Le mois de Juin est porteur de bonnes nouvelles et de fruits de toutes les couleurs. Je vous laisse déguster les fruits et j’en profite pour partager avec vous les bonnes nouvelles. Il faut prendre le temps de savourer les progrès faits et les nouvelles énergies qui se mettent en place. Et éviter autant que possible notre tendance à ne remarquer que « ce qui ne va pas », ce que les autres ne font pas ou n’ont pas encore compris. On porte toute notre attention et notre énergie sur ce qui est positif !
Grâce à l’étude « Évolutions du comportement des français face au développement de l’économie circulaire » réalisée par l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et diffusée en Juin 2014, on apprend que (toutes les phrases en italique sont extraites de l’étude) :
- 30% de la population veut consommer MOINS et MIEUX ! « Contre 22% qui veulent consommer autant mais mieux, 22% qui veulent consommer plus et 26% qui ne veulent pas changer leurs habitudes ».
30% c’est énorme, c’est la tendance majoritaire et cela suffit à soutenir un changement durable dans notre manière de consommer et de penser le bonheur. Nous sommes sur le bon chemin.
- L’Homme est interconnecté à la nature et pas au-dessus d’elle.
« Dans l’imaginaire collectif, 75% des Français refusent de penser que « le destin de l’homme est de dominer la nature » et 95% sont persuadés que « lorsque les hommes dérangent la nature, cela a souvent des conséquences néfastes »». Quel soulagement! Dire qu’on est au dessus de la nature ou qu’on s’en fiche, est la plus grande des hypocrisies: la seule raison qui me permet d’être vivant en cette seconde précise, de respirer, de manger, de m’habiller, de me soigner, de bouger est que la nature existe et nous englobe. Il est temps d’en prendre réellement et profondément conscience. Absolument TOUT ce que j’ai et ce que je suis, vient de la nature.
- On utilise moins de ressources pour vivre. L’ère de l’hyperconsommation est en déclin ! (cri je joie)
« La consommation de matière pour satisfaire les besoins économiques de la population a tendance à diminuer : chaque habitant, dans sa vie de tous les jours, mobilise aujourd’hui moins de matière (12,1 tonnes par an) qu’il y a 20 ans (14,3 tonnes). La France se situe en dessous de la moyenne européenne (17 t/hab).»
- Nous sommes de plus en plus conscients du besoin de changer
« 88% des Français pensent aujourd’hui que la société a besoin de se transformer profondément, contre 70% en 1984. » Changer oui, mais dans quel sens ? Chacun a son idée là-dessus et je pense que les idées qui pourront être mises en avant par des Hommes avec des valeurs positives, humaines, simples, de partage, de justice, de respect de la vie sous toutes ses formes, chaleureuses et accessibles seront celles qui deviendront notre futur
- L’alimentation comme outil principal pour prendre soin de soi et prendre soin de la planète.
Si « être en bonne santé figure comme la première condition nécessaire au bien-être (76%), avant une relation de couple heureuse (64%) ou ne pas avoir de problèmes d’argent (64%) » et que « 78% pensent qu’ils pourraient faire mieux ou plus pour assurer le respect du développement durable » nous avons trouvé notre duo gagnant pour faire plaisir à tout le monde
Continuons à promouvoir une alimentation saine, locale, biologique, une réduction de la consommation de viandes, poissons, produits laitiers, produits raffinés et une augmentation de la consommation de produits bruts, issus du règne végétal, frais et diversifiés. D’une pierre, deux coups : à nous une santé éclatante et une planète vivante.
En plus, les chiffres de la consommation générale évoluent dans ce sens:
- on consomme moins de viande «101 kg/personne/an en 1995 pour 92 kg/personne/an en 2010».
- on consomme plus de produits biologiques « on observe une tendance clairement croissante sur longue période à consommer des produits issus de l’agriculture biologique (64% ont consommé bio dans l’année en 2010, contre 31% en 1995) ; la diffusion du bio se confirme dans toutes les catégories de la population, y compris les ménages modestes».
Le fait que le bio attire plus de monde, issu de toutes les classes sociales, est un point très important.La santé n’est pas réservée à une minorité, pour une classe privilégiée ; la santé est un état qui existe naturellement chez tous les êtres vivants et c’est par l’alimentation que nous la préservons.Pour avoir plus d’idées sur comment bien manger avec un petit budget : « Comment concilier budget et bien manger »
- Nous vivons une grande histoire d’amour avec nos déchets : on en produit moins et on en trie plus.
« la quantité des déchets est en baisse depuis le début des années 2000 (…) 82 % des Français déclarent trier la plupart de leurs déchets pour le recyclage, contre 66 % des Européens. Dans le détail, 71 % d’entre eux affirment trier systématiquement les piles (la proportion n’était que de 30 % en 1998), 69 % les papiers journaux (contre 37 % en 1998), et 76 % le verre (contre 65 %).
Conséquence : la production de déchets par habitant a diminué ces dernières années : après avoir doublé entre le début des années 1960 et 2002 (passant d’environ 175 kg par habitant à 359 kg), elle est depuis en baisse, avec 290 kg en 2011. » (www.lemonde.fr)
- La crise : un cadeau caché
En partant de l’idée que nous étions « plus pauvres », la crise nous a forcés à nous parler, à nous mettre en relation, à échanger des produits mais en nous apprenant à être créatifs, à aller vers les autres, à être moins seuls, à prêter, donner, être plus généreux elle a fait de nous des personnes bien plus riches.
Un bonheur déconnecté du matériel et complètement basé sur ce qui ne peut pas être pesé ou acheté: l’amitié, les sourires, la compassion, la découverte de l’autre, la découverte de soi, la connexion avec la nature, la débrouillardise, la force de la famille, la créativité, l’originalité, la beauté, l’art, la spiritualité, la gourmandise, etc.
« 54 % des Français font réparer leurs appareils électroménagers, hi-fi et vidéo plutôt que d’en acheter de nouveaux, 88 % d’entre eux ont déjà fait un don de vêtements ou de chaussures à une association, 75 % ont acheté des produits d’occasion en 2012, contre 59 % en 2004 et 25 % ont eu recours au covoiturage, dont 10 % régulièrement en 2013. De plus en plus, avec le développement de la consommation collaborative,l’usage se substitue à la propriété, la fonction à l’objet. 88% des Français ont déjà donné des vêtements ou des chaussures. »
- La sobriété heureuse
Elle a peut être été « forcée » dans un premier temps, mais elle sera probablement enracinée.Avoir peu et en être heureux, cela fait souvent penser à un ermite isolé dans la forêt. Image qui ne donne pas très envie à l’heure du choix, du divertissement et du matérialisme 2014. Pourtant, avoir peu et être heureux, c’est autre chose. C’est être libre et connaitre sa valeur, son importance dans le monde, indifféremment du nombre de vêtements, voitures, bijoux ou objets que l’on possède. C’est manger un plat de fraises cueilli dans son propre jardin avec la plus grande fierté, les yeux fermés, et apprécier 10 minutes de plaisir culinaire comme jamais, plutôt que d’avaler en 45 secondes un sandwich cher et vide de nutriments en courant dans la rue. C’est ouvrir son cœur au don, au partage avec les autres et se rendre compte que le vide que nous ressentons parfois est bien plus comblé après une heure passée à échanger avec des êtres humains qu’après une heure passée à faire des courses compulsives. C’est se sentir malins parce qu’on a trouvé une nouvelle technique pour faire la vaisselle sans vider à chaque fois les nappes phréatiques du département tout en économisant quelques euros. Et tout un tas d’autres petits bonheurs ![]()
- Oui à un mode de vie qui ne condamne pas la nature, notre vie et celles des générations futures(toutes espèces vivantes confondues !)
« 1/4 des Français a installé des équipements utilisant des énergies renouvelables dans son logement. »
« Depuis 2003 par exemple, la consommation d’eau par les ménages a légèrement baissé (– 3 %, alors que dans le même temps la population progressait de + 7 %), après avoir augmenté régulièrement depuis les années 1950. Le souci de réduire la consommation d’énergie dans le logement est également très présent : 81 % des ménages cherchent à diminuer leur consommation ; ce qui se traduit par des « petits gestes », comme le fait d’éteindre davantage les lumières, d’utiliser des ampoules à économie d’énergie ou de baisser le chauffage dans les pièces inoccupées. »
Des bonnes nouvelles mais 2 défis pour continuer sur ce chemin:
- Est-ce qu’on fait tout ceci par manque d’argent ? Dans cette étude, il est révélé que les principales motivations derrière ces changements sont la recherche d’économies et la volonté de maintenir un pouvoir d’achat stable. Mais une fois que nous aurons découvert toutes les bonnes vertus d’une consommation simple et qui crée du positif pour tous, est-ce que nous voudrons revenir en arrière ? Une fois que les jeunes générations auront grandi avec des habitudes qui seront comme une deuxième nature pour eux, est-ce que cette nouvelle consommation sera acquise pour de bon ? Je pense que oui, mille fois oui.
- La vie n’est faite que de changements et pourtant, nous passons une grande partie de notre vie à les craindre. « Changer d’habitude et de comportement prend du temps. Cela nécessite des prises de risques, des initiatives et des remises en questions. Or, les Français ne sont pas très aventureux : 70% des Français disent qu’ils préfèrent plutôt la tranquillité que le changement, 91% déclarent qu’ils sont plutôt prudents et une majorité n’aime pas vivre de sensations fortes. Est-ce lié ? Nos concitoyens se montrent assez inquiets : 58% ont peur des agressions dans la rue, 68% des accidents de la route, 76% du chômage, 51% ont peur des accidents de centrale nucléaire et plus d’une personne sur deux a même peur de l’éventualité d’une guerre. » Je pense qu’on touche ici à un point clef et structurant de l’humanité. Moins on passera de temps et d’énergie à craindre le changement, l’idée de tout perdre, d’être oublié, la crainte de l’autre, de souffrir physiquement, émotionnellement, financièrement et plus on passera de temps à être profondément reconnaissants pour ce que nous avons, à se sentir appartenir à un tout (l’humanité, la vie, la Terre, l’Univers) et à accepter la nature changeante de notre quotidien, plus notre vie sera heureuse, appréciée et valorisée. Par nous-mêmes et par les autres.
On ne peut pas nous vendre, on ne peut pas nous enlever, quelque chose qui est déjà à nous. Si nous décidons que le bonheur, la joie de vivre, le partage, la compassion, l’amour et la créativité sont des choses qui font partie de nous, notre perception changera radicalement. Car nous ne vivrons plus dans un état de pénurie ou de manque, mais dans un état perpétuel d’abondance. Et souvent, l’abondance est déjà là, il nous suffit simplement de changer notre perception, de regarder notre vie sous un angle différent.
Je compte sur vous pour propager les bonnes nouvelles, continuer à sensibiliser avec le sourire et à croire, toujours croire, dans un lendemain meilleur. On est sur le bon chemin ![]()
Source: ÉVOLUTIONS DU COMPORTEMENT DES FRANÇAIS FACE AU DÉVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE CIRCULAIRE. Étude réalisée pour le compte de l’ADEME par Régis BIGOT et Sandra HOIBIAN, avec la collaboration d’Emilie DAUDEY (CREDOC ) Coordination technique : Solange Martin – Service Economie et Prospective – ADEME (Paris) Juin 2014
























Oh la vaste sujet, j’ai été contre cette réforme dès le départ je sentais bien le caca boudin que ça allait devenir, parce que c’est bien connu « vite fait= mal fait », ici loulou est crevé aussi si bien que j’ai pris la grande décision de le garder le mercredi matin ( avec consentement de la maîtresse finalement ) il est également en moyenne section de maternelle et les horaires sont 8h30 12h 13h30 15h30 quel chiotte cette après midi ou il y va en traînant ses panards et ou moi ben j’attends parce que clairement c’est trop de temps pour ne rien faire et pas assez pour faire quelque chose! sans compter que le réveil est bien trot tôt et qu’a 15h30 la fin de journée ça fait long jusqu’au dîner! le temps de repos l’après midi à l’école c’est la tête sur la table chez nous! hé oui 30 mômes dans une classe = pas de matelas! les taps sont mis en place ici et apparemment ça se passe bien ! normal ça te coûte 150 par enfant pour l’année! alors cette facture supplémentaire je m’en passe! et je n’ose imaginer si mon mini moi se prenait en plus 1h30 d’activité dans la tronche! alors voila j’en suis la bien obligé de suivre cette réforme imposé et j’ai cette colère de maman qui n’a jamais été concerté alors qu’il s’agit bien de nos enfants !
Je n’ai pas d’enfants à l’école, pour l’instant c’est la crèche donc je ne peux pas juger de la fatigue des enfants.
Mais, pour ma part, mes journées d’école, étaient 8h30-11h30 / 13h30-16h30 et le mercredi 8h30-11h30. Et j’enchainais avec les activités le mercredi aprèm. Du coup, les nouveaux rythmes ne m’ont pas choqués sur le papier.
Après, si je peux me permettre, tout dépend de l’instit et de la municipalité.L’instit d’abord, parce que cela ne tient qu’à lui de gérer le temps de concentration des enfants. Par exemple, je me souviens que le mercredi, pour moi, c’était plutôt activités manuelles (et plus tard, lecture ou sciences) et le vendredi aprèm, c’était préparation du spectacle ou activités culturelles (chant, musique…).
Et les municipalités, honnêtement, quand on voit le fric dépensé dans les multiples rond-points ou pour des projets débiles, tu crois pas qu’ils auraient pu bosser le sujet, non ? Quand je vois les municipalités qui ont réussi à faire des partenariats avec des clubs de leur village, à embaucher des lycéens et étudiants au BAFA (et honnêtement, au prix qu’on les paie, ça te troue pas le budget…), à monter des vrais projets…
Bref, mon petit point de vue, pour ce qu’il peut bien valoir.
Je suis tout a fait d’accord avec toi ma maxi fille est aussi en moyenne section et on a vu le changement entre petite section ou elle pouvez se reposer le mercredi tranquillou et la en moyenne section ou c’est ecole ecole même le mercredi et depuis c’est le festival du chouinage en tout gente pour tout et pour rien , de plus nous elle est speed donc elle a jamais le mode pause ou repos depuis ces nouveaux rythme ca la changer complètement et une fois le soir arrivé a 16h45 car nous ici on a des TAPS et les enfant adore mais sorte de ces activitees surexcité c’est papa et maman qui sont content et de plus nous on les paie ici.
Donc tu a raison la réforme des rythmes scolaires est nulle je suis du même avis que toi.
Nous avons la chance de ne pas connaître ça et j’en suis bien contente car dans notre cas je ne sais pas comment le Crapaud supporterait ça. Très très mal c’est une certitude!
Moi aussi, moyenne section il est CREVE et j’ai dû mal à supporter ses CHOUINEMENTS!!!!! Dans la commune où je suis c’est très bien organisé……..Mais dès que j’ai la possibilité d’aller chercher mon petit prince à 16h30 (rarement…) Je suis déçue de ne pas voir son enseignante!!! on communique par cahier…. Pffff….. ou je dois prendre rdv…… Du coup, si mon bonhomme ne veut pas m’expliquer ce qu’il a fait de sa journée ( car souvent la réponse est : » Je sais pas… » )…. et bien il faut attendre les avcances pour avoir le FAMEUX CAHIER d’ACTIVITES…. un vrai césame…!!!
De plus, cette année c’est gratuit…. et comment feront les familles pour payer les TAP et le périscolaire en plus et les nounous ( qui parfois sont HORS DE PRIX)!!!!
Pour moi cette réforme sera vouée à être réformée!!!
Dans les communes qui l’ont appliquées l’année dernière… Elles l’ont déjà modifiées cette année…Pour dire…
C’est la merde !
Zéro apport ici aussi. Je ne saurais dire s’ils sont plus fatigués parce que chez nous la 5e matinée est le samedi et que LittlePirate n’y va jamais (!). SweetPrincess si mais elle a sa journée du mercredi avec maman au calme et elle commence à 9h30 le samedi. Bref, de ce côté-là ça va. Si ce n’est qu’on nous a rajouté une matinée (qui nous fait bien chier le vendredi soir quand on se rappele que non, on n’est pas à la cool car la semaine n’est pas finie par tout le monde et il faut faire les devoirs !) pour RIEN ! Zéro TAP (ou NAP ou what ever). Et 2h15 le midi, la blague quand on sait que la pause du midi est super accidentogêne (et en même temps, des hordes de gamins qui déambulent sans but pendant des plombes dans la cour, comment pourrait-il en être autrement ?). Côté égalité des chances, on rigole vu que ça dépend totalement des communes, de leurs moyens, du bon vouloir du maire, etc. Bref, une réforme de merde qui n’apporte rien mais crée des complications…
Pfff. Ici aussi, c’est la cata ! Ma grande est un petite section et ça promet… Elle est déjà fatiguée, se plaint d’aller tous les matins à l’école au bout de deux mois alors qu’elle adore ça. Encore 7 mois à supporter des pleurs et des chouinements. Chouette !!!
Rien a rajouter, tu as tous dit.
Je veux pas que ma fille aille a l’ecooooooooooooole