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Sur la condition animale
- Par Thierry LEDRU
- Le 25/10/2021
Trois millions d'animaux tués, tous les jours, en France, pour l'alimentaton humaine.
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Je suis très loin de 3 000 000 000, tellement loin et c'est tellement effrayant de songer que chacun de ces nombres représente une vie disparue.
Trois millions, on ne se le représente pas. Il faudrait entasser tous les cadavres dans le même espace et avoir une vue aérienne.
Et tous les jours.
365 jours.
Depuis des milliers d'années. Et le nombre s'est inexorablement accru avec l'explosion démographique.
L’œil était dans la cage et regardait l'humain.
L’œil était dans la cage et regardait l'humain.
Par Thierry LEDRU
Le 21/04/2018
L'oeil était dans la cage et regardait l'humain.
Tout comme il était dans la tombe et regardait Caïn.
Il faut regarder cet oeil, non pas distraitement mais au plus profond de nos coeurs, de nos âmes, de nos consciences.
Avons-nous conscience de cette ignominie du meurtre répandu sur la Terre comme un fait avéré qu'on ne peut renier ?
J'ai mangé des animaux pendant cinquante ans et je ne supporte plus ces regards désemparés.
Je ne sais pas à quoi ce cochon pense mais il pense, c'est une certitude.
Tout comme les poules et les lapins, les agneaux et les moutons, les vaches et leurs veaux.
Et je n'oublie pas les animaux de la mer arrachés à leur élément pour mourir sur cette terre ferme où ils n'ont que faire.
Que me dit ce regard ? Que me dit ce cochon et tous ces êtres vivants que l'on condamne à l'assiette ?
Ils pensent peut-être à cette nature perdue qu'ils ont si peu connue et pour certains jamais avant de mourir.
Bien entendu, je n'en ai aucune certitude mais je peux avancer en tout cas que ce cochon n'est pas heureux de son sort.
"Si, sur cette Terre ensanglantée, chaque être vivant qui meurt poussait un cri puissant à l’instant où il succombe, qu’il soit animal, végétal ou humain, ce monde ne serait qu’un atroce hurlement indéfiniment prolongé et nous mutilerions certainement nos oreilles, préférant être sourds." Là-Haut (roman)
« Il est toujours impossible d’avoir un débat sérieux autour de la condition animale »
Il faut arrêter d’opposer véganes et agriculteurs puisque les véganes, ce qu’ils veulent, c’est manger des produits végétaux. La société française n’a donc pas à craindre sa véganisation.
Arrêter d’égorger 3 millions d’animaux par jour serait un progrès anthropologique formidable et changerait radicalement notre manière d’être au monde.

8 décembre 2020 - Laurie Debove
Envie d’une vraie déconnexion ? Évadez-vous avec notre bande dessinée !
- Thème : effondrement de la société, abordé de manière douce et positive
- Format : 128 pages
- Impression : France
À l’occasion de la sortie d’ANIMAL, son cinquième livre-journal, La Relève et La Peste brosse le portrait des huit auteurs qui ont contribué à faire de ce numéro « le seul tour d’horizon aussi complet du monde animal ». Aujourd’hui, nous vous présentons Thomas Lepeltier, docteur en astrophysique, essayiste spécialisé en histoire et philosophie des sciences ainsi qu’en éthique animale. Philosophe végétalien, son dernier ouvrage s’intitule « Les Véganes vont-ils prendre le pouvoir ? »
LR&LP : Comment en êtes-vous venu à étudier les animaux ?
La raison est simple : grâce aux livres. Je ne m’intéressais pas particulièrement à ce sujet et c’est en commençant à lire, par hasard, des livres sur la question animale que j’ai été happé par cette problématique.
Ce qui m’a d’abord frappé, c’est la souffrance que l’on inflige aux animaux. J’avais vaguement en tête les conditions des animaux dans les élevages industriels et j’avais vu des images que j’avais rapidement chassées de mon esprit, mais avec ces livres je découvrais un univers bien plus abominable que je ne me l’imaginais.
En plus de mon travail de réflexion, je suis devenu végane puisque j’ai découvert qu’il est très facile de se passer de produits animaux et qu’il est injuste de ne pas le faire. Je ne voulais plus participer à ce grand massacre des animaux.
C’est donc un travail intellectuel qui m’a ouvert aux animaux. Beaucoup de gens empruntent un chemin inverse : ils aiment bien les animaux et ça les amène à se poser des questions philosophiques. Pour ma part, initialement, je n’avais pas d’attrait particulier envers les animaux ; mais en découvrant ce qu’on leur faisait subir, j’ai réalisé que ce n’est pas parce que je ne me passionnais pas pour eux que j’allais continuer d’accepter qu’on leur fasse autant de mal. C’était un vrai sentiment d’injustice profonde.
Maintenant, je regarde les animaux avec plus d’intérêt, d’étonnement et d’attendrissement… J’ai beaucoup plus d’empathie pour ce monde animal, sa fragilité et la dureté de ses conditions de vie.

Thomas Lepeltier
LR&LP : Est-ce la décision qui a motivé l’écriture de votre premier livre sur le sujet La Révolution Végétarienne (2013) ?
Effectivement, j’ai voulu convaincre mes contemporains que l’arrêt de la consommation de produits d’origine animale serait, pour notre société, une mesure de justice. Je ne dis pas qu’adopter une alimentation végétalienne est la seule chose à faire en ce qui concerne la cause animale. Mais c’est quand même très important puisque c’est pour la consommation qu’il y a le plus grand nombre d’animaux maltraités.
LR&LP : Depuis le début de votre cheminement, comment percevez-vous l’évolution de la société par rapport au bien-être animal et aux droits des animaux ?
Il y a une évolution positive, c’est incontestable. La question est devenue d’actualité et elle fait maintenant partie du débat politique. Désormais, il est impossible de dire publiquement que l’on se fiche de la condition animale, alors qu’il n’y a pas si longtemps que ça les gens pouvaient vous rire au nez en France quand vous disiez que vous vous souciez du bien-être des animaux. Il est aussi bien plus facile de manger végétalien. Il y a donc une évolution très positive dont je me réjouis.
Cela étant dit, il y a aussi des résistances énormes qui apparaissent en face des revendications véganes. J’oscille donc entre l’optimisme et le pessimisme quand je vois la difficulté que les animalistes ont à faire passer leur message et à entamer un dialogue constructif avec le reste de la société.
Il est toujours impossible d’avoir un débat sérieux autour de la condition animale tellement cette question cristallise des tensions.
Ce verrouillage d’idées se ressent aussi bien dans le monde journalistique, qu’intellectuel ou politique. L’imposture intellectuelle des carnivores, le titre d’un de mes précédents livres, paru en 2017, passait ainsi en revue les arguments sans fondement que les milieux « intellectuels » opposent au véganisme.
Mais on a le même phénomène au niveau des politiques. Par exemple, tout récemment, le Ministre de l’Agriculture Julien Denormandie a réagi au développement des viandes cellulaires à Singapour en disant que ce n’est pas naturel.
Or cet argument ne tient pas la route ! Il est complètement absurde : beaucoup de maladies sont naturelles et mauvaises. Le fait que quelque chose soit « naturel » ne signifie donc pas qu’il est bon. En plus, on pourrait dire que la viande d’élevage n’a rien non plus de naturel, si on entend par là un produit qui n’aurait pas subi d’intervention humaine.
La France fait partie des seuls pays de l’Union européenne qui produisent encore du foie gras avec la Hongrie, la Bulgarie, l’Espagne et une partie de la Belgique (le gavage est interdit dans la région de Bruxelles depuis 2017 et le sera également en Flandre à partir de 2023 ; seule la Wallonie n’a pas encore prononcé d’interdiction). L214 a porté plainte cette année contre l’État pour 5 violations du droit de l’Union européenne devant le tribunal administratif de Paris.
LR&LP : Selon vous, quel est le plus grand enjeu pour coexister avec les animaux au cours des prochaines années ?
La chose qui me paraît la plus importante à faire, c’est d’abolir les abattoirs dans un avenir proche. En France, on égorge quotidiennement 3 millions d’animaux par jour ! Ce massacre ne devrait pas continuer.
Sur un plan technique, c’est relativement facile à mettre en œuvre. Bien sûr, cela signifie que l’on arrêtera de manger des animaux. Mais la nourriture végétalienne est excellente et nutritive. Les consommateurs ne doivent donc pas s’inquiéter sur ce plan-là.
Pour les éleveurs, on pourrait sans trop de difficultés les accompagner dans une reconversion ; il suffit d’une volonté politique pour pouvoir opérer cette transition. N’oublions pas qu’être éleveur est un métier extrêmement difficile, qui implique d’être présent pour ses bêtes 24h/24 et, en plus, d’être souvent mal rémunéré. Avec des aides généreuses, les éleveurs auraient donc tout intérêt à se reconvertir.
Surtout, il faut arrêter d’opposer véganes et agriculteurs puisque les véganes, ce qu’ils veulent, c’est manger des produits végétaux. La société française n’a donc pas à craindre sa véganisation. Arrêter d’égorger 3 millions d’animaux par jour serait un progrès anthropologique formidable et changerait radicalement notre manière d’être au monde.
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Vicq sur Breuilh, projet communal
- Par Thierry LEDRU
- Le 25/10/2021
Voilà un exemple de ce que j'écris ici depuis bien longtemps. Je ne crois aucunement que les changements majeurs dans notre société ne viendront de l'Etat, du gouvernement, des Puissants, des castes qui nous dirigent.
Je ne crois qu'aux actions individuelles, qu'aux actions de groupes et mieux encore aux actions locales, communales. C'est à dire aux actions qui viennent de la base populaire et du terrain et qui par conséquent savent quelles sont les priorités, les particularités, les besoins, les attentes, les actions à mener. Là, il ne s'agit plus de discours, bien souvent à visées électoralistes ou par goût du pouvoir, mais de travaux réels.Vicq sur Breuilh, une commune de la Haute-Vienne (Limousin ou Nouvelle-Aquitaine) est engagée dans un travail couvrant 3000 hectares et regroupant toutes les personnes intervenant de par leur profession dans l'espace naturel.
On a beaucoup lu, beaucoup vadrouillé, pendant des mois, avant de nous décider pour notre nouveau lieu de vie. Le Limousin, et principalement, le plateau des Millevaches, regroupaient tout ce qu'on cherchait. Cet engagement à agir pour la planète, c'est ici qu'on l'a trouvé. Et vraiment, après huit mois de vie ici, on sait qu'on ne s'est pas trompé dans notre choix.
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Sauvegarde du lynx
- Par Thierry LEDRU
- Le 25/10/2021
On a ici un exemple flagrant de la marge entre le discours politique et la réalité.
Après la lecture de ce texte issu du gouvernement, il convient de lire les commentaires des gens concernés, habitants des Vosges.
Et c'est là qu'on réalise à quel point les projets de sauvegarde sont quasiment irréalisables. Et c'est à se demander pour quelles raisons ils sont annoncés. Intention électoraliste ? On peut le craindre.
Le discours et les actes.

Plan national d’actions en faveur du Lynx boréal (2022-2026)
Du 05/10/2021 au 27/10/2021 - 1537 commentaires
Cette consultation a pour objet de porter à la connaissance du public le projet de Plan national en faveur du Lynx boréal (2022-2026)
Dans le cadre de la stratégie nationale pour la biodiversité, la France consacre un effort particulier à la préservation des espèces les plus menacées présentes sur son territoire.
Pour ces espèces, le ministère de la transition écologique met en place des plans d’actions, qui sont complémentaires au dispositif législatif et réglementaire les protégeant. Ces plans visent à coordonner les actions de sauvegarde des espèces végétales et animales les plus vulnérables pour lesquelles la France a une responsabilité patrimoniale.
C’est le cas du Lynx boréal (Lynx lynx) dont l’aire de présence en France présente des situations contrastées suivant les massifs : la population du massif des Vosges a décliné de façon dramatique, celle du Jura est stable et celle des Alpes peine à progresser.
Le Lynx boréal est le plus grand félin sauvage présent en Europe. Il est l’un des trois grands carnivores présents en France métropolitaine avec l’Ours brun (Usus arctos) et le Loup gris (Canis lupus).
Cette espèce protégée au niveau international (Convention de Berne, Directive Habitat, Faune, Flore) comme au niveau national (Arrêté ministériel du 27 avril 2007), est classée « en danger » (EN) sur la liste rouge française de l’Union Internationale de Conservation de la Nature (UICN).
L’impact des collisions routières, des destructions illégales, le manque de connexion entre les populations ainsi que le manque d’acceptation constituent des menaces pour la conservation à long terme de l’espèce.
Ce plan d’actions détermine les actions à mettre en œuvre en France afin de rétablir l’espèce dans un bon état de conservation sur l’ensemble de son aire de présence actuelle et les nouveaux espaces de colonisation spontanée. Pour cela, 14 objectifs ont été définis, répartis en 4 axes d’intervention :
1. Amélioration des conditions de coexistence avec les activités humaines
2. Réduction des menaces sur la viabilité de l’espèce et suppression des freins à son expansion
3. Communication, sensibilisation et valorisation
4. Animation du PNACe document a été élaboré avec l’ensemble des partenaires concernés par l’espèce, et sous la coordination de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) Bourgogne-Franche-Comté appuyée de l’Office Français pour la Biodiversité (OFB).
Le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) a donné un avis favorable le 06 juillet 2021 sur ce plan national d’actions en y apportant des recommandations.
La prise en compte de l’avis du public et des recommandations du CNPN sera réalisée à l’issue de la consultation.
Le projet de plan national d’actions (version complète), la plaquette synthétique de présentation, et l’avis du CNPN sont téléchargeables ci-dessous.
En application du dernier alinéa du II de l’article L. 123-19-1 du code de l’environnement, les observations du public pour cette consultation sont rendues accessibles au fur et à mesure de leur réception.
Les échanges font l’objet d’une modération a priori, conformément à la Charte des débats.
La consultation est ouverte du 5 octobre au 27 octobre 2021.Télécharger :
plaquette presentation (format pdf - 6 Mo - 04/10/2021)
Plaquette synthétique de présentation
Temps de téléchargement estimé : 1 min 37 s (512 K), 48 s (1024 K), 24 s (2 M), 9 s (5 M).pna lynx versioncnpnv2 annexes (format pdf - 12 Mo - 04/10/2021)
Plan national d’actions en faveur du Lynx Boréal
Temps de téléchargement estimé : 3 min 17 s (512 K), 1 min 38 s (1024 K), 49 s (2 M), 19 s (5 M).2021 16 avis cnpn pna lynx boreal du 06 juillet 2021 2 (format pdf - 168.8 ko - 04/10/2021)
Avis du CNPN du 6 juillet 2021
Commentaires
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La sauvegarde du lynx, par Goslar Michèle , le 25 octobre 2021 à 17h03
C’est tellement rare que la France de M. Macron s’intéresse à l’écologie, à la vie animale et végétale, que cet intérêt pour le lynx semble suspecte puisque toutes les autres espèces sont menacées...
Favorable aux objectifs, mais défavorable quant à la méthode, par OUDIN Dominique , le 25 octobre 2021 à 17h03
Bonjour,
Les objectifs du PNA Lynx sont très bien, mais les moyens pour y parvenir suscitent de sérieux doutes.
Une place très importante est accordée à la communication, comme si l’image du lynx posait problème, alors qu’il est notoire que les ruraux comme les citadins aiment et admirent les lynx, tout randonneur, tout promeneur, rêve d’en croiser un.
On se demande ce que ces actions de communication vont apporter concrètement à la sauvegarde du lynx, par contre on découvre d’ores et déjà que la Fédération Nationale de la Chasse (FNC) reçoit un financement de 20 000 € par an (soit 100 000 sur 5 ans), et d’autres aides en cours d’estimation.
Pour les associations de terrain qui œuvrent depuis plusieurs décennies à la protection du lynx, notamment le Centre Athenas : aucune aide. Pire, le Centre Athenas est écarté des actions qui le concernent directement et auxquelles il pourrait apporter son expertise, sa participation, et ses bases de données.L’impact catastrophique de la chasse, et surtout des battues, souvent deux par semaine sur un même secteur, parfois plus, est sous estimé bien qu’il soit évoqué. A cela s’ajoute le braconnage, mentionné également, mais avec « pudeur ».
Or il est évident que la principale menace qui pèse sur le lynx, c’est la chasse, le dérangement qu’elle implique et le braconnage sans vergogne.
Ne nous leurrons pas, les chasseurs font la guerre au lynx, et pourtant ils sont les principaux partenaires de l’Etat dans ce PNA, si le but est de les responsabiliser, cela parait un peu illusoire.
La solution la plus rapide et efficace pour protéger le lynx c’est de limiter le nombre de jours de chasse, limiter drastiquement voire interdire les battues, délimiter des zones refuges sans chasse, supprimer définitivement le permis de chasse en cas de destruction d’espèce protégée. Tout le reste n’est que littérature.Autre sujet d’inquiétude, les instances de direction et de conseil.
Les membres du Comité de pilotage et du Conseil scientifique seront nommés par le Préfet, sans aucune garantie quant à leur qualification et quant à leur volonté réelle de défendre les intérêts du lynx et de la biodiversité plutôt que ceux de la chasse.
Il n’y a pas de contre pouvoir aux décisions de nomination du Préfet, cela pose un problème de démocratie et d’efficience de ce PNA.Sauvegarde du lynx boréal, par Agnes Cimolino , le 25 octobre 2021 à 17h02
Je constate qu’il n’a pas été prévu de renforcer la présence de femelles dans les Vosges, ce qui manque cruellement à cette zone. Par ailleurs,il est nécessaire de prendre en compte le nombre impressionnant de jeunes orphelins, plus de 78 jeunes de 1989 à 2021 (source : Centre Athénas).
Le financement alloué à la lutte contre la destruction de l’espèce est dérisoire face au désastre actuel.
Il est très important de faire la promotion de la présence du lynx d’un point de vue écologique. Sensibiliser le grand publique me semble être un moyen évident pour préserver les zones peuplées, les lynx et faire connaître cet animal.Protection du Lynx, par BUISSON , le 25 octobre 2021 à 17h02
Bonjour ,
Il est important de prendre conscience que
Cette espèce protégée au niveau international (Convention de Berne, Directive Habitat, Faune, Flore) comme au niveau national (Arrêté ministériel du 27 avril 2007), est classée « en danger » (EN) sur la liste rouge française de l’Union Internationale de Conservation de la Nature .
On se doit de le protéger .
Mes salutations distinguéesPour la sauvegarde du lynx, par Claude , le 25 octobre 2021 à 17h01
Sans entrée dans de grandes considérations philosophiques, il est de notre devoir, si ce n’est pour notre propre survie, de protéger toutes les espèces animales, sans distinction aucune. Habitant dans le parc naturel régional des Vosges du Nord, je me désole, à chacune de mes sorties quotidienne, du peu de diversités rencontré. La réintroduction, la protection et le suivi du lynx (mais également celle du loup) dans les régions françaises, d’où il fut jadis éradiqué, sont le fruit du simple bon sens.
D’autre part, il est inadmissible qu’une poignée d’individus, habillés d’un gilet rouge les week-ends et sous le simple prétexte d’une tradition ancestrale, mais est surtout pour des raisons mercantiles puisse massacrer et exterminer sans contrôle aucun, des êtres vivants qui ne demandent qu’à vivre.
Notre environnement est déjà bien assez fréquenté, surexploité et détruit. Il est plus que temps que les choses évoluent dans le bon sens pour le bien-être de tous, animaux compris.
C.H.Sauvegarde du Lynx boréal, par RUBIROLA , le 25 octobre 2021 à 16h59
Pour améliorer la coexistence des lynx avec les activités humaines, il s’agirait de mettre l’accent sur les avantages économiques et écologiques que peut rapporter leur présence.
Les lynx devraient être plus protégés contre le braconnage ou les tirs illégaux. Les moyens budgétaires alloués à leur protection devraient être plus importants.
L’impact des activités de loisirs, de la chasse, etc., source de dérangement, devrait faire l’objet d’une étude approfondie.
Protection du Lynx, par BUISSON , le 25 octobre 2021 à 16h58
Bonjour ,
Il est important de prendre conscience
Cette espèce protégée au niveau international (Convention de Berne, Directive Habitat, Faune, Flore) comme au niveau national (Arrêté ministériel du 27 avril 2007), est classée « en danger » (EN) sur la liste rouge française de l’Union Internationale de Conservation de la Nature .
On se doit de le protéger .
Mes salutations distinguéesAvis favorable même si la copie doit être revue, par Andolfatto Aymerick , le 25 octobre 2021 à 16h57
On doit protéger le lynx mais les moyens budgétaires (5 000 €) dédiés à la lutte contre les destructions illégales sont totalement insuffisants, il faut plus.
la preuve par les chiffres, par Olivierb , le 25 octobre 2021 à 16h57
Population française en êtres humains : 65.5 millions (Worldometer)
Estimation du nombre de lynx : 100-150 individus selon le journal l’Est Républicain du 14.02.2021. Si on prend 125 lynx, cela fait 520000 humains pour un animal. Le journal nous ’informe’ que la population de lynx est presque à saturation...urgence d’action pour sauver le lynx, par MARINGUE , le 25 octobre 2021 à 16h56
il s’agit de faire connaitre au grand public la biologie du lynx
avant qu’il ne devienne un souvenir sur des photos.en parlera-t-on à GLASGOW????
TRES CORDIALEMENT
lynx, par matthieu nappée , le 25 octobre 2021 à 16h56
Bonjour ! faut mieux tard que jamais ! en ésperant qu il soit pas trop tard (ps : des lachers d ourses serrait pas un luxe en passant) bonne journée !
Plan d’actions en faveur du lynx boréal (2022-206), par BOMPA , le 25 octobre 2021 à 16h56
Je suis tout à fait favorable à ce qu’un plan d’actions en faveur de la sauvegarde du lynx boréal soit mis en oeuvre afin que ce splendide félin ne disparaisse pas à jamais de nos paysages.
Quelques actions pourraient être rajoutées au plan comme :
un renforcement des populations de femelles où elles sont absentes (dans le massif des Vosges notamment),
compléter le plan par une liste des mesures nécessaires à mettre en place pour la protection des jeunes lynx orphelins (plus de 78 jeunes de 1989 à 2021 selon les données du centre Athénas),
améliorer l’image et faire mieux accepter le lynx en développant tous les avantages écologiques et économiques induits par sa présence,
prévoir le remplacement des lynx braconnés afin de maintenir un bon niveau des populations,
répertorier, afin de les amoindrir voire les éliminer, les sources de dérangement telles que la chasse, le braconnage, les activités de plein air dérangeantes...
privilégier le financement d’actions concrètes sur le terrain plutôt que les études bibliographiques,
augmenter les moyens budgétaires dédiés à la lutte contre les destructions illégales de lynx.
J’espère de tout coeur qu’humains et lynx pourront enfin cohabiter avec plus de sérénité, et que nous n’aurons pas à vivre la disparition totale d’une espèce déjà bien mise à mal par nos activités - comme, hélas, toute la biodiversité...
Je garde encore la foi en la sagesse de l’espèce humaine pour faire le nécessaire afin que ne soient pas anéanties tant de beautés...Avis favorable à la protection de l’habitat, par Olivier Adam , le 25 octobre 2021 à 16h54
J’exprime un avis favorable aux éléments de protection du biotope du lynx. En tant qu’espèce parapluie, la protection de son habitat sera aussi favorable à de nombreuses autres espèces moins médiatiques mais tout aussi écologiquement importantes.
A ce titre, au-delà des seuls aspects réglementaires liés à une espèce protégée, une véritable action ambitieuse à l’égard de son environnement et de sa quiétude constituerait un pas vers une moindre dégradation de la biodiversité dans sa globalité...Protection du lynx boreal, par Gavand Jeanine , le 25 octobre 2021 à 16h50
Protection du lynx boréal, la chasse et le lobby des chasseurs deviennent vraiment détestables : ces espèces menacées méritent protection et non la barbarie des chasseurs et braconniers ! Je suis totalement pour la protection renforcée du lynx boréal !
Plan national en faveur du lynx, par Christophe Abonnat , le 25 octobre 2021 à 16h50
Action urgente et indispensable, mais hélas pas assez ambitieuse, comme toujours la place laissée aux chasseurs est exorbitante au regard de leur rôle néfaste vis à vis de la faune sauvage et dans le domaine de l environnement en général.
Toujours être pertinent, par NICOLAS Vincent , le 25 octobre 2021 à 16h49
Bonjour, Serait-il possible de prendre en compte les points suivants svp :
Les femelles lynx ne persistent pas dans les Vosges. Peut-être serait-il pertinent de les renforcer ?
Concernent les orphelins, il n’y a rien de mis en place. Peut-on savoir pourquoi sachant que cela concerne 78 animaux (source : Athena) ?
Les moyens de lutte dédies à la destruction illégale me semble être très légèrement (ironique) sous évalué. Que comptez-vous faire avec 5000€ ?
Serait-il possible d’avoir une communication claire sur les avantages écologiques du lynx dans l’éco-système, car tout commence par la connaissance.
Le ratio actions bibliographiques et actions terrains semble aussi mal réparti. Investir plus sur le terrain est pertinent.
Enfin le meilleur, les lynx braconnés, pourrait-on les concidérer et les remplacer svp ?"protection", oui, par Dimitri Minassian , le 25 octobre 2021 à 16h48
Je ne suis pas familier du sujet mais si WWF juge cela suffisamment important pour me solliciter, je leur apporte ma voix. Je suis naturellement en faveur de toutes actions pouvant amener à "protéger" (terme à définir, en particulier les matérialisations de cette "protection") la faune et la flore, en particulier cet animal.
avis favorable mais PNA encore insuffisant, par vincent schmitt , le 25 octobre 2021 à 16h46
Je soutiens le PNA mais certaines insuffisances me semblent devoir être pointées.
Il conviendrait de plus mettre en avant les bénéfices écologiques (un maillon nécessaire de l’équilibre forestier) et économiques (aura touristique) de la présence du lynx et aussi le fait qu’il ne représente pas de danger ni de concurrence pour l’homme. Point à travailler en partenariat avec le ministère de l’éducation et les écoles.
La protection des individus existants n’est pas suffisante pour permettre à l’espèce de se réinstaller (en particulier dans le massif vosgien). Il faudrait renforcer sa présence (notamment les femelles) et "remplacer" les individus braconnés.Protection du lynx boreal, par Gavand Jeanine , le 25 octobre 2021 à 16h44
Protection du lynx boréal, la chasse et le lobby des chasseurs deviennent vraiment détestables : ces espèces menacées méritent protection et non la barbarie des chasseurs et braconniers ! Je suis totalement opposée à la chasse du lynx boréal !
Avis très favorable , par Dominique Delmotte , le 25 octobre 2021 à 16h44
La faune sauvage ne représente plus désormais dans le monde que 3% de la biomasse des vertébrés contre 72% d’animaux d’élevage et 25% d’humains, comment accepter la disparition de ce félin dans nos contrées ?
POUR COMPRENDRE LES ENJEUX ET PARTICIPER

Crédit : Charles Metz
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LYNX : UN PETIT CLIC POUR SAUVER UN GRAND FÉLIN
Publié le 21 octobre 2021
Le ministère de la transition écologique vient d’ouvrir une consultation publique sur le plan national d’actions en faveur du lynx, espèce menacée. Pour aider cette espèce encore très menacée, nous vous invitons à donner votre avis sur le site web du ministère avant le 27 octobre 2021.
LE LYNX, LE PLUS GRAND FÉLIN SAUVAGE D’EUROPE
Comme le loup et l’ours, le lynx est un grand carnivore. C’est un félin au corps relativement court avec un pelage constellé de petites ou grandes taches plus ou moins sombres en forme de points ou d’ocelles. Ses pattes sont longues et ses pieds larges.
Le lynx est reconnaissable à sa tête arrondie et à son museau court, aux pinceaux de poils noirs au bout des oreilles, aux favoris, ces longs poils qui ornent le cou, et à une queue courte terminée par un manchon noir. Il se déplace généralement au pas, avec l’allure souple propre aux félins.
En France, le lynx fréquente essentiellement les forêts de montagne où il va chasser à l’affût ses proies, principalement des chevreuils et des chamois. A l’exception de la période de rut (février-mars) et de l’élevage des jeunes pour la femelle (naissances en mai, séparation de la mère au 10e mois), le lynx vit seul sur un territoire assez important de 100 à 400 km2.
POURQUOI SE MOBILISER EN FAVEUR DU LYNX ?
Le lynx a progressivement disparu de France entre le XVIIe et le début du XXe, suite à la régression des forêts, à la raréfaction de ses proies et aux persécutions directes dont il a été la cible. Grâce à des réintroductions menées en Suisse dans les années soixante-dix, l’espèce a recolonisé lentement le Jura, puis les Alpes. Des réintroductions ont aussi été conduites dans les Vosges dans les années quatre-vingts et quatre-vingt-dix, mais ont échoué, essentiellement à cause des tirs illégaux de la plupart des animaux relâchés.
En dépit de son statut d’espèce protégée au niveau national et de son classement en tant qu’espèce « En danger » de disparition sur la liste rouge de l’UICN, le lynx boréal reste aujourd’hui très menacé :
par les collisions avec les véhicules sur les routes ;
par des axes de transport et constructions humaines qui empêchent les différentes populations de se rencontrer ou de se disperser ;
par les destructions illégales qui perdurent,
par un rejet d’une partie du monde de la chasse qui le considère comme un concurrent ;
par des éleveurs qui craignent de voir leurs élevages menacés, même si les prédations du lynx sur les ovins sont rares.
A QUOI VA SERVIR LE PLAN NATIONAL D’ACTIONS EN FAVEUR DU LYNX ?
Les données de suivi de terrain et les expertises scientifiques ont révélé que l'état de la population de lynx en France est particulièrement inquiétant, l’espèce étant même considérée en voie d’extinction dans le massif des Vosges.
L’objectif du plan national d’action est de mettre en œuvre une stratégie sur 5 ans dans un premier temps, pour rétablir la population de lynx dans un bon état de conservation.
Comment ? En mobilisant les différents acteurs concernés (scientifiques, administrations, socio-économiques, associatifs) autour d’actions-clés permettant :
d’améliorer les connaissances sur la biologie et le comportement du lynx ;
de définir les menaces et les actions à mettre en place selon les massifs où l’espèce est présente ;
d'informer les acteurs concernés et le public ;
d'améliorer la prise en compte de l’espèce dans les activités humaines ;
de permettre une meilleure cohabitation avec l’élevage ovin en aidant les éleveurs à mettre en place des mesures de protection adéquates.
COMMENT PARTICIPER À LA CONSULTATION ?
Rendez-vous avant le 27 octobre sur la page web de la consultation pour avoir plus d’informations et postez votre commentaire sur la page prévue à cet effet. Il est important de personnaliser votre réponse et de ne pas faire un simple copier-coller des arguments proposés, pour que votre réponse soit bien comptabilisée lors de la synthèse de cette consultation.
QUE DIRE ?
Nous vous invitons à répondre à la consultation en donnant un avis favorable à ce plan national d’actions en reprenant les réserves et remarques énoncées ci-après.
Les recommandations exprimées par le Conseil national de protection de la nature dans son avis du 6 juillet 2021 doivent être impérativement mises en œuvre.
Le projet de plan national d’actions mentionne explicitement le rejet de toute régulation du lynx (tirs légaux). Cette mention doit impérativement être conservée dans la version finale du plan national d’actions.
Certaines actions prévues dans le plan national d’actions ne sont toujours pas budgétisées et leur financement n’est pas encore assuré. Il est surprenant que l’Etat, qui se targue sur la scène internationale d’être mobilisé pour sauver la biodiversité, fasse appel à des fondations et des financeurs privés pour boucler son budget. L’Etat doit prendre ses responsabilités en consacrant des moyens financiers et humains importants pour assurer la mise en œuvre rapide et efficace des différentes actions prévues dans ce plan national d’actions.
Face aux réticences de chasseurs et d’éleveurs, les opérations de réintroductions sont conditionnées, y compris dans le noyau vosgien où l’espèce est pourtant en voie d’extinction, à la mise en place d’une part d’une expertise scientifique et d’autre part à l’adhésion de tous les acteurs. L’Etat a déjà beaucoup tardé avant de proposer ce plan national d’actions. Il faut impérativement que l’expertise scientifique sur les réintroductions soit lancée au plus vite. Conditionner les opérations de réintroductions à l’accord unanime de toutes les parties invite les chasseurs et les éleveurs à camper sur leurs positions. Au regard de la situation critique du lynx, il faut que l’Etat prenne une décision courageuse en dépit des blocages. Le lynx n’aura pas le temps d’attendre le changement des mentalités.
En réponse aux destructions illégales de lynx qui perdurent, l’Etat doit montrer que ces destructions renforcent sa motivation et son engagement en procédant dans les meilleurs délais au remplacement des animaux détruits illégalement, notamment dans le massif des Vosges. Les enquêtes conduites pour retrouver les auteurs des faits sont compliquées (découverte tardive des cadavres, omerta...), mais ces difficultés ne doivent pas être renforcées par une insuffisance de moyens humains et financiers alloués à l’Office français de la biodiversité, chargé de la police de l’environnement.
Sans les résultats de l’étude sur l’impact du dérangement du lynx et ses habitats par les activités humaines (chasse, tourisme de nature, exploitation forestière, aménagement, …), la création des zones de tranquillité ne doit pas être écartée ce que demandent pourtant massivement les chasseurs dans la présente consultation.
L’accompagnement des éleveurs à la présence du lynx, la généralisation des moyens de protection et leur adaptation à la variété des conditions locales doit être une priorité. Cette généralisation est utile à plusieurs titres : elle permet d’éviter les rares attaques du lynx, mais aussi les prédations par les chiens ou les vols de brebis, et de préparer les éleveurs au retour du loup dans les secteurs où le canidé est aujourd’hui absent.
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La mycorhize en vidéo
- Par Thierry LEDRU
- Le 23/10/2021
J'aurais dû commencer par cette vidéo pour présenter la mycorhize.
Il est bien entendu que pour qu'un sol soit propice dans le processus de la mycorhize, il s'agit d'arrêter avec les pelouses et le labourage...
Broyat, compost, BRF (bois raméal fragmenté), paillage...Le sol pour un jardin-potager-verger, ne doit jamais être mis à nu et donc le fait de retourner la terre est un comportement à bannir. Tous les couverts végétaux sont bénéfices, tout comme cela se passe dans la nature. Dès qu'on est arrivé ici, j'ai cherché à récupérer de la paille et du foin. J'ai 40 bottes entreposées et un paysagiste me fournit gratuitement en broyat.
LA VIE DANS LE SOL
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La mycorhize
- Par Thierry LEDRU
- Le 23/10/2021
Pour ceux et celles qui voudraient en savoir un peu plus sur la mycorhize. Un phénomène naturel incontournable dans le cadre de la forêt jardin.
A l'opposé de l'agriculture intensive qui s'obstine à retourner la terre et qui par conséquent tue intégralement ce processus extrêmement puissant...Une abberation.
Personnellement, quand je vois un champ labouré, j'y vois un cimetière.
Mycorhize : définition, explications
Une mycorhize est une association symbiotique par mutualisme entre un champignon et les racines d'une plante chlorophyllienne ou non. Comme cela est le cas dans d'autres symbioses, les deux parties bénéficient de la cohabitation. Le processus est appelé la mycorhization.
Dans ce cas, la plante reçoit principalement des nutriments minéraux et de l'eau, tandis que le champignon reçoit les glucides et les vitamines de la plante. La relation peut, cependant, également avoir un effet faiblement entre le champignon et les racines d'une plante vasculaire. La mycorhize est une constituant quasi-obligatoire entre l'édaphon et la rhizosphère.
Une mycorhize éricoïde:

Une mycorhize éricoïde avec le champignon excisé d'un spécimen de Woollsia pungensDans la nature, cette symbiose mycorhizienne se produit spontanément: on estime qu'entre 90 et 95% de toutes les plantes supérieures ont généralement des mycorhizes, un arrangement mycorhizien formant un mycorhizome. Voir aussi une bactériorhize et toutes les "rhizes".
Sommaire "mycorhize":
Types:
Selon les différentes associations entre plante et champignon, les mycorhizes sont classées en trois groupes:
mycorhize ectotrophe ou ectomycorhize;
mycorhize endotrophe ou endomycorhize;
mycorhize ectendotrophe ou ectendomycorhize.
Une mycorhizome qualifie l'association symbiotique entre un champignon et un rhizome ou encore l'appareil souterrain de plantes arhizes comme certaines Orchidacées (mycorhize orchidoïde). Voir aussi une rhizosphère et une mycorhizosphère.
Les différentes mycorhizes:

Les différences entre les trois types mycorhiziens: ectomycorhize, endomycorhize, ectendomycorhize.Les mycorhizes arbusculaires sont utilisées dans plusieurs domaines de recherche et dans le développement de semis en pépinière.
L'association symbiotique:
Une mycorhize est une association symbiotique particulière entre une plante supérieure et un champignon qui se trouve dans l'appareil racinaire (mycorhizome) de la plante et s'étend dans la rhizosphère et le sol environnant.
Cette symbiose, nommée "mycorhize" par Frank en 1885, est devenue un objet de recherche très intéressant pour le secteur agronomique, avec une attention particulière à ses effets positifs sur les cultures les plus importantes. En plus d'être présentes dans presque toutes les plantes en bonnes conditions végétatives, les mycorhizes représentent une forme de "fertilisation biologique", les résultats étant très efficaces pour les plantes, notamment dans des conditions abiotiques ou de stress biotique.
La mycorhize éricoïde:
Une mycorhize éricoïde est une relation symbiotique entre un champignon et la racine d'une plante de l'ordre des Ericales. Les mycorhizes érythoïdes sont considérées comme essentielles au succès de la famille des Ericaceae dans une grande variété d'environnements de stress du sol dans le monde.
Les éricacées coexistent couramment avec les légumineuses et les plantes carnivores, ce qui souligne que les sols où elles apparaissent sont généralement pauvres en nutriments. Les champignons mycorhiziens érythoïdes (ou éricoïdes), qui sont principalement des ascomycètes, permettent à la plante hôte d'obtenir des nutriments dans ces sols pauvres.
La mycorhize arbusculaire:
Les endomycorhizes arbusculaires sont le type le plus courant d'association mycorhizienne et ont probablement été les premières à évoluer; les champignons sont membres du groupe Glomeromycota (gloméromycètes).
Les champignons endomycorhiziens arbusculaires sont des biotrophes obligatoires, et ils sont associés aux racines d'environ 80% des espèces végétales (ce qui équivaut à environ les deux tiers de toutes les plantes terrestres, soit environ 90% de toutes les plantes vasculaires), y compris de nombreuses plantes cultivées. L'association arbusculaire est endotrophe et a déjà été appelée mycorhize vésiculaire-arbusculaire.
La mycorhize arbutoïde:
Les mycorhizes arbutoïdes sont, comme celles des mycorhizes éricoïdes et monotropoïdes, que l'on trouve dans l'ordre des plantes Ericales. Comme les mycorhizes éricoïdes, la famille des Ericaceae est représentée, les mycorhizes arbutoïdes se formant dans les genres Arctostaphylos et Arbutus. Les associations arbutoïdes se retrouvent également dans la famille des Pyrolacées de l'Ordre des Ericales.
Les champignons des mycorhizes arbutoïdes sont des basidiomycètes, souvent les mêmes espèces fongiques qui forment des associations ectomycorhiziennes. En effet, les structures de ces deux types mycorhiziens sont très similaires, et l'hypothèse est qu'elles fonctionnent également de la même manière. Dans une zone forestière donnée, c'est donc le taxon particulier de la plante qui détermine le type de mycorhize formé. Les structures racinaires des plantes des genres Arbustus et Arctostaphylos sont différenciées en racines longues et pousses, similaires à celles des arbres forestiers. Une gaine ou un manteau fongique compris entre 20 et 80 mm recouvre les racines, comme dans les ectomycorhizes. Les nutriments absorbés par le mycélium et les rhizomorphes du sol doivent passer à travers la gaine et dans les racines courtes. La gaine peut également fournir une importante réserve de nutriments, à libérer dans la plante lorsque les niveaux de nutriments sont suffisamment épuisés.
Également similaires aux ectomycorhizes, les associations arbutoïdes produisent un réseau intercellulaire de Hartig (réseau de Hartig), généralement restreint à la couche externe des cellules radiculaires. Ce filet paraépidermique est également observé dans les ectomycorhizes chez la majorité des angiospermes. Un hypoderme, formé par des dépôts de subérine et de bandes caspariennes (bandes de Caspary) dans la couche externe des cellules corticales, empêche une pénétration plus profonde du réseau de Hartig.
La mycorhize monotropoïde:
Jusqu'à assez récemment, l'association mycorhizienne formée par les plantes des Montropacées était classée comme arbutoïde. Cependant, des différences fondamentales ont été notées et ont abouti à la création d'une nouvelle catégorie de mycorhizes.
Les mycorhizes arbutoïdes typiques telles que Arbustus et Pyrola montrent une pénétration intracellulaire étendue, avec des bobines d'hyphes remplissant de grands volumes dans de nombreuses cellules. En revanche, les champignons colonisant les plantes achlorophyles de la famille des Monotropacées (mais maintenant inclus dans les Ericaceae), tels que Monotropa hypopitys (en Europe) et M. uniflora (Amérique du Nord) illustrés sur la figure 1, ne pénètrent jamais réellement dans les parois cellulaires des plantes. Cette caractéristique était suffisamment distincte pour justifier la création d'une nouvelle classe de mycorhizes: les mycorhizes monotropoïdes.
Les champignons impliqués dans les associations monotropoïdes appartiennent au phylum Basidiomycota. Plusieurs bolets Boletus spp. comme Boletus edulis, ont été identifiés par comparaison avec des cultures pures. Boletus spp. forment des ectomycorhizes avec un large éventail d'espèces d'arbres, ce qui peut expliquer comment Monotropa est lui-même associé à de nombreuses espèces d'arbres différentes.
La mycorhize d'orchidées:
Toutes les orchidées dépendent de champignons mycorhiziens. Qu'elles soient chlorophylles ou achlorophylles à l'âge adulte, toutes les orchidées ont un stade où elles sont non photosynthétiques et donc dépendantes de sources externes de nutriments. Dans la grande majorité des cas, c'est juste le stade semis qui est obligatoirement mycorhizien. Graines d'orchidées sont très petites (environ 0,3 à 14 mg par graine) et contiennent peu de réserves nutritives.
Ils contiennent de petites quantités de protéines et de lipides à haute énergie, mais peu de sucre, bien que certaines espèces contiennent également de petits granules d'amidon.
Les champignons mycorhiziens peuvent fournir les nutriments, et en particulier les glucides, nécessaires à la croissance, et en fait, la plupart des graines d'orchidées ne germeront pas à moins qu'elles n'aient été infectées par un champignon approprié. Ce facteur était un problème au début du 20e siècle pour les horticulteurs essayant de propager des orchidées pour un marché très lucratif. On sait maintenant que de nombreuses espèces peuvent être cultivées de manière axénique (c'est-à-dire sans infection mycorhizienne) si elles sont fournies avec une source exogène de sucre.
Les champignons mycorhiziens des orchidées sont les basidiomycètes, et en particulier les espèces de Rhizoctonia auxquelles de nombreuses orchidées sont associées. Certaines espèces de Rhizoctonia sont connues pour former des associations ectomycorhiziennes, mais on ne sait toujours pas si cela est fréquent.
Informations terme:
Le mot mycorhize est un substantif de genre féminin.
La traduction de mycorhize en anglais est mycorrhiza.
Lire plus: https://www.aquaportail.com/definition-9221-mycorhize.html -
Les jardins de Peyreladas
- Par Thierry LEDRU
- Le 23/10/2021
Aujourd'hui, nous avons rencontré Chloé. Elle est à dix minutes de la maison.
Une personne magnifique.Son lieu de vie est juste magique mais effectivement, cela réclame un travail énorme.
Elle a construit une maison en bois cordé, rebâti une maison en ruine, toute en pierres, avec une tour.
Quatre hectares de terrain, des milliers d'arbres.
Nous avons acheté dix-neuf nouveaux arbres pour notre terrain. On va arriver à quarante arbres et arbustes plantés depuis notre arrivée.
On plante pour nous, dans quelques années mais on plante aussi pour les générations futures. Il ne s'agit pas uniquement de viser l'autonomie et la diversité alimentaire mais de laisser après notre passage sur Terre un lieu empli de vie.
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"Nous, élus locaux..."
- Par Thierry LEDRU
- Le 21/10/2021
Ce ne sont pas des complotistes, ce ne sont pas des révolutionnaires, ni des illuminés, ni des survivalistes déglingués, ni des suppôts de Satan, ni rien de tout ce qui est généralement attribué aux réfractaires, aux contestataires...Ce sont des élus.
«Nous, élus locaux, demandons l'abandon du passe sanitaire»
Par Tribune collective
Publié le 19/10/2021 à 16:53, mis à jour hier à 09:40
«Nous voyons la politique s'immiscer là où elle n'avait pas sa place jusqu'alors.» GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
FIGAROVOX/TRIBUNE - Ce mardi, l'Assemblée nationale se prononce sur la potentielle prolongation du passe sanitaire. Une centaine d'élus de Haute-Savoie décrivent les conséquences sociales du dispositif dans leur territoire et militent pour son abandon.
Plus que personne, nous connaissons les effets terribles et dévastateurs de la Covid-19. C'est nous, accompagnés des pompes funèbres, qui avons scellé par des cachets de cire rouge les cercueils des premières victimes de la pandémie, inhumées dans nos cimetières municipaux. C'est nous, une fois encore, qui avons soutenu les familles et les proches des malades décédés. C'est avec nos conseils municipaux, nos agents communaux, nos associations, dans nos infrastructures que nous avons organisé massivement les premiers centres de dépistage et de vaccination, les ateliers de confection de masques. Certains d'entre nous ont même approvisionné les professionnels de santé. Depuis le début de la crise, nous sommes sur le front, sans angélisme ni utopie. Nous connaissons le prix humain et économique de cette pandémie. Nous pouvons donc témoigner ici, que si notre pays a pu traverser cette épreuve sans précédent, ce n'est que par l'unité et la concorde entre la population et ses élus.
Hier, nos policiers municipaux ne pouvaient pas contrôler une identité dans la rue, aujourd'hui vigiles ou bénévoles d'associations sont contraints de mettre en œuvre des barrages filtrants à l'entrée d'un gymnase ou d'un centre commercial
Signataires de la tribune
Pourtant, chaque jour, dans nos communes de Haute-Savoie, qu'elles soient grandes ou petites, rurales ou urbaines, nous constatons peu à peu la division s'immiscer. Nous voyons les couples que nous avons unis se déchirer. Nous assistons à l'éclatement d'associations centenaires. Aux refus gênés d'accueillir des clients par des restaurateurs déjà au bord de la rupture financière.
Plus globalement, nous voyons la politique s'immiscer là où elle n'avait pas sa place jusqu'alors. Les pro et anti, que ce soit sur le sujet du passe ou du vaccin, se retrouvent subitement en opposition, là où ils vivaient paisiblement en harmonie. Les contrôles permanents sont autant de rappels, de coups de couteau, dans cette plaie de discorde. Ils sont effectués par des hommes et femmes qui n'en ont pas la vocation et qui subissent eux-mêmes de devoir se substituer à ce qui, jadis, était le pré carré des compétences régaliennes. Hier, nos policiers municipaux ne pouvaient pas contrôler une identité dans la rue, aujourd'hui vigiles ou bénévoles d'associations sont contraints de mettre en œuvre des barrages filtrants à l'entrée d'un gymnase ou d'un centre commercial.À cette implosion sociétale sans précédent, nous voyons nos services publics, déjà fragiles, subir de plein fouet les suspensions d'agents. Les lits déjà trop peu nombreux de nos Ehpad se ferment les uns après les autres, à la suite de suspensions de soignants. Les mêmes, qu'hier encore, nous applaudissions tous le soir venu. Laissant ainsi, autant de familles dans l'embarras et les plus fragiles d'entre nous, nos seniors, dans des situations inacceptables. Nous constatons, aussi, le retour contraint de personnes en situation de handicap, qui ne peuvent rester dans leurs centres spécialisés, faute de personnel. Les pharmacies de nos villages se retrouvent contraintes à réduire leurs amplitudes horaires faute de personnel vacciné. Nos centres de secours, déjà en tension perpétuelle, doivent se réorganiser et faire face au refus de pompiers déjà volontaires à se faire vacciner.» LIRE AUSSI - Prolongation du passe sanitaire: «Qu'avons-nous fait de l'État de droit ?»
Plus largement, le passe, mis en œuvre dans un manque de concertation certain, est générateur d'une incompréhension grandissante. Ce dispositif, à géométrie variable, crée un imbroglio des plus total. Une école de musique, si elle est portée par une collectivité en est exemptée, mais si dans la commune voisine elle est sous forme associative, le passe s'applique. Un groupe de musiciens professionnels n'a pas besoin du précieux sésame pour répéter, quand il est dans le même temps imposé aux amateurs. Les enfants des collèges jouent ensemble au basket sans passe, mais le soir venu, dans le même gymnase, avec les mêmes enfants et cette fois dans le cadre associatif, le passe s'applique. Il est obligatoire dans les trains, mais pas les métros, dans les musées, mais pas les écoles, les exemples sont nombreux... Générant ainsi autant de frustrations doublées d'un sentiment profond d'injustice, dont nous sommes malgré nous les réceptacles.
Le passe sanitaire est à l'origine de cette fracture sans précédent de notre société. Nous en sommes les témoins privilégiés, quand le cadre légal ne nous oblige pas à en être les acteurs malgré nous. Cette crise de la Covid-19 est doublée d'une crise de gouvernance. La gestion de la pandémie, faute d'une vision claire et pérenne, fait porter et appliquer aux acteurs de terrain la mise en œuvre d'une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom. Sans avoir à émettre ici un jugement sur cette stratégie qui nous dépasse, nous constatons chaque jour ses limites.
La mise en place généralisée du passe est une démonstration parfaite de la citation de Julio Cortazar, « La lâcheté tend à projeter sur les autres la responsabilité qu'on refuse ». En l'occurrence, les maires, les présidents d'associations, les petits patrons
Signataires de la tribune
La mise en place généralisée du passe est une démonstration parfaite de la citation de Julio Cortazar, «La lâcheté tend à projeter sur les autres la responsabilité qu'on refuse». En l'occurrence, les maires, les présidents d'associations, les petits patrons. C'est au dernier échelon, le plus fragile de toute la construction du système républicain et sociétal, qu'il incombe, une fois encore, la plus basse des besognes.
La parole politique, pour nous élus des territoires de France, chaque jour au contact de notre population, a encore un sens et une valeur impérieuse. C'est le fondement de ce qui nous lie à nos concitoyens, c'est grâce à cette sincérité que nous sommes les élus préférés des Français. En avril, Emmanuel Macron déclarait en parlant du passe : «Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours comme les restaurants, théâtres et cinémas, ou pour aller chez des amis». Aujourd'hui, alors que l'immunité vaccinale collective tant vantée (deux tiers de la population) est atteinte, il est temps de mettre en cohérence le dispositif et les propos passés du Président de la République. C'est à ce prix qu'il sera possible de redonner confiance aux Français, de reconnaître les efforts monumentaux concédés et qui, aujourd'hui, portent leurs fruits.»
LIRE AUSSI - Mathieu Slama: «Le gouvernement envisage de prolonger le passe sanitaire pour des raisons électoralistes»
Après la pandémie viendra le temps de la reconstruction, peut-être comme l'annoncent de nombreux observateurs, le temps de la récession, aussi. Ce n'est que dans l'unité, le dialogue et la sérénité, que peuvent l'appréhender les Français. Il est temps de faire confiance à notre population, de lui reconnaître sa liberté et sa responsabilité. Il est temps d'extraire du quotidien déjà lourd de nos concitoyens, la discorde créée par ce dispositif, d'ôter des frêles épaules de ceux qui n'ont rien demandé, un contrôle qu'ils n'ont pas à assumer à leur niveau. Il est pour nous, élus locaux, le temps d'abandonner le contrôle du passe sanitaire de la vie quotidienne des Français.
Signataires
Loïc HERVÉ, Sénateur de la Haute-Savoie
Sylviane NOËL, Sénatrice de la Haute-Savoie
Cyril PELLEVAT, Sénateur de la Haute-Savoie
Catherine PACORET, Conseillère Régionale d'Auvergne-Rhône-Alpes
Antoine VALENTIN, Maire de Saint-Jeoire (Auteur)
Sabrina ANCEL, Maire de Saint-Jean-de-Tholome
Boris AVOUAC, Maire Saint-Laurent
Charlotte BOETTNER, Maire de Villy-le-Pelloux
Jean-François BOSSON, Maire de Saint-André-de-Boëge
Xavier BRAND, Maire de Vovray-en-Bornes
Pierre CHAUTEMPS, Maire de Burdignin
Sandrine DETURCHE, Maire de Massongy
Gabriel DOUBLET, Maire de Saint-Cergues
Bruno FOREL, Maire de Fillinges
Barthélémy GONZALEZ, Maire de Faucigny
Véronique LE CAUCHOIS, Maire de Saint-Julien-en-Genevois
Julian MARTINEZ, Maire de Copponex
Christine MÉGEVAND, Maire de Saint-Blaise
Joël MUGNIER, Maire de Thusy
Luc PATOIS, Maire de Marcellaz
Marie-Pierre PERNAT, Maire du Reposoir
Pascal POCHAT-BARON, Maire de Viuz-en-Sallaz
Éric ROSAY, Maire de Dingy-en-Vuache
Christophe SOGEON, Maire de Ballaison
Gil THOMAS, Maire de Cervens
Chantal VANNSON, Maire de Marnaz
Laetitia VENNER, Maire de Loisin
Anne-Cécile VIOLLAND, Maire de Neuvecelle
Frank ACCARDO, Adjoint au Maire de Saint-Jeoire-en Faucigny
Ronan AMSALEM, Adjoint au Maire de Viry
Alexis ANTHOINE, Adjoint au Maire de la Rivière-Enverse
Claude ANTONIELLO, Adjoint au Maire de Cruseilles
Maryse BOCHATON, Adjointe au Maire de Viuz-en-Sallaz
Christophe BONNAMOUR, Adjoint au Mairede Saint-Julien-en-Genevois
PascalBOUVET, Adjoint au Maire de Fillinges
Jean-Pierre CHENEVAL, Adjoint au Maire de Viuz-en-Sallaz
Claude COLLOMB-PATTON, Adjoint au Maire de Thônes
Loreleï DUPONT, Adjointe au Maire de Viry
Julien DUSSAIX, Adjoint au Maire de Scionzier
Clarisse FAURE, Adjointe au Maire de Copponex
Isabelle FURGET, Adjointe au Maire de Villy-le-Pelloux
Leon GAVILLET, Adjoint au Maire de Marcellaz
Frédéric GERDIL, Adjoint au Maire d'Excenevex
Corinne GRILLET, Adjointe au Maire de Viuz-en-Sallaz
Liliane GRONDIN, Adjointe au Maire de Saint-Jeoire
Emily GROPPI, Adjointe au Maire de Thonon-les-Bains
Gianni GUERINI, Adjoint au Maire de La Muraz
Regis LAMURE, Adjoint au Maire de Monnetier-Mornex
Franz LEBAY, Adjoint au Maire de Saint-Jeoire-en-Faucigny
Élisabeth LEGER, Adjointe au Maire de Villy-le-Pelloux
Claude MARIOTTI, Adjoint au Maire de Saint-Jean-de-Tholome
Philippe MERMIN, Adjoint au Maire de Bons-en-Chablais
Annie NAVILLE, Adjointe au Maire de Marcellaz
Caroline NIGEN, Adjointe au Maire de Scionzier
Pascale PELLIER, Adjointe au Maire de Vetraz-Monthoux
Antoine PEREZ RAMOS, Adjoint au Maire de Veigy-Foncenex
Alain PERRET, Adjoint au Maire de Marcellaz
Laetitia PERROQUIN, Adjointe au Maire de La Balme-de-Sillingy
Carole PETIT, Adjointe au Maire de Saint-Jeoire-en-Faucigny
Laëtitia SECCO, Adjointe au Maire de Viuz-en-Sallaz
Michèle SECRET, Adjointe au Maire de Viry
Fabien VASSALLI, Adjoint au Maire de Loisin
Jocelyne VELAT, Adjointe au Maire d'Onnion
Gérald VIGNY, Adjoint au Maire de Viuz-en-Sallaz
David ZAMOFING, Adjoint au Maire d'Archamps
François AMOUDRUZ, Conseiller Municipal de Saint-Jeoire-en-Faucigny
Edith BASTARD, Conseillère Municipale de Saint-Jeoire-en-Faucigny
Jacques BASTARD, Conseiller Municipal de Saint-Jeoire-en-Faucigny
Astrid BAUD-ROCHE, Conseillère Municipale de Thonon-les-Bains
Thierry BETHAZ, Conseiller Municipal de La Roche-sur-Foron
Lisette BONNAZ, Conseillère Municipale de Neuvecelle
Sophie BIOLLUZ, Conseillère Municipale de Reignier-Esery
Ludovic BOURGEAUX, Conseiller Municipal de Poisy
Patrick CARON, Conseiller Municipal de Faucigny
Jean Pierre CAUQUOZ, Conseiller Municipal d'Allonzier-la-Caille
Pierrine CHIAVARO, Conseillère Municipale de Marnaz
David CLERC, Conseiller Municipal de La Muraz
Véronique COTTON, Conseillère Municipale de Saint-Pierre-en-Faucigny
Isabelle DE SCHEPPER, Conseillère Municipale de Saint-Jeoire-en-Faucigny
Doris DEPLAIX, Conseillère Municipale de Sevrier
Alexis DUBOULOZ, Conseiller Municipal de Monnetier-Mornex
Beatrice DUCLOZ, Conseillère Municipale de Giez
Aurélie DUMONT, Conseillère Municipale de Marcellaz
Hélène DUVILLARD, Conseillère Municipale de Burdignin
Stève FATTIER, Conseiller Municipal de Machilly
Ludovic FAVRE, Conseiller Municipal de Menthon-Saint-Bernard
Christophe GAILLARD, Conseiller Municipal de Vovray-en-Bornes
Benjamin GERNAIS, Conseiller Municipal de Viuz-en-sallaz
Laurent GEVAUX, Conseiller Municipal du Bouchet-Mont-Charvin
Jessica GOLAZ, Conseillère Municipale de La Balme-de-Sillingy
Marie-Jo GUIGNARD-DETRUCHE, Conseillère Municipale de Thonon-les-Bains
Guillaume HAASE, Conseiller Municipal de Fillinges
Josée HANNA, Conseillère Municipale de Saint-Julien-en-Genevois
Cécilia HORCKMANS, Conseillère Municipale d'Allonzier-la-Caille
Fabrice LA ROSA, Conseiller Municipal de Machilly
Jean-Charles LACROIX, Conseiller Municipal de Draillant
Benoit LACROIX, Conseiller Municipal de Draillant
Jean-Philippe LANSARD, Conseiller Municipal de Saint-Pierre-en-Faucigny
Louis LAPRAZ, Conseiller Municipal de Chevrier
Magali LAVERRIERE, Conseillère Municipale de Viuz-en-Sallaz
Anthony LAVERRIERE, Conseiller Municipal de Marcellaz
Patricia LIVESI, Conseillère Municipale de Machilly
Jérôme MANIGUET, Conseiller Municipal de Vovray-en-Bornes
Aurélie MARECHAL, Conseillère Municipale de Saint-Laurent
Frederic MARMOUX, Conseiller Municipal de La chapelle Rambaud
Alain MATTANA, Conseiller Municipal de Viry
Gérard MILESI, Conseiller Municipal de Viuz-en-Sallaz
Valérie MILLERET, Conseillère Municipale de Marcellaz
Monique MOENNE, Conseillère Municipale de Viuz-en-Sallaz
Jean-Baptiste MOLLIAT, Conseiller Municipal de Mégevette
Odile MONTANT, Conseillère Municipale de Vovray-en-Bornes
David MOREL, Conseiller Municipal de Saint-Jean-de-Tholome
Chantal NANCHE, Conseillère Municipale de Villy-le-Pelloux
Sandrine NICOUD, Conseillère Municipale Saint-Jeoire-en-Faucigny
Charlotte PASSETEMPS, Conseillère Municipale de La Balme-de-Sillingy
Bénédicte PINEL, Conseillère Municipale de Saint-Sylvestre
Elodie POLLET, Conseillère Municipale de Saint-Laurent
Emmanuel REY, Conseiller Municipal de Bellevaux
Elise RIONDEL, Conseillère municipale de Nangy
Lena SAFONOVA, Conseillère Municipale de Saint-Julien-en-Genevois
Patrice SUBLET, Conseiller Municipal de Villy-le-Pelloux
Jean-Philippe THEVENOD, Conseiller Municipal de Burdignin
Marie VEDRINE, Conseillère Municipale de Saint-Laurent
Denis WOLF, Conseiller Municipal de Vovray-en-Bornes
Mokrane YACEF, Conseiller Municipal de Loisin
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Le problème du bocal.
- Par Thierry LEDRU
- Le 21/10/2021

Je trouve ce dessin particulièrement bien trouvé. Un résumé parfait de l'aberration du moment.
La vaccination est un mode opérant dans l'urgence, une urgence survenue parce que rien de puissant n'a été fait pour maintenir en état le bocal.
Bien au contraire, malgré des alertes lancées depuis des décennies, la dégradation s'est amplifiée, encore et toujours.
Et inévitablement, nous humains, habitant dans le bocal, nous en payons le prix.
Il n'y a pas d'environnement. Il y a une unité et tout ce qui porte atteinte à cette unité touche n'importe qui.
Tant que nous, humains, continuerons à considérer qu'il y a "nous" et "l'environnement", nous amplifierons le désastre en cours. Il s'agit donc de comprendre que la disparition des ours polaires nous concernent, que la disparition des oiseaux nous concernent, que la disparition des insectes nous concernent, que la dévastation des forêts nous concernent, non pas "nous" en tant qu'entité séparée de l'ensemble mais nous, les êtres vivants.
Tous les êtres vivant dans le bocal.
La seule vaccination qui importe, c'est celle de nos esprits, une vaccination qui conduirait l'humanité à se défaire d'un virus égotique, prétentieux, individualiste.
Le chemin est long.

