Là-Haut

Articles de la-haut

Carte divinatoire

Par Le 09/11/2014

J'étais en formation thérapie manuelle aujourd'hui. 
La formatrice, après une séance de méditation, nous demande de tirer "au hasard" une carte dans un éventail disposé au sol. Je m'approche, je regarde les dizaines de cartes posées devant moi, trois, quatre secondes,  je m'agenouille et j'en prends une...

Et je lis...


MAÎTRE SPIRITUEL

"Vous avez pour vocation d'enseigner la guérison et la spiritualité aux autres.

Vous avez tiré cette carté parce que vous vous interrogez sur le but de votre vie et sur la direction de votre carrière.

Cette carte indique que vous êtes un enseignant-né, qui donne des conseils et des informations aux inconnus, à ses amis et aux membres de sa famille. 

Vos aptitudes naturelles à conseiller et à enseigner vont vous servir sur le plan professionnel. Vous pouvez commencer par travailler à temps partiel, puis développer une carrière à temps plein.

Si vous avez besoin d'une formation complémentaire, votre voix intérieure vous guidera. 

Demandez à vos Anges de vous aider pour cette formation et ils vous ouvriront des portes de diverses manières.

Autres signifactions de cette carte:

 Renseignez-vous sur la carrière de conseiller ou de psychologue.

Ecrivez des articles ou des livres et soumettez-les à des éditeurs.

Un message au sujet d'un maître spirituel confirmera votre intuition.

Faites un atelier.

Commencez à facturer vos séances en tant que thérapeute ou guérisseur."


Je vous laisse imaginer le bonheur de lire ça...Et qu'on ne vienne pas me parler de "hasard"...

Culture de masse

Par Le 09/11/2014

[ Livre ] Divertir pour dominer. La culture de masse contre les peuples !

Synopsis : Le développement de la culture de masse a entraîné l’érosion des formes autonomes de culture populaire et la dissolution des liens sociaux au profit d’un monde artificiel d’individus isolés, fondement de la société de consommation.

Le capitalisme ne peut donc être réduit à un système d’exploitation économique, il représente «un fait social total.» Il ne tient que sur l’intériorisation d’un imaginaire et grâce au développement d’une culture du divertissement permanent. Cette uniformisation des comportements et des aspirations se présente comme l’affranchissement de toutes les contraintes (sociales, spatiales, temporelles, etc.).

divertir-pour-dominer-la-culture-de-masse-contre-les-peuples-offensive

Survalorisée et triomphante, la culture de masse (séries américaines, nouvelles technologies, football, jeux vidéos, etc.) trouve des défenseurs même chez les intellectuels dits contestataires. Il est donc urgent et nécessaire de mener une critique intransigeante du mode de vie capitaliste et de démontrer comment notre civilisation du loisir participe à la domestication des peuples.


Offensive, comme son nom l’indique, est là pour bousculer. « Libertaire et sociale », cette revue anticapitaliste donne le ton dès le titre de l’ouvrage, qui s’organise autour de quatre domaines : télévision, publicité, sport et tourisme. Ici, tout est passé au crible d’une critique sans concessions, voire alarmiste. Les membres d’Offensive prennent la parole, ou la donnent à des acteurs du milieu culturel, pour déconstruire les apparents bienfaits de la culture dite de masse. Les textes (interviews, entretiens, extraits d’articles ou de livres) dressent le portrait d’une société ravagée. Où le spectacle télévisuel « simule le monde, nous piège et nous emprisonne » ; où les publicités « standardisent nos regards et anesthésient nos vies » ; où l’idéologie sportive véhicule « un système hétérosexiste » ; où le tourisme « sert une vision hygiéniste du monde » ; et où l’humanitaire incarne « la dernière frontière de la colonisation ». En somme, la culture de masse participerait à l’édification d’un « hypercapitalisme », mais surtout à l’anéantissement de toute liberté.

 Lire l’article sur monde-diplomatique.fr

Cécile Strouk

L’Echappée, Montreuil, 2010, 268 pages, 13 euros.

Seul

Par Le 08/11/2014

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La force de la marée humaine...Je l'ai éprouvée et je ne l'oublierai jamais.

Et j'ai pourtant passé une grande partie de ma vie, entouré de la femme que j'aime et nos trois enfants. Quasiment personne d'autre.

Que s'est-il passé pour que ce sentiment extrêmement puissant de la force humaine, je n'ai jamais cherché à le retrouver ?

J'ai grimpé dans les Alpes, avec un compagnon de cordée.

J'ai couru seul très souvent, j'ai pédalé des milliers de milliers de kilomètres, seul.

J'ai passé des journées entières sur ma planche à voile.

J'ai grimpé en solo quelques termps...

Si j'essaie d'dentifier tous les paramètres qui se sont accumulés dans ma vie pour expliquer ce besoin de solitude, je réalise l'extrême complexité de nos existences, à tous, et de toutes les influences que nous subissons; de tout ce qui nous échappe, parce qu'il est très compliqué de prendre du recul sur soi-même. Imaginez que vous êtes dans le canapé d'un psy et que le psy, c'est vous... Une dissociation inévitable pour parvenir à s'explorer...

Il y a le "Moi". Et le "Soi" qui le dissèque...

Pour ce qui est des effets inhérents à cette solitude volontaire, le plus important est de m'avoir permis de me rencontrer...

Sans doute que la marée humaine n'aurait pas favorisé cette rencontre. Peut-être qu'intuitivement, le Soi" le savait. Peut-être même que j'ai eu peur de cette force humaine, qu'elle était trop puissante et que je risquais d'y disparaître...Une fascination inquiétante. C'était exactement ça.

Je le ressens parfois quand j'écoute le Peuple irlandais chanter son hymne dans une enceinte de rugby...

Cette force humaine qui peut me bouleverser jusqu'aux larmes ou me donner envie de vomir quand je vois les foules se presser aux portes des magasins les jours de solde....

Peut-être que je savais que je ne supporterai pas cette alternance. Sans doute suis-je devenu instituteur pour ne pas avoir à vivre avec des adultes.

Tout ça ne peut pas se développer uniquement dans l'enfance d'un individu. 

Tout ça remonte à un chemin bien plus complexe.

Je suis convaincu qu'il y a une intention, dès le départ, une intention d'âme, des expériences à vivre  pour continuer à grandir vers l'Éveil. 

Il me plaît parfois de m'adresser à mon âme et de lui dire combien je souhaite qu'elle parvienne à ses objectifs, en moi, ou plus tard...

La force humaine

Par Le 08/11/2014

Plogoff...

Dan Ar Bras et Alan Stivel sur des scènes improvisées.

La force d'un Peuple qui convergeait vers la Pointe du raz. Feunteun an aod, là où l'Etat français et EDF avaient décidé de construire une centrale nucléaire. 

Des milliers de personnes, aimant cette terre, vénérant leurs racines, unifiées dans des chants bretons...

C'est la première fois que j'ai ressenti de l'amour pour l'Humanité, là où j'ai pris conscience de la force humaine. 

De ces fragiles individus isolés naissaient une marée humaine. 

Je n'ai jamais oublié cette émotion là. 

J'attends ce jour béni où elle reviendra...


JUSQU'AU BOUT

Jusqu

                                                                    IX

 

Les vacances de février débutèrent le samedi 1 mars ! Mystère des calendriers scolaires.

Aucune nouvelle d’Anne.

Il décida d’aller se balader sur la presqu’île de Camaret. Il prit son matériel d’escalade et fixa son VTT sur le porte vélo. Il voulait repérer des promenades à effectuer avec les enfants et remercier le maire pour son accueil.

En écoutant France Inter, il s’aperçut que, depuis une dizaine de jours, il s’était complètement coupé du monde. Aucune information ne lui était parvenue. Il n’avait éprouvé aucun manque.

« …manifestation anti nucléaire à Plogoff… »

Ces quelques mots captèrent son attention.

« …Depuis une semaine, les CRS s’opposent aux manifestants sur le site de construction de la future centrale. La violence est encore montée d’un cran et on craint… »

À Châteaulin, il prit la direction de Douarnenez et abandonna l’idée de la presqu’île de Camaret.

« Si enfin les gens se révoltent en masse contre une autorité destructrice, je dois en être. »

 

Depuis 1976, on parlait de cette centrale en Bretagne. Il avait lu quelques articles sur les premières manifestations. Aux informations régionales, il avait vu ces milliers de personnes, allongées dans les rues de Brest à la lecture du plan « Orsec Rad » qui serait déclenché en cas d’accident.

En 1978, il avait failli participer à une marche sur le site mais, ce jour-là, il avait fait du vélo. Aujourd’hui, il n’était plus le même. Il savait faire la part des choses entre l’indispensable et le secondaire.

Une étrange excitation.

 

Il dépassa Audierne. Dernier poste avancé. L’impression de franchir une frontière. Une enclave étroite pointée sur l’Océan. Etrange paysage momifié sous le joug d’une menace. Ici, le vent imposait sa loi. Les arbustes dépouillés, les maisons trapues, les arbres tordus, les tapis d’herbes rases, les visages tannés. Comme une appartenance. Les marques de la lutte, fierté de la résistance.

 

 

 

Des inscriptions hostiles à la centrale fleurirent sur la route, sur les poteaux EDF, les châteaux d’eau et quelques bâtiments.

Il croisa deux véhicules blindés.

En passant le pont du Loch, il ralentit et contempla l’océan. Un rideau de brume flottait au-dessus de l’anse. Les rochers gris, les vagues sombres et sans écume, la terre aride, juste habillée d’une herbe rase, les nuages lourds retenant leurs menaces et le vent d’est, glacé et piquant. Il fallait avoir les pieds plantés dans la terre pour rester vivre ici. Plantés avec ceux des ancêtres.

« Un jour, mon fils, cette terre accueillera mes os. Ne vends jamais les os de ton père. »

Il pensa à cette phrase d’un sage indien, inquiet de l’invasion de l’homme blanc. Les Bretons tentaient encore de l’appliquer.

A deux kilomètres de Plogoff, il fut arrêté par un barrage. Cinq cars bleus, grillagés, vingt ou trente camions de troupes. Devant les véhicules, un cordon de gendarmes, alignés, casqués, boucliers et matraques à la main. Des centaines de voitures garées sur les bas côtés, dans les champs, sur les chemins. Il fit demi-tour et rangea le fourgon.

Par les sentiers côtiers, entraînés par les flots de manifestants, il rejoignit la pointe de Feunten Aod.

Saisissement total. Communion indicible, comme une aimantation infaillible, une force tellurique, un courant irrésistible.  

Et lui, engagé dans son combat solitaire, sentit gonfler dans ses entrailles l’énergie puissante de cette masse. Un bonheur immense, une révélation sublime.

Il passa de groupe en groupe, recueillit en quelques minutes les informations qui lui manquaient : un nouveau contingent de CRS arrivait, ils devaient « nettoyer » le site, les manifestants avaient construit une bergerie sur place, on pouvait acheter des parcelles de terrain pour cent francs, la multiplication des propriétaires compliquait l’expropriation, le comité de défense s’opposait farouchement au gouvernement et à EDF qui, sous couvert d’une fausse enquête d’utilité publique, s’octroyaient le droit de saisir les terrains.

Tout le Cap Sizun s’était levé. La Bretagne se dressait contre Paris. Ceux du Larzac et de Creys Malville soutenaient la lutte.

Il s’en voulut de ne pas être venu plus tôt.

De violents combats la nuit dernière. Les CRS et l’armée avaient chargé les barrages avec des tanks. Les manifestants avaient dressé des barricades de voitures enflammées, ils avaient vidé des citernes d’huile de vidange sur la route, scié les poteaux EDF, entassé des pierres et des gravats.

Des combats jusqu’au matin. De nombreux blessés. La violence des soldats. La détermination farouche de la résistance.

Des paroles enflammées, la solidarité, la fierté du défi, les générations portées par le même idéal. Des artistes chantaient sur des scènes improvisées. Les chants folkloriques comme des racines entremêlées. Les anciens parlaient Bretons et les autres s’en voulaient de n’y rien comprendre. Un groupe de « poilus » arriva : drapeau breton porté bien haut, médailles au veston, casquette vissée sur le crâne.

Quelques mots d’ordre fusèrent dans les micros et la foule se mit en marche vers la route. 

Le « Bro Goz Ma Zadou » l’hymne breton, comme un étendard.

 

Se laisser porter par la masse, marée montante à l’assaut du pouvoir. Tellement d’amour. Un choc, une bourrasque en lui, sa solitude évanouie, les hommes luttaient, les hommes résistaient, tous ensemble, portés par le même idéal, ne pas se soumettre.

Il s’était trompé, il n’était pas seul.

 

Face à la foule se dressèrent les rangs serrés des soldats : uniformes verts, bottes de cuir, boucliers portant des inscriptions « bretons têtes de cons, bougnouls de Plogoff », matraques, fusils à grenades  chaînes de mousquetons, menottes…

Les anciens de 14-18 avancèrent jusqu’à les toucher.

Les casqués frappèrent leurs boucliers avec leurs matraques en scandant un chant de combat.

Les insultes fusèrent.

Un porte-voix braillait l’ordre de dispersion.

 

Il s’efforça d’arriver au premier rang.

Derrière les visières, des gueules tendues à l’extrême. Ça puait l’alcool.

Les CRS commencèrent à pousser avec leurs boucliers.

L’un d’entre eux souleva sa visière et cracha sur une petite vieille. Un « poilu » lui sauta à la gorge et ce fut l’hallali.

Coups de matraque, de pieds, de boucliers, la furie, les cris.

Ceux de 14 et leurs femmes furent piétinés.

Les grenades lacrymogènes, tirées au ras des têtes, crachèrent leur poison. Dispersion, débandade, bousculades.

 

 

Le marché de l'eau

Par Le 08/11/2014

Le barrage de Sivens ne pose pas uniquement des problèmes écologiques : il est également entaché de conflits d’intérêts, très fréquents dans ce genre de projet soutenu par des élus cumulant plusieurs postes.

Si on prend l'exemple de ce barrage, les vice-Présidents des conseils généraux concernés, chargés de valider le projet, siègent tous aux agences de l'eau, instances décidant de la viabilité et de la conformité écologique des projets touchant aux zones humides, et à la Compagnie générale des coteaux de Gascogne (CACG), la société porteuse du projet...dans ces conditions, la déclaration d’utilité publique est acquise de fait et sans concertations, d'après les opposants au projet.

Ajoutons que la FNSEA, syndicat de l'agro-industrie et principale bénéficiaire du barrage, est largement représentée à la CACG comme à l'agence de l'eau.

Source : http://www.lemonde.fr/…/barrage-de-sivens-un-dossier-entach…

Infographie : http://www.lemonde.fr/…/qui-est-a-l-origine-du-projet-du-ba…

Infos & Débats | Mr Mondialisation

Le barrage de Sivens, un dossier entaché de conflits d’intérêts

Le Monde.fr |  • Mis à jour le  |Par 

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Le 2 novembre 2014, plusieurs milliers de personnes se sont réunies sur le site du projet de barrage de Sivens pour une marche blanche en hommage à Rémi Fraisse.

Un mort, une forêt défrichée, des manifestations violentes dans plusieurs villes de France : le chantier du barrage de Sivens a tourné au fiasco et à l'affaire d’Etat. Pendant des mois, le président du conseil général du Tarn, Thierry Carcenac (PS), a pourtant considéré qu'il n'y avait pas là matière à débat : il ne s'agissait après tout que d'une retenue d'eau sur une modeste rivière, le Tescou, au milieu d'une forêt de son département. Au demeurant, les élus locaux avaient voté pour cet aménagement destiné à soutenir les agriculteurs qui irriguent leurs cultures l'été et la préfète du Tarn lui avait donné son feu vert. D'ailleurs, l'Etat a permis à ce projet de barrage de bénéficier de fonds structurels européens et d'importantes subventions de la part de l'agence de l'eau Adour-Garonne.

Lire : la synthèse avant la réunion de mardi entre le gouvernement et les acteurs de ce dossier

« Dans notre société démocratique, comment des projets, validés de bout en bout par l'Etat, peuvent-il faire l'objet d'une telle violence ? »s'est donc publiquement interrogé l'homme fort du département. Membre du conseil général depuis trente-cinq ans, président de cette collectivité depuis vingt-trois ans, tout en étant député pendant cinq ans avant de devenir sénateur en septembre, Thierry Carcenac a vu bien d'autres dossiers de barrages se monter.

Mais s'il peut argumenter sur la légalité du projet de Sivens, la question de la démocratie est plus difficile à mettre en avant dès lors qu'un aménagement comme celui-là hérisse les défenseurs de la nature et va à l'encontre de toutes les politiques publiques – y compris celle affichée par le département du Tarn –, qui assurent vouloir préserver les zones humides. En détruire une quinzaine d'hectares à Sivens pourrait apparaître comme un simple dégât collatéral, si la société civile n'en avait manifestement pas assez d'être ignorée dans les dossiers de gestion de l'eau. En Midi-Pyrénées plus qu'ailleurs.

MULTIPLES CASQUETTES DES ÉLUS

Cette région – et plus généralement la vaste zone couverte par les bassins de l'Adour et de la Garonne –, n'échappe pas à la règle générale de l'entre-soi : ce sont les mêmes élus qui choisissent dans leurs collectivités locales de sacrifier tel cours d'eau ou au contraire d'alimenter tel autre, et qui votent ensuite les subventions nécessaires au sein de l'agence de l'eau.

Le Sud-Ouest se distingue en outre par une institution historique qui lui est propre : la Compagnie générale des coteaux de Gascogne (CACG). Cette société d'économie mixte (SEM), dans laquelle les représentants des conseils généraux sont majoritaires, intervient dans la quasi-totalité des chantiers régionaux liés à la répartition de l'eau depuis une cinquantaine d'années.

De là à penser que la bonne santé économique de cette entreprise de près de 200 personnes pèse sur les choix des élus – ruraux pour la plupart – en matière d'aménagements hydrauliques, il y n’a qu’un pas que beaucoup franchissent désormais. A la tête des institutions qui comptent, on retrouve un cercle restreint de décideurs. Ainsi la CACG est-elle présidée par Francis Daguzan (divers gauche), vice-président du conseil général du Gers, où il est chargé des dossiers de l'eau. Il siège aux côtés des vice-présidents des autres conseils généraux concernés, des conseils régionaux, des dirigeants des chambres d'agriculture… Retraité agricole, Francis Daguzan est aussi vice-président du comité de bassin Adour-Garonne – l'instance politique de l'agence de l'eau dont il est en outre administrateur, entre autres mandats. La presse locale l'appelle « Monsieur eau ».

« INCOMPÉTENCES ET CONTOURNEMENTS DE LA LOI »

Autre exemple, André Cabot (PS) est à la fois vice-président du département du Tarn, veillant lui-aussi sur les dossiers hydriques, tout en siégeant comme vice-président de la commission de l'agence Adour-Garonne, qui a eu à examiner la demande de 50 % de subventions pour la retenue de Sivens. Il se trouve de fait dans une telle situation de porte-à-faux qu'il avait lui-même décidé de ne pasprendre part au vote à ce sujet. Mais les opposants au barrage font remarquerqu'André Cabot n'a pas eu la même retenue pour défendre le projet de Sivens devant cette assemblée et d'autres instances de concertation regroupant élus locaux et représentants de l’Etat en région.

On pourrait noter quelques casquettes supplémentaires de cet ancien technicien chef en agriculture qui représente également les communes au sein du collège ad hoc de l'agence de l'eau en tant que maire de Valderiès (800 habitants). Pourcompléter la panoplie, il est l’un des administrateurs de la CACG. En retour, le directeur de cette SEM, Alain Ponce, siège parmi les usagers à l'agence de l'eau,« une particularité du droit français », reconnaît celui-ci.

Jusqu'à présent, peu de voix s'élevaient pour exprimer leur émoi face à cette consanguinité prononcée, ou alors on ne tendait pas assez l'oreille en leur direction pour les entendre.

Question d'habitude : les élus de la région ont coutume de s'en remettre à la CACG. Dans le cas de Sivens par exemple, c'est elle qui a réalisé en 2001 les études concluant à la nécessité de construire une retenue de 1,5 million de mètres cubes. Elle qui les a mises à jour en 2009, alors que le Tarn lui avait déjà concédé cet équipement de service public l'année précédente, sans savoir exactement combien d'agriculteurs seraient intéressés pour acheter de l'eau. Elle, encore, qui en est maître d'ouvrage. Elle, enfin, qui devait devenir gestionnaire de la ressource par la suite.

« AUCUN APPEL D'OFFRES »

« La CACG s'est autodésignée, il n'y a eu aucun appel d'offres, accuse Alice Terrasse, avocate du Collectif antibarrage et de plusieurs associations environnementales. Nous dénonçons depuis deux ans ces conflits d'intérêts. La délégation d'utilité publique qui lui revient est un summum d'incompétences, d'imprécisions et de contournements de la loi. » L'avocate cite d'autres exemples de conventions publiques d'aménagement pour des ouvrages de restitution d'eau refusées a posteriori par la cour administrative d'appel de Bordeaux.

« La CACG a besoin de 30 millions d'euros par an pour fonctionner, rapporte pour sa part Gérard Onesta, vice-président (EELV) du conseil régional de Midi-Pyrénées. Sur ce barrage, comme sur d'autres, elle est à la fois juge et partie. C'est contraire au droit européen. Il faut une nouvelle loi pour remettre à plat ces fonctionnements. »

Tout cela n'empêche pas Xavier Beulin, qui préside la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles, largement représentée à la CACG comme à l'agence de l'eau, de qualifier les manifestants contre le barrage de « djihadistes verts »« Quand une décision est prise, on l'exécute, sinon ce n'est plus une démocratie digne de ce nom », a déclaré le responsable du syndicat majoritaire, devant la presse, le 29 octobre. Tandis que les cultivateurs de maïs, par l’entremise de leur syndicat professionnel Irrigants de France, demandent au gouvernement « de ne pas céder à la pression idéologique, de préparer l’avenir »et de faire de Sivens « un symbole de l’engagement ministériel sur le dossier du stockage de l’eau ».

Lire aussi : L’abandon programmé du barrage de Sivens

Pleine Conscience (spiritualité)

Par Le 08/11/2014

Des effets de la méditation de pleine conscience (mindfulness) visibles par imagerie cérébrale

 

 

La participation à un programme de 8 semaines de méditation de pleine conscience (mindfulness meditation) semble apporter des changements mesurables dans des régions du cerveau associées à la mémoire, la conscience de soi, l'empathie et le stress, selon une étude publiée en janvier dans la revuePsychiatry Research: Neuroimaging.

"Bien que la pratique de la méditation soit associée à une sensation de calme et de détente physique, les praticiens ont longtemps prétendu que la méditation procure aussi des avantages cognitifs et psychologiques qui persistent toute la journée", explique Sara Lazar du Massachusetts General Hospital.

 

"Cette étude montre que des changements dans la structure du cerveau pourraient sous-tendre certaines des améliorations signalées et que les gens ne se sentent pas mieux seulement parce qu'ils ont passé du temps à relaxer."

Des études précédentes de l'équipe de Lazar et d'autres ont montré des différences structurelles entre les cerveaux de praticiens de la méditation et de personnes ne la pratiquant pas. Mais elles ne montraient pas que ces différences étaient effectivement produites par la méditation.

Dans la présente étude, Lazar et Britta Hölzel de l'Université Giessen (Allemagne) ont pris des images cérébrales de 16 personnes qui ont pris part, pendant 8 semaines, à un programme de réduction du stress basé sur la pleine conscience (Mindfulness-Based Stress Reduction). Cette approche intègre la méditation de pleine conscience qui consiste à porter intentionnellement attention aux sensations, émotions et états d'esprit sans porter de jugement de valeur. En plus de rencontres de groupe hebdomadaire, les participants ont pratiqué la méditation 27 minutes par jour en moyenne. Les images cérébrales des participants étaient comparées à celles de personnes ne participant pas au programme.

Les images cérébrales ont montré une augmentation de densité de la matière grise dans l'hippocampe, une région importante pour l'apprentissage et la mémoire, et dans les structures associées à la conscience de soi, l'empathie et l'introspection.

Les réductions de stress rapportées étaient aussi en corrélation avec une diminution de la densité de matière grise dans l' amygdale, qui joue un rôle important dans l'anxiété et le stress.

Bien qu'aucun changement n'ait été observé dans l'insula, une structure associée à la conscience de soi, comme identifié dans des études antérieures, les auteurs suggèrent que la pratique de la méditation à plus long terme pourrait être nécessaire pour produire des changements dans cette région.

"Il est fascinant de constater la plasticité du cerveau et que, en pratiquant la méditation, nous pouvons jouer un rôle actif pour le changer et accroître notre bien-être et notre qualité de vie." commente Hölzel.

Voyez également:

 Qu'est-ce que la méditation et la psychothérapie de pleine conscience (mindfulness)?
 La thérapie cognitive de pleine conscience pour le traitement de la dépression

Chèque en carton

Par Le 08/11/2014

ChichebovilleUn chèque en carton géant pour payer ses impôts en Normandie : Valentin fait le buzz

Pour se faire remarquer et protester contre le poids des impôts, un jeune de Basse-Normandie a présenté au Trésor Public, mardi 4 novembre 2014, un chèque en carton de deux mètres.

Dernière mise à jour : 07/11/2014 à 19:13

(Photo : Liberté-Le Bonhomme Libre)
(Photo : Liberté-Le Bonhomme Libre)

Payer ses impôts ne fait rire personne. En général. Car à Chicheboville, près de Caen, dans le Calvados, Valentin a trouvé le moyen de rendre la tâche plus originale, créant au passage, un véritable buzz sur Internet. Comme le rapportent nos confrères de Liberté-Le Bonhomme Libre, le jeune homme s’est présenté à la Trésorerie de Troarn, mardi 4 novembre 2014, avec son chèque d’un montant de 1 307 euros. Sauf que celui-ci n’était pas comme les autres. Il s’agissait d’un morceau de carton long de deux mètres et moitié moins large.

Le Trésor Public obligé d’encaisser

Une plaisanterie bien embarrassante pour le Trésor Public, qui n’avait pas d’autre choix que d’accepter ce moyen de paiement hors normes. La loi française prévoit en effet qu’un chèque peut être rédigé sur papier libre.

Je m’étais renseigné avant et je savais qu’ils ne pouvaient pas le refuser », a expliqué le jeune homme à l’hebdomadaire Liberté-Le Bonhomme Libre, ajoutant qu’il souhaitait « protester contre les impôts qui deviennent trop lourds » et créer un buzz.

Pari réussi puisqu’en seulement 24 heures, la photo de Valentin postée sur les réseaux sociaux a été vue plus de 130 000 fois et partagée par plus de 3 000 personnes. Prochaine idée de Valentin : payer sa taxe foncière avec « un chèque encore plus gros » !

Chicheboville, 14

Abeilles et OGM

Par Le 08/11/2014

abeilles mortes

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37 millions d’abeilles retrouvées mortes au Canada

37 millions d’abeilles retrouvées mortes au Canada, après la plantation d’un grand champ de maïs OGM

Des millions d’abeilles sont tombées raides mortes, quelques semaines après la plantation d’un champ de maïs OGM en Ontario, Canada. L’apiculteur local, David Schuit qui produit du miel à Elmwood a perdu environ 37 millions d’abeilles qui représentent au total à peu près 600 ruches.

abeilles

« Une fois qu’ils ont commencé à planter le maïs, elles sont mortes par millions », a déclaré Schuit. Bien que de nombreux apiculteurs accusent les néonicotinoïdes d’être la cause de l’effondrement des colonies d’abeilles et que de nombreux pays de l’UE ont interdit les néonicotinoïdes qui sont une classe d’insecticides qui agissent sur le système nerveux des insectes, le ministère américain de l’agriculture ne parvient pas à interdire les insecticides néonicotinoïdes, fabriqués par Bayer CropScience Inc.

Deux des insecticides de Bayer les plus vendus, l’Imidaclopride et la Clothianidine, sont connus pour entrer dans le pollen et le nectar, et peuvent endommager les insectes utiles comme les abeilles. La commercialisation de ces pesticides a également coïncidé avec l’effondrement des colonies à grande échelle dans de nombreux pays européens et aux États-Unis.

Nathan Carey, un autre paysan, dit que le printemps dernier il a remarqué qu’il n’y avait pas assez d’abeilles sur son exploitation agricole et il croit qu’il y a une forte corrélation entre la disparition des insectes et l’utilisation d’insecticides.

Dans le passé, de nombreux scientifiques ont eu du mal à déterminer la cause de ces effondrements massifs, un phénomène qu’ils appellent « syndrome d’effondrement ». Aux États-Unis, les abeilles sont en déclin terminal depuis 7 années consécutives.

Des scientifiques américains ont trouvé 121 pesticides différents dans des échantillons de ces insectes, de cire et de pollen, rendant crédible l’idée que les pesticides sont un problème majeur. «Nous croyons que certaines interactions subtiles entre la nutrition, l’exposition aux pesticides et autres facteurs de stress convergent pour tuer des colonies », a déclaré Jeffery Pettis, de l’ARS le laboratoire de recherche sur les abeilles.

L’effondrement de la population mondiale est une menace majeure pour les cultures. On estime qu’un tiers de tout ce que nous mangeons dépend de pollinisation des ces travailleuses, ce qui signifie que les abeilles contribuent à plus de 30 milliards à l’économie mondiale.

Une nouvelle étude publiée dans le Journal Proceedings of the National Academy of Sciences a révélé que les pesticides néonicotinoïdes tuent les abeilles en endommageant leur système immunitaire ce qui les rend incapables de lutter contre les maladies et les bactéries.

Après la signalisation des pertes importantes ces insectes à cause de l’exposition à l’imidaclopride, on a interdit son utilisation pour le maïs et le tournesol, malgré les protestations de Bayer. La France a également rejeté la demande de Bayer pour la clothianidine, et d’autres pays, comme l’Italie, ont également interdit certains néonicotinoïdes.

Après un nombre record de décès de ces insectes au Royaume-Unis, l’Union Européenne a interdit plusieurs pesticides, dont les pesticides néonicotinoïdes.

À propos de l’Auteur et la traductrice : Claire C.

J’ai rejoint http://www.espritsciencemetaphysiques.com/ en 2014. Plus le temps passe et plus ce qui se passe sur notre planète m’interpelle, j’ai donc voulu apporter ma contribution pour essayer de faire changer les choses. Depuis que je travaille pour Esprit Science Métaphysiques , j’ai eu de grands changements dans ma vie et j’espère pouvoir faire évoluer la conscience des autres.

 

Les mensonges de l'Industrie agro-alimentaires

Par Le 08/11/2014

agroalimentaire

VOICI LES 10 PLUS GROS MENSONGES DE L’INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE

 

agroalimentaire

IL EST IMPORTANT DE SAVOIR QUE L’INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE  PARTICIPE  TRÈS ACTIVEMENT  À :

1. Encourager la surconsommation alimentaire, au-delà de nos besoins physiologiques, elle oublie la notion de «frugalité », et le précepte socratique : « il faut manger pour vivre et non vivre pour manger ». Avec la publicité visuelle, l’industrie agroalimentaire  provoque le grignotage en  faisant oublier le processus de la sensation de faim qui devrait indiquer, à chaque personne quand il faut  manger.

2. Industrialiser l’alimentation humaine à des fins uniquement commerciales, sans se préoccuper de notre santé. L’industrie agroalimentaire crée  des molécules qui inexistantes  dans la nature et  les ajoute à notre alimentation sans se préoccuper des impacts qu’elles peuvent avoir sur nous.

3. Colorer chimiquement notre nourriture pour la rendre plus appétissante et nous tromper par le sens visuel. L’industrie agroalimentaire rend dépendant aux sucres colorés dès le plus jeune âge à cause de tous les bonbons  multicolores appétissants  que l’on offre aux jeunes enfants.

4. Créer des molécules olfactives, qui simulent de façon artificielle les molécules naturelles sans mesurer l’impact sur notre santé (goût de truffe sans truffes, goût de vanille sans vanille, le goût de framboise sans framboises, etc.).

5. Faire croire que « le sucre » provenant de la betterave à sucre  ou de la canne à sucre (aussi appelé « saccharose», constitué chimiquement par une molécule de glucose lié à une molécule de fructose ) est un « poison » alors qu’il est seulement trop épuré de ses fibres, et le remplacer par de vrais poisons « édulcorants » : aspartame, saccharine et dérivés.
 
 

 
 
6. Faire du lait animal et de tous les produits dérivés, nos bases alimentaires en prétextant  leur abondance en calcium et en  protéines de « croissance », alors que le calcium laitier animal n’est pas bien assimilable et que les protéines de croissance sont en réalité  des hormones de croissance pour les petits mammifères : mammifères à croissance rapide. Contrairement à ce que dit l’industrie agroalimentaire,  ces hormones animales de croissance ont des effets redoutables sur notre santé, quelque soit notre âge.

7. Modifier par « hydrogénation » les structures moléculaires naturelles des lipides liquides végétaux  pour un meilleur transport et une meilleure conservation. Ces lipides trafiqués solidifiés perdent non seulement tout intérêt nutritionnel, mais deviennent toxiques en créant des formes moléculaire « trans ».

8. Surcharger en SEL (chlorure de sodium) nos  aliments pour une meilleure conservation (le sel bloque la prolifération bactérienne) en provoquant ainsi l’hypertension artérielle et la fuite du calcium de l’organisme.

9. Dénaturer (au sens littéral : Dé-Naturer) les molécules alimentaires à cause de la cuisson à haute température  ou la mode des fours à micro-ondes, de  créer les « molécules de Maillard » indigestes et toxiques et de nombreuses autres molécules carcinogènes.

10. Créer un concept : les « alicaments » néologisme formé à partir d’aliments et de médicaments en ajoutant des vitamines de synthèse, et d’autres molécules vertueuses à des « aliments » qui ont de mauvaises qualités nutritionnelles, pour les transformer en  aliments soi-disant « excellents pour notre santé ».

Il faut reconnaître que l’industrie agroalimentaire réussit à produire suffisamment pour « nourrir » la population occidentale,mais sans la qualité ! L’épidémiologie des cancers, de l’obésité, du diabète, des maladies dégénératives du système nerveux central comme la maladie de Parkinson ou la maladie d’Alzheimer démontre  qu’on doit modifier  l’alimentation « moderne » si nous ne voulons pas avoir l’une de ces maladies.

Après l’agroalimentaire  voir aussi Points d’acupression: Voici ce qu’on doit tous connaître!

Après pesticides voir aussi : Fours à micro-ondes : pourquoi la Russie en interdit l’usage ?

Un Éveillé.

Par Le 08/11/2014

Alimentaire : un enfant de 11 ans détruit Monsanto

Alimentaire : un enfant de 11 ans détruit Monsanto dans un TED talk

Des millions de personnes de 250 villes du monde entier ont défilé pour protester contre Monsanto et les cultures OGM. L’événement a été à peine mentionné par les médias . Les militants, blogueurs et les médias sociaux luttent contre Monsanto et d’autres sociétés du mal comme celles qui sont dirigées par les frères Koch, pour obtenir des informations sur le développement et même une application de téléphone intelligent qui permet aux gens de facilement boycotter les frères Koch et Monsanto cliquez ICI.

Alimentaire

 

Birke Baehr a 11 ans, et a fait une présentation tellement inspirante de notre système nutritionnel, que nous sommes sûrs que si Monsanto le pouvait, il l’interdirait.  « Qu’est-ce qui ne va pas avec notre système alimentaire ? Et que pouvons-nous faire pour faire une différence ? » Il présente son point de vue sur une de nos plus importantes sources de nourriture, les fermes industrielles qu’on se garde bien de nous montrer. Il soutient que garder les fermes hors de vue favorise une image mentale irréaliste de l’agriculture à grande échelle et il défend le concept de l’écologie et de la production de produits locaux.

Birke Baehr veut que nous sachions comment est faite notre nourriture, d’où elle vient, et ce qu’il y a dedans. À 11 ans, il envisage une carrière d’agriculteur biologique. À 9 ans lors d’un voyage avec sa famille, Birke Baehr a commencé à étudier les pratiques agricoles durables et biologiques telles que le compostage, la lombriculture, la mise en conserve et la conservation des aliments.

Il a découvert très tôt son autre passion : éduquer les autres, surtout ses camarades, sur la destruction du système alimentaire industriel, et les solutions de rechange. Baehr est bénévole à la Humane Society et aime travailler avec les animaux.

La conférence est intitulée «Quel est le problème avec notre système alimentaire »

Discours :

« Bonjour. Je m’appelle Birke Baehr, et j’ai 11 ans. Je suis venu ici aujourd’hui pour vous parler de ce qui ne va pas avec nos sources de nourriture. D’abord je voudrais dire que je suis sidéré de voir à quel point il est facile de faire croire aux enfants tous les discours de marketing et la publicité à la télé, dans les écoles publiques, et quasiment partout où vous regardez. On dirait que les sociétés essayent tout le temps de pousser les enfants comme moi à faire acheter à leurs parents des choses qui ne sont pas vraiment bonnes pour nous ou pour la planète. Les jeunes enfants sont particulièrement attirés par les emballages colorés et les jouets en plastique. J’avoue que j’étais comme ça. Je pensais aussi que toute notre nourriture venait de ces petites fermes idylliques où les cochons se roulaient dans la boue et les vaches broutaient toute la journée.

J’ai découvert que c’est ce n’est pas vrai. J’ai commencé à faire des recherches sur internet, dans des livres et dans des documentaires, pendant mes voyages avec ma famille. J’ai découvert le côté sombre du système de la nourriture industrielle. D’abord il y a les graines et les organismes génétiquement modifiés. C’est quand une graine est manipulée dans un laboratoire pour faire quelque chose qui n’était pas prévu par la nature — comme prendre l’ADN d’un poisson et le mettre dans l’ADN d’une tomate — berk.

Ne vous méprenez pas, j’aime les poissons et les tomates, mais c’est juste malsain. Ensuite les graines sont plantées et grandissent. Il a été démontré que la nourriture ainsi créée provoque le cancer et d’autres problèmes chez les animaux de laboratoire. Et les gens mangent cette nourriture depuis les années 90. Et la plupart des gens ne savent même pas que cela existe. Est-ce que vous saviez que les rats qui mangent du maïs transgénique ont développé des signes d’infection du foie et des reins ? Dont des inflammations et des lésions des reins et une augmentation de leur masse. Et pourtant, presque tout le maïs que nous mangeons est génétiquement modifié d’une manière ou d’une autre. Et laissez-moi vous dire qu’il y a du maïs partout. Et ne me lancez pas sur les opérations d’alimentation des animaux enfermés appelé CAFOS.

Les fermiers traditionnels utilisent des engrais chimiques à base d’énergie fossile qu’ils mélangent à la terre pour faire pousser les plantes. Ils le font parce qu’ils ont épuisé tous les nutriments du sol à force de faire pousser les mêmes plantes tout le temps. Et puis, des produits chimiques plus toxiques sont vaporisés sur les fruits et les légumes, comme les pesticides et les herbicides, pour tuer les mauvaises herbes et les insectes. Quand il pleut, ces produits chimiques sont absorbés par la terre, ou s’infiltrent dans nos cours d’eau,empoisonnant aussi notre eau. Ensuite ils irradient notre nourriture, pour la faire durer plus longtemps, pour qu’elle puisse voyager sur des milliers de kilomètres de là où elle a poussé jusqu’à nos supermarchés.

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Alors je me demande, qu’est-ce que je peux faire ? Comment puis-je changer cela ?

Et voici ce que j’ai trouvé. J’ai découvert qu’il existe un mouvement pour améliorer les choses. Il y a quelque temps, je voulais être footballeur professionnel. J’ai décidé que je préférerais plutôt être agriculteur biologique. Et comme ça je peux avoir plus d’impact sur le monde. Cet homme, Joel Salatin, ils l’appellent le fermier fou parce qu’il cultive sans tenir compte du système. Comme je suis mes cours à la maison, j’ai pu aller l’écouter un jour. Cet homme, ce fermier fou, n’utilise pas de pesticides, d’herbicides ou de graines transgéniques. Et à cause de cela, le système le qualifie de fou.

Je veux que vous sachiez que l’on peut tous faire une différence en faisant des choix différents, en achetant notre nourriture directement chez des fermiers locaux, chez nos voisins que nous connaissons depuis toujours. Il y a des gens qui disent que la nourriture bio ou locale est plus chère, mais est-ce vraiment le cas ? Avec tout ce que j’ai appris sur le système de production alimentaire , j’ai l’impression que soit on paye le fermier, soit on paye l’hôpital. Et maintenant je sais une fois pour toute ce que je choisirais. Je veux que vous sachiez qu’il existe des fermes — comme la ferme Sequachie Cove de Bill Keener au Tennessee — où les vaches mangent de l’herbe et les cochons se roulent dans la boue, juste comme je le pensais.

Parfois je vais à la ferme de Bill et je participe comme bénévole, pour voir en personne et de près d’où vient la viande que je mange. Je veux que vous sachiez que je crois que les enfants mangeront des légumes frais et de la bonne nourriture s’ils ont plus d’informations et s’ils savent vraiment d’où elle vient. Je veux que vous sachiez qu’il y a des marchés bio qui apparaissent dans toutes les communautés. Je veux que vous sachiez que moi, mon frère et ma sœur aimons vraiment manger des chips de chou. J’essaye de faire passer ce message partout où je vais.

Il n’y a pas si longtemps, mon oncle a proposé des céréales à mon cousin de six ans. Il lui a demandé s’il voulait des céréales bio Toasted O’s ou celles couvertes de sucre — vous savez celles avec le grand personnage de dessin animé sur la boite. Mon petit cousin a dit à son père qu’il préférerait avoir les céréales bio parce qu’il ne devrait pas manger de céréales qui brillent. Et c’est comme ça mes amis que nous pouvons faire une différence,un enfant à la fois.

Alors la prochaine fois que vous allez faire des courses, pensez local, choisissez organique, connaissez votre fermier et votre nourriture. Merci. »

Regardez la vidéo ici «Quel est le problème avec notre système alimentaire » :


Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture puis allez dans options sous-titres « oui » , puis traduire en français
À propos de l’Auteur : Claire C.

J’ai rejoint http://www.espritsciencemetaphysiques.com/ en 2014. Plus le temps passe et plus ce qui se passe sur notre planète m’interpelle, j’ai donc voulu apporter ma contribution pour essayer de faire changer les choses. Depuis que je travaille pour Esprit Science Métaphysiques , j’ai eu de grands changements dans ma vie et j’espère pouvoir faire évoluer la conscience des autres.

La crémière...

Par Le 08/11/2014

Pour parler clairement, ces financiers à qui nous donnons le pouvoir dont ils rêvent prendront toujours le beurre, l'argent du beurre, la crème, la marmite et finiront même par le cul de la crémière. La crémière, c'est nous tous, évidemment...Désolé...

Et l'Etat distribue des crédits d'impôts à des gens qui ne les payent quasiment plus. Ils s'enrichissent avec l'argent de l'Etat...L'argent que l'Etat prélève sur la population...C'est tellement absurde que j'ai du mal à y croire...Et en même temps, je suis obligé de m'adjoindre l'aide d'une avocate pour mon dossier de démission et d'indemnité de départ volontaire. Pour une somme qui aux yeux des Puissants doit apparaître comme un fond de tirelire de gamin...De quoi s'acheter un filet d'oranges pour Noël...Bande de ...


Gattaz a fait passer les impôts de sa société de 25 à 3%

Louis Morice

Le président du Medef se fait épingler sur l'ampleur de l'optimisation fiscale de Radiall, son entreprise qui bénéficie pourtant de 876.000 euros au titre du CICE.

Pierre Gattaz visite le site de son entreprise Radiall à Saint-Quentin-Fallavier. (Philippe Desmazes - AFP)Pierre Gattaz visite le site de son entreprise Radiall à Saint-Quentin-Fallavier. (Philippe Desmazes - AFP)

Habitué à donner des leçons et des mises en gardes au gouvernement - bien souvent pour dénoncer le coût du travail -, Pierre Gattaz, président du Medef, se fait à son tour épingler. Le quotidien "L'Humanité" publie mardi 1er juillet une enquête sur Radiall, l'entreprise dirigée par "le patron des patrons". Principal enseignement tiré de la lecture des rapports annuels de son groupe : Pierre Gattaz est parvenu a fortement diminuer la contribution fiscale en France de sa société d'équipements électroniques alors qu'il continue de bénéficier de crédits d'impôts - notamment à travers le CICE (Crédit impôtcompétitivité emploi) - et augmente les dividendes.

En fin de journée, Pierre Gattaz a réagi à l'article de "L'Humanité". Dans son blog, le président du Medef se livre à "un petit cours d'économie pour débutants". Peu avant, son entourage s'était déjà dit pour le moins "surpris par l'interprétation des chiffres qui en est tirée".

L'analyse des données établie par "L'Humanité" indique que la part des impôts payés France par le groupe de Pierre Gattaz est passée en quelques années de 25% à 3%.

Selon le quotidien, la société française Radiall transfère la plus grande partie de sa plus-value à ses filiales à l'étranger : elle parvient ainsi à nettement réduire son taux d'imposition, technique dite de l'optimisation fiscale.

202.000 euros d'impôts pour 876.000 de CICE

En 2013, le groupe Radiall a réalisé un chiffre d'affaires de quelque 25 millions d'euros (+ 27% entre 2010 et 2013). Et ce chiffre d'affaires est réalisé très majoritairement en France, à hauteur de 70% du chiffre d'affaires global. Sur cette même année, sa charge fiscale en France s'est limitée à 202.000 euros alors même que l'entreprise a notamment bénéficié de 876.000 euros du CICE.

En France, Radiall emploie 1.153 salariés permanents et 209 intérimaires. Ses filiales à l'étranger (Mexique, Chine…) comptent 625 salariés permanents et 762 précaires. Grâce au dispositif d'optimisation fiscale, le groupe fixe les prix de vente à ses filiales (les prix de transfert). Il s'agit donc de baisser les prix en interne afin d'affecter la majeure partie des marges dans les pays où la fiscalité est le plus avantageuse.

 

Selon le sénateur communiste Eric Bocquet, cité par "L'Humanité", l'optimisation fiscale représente "entre 40 et 50 milliards par an" de manque à gagner pour l'Etat.

Le quotidien se plaît enfin à rappeler que les dividendes générés par la société, eux, ont doublé entre 2010 et 2014 pour atteindre 2,8 millions d'euros. Des dividendes dont bénéficie principalement la famille de Pierre Gattaz : en 2010, une opération de rachat lui a permis de détenir 87% des actions.

Louis Morice - Le Nouvel Observateu

Au plus haut de l'Etat

Par Le 06/11/2014

L'ensemble du gouvernement, tous ceux concernés, savaient ce qui s'était passé, ils savaient qu'un gendarme avait tué ce jeune Rémi. 

C'est "notre" gouvernement...


Mort de Rémi Fraisse : la famille demande à Hollande «de faire toute la lumière»

 

R.C. | Publié le 06.11.2014, 16h10 | Mise à jour : 18h05

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Le militant écologiste avait perdu la vie sur le site de construction du barrage de Sivens (Tarn) le 26 octobre

Le militant écologiste avait perdu la vie sur le site de construction du barrage de Sivens (Tarn) le 26 octobre | DR

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La famille de Rémi Fraisse, le jeune militant écologiste décédé dimanche 26 octobre sur le site de construction du barrage de Sivens, en appelle au  de la République. Par l'intermédiaire de son , elle a demandé ce jeudi «solennellement à François Hollande de faire toute la lumière» sur les événements ayant conduit au drame. <btn_noimpr>

«Pourquoi alors que les militaires le voient expressément tomber à la suite de l'explosion de la grenade, que les circonstances de sa mort sont connues dès cet instant, la vérité sur la mort de notre enfant et frère n'a-t-elle pas été immédiatement révélée?», a notamment demandé la famille, dans une déclaration lue devant la presse par leur avocat, Maître Arié Alimi. 

Les proches de la victime veulent que l'Etat apportent «des réponses» afin de leur permettre d'enterrer leur «fils et frère dans la dignité». Cette sortie intervient quelques heures après de nouvelles révélations du site d'investigation Mediapart. Des informations d'ailleurs saluées par l'avocat de la famille devant les journalistes... 

Selon Mediapart, qui a pu consulter les éléments de l'enquête judiciaire -parmi lesquels le témoignage de gardes mobiles présents le soir du drame- le gouvernement savait déjà «tout ou presque» de la mort de Rémi Fraisse, quelques heures après l'incident.

L'Etat a su «immédiatement» que «c'est bien une grenade offensive qui a tué sur le coup, dans la nuit du 25 au 26 octobre Rémi Fraisse», et «l'a caché» affirme Mediapart, qui évoque une «longue chaîne de responsabilités [ayant] abouti à la mort de l'étudiant écologiste». Pendant 48 heures, le gouvernement aurait donc cherché à temporiser voire à «brouiller les pistes», selon le site d'investigation qui accuse l'Etat de «mensonge».

VIDEO Paris : ils rendent hommage à Remi Fraisse, mort à Sivens


Pour étayer ses affirmations, l'enquête de Mediapart revient sur les événements qui se sont déroulés le soir du drame, et notamment le moment fatidique où un officier, «le chef J.» ordonne à ses hommes de lancer des grenades offensives sur les manifestants. Joignant le geste à la parole, l'homme envoie une grenade vers un petit groupe de quatre à cinq jeunes qui leur lançait des pierres et des mottes de terre. Rémi Fraisse en fait partie.

Un examen médico-légal discrètement pratiqué deux heures plus tard

Plusieurs gendarmes, équipés de jumelles à vision nocturne, voient le militant écologiste tomber immédiatement après l'explosion. Selon des sources proches du dossier, certains reconnaîtront avoir immédiatement compris ce qui venait de se passer. Très vite, la zone est éclairée au projecteur et le corps de Rémi Fraisse récupéré. Selon Mediapart, le commandant d'escadron est immédiatement mis au courant, «et donc» le préfet, le procureur et les ministres de tutelle (intérieur et justice).

Autre élément troublant, un premier examen médico-légal du corps de Rémi Fraisse est «discrètement» pratiqué, deux heures à peine après sa mort dans une morgue d'Albi. Un examen dont on ne savait rien jusqu'alors. Selon Mediapart, le médecin en charge d'examiner Rémi Fraisse conclut immédiatement à un décès provoqué par une explosion. Des photos sont prises du cadavre. «L'État sait déjà tout ou presque du drame, mais va choisir de feindre l'ignorance et de minimiser pendant 48 heures», note le site.

VIDEO Mort de Rémi Fraisse : Hollande veut «la vérité»


L'exécutif tarde en effet à réagir après la mort du jeune manifestant. Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve publie deux communiqués à la suite de l'incident, l'un dimanche 26 au soir, sans condoléances. Le second, lundi 27 octobre, pour dénoncer des «violences inacceptables» dans le Tarn et adresser ses pensées «à la famille et aux proches de Rémi Fraisse». Mais rien sur les circonstances de la mort du jeune homme. 

Après les révélations de Mediapart, c'est surtout la ligne de défense adoptée par le gouvernement qui interroge. Mardi 28 octobre, Bernard Cazeneuve demandait à ce que l'on attende «que les enquêtes aient abouti avant d’accuser». «Il faut que les juges puissent enquêter pour savoir», affirmait alors le représentant de la Place Beauvau, qui évoquait simplement «des analyses en cours».

Les 99% ...

Par Le 05/11/2014

Étienne Chouard: « Les 99% doivent chercher les complots, les dénoncer et punir les comploteurs de suite »

L’Agence Info Libre est allé à la rencontre d’Étienne CHOUARD ce mardi 4 novembre 2014. Cela a été l’occasion pour nous de parler de son passage récent dans l’émission « Ce soir ou jamais », du prix Nobel Jean Tirole, du ministre de l’économie Emmanuel Macron, de l’imposture économique et politique, du tirage au sort (naturellement), et de Nouvelle Donne (nouveau parti) et de Mélenchon.

Lors de cet entretien, il conseille quelques lectures. En voici les références:
► « LES IMPOSTEURS DE L’ÉCONOMIE » de Laurent Mauduit.
► « L’IMPOSTURE ÉCONOMIQUE » de Steve Keen.
► « MARAT » de Jean Massin.
► « LES CHAÎNES DE L’ESCLAVAGE » de Marat.

Pour en savoir plus sur Étienne Chouard: http://etienne.chouard.free.fr/Europe/index.php

Tickets alimentaires comme salaire...

Par Le 05/11/2014

Les politiciens cumulent les salaires, primes et autres détournements légalisés et les enseignants sont payés en tickets alimentaires..."Tout va bien" a dit Mme Belkacem...


La grogne s’intensifie en Seine-Saint-Denis. Ce mardi plus de 300 jeunes professeurs des écoles stagiaires manifestaient à Livry-Gargan. Ils devraient être plus nombreux encore à se rassembler mercredi devant la direction académique de Bobigny. Ce qu’ils réclament ? Une révision de leur formation, mal adaptée, mais aussi le versement des salaires de certains de leurs collègues - une trentaine selon les syndicats...

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Joëlle, instit sans salaire, dépannée avec des bons alimentaires

La grogne s’intensifie en Seine-Saint-Denis. Ce mardi plus de 300 jeunes professeurs des écoles stagiaires manifestaient à Livry-Gargan. Ils devraient être plus nombreux encore à se rassembler mercredi devant la direction académique de Bobigny. Ce qu’ils réclament ? Une révision de leur formation, mal adaptée, mais aussi le versement des salaires de certains de leurs collègues - une trentaine selon les syndicats - qui n’ont toujours perçu aucun acompte depuis la rentrée scolaire. Pour faire face à ce « problème technique », la direction académique a proposé des bons alimentaires aux 231 enseignants stagiaires et contractuels concernés jusqu’à la semaine dernière. Témoignage de Joëlle, 53 ans, qui est allée demander un carnet de tickets aux services sociaux de l’Education nationale.

Joëlle : «Je n'avais jamais eu de problèmes financiers»

Avant cela, Joëlle ne s’était jamais sentie humiliée. Pourtant, à 53 ans, cette mère de famille de trois grands enfants montre avec amertume et déception le carnet de tickets alimentaires qu’elle est allée chercher aux services sociaux de l’Education nationale. « J’ai un certain âge, une carrière de militaire derrière moi et je n’ai jamais eu de problème financier, liste-t-elle. Je trouve cela scandaleux de proposer des bons alimentaires à des gens qui sont diplômés. »
Comment en est-elle arrivée là ? Contractuelle depuis trois ans, Joëlle a finalement passé le diplôme et enfilé, à la rentrée, sa nouvelle casquette de professeur stagiaire dans une école d’Aulnay-sous-Bois. Heureuse ? Oui. Ravie même ! Jusqu’à ce qu’elle constate qu’elle n’était pas payée, comme 230 autres collègues du département. Officiellement à cause d’un « problème technique », certains enseignants stagiaires n’ont touché aucun salaire ni acompte jusqu’à la semaine dernière. Un scénario catastrophe pour la plupart d’entre eux. Le 20 octobre dernier, Joëlle faisait donc partie des manifestants venus réclamer leur dû devant la direction académique de Bobigny. « C’est là qu’on nous a parlé des bons alimentaires pour la première fois, se souvient-elle. Il y avait une maman avec son fils qui expliquait qu’elle avait dû frauder dans les transports pour venir. Et qu’elle ne savait pas comment le faire manger le soir. » 
Alors Joëlle a demandé à avoir des bons alimentaires, davantage « par principe que par besoin ». « Ils nous ont dit qu’il fallait aller les chercher au rectorat de Créteil », poursuit-elle. Mais quelques jours après, les fameux tickets de 5, 10 et 20 € sont rapatriés à Bobigny. Avec trois autres enseignants non payés, Joëlle passe le cap et « réclame » des bons. « Il n’y avait que trois carnets disponibles à Bobigny, précise-t-elle. Nous étions quatre. On nous a dit qu’une personne ne pourrait pas en avoir.En réalité, ils étaient persuadés que personne n’oserait en demander. »

Aurélie Lebelle | Publié le Mardi 04 Nov. 2014, 20h36 | Mis à jour : 23h01

Les enseignants stagiaires de l’école supérieure de professorat et de l’éducation de Livry-Gargan ont manifesté ce mardi. (DR.) DR

http://m.leparisien.fr/livry-gargan-93190/joelle-instit-sans-salaire-depannee-par-des-bons-alimentaires-04-11-2014-4265509.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Joëlle, instit sans salaire, dépannée avec des bons alimentaires

La grogne s’intensifie en Seine-Saint-Denis. Ce mardi plus de 300 jeunes professeurs des écoles stagiaires manifestaient à Livry-Gargan. Ils devraient être plus nombreux encore à se rassembler mercredi devant la direction académique de Bobigny. Ce qu’ils réclament ? Une révision de leur formation, mal adaptée, mais aussi le versement des salaires de certains de leurs collègues - une trentaine selon les syndicats - qui n’ont toujours perçu aucun acompte depuis la rentrée scolaire. Pour faire face à ce « problème technique », la direction académique a proposé des bons alimentaires aux 231 enseignants stagiaires et contractuels concernés jusqu’à la semaine dernière. Témoignage de Joëlle, 53 ans, qui est allée demander un carnet de tickets aux services sociaux de l’Education nationale.

Joëlle : «Je n'avais jamais eu de problèmes financiers»

Avant cela, Joëlle ne s’était jamais sentie humiliée. Pourtant, à 53 ans, cette mère de famille de trois grands enfants montre avec amertume et déception le carnet de tickets alimentaires qu’elle est allée chercher aux services sociaux de l’Education nationale. « J’ai un certain âge, une carrière de militaire derrière moi et je n’ai jamais eu de problème financier, liste-t-elle. Je trouve cela scandaleux de proposer des bons alimentaires à des gens qui sont diplômés. »
Comment en est-elle arrivée là ? Contractuelle depuis trois ans, Joëlle a finalement passé le diplôme et enfilé, à la rentrée, sa nouvelle casquette de professeur stagiaire dans une école d’Aulnay-sous-Bois. Heureuse ? Oui. Ravie même ! Jusqu’à ce qu’elle constate qu’elle n’était pas payée, comme 230 autres collègues du département. Officiellement à cause d’un « problème technique », certains enseignants stagiaires n’ont touché aucun salaire ni acompte jusqu’à la semaine dernière. Un scénario catastrophe pour la plupart d’entre eux. Le 20 octobre dernier, Joëlle faisait donc partie des manifestants venus réclamer leur dû devant la direction académique de Bobigny. « C’est là qu’on nous a parlé des bons alimentaires pour la première fois, se souvient-elle. Il y avait une maman avec son fils qui expliquait qu’elle avait dû frauder dans les transports pour venir. Et qu’elle ne savait pas comment le faire manger le soir. » 
Alors Joëlle a demandé à avoir des bons alimentaires, davantage « par principe que par besoin ». « Ils nous ont dit qu’il fallait aller les chercher au rectorat de Créteil », poursuit-elle. Mais quelques jours après, les fameux tickets de 5, 10 et 20 € sont rapatriés à Bobigny. Avec trois autres enseignants non payés, Joëlle passe le cap et « réclame » des bons. « Il n’y avait que trois carnets disponibles à Bobigny, précise-t-elle. Nous étions quatre. On nous a dit qu’une personne ne pourrait pas en avoir.En réalité, ils étaient persuadés que personne n’oserait en demander. »

Aurélie Lebelle | Publié le Mardi 04 Nov. 2014, 20h36 | Mis à jour : 23h01

Les enseignants stagiaires de l’école supérieure de professorat et de l’éducation de Livry-Gargan ont manifesté ce mardi. (DR.) DR

http://m.leparisien.fr/livry-gargan-93190/joelle-instit-sans-salaire-depannee-par-des-bons-alimentaires-04-11-2014-4265509.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Stones...Gravity glue

Par Le 05/11/2014

UN ARTISTE DÉFIE LES LOIS DE LA GRAVITÉ AVEC DES PIERRES

Il n’est pas simple de qualifier Michael Grab. Est-ce un artiste ou un magicien ? Il créé des étonnants totems avec des pierres.

Ces structures apparemment impossibles exigent une concentration intense, voire même méditative. Dans la vidéo ci-dessous, observez bien Grab qui passe plusieurs minutes presque gelés, faisant et refaisant les petits ajustements jusqu’à ce qu’il obtienne le juste centre de gravité des galets.

 » Au cours des dernières années de pratique dans l’équilibre des pierres, ce qui au début était une simple curiosité est devenu au fil du temps un rituel, nourrissant finalement présence méditative, bien-être mental, et art de la conception,  » écrit l’artiste.

 

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Avant la pensée...(spiritualité)

Par Le 05/11/2014

La pensée n'est pas à la source de la vie, elle ne fait que la commenter ou la compliquer ou l'effacer même...

 

Je sais d'où venaient, enfant, ces moments de contemplation qui me liquéfiaient jusqu'aux larmes.

Ce souvenir insaisissable, irrémédiablement enfoui, dans un Inconscient vorace, ces perceptions remontées à la surface, cet état de paix indescriptible... 

C'était la Vie en moi, avant la pensée. La plénitude.

Nous existons avant même d'y penser et nous passons, pourtant, le reste de notre vie à penser à notre existence. Mais, dans cette démarche-là, nous ne retrouvons pas la plénitude.

 

La Nature, la contemplation, la méditation, l'Amour... Un retour vers l'état originel. Avant la pensée.

La famille, le travail, l'argent, les projets, l'actualité, le monde agité des Humains qui pensent...

Nous avons réduit notre existence à la pensée. La pensée établit le cadre et dans cet espace délimité, la Conscience du Vivant n'est pensée qu'à travers des filtres modélisés.

 

C'est effrayant de constater que nous considérons notre modèle éducatif comme une voie de croissance intérieure...Si je repense à tous les enseignements que j'ai reçus ou à ceux que j'ai moi-même cherché à acquérir, je réalise combien la plénitude n'y trouve aucune place...C'est une course sans fin à l'accumulation de pensées, de connaissances livresques, cette fameuse "culture générale" et celle plus redoutable encore de culture professionnelle.

Personne ne m'a jamais expliqué qu'il est bon, sain et naturel de chercher à rétablir en soi l'absence de pensées, l'absence de tourments, de volonté, de projections...Qu'il est sain et juste de plonger dans cet Inconscient archaïque, de retrouver en soi celui qui est. Et non, uniquement celui qui pense.

 

J'étais assis sur un gros rocher au bord de l'Océan et je regardais les vagues. J'avais dix ans et je ne comprenais rien à cette tristesse qui m'envahissait parfois. Comme un sentiment de deuil. 

C'est moi que j'avais perdu, le Moi dans la paix, le Moi, avant la pensée. 

 

Je suis heureux d'avoir pu retrouver en moi l'instant originel de paix absolue. 

Au coeur des montagnes, au coeur de l'Amour pour Nathalie, pour les enfants, pour la vie entière.

Imposition...

Par Le 04/11/2014

C'est sûr qu'avec tout ça, les politiciens et (syndicalistes) peuvent se remplir les poches...

Qui a accès au contrôle de l'usage de cet argent ? La Cour des Comptes...Et nous ?...Et bien, je cherche, je cherche...

  2.1 Taxes, redevances, contributions et impôts agricoles
    2.2 Taxes, contributions et impôts sur les assurances
    2.3 Taxes et impôts liés aux véhicules automobiles
    2.4 Taxes et impôts sur les spectacles et l'audiovisuel
    2.5 Taxes et impôts sur l'immobilier
    2.6 Taxes et impôts sur les jeux
    2.7 Taxes et impôts sur l'énergie
    2.8 Taxes et impôts patrimoniaux
    2.9 Taxes et impôts sur les revenus
    2.10 Taxes et impôts sur le secteur médical
    2.11 Taxes sur le tabac et les alcools
    2.12 Autres impôts et taxes

3 Prélevé au niveau local

    3.1 Fiscalité directe
    3.2 Fiscalité indirecte
Prélevé au niveau européen

    Taxe à la production sur le quota de sucre2
    Droits de douane

Prélevé au niveau national
Taxes, redevances, contributions et impôts agricoles

    Taxe sur le chiffre d'affaires des exploitants agricoles3
    Contribution des exploitants agricoles au Fonds commun des accidents du travail agricole4
    Contribution des exploitants agricoles et des conchyliculteurs au Fonds national de gestion des risques en agriculture5
    Taxe sur les produits de la pêche maritime perçue au profit de FranceAgriMer6
    Redevance sanitaire d'abattage7
    Redevance sanitaire de découpage8
    Taxe d'abattage perçue au profit de FranceAgriMer9

Taxes, contributions et impôts sur les assurances

    Taxe spéciale sur les conventions d'assurances10
    Contributions au Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO)11
    Contribution au Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d'autres infractions12
    Contribution au Fonds de prévention des risques naturels majeurs13.
    Taxe sur les excédents de provisions des entreprises d'assurances de dommages14

Taxes et impôts liés aux véhicules automobiles

    Taxe régionale sur les certificats d'immatriculation des véhicules 15
    Taxe pour la gestion des certificats d'immatriculation des véhicules16
    Redevance pour frais d'envoi des certificats d'immatriculation des véhicules17
    Taxe sur les permis de conduire18
    Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans les transports19
    Taxe sur les véhicules de tourisme les plus polluants20
    Malus (ou « écopastille »)21
    Malus annuel22
    Taxe spéciale sur certains véhicules routiers23
    Taxe due par les concessionnaires d’autoroutes24
    Taxe perçue au profit des communes de Saint-Martin et Saint-Barthélemy25

Taxes et impôts sur les spectacles et l'audiovisuel

    Redevance audiovisuelle
    Redevance pour la rémunération pour copie privée26
    Taxe sur le prix des entrées aux séances organisées par les exploitants d'établissements de spectacles cinématographiques27
    Taxe et prélèvement sur les sommes encaissées par les sociétés de TV au titre de la redevance, de la diffusion des messages publicitaires et des abonnements
    Taxe spéciale sur la publicité télévisée
    Taxe sur les encaissements réalisés au titre de la commercialisation des vidéogrammes
    Taxe sur les services d'informations ou interactifs à caractère pornographique28
    Prélèvement spécial sur les bénéfices résultant de la vente, la location ou l'exploitation d'œuvres por nogra-phiques ou d'incitation à la violence29
    Taxe spéciale sur les films pornographiques ou d'incitation à la violence qui ne sont pas soumis aux procédures d'agrément prévues en matière de soutien financier de l'État à l'industrie cinématographique ou qui sont produits par des entreprises non établies en France30

Taxes et impôts sur l'immobilier

    Mutation à titre onéreux d'immeubles et droits immobiliers (Droits de mutation)
    Mutations à titre onéreux de fonds de commerce
    Mutations de jouissance (baux)
    Droit de bail et taxe additionnelle au droit de bail (TADB), respectivement remplacés en 1998 par les contribution annuelle représentative du droit de bail et contribution additionnelle (CRDB et CACRDB), elles-mêmes supprimées et remplacées en 2001 par la contribution sur les revenus locatifs (CRL)
    Taxe de publicité foncière
    Taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux et de stockage31
    Taxe sur les logements vacants

Taxes et impôts sur les jeux

    Prélèvement sur le Pari Mutuel
    Prélèvement sur les sommes engagées au P.M.U. sur les hippodromes et hors les hippodromes
    Prélèvements sur produit des jeux dans les casinos
    Produit prélèvement sur sommes misées sur jeux exploités en France métropolitaine par la Française des jeux
    Produits des jeux exploités par la Française des jeux
    Taxe sur les jeux traditionnels

Taxes et impôts sur l'énergie

    Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)
    Contribution annuelle des distributeurs d’énergie
    Fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACÉ)
    Prélèvement sur entreprises pétrolières
    Taxe hydrocarbures
    Taxe sur les titulaires d’ouvrages hydroélectriques concédés
    Contribution tarifaire d’acheminement (CTA) (2004, prélevée sur les factures d’électricité et de gaz)

Taxes et impôts patrimoniaux

    Impôt de solidarité sur la fortune (ISF)
    Droits d'apport des sociétés
    Droits de donations
    Droits de succession
    Mutations à titre onéreux de créances, rentes, prix d'offices

Taxes et impôts sur les revenus

    Contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS)
    Contribution sociale généralisée (CSG)
    Impôt sur le revenu (IR)
    Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S)
    Contributions au Fonds national de l'emploi (FNE)
    Impôt sur les revenus de capitaux mobiliers (IRCM)
    Impôt sur les sociétés (IS)
    Prélèvements sur les bénéfices tirés de la construction immobilière
    Retenue à la source sur certains bénéfices non commerciaux et de l'impôt sur le revenu
    Contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie (CASA) (prélevée sur les retraites depuis le 1er avril 2013)

Taxes et impôts sur le secteur médical

    Contribution des laboratoires
    Contribution des PAM conventionnés
    Contribution entreprises médicaments
    Taxe annuelle frappant les dispositifs médicaux

Taxes sur le tabac et les alcools

    Droits tabacs pour CMU
    Droits tabacs pour Fonds amiante
    Taxe alcools CNAM
    Taxe sur la valeur ajoutée (TVA)
    Taxe sur les salaires
    Contribution des institutions financières
    Contributions des employeurs de main d’œuvre étrangère pour l'OMI
    Cotisations aux Fonds de garantie des salaires (AGS et AGCC)
    Cotisations des employeurs au FNAL
    Droits de plaidoirie
    Fonds de péréquation des transports aériens
    Fonds national pour le développement des adductions d’eau
    Imposition forfaitaire annuelle à la charge des sociétés (IFA)
    Impôt sur les opérations de bourse (Abrogé en 2007)
    Participation des employeurs au financement de la formation professionnelle continue, versée à l'état
    Redevance d'usage des fréquences radioélectriques
    Redevance perçues sur formalités de l'Institut national de la propriété industrielle
    Redevances lors du lancement de certains matériels aéronautiques
    Taxe d'apprentissage
    Taxe de sécurité et de sureté de l'aviation civile
    Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP)
    Taxe grossiste répartiteurs
    Taxe professionnelle de la Poste et de France Telecom32
    Taxe spécifique pour le centre national de la batellerie artisanale et Office national de la navigation (CNBA et ONN)
    Taxe sur les stations et liaisons radio privées
    Taxe sur métaux précieux, les bijoux, les objets d'art, de collection et d'antiquité33.
    Taxe de solidarité sur les billets d'avion dite taxe Unitaid ou taxe Chirac
    Taxe sur les véhicules des sociétés (TVS)
    Taxe sur certaines dépenses de publicité34

Fiscalité indirecte

    Taxe additionnelle aux droits de mutation
    Impôt sur les spectacles, jeux et divertissements
    Redevances et taxes funéraires
    Versement pour dépassement du PLD
    Participation dépassement du COS
    Participation pour non réalisation de stationnement
    Taxe locale d'équipement
    Taxe spéciale d’équipement
    Taxe complémentaire à la TLE (IdF)
    Taxe de séjour
    Taxe sur les tabacs (Corse)
    Octroi de mer
    Taxe sur le ski de fond
    Surtaxe sur les eaux minérales
    Taxe sur les fournitures d'électricité
    Droits de consommation sur les alcools (Corse)
    Taxe d'assainissement (Agence de l’Eau)
    Taxe sur les remontées mécaniques
    Taxes sur les emplacements publicitaires
    Taxe sur les rhums
    Taxe sur les carburants (DOM)
    Taxe sur les syndicats d'énergie
    Taxe sur la création de bureaux perçue en IdF
    Taxe sur les cartes grises
    Licence des débits de boisson
    Redevance pour droit de construire (EPAD)
    Taxe départementale sur les espaces verts
    Taxe sur les affiches, réclames et enseignes. Elle sera remplacée à partir de 2009 par la Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) - (Article 171 de la loi du 4 août 2008 sur la modernisation de l'économie)
    Taxes pour les conseils d'architecture, d'urbanisme
    Taxe sur les véhicules
    Taxe de pavage
    Taxe pour non-raccordement à l'égout
    Taxe parafiscale sur les produits en béton et en terre cuite
    Imposition forfaitaire sur les pylônes
source Wiki
Prélevé au niveau local
Fiscalité directe

    Redevances communales et départementales des mines35
    Contribution économique territoriale (CFE et CVAE)36
    Taxe pour frais de chambres d'agriculture37
    Taxe pour frais de chambres de commerce et d'industrie38
    Taxe pour frais de chambres de métiers et de l'artisanat39
    Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux ou IFER40
    Taxe sur les surfaces commerciales ou TASCOM41
    Taxe d'habitation42
    Taxe foncière sur les propriétés bâties43
Taxe de balayage48 ??????????
    Taxe sur les friches commerciales49
    Taxes spéciales d'équipement50
    Taxe départementale des espaces naturels sensibles51

Taxe foncière sur les propriétés bâties43
    Taxe foncière sur les propriétés non bâties44
    Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties45

Pierre Cocheteux, Analyste transactionnel

Par Le 04/11/2014

Si je demande à des enseignants s'ils connaissent l'AT, j'imagine aisément la réponse. Et pourtant...J'ai attendu 32 ans de carrière et l'année où je refuse de continuer pour découvrir cette technique...Dans ma formation professionnelle ? Non, jamais, pas une seule fois, pas un mot, pas un article...Ma formation professionnelle, toutes ces journées à écouter parler de pédagogie ou de programmes ou d'évaluations, c'est totalement absurde. 

Il faudrait d'abord que chaque enseignant ait une idée très claire de son fonctionnement pour parvenir à saisir ceux de ses élèves. Ensuite vient la pédagogie...


http://www.analyse-transactionnelle.com/menuat.html

Qu'est-ce que l' Analyse Transactionnelle ?

L' Analyse Transactionnelle est une approche des relations interpersonnelles développée aux Etats-Unis dans le début des années 70 par Le Dr. Eric Berne qui, depuis, a connu un immense succès dans différents domaines d'application de la psychologie sociale : dynamique de groupe, recrutement, bilans de compétence, etc., aussi bien qu'en thérapie personnelle, rapports au sein du couple, de la famille, avec ses amis. 

L' Analyse Transactionnelle (l'A.T.) est basée sur un modèle comportemental qui distingue en chacun de nous des attitudes relevant de trois grands rôles typiques, trois "Etats du Moi" : le Parent, l'Adulte, et l'Enfant.

Tour à tour, à des degrés divers, nous nous laissons dominer par l'une ou l'autre de ces trois facettes de notre personnalité. Plus précisément, l'A.T. décrit différentes façons de se comporter en Parent, Adulte ou Enfant, certaines intéressantes d'autres beaucoup moins !

Par exemple, dans la transmission des valeurs qui est l'un des rôles-type du Parent, on voit que ce rôle peut être assuré de façon juste, acceptable par les autres - on parle de "Parent Normatif" - ou au contraire être effectué de façon tyrannique, invivable pour l'entourage - et on parlera, dans ce cas, de "Parent Persécuteur"...

En situation de communication, ces Etats du Moi s'expriment, générant de véritables "transactions". Une "transaction" n'est ni plus ni moins qu'un échange entre deux personnes formaté par les rôles qui sont activés à chaque instant chez l'une et chez l'autre. On constate que la communication fonctionne bien quand les rôles activés sont complémentaires ou complices. Par exemple, à la question : "Tu n'as pas vu mes lunettes ?", la réponse sera : "Oui, elles sont sur la commode".

En revanche, les soucis apparaissent dès qu'un "jeu" s'amorce et que les rôles s'opposent. Par exemple, si la première personne ouvre l'échange sur un registre neutre : "Tu n'as pas vu mes lunettes ?" et que la seconde lui renvoie : "Tu perds tout, tu n'es qu'un gamin", on voit aisément qu'un tel échange peut très vite dégénérer !

En étudiant les Etats du Moi, les comportements qu'ils engendrent, les jeux qu'ils entraînent, jusqu'aux scénarios qu'ils provoquent, l' Analyse Transactionnelle nous donne les outils nécessaires au Développement de Soi. Cela va de la simple amélioration de la communication jusqu'à la mise en oeuvre de thérapies. 

Liens, Bibliographie

Voici une liste de liens sur des sites qui vous permettront de mieux connaître et apprécier l' Analyse Transactionnelle :

Le site de l'I.F.A.T. (Institut Francais de l'Analyse Transactionnelle)
L'A.T. sur Wikipedia (article très complet)
Un site indépendant sur l'A.T. et son actualité en France

Bibliographie

Parmi les ouvrages fondateurs ou principaux :

Eric BERNE : Des jeux et des hommes, Paris, Stock, 1966
Eric BERNE : Analyse Transactionnelle et Psychothérapie, Paris,Payot, 1971
John DUSAY et
Claude STEINER :
l' Analyse Transactionnelle, Paris, Ed. Universitaires, 1976
Eric BERNE : Que dites-vous après avoir dit bonjour ? Paris,Tchou, Laffont, 1977
Gysa JAOUI : La triple loi, Ed Robert Laffont, 1979
Gysa JAOUI et
M-C. GOURDIN :
Transactions, Inter Editions, 1982
Alain CARDON,
Vincent LENHARDT,
Pierre NICOLAS :
l' Analyse Transactionnelle, Paris, Ed d'Organisation, 1979
Dominique CHALVIN : Les outils de base de l' Analyse Transactionnelle, Editions ESF, 1987

Pour les Sauveurs

Par Le 04/11/2014

LES TROIS ÉTATS DU MOI

Agnès le Guernic

"Le Sauveur :

Si vous volez facilement au secours des gens sans attendre de demande, vous pouvez suivre les conseils de Claude Steiner et vous poser ces quatre questions :

*Est-ce de ma responsabilité?

*Est-ce de ma compétence ?

*Est-ce que j'en ai envie ?

*Est-ce qu'il y a une demande ?

N'y allez que si vous répondez oui aux QUATRE questions et si vous avez seulement un NON concernant la demande, réfléchissez bien avant d'intervenir."

 

Imaginez par exemple que vous assistiez à l'agression d'une femme dans la rue...Problème de conscience morale. Et vous n'avez guère de temps pour y réfléchir...

Once upon a time...

Par Le 04/11/2014

Il était une fois sur la Terre.

Le regard d'amour de ce garçon, cette fascination, cet embrasement...

Je ressentais la même émotion quand j'étais enfant et que je m'asseyais face à l'Océan...C'est toujours là, en moi, ces pleurs qui ruissellent comme un flot de bonheur trop puissant...Je n'ai pas assez de place en moi.

J'étais dehors  il y a cinq minutes. Il faisait nuit encore. Cinq heures du matin. Les étoiles, le silence, un voile diaphane de lumière vers l'Est, juste une coulée infime...

La Vie est là et je voudrais tant qu'elle sente à quel point je l'aime...Ces frissons qui m'électrisent, comme un flux vital qui se répand, toute cette Vie commune qui parfume l'espace, nous baignons tous dans un Océan de vie dont nous ne comprenons pas la structure, dont nous ignorons l'étendue, nous baignons tous dans un calice miraculeux et nous oublions de bénir chaque instant. 

Les yeux de la femme que j'aime, la lumière qui vibre en elle.

Nos trois enfants, nos trois adolescents, nos trois adultes. Nous n'en sommes que les accompagnants. Le miracle de leur existence ne vient pas de nous. Nous ne leur avons pas donné vie, c'est la Vie qui s'est offerte à eux, c'est la Vie qui a usé de notre amour. 

Comment peut-on oublier de l'honorer ? Comment peut-on taire en nous ce bouleversement ? 

J'étais assis devant l'Océan et je pleurais sans rien comprendre. Comme une tristesse bienheureuse, un bonheur dont je ne savais que faire et qui me laissait hagard...Cette impression insupportable de ne pas savoir aimer la Vie alors qu'elle était en moi, devant moi, autour de moi, que je baignais dans sa lumière...Que pouvais-je bien faire pour la remercier ? 

J'entendais des musiques délicates, des rumeurs d'amour dans les vents du large, des parfums enivrants dans les rayons solaires, j'entendais dans les ressacs des poèmes flamboyants et il me prenait l'envie de courir, d'escalader tous les rochers, de crier cet amour qui me submergeait...Je ne comprenais rien et j'avais peur parfois...C'est pour ça que j'aimais ma solitude. Je n'aurais jamais su partager ces instants...Je n'étais pas "normal"...

Ce sont les écrivains qui sont venus me soulager de ce désarroi...Ils partageaient leur flamboiement, ils magnifiaient ce que je ne savais exprimer autrement que par l'énergie consumée de mon corps en action. 

J'ai commencé à écrire dans le secret de mes nuits. 

J'ai rempli des milliers de pages que je jetais rageusement dans la corbeille de mes insuffisances. Jamais satisfait, jamais repu, jamais comblé. Et toujours cette honte en moi de ne pas savoir aimer. 

Il a fallu que je grandisse, longuement, pour comprendre enfin que de ne pas savoir exprimer les embrasements ne les éteignaient pas pour autant, qu'il ne dépendait que de moi de les laisser couler librement, sans rien chercher à traduire, sans rien chercher à saisir...Je n'étais qu'un dépositaire. La Vie rayonnait en moi et je n'avais pas à l'étouffer sous des volontés de contrôle. 

M'abandonner à l'Amour et le laisser s'étendre...

Écouter simplement cette musique et me bercer de sa douceur, ne rien vouloir, ne rien attendre, ne rien espérer, juste être là, ouvert, disponible, reconnaissant...

J'entendais des mélodies très simples, juste quelques notes qui m'emplissaient comme des respirations. Cette impression que la Vie murmurait en moi...

"Écoute moi Petit d'homme, écoute, tu ne peux rien faire de plus beau que de laisser couler en toi ce que je te donne..."

Je me souviens de visages de filles de mon âge...J'aurais aimé leur dire que j'aimais la Vie dans leurs yeux...Je n'ai jamais su le faire. Tellement peur d'être pris pour un fou...Il a fallu que je grandisse, longuement pour que ces mots prennent forme, pour qu'ils ne meurent plus dans les carcans de retenues apprises.

"Il y a dans tes yeux la lumière de l'Amour de la Vie pour elle-même. Il y a dans ta silhouette la beauté du Monde qui s'observe."

Ridicule.

"On ne dit pas ces choses-là..."

Il aurait fallu que j'invite cette jeune fille à aller boire un verre en ville, à aller à la "boum" du samedi soir, il aurait fallu que je la fasse danser alors que c'est la danse de la Vie en elle qui m'attirait, que c'est la façon dont la Vie resplendissait en elle qui me bouleversait...

Alors, j'écrivais des poèmes la nuit et je les jetais au matin. 

J'ai appris, peu à peu, à accepter mes insuffisances et je ne jette plus.

Je ne parviendrai sans doute jamais à trouver les mots pour jouer cette musique de l'Amour en moi. 

Quand "ça" écrit en moi, je sais aujourd'hui que je ne pourrais rien entendre si je restais attaché à moi-même... Je ne suis pas un créateur, je ne suis qu'un dépositaire. 

Je suis toujours cet enfant assis devant l'Océan...Et je contemple les Montagnes. 

Il m'arrivait, enfant, de baisser les yeux, comme gêné par ces émotions qui jaillissaient, comme un regard d'amour que je ne pouvais plus recevoir, comme si je n'en étais pas digne. 

J'aurais aimé que l'Océan m'enlace et calme en moi les battements de mon coeur. 

J'imaginais des scènes d'amour et d'étreintes.

J'ai passé une nuit au large sur ma planche à voile, j'ai dormi dans les falaises de Pen Hir, au-dessus de la houle, j'ai couru pendant des heures jusqu'à ne plus retrouver mon nom, j'ai pédalé pendant des heures jusqu'à ne plus savoir où j'étais, j'ai nagé pendant des heures jusqu'à me croire poisson...

Mais il y avait toujours ce manque de mots...Il fallait que j'écrive, il fallait que je grave dans la mémoire de l'encre cette musique lancinante qui ne me quittait pas...Il fallait que de cette douleur insoumise, je construise un temple. 

Cet enfant vit toujours en moi. 

Mais il est en paix, désormais.

Les mots en lui sont à la mesure de son Amour pour la Vie. Ils seront toujours insuffisants, rien ne sera jamais totalement  accompli dans cet hommage mais il a appris à ne plus en être malheureux. La Vie ne le lui demandait pas. 

Je regarde les montagnes par la fenêtre. Les grands navires de pluie s'approchent. Je devine la houle des vents sur les crêtes. 

Et le bonheur coule en moi comme des pleurs d'apaisement. 

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