu'il tue.
Comment c'est arrivé là ? "Retrouver cet herbicide dans une référence qui revendique l'utilisation de coton biologique est surprenant", poursuit le magazine, qui évoque la possibilité d'"une contamination accidentelle", soit dans un champ, soit au moment du stockage.
C'est dangereux ? Depuis 2015, le glyphosate est classé "cancérogène probable" par le Centre international de recherche sur le cancer (PDF, en anglais). Ce classement est contesté par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), qui juge "improbable" le risque de cancers, vu les conditions dans lesquelles le glyphosate est utilisé.
Des insecticides dans des serviettes hygiéniques
C'est quoi ? Le magazine évoque enfin la présence de "pesticides organochlorés" dans une marque de serviettes hygiéniques. Ces pesticides, dont le DDT, sont efficaces contre de nombreux insectes, selon l'Institut de veille sanitaire (InVS). Beaucoup de ces produits chimiques, introduits dans les années 1940, ne sont plus autant utilisés en France mais d'autres pays continuent à les utiliser. On les trouve, comme les dioxines, dans les émissions industrielles.
Comment c'est arrivé là ?60 millions de consommateurs se demande justement "comment ces traces d'insecticides se retrouvent dans un produit constitué de fibres de synthèse et de cellulose".
C'est dangereux ? Les effets sur la santé d'une exposition aux pesticides organochlorés sur la population générale aux niveaux actuels d'exposition sont mal connus, mais ils sont considérés comme des perturbateurs endocriniens des fonctions de reproduction. Reste à savoir si les muqueuses vaginales absorbent ces substances ou parviennent à les bloquer.