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La santé selon l'UE

Par Le 11/11/2014

Les graines de chia font partie des super-aliments les plus nutritifs et énergétiques au monde.

Le chia appartient à la famille des labiées ou des lamiacées et plus précisément du genre Salvia (le même que la sauge) et est probablement originaire d'Amérique du sud. C'est de là certainement qu'il a été importé en Espagne.

Les graines de chia constituaient un des aliments de base des populations indigènes d'Amérique du Sud et du sud-ouest de l'Amérique du Nord. Les guerriers l'utilisaient, semble-t-il, pour améliorer leur résistance et leurs performances. Ils partaient avec un paquet de graines de chia qui constituaient leur source alimentaire et une gourde d'eau. Consommées avec de l'eau, les graines leur permettaient de rester bien hydratés. C'est pourquoi elles sont aujourd'hui appréciées des sportifs.

Les graines de chia sont toutes petites, de la taille des graines de sésame. Elles peuvent être de couleur brune plus ou moins foncée, blanc beige ou encore grisâtre. La différence de couleur ne change rien aux propriétés des graines.

Les graines de chia ont un goût neutre. La meilleure façon de les consommer est de les faire tremper au préalable dans un liquide (eau, jus, lait végétal ...) ainsi elles n'absorberont pas les fluides de votre corps car les graines de chia absorbent jusqu'à 9 fois leur volume en eau.

Le chia, comme le psyllium ou le lin, forme un mucilage (liquide visqueux) au contact de l'eau. Après environ 30 minutes dans de l'eau ou du jus, on obtient un liquide mucilagineux et les graines craquent beaucoup moins sous la dent que lorsqu'elles sont sèches. Sèches, leur texture rappelle alors un peu celle des graines de pavot dans les gâteaux. On peut aussi moudre les graines pour les incorporer à des recettes ou les en saupoudrer.

Les graines de chia remplacent avantageusement les œufs dans les préparations cuites pour des recettes végétaliennes/vegan.

  • 1 œuf =  1 c. à soupe de graines de chia moulues finement, mélangée à 3 c. à soupe d'eau. Laissez reposer une dizaine de minutes en mélangeant périodiquement. La texture finale ressemblera à du blanc d'œuf. 

Pourquoi ajouter les graines de chia dans son alimentation ?

  • Les graines de chia sont naturellement riches en fibres alimentaires ce qui en fait un produit intéressant pour les personnes souffrant de constipation.

  • Elles sont l'un des végétaux les plus riches en acides gras Oméga-3 sous la forme d'acide alpha-linolénique ou AAL (15 à 17%).

  • Elles contiennent entre 5% à 8% d'acide gamma-linoléique (AGL), un acide gras oméga-6. Voilà qui ajoute à leur intérêt, car certaines personnes ne sont pas en mesure de synthétiser cette substance et ont donc besoin d'une source directe. L'huile de bourrache (20% d'AGL) et l'huile d'onagre (10% d'AGL) sont les meilleures sources connues d'AGL (20%), mais elles se présentent seulement sous forme de suppléments. L'huile de graines de chanvre en contient 2%.

  • Le chia renferme aussi environ 23% de protéines et il est une bonne source d'acide folique, de calcium et d'antioxydants.

  • Les fibres solubles contenues dans le gel que forme l'association graines de chia/liquide, crée une sorte de mur entre les hydrates de carbones et le corps, les relâchant ainsi progressivement et doucement dans le corps. Cette propriété permet de mieux contrôler sa glycémie et son taux de cholestérol mais en fait également un alimenttrès apprécié des personnes suivant un régime amaigrissant pour la sensation de satiété que les graines apportent.

  • Les graines de chia peuvent être ajoutées à n'importe quel aliment ou boisson dans une proportion de 75% du volume de nourriture ou de boisson sans en changer le goût.

  • A l'inverse des graines de lin qui s'en rapprochent au point du vue nutritionnel, mais qui ne peuvent être digérées par le corps humain si elles sont entières (d'où la nécessité de les moudre au préalable ou au moins de les faire tremper), les graines de chia peuvent être consommées entières. Elles sont également plus stables que les graines de lin car elles contiennent plus d'antioxydants. Elles peuvent donc être conservées telles quelles à température de la pièce.

Eléments nutritifs pour 1 c. à soupe / 15 ml / 12 g

Lin

Chia

Oméga-3 (AAL)

2,48 g

1,86 g

Fibres

2,99 g

4 g

Calcium

35,74 mg

66,89 mg

Fer

0,54 mg

0,89 mg

Vitamine C

0,51 mg

0,57 mg



Conseil d'utilisation : une à deux cuillerées à soupe de graines de chia sèches par jour pour un adulte, la moitié de cette quantité pour un enfant. Cela vous apportera approximativement 7 g de fibres, 4 g de protéines, 205 mg de calcium et 5 g d’Oméga-3.
Il n'a jamais été signalé d'allergie au chia. Toutefois comme tout nouvel aliment, il est conseillé de commencer par une petite quantité et d'augmenter progressivement.

Indications légales :  les autorités européennes chargées de la sécurité des aliments ont autorisé en novembre 2009 la vente de graines de chia en Europe pour la fabrication des produits boulangers à la condition de ne pas dépasser une teneur maximale de 5 % (Journal Officiel de l'UE n° L 294 du 11 novembre 2009, p. 12 et 14). Toutefois, les graines de chia sont consommées depuis des centaines d'années dans les pays producteurs sans qu'aucun risque pour la santé ne leur soit imputé.



Recette basique du gel de chia
 (texture ressemblant à celle du tapioca cuit)


Le chia absorbant jusqu'à 9 fois son volume en liquide, il est recommandé de conserver la proportion de 9 volumes de liquide pour 1 volume de graines de chia. Si vous recherchez une texture plus liquide ou plus épaisse, ajustez la quantité de liquide.

  • 3 cuillères à soupe bombées de graines de chia
  • 450 ml d'eau ou de lait végétal
  • un sucrant au choix (sirop d'agave, miel, stévia, lucuma, mesquite ...) si vous souhaitez sucrer votre gel
Mélangez bien les graines et le liquide. Laissez reposer 30 minutes puis mélangez à nouveau soigneusement afin d'éviter les grumeaux. Laissez de nouveau reposer pendant au moins deux heures en mélangeant de temps en temps. Vous pouvez également le laisser reposer toute une nuit pour un petit-déjeuner énergétique tout prêt.
Ce gel peut servir de base à des préparations plus élaborées et d'épaississant  dans vos soupes crues, vos smoothies et vos confitures crues. 



Vous trouverez plusieurs articles et recettes (comme ceux indiqués ci-dessous) sur notre blog en utilisant notre outil de recherche rapide "Veg an'Bio Express" (encart vert dans la colonne de gauche du blog) :

Le tamis des émotions

Par Le 11/11/2014

"Elle constitue un état affectif intense, occasionné par un évènement ou par des pensées, des représentations, se traduisant par de nombreuses manifestations et perturbations physiologiques et dans lequel la raison n'a pas sa place.

On peut faire la distinction entre émotion "normale" et émotion "pathologique". L'émotion normale est enr elation avec un évènement présent. certains considèrent que l'émotion survient lorsqu'il y a rupture entre ce que nous prévoyons et ce que nous percevons d'un évènement dans l'instant. 

Imaginons : je vois une personne marcher dans la rue. Je m'attends inconsciemment que cette action se poursuive mais la personne trébuche et tombe. Ce que je perçois alors ne correspond plusà ce que j'attendais. Je peux avoir peur, sourire, m'inquiéter...Tout dépendra de mon état d'esprit, de la gravité de la situation ou de l'interprétation que j'en fais. La réalité n'est pas le Réel...

Cette émotion est dite "normale." 

Quelques jours plus tard, me trouvant au même endroit, je vois une personne marcher et j'éprouve la même émotion. Cette émotion n'est pas en relation avec l'instant présent mais avec le souvenir de ce qui s'est passé. Elle n'est pas "normale". Elle est induite.

Elle n'est pas pathologique pour autant...

Il est difficile d'imaginer comment nos pensées, souvent irrationnelles et nos souvenirs, souvent négatifs peuvent générer des émotions inadéquates, parfois invalidantes si cela devient un mode de fonctionnement habituel (émotion pathologique)"

Richard Esposito

Par l'investissement du corps dans le présent, la sophrologie, la méditation, le yoga et autres pratiques de développement personnel, contribuent à la reconnaissance de ces phénomènes internes, à leur identification, à leur analyse. Un regard intérieur qui ne consiste pas à se défaire de ses émotions mais à apprendre à les observer et à les faire passer à travers un tamis similaire à celui de la parole pour Socrate : 

Un jour, quelqu'un vint voir Socrate et lui dit :
- Ecoute Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s'est conduit.
- Arrête ! Interrompit l'homme sage. As tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?
- Trois tamis ? dit l'autre, empli d'étonnement.
- Oui, mon bon ami : trois tamis. Examinons si ce que tu a as à me dire peut passer par les trois tamis. Le premier est de celui de la Vérité. As tu contrôlé si ce que tu as à me dire est vrai ?
- Non; je l'ai entendu raconter, et ...
- Bien, bien. Mais assurément, tu l'as fait passer à travers le deuxième tamis. C'est celui de la Bonté. Ce que tu veux me dire, si ce n'est pas tout à fait vrai, est-ce au moins quelque chose de bon ?
Hésitant, l'autre répondit : non, ce n'est pas quelque chose de bon, au contraire ...
- Hum, dit le Sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s'il est utile de me raconter ce que tu as à me dire ...
- Utile ? Pas précisément.
- Eh bien, dit Socrate en souria
nt, si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l'oublier ..."

On peut imaginer trois tamis similaires au regard des émotions :

Est-ce adapté ? (émotion "normale" ou induite)

Est-ce juste ? (juste au regard d'autrui. Ne pas faire de mal...)

Est-ce bon ? (est-ce qu'il s'agit d'une émotion créatrice de vie ? ou une émotion invalidante ? )

Il n'est pas question de rejeter une émotion chargée de tristesse mais de l'observer, d'observer ses effets, d'observer l'observateur...

L'émotion est une Voie d'Eveil. Pas une condamnation mais une ouverture. 

 

 

 

De l'inconscient à la conscience (spiritualité)

Par Le 11/11/2014

 
 
 
"Bien caché, à l'ombre de l'adulte que nous sommes devenus, vit l'enfant intérieur. Il a l'âge de notre blessure fondamentale. Lorsque cette blessure est activée, nos réactions sont celles d'un enfant de cet âge... C'est en allant à sa rencontre, en l'accueillant, en l'aimant, en lui donnant confiance et en le rassurant que nous l'aiderons à grandir.  Et c'est en l'aidant à grandir que nous pourrons guérir cette blessure fondamentale."
(Lise Côté)
 
Enfant interieur

Tirage au sort

Par Le 11/11/2014

Le tirage au sort, la démocratie athénienne, l’intérêt et la possibilité de l'adapter à nos sociétés modernes.

https://www.facebook.com/notes/10152766001326390/

On fait référence à un système politique trouvant son origine il y a 2500 ans dans la Grèce antique. Ce système reposait sur une articulation subtile de plusieurs outils. Ces outils ayant été développés au fur et à mesure des 200 ans que dura ce système. En effet, il y a plusieurs étapes dans la démocratie athénienne (nous nous restreindrons a l'exemple athénien, non pas qu'il fut plus significatif ou démocratique qu'un autre, mais parce-que c'est celui qui a laissé le plus de trace écrite). Je ne vais pas faire une liste historique de tous ces changements, ce qui serait long et fastidieux, mais vais plutôt essayer de vous exposer mon interprétation de la logique sous-jacente de ces évolutions.

Le peuple athénien, suite à une crise politique et économique a demandé à Solon de lui écrire un nouveau système politique. C'est là que tout commença. Dans un premier temps il instaura l'Ekklesia, la Boulée et l'Aéropage. 

L'Ekklesia est une assemblée dont l'accès est ouvert à tous les citoyens, comprenant 6000 places, dont la composition journalière est déterminée par l'ordre d'arrivée. 

La Boulée est une assemblée élue. 

L'Aéropage est un conseil élu au sein des magistrats. 

A cette époque l'Ekklesia avait déjà le rôle d’exécutif, et avait encore celui du législatif. La justice civile, elle, était l'affaire de l'Aéropage. Cependant, que ce soit pour légiférer ou pour prendre des décisions en tant qu’exécutif, l'Ekklesia devait tomber d'accord avec les deux autres assemblées.

Très vite ce système montra des faiblesse car il laissait une trop grande capacité aux élites oligarchiques de paralyser le gouvernement. En effet, la Boulée et l'Aéropage étant des organismes aristocratiques, le peuple représenté à l'Ekklesia devait négocier avec eux. 

On a peu de textes démontrant ce que j'avance là, mais on peut observer que l'oligarchie a effectivement ce pouvoir dans un tel système et qu'au fur et à mesure de l’évolution politique d’Athènes, le peuple a systématiquement imposé une radicalisation de la démocratie, ce qui tend a confirmer cette théorie.

Ainsi peu à peu le système se compléta avec l'Héliée, réserve de jurés, tirée au sort annuellement sur l'ensemble des citoyens, dont on tire au sort chaque jour un nombre déterminé de membres pour les affaires du jour. On ne sait trop bien si elle existait ou non du temps de Solon, ce qu'on sait par contre c'est qu'elle gagna en puissance avec le temps. En effet elle reçut progressivement la charge du vote législatif en lieu et place de l'Ekklesia(1). 

Pourquoi ? On ne sait pas exactement mais ce qu'on peut deviner c'est que l'Ekklesia dépend du temps libre de chacun et par sa sélection en fonction de l'ordre d'arrivée, elle n’offre qu'une faible égalité des chances. Là où l'Héliée, elle, se reposant sur le hasard et donc les lois mathématiques des statistiques, offre une égalité des chances absolue et une représentativité fidèle de la population. 

Ici il me semble qu'il faut que je fasse une petite parenthèse pour expliquer de quelles lois mathématiques je parle. En statistique il est établi que pour un ensemble quelconque d’éléments, la représentativité des différentes composantes de cet ensemble dans le cas d'un tirage au sort est dépendante uniquement du nombre d’occurrences désignées aléatoirement, et absolument pas de la taille de cet ensemble : Autrement dit, si vous tirez au sort 20 éléments sur un ensemble de 2000 possibilités ou sur un ensemble de 20 millions de possibilités, vous aurez la même représentativité de la variété des possibilités de chaque ensemble. Donc si vous avez par exemple dans ces 2000 possibilités : 400 rouges, 200 jaunes, 1000 bleues, et 400 vertes, et par ailleurs sur les 20 millions 4 millions de rouges, 2 millions de jaunes 10 millions de bleues et 4 millions de vertes, vous aurez la même probabilité que vos 20 occurrences soient égales à 4 rouges, 2 jaunes, 10 bleues et 4 vertes.Cette probabilité dans le cas d'une sélection de 20 occurrences est extrêmement faible, sûrement de l'ordre de 1%.Par contre si vous tirez 1500 occurrences au sort, alors la probabilité que celles-ci soient égales à 300 rouges 150 jaunes 750 bleues et 300 vertes est de 97%, dans un cas comme dans l'autre. (pour atteindre les 98% il faudrait 10.000 occurrences si je ne m'abuse) 

La représentativité dépends du nombre d’occurrences et non de la taille de l'ensemble d'origine.

 

« la valeur épistémologique de la théorie des probabilités est fondée sur le fait que les phénomènes aléatoires engendrent à grande échelle une régularité stricte, où l'aléatoire a, d'une certaine façon, disparu. Andreï Kolmogorov,

 

Pourquoi ce fastidieux exposé ? Parce que je crois que c'est l'outil essentiel de la démocratie, non pas parce qu'il serait plus démocratique que le vote de chaque loi par référendum, mais justement parce que grâce à la représentativité du tirage au sort, on n'a pas besoin de toujours faire voter toute la population, ce qui serait quand même incommode quand on juge de la quantité de décisions nécessaires pour gérer une nation. 

En effet, ce que dit donc cette loi mathématique est que si on tire au sort une assemblée sur l'ensemble des citoyens d'une nation, et que celle ci est composée de 1500 membres, alors on sait que dans 97% des cas elle votera comme l'aurait fait la nation entière lors d'un référendum, exprimant les mêmes proportions des différentes opinions présentes en son sein.

Ainsi maintenant qu'on a exposé comment fonctionne le tirage au sort et les effets qu'on peut en espérer en politique, on peut juger de ce que firent les athéniens. Ceux-ci choisirent de donner toujours plus de pouvoirs à ces assemblées désignées par le hasard. 

Or ce choix se fit sur la base de la pratique et non de la théorie. C'est au fur et à mesure de l’expérimentation de ce système de désignation qu'ils ont décidé que ce procédé leur convenait mieux qu'un autre et qu'ils voulaient lui donner plus de poids dans la gestion de la politique de leur nation. 

En effet non seulement ils ont transféré le législatif à l'Héliée, mais plus tard ils ont créé une seconde assemblée tirée au sort, nommée "les nomothètes" à qui ils ont donné le rôle exclusif de voter la loi(2), là où l'Héliée se retrouvait avec sa seule charge originelle, celle de juger des procès politiques (par opposition aux procès civils qui étaient la charge de l'Aéropage).

C'est là que l'Histoire prend tout son intérêt, on aurait en effet pu se contenter d'expliquer le fonctionnement mathématique du tirage au sort, mais en observant les choix des athéniens on peut observer que la pratique rejoint visiblement la théorie, puisque jamais il ne fut choisi à Athènes de réduire le pouvoir des tirés au sort ou de d'abandonner la démocratie pour un système aristocratique (le choix des "meilleurs"), autrement dit oligarchique. 

Dans l'histoire athénienne, les seuls changements vers des systèmes oligarchiques ou monarchiques furent le résultat d'une imposition par la force militaire. Que ce soit les coups d'état de -411 et -403 ou la suppression de la démocratie par Philippe de Macédoine dans le cadre de sa conquête de la Grèce en -322.

Pour autant on peut noter qu'en aucun cas les tirés au sort ne furent laissés seuls experts face à la loi, il fut systématiquement conservé un système d'expertise par l'assemblée élue que nous avons évoquée plus haut : La Boulée. Chaque loi qui passait en votation devant les tirés au sort était d'abord soumise à la Boulée(3), non pas comme de l'époque de Solon pour qu'ils donnent leur autorisation, mais pour qu'ils délivrent un avis purement consultatif, destiné a éclairer de leur expertise supposée le choix des héliastes et nomothètes(4). 

Le principe de ce système n'est pas de croire que les tirés au sort sont plus compétents que des élus, mais qu'ils sont plus représentatifs des intérêts de la nation que ne l'est l'élite, aussi compétente que soit cette dernière.

Alors quelles leçons pourrait-on tirer de l'exemple de ce système pour nos sociétés modernes ? 

Nous avons déjà en France un système à deux chambres en guise de législatif. Seulement on a pu noter que le Sénat avait une fonction plutôt trouble et peu démocratique (en 70 ans il n'a été qu'une seule fois à gauche par exemple). 

Il serait donc assez simple de remplacer cette seconde chambre par une chambre de 1500, voire 10.000 membres tirés au sort. On aurait donc une chambre d'environ 500 membres élus (notre Assemblée Nationale actuelle), qui pourrait remplir les fonctions de la Boulée et donc servir a délivrer une expertise législative à l'attention des tirés au sort et de la nation (en effet la plupart sont sortis de l'ENA ou de Sciences Po). 

Et on aurait une chambre tirée au sort chargée de voter la loi sur les propositions de l’élite intellectuelle de la nation, ayant en outre le pouvoir de forcer celle-ci à délivrer des expertise sur des sujet qu'elle se refuse a aborder. 

Bien entendu, comme c'est le cas aujourd'hui, on continuerait à faire appel à des commissions d'experts sur des sujets spécifiques pour compléter l'expertise des élus. A la différence qu'ils seraient sélectionnés non pas par une oligarchie soumise à tant de conflits d’intérêts, mais par les tirés au sort, sur les listes des professionnels de la branche concernée et sur recommandation des élus.

Par ailleurs on pourrait aussi s'inspirer de l'exemple de l'Ekklesia athénienne qui, si elle ne servait plus de législatif, assurait toujours l'initiative politique individuelle des citoyens puisqu'elle offrait la possibilité, à celui qui n'avait pas été tiré au sort et ne faisait pas partie non plus de l’élite élue, de présenter une requête, à faire étudier par la Boulée avant d'être votée par les tirés au sort.Ainsi pourrait-on instaurer un système de référendums à dates régulières, qui regroupent toutes les propositions de chaque citoyen en ayant ressentit la nécessité. 

Pourquoi à dates régulières ? 

-pour ne pas avoir à faire un référendum individuel pour chaque proposition, ce qui serait pesant et coûteux. 

Comment assurerait-on que le vote ne soit pas le fait de quelques individus isolés ? 

-en imposant un minimum de X% de votes favorables pour valider le résultat du vote. 

Ainsi, si un citoyen ressentait l'impression qu'une erreur de représentation s'était produite ou trouvait que les assemblées n'avaient pas étudié une question lui paraissant importante, il aurait le moyen, simplement, de présenter son observation à la nation, forçant ainsi l'assemblée d'experts élus à délivrer une expertise et, passant au-dessus des tirés au sort, d' offrir à la nation l'occasion de voter directement sur la dite observation.

Bien sûr, il faudra instaurer un délai d'application permettant un vote en abrogation pour le cas où une loi passe grâce au manque de mobilisation du « non », par exemple si les opposants à cette loi avaient cru non nécessaire de voter car ils pensaient peu probable que la loi passe, ou s'ils n'avaient pas vu la loi au milieu des autres propositions.

De même, il serait concevable d'avoir des assemblées ouvertes locales, mais comme on l'a évoqué plus haut, celles-ci sont peu représentatives puisqu'elles dépendent de la capacité des individus à se rendre disponibles. Or on sait bien qu'un prolétaire a moins de disponibilité qu'un membre de la bourgeoisie. Par ailleurs, elles exigent des individus qu'ils aient suffisamment confiance en eux pour aller s'exprimer en public, là où la désignation par le sort légitime d'office le citoyen dans son rôle d'intervenant politique.

Pour autant,celles-ci trouveraient leur utilité en offrant un lieu de débat sur les sujets locaux comme nationaux ainsi que dans l'étude des problématiques de portée strictement restreinte a une localité: Il est effectivement peu utile, voir contre productif de tirer au sort dans un village de 200 habitants (dur de tirer 1500 occurrences sur un ensemble de 200).

On aurait ainsi un système réellement démocratique et représentatif, vocabulaire aujourd'hui tout à fait usurpé dans notre mode politique fonctionnant par délégation, un système qui réunit les avantages d'une expertise de haut niveau tout en se protégeant au maximum du conflit d’intérêts, un système qui ouvre l'initiative à tous les citoyens, ne réduisant pas celle-ci à l'imagination (et la bonne volonté) d'une poignée d'élus.



Liens externes et sources :
_sources historiques : 
"La démocratie athénienne au temps de Démosthène" Mogens Herman Hansen,
(1) P209 / (2) P200 / (3) P169 / (4) P296
_proposition d'article constitutionnel pour le référendum d'initiative individuelle :
https://www.facebook.com/notes/nimporte-nawak/le-referendum-dinitiative-individuelle-article-constitutionel/10150203465826390
_ébauche de constitution révisée et comparaison des propositions :
https://www.facebook.com/groups/233720743308317/722622024418184/





La victime

Par Le 11/11/2014

Un texte de Denis MARQUET dans la revue "Nouvelles clés".

"Le mot victime recouvre une réalité : si on me vole ou m'assassine, je suis la victime d'un délit ou d'un crime. En m'attribuant cette notion, qui appartient à la sphère juridique, la société m'offre une triple reconnaissance : d'abord que je souffre ; ensuite que je ne suis pas responsable de mes souffrances ; enfin qu'un tiers en est responsable et me doit réparation. (ou à mes proches...)

Nécessaire dans le domaine juridique, ce concept devient dangereux appliqué au domaine psychologique. 

N'avons-nous pas tendance, consciemment ou non, à nous poser en victime ? Car nous pouvons en attendre un triple bénéfice, qui est en réalité une triple impasse:

1) par la mise en avant de ma souffrance, je peux espérer qu'un autre va venir m'en soulager. Ne se sentant pas responsable de sa souffrance, la victime attend secrètement son sauveur, c'est à dire celui qui en assumera la responsabilité à sa place. Bien des "amours" naissent d'une transaction entre inconscients : tu me sauves / je te sauve. Et beaucoup meurent de ce que les amoureux n'ont su dépasser ce marché de dupes. Car en matière psychologique, personne ne sauve personne.

2) par l'affirmation de mon irresponsabilité, j'évite non seulement la culpabilité (je souffre mais ce n'est pas de ma faute), mais encore la pénible tâche de chercher en moi-même les racines de ma souffrance. Car il est douloureux de regarder au fond de soi. C'est pourtant le seul moyen de guérir vraiment. Renier ma responsabilité me procure une trompeuse impression d'allègement que je paie immédiatement au prix fort : celui d'une impuissance totale. Celle-ci est fréquemment compensée par une quête de toute puissance. La recherche compulsive du pouvoir sur autrui cache souvent une victime impuissante...

3) j'espère obtenir réparation, donc soulagement de mes souffrances en trouvant un coupable. C'est ainsi que la victime cherche son bourreau. Parfois, elle le trouve, se liant de préférence à des êtres qui vont réellement la faire souffrir. Plus souvent, elle l'invente. Lorsque je projette inconsciemment l'image du sauveur sur un être aimé, j'attends de lui le soulagement d'anciennes souffrances refoulées, lesquelles refont surface ainsi à l'occasion de sa rencontre ! Le sauveur étant évidemment impuissant à soulager des souffrances qui sont intérieures à la victime, celle-ci lui en attribue la responsabilité, le faisant passer de statut de sauveur à celui de bourreau...

L'amour se transforme en haine et la victime exerce son courroux sur le sauveur déchu...La victime oscille toujours entre plainte et colère.

Deux conclusions : d'abord, c'est en se posant en victime, consciemment ou non, que l'on transmet la souffrance. Ce sont les victimes qui font mal. Ensuite, personne n'échappe à cette impasse, pour une raison simple : c'est qu'il est vrai que nous ne sommes pas à l'origine de notre souffrance. Nous avons reçu, enfant, les blessures de notre âme. Et celles-ci n'ont pas été reconnues. D'où la difficulté d'en assumer à présent la responsabilité.

Le chemin de la maturité est long et ardu. Il consiste à prendre conscience que, si je ne suis pas la cause de ma souffrance, la cause de ma souffrance est en moi...Donc aussi, la puissance de m'en libérer.

On cesse d'être une victime par la responsabilité."


Je vois dans cette description toute l'importance du travail à mener sur "l'Enfant Intérieur", sur la rencontre avec le Parent, sur les liens limitants, sur la généalogie, sur la notion d'âme, de chemin de vie, de "karma"...Il est évident pour moi que la médecine mécaniste possède une maîtrise indéniable dans la sphère chirurgicale mais qu'elle est totalement immature au regard de la spiritualité. La sophrologie analysante, la psychanalyse, le chamanisme, l'analyse transactionnelle, la méditation, la kinésiologie, la gestalt, l'hypnose, l'EMDR, l'EFT, la respiration holotropique...Il existe un grand nombre de chemins possibles pour s'explorer, en toute responsabilité... Il est impossible de dire qu'on a tout essayé. On peut ne plus avoir envie d'essayer...Mais alors, on en prend la responsabilité...

"Qui est responsable ?"

Une question à ne pas délaisser...

Je suis responsable de la situation compliquée dans laquelle je me trouve. Il me suffisait d'accepter les directives du Ministère et de continuer à travailler dans ma classe. J'ai fait un choix. Toutes les difficultés que je rencontre désormais sont de ma responsabilité. Je ne suis pas "victime" du Ministère. C'est mon interprétation des actes du Ministère qui instaure ce conflit. Si je n'étais pas allé poser ma démission, je n'aurais pas pris en pleine figure que 32 ans de carrière, "ça ne vaut rien"...

Ensuite, cette souffrance, il est de mon ressort de la pérenniser ou de m'en servir comme carburant pour avancer. Soit, je me condamne à la plainte, soit j'use de ma colère comme ferment de mes actes. Mais je ne dois pas oublier le fait que cette colère, un jour, s'effacera et que si je n'ai que cela comme moteur, je tomberai en panne...

Je n'agis par par ressentiment mais par intention. Le ressentiment est tourné vers un passé pesant, l'intention est un projet sur l'avenir. 

Ma colère est un tapis de feuilles qui va pourrir. En se désagrégant, elle nourrira le désir de lumière.  

 

Le pouvoir de l'esprit

Par Le 10/11/2014

Guérisseurs, énergéticiens, méditation

Le pouvoir de l'esprit sur notre corps

http://fr.ulule.com/pouvoirdelesprit/

 A propos

D’où vient la maladie ? Quelle est l’influence de nos pensées sur notre corps ?

Qu'est-ce qu'un chakra, un corps énergétique ? Que peut-on espérer des guérisseurs eténergéticiens pour guérir ?

Est-il possible d'influencer la guérison et la regénération de notre corps par la méditation ?

Quel est le regard de la comunauté scientifique sur ce type de guérisons ?

Pourra-on réconcilier les 2 types un jour, les rendre complémentaires ?

               

 

Toutes ces questions seront à la base d'un nouveau documentaire indépendant de 52 minutes.

Face à ces nombreuses interrogations, nous irons à la rencontre de guérisseurs et énergéticiens reconnus, afin de recueillir leur témoignages et de les suivre avec leur patients :

 

- Tal Schaller, médecin généraliste qui a dévoué la plus grande partie de sa carrière à lamédecine holistique.
Pour en savoir plus, son site internet officiel : http://www.santeglobale.info/tal/
 et une de sesrécentes interviews :


- Lila rhiyourhi, médium / guérisseuse : http://www.rhiyourhi-lila.com

 

- Elan Sarro, fondateur et gérant du site http://www.meditationsguidees.com, qui évoquera notamment les effets sur l'esprit et sur le corps de la méditation. 

Ci-dessous une vidéo de méditation guidée créée par lui-même :

Le nom des autres intervenants vous sera prochainement dévoilé au fur et à mesure des tournages.

Nous irons notamment à la rencontre de spécialistes de la méditation, en particulier de la méditation transcendantale, pour comprendre dans quelle mesure notre esprit et inconscient peut aider à nous guérir.

Nous irons enfin questionner des membres de la communauté scientifique, pour leur demander comment ils comprennent ces pratiques.

Le traitement de ce sujet sera sincère, indépendant, et aussi objectif que possible, afin d'aider à mieux comprendre quel peut être le pouvoir de nos pensées et de notre esprit sur notre corps et notre vie.

Le nom des intervenants vous sera communiqué au fur et à mesure du tournage du projet.

Pour toute demande d'information, ou demande de contrepartie spécifique et/ou rencontre avec nous, n'hésitez pas à nous contacter : tistryaprod@gmail.com. A bientôt !

 A quoi va servir le financement ?

Un documentaire indépendant de ce type requiert un énorme travail de préparation, de tournage, et de montage, pour arriver à un résultat satisfaisant.

Le financement sera principalement destine à:

- Assurer les quelques déplacements en France et éventuellement en zones limitrophes(Suisse, Belgique), pour aller interviewer des guérisseurs,  des énergeticiens, ainsi que des témoins ayant été soignés par eux.

- Louer du materiel de tournage (objectifs, lumières, son)


- Financer des musiques originales pour le documentaire et/ou acheter des droits pour des musiques déjà existantes.


- Travailler le montage du documentaire et faire les mixages son/image (environ 1 mois de travail en tout).
Concevoir le DVD et la pochette DVD et graver les disques.

 A propos du porteur de projet

A propos de nous :

Gérants du média "Tistrya" sur internet : https://www.youtube.com/user/Tistryaprod

- Xavier Faye, 28 ans, passionné sur tous les sujets ayant trait à l'archéologie, aux anciennes civilisations, ainsi quà la médiumnité.

- Anthony Chene, 29 ans,  réalisateur / Reporter d’images, co-auteur et co-réalisateur des 2 documentaires  "Au-delà de notre vue":

 

Carte divinatoire

Par Le 09/11/2014

J'étais en formation thérapie manuelle aujourd'hui. 
La formatrice, après une séance de méditation, nous demande de tirer "au hasard" une carte dans un éventail disposé au sol. Je m'approche, je regarde les dizaines de cartes posées devant moi, trois, quatre secondes,  je m'agenouille et j'en prends une...

Et je lis...


MAÎTRE SPIRITUEL

"Vous avez pour vocation d'enseigner la guérison et la spiritualité aux autres.

Vous avez tiré cette carté parce que vous vous interrogez sur le but de votre vie et sur la direction de votre carrière.

Cette carte indique que vous êtes un enseignant-né, qui donne des conseils et des informations aux inconnus, à ses amis et aux membres de sa famille. 

Vos aptitudes naturelles à conseiller et à enseigner vont vous servir sur le plan professionnel. Vous pouvez commencer par travailler à temps partiel, puis développer une carrière à temps plein.

Si vous avez besoin d'une formation complémentaire, votre voix intérieure vous guidera. 

Demandez à vos Anges de vous aider pour cette formation et ils vous ouvriront des portes de diverses manières.

Autres signifactions de cette carte:

 Renseignez-vous sur la carrière de conseiller ou de psychologue.

Ecrivez des articles ou des livres et soumettez-les à des éditeurs.

Un message au sujet d'un maître spirituel confirmera votre intuition.

Faites un atelier.

Commencez à facturer vos séances en tant que thérapeute ou guérisseur."


Je vous laisse imaginer le bonheur de lire ça...Et qu'on ne vienne pas me parler de "hasard"...

Culture de masse

Par Le 09/11/2014

[ Livre ] Divertir pour dominer. La culture de masse contre les peuples !

Synopsis : Le développement de la culture de masse a entraîné l’érosion des formes autonomes de culture populaire et la dissolution des liens sociaux au profit d’un monde artificiel d’individus isolés, fondement de la société de consommation.

Le capitalisme ne peut donc être réduit à un système d’exploitation économique, il représente «un fait social total.» Il ne tient que sur l’intériorisation d’un imaginaire et grâce au développement d’une culture du divertissement permanent. Cette uniformisation des comportements et des aspirations se présente comme l’affranchissement de toutes les contraintes (sociales, spatiales, temporelles, etc.).

divertir-pour-dominer-la-culture-de-masse-contre-les-peuples-offensive

Survalorisée et triomphante, la culture de masse (séries américaines, nouvelles technologies, football, jeux vidéos, etc.) trouve des défenseurs même chez les intellectuels dits contestataires. Il est donc urgent et nécessaire de mener une critique intransigeante du mode de vie capitaliste et de démontrer comment notre civilisation du loisir participe à la domestication des peuples.


Offensive, comme son nom l’indique, est là pour bousculer. « Libertaire et sociale », cette revue anticapitaliste donne le ton dès le titre de l’ouvrage, qui s’organise autour de quatre domaines : télévision, publicité, sport et tourisme. Ici, tout est passé au crible d’une critique sans concessions, voire alarmiste. Les membres d’Offensive prennent la parole, ou la donnent à des acteurs du milieu culturel, pour déconstruire les apparents bienfaits de la culture dite de masse. Les textes (interviews, entretiens, extraits d’articles ou de livres) dressent le portrait d’une société ravagée. Où le spectacle télévisuel « simule le monde, nous piège et nous emprisonne » ; où les publicités « standardisent nos regards et anesthésient nos vies » ; où l’idéologie sportive véhicule « un système hétérosexiste » ; où le tourisme « sert une vision hygiéniste du monde » ; et où l’humanitaire incarne « la dernière frontière de la colonisation ». En somme, la culture de masse participerait à l’édification d’un « hypercapitalisme », mais surtout à l’anéantissement de toute liberté.

 Lire l’article sur monde-diplomatique.fr

Cécile Strouk

L’Echappée, Montreuil, 2010, 268 pages, 13 euros.

Seul

Par Le 08/11/2014

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La force de la marée humaine...Je l'ai éprouvée et je ne l'oublierai jamais.

Et j'ai pourtant passé une grande partie de ma vie, entouré de la femme que j'aime et nos trois enfants. Quasiment personne d'autre.

Que s'est-il passé pour que ce sentiment extrêmement puissant de la force humaine, je n'ai jamais cherché à le retrouver ?

J'ai grimpé dans les Alpes, avec un compagnon de cordée.

J'ai couru seul très souvent, j'ai pédalé des milliers de milliers de kilomètres, seul.

J'ai passé des journées entières sur ma planche à voile.

J'ai grimpé en solo quelques termps...

Si j'essaie d'dentifier tous les paramètres qui se sont accumulés dans ma vie pour expliquer ce besoin de solitude, je réalise l'extrême complexité de nos existences, à tous, et de toutes les influences que nous subissons; de tout ce qui nous échappe, parce qu'il est très compliqué de prendre du recul sur soi-même. Imaginez que vous êtes dans le canapé d'un psy et que le psy, c'est vous... Une dissociation inévitable pour parvenir à s'explorer...

Il y a le "Moi". Et le "Soi" qui le dissèque...

Pour ce qui est des effets inhérents à cette solitude volontaire, le plus important est de m'avoir permis de me rencontrer...

Sans doute que la marée humaine n'aurait pas favorisé cette rencontre. Peut-être qu'intuitivement, le Soi" le savait. Peut-être même que j'ai eu peur de cette force humaine, qu'elle était trop puissante et que je risquais d'y disparaître...Une fascination inquiétante. C'était exactement ça.

Je le ressens parfois quand j'écoute le Peuple irlandais chanter son hymne dans une enceinte de rugby...

Cette force humaine qui peut me bouleverser jusqu'aux larmes ou me donner envie de vomir quand je vois les foules se presser aux portes des magasins les jours de solde....

Peut-être que je savais que je ne supporterai pas cette alternance. Sans doute suis-je devenu instituteur pour ne pas avoir à vivre avec des adultes.

Tout ça ne peut pas se développer uniquement dans l'enfance d'un individu. 

Tout ça remonte à un chemin bien plus complexe.

Je suis convaincu qu'il y a une intention, dès le départ, une intention d'âme, des expériences à vivre  pour continuer à grandir vers l'Éveil. 

Il me plaît parfois de m'adresser à mon âme et de lui dire combien je souhaite qu'elle parvienne à ses objectifs, en moi, ou plus tard...

La force humaine

Par Le 08/11/2014

Plogoff...

Dan Ar Bras et Alan Stivel sur des scènes improvisées.

La force d'un Peuple qui convergeait vers la Pointe du raz. Feunteun an aod, là où l'Etat français et EDF avaient décidé de construire une centrale nucléaire. 

Des milliers de personnes, aimant cette terre, vénérant leurs racines, unifiées dans des chants bretons...

C'est la première fois que j'ai ressenti de l'amour pour l'Humanité, là où j'ai pris conscience de la force humaine. 

De ces fragiles individus isolés naissaient une marée humaine. 

Je n'ai jamais oublié cette émotion là. 

J'attends ce jour béni où elle reviendra...


JUSQU'AU BOUT

Jusqu

                                                                    IX

 

Les vacances de février débutèrent le samedi 1 mars ! Mystère des calendriers scolaires.

Aucune nouvelle d’Anne.

Il décida d’aller se balader sur la presqu’île de Camaret. Il prit son matériel d’escalade et fixa son VTT sur le porte vélo. Il voulait repérer des promenades à effectuer avec les enfants et remercier le maire pour son accueil.

En écoutant France Inter, il s’aperçut que, depuis une dizaine de jours, il s’était complètement coupé du monde. Aucune information ne lui était parvenue. Il n’avait éprouvé aucun manque.

« …manifestation anti nucléaire à Plogoff… »

Ces quelques mots captèrent son attention.

« …Depuis une semaine, les CRS s’opposent aux manifestants sur le site de construction de la future centrale. La violence est encore montée d’un cran et on craint… »

À Châteaulin, il prit la direction de Douarnenez et abandonna l’idée de la presqu’île de Camaret.

« Si enfin les gens se révoltent en masse contre une autorité destructrice, je dois en être. »

 

Depuis 1976, on parlait de cette centrale en Bretagne. Il avait lu quelques articles sur les premières manifestations. Aux informations régionales, il avait vu ces milliers de personnes, allongées dans les rues de Brest à la lecture du plan « Orsec Rad » qui serait déclenché en cas d’accident.

En 1978, il avait failli participer à une marche sur le site mais, ce jour-là, il avait fait du vélo. Aujourd’hui, il n’était plus le même. Il savait faire la part des choses entre l’indispensable et le secondaire.

Une étrange excitation.

 

Il dépassa Audierne. Dernier poste avancé. L’impression de franchir une frontière. Une enclave étroite pointée sur l’Océan. Etrange paysage momifié sous le joug d’une menace. Ici, le vent imposait sa loi. Les arbustes dépouillés, les maisons trapues, les arbres tordus, les tapis d’herbes rases, les visages tannés. Comme une appartenance. Les marques de la lutte, fierté de la résistance.

 

 

 

Des inscriptions hostiles à la centrale fleurirent sur la route, sur les poteaux EDF, les châteaux d’eau et quelques bâtiments.

Il croisa deux véhicules blindés.

En passant le pont du Loch, il ralentit et contempla l’océan. Un rideau de brume flottait au-dessus de l’anse. Les rochers gris, les vagues sombres et sans écume, la terre aride, juste habillée d’une herbe rase, les nuages lourds retenant leurs menaces et le vent d’est, glacé et piquant. Il fallait avoir les pieds plantés dans la terre pour rester vivre ici. Plantés avec ceux des ancêtres.

« Un jour, mon fils, cette terre accueillera mes os. Ne vends jamais les os de ton père. »

Il pensa à cette phrase d’un sage indien, inquiet de l’invasion de l’homme blanc. Les Bretons tentaient encore de l’appliquer.

A deux kilomètres de Plogoff, il fut arrêté par un barrage. Cinq cars bleus, grillagés, vingt ou trente camions de troupes. Devant les véhicules, un cordon de gendarmes, alignés, casqués, boucliers et matraques à la main. Des centaines de voitures garées sur les bas côtés, dans les champs, sur les chemins. Il fit demi-tour et rangea le fourgon.

Par les sentiers côtiers, entraînés par les flots de manifestants, il rejoignit la pointe de Feunten Aod.

Saisissement total. Communion indicible, comme une aimantation infaillible, une force tellurique, un courant irrésistible.  

Et lui, engagé dans son combat solitaire, sentit gonfler dans ses entrailles l’énergie puissante de cette masse. Un bonheur immense, une révélation sublime.

Il passa de groupe en groupe, recueillit en quelques minutes les informations qui lui manquaient : un nouveau contingent de CRS arrivait, ils devaient « nettoyer » le site, les manifestants avaient construit une bergerie sur place, on pouvait acheter des parcelles de terrain pour cent francs, la multiplication des propriétaires compliquait l’expropriation, le comité de défense s’opposait farouchement au gouvernement et à EDF qui, sous couvert d’une fausse enquête d’utilité publique, s’octroyaient le droit de saisir les terrains.

Tout le Cap Sizun s’était levé. La Bretagne se dressait contre Paris. Ceux du Larzac et de Creys Malville soutenaient la lutte.

Il s’en voulut de ne pas être venu plus tôt.

De violents combats la nuit dernière. Les CRS et l’armée avaient chargé les barrages avec des tanks. Les manifestants avaient dressé des barricades de voitures enflammées, ils avaient vidé des citernes d’huile de vidange sur la route, scié les poteaux EDF, entassé des pierres et des gravats.

Des combats jusqu’au matin. De nombreux blessés. La violence des soldats. La détermination farouche de la résistance.

Des paroles enflammées, la solidarité, la fierté du défi, les générations portées par le même idéal. Des artistes chantaient sur des scènes improvisées. Les chants folkloriques comme des racines entremêlées. Les anciens parlaient Bretons et les autres s’en voulaient de n’y rien comprendre. Un groupe de « poilus » arriva : drapeau breton porté bien haut, médailles au veston, casquette vissée sur le crâne.

Quelques mots d’ordre fusèrent dans les micros et la foule se mit en marche vers la route. 

Le « Bro Goz Ma Zadou » l’hymne breton, comme un étendard.

 

Se laisser porter par la masse, marée montante à l’assaut du pouvoir. Tellement d’amour. Un choc, une bourrasque en lui, sa solitude évanouie, les hommes luttaient, les hommes résistaient, tous ensemble, portés par le même idéal, ne pas se soumettre.

Il s’était trompé, il n’était pas seul.

 

Face à la foule se dressèrent les rangs serrés des soldats : uniformes verts, bottes de cuir, boucliers portant des inscriptions « bretons têtes de cons, bougnouls de Plogoff », matraques, fusils à grenades  chaînes de mousquetons, menottes…

Les anciens de 14-18 avancèrent jusqu’à les toucher.

Les casqués frappèrent leurs boucliers avec leurs matraques en scandant un chant de combat.

Les insultes fusèrent.

Un porte-voix braillait l’ordre de dispersion.

 

Il s’efforça d’arriver au premier rang.

Derrière les visières, des gueules tendues à l’extrême. Ça puait l’alcool.

Les CRS commencèrent à pousser avec leurs boucliers.

L’un d’entre eux souleva sa visière et cracha sur une petite vieille. Un « poilu » lui sauta à la gorge et ce fut l’hallali.

Coups de matraque, de pieds, de boucliers, la furie, les cris.

Ceux de 14 et leurs femmes furent piétinés.

Les grenades lacrymogènes, tirées au ras des têtes, crachèrent leur poison. Dispersion, débandade, bousculades.

 

 

Le marché de l'eau

Par Le 08/11/2014

Le barrage de Sivens ne pose pas uniquement des problèmes écologiques : il est également entaché de conflits d’intérêts, très fréquents dans ce genre de projet soutenu par des élus cumulant plusieurs postes.

Si on prend l'exemple de ce barrage, les vice-Présidents des conseils généraux concernés, chargés de valider le projet, siègent tous aux agences de l'eau, instances décidant de la viabilité et de la conformité écologique des projets touchant aux zones humides, et à la Compagnie générale des coteaux de Gascogne (CACG), la société porteuse du projet...dans ces conditions, la déclaration d’utilité publique est acquise de fait et sans concertations, d'après les opposants au projet.

Ajoutons que la FNSEA, syndicat de l'agro-industrie et principale bénéficiaire du barrage, est largement représentée à la CACG comme à l'agence de l'eau.

Source : http://www.lemonde.fr/…/barrage-de-sivens-un-dossier-entach…

Infographie : http://www.lemonde.fr/…/qui-est-a-l-origine-du-projet-du-ba…

Infos & Débats | Mr Mondialisation

Le barrage de Sivens, un dossier entaché de conflits d’intérêts

Le Monde.fr |  • Mis à jour le  |Par 

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Le 2 novembre 2014, plusieurs milliers de personnes se sont réunies sur le site du projet de barrage de Sivens pour une marche blanche en hommage à Rémi Fraisse.

Un mort, une forêt défrichée, des manifestations violentes dans plusieurs villes de France : le chantier du barrage de Sivens a tourné au fiasco et à l'affaire d’Etat. Pendant des mois, le président du conseil général du Tarn, Thierry Carcenac (PS), a pourtant considéré qu'il n'y avait pas là matière à débat : il ne s'agissait après tout que d'une retenue d'eau sur une modeste rivière, le Tescou, au milieu d'une forêt de son département. Au demeurant, les élus locaux avaient voté pour cet aménagement destiné à soutenir les agriculteurs qui irriguent leurs cultures l'été et la préfète du Tarn lui avait donné son feu vert. D'ailleurs, l'Etat a permis à ce projet de barrage de bénéficier de fonds structurels européens et d'importantes subventions de la part de l'agence de l'eau Adour-Garonne.

Lire : la synthèse avant la réunion de mardi entre le gouvernement et les acteurs de ce dossier

« Dans notre société démocratique, comment des projets, validés de bout en bout par l'Etat, peuvent-il faire l'objet d'une telle violence ? », s'est donc publiquement interrogé l'homme fort du département. Membre du conseil général depuis trente-cinq ans, président de cette collectivité depuis vingt-trois ans, tout en étant député pendant cinq ans avant de devenir sénateur en septembre, Thierry Carcenac a vu bien d'autres dossiers de barrages se monter.

Mais s'il peut argumenter sur la légalité du projet de Sivens, la question de la démocratie est plus difficile à mettre en avant dès lors qu'un aménagement comme celui-là hérisse les défenseurs de la nature et va à l'encontre de toutes les politiques publiques – y compris celle affichée par le département du Tarn –, qui assurent vouloir préserver les zones humides. En détruire une quinzaine d'hectares à Sivens pourrait apparaître comme un simple dégât collatéral, si la société civile n'en avait manifestement pas assez d'être ignorée dans les dossiers de gestion de l'eau. En Midi-Pyrénées plus qu'ailleurs.

MULTIPLES CASQUETTES DES ÉLUS

Cette région – et plus généralement la vaste zone couverte par les bassins de l'Adour et de la Garonne –, n'échappe pas à la règle générale de l'entre-soi : ce sont les mêmes élus qui choisissent dans leurs collectivités locales de sacrifier tel cours d'eau ou au contraire d'alimenter tel autre, et qui votent ensuite les subventions nécessaires au sein de l'agence de l'eau.

Le Sud-Ouest se distingue en outre par une institution historique qui lui est propre : la Compagnie générale des coteaux de Gascogne (CACG). Cette société d'économie mixte (SEM), dans laquelle les représentants des conseils généraux sont majoritaires, intervient dans la quasi-totalité des chantiers régionaux liés à la répartition de l'eau depuis une cinquantaine d'années.

De là à penser que la bonne santé économique de cette entreprise de près de 200 personnes pèse sur les choix des élus – ruraux pour la plupart – en matière d'aménagements hydrauliques, il y n’a qu’un pas que beaucoup franchissent désormais. A la tête des institutions qui comptent, on retrouve un cercle restreint de décideurs. Ainsi la CACG est-elle présidée par Francis Daguzan (divers gauche), vice-président du conseil général du Gers, où il est chargé des dossiers de l'eau. Il siège aux côtés des vice-présidents des autres conseils généraux concernés, des conseils régionaux, des dirigeants des chambres d'agriculture… Retraité agricole, Francis Daguzan est aussi vice-président du comité de bassin Adour-Garonne – l'instance politique de l'agence de l'eau dont il est en outre administrateur, entre autres mandats. La presse locale l'appelle « Monsieur eau ».

« INCOMPÉTENCES ET CONTOURNEMENTS DE LA LOI »

Autre exemple, André Cabot (PS) est à la fois vice-président du département du Tarn, veillant lui-aussi sur les dossiers hydriques, tout en siégeant comme vice-président de la commission de l'agence Adour-Garonne, qui a eu à examiner la demande de 50 % de subventions pour la retenue de Sivens. Il se trouve de fait dans une telle situation de porte-à-faux qu'il avait lui-même décidé de ne pasprendre part au vote à ce sujet. Mais les opposants au barrage font remarquerqu'André Cabot n'a pas eu la même retenue pour défendre le projet de Sivens devant cette assemblée et d'autres instances de concertation regroupant élus locaux et représentants de l’Etat en région.

On pourrait noter quelques casquettes supplémentaires de cet ancien technicien chef en agriculture qui représente également les communes au sein du collège ad hoc de l'agence de l'eau en tant que maire de Valderiès (800 habitants). Pourcompléter la panoplie, il est l’un des administrateurs de la CACG. En retour, le directeur de cette SEM, Alain Ponce, siège parmi les usagers à l'agence de l'eau,« une particularité du droit français », reconnaît celui-ci.

Jusqu'à présent, peu de voix s'élevaient pour exprimer leur émoi face à cette consanguinité prononcée, ou alors on ne tendait pas assez l'oreille en leur direction pour les entendre.

Question d'habitude : les élus de la région ont coutume de s'en remettre à la CACG. Dans le cas de Sivens par exemple, c'est elle qui a réalisé en 2001 les études concluant à la nécessité de construire une retenue de 1,5 million de mètres cubes. Elle qui les a mises à jour en 2009, alors que le Tarn lui avait déjà concédé cet équipement de service public l'année précédente, sans savoir exactement combien d'agriculteurs seraient intéressés pour acheter de l'eau. Elle, encore, qui en est maître d'ouvrage. Elle, enfin, qui devait devenir gestionnaire de la ressource par la suite.

« AUCUN APPEL D'OFFRES »

« La CACG s'est autodésignée, il n'y a eu aucun appel d'offres, accuse Alice Terrasse, avocate du Collectif antibarrage et de plusieurs associations environnementales. Nous dénonçons depuis deux ans ces conflits d'intérêts. La délégation d'utilité publique qui lui revient est un summum d'incompétences, d'imprécisions et de contournements de la loi. » L'avocate cite d'autres exemples de conventions publiques d'aménagement pour des ouvrages de restitution d'eau refusées a posteriori par la cour administrative d'appel de Bordeaux.

« La CACG a besoin de 30 millions d'euros par an pour fonctionner, rapporte pour sa part Gérard Onesta, vice-président (EELV) du conseil régional de Midi-Pyrénées. Sur ce barrage, comme sur d'autres, elle est à la fois juge et partie. C'est contraire au droit européen. Il faut une nouvelle loi pour remettre à plat ces fonctionnements. »

Tout cela n'empêche pas Xavier Beulin, qui préside la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles, largement représentée à la CACG comme à l'agence de l'eau, de qualifier les manifestants contre le barrage de « djihadistes verts ». « Quand une décision est prise, on l'exécute, sinon ce n'est plus une démocratie digne de ce nom », a déclaré le responsable du syndicat majoritaire, devant la presse, le 29 octobre. Tandis que les cultivateurs de maïs, par l’entremise de leur syndicat professionnel Irrigants de France, demandent au gouvernement « de ne pas céder à la pression idéologique, de préparer l’avenir »et de faire de Sivens « un symbole de l’engagement ministériel sur le dossier du stockage de l’eau ».

Lire aussi : L’abandon programmé du barrage de Sivens

Pleine Conscience (spiritualité)

Par Le 08/11/2014

Des effets de la méditation de pleine conscience (mindfulness) visibles par imagerie cérébrale

 

 

La participation à un programme de 8 semaines de méditation de pleine conscience (mindfulness meditation) semble apporter des changements mesurables dans des régions du cerveau associées à la mémoire, la conscience de soi, l'empathie et le stress, selon une étude publiée en janvier dans la revuePsychiatry Research: Neuroimaging.

"Bien que la pratique de la méditation soit associée à une sensation de calme et de détente physique, les praticiens ont longtemps prétendu que la méditation procure aussi des avantages cognitifs et psychologiques qui persistent toute la journée", explique Sara Lazar du Massachusetts General Hospital.

 

"Cette étude montre que des changements dans la structure du cerveau pourraient sous-tendre certaines des améliorations signalées et que les gens ne se sentent pas mieux seulement parce qu'ils ont passé du temps à relaxer."

Des études précédentes de l'équipe de Lazar et d'autres ont montré des différences structurelles entre les cerveaux de praticiens de la méditation et de personnes ne la pratiquant pas. Mais elles ne montraient pas que ces différences étaient effectivement produites par la méditation.

Dans la présente étude, Lazar et Britta Hölzel de l'Université Giessen (Allemagne) ont pris des images cérébrales de 16 personnes qui ont pris part, pendant 8 semaines, à un programme de réduction du stress basé sur la pleine conscience (Mindfulness-Based Stress Reduction). Cette approche intègre la méditation de pleine conscience qui consiste à porter intentionnellement attention aux sensations, émotions et états d'esprit sans porter de jugement de valeur. En plus de rencontres de groupe hebdomadaire, les participants ont pratiqué la méditation 27 minutes par jour en moyenne. Les images cérébrales des participants étaient comparées à celles de personnes ne participant pas au programme.

Les images cérébrales ont montré une augmentation de densité de la matière grise dans l'hippocampe, une région importante pour l'apprentissage et la mémoire, et dans les structures associées à la conscience de soi, l'empathie et l'introspection.

Les réductions de stress rapportées étaient aussi en corrélation avec une diminution de la densité de matière grise dans l' amygdale, qui joue un rôle important dans l'anxiété et le stress.

Bien qu'aucun changement n'ait été observé dans l'insula, une structure associée à la conscience de soi, comme identifié dans des études antérieures, les auteurs suggèrent que la pratique de la méditation à plus long terme pourrait être nécessaire pour produire des changements dans cette région.

"Il est fascinant de constater la plasticité du cerveau et que, en pratiquant la méditation, nous pouvons jouer un rôle actif pour le changer et accroître notre bien-être et notre qualité de vie." commente Hölzel.

Voyez également:

 Qu'est-ce que la méditation et la psychothérapie de pleine conscience (mindfulness)?
 La thérapie cognitive de pleine conscience pour le traitement de la dépression

Chèque en carton

Par Le 08/11/2014

ChichebovilleUn chèque en carton géant pour payer ses impôts en Normandie : Valentin fait le buzz

Pour se faire remarquer et protester contre le poids des impôts, un jeune de Basse-Normandie a présenté au Trésor Public, mardi 4 novembre 2014, un chèque en carton de deux mètres.

Dernière mise à jour : 07/11/2014 à 19:13

(Photo : Liberté-Le Bonhomme Libre)
(Photo : Liberté-Le Bonhomme Libre)

Payer ses impôts ne fait rire personne. En général. Car à Chicheboville, près de Caen, dans le Calvados, Valentin a trouvé le moyen de rendre la tâche plus originale, créant au passage, un véritable buzz sur Internet. Comme le rapportent nos confrères de Liberté-Le Bonhomme Libre, le jeune homme s’est présenté à la Trésorerie de Troarn, mardi 4 novembre 2014, avec son chèque d’un montant de 1 307 euros. Sauf que celui-ci n’était pas comme les autres. Il s’agissait d’un morceau de carton long de deux mètres et moitié moins large.

Le Trésor Public obligé d’encaisser

Une plaisanterie bien embarrassante pour le Trésor Public, qui n’avait pas d’autre choix que d’accepter ce moyen de paiement hors normes. La loi française prévoit en effet qu’un chèque peut être rédigé sur papier libre.

Je m’étais renseigné avant et je savais qu’ils ne pouvaient pas le refuser », a expliqué le jeune homme à l’hebdomadaire Liberté-Le Bonhomme Libre, ajoutant qu’il souhaitait « protester contre les impôts qui deviennent trop lourds » et créer un buzz.

Pari réussi puisqu’en seulement 24 heures, la photo de Valentin postée sur les réseaux sociaux a été vue plus de 130 000 fois et partagée par plus de 3 000 personnes. Prochaine idée de Valentin : payer sa taxe foncière avec « un chèque encore plus gros » !

Chicheboville, 14

Abeilles et OGM

Par Le 08/11/2014

abeilles mortes

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37 millions d’abeilles retrouvées mortes au Canada

37 millions d’abeilles retrouvées mortes au Canada, après la plantation d’un grand champ de maïs OGM

Des millions d’abeilles sont tombées raides mortes, quelques semaines après la plantation d’un champ de maïs OGM en Ontario, Canada. L’apiculteur local, David Schuit qui produit du miel à Elmwood a perdu environ 37 millions d’abeilles qui représentent au total à peu près 600 ruches.

abeilles

« Une fois qu’ils ont commencé à planter le maïs, elles sont mortes par millions », a déclaré Schuit. Bien que de nombreux apiculteurs accusent les néonicotinoïdes d’être la cause de l’effondrement des colonies d’abeilles et que de nombreux pays de l’UE ont interdit les néonicotinoïdes qui sont une classe d’insecticides qui agissent sur le système nerveux des insectes, le ministère américain de l’agriculture ne parvient pas à interdire les insecticides néonicotinoïdes, fabriqués par Bayer CropScience Inc.

Deux des insecticides de Bayer les plus vendus, l’Imidaclopride et la Clothianidine, sont connus pour entrer dans le pollen et le nectar, et peuvent endommager les insectes utiles comme les abeilles. La commercialisation de ces pesticides a également coïncidé avec l’effondrement des colonies à grande échelle dans de nombreux pays européens et aux États-Unis.

Nathan Carey, un autre paysan, dit que le printemps dernier il a remarqué qu’il n’y avait pas assez d’abeilles sur son exploitation agricole et il croit qu’il y a une forte corrélation entre la disparition des insectes et l’utilisation d’insecticides.

Dans le passé, de nombreux scientifiques ont eu du mal à déterminer la cause de ces effondrements massifs, un phénomène qu’ils appellent « syndrome d’effondrement ». Aux États-Unis, les abeilles sont en déclin terminal depuis 7 années consécutives.

Des scientifiques américains ont trouvé 121 pesticides différents dans des échantillons de ces insectes, de cire et de pollen, rendant crédible l’idée que les pesticides sont un problème majeur. «Nous croyons que certaines interactions subtiles entre la nutrition, l’exposition aux pesticides et autres facteurs de stress convergent pour tuer des colonies », a déclaré Jeffery Pettis, de l’ARS le laboratoire de recherche sur les abeilles.

L’effondrement de la population mondiale est une menace majeure pour les cultures. On estime qu’un tiers de tout ce que nous mangeons dépend de pollinisation des ces travailleuses, ce qui signifie que les abeilles contribuent à plus de 30 milliards à l’économie mondiale.

Une nouvelle étude publiée dans le Journal Proceedings of the National Academy of Sciences a révélé que les pesticides néonicotinoïdes tuent les abeilles en endommageant leur système immunitaire ce qui les rend incapables de lutter contre les maladies et les bactéries.

Après la signalisation des pertes importantes ces insectes à cause de l’exposition à l’imidaclopride, on a interdit son utilisation pour le maïs et le tournesol, malgré les protestations de Bayer. La France a également rejeté la demande de Bayer pour la clothianidine, et d’autres pays, comme l’Italie, ont également interdit certains néonicotinoïdes.

Après un nombre record de décès de ces insectes au Royaume-Unis, l’Union Européenne a interdit plusieurs pesticides, dont les pesticides néonicotinoïdes.

À propos de l’Auteur et la traductrice : Claire C.

J’ai rejoint http://www.espritsciencemetaphysiques.com/ en 2014. Plus le temps passe et plus ce qui se passe sur notre planète m’interpelle, j’ai donc voulu apporter ma contribution pour essayer de faire changer les choses. Depuis que je travaille pour Esprit Science Métaphysiques , j’ai eu de grands changements dans ma vie et j’espère pouvoir faire évoluer la conscience des autres.

 

Les mensonges de l'Industrie agro-alimentaires

Par Le 08/11/2014

agroalimentaire

VOICI LES 10 PLUS GROS MENSONGES DE L’INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE

 

agroalimentaire

IL EST IMPORTANT DE SAVOIR QUE L’INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE  PARTICIPE  TRÈS ACTIVEMENT  À :

1. Encourager la surconsommation alimentaire, au-delà de nos besoins physiologiques, elle oublie la notion de «frugalité », et le précepte socratique : « il faut manger pour vivre et non vivre pour manger ». Avec la publicité visuelle, l’industrie agroalimentaire  provoque le grignotage en  faisant oublier le processus de la sensation de faim qui devrait indiquer, à chaque personne quand il faut  manger.

2. Industrialiser l’alimentation humaine à des fins uniquement commerciales, sans se préoccuper de notre santé. L’industrie agroalimentaire crée  des molécules qui inexistantes  dans la nature et  les ajoute à notre alimentation sans se préoccuper des impacts qu’elles peuvent avoir sur nous.

3. Colorer chimiquement notre nourriture pour la rendre plus appétissante et nous tromper par le sens visuel. L’industrie agroalimentaire rend dépendant aux sucres colorés dès le plus jeune âge à cause de tous les bonbons  multicolores appétissants  que l’on offre aux jeunes enfants.

4. Créer des molécules olfactives, qui simulent de façon artificielle les molécules naturelles sans mesurer l’impact sur notre santé (goût de truffe sans truffes, goût de vanille sans vanille, le goût de framboise sans framboises, etc.).

5. Faire croire que « le sucre » provenant de la betterave à sucre  ou de la canne à sucre (aussi appelé « saccharose», constitué chimiquement par une molécule de glucose lié à une molécule de fructose ) est un « poison » alors qu’il est seulement trop épuré de ses fibres, et le remplacer par de vrais poisons « édulcorants » : aspartame, saccharine et dérivés.
 
 

 
 
6. Faire du lait animal et de tous les produits dérivés, nos bases alimentaires en prétextant  leur abondance en calcium et en  protéines de « croissance », alors que le calcium laitier animal n’est pas bien assimilable et que les protéines de croissance sont en réalité  des hormones de croissance pour les petits mammifères : mammifères à croissance rapide. Contrairement à ce que dit l’industrie agroalimentaire,  ces hormones animales de croissance ont des effets redoutables sur notre santé, quelque soit notre âge.

7. Modifier par « hydrogénation » les structures moléculaires naturelles des lipides liquides végétaux  pour un meilleur transport et une meilleure conservation. Ces lipides trafiqués solidifiés perdent non seulement tout intérêt nutritionnel, mais deviennent toxiques en créant des formes moléculaire « trans ».

8. Surcharger en SEL (chlorure de sodium) nos  aliments pour une meilleure conservation (le sel bloque la prolifération bactérienne) en provoquant ainsi l’hypertension artérielle et la fuite du calcium de l’organisme.

9. Dénaturer (au sens littéral : Dé-Naturer) les molécules alimentaires à cause de la cuisson à haute température  ou la mode des fours à micro-ondes, de  créer les « molécules de Maillard » indigestes et toxiques et de nombreuses autres molécules carcinogènes.

10. Créer un concept : les « alicaments » néologisme formé à partir d’aliments et de médicaments en ajoutant des vitamines de synthèse, et d’autres molécules vertueuses à des « aliments » qui ont de mauvaises qualités nutritionnelles, pour les transformer en  aliments soi-disant « excellents pour notre santé ».

Il faut reconnaître que l’industrie agroalimentaire réussit à produire suffisamment pour « nourrir » la population occidentale,mais sans la qualité ! L’épidémiologie des cancers, de l’obésité, du diabète, des maladies dégénératives du système nerveux central comme la maladie de Parkinson ou la maladie d’Alzheimer démontre  qu’on doit modifier  l’alimentation « moderne » si nous ne voulons pas avoir l’une de ces maladies.

Après l’agroalimentaire  voir aussi Points d’acupression: Voici ce qu’on doit tous connaître!

Après pesticides voir aussi : Fours à micro-ondes : pourquoi la Russie en interdit l’usage ?

Un Éveillé.

Par Le 08/11/2014

Alimentaire : un enfant de 11 ans détruit Monsanto

Alimentaire : un enfant de 11 ans détruit Monsanto dans un TED talk

Des millions de personnes de 250 villes du monde entier ont défilé pour protester contre Monsanto et les cultures OGM. L’événement a été à peine mentionné par les médias . Les militants, blogueurs et les médias sociaux luttent contre Monsanto et d’autres sociétés du mal comme celles qui sont dirigées par les frères Koch, pour obtenir des informations sur le développement et même une application de téléphone intelligent qui permet aux gens de facilement boycotter les frères Koch et Monsanto cliquez ICI.

Alimentaire

 

Birke Baehr a 11 ans, et a fait une présentation tellement inspirante de notre système nutritionnel, que nous sommes sûrs que si Monsanto le pouvait, il l’interdirait.  « Qu’est-ce qui ne va pas avec notre système alimentaire ? Et que pouvons-nous faire pour faire une différence ? » Il présente son point de vue sur une de nos plus importantes sources de nourriture, les fermes industrielles qu’on se garde bien de nous montrer. Il soutient que garder les fermes hors de vue favorise une image mentale irréaliste de l’agriculture à grande échelle et il défend le concept de l’écologie et de la production de produits locaux.

Birke Baehr veut que nous sachions comment est faite notre nourriture, d’où elle vient, et ce qu’il y a dedans. À 11 ans, il envisage une carrière d’agriculteur biologique. À 9 ans lors d’un voyage avec sa famille, Birke Baehr a commencé à étudier les pratiques agricoles durables et biologiques telles que le compostage, la lombriculture, la mise en conserve et la conservation des aliments.

Il a découvert très tôt son autre passion : éduquer les autres, surtout ses camarades, sur la destruction du système alimentaire industriel, et les solutions de rechange. Baehr est bénévole à la Humane Society et aime travailler avec les animaux.

La conférence est intitulée «Quel est le problème avec notre système alimentaire »

Discours :

« Bonjour. Je m’appelle Birke Baehr, et j’ai 11 ans. Je suis venu ici aujourd’hui pour vous parler de ce qui ne va pas avec nos sources de nourriture. D’abord je voudrais dire que je suis sidéré de voir à quel point il est facile de faire croire aux enfants tous les discours de marketing et la publicité à la télé, dans les écoles publiques, et quasiment partout où vous regardez. On dirait que les sociétés essayent tout le temps de pousser les enfants comme moi à faire acheter à leurs parents des choses qui ne sont pas vraiment bonnes pour nous ou pour la planète. Les jeunes enfants sont particulièrement attirés par les emballages colorés et les jouets en plastique. J’avoue que j’étais comme ça. Je pensais aussi que toute notre nourriture venait de ces petites fermes idylliques où les cochons se roulaient dans la boue et les vaches broutaient toute la journée.

J’ai découvert que c’est ce n’est pas vrai. J’ai commencé à faire des recherches sur internet, dans des livres et dans des documentaires, pendant mes voyages avec ma famille. J’ai découvert le côté sombre du système de la nourriture industrielle. D’abord il y a les graines et les organismes génétiquement modifiés. C’est quand une graine est manipulée dans un laboratoire pour faire quelque chose qui n’était pas prévu par la nature — comme prendre l’ADN d’un poisson et le mettre dans l’ADN d’une tomate — berk.

Ne vous méprenez pas, j’aime les poissons et les tomates, mais c’est juste malsain. Ensuite les graines sont plantées et grandissent. Il a été démontré que la nourriture ainsi créée provoque le cancer et d’autres problèmes chez les animaux de laboratoire. Et les gens mangent cette nourriture depuis les années 90. Et la plupart des gens ne savent même pas que cela existe. Est-ce que vous saviez que les rats qui mangent du maïs transgénique ont développé des signes d’infection du foie et des reins ? Dont des inflammations et des lésions des reins et une augmentation de leur masse. Et pourtant, presque tout le maïs que nous mangeons est génétiquement modifié d’une manière ou d’une autre. Et laissez-moi vous dire qu’il y a du maïs partout. Et ne me lancez pas sur les opérations d’alimentation des animaux enfermés appelé CAFOS.

Les fermiers traditionnels utilisent des engrais chimiques à base d’énergie fossile qu’ils mélangent à la terre pour faire pousser les plantes. Ils le font parce qu’ils ont épuisé tous les nutriments du sol à force de faire pousser les mêmes plantes tout le temps. Et puis, des produits chimiques plus toxiques sont vaporisés sur les fruits et les légumes, comme les pesticides et les herbicides, pour tuer les mauvaises herbes et les insectes. Quand il pleut, ces produits chimiques sont absorbés par la terre, ou s’infiltrent dans nos cours d’eau,empoisonnant aussi notre eau. Ensuite ils irradient notre nourriture, pour la faire durer plus longtemps, pour qu’elle puisse voyager sur des milliers de kilomètres de là où elle a poussé jusqu’à nos supermarchés.

Alimentaire

Alors je me demande, qu’est-ce que je peux faire ? Comment puis-je changer cela ?

Et voici ce que j’ai trouvé. J’ai découvert qu’il existe un mouvement pour améliorer les choses. Il y a quelque temps, je voulais être footballeur professionnel. J’ai décidé que je préférerais plutôt être agriculteur biologique. Et comme ça je peux avoir plus d’impact sur le monde. Cet homme, Joel Salatin, ils l’appellent le fermier fou parce qu’il cultive sans tenir compte du système. Comme je suis mes cours à la maison, j’ai pu aller l’écouter un jour. Cet homme, ce fermier fou, n’utilise pas de pesticides, d’herbicides ou de graines transgéniques. Et à cause de cela, le système le qualifie de fou.

Je veux que vous sachiez que l’on peut tous faire une différence en faisant des choix différents, en achetant notre nourriture directement chez des fermiers locaux, chez nos voisins que nous connaissons depuis toujours. Il y a des gens qui disent que la nourriture bio ou locale est plus chère, mais est-ce vraiment le cas ? Avec tout ce que j’ai appris sur le système de production alimentaire , j’ai l’impression que soit on paye le fermier, soit on paye l’hôpital. Et maintenant je sais une fois pour toute ce que je choisirais. Je veux que vous sachiez qu’il existe des fermes — comme la ferme Sequachie Cove de Bill Keener au Tennessee — où les vaches mangent de l’herbe et les cochons se roulent dans la boue, juste comme je le pensais.

Parfois je vais à la ferme de Bill et je participe comme bénévole, pour voir en personne et de près d’où vient la viande que je mange. Je veux que vous sachiez que je crois que les enfants mangeront des légumes frais et de la bonne nourriture s’ils ont plus d’informations et s’ils savent vraiment d’où elle vient. Je veux que vous sachiez qu’il y a des marchés bio qui apparaissent dans toutes les communautés. Je veux que vous sachiez que moi, mon frère et ma sœur aimons vraiment manger des chips de chou. J’essaye de faire passer ce message partout où je vais.

Il n’y a pas si longtemps, mon oncle a proposé des céréales à mon cousin de six ans. Il lui a demandé s’il voulait des céréales bio Toasted O’s ou celles couvertes de sucre — vous savez celles avec le grand personnage de dessin animé sur la boite. Mon petit cousin a dit à son père qu’il préférerait avoir les céréales bio parce qu’il ne devrait pas manger de céréales qui brillent. Et c’est comme ça mes amis que nous pouvons faire une différence,un enfant à la fois.

Alors la prochaine fois que vous allez faire des courses, pensez local, choisissez organique, connaissez votre fermier et votre nourriture. Merci. »

Regardez la vidéo ici «Quel est le problème avec notre système alimentaire » :


Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture puis allez dans options sous-titres « oui » , puis traduire en français
À propos de l’Auteur : Claire C.

J’ai rejoint http://www.espritsciencemetaphysiques.com/ en 2014. Plus le temps passe et plus ce qui se passe sur notre planète m’interpelle, j’ai donc voulu apporter ma contribution pour essayer de faire changer les choses. Depuis que je travaille pour Esprit Science Métaphysiques , j’ai eu de grands changements dans ma vie et j’espère pouvoir faire évoluer la conscience des autres.

La crémière...

Par Le 08/11/2014

Pour parler clairement, ces financiers à qui nous donnons le pouvoir dont ils rêvent prendront toujours le beurre, l'argent du beurre, la crème, la marmite et finiront même par le cul de la crémière. La crémière, c'est nous tous, évidemment...Désolé...

Et l'Etat distribue des crédits d'impôts à des gens qui ne les payent quasiment plus. Ils s'enrichissent avec l'argent de l'Etat...L'argent que l'Etat prélève sur la population...C'est tellement absurde que j'ai du mal à y croire...Et en même temps, je suis obligé de m'adjoindre l'aide d'une avocate pour mon dossier de démission et d'indemnité de départ volontaire. Pour une somme qui aux yeux des Puissants doit apparaître comme un fond de tirelire de gamin...De quoi s'acheter un filet d'oranges pour Noël...Bande de ...


Gattaz a fait passer les impôts de sa société de 25 à 3%

Louis Morice

Le président du Medef se fait épingler sur l'ampleur de l'optimisation fiscale de Radiall, son entreprise qui bénéficie pourtant de 876.000 euros au titre du CICE.

Pierre Gattaz visite le site de son entreprise Radiall à Saint-Quentin-Fallavier. (Philippe Desmazes - AFP)Pierre Gattaz visite le site de son entreprise Radiall à Saint-Quentin-Fallavier. (Philippe Desmazes - AFP)

Habitué à donner des leçons et des mises en gardes au gouvernement - bien souvent pour dénoncer le coût du travail -, Pierre Gattaz, président du Medef, se fait à son tour épingler. Le quotidien "L'Humanité" publie mardi 1er juillet une enquête sur Radiall, l'entreprise dirigée par "le patron des patrons". Principal enseignement tiré de la lecture des rapports annuels de son groupe : Pierre Gattaz est parvenu a fortement diminuer la contribution fiscale en France de sa société d'équipements électroniques alors qu'il continue de bénéficier de crédits d'impôts - notamment à travers le CICE (Crédit impôtcompétitivité emploi) - et augmente les dividendes.

En fin de journée, Pierre Gattaz a réagi à l'article de "L'Humanité". Dans son blog, le président du Medef se livre à "un petit cours d'économie pour débutants". Peu avant, son entourage s'était déjà dit pour le moins "surpris par l'interprétation des chiffres qui en est tirée".

L'analyse des données établie par "L'Humanité" indique que la part des impôts payés France par le groupe de Pierre Gattaz est passée en quelques années de 25% à 3%.

Selon le quotidien, la société française Radiall transfère la plus grande partie de sa plus-value à ses filiales à l'étranger : elle parvient ainsi à nettement réduire son taux d'imposition, technique dite de l'optimisation fiscale.

202.000 euros d'impôts pour 876.000 de CICE

En 2013, le groupe Radiall a réalisé un chiffre d'affaires de quelque 25 millions d'euros (+ 27% entre 2010 et 2013). Et ce chiffre d'affaires est réalisé très majoritairement en France, à hauteur de 70% du chiffre d'affaires global. Sur cette même année, sa charge fiscale en France s'est limitée à 202.000 euros alors même que l'entreprise a notamment bénéficié de 876.000 euros du CICE.

En France, Radiall emploie 1.153 salariés permanents et 209 intérimaires. Ses filiales à l'étranger (Mexique, Chine…) comptent 625 salariés permanents et 762 précaires. Grâce au dispositif d'optimisation fiscale, le groupe fixe les prix de vente à ses filiales (les prix de transfert). Il s'agit donc de baisser les prix en interne afin d'affecter la majeure partie des marges dans les pays où la fiscalité est le plus avantageuse.

 

Selon le sénateur communiste Eric Bocquet, cité par "L'Humanité", l'optimisation fiscale représente "entre 40 et 50 milliards par an" de manque à gagner pour l'Etat.

Le quotidien se plaît enfin à rappeler que les dividendes générés par la société, eux, ont doublé entre 2010 et 2014 pour atteindre 2,8 millions d'euros. Des dividendes dont bénéficie principalement la famille de Pierre Gattaz : en 2010, une opération de rachat lui a permis de détenir 87% des actions.

Louis Morice - Le Nouvel Observateu

Au plus haut de l'Etat

Par Le 06/11/2014

L'ensemble du gouvernement, tous ceux concernés, savaient ce qui s'était passé, ils savaient qu'un gendarme avait tué ce jeune Rémi. 

C'est "notre" gouvernement...


Mort de Rémi Fraisse : la famille demande à Hollande «de faire toute la lumière»

 

R.C. | Publié le 06.11.2014, 16h10 | Mise à jour : 18h05

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Le militant écologiste avait perdu la vie sur le site de construction du barrage de Sivens (Tarn) le 26 octobre

Le militant écologiste avait perdu la vie sur le site de construction du barrage de Sivens (Tarn) le 26 octobre | DR

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La famille de Rémi Fraisse, le jeune militant écologiste décédé dimanche 26 octobre sur le site de construction du barrage de Sivens, en appelle au  de la République. Par l'intermédiaire de son , elle a demandé ce jeudi «solennellement à François Hollande de faire toute la lumière» sur les événements ayant conduit au drame. <btn_noimpr>

«Pourquoi alors que les militaires le voient expressément tomber à la suite de l'explosion de la grenade, que les circonstances de sa mort sont connues dès cet instant, la vérité sur la mort de notre enfant et frère n'a-t-elle pas été immédiatement révélée?», a notamment demandé la famille, dans une déclaration lue devant la presse par leur avocat, Maître Arié Alimi. 

Les proches de la victime veulent que l'Etat apportent «des réponses» afin de leur permettre d'enterrer leur «fils et frère dans la dignité». Cette sortie intervient quelques heures après de nouvelles révélations du site d'investigation Mediapart. Des informations d'ailleurs saluées par l'avocat de la famille devant les journalistes... 

Selon Mediapart, qui a pu consulter les éléments de l'enquête judiciaire -parmi lesquels le témoignage de gardes mobiles présents le soir du drame- le gouvernement savait déjà «tout ou presque» de la mort de Rémi Fraisse, quelques heures après l'incident.

L'Etat a su «immédiatement» que «c'est bien une grenade offensive qui a tué sur le coup, dans la nuit du 25 au 26 octobre Rémi Fraisse», et «l'a caché» affirme Mediapart, qui évoque une «longue chaîne de responsabilités [ayant] abouti à la mort de l'étudiant écologiste». Pendant 48 heures, le gouvernement aurait donc cherché à temporiser voire à «brouiller les pistes», selon le site d'investigation qui accuse l'Etat de «mensonge».

VIDEO Paris : ils rendent hommage à Remi Fraisse, mort à Sivens


Pour étayer ses affirmations, l'enquête de Mediapart revient sur les événements qui se sont déroulés le soir du drame, et notamment le moment fatidique où un officier, «le chef J.» ordonne à ses hommes de lancer des grenades offensives sur les manifestants. Joignant le geste à la parole, l'homme envoie une grenade vers un petit groupe de quatre à cinq jeunes qui leur lançait des pierres et des mottes de terre. Rémi Fraisse en fait partie.

Un examen médico-légal discrètement pratiqué deux heures plus tard

Plusieurs gendarmes, équipés de jumelles à vision nocturne, voient le militant écologiste tomber immédiatement après l'explosion. Selon des sources proches du dossier, certains reconnaîtront avoir immédiatement compris ce qui venait de se passer. Très vite, la zone est éclairée au projecteur et le corps de Rémi Fraisse récupéré. Selon Mediapart, le commandant d'escadron est immédiatement mis au courant, «et donc» le préfet, le procureur et les ministres de tutelle (intérieur et justice).

Autre élément troublant, un premier examen médico-légal du corps de Rémi Fraisse est «discrètement» pratiqué, deux heures à peine après sa mort dans une morgue d'Albi. Un examen dont on ne savait rien jusqu'alors. Selon Mediapart, le médecin en charge d'examiner Rémi Fraisse conclut immédiatement à un décès provoqué par une explosion. Des photos sont prises du cadavre. «L'État sait déjà tout ou presque du drame, mais va choisir de feindre l'ignorance et de minimiser pendant 48 heures», note le site.

VIDEO Mort de Rémi Fraisse : Hollande veut «la vérité»


L'exécutif tarde en effet à réagir après la mort du jeune manifestant. Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve publie deux communiqués à la suite de l'incident, l'un dimanche 26 au soir, sans condoléances. Le second, lundi 27 octobre, pour dénoncer des «violences inacceptables» dans le Tarn et adresser ses pensées «à la famille et aux proches de Rémi Fraisse». Mais rien sur les circonstances de la mort du jeune homme. 

Après les révélations de Mediapart, c'est surtout la ligne de défense adoptée par le gouvernement qui interroge. Mardi 28 octobre, Bernard Cazeneuve demandait à ce que l'on attende «que les enquêtes aient abouti avant d’accuser». «Il faut que les juges puissent enquêter pour savoir», affirmait alors le représentant de la Place Beauvau, qui évoquait simplement «des analyses en cours».

Les 99% ...

Par Le 05/11/2014

Étienne Chouard: « Les 99% doivent chercher les complots, les dénoncer et punir les comploteurs de suite »

L’Agence Info Libre est allé à la rencontre d’Étienne CHOUARD ce mardi 4 novembre 2014. Cela a été l’occasion pour nous de parler de son passage récent dans l’émission « Ce soir ou jamais », du prix Nobel Jean Tirole, du ministre de l’économie Emmanuel Macron, de l’imposture économique et politique, du tirage au sort (naturellement), et de Nouvelle Donne (nouveau parti) et de Mélenchon.

Lors de cet entretien, il conseille quelques lectures. En voici les références:
► « LES IMPOSTEURS DE L’ÉCONOMIE » de Laurent Mauduit.
► « L’IMPOSTURE ÉCONOMIQUE » de Steve Keen.
► « MARAT » de Jean Massin.
► « LES CHAÎNES DE L’ESCLAVAGE » de Marat.

Pour en savoir plus sur Étienne Chouard: http://etienne.chouard.free.fr/Europe/index.php

Tickets alimentaires comme salaire...

Par Le 05/11/2014

Les politiciens cumulent les salaires, primes et autres détournements légalisés et les enseignants sont payés en tickets alimentaires..."Tout va bien" a dit Mme Belkacem...


La grogne s’intensifie en Seine-Saint-Denis. Ce mardi plus de 300 jeunes professeurs des écoles stagiaires manifestaient à Livry-Gargan. Ils devraient être plus nombreux encore à se rassembler mercredi devant la direction académique de Bobigny. Ce qu’ils réclament ? Une révision de leur formation, mal adaptée, mais aussi le versement des salaires de certains de leurs collègues - une trentaine selon les syndicats...

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Joëlle, instit sans salaire, dépannée avec des bons alimentaires

La grogne s’intensifie en Seine-Saint-Denis. Ce mardi plus de 300 jeunes professeurs des écoles stagiaires manifestaient à Livry-Gargan. Ils devraient être plus nombreux encore à se rassembler mercredi devant la direction académique de Bobigny. Ce qu’ils réclament ? Une révision de leur formation, mal adaptée, mais aussi le versement des salaires de certains de leurs collègues - une trentaine selon les syndicats - qui n’ont toujours perçu aucun acompte depuis la rentrée scolaire. Pour faire face à ce « problème technique », la direction académique a proposé des bons alimentaires aux 231 enseignants stagiaires et contractuels concernés jusqu’à la semaine dernière. Témoignage de Joëlle, 53 ans, qui est allée demander un carnet de tickets aux services sociaux de l’Education nationale.

Joëlle : «Je n'avais jamais eu de problèmes financiers»

Avant cela, Joëlle ne s’était jamais sentie humiliée. Pourtant, à 53 ans, cette mère de famille de trois grands enfants montre avec amertume et déception le carnet de tickets alimentaires qu’elle est allée chercher aux services sociaux de l’Education nationale. « J’ai un certain âge, une carrière de militaire derrière moi et je n’ai jamais eu de problème financier, liste-t-elle. Je trouve cela scandaleux de proposer des bons alimentaires à des gens qui sont diplômés. »
Comment en est-elle arrivée là ? Contractuelle depuis trois ans, Joëlle a finalement passé le diplôme et enfilé, à la rentrée, sa nouvelle casquette de professeur stagiaire dans une école d’Aulnay-sous-Bois. Heureuse ? Oui. Ravie même ! Jusqu’à ce qu’elle constate qu’elle n’était pas payée, comme 230 autres collègues du département. Officiellement à cause d’un « problème technique », certains enseignants stagiaires n’ont touché aucun salaire ni acompte jusqu’à la semaine dernière. Un scénario catastrophe pour la plupart d’entre eux. Le 20 octobre dernier, Joëlle faisait donc partie des manifestants venus réclamer leur dû devant la direction académique de Bobigny. « C’est là qu’on nous a parlé des bons alimentaires pour la première fois, se souvient-elle. Il y avait une maman avec son fils qui expliquait qu’elle avait dû frauder dans les transports pour venir. Et qu’elle ne savait pas comment le faire manger le soir. » 
Alors Joëlle a demandé à avoir des bons alimentaires, davantage « par principe que par besoin ». « Ils nous ont dit qu’il fallait aller les chercher au rectorat de Créteil », poursuit-elle. Mais quelques jours après, les fameux tickets de 5, 10 et 20 € sont rapatriés à Bobigny. Avec trois autres enseignants non payés, Joëlle passe le cap et « réclame » des bons. « Il n’y avait que trois carnets disponibles à Bobigny, précise-t-elle. Nous étions quatre. On nous a dit qu’une personne ne pourrait pas en avoir.En réalité, ils étaient persuadés que personne n’oserait en demander. »

Aurélie Lebelle | Publié le Mardi 04 Nov. 2014, 20h36 | Mis à jour : 23h01

Les enseignants stagiaires de l’école supérieure de professorat et de l’éducation de Livry-Gargan ont manifesté ce mardi. (DR.) DR

http://m.leparisien.fr/livry-gargan-93190/joelle-instit-sans-salaire-depannee-par-des-bons-alimentaires-04-11-2014-4265509.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Joëlle, instit sans salaire, dépannée avec des bons alimentaires

La grogne s’intensifie en Seine-Saint-Denis. Ce mardi plus de 300 jeunes professeurs des écoles stagiaires manifestaient à Livry-Gargan. Ils devraient être plus nombreux encore à se rassembler mercredi devant la direction académique de Bobigny. Ce qu’ils réclament ? Une révision de leur formation, mal adaptée, mais aussi le versement des salaires de certains de leurs collègues - une trentaine selon les syndicats - qui n’ont toujours perçu aucun acompte depuis la rentrée scolaire. Pour faire face à ce « problème technique », la direction académique a proposé des bons alimentaires aux 231 enseignants stagiaires et contractuels concernés jusqu’à la semaine dernière. Témoignage de Joëlle, 53 ans, qui est allée demander un carnet de tickets aux services sociaux de l’Education nationale.

Joëlle : «Je n'avais jamais eu de problèmes financiers»

Avant cela, Joëlle ne s’était jamais sentie humiliée. Pourtant, à 53 ans, cette mère de famille de trois grands enfants montre avec amertume et déception le carnet de tickets alimentaires qu’elle est allée chercher aux services sociaux de l’Education nationale. « J’ai un certain âge, une carrière de militaire derrière moi et je n’ai jamais eu de problème financier, liste-t-elle. Je trouve cela scandaleux de proposer des bons alimentaires à des gens qui sont diplômés. »
Comment en est-elle arrivée là ? Contractuelle depuis trois ans, Joëlle a finalement passé le diplôme et enfilé, à la rentrée, sa nouvelle casquette de professeur stagiaire dans une école d’Aulnay-sous-Bois. Heureuse ? Oui. Ravie même ! Jusqu’à ce qu’elle constate qu’elle n’était pas payée, comme 230 autres collègues du département. Officiellement à cause d’un « problème technique », certains enseignants stagiaires n’ont touché aucun salaire ni acompte jusqu’à la semaine dernière. Un scénario catastrophe pour la plupart d’entre eux. Le 20 octobre dernier, Joëlle faisait donc partie des manifestants venus réclamer leur dû devant la direction académique de Bobigny. « C’est là qu’on nous a parlé des bons alimentaires pour la première fois, se souvient-elle. Il y avait une maman avec son fils qui expliquait qu’elle avait dû frauder dans les transports pour venir. Et qu’elle ne savait pas comment le faire manger le soir. » 
Alors Joëlle a demandé à avoir des bons alimentaires, davantage « par principe que par besoin ». « Ils nous ont dit qu’il fallait aller les chercher au rectorat de Créteil », poursuit-elle. Mais quelques jours après, les fameux tickets de 5, 10 et 20 € sont rapatriés à Bobigny. Avec trois autres enseignants non payés, Joëlle passe le cap et « réclame » des bons. « Il n’y avait que trois carnets disponibles à Bobigny, précise-t-elle. Nous étions quatre. On nous a dit qu’une personne ne pourrait pas en avoir.En réalité, ils étaient persuadés que personne n’oserait en demander. »

Aurélie Lebelle | Publié le Mardi 04 Nov. 2014, 20h36 | Mis à jour : 23h01

Les enseignants stagiaires de l’école supérieure de professorat et de l’éducation de Livry-Gargan ont manifesté ce mardi. (DR.) DR

http://m.leparisien.fr/livry-gargan-93190/joelle-instit-sans-salaire-depannee-par-des-bons-alimentaires-04-11-2014-4265509.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

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