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  • JARWAL LE LUTIN : Commentaire (2)

    Je suis retombé sur ce long commentaire écrit par Marie-Christine Dehove, fondatrice du site

    frenchwritersworldwide.com

     

    Un commentaire digne d'une analyse littéraire et c'était un grand bonheur. Je la remercie de nouveau.  

    Avec un supplément sous forme de mots croisés pour les enfants lecteurs !

    J'aurais bien aimé que l'histoire se prolonge, que les autres tomes soient publiés...

    Encore un roman disparu, à peine mis au monde.

    Je me dis qu'il faudra bien que je reprenne tout ça...Ce lutin qui a encore tellement de choses à raconter. Quatre tomes sont achevés. Rangés dans un tiroir.

     

    Jarwal le lutin. tome 1

     

     ROMAN JEUNESSE de Thierry Ledru.

     http://www.frenchwritersworldwide.com

     

     

    "Il suffisait d’écouter les discussions des arbres pour connaître les moindres détails de la vie de la grande forêt. Le bruissement des feuillages emplissait l’air de confidences.

    Ce matin-là, il cueillait des myrtilles sous le sommet du Chapotet quand un murmure gonfla au cœur des arbustes.

    Le lutin Jarwall mit ses pensées de côté, tendit l’oreille et peu à peu le message s’éclaircit.

    Les grands hêtres et les châtaigniers près du torrent racontaient que trois enfants, Marine, Rémi et Léo, voulaient atteindre le sommet de la montagne."


     

    Dès que vous ouvrez ce livre, un bol d’air frais et vivifiant vous envahit, vous respirez mieux, votre rythme cardiaque s’apaise comme si vous caressiez votre chat, vos pensées sont imprimées des fleurs sauvages des montagnes, vos souvenirs de promeneurs remontent à la surface et vous avez envie d’y entrer à pieds nus… 

    «Gwendoline, l’amour de sa vie, elle était si inventive, chantonnait à longueur de journées, avec le vent dans les arbres, avec le silence des sous-bois, les mélodies des insectes, elle bourdonnait avec les abeilles, récitait des poésies aux fleurs, parlait aux nuages, écoutait leurs histoires dans la pluie qui tombe, leurs voyages autour de la terre, les grandes traversées au-dessus des océans, par-delà les montagnes, elle traduisait les chants des torrents, elle apprenait l’histoire du monde dans les murmures des fossiles, cueillait les plantes en les remerciant pour les tisanes et les soins qu’elle prodiguait, elle caressait les écorces et posait son oreille sur les troncs, partageant avec eux les mémoires de sève, et toujours ce rire dans ses yeux, cet éblouissement infatigable pour les beautés du monde, cet amour de la vie… »

     

    Thierry Ledru dans son premier tome « Jarwal le Lutin » propose aux enfants, un parcours initiatique, un chemin de vie, sentier de montagne à travers une trouée de verdure gorgée de soleil.

    Il fait découvrir aux enfants le sens caché des choses et des mots, en utilisant l’observation de phénomènes naturels simples.

    Thierry Ledru, nous présente les mots comme des êtres à comprendre.

    Le sens de la lumière, rayons du soleil indispensables « la vie végétale sous toutes ses formes tendait ses fibres affamées vers l’astre pour montrer aux humains la voie à suivre » mais aussi «  la lumière ( /la vérité) peut aussi être un danger, quand on ne sait pas la recevoir, certains se sont crû prêts et sont devenus fous. »

    Une lumière trop forte nous aveugle, certains croient que le progrès est une lumière favorable, ils n’ont pas su apprendre l’essentiel. "Ils ont détourné la lumière et ils ont fini par penser qu’elle venait d’eux ! " .

     

    Il leur fait comprendre que nos pieds nous rattachent à la terre ( attraction de la terre) mais que la tête est attirée par le ciel et que cette attirance devenant désir de curiosités intelligentes est le départ d’une évolution spirituelle.

    Les commentaires des enfants sont des signes audibles de leur compréhension.

    Léo : "Pourquoi ne pas parler à tout le monde ?" Marine : " Parce que nous serions pourchassés, Léo .Regarde les peuples minoritaires qui peuplent encore cette planète, ceux qui sont encore en contact avec la Nature, ceux qui l’aiment et la respectent. Ils sont parqués, humiliés, exterminés parfois, beaucoup ont même déjà totalement disparu" p 37

    Rémi : « les pommes que l’on mange en montagne après l’effort sont meilleures que celles que l’on mange à la maison.. » p31 En s’investissant dans le moment présent, on ne vit pas de l’attente d’une chose que l’on espère...Restez dans l’attente c’est perdre son temps dans la fuite en avant.

    Thierry Ledru  explique aux enfants que nos pensées construisent la réalité.

    Marine : " Beaucoup de choses sont possibles, sauf celles qu’on juge impossibles".

    Dans son livre, les enfants sont considérés comme des personnes à part entière, ils ne sont pas ‘trop petits’ pour comprendre et on ne leur dit pas : « on t’expliquera plus tard quand tu seras grand…»

    Non avec Jarwal, le lutin, tous ces moments d’étonnements magiques, sont des énergies fondatrices. Un silence interrogatif, des réflexions secrètes au cœur de chacun…

    En lisant Jarwal vous avez là une double lecture, à la fois vous lisez le livre de Thierry Ledru, mais aussi le Livre dont Jarwal est le gardien.

    Dans le roman de Thierry on apprend que Jarwall cherche des êtres qui sont prêts à changer de vie et qui respectent la nature et à ne pas oublier le Petit Peuple.

    Au moment où Jarwal ouvre son propre Livre, remède universel et voie de Sagesse, les enfants deviendront des portes-paroles qui raconteront les Histoires ( de Jarwal) et seront un relais contre l’oubli et l’effacement du Livre.

    Dans ce roman il n’y pas que l’auteur qui écrit, chaque enfant qui participe en mettant ses pas dans ceux de Jarwal, est l’auteur de sa propre histoire parce qu’il a eu la liberté de choisir sa voie.

    Par cette idée remarquable, Thierry Ledru, comble le fossé entre le passé et le futur, il rapproche invisiblement les générations les unes des autres. Car nous aussi lecteurs, nous faisons partis du relais et nous devenons aussi des portes-paroles, conscience remuée par les questionnements du progrès, de l’humanité lancée dans une course folle, nous sommes comme les diffuseurs d’huiles essentielles, huile de la sensibilité du Vrai Regard.

    Asseyez-vous sur une grosse pierre plate à côté des enfants… des galettes de châtaignes et un mélange de fruits des bois dans un petit pot en terre, précieusement fermée par un chapeau de feuilles séchées, et lisez Jarwal racontant son histoire…

     

     

    image: http://www.frenchwritersworldwide.com/images/stories/imgthledru/image3jarwallelutin1.jpg

     

     

    Après votre lecture, chacun profitera de l’intermède pour changer de position et glisser un vêtement sous ses fesses, buvez une gorgée d’eau fraîche et grignotez un biscuit tout en cliquant sur le livre de Jarwal… Avez-vous bien lu, les enfants ?

     

     

    Crossword Jarwal le lutin

    Ton ami Jarwal te propose un jeux.

    Mots croisés de Jarwal Le Lutin (Tome 1)

    crosswords Jarwal

    1.Roche volcanique noire ou grise que Gailhart avait trouvée.

    2.Avide de savoir, de connaître, d’apprendre.

    3.Nom du cheval de Marine.

    4.Substance destinée à combattre les effets d’un mal ou d’un poison.

    5.Chacun des changements successifs d’un phénomène.

    6.Etre surnaturel – talent.

    7.Indispensable, fondamentale.

    8.Série, ordre liaison logique, conséquence.

    9.Condamne le Livre à l’effacement.

    10.Quel est le plus puissant des remèdes pour Jarwal ?

    11.Quel est l’ennemi qui conduit les humains à quitter la nature ?

    12.Ensembles des phénomènes qui évoluent de la naissance à la mort.

    13 Celui qui est instruit d’un secret ou d’un art. – Talents innés.

    15.Quel Conseil a décidé d’entrer directement en contact avec les humains ?

    A. Avec sentiments. – supposition.

    C. 4 ème lettre de l’alphabet grec.

    H. Passage et circulation de substances entre une cellule et le milieu extérieur.

    I.  Personne choisie pour sauver le Petit peuple – Donnes accès.

    K. Interruption, entracte.

    O. Sommeil profond, anormalement continu, avec relâchement musculaire.

    Les solutions aux mots croisés de Jarwal tome 1

    solutions mots croisés jarwal 1

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Peter Russel :Sur la conscience de l'unité (conscience)

    Peter Russel – Dans les méandres de la conscience…

     

    ‘Comment quelque chose d’aussi inconscient que la matière de notre cerveau puisse donner naissance à quelque chose d’aussi immatériel que l’expérience ‘, se demande Peter Russel dans cette vidéo où il explore la science, l’esprit et le mystère de la conscience.

    Peter commence par aborder « le gros problème » qu’est la conscience. Pourquoi avons-nous un monde intérieur d’expériences ? En nous faisant plonger dans la réalité telle qu’elle est perçue par ses propres yeux et son propre esprit, il nous fait entrer dans un monde surréaliste dans lequel nous découvrons que tout ce que nous pensons connaître de façon directe n’est fait en réalité que d’images qui apparaissent dans notre esprit. Mais, se demande Peter Russel, d’où vient la conscience elle-même ? Se peut-il que la science conventionnelle se trompe ?

     


    Peter Russel – Dans les méandres de la conscience par TEEDAA_876

    A propos de Peter Russel Peter Russel est membre de l’Institut des sciences noétiques et de la Fondation Findhorn. Il est également membre honoraire du Club de Budapest. Après avoir étudié les mathématiques et la physique théorique à l’université de Cambridge au Royaume-Uni, sa fascination grandissante pour les mystères de l’esprit humain l’a poussé à changer d’orientation et à se consacrer à la psychologie expérimentale. D’où son voyage en Inde où il est resté plusieurs années à étudier la méditation et la philosophie orientale. Il est l’auteur de 10 livres (ceux-ci n’existent qu’en langue anglaise pour le moment) dont le dernier s’appelle From Science to God (De la science à Dieu). Il a également produit 3 films sur la conscience et l’éveil spirituel et leur rôle dans le développement futur de l’humanité.

     

     

     

     

    Source :

    http://www.connaissancessansfrontieres.net/Peter_Russel/Peter_Russel_Video1.html

     

     

  • L'amour en otage (spiritualité)

     

    "Les rapports humains vécus à la périphérie de nous-mêmes ne sont en général que des substituts : souffrant de notre incomplétude, nous exigeons de l'autre qu'il comble notre vide et corresponde à notre attente. A travers la relation, nous recherchons ainsi vainement la plénitude de l'unité." Gilles Farcet.

    Aimer signifie-t-il que l'on aime en l'autre l'amour qu'il a pour nous ? Lorsque nous aimons, désirons-nous principalement que l'on nous aime, être pour l'autre sa raison de vivre, sa lumière, une indispensable dépendance ? Puisque dans cette dépendance, nous trouverions la dimension de notre importance, la possibilité de prendre forme, comme une entité qui ne pourrait s'éveiller proportionnellement qu'aux regards qu'on lui porte ?

    Etre aimé produirait en nous la reconnaissance dont nous avons besoin pour nous aimer nous-mêmes.

    Si l'autre m'aime, c'est que je mérite d'être aimé et par conséquent je m'aime.

    L'autre ne serait donc que le miroir dont nous avons besoin pour pouvoir nous contempler dans l'amour propre, celui qui nous comble de bonheur même s'il est généré par une dépendance...Car il est évident qu'il faut s'inquiéter de la rupture éventuelle étant donné que le miroir en sera irrémédiablement brisé.

    Si l'autre en me quittant brise le reflet dont je me nourris, que reste-t-il de moi ? Des morceaux épars qu'il ne reste qu'à balayer. À moins de retrouver rapidement un autre miroir, celui qui me permettra de recoller les morceaux et de continuer cette mascarade...  

    "Vite, vite, présentez-moi des miroirs que je puisse reprendre forme. J'ai tellement besoin de me voir aimé."

    ...Mensonges répétés, conditionnements entretenus, le spectacle aux alentours est constitué principalement de cette folle farandole des coeurs brisés, c'est un schéma usité mais qui a la peau dure, génération après génération...

    La rupture...Quelle en est la raison principale ?

    Le fait que l'être aimé ne veuille plus ou ne puisse plus renvoyer l'image de nous-même que nous aimons, celle dans laquelle nous nous reconnaissons et que nous souhaitons prolonger. L'être aimé, sans doute lui-même engagé dans une évolution verticale, ne parvient plus à préserver l'image constituée dans les premiers jours, semaines, mois, années de cette union. Quelque chose a changé, insidieusement parfois. Bien souvent, les deux reflets vont se ternir simultanément, phénomène de vase communiquant, de la boue après l'eau cristalline...

    Les deux miroirs, après s'être aimés mutuellement en répondant favorablement aux attentes de l'autre, afin de pouvoir s'aimer soi-même, en viendront à se voiler, à se ternir, à se brouiller, ce n'est pas le fait que l'autre change qui soit gravissime mais le fait que le reflet ayant changé, je ne puisse plus me reconnaître. Cette image que l'autre me renvoie me déstabilise parce qu'elle ne ressemble plus à l'image que j'avais de moi-même...Mais alors, qui suis-je ?

    Si d'ailleurs, l'un des miroirs finit par se briser sous le poids de la douleur, il convient de comprendre que cette souffrance insoutenable n'est pas générée par l'autre mais par le désamour de nous-mêmes que ce changement considérable entraîne. Je me suis brisé parce que j'ai refusé de changer l'image que j'avais de moi, alors qu'il s'agissait peut-être d'une opportunité de transformation favorable. Je n'ai rien appris et je vais vite recoller les morceaux auprès d'un miroir qui me ressemblera vraiment, quelqu'un qui me comprendra et ne me demandera pas de changer, un véritable amour en quelque sorte...Conditionnements répétés, engrenages sans fin...

    Vladimir Jankélévitch, entre autres, s'est opposé à cette version de l'amour. Pour lui, j'aime en l'autre ce qui est différent de moi et non pas ce qui m'est semblable et me réconforte.

     "L'autre n'est pas un autre moi-même, c'est un autre que moi-même."

    Dans cet amour, ce n'est pas moi que j'aime mais ce que l'autre m'apporte, cette complémentarité qui fait d'un couple une entité autre que le toi et le moi associé...

    L'idée semble effectivement plus positive que la précédente...Encore faut-il que chaque individu soit solidement constitué. Qu'en sera-t-il dans cette relation si l'un des individus cherche toujours en l'autre sa propre complémentarité, quelque chose qui le remplisse parce qu'il ne se voit que comme un récipient vide et qu'en réalité, il lui semble, profondément, ne même pas exister ? Le risque n'est-il pas que chaque individu, dans son désoeuvrement, aille à la rencontre d'un être aussi perdu afin que le phénomène du miroir s'enclenche ? 

    Qu'en est-il de ces rencontres amoureuses qui ne mènent à rien et qui se répètent poutant ?... N'y avait-il donc pas une leçon à retirer des premières expériences ?

    Cette différence de l'autre qui nous surprend et nous plaît, nous la voyons comme l'opportunité d'une construction intérieure.

    " Mais oui, bien sûr, c'est de ça dont j'avais besoin, cette énergie que je n'ai pas, cette joie de vivre, cette effervescence ou cette sérénité, cette lucidité, cette rationnalité ou cette exubérance, tout ce que je ne possède pas et que je vais pouvoir saisir grâce à l'autre"

    ..Nouvelle mascarade, nouvelle errance.

    L'amour n'a pas pour finalité de nous construire. Nous ne pouvons pas être ce que l'autre porte car nous ne serions jamais nous-mêmes. L'amour est un accompagnant du couple mais pas un architecte de soi.

    "Oui, peut-être, mais je ne sais pas ce que je suis...Sans l'autre, je suis perdu."  

    Faut-il pour autant entraîner l'autre ? En avons-nous le droit ou ne s'agit-il pas plutôt d'une prise d'otage ?

    Il n'y aurait donc pas d'autre alternative que d'être soi pour aller vers un autre soi. L'Amour serait par conséquent une certaine forme d'aboutissement mais il ne peut pas tenir le rôle de guide dans l'ascension vers soi. Il est davantage un refuge sur la pente raide de l'éveil. L'intérêt de la pente, c'est qu'elle n'a pas de fin. Chaque étage atteint délivre un nouvel horizon.

    Pas question d'amour intentionnel, juste un amour inconditionnel de l'autre, non pas seulement pour ce qu'il est mais parce qu'il est la représentation incarnée de notre façon d'aimer la vie.

    L'amour intentionnel est issu du mental et il est au service de l'ego. Il souffre de tous les fonctionnements instaurés par l'histoire temporelle de l'individu, ses refoulements, ses traumatismes, ses éducations modélisées.
    L'Amour inconditionnel est un état constant, une vibration initiée par une conscience libérée du Temps psychologique.

    L'amour intentionnel est le reflet des tourments de l'ego qui se projette dans un avenir illusoire à travers des espoirs, des attentes, des projets, un futur idéalisé et illusoire ou établit un ancrage invalidant sur un passé disparu. Cet amour-là n'est que le reflet de notre incapacité à vivre l'instant présent dans un état de clairvoyance. Il est le symbole même de l'anarchie de nos pensées, du capharnaüm psychologique qui caractérise l'ego.

    L'amour intentionnel se construit sur nos identifications, l'assemblage hétéroclite de nos rôles sociaux. Ceux-ci correspondent à nos traumatismes enfouis, à nos réussites aussi, heureusement, à notre histoire personnelle, nos conditionnements sociétaux. Il n'y a aucune liberté dans cet état de "sommeil éveillé". Il n'y a pas de conscience mais un état hallucinatoire.


    Il ne s'agit donc pas d'Amour mais d'une construction mentalisée qui nous offre une continuité rassurante dans nos schémas de pensées. L'ego créé les problèmes et s'efforce ensuite de les résoudre et par ce subterfuge assure son propre maintien.
    Il y a les prisons que l'on accepte mais pire encore celle que l'on se fabrique. L'amour mentalisé est une prison aux murs gigantesques. Seul l'individu ayant accompli une quête intérieure, une épuration spirituelle, qui sait ce qu'il est en hors de tous conditionnements, qui a conscience des manipulations de l'ego, seul celui-là a la capacité de faire de l'Amour véritable un espace à découvrir et non des murailles à constituer.

    Ce que j'aime dans la femme que j'aime, c'est sa façon d'aimer la vie. Et c'est pour ça que je l'aime. Ce qui me permet d'aimer la vie en elle.

    La vie en moi, je l'aime déjà.

    Cet Amour-là est d'abord l'Amour de la Vie. Nous n'en sommes que les supports.

     

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  • Sur les auras (spiritualité)

     

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    Sur les auras : "Il est curieux de constater que certaines tournures de phrases communes : une "humeur noire », « une peur bleue », « se fâcher tout rouge », « jaunir de jalousie », "être rouge de honte", "rire jaune", "voir la vie en rose", être blanc comme un linge", etc…, indiquent fort précisément l’aura de la personne souffrant de ces humeurs ! Les peuples qui ont imaginé ces adages voyaient manifestement l’aura, consciemment ou non."

    La couleur rose de l'aura chez l'adulte indique une certaine immaturité, voire infantilisme : "Voir la vie en rose...." Ce qui n'est pas nécessairement néfaste...Si c'est conscientisé.

     

     

      https://fr.wikihow.com/voir-les-auras

     

    3 méthodes:Comprendre les aurasVoir les aurasPurifier votre aura

    Les possibilités de voir des choses en regardant l'aura d'une personne sont infinies. Apprendre à lire et projeter votre propre aura peut être important pour votre santé physique, émotionnelle et spirituelle. Vous n'avez pas besoin d'être mystique pour en lire une. En réalité, les gens croient que nous sommes tous capables de les lire et que nous pouvions facilement les voir lorsque nous étions enfants. Lisez les étapes suivantes pour éveiller votre capacité à les voir.

    Méthode 1 sur 3: Comprendre les auras

    1. Image intitulée See Auras Step 1

      1

      Ayez une définition claire. Même si l'on pense généralement que les auras sont des atmosphères distinctes qui entourent une personne, vous devez comprendre qu'elles sont plus précises que cela. Certaines personnes considèrent qu'elles sont faites de vibrations, des vibrations électrophotoniques qui sont générées en réponse à un genre d'excitation externe. La clé de l'aura est qu'elle contient des informations à propos de l'essence d'une personne ou d'un objet qu'elle entoure.

    2. Image intitulée See Auras Step 2

      2

      Comprenez cette science. Les auras autour des humains sont en partie composées de radiations électromagnétiques qu'on trouve dans les micro-ondes et de radiations infrarouges à basse fréquence ainsi que de rayons ultraviolets à haute fréquence. Le rayon ultraviolet est plus lié à notre activité consciente (la réflexion, la création, l'intentionnalité, les émotions et le sens de l'humour) et est la partie qui peut être vue à l'œil nu.
      • Les énergies électromagnétiques de l'aura entourent le corps en une forme ovale. Cet « œuf aurique » émet de 60 cm à 1 mètre de chaque côté de notre corps. Il s'étend au-dessus de la tête et sous les pieds, dans le sol.

        Image intitulée See Auras Step 2Bullet1

    3. Image intitulée See Auras Step 3

      3

      Apprenez les niveaux. L'aura possède sept niveaux (aussi appelés couches ou corps auriques) et ces niveaux correspondent aux sept chakras du corps. Chaque niveau a sa propre fréquence, mais il est aussi relié aux autres niveaux qui l'entourent et les affectent. En conséquence, si un niveau est déséquilibré, tous les autres niveaux peuvent aussi l'être.
      • Le niveau physique. À ce niveau, on n'a besoin que de confort physique, de santé et de plaisir.

        Image intitulée See Auras Step 3Bullet1

      • Le niveau éthérique. À ce niveau, on a besoin de s'accepter et de s'aimer soi-même.

        Image intitulée See Auras Step 3Bullet2

      • Le niveau vital. À ce niveau, on doit comprendre les situations de façon claire, rationnelle et linéaire.

        Image intitulée See Auras Step 3Bullet3

      • Le niveau astral. À ce niveau, on recherche les interactions sentimentales avec la famille et les amis.

        Image intitulée See Auras Step 3Bullet4

      • Le niveau mental inférieur. À ce niveau, on a besoin de s'aligner avec notre volonté divine et de s'engager à dire la vérité et à la suivre.

        Image intitulée See Auras Step 3Bullet5

      • Le niveau mental supérieur. À ce niveau, on doit connaître l'amour divin ainsi qu'une extase spirituelle.

        Image intitulée See Auras Step 3Bullet6

      • Le niveau spirituel (intuitif). À ce niveau, on a besoin de se connecter à l'esprit divin et de comprendre les principales caractéristiques universelles.

        Image intitulée See Auras Step 3Bullet7

    4. Image intitulée See Auras Step 4

      4

      Appréciez le bénéfice de voir des auras. Apprendre à voir l'aura d'une personne peut vous en dire beaucoup sur cette personne et sa personnalité. Apprendre à voir votre propre aura peut vous inspirer pour changer et améliorer les signaux que vous envoyez.
      • Démasquez un menteur. Les auras peuvent être contrefaites. Si quelqu'un est malhonnête avec vous, vous pourrez le savoir en « écoutant » ses pensées à travers son aura.

        Image intitulée See Auras Step 4Bullet1

      • Récoltez des indices sur la nature de quelqu'un. Une aura brillante et propre indique qu'une personne est bonne et avancée spirituellement parlant. Une aura sombre et grise révèle qu'une personne a des intentions pas très nettes. Quelqu'un qui se présente comme un maître spirituel, un gourou ou une autre sorte de leader spirituel ou de guide doit avoir un halo doré clairement dessiné autour de sa tête.

        Image intitulée See Auras Step 4Bullet2

      • Diagnostiquez les maladies. Lire les auras vous permet de détecter un problème dans un corps avant même l'apparition de symptômes physiques.

        Image intitulée See Auras Step 4Bullet3

      • Améliorez votre croissance personnelle. Lire les auras peut augmenter la conscience, aider dans le développement spirituel et renforcer votre conscience du monde naturel.
    5. Image intitulée See Auras Step 5

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      Étudiez les couleurs des auras et leurs significations. Il existe un large spectre de couleurs d'auras qui fournissent un message sur la personne ou l'objet qu'elles entourent. Même s'il y a beaucoup de variations avec chacune un message spécifique, voici les couleurs de base.
      • Le rouge. Le rouge se rapporte au cœur, à la circulation et au corps physique. Vu positivement, il peut indiquer un égo sain. D'un côté négatif, il évoque la colère, l'anxiété ou une nature rancunière.

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      • L'orange. L'orange est en relation avec les organes reproducteurs et les émotions. Vu positivement, il indique l'énergie et l'endurance, la productivité, la créativité, le côté aventureux, le courage et une nature extravertie et sociable. D'un point de vue négatif, il évoque un stress lié à l'appétit et aux addictions.

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      • Le jaune. Le jaune est lié à la rate et à l'énergie de vie. C'est la couleur de l'éveil, de l'intelligence, de l'inspiration ainsi que de l'action partagée, du côté joueur, de la créativité, d'une nature facile à vivre et optimiste. Cependant, un jaune lumineux peut indiquer la peur de perdre le contrôle, le respect, le prestige ou le pouvoir.

        Image intitulée See Auras Step 5Bullet3

      • Le vert. Le vert renvoie au cœur et aux poumons. Lorsqu'on le voit dans une aura, il représente généralement la croissance et l'équilibre et surtout, quelque chose qui mène au changement. Il parle d'amour des autres, de nature et d'animaux. Un vert forêt sombre et trouble indique le ressentiment, la jalousie, l'insécurité, le sentiment d'être victime et une mauvaise estime de soi.

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      • Le bleu. Le bleu est lié à la gorge et à la thyroïde. Ses associations positives donnent une nature aimante et attentionnée, l'intuition et la sensibilité. Les tons sombres du bleu indiquent la peur de s'exprimer, de l'avenir ou de faire face à la vérité ou de la dire.

        Image intitulée See Auras Step 5Bullet5

      • Le violet. Le violet est en relation avec la tête, la glande pinéale et le système nerveux. On la considère comme la couleur la plus sensible et la plus sage. C'est une couleur intuitive dans l'aura et elle révèle le pouvoir psychique de se réguler soi-même.

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      • L'argent. L'argent est la couleur de l'abondance physique et spirituelle.

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      • L'or. L'or indique la protection divine et l'illumination. Un individu qui a une aura dorée est guidé par le plus grand des biens.

        Image intitulée See Auras Step 5Bullet8

      • Le noir. Le noir attire ou repousse l'énergie, et la transforme. Généralement, il indique une incapacité sur le long terme à pardonner ou à laisser tomber les griefs et peut mener à des soucis de santé.

        Image intitulée See Auras Step 5Bullet9

      • Le blanc. Le blanc est l'état pur de la lumière et représente la vérité et la pureté. Cela peut signifier que les anges ne sont pas loin ou qu'une femme est ou sera bientôt enceinte.

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    Méthode 2 sur 3: Voir les auras

    1. Image intitulée See Auras Step 6

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      Commencez par les sentir. S'entrainer à les sentir est une bonne façon de commencer à les voir. Cela signifie qu'il faut porter attention à ce que vous ressentez en la présence d'une personne. Prenez une profonde respiration, expirez, puis concentrez-vous sur les sensations physiques de votre corps et de vos réactions instinctives. Demandez-vous comment vous vous sentez en la présence de cette personne : nerveux ? serein ? agité ? Pensez à la couleur que vous attacheriez à cette personne. Lorsque vos capacités s'amélioreront, ressentir et voir les auras sera plus facile.

    2. Image intitulée See Auras Step 7

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      Développez votre vision périphérique. Notre vision périphérique est moins abimée que la partie centrale de notre rétine et contient des cellules photosensibles plus saines. Par ailleurs, puisque nous avons entrainé notre vision centrale à être utilisée d'une certaine façon, il peut être difficile de faire appel à elle pour voir de cette nouvelle façon. Vous entrainer à vous concentrer sur un point pendant 30 à 60 secondes est un exercice simple que vous pouvez faire. Cela améliorera votre sensibilité à la lumière.

    3. Image intitulée See Auras Step 8

      3

      Soyez à l'écoute des couleurs. Vous entrainer avec des couleurs lumineuses ou primaires peut vous aider à développer votre capacité à voir les auras. Couvrez un livre de papier bleu ou rouge et posez-le verticalement sur une table à quelques dizaines de centimètres de vous. Assurez-vous que le mur derrière le livre est blanc ou neutre et que la lumière de la pièce est douce sans être faible. Fermez vos yeux, prenez quelques respirations profondes, relaxez-vous, ouvrez vos yeux et regardez le livre. Ne vous concentrez pas sur le livre, mais regardez plutôt un peu à côté et derrière lui. Après un moment, vous verrez une aura fine et pâle sortir du livre : elle passera au jaune lumineux ou au vert pendant que vous maintiendrez légèrement votre concentration.
      • Lorsque vous serez à l'aise avec un livre, essayez d'en couvrir plusieurs avec différentes couleurs de papier. Lorsque vous verrez mieux les couleurs, continuez en utilisant des plantes, des animaux, puis des personnes.

        Image intitulée See Auras Step 8Bullet1

      • Généralement, c'est normal de cligner des yeux rapidement pendant cet exercice. L'aura disparaîtra peut-être pendant une seconde lorsque vous le ferez, mais elle réapparaîtra rapidement si vous restez concentré et détendu.

        Image intitulée See Auras Step 8Bullet2

      • Continuez de vous entrainer pour vous habituer à la manière dont vos yeux conservent cette concentration constante. Ne forcez pas sur vos yeux et ne les tendez pas. C'est valable pour votre front.
    4. Image intitulée See Auras Step 9

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      Apprenez à voir. Demandez à un partenaire de se tenir à 50 centimètres d'un mur blanc dans une pièce qui n'est pas trop éclairée. Regardez le mur derrière cette personne et à quelques centimètres à côté d'elle. Ne la regardez pas, sinon, vous perdrez l'image de l'aura. Au lieu de cela, regardez derrière elle et essayez de remarquer une zone autour d'elle où le fond du mur semble plus clair que le reste. Essayez de voir la couleur, demandez-vous quelle couleur vous utiliseriez pour décrire cette zone.
      • Une fois que vous avez identifié la couleur, vous pouvez demander à votre partenaire de se balancer de droite à gauche. Son champ énergétique devrait bouger avec lui.

        Image intitulée See Auras Step 9Bullet1

      • Si vous avez vu des couleurs différentes à certains endroits dans l'aura de cette personne, ce n'est pas forcément que vos yeux vous ont trahi : une aura peut avoir plusieurs couleurs en fonction de ce qui se passe dans différentes zones du corps d'une personne.[1]

        Image intitulée See Auras Step 9Bullet2

      • Entrainez-vous seulement quelques minutes par œil et évitez de vous forcer. Chaque personne développe ses dons à son rythme.

        Image intitulée See Auras Step 9Bullet3

      • La brillance de l'aura d'une personne dépend beaucoup de sa façon de se sentir. Si elle est heureuse et pleine de vie, son aura est plus forte, plus grande et plus brillante. Essayez de passer la chanson préférée de votre partenaire pour énergiser son aura et la rendre plus facile à voir.

        Image intitulée See Auras Step 9Bullet4

    5. Image intitulée See Auras Step 10

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      Entrainez-vous sur vous-même. Asseyez-vous dans une pièce légèrement éclairée et détendez-vous. Prenez quelques respirations profondes. Programmez votre esprit pour voir votre propre aura et concentrez-vous sur cet objectif. C'est important que vous croyiez pouvoir le faire. Faites toucher vos index, frottez-les ensemble et collez-les l'un contre l'autre. L'aura est « collante » et une fois qu'un doigt collera à un autre, l'énergie les « maintiendra » ensemble. Maintenant, concentrez-vous sur la zone entre les doigts, tout en continuant de les frotter. Après un instant, séparez vos doigts en laissant environ 1 cm entre eux. Concentrez-vous sur l'espace entre eux et voyez si vous pouvez voir une brume colorée, de la fumée ou un brouillard entre vos doigts.
      • Avec un entrainement continu, l'aura sera de plus en plus nette et facile à voir. Lorsque ce sera le cas, répétez l'exercice avec vos mains en les frottant ensemble et en les séparant pour voir l'aura qui est entre elles.

    Méthode 3 sur 3: Purifier votre aura

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      Sachez quand il est temps de la purifier. Nous prenons l'énergie des autres sans même en avoir conscience. Lorsque ces énergies sont négatives, elles affectent négativement notre aura. Vous avez peut-être vécu cette expérience : vous êtes de bonne humeur et vous allez passer un moment avec un ami. Vous passez une bonne soirée, mais à un moment vous réalisez que vous vous sentez agacé et anxieux. Lorsque vous rentrez chez vous, vous êtes totalement de mauvaise humeur et vous ne savez pas vraiment pourquoi. Une telle situation signifie que vous devez purifier votre aura. Même si elle ne semble pas déséquilibrée, c'est une bonne idée de la purifier régulièrement pour libérer les énergies négatives.

    2. Image intitulée See Auras Step 12

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      Purifiez votre aura. Concentrez-vous sur le chakra-racine à la base de votre colonne vertébrale qui est associé à la couleur rouge. Visualisez-le ancré dans le sol par une lumière rouge qui s'étend sous lui. Puis, visualisez-vous, engouffré dans une douche d'or brillant irradiant directement du soleil. Puis, visualisez une lumière violette s'étendant depuis la plante de vos pieds jusqu'au sommet de votre crâne. Voyez et ressentez-la comme une couverture chaude et protectrice et croyez qu'elle peut guérir et protéger les trous de votre aura. À ce stade, le processus de purification et de guérison a commencé et vous devriez vous sentir plus fort, plus en paix, relâchant l'énergie négative. Méditez là-dessus pendant un moment. Lorsque vous vous sentirez à l'aise, imaginez une lumière blanche entourant votre aura purifiée pour plus de protection.

    3. 3

      Protégez votre aura. Vous pouvez prendre d'autres dispositions pour protéger et renforcer votre aura : elles incluent les massages, le bouclier, le coupage de cordes et l'intervention divine.
      • Essayez la guérison par l'énergie du Reiki. Cette thérapie à base de touches lumineuses augmente le flux énergétique en vous aidant à éliminer le chi stagnant ou bloqué. Celui qui pratique le Reiki agit comme un medium pour recevoir l'énergie divine et la canaliser vers votre champ énergétique où il repoussera le chi bloqué pour prévenir d'éventuels dysfonctionnements mentaux, émotionnels, physiques ou spirituels.

        Image intitulée See Auras Step 13Bullet1

      • Créez un bouclier. Visualisez une bulle ou un cocon de lumière blanche qui vous enveloppe. Ce bouclier de protection peut repousser n'importe quelle pensée ou sentiment négatif ou attaques psychiques dirigées contre vous et éviter que les énergies vampires vous épuisent.

        Image intitulée See Auras Step 13Bullet2

      • Coupez la corde. Des cordes d'énergie invisibles peuvent émaner de vous et s'attacher à une autre personne, un autre objet, un autre endroit ou une autre situation. Tandis que les cordes d'amour positives ne peuvent pas être coupées, les cordes éthériques basées sur la peur peuvent être tranchées afin de prévenir d'éventuelles pertes d'énergie. Faites appel à l'archange Michel pour qu'il utilise son épée pour couper les cordes négatives ou visualisez une épée laser en cristal qui les coupe.
      • Demandez une aide angélique. Appelez des anges pour vous aider : ils sont toujours disponibles pour vous aider, mais doivent être invités avant de pouvoir intervenir. Demandez à l'archange Michel de couper vos cordes négatives, à l'archange Raphaël de remplir des déserts énergétiques de lumière verte et à l'archange Métatron de nettoyer vos chakras.

    Conseils

    • Détendez-vous, respirez profondément et concentrez-vous.
    • Ne forcez pas vos yeux.
    • Faites attention de rester discret lorsque vous regardez l'aura d'autres personnes : elles penseront que vous les fixez.

    Sources et citations

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    Détails de l'article

    Catégories: Médecine alternative

    Autres langues:

    English: See Auras, Italiano: Vedere l'Aura, Español: ver auras, Português: Ver Auras, Deutsch: Auras sehen, Русский: видеть ауры, 中文: 看灵光, Bahasa Indonesia: Melihat Aura, Nederlands: Aura's, Čeština: Jak vidět aury

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  • KUNDALINI : étude et symptômes

     

     

    Kundalini : Signes et Symptômes
    Par El Collie, traduction Lune


    De nombreuses personnes qui ont déclenché l'éveil de leur Kundalini de manière inopinée NE SAVENT PAS CE QUI LEUR ARRIVE. Et l'ignorance sociale dominante sur ce processus de transformation multidimensionnel rend difficile le fait de trouver des praticiens des médecines alternatives ou des conseillers spirituels qui reconnaissent les symptômes, en particulier quand ceux-ci sont fortement physiques. Beaucoup de personnes savent qu’une montée de Kundalini ouvre subitement la porte à toutes sortes de visions mystiques, paranormales et magiques, mais peu d’entre elles se rendent compte de l’impact dramatique qui peut se produire sur le corps. Un grand nombre de nos anciens abonnés à la lettre d’informations Shared Transformation nous ont rapporté de longs accès de maladie étrange aussi bien que radicale : mentale, émotionnelle, relationnelle, psychique, spirituelle et menant à des changements de style de vie. Encore et encore, nous entendons des histoires de frustration, parfois de visites désespérées chez les docteurs, guérisseurs, conseillers, etc., qui ne comprennent pas et ne sont pas capables de soigner la myriade de douleurs et de problèmes catalysés par une crise de Kundalini.
    (…)

    Voici les manifestations communes de la montée de Kundalini :

    - Les muscles se crispent, crampes ou spasmes.

    - Accroissement d’énergie ou immense électricité circulant dans tout le corps.

    - Démangeaisons, vibrations, frissons, sensations de picotement ou d’engourdissement.

    - Froid ou chaud intense.

    - Mouvement involontaire du corps (se produit plus souvent pendant la méditation, pendant les moments de repos ou de sommeil) : spasmes, tremblements, sentiment d’une force intérieure qui pousse à se mettre dans des postures ou à faire des mouvements de manières inhabituelles. (Peuvent être le cas d’un mauvais diagnostic comme l’épilepsie ou le « syndrome des jambes sans repos » ou syndrome d'ekbom).

    - Changements dans sa façon de s’alimenter et de dormir.

    - Episodes d’extrême hyperactivité ou, au contraire, de fatigue extrême, (certaines victimes du syndrome de fatigue chronique ont expérimenté l’éveil de la Kundalini).

    - Augmentation ou diminution des désirs sexuels.

    - Maux de tête, sensation de pressions dans le crâne.

    - Palpitations cardiaques, douleurs dans la poitrine.

    - Problèmes du système digestif.

    - Engourdissement ou douleur dans les membres (en particulier dans le pied et la jambe gauche)

    - Douleurs et blocages dans tout le corps ; souvent dans le dos et le cou (de nombreux cas de FMS - syndrome fibromyalgique et de la douleur du tissu myofascial.- sont liés à la Kundalini).

    - Explosions émotionnelles ; changements rapides de l'humeur; épisodes apparemment délibérés ou excessifs de chagrin, de peur, de colère, de dépression.

    - Vocalisations spontanées (incluant rire et pleurs) - aussi involontaires et incontrôlables qu’un hoquet.

    - Entendre un ou plusieurs sons intérieurs, décrits classiquement comme une flûte, un tambour, une chute d’eau, le chant d’oiseaux, le bourdonnement d’abeilles, mais qui peuvent aussi sonner comme un rugissement, un grincement, un bruit de tonnerre ou comme une sonnerie dans les oreilles.

    - Confusion mentale, difficulté de concentration.

    - Etats altérés de conscience : conscience aiguisée ; états de transe spontanés ; expériences mystiques (si celles-ci menacent aussi le système de croyance antérieur de l'individu, elles peuvent mener aux accès de psychose ou de grandiosité (estime de soi surdéveloppée).

    - Chaleur, activité étrange, et-ou sensations de bien-être au niveau de la tête, en particulier à l’endroit de la couronne.

    - Extase, bonheur et par intermittences sentiment de joie infinie, amour, paix et compassion.

    - Expériences psychiques : perception extrasensorielles ; expériences de sorties de corps ; souvenirs de vies passées ; voyages astraux ; conscience directe des auras et des chakras ; contact avec les esprits-guides à travers des voies intérieures, rêves et visions ; pouvoirs de guérison.

    - Accroissement de l’activité : nouveaux intérêts pour l’expression de soi et la communication spirituelle à travers la musique, l’art, la poésie, etc.

    - Compréhension et sensibilité accrues ; compréhension de sa propre essence : profonde compréhension des vérités spirituelles ; conscience intense de son environnement (incluant "les vibrations" des autres).

    - Expériences d'illuminations : connaissance directe d’une réalité plus expansive, conscience transcendante.

    Certaines personnes nous ont dit que le concept de la « Kundalini » leur était étranger et qu’elles préféraient appeler cela leur « éveil », qui nous convient très bien. Mais pour la plupart des gens qui nous contactent, l’explication de la Kundalini fournit une importante structure qui est acceptable et qui fonctionne avec leurs expériences. Nous avons chacun une manière unique d’interpréter, d’honorer et de décrire notre sagesse spirituelle. Je ne crois pas qu’il y ait seulement une voie directe pour connaître ou exprimer la vérité. Ce qui est de loin le plus important, je crois, c’est d’avoir un cœur ouvert et d’être fidèle à notre propre voie, partout où elle pourrait nous conduire.

    Nous nous sommes également demandés pourquoi nous ne mettons pas plus l’accent sur l’union avec le divin et la réalisation-divine, qui sont des choses bien plus centrales de l’éveil spirituel. Puisque chacun expérimente et interprète ses expériences mystiques différemment et de manière très personnelle, pour s’assurer que personne ne se sentira exclu, nous parlons simplement « d’éveil de la conscience » ou « d’états transcendants » sur les pages web de Shared Transformation. Dans notre lettre d’information, des personnes de croyances religieuses diverses sont invitées (et le font) à raconter leurs expériences de ce type. Certains parlent de Dieu, du Christ, de la Déesse, du Très Saint, d’Esprit ou simplement d’un Tout munificent que nous partageons tous.

    En outre, pour certains, les réalisations spirituelles profondes ne se produisent qu’après des mois ou des années d’autres signes et symptômes. Les individus qui ont des expériences d'une nature spirituelle évidente sont habituellement davantage capables d’intégrer et de bénéficier du processus, indépendamment de la façon dont ils peuvent les catégoriser. Mais ceux qui éprouvent ce qui semble être une maladie ou des phénomènes psychiques étranges sont souvent très alarmés jusqu'à ce qu’ils comprennent qu'ils ne sont pas malades ou fous. Les expériences même de lumière et de beauté peuvent être si puissantes que les gens doutent de leur santé mentale. C'est pourquoi l'information et les confirmations que nous offrons à travers Shared Transformation sont si précieuses.


    Source web : http://www.elcollie.com/st/st.html

  • Les guérisseurs à l'hôpital (santé)

    L’hôpital s’ouvre aux guérisseurs

    ENQUÊTE

    L’hôpital s’ouvre aux guérisseurs

     

    par Patrice van Eersel, Marie Borrel

    Photo : Brigitte Baudesson pour CLES.

    http://www.cles.com/enquetes/article/l-hopital-s-ouvre-aux-guerisseurs?nopaging=1#.VpN83znFW67.facebook

    26.8K261

    Ils sont rebouteux, magnétiseurs ou coupeurs de feu. Ils posent leurs mains, récitent des prières et soulagent les patients. Entre ces thérapeutes aux pratiques mystérieuses et les médecins, le dialogue s’est enfin instauré.

    Cela peut arriver à n’importe qui. Vous vous êtes brûlé, vous courez aux urgences. Vous souffrez affreusement malgré les antalgiques. Vous hélez l’infirmière qui réagit de façon imprévue : elle vous demande si cela vous dirait d’appeler un coupeur de feu. « Un quoi ? » Elle vous tend une liste de numéros de téléphone et dit à voix basse : « Ça peut paraître bizarre, mais ils ont déjà soulagé quantité de patients. Rien d’officiel, mais nous vous garantissons que c’est sans danger. » La douleur est telle que vous n’hésitez pas longtemps avant de pianoter sur votre portable. Une voix vous demande juste votre nom. Vingt minutes plus tard, la souffrance a disparu. 
     

    Cette scène est devenue presque banale dans certains services hospitaliers, à Saint-Brieuc, Rodez, Annemasse ou Marseille, où l’on nous confirme – de façon en général officieuse – que l’on fait régulièrement appel aux « coupeurs (ou barreurs) de feu ». Pour soulager la douleur, pour accélérer la cicatrisation des brûlures suite à un accident ou lors d’un traitement du cancer par radiothérapie. 
     

    Cette étrangeté n’est que la partie émergée d’un vaste ensemble. Contre toute attente, à l’ère scientifique, même dans notre très cartésienne France, médecins et guérisseurs (ou magnétiseurs, coupeurs de feu) collaborent de multiples façons. Pour traiter des urgences ou des troubles chroniques réputés inguérissables. Quels médecins osent en parler ?

    Rarement les pontes, dont la plupart ne sont d’ailleurs pas au courant. Patron des urgences à l’hôpital Nord de Marseille, le docteur Philippe Jean lève un sourcil perplexe : « Coupeur de feu ? Connais pas. Mais je vais demander à mes infirmières si elles en ont entendu parler. » Ces dernières lui répondront par l’affirmative… sans s’avancer davantage, le sujet est risqué. Même curiosité étonnée de la part de la cancérologue Laure Copel, à l’institut Curie. Chef du service d’oncologie médicale à l’hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris, le professeur Jean-Marie Andrieu, lui, a déjà eu vent de ces « magnétiseurs censés vous retirer le feu ». Mais il doute du sérieux de l’affaire : « Ça se saurait ! Dommage, je ne demanderais pas mieux, on a tant de complications en radiothérapie. Ramenez-moi un seul cas traité par vos magiciens et observé selon les critères scientifiques et on en reparle. » 
     

    Le flirt entre système hospitalier et guérisseurs se joue davantage dans le monde des infirmières que dans celui des médecins. Discrètement informés, les chefs de clinique laissent souvent faire… à condition que l’on n’en sache rien. Toutefois, certains s’y intéressent, avec un mélange de perplexité et de fascination, et prennent le risque d’en parler.


    Leur diagnostic, un vrai scanner 

    Ancien chef de clinique en cardiologie puis en médecine interne, devenu psychiatre, enseignant en psychothérapie à la faculté de Bordeaux, le professeur Gérard Ostermann a depuis longtemps repéré les facultés hors normes de certaines guérisseuses. « La première s’appelait Claudine. On la consultait discrètement à l’Institut de cancérologie de Reims, soit pour aider à déceler la source d’un mal qu’on ne parvenait pas à élucider, soit pour confirmer une hypothèse peu sûre. La pertinence de son ressenti était stupéfiante. Elle devenait moins fiable quand elle tentait d’intellectualiser la chose et se piquait de donner ses interprétations. Depuis, des guérisseurs, j’en ai connu plusieurs. Leur capacité à soigner toutes sortes de maux de façon “énergétique” est indéniable – des brûlures aux rhumatismes, des abcès aux calculs. Je reste fasciné par leur diagnostic, un vrai scanner, et par leur humilité : la majorité ne se fait pas payer. Les guérisseurs ne deviennent dangereux que lorsque leur ego enfle et qu’ils prétendent faire de la science. Globalement, ce qu’ils font bouleverse notre vision de la maladie, du corps, de la médecine, du réel… Tout est à revoir ! »
     

    Pour la plupart des médecins qui osent évoquer leur collaboration avec les guérisseurs, celle-ci se justifie de façon très pragmatique. Ainsi, le docteur Alain Marre, chef du service de radio-oncologie du centre hospitalier de Rodez (Aveyron) : « Voilà plus de trente ans que j’oriente mes patients vers des guérisseurs pour soulager les douleurs, sans a priori : j’ai juste constaté que cela améliorait leur état. Dois-je refuser sous prétexte qu’on ignore comment ça marche ? »


    Ils palpent des flux invisibles

    D’une dizaine d’interviews de guérisseurs se dégage un profil type. Rares sont ceux qui voient leur « don » se déclencher en cours de vie, telle Patricia Alleli, d’Aix-en-Provence, qui l’a découvert à 48 ans, après un accident cérébral. Généralement, ça commence très jeune. Dès l’âge de 4 ans, Jean-Luc Bartoli ne supporte pas de voir quelqu’un souffrir et pose compassionnellement ses mains sur lui. Au même âge, Brigitte, de Besançon, sauve des lapins mortellement malades de sa grand-mère : ceux sur le ventre desquels elle a posé les mains. A 5 ans, Corinne, de Marseille, fait du bien à tous ceux qu’elle touche, notamment l’une de ses tantes souffrant d’arthrose : très vite, le voisinage entier sait que ses mains soignent.
     

    Pour Josette, de Montélimar, le phénomène a démarré à 2 ans. « Je croyais que tout le monde était comme ça : quand je pose ma main sur quelqu’un, je ressens de l’électricité. Et quand j’arrive sur une zone souffrante, ça me pique, comme si une pointe jaillissait. Si je laisse ma main un moment, la piqûre s’en va et la souffrance de la personne aussi. Aujourd’hui, j’ai 85 ans et j’en ai soigné, des gens ! Jamais je ne me suis fait payer : ce don me dépasse, impossible de le monnayer. Je ne crois pourtant pas au bon Dieu… » Vivant de sa pension de veuve de gendarme, elle précise : « Si vous voulez que je vous soigne, ne me dites pas ce que vous avez ! Ma tête doit rester au repos. Si elle se met à gamberger, je ne suis plus bonne à rien. » 
     

    Notre esprit rationnel a d’autant plus de mal à comprendre que les guérisseurs ne se contentent pas de poser leurs mains sur leurs patients. Ils palpent aussi des flux invisibles qu’ils semblent peigner, ou rassembler, ou recoudre, vous expliquant, comme Pierre Yonas qui soigne l’équipe de handball de Savigny-sur-Orge : « J’ai senti une fuite d’énergie au niveau de l’omoplate d’un joueur, je l’ai colmatée. » L’affaire se corse quand on découvre que beaucoup soignent aussi à distance, souvent en se concentrant sur une photo du patient, et parfois à l’insu de la personne souffrante, celle-ci pouvant être un bébé ou un animal. « Par exemple, mes chevaux, dit Michelle, que je soigne depuis des années, après avoir appris, non seulement à les toucher, mais à me mettre à l’intérieur d’eux, à leur place. »
     

    Hypothèses d’explication

    Les guérisseurs eux-mêmes reconnaissent ne pas savoir « comment ça marche ». Beaucoup évoquent une grâce divine et quasiment tous insistent pour dire qu’ils ne servent que de catalyseur réveillant les capacités de guérison internes du patient. Nous interrogeons Brigitte Grimm-Laforest, présidente du Groupement national pour l’organisation des médecines alternatives (Gnoma) et vice-présidente du Syndicat national des magnétiseurs et praticiens des méthodes naturelles et traditionnelles (Snamap). « Notre vocation est d’abord de soigner, dit-elle. Des dizaines d’entre nous travaillent en France avec des médecins. Mais scientifiquement, nous sommes incapables d’expliquer notre efficacité. Aux chercheurs qui nous traitent de charlatans, nous renvoyons la balle : venez donc nous étudier et dites-nous pourquoi ça marche ! Après tout, c’est votre boulot, pas le nôtre. »
     

    Les scientifiques étudiant ces pratiques ne sont pas légion : le sujet est tabou. Mais des recherches existent. Ces mains qui soignent, se dit-on, dégagent probablement un genre d’électromagnétisme dont on devrait pouvoir découvrir comment il guérit. Cela rejoindrait le courant de pensée selon lequel une médecine « quantique », fondée sur les rayonnements, devrait compléter au xxie siècle la médecine « chimique », fondée sur les molécules. Mais avant cela, il y a l’explication « placebo » : l’influence des guérisseurs, surtout psychologique, reposerait sur la croyance et la confiance du patient.

    A la question du "comment" les réponses des guérisseurs eux-mêmes sont divisées. Les uns pensent être traversés par une force « sacrée » que nulle science ne pourra jamais appréhender. Les autres affirment qu’il n’y a rien de magique dans ces phénomènes de libération énergétique et que la science médicale aurait tout intérêt à les étudier de près. Voyez-vous une troisième solution ? 



    Retrouvrez l'article dans son intégralité dans le Hors-Série Santé de CLES

    Mots-Clés : Santé

  • JARWAL LE LUTIN : A l'origine

     

     

    L'histoire de "Jarwal le lutin" est assez étrange en fait. 

    Tout a commencé le jour où nous sommes allés en famille sur le sommet de "la Belle Étoile".

    J'ai raconté à nos trois enfants (6, 8 et 9 ans, à l'époque), qu'un lutin était entré en contact avec moi et qu'il me racontait sa vie pour que j'apprenne aux enfants la vie des êtres invisibles.

    Et de ce jour, à chaque fois que nous allions en montagne en famille, je racontais pendant des heures une nouvelle histoire.

    J'ai continué pendant plusieurs années. 

    Je n'y pensais pas pendant les jours de travail. 

    Il suffisait qu'on ferme les portes de la voiture et qu'on commence à marcher pour qu'une nouvelle histoire survienne...

    J'en ai été surpris, plus d'une fois...

    Comme si je n'inventais rien et que tout était déjà là, comme si j'écoutais réellement Jarwal me raconter sa vie et celle des êtres invisibles, des plantes, des arbres, des rivières, des nuages, de la Terre et de l'Univers.

    Combien de fois, j'ai imaginé Jarwal sur mon épaule, me chuchotant ses histoires.

    Je m'en suis amusé bien souvent.

    Et puis, parfois, je pensais que finalement....

    Il était peut-être bien quelque part.

    Lui et tous ses compagnons...

     

     

    https://www.francoisbreton.com/2014/09/11/la-relation-au-monde-des-esprits-de-la-nature/

     

     

    La relation au monde des esprits de la nature

     

    Nous pouvons appeler « esprit de la nature » tous les êtres, les présences et consciences qui participent à l'élaboration et au développement de la nature dans sa globalité.

    Pourrions-nous dire alors, que l'être humain est aussi un esprit de la nature ?

    Dans une certaine mesure, nous pourrions répondre que oui... tout dépend de quel point de vue nous acceptons de nous placer. L'être humain participe aussi, certes à sa manière, à l'élaboration de la conscience et de l'évolution de la nature.

    Mais nous sommes plus habitués à parler des esprits de la nature quand nous citons les présences féériques aux pouvoirs magiques qui ont peuplé notre imagination quand nous étions jeunes, celles que l'on nomme par des noms que nous connaissons tous et que l'on retrouve dans nos contes et nos vieilles histoires traditionnelles.

    Des noms que nous connaissons sous les termes : gnome, farfadet, nain, lutin, sylphe, ondine, sirène, vouivre, triton, salamandre, elfe, fée, nymphe ...

    Et si ces consciences existaient vraiment ?

    Peut-être pas de la manière dont nous l’imaginons, mais d'une manière qui nous permettrait de rentrer en contact avec eux et voyager dans leur monde et ainsi apprendre de multiples secrets des profondeurs de la terre ?

    Mon expérience me prouve que cela est possible et qu'une amitié ainsi qu'une collaboration est même possible à un niveau qu’au début de mes premières rencontres je n'aurais pu imaginer....

    Avec le temps, j'ai appris à réaliser que la relation que nous avions avec l'extérieur n'était que le reflet de la relation que nous avions avec nous-mêmes.

    Par exemple, nous ne pouvons donner aux autres véritablement ce que nous n'avons pas, ou cela finit toujours par générer un certain déséquilibre.

    Quand nous ne supportons pas certains décalages ou manies en nous, nous ne les supportons pas non plus chez les autres.

    Quand nous sommes exigeant envers nous-même, nous le sommes vis-à-vis des autres.

    Quand nous apprenons à nous aimer et à nous accepter tel que nous sommes, nous finissons par lâcher-prise, aimer et apprécier les autres sans nullement chercher à les changer.

    La vie nous offre un miroir vivant de nous-même grâce à la relation et à l'interaction avec les autres. Mais cela ne s’arrête pas simplement aux êtres humains et concerne aussi le rapport avec nos amis les animaux, les plantes et la terre sous toutes ses formes.

    Le monde dans lequel nous vivons est à notre image et cela pas simplement de façon symbolique comme parfois nous aimerions à le penser, mais de façon tout à fait concrète et concernant autant les sphères matérielles que subtiles.

    C'est dans la relation que nous apprenons à grandir et aussi à évoluer.

    C'est grâce aux « frictions » que nous propose la vie avec « l'autre » que nous apprenons aussi à nous découvrir. Ce peut être parfois dans la mise en lumière de nos petitesses ou certains aspects de nous que nous aimerions ne pas connaître, mais aussi dans nos plus belles qualités avec l'évidente promesse, dans nos instants de bonheur, de leur croissance future.

    Le monde des esprits de la nature n'est qu'un autre nom pour dire le mot « nature » et pouvoir décrire sous un autre jour les beautés qu'elle recèle et nous partage chaque jour.

    Simplement ce nom dévoile-t-il le terme de « coulisses » et accepte de nous donner un autre regard sous ce qui se cache sous la « croûte » de ce que la conscience ordinaire ne perçoit aujourd'hui que comme un support presque inerte ou tout nous est dû, et ou nous semblons avoir perdu le simple respect d'y reconnaître la source de notre subsistance sous toutes ses formes.

    Quand nous acceptons d'être en relation avec notre monde intérieur et à l'écoute de cette nature dite « extérieure », peut apparaître alors une interaction qui peut prendre des formes adaptées à notre niveau de conscience.

    Ce monde est aussi notre propre corps et les esprits de la nature sont aussi une partie de nous-même. Rentrer en contact avec ces êtres est simplement une autre manière de rentrer en contact avec soi-même.

    Nous pourrions, parfois, bordés par ce qu'il reste de légende de ces mondes et entretenant une vision à la fois enfantine ou symbolique, imaginer dans la forêt des petits êtres tapis et se cachant ou vivant derrière des rochers ou dans de profondes forêts primaires.

    Ceci n'est pas à exclure, dans une certaine mesure, dans l'expérience et à un certain niveau d'interprétation. Mais le monde des esprits de la nature est avant tout le support de la vie pris dans son aspect vital *(plan astral).

    C'est à dire que dans chaque corps vivant, chaque brin d'herbe, chaque plante, aussi infime soit telle, autant dans les plus grands espaces naturels que dans la simplicité des géraniums de balcon, des êtres et des consciences sont à l’œuvre et maintiennent cette dynamique de vie.

    Les phénomènes de la conscience et de la sphère émotionnelle ne se soustraient pas à cette réalité, elles font aussi partie intégrante de ce monde que la vie aujourd'hui nous invite à découvrir et à percevoir comme une continuité naturelle de nous-même.

    François Breton

     

  • La vie après la mort (spiritualité)

     

    LA VIE APRÈS LA MORT

    UNE ENQUÊTE QUI BOULEVERSE LES CERTITUDES

    Stéphane Allix, journaliste, vient de publier « Le test. Une enquête inouïe : la preuve de l’après-vie ? ».© DR

    Le 05 janvier 2016 | Mise à jour le 04 janvier 2016
    ISABELLE LÉOUFFRE

    On connaît tous des cas de deuil où surgit l’impression de « présence » du défunt. Pour beaucoup, consulter un médium est un moyen de nouer un contact intelligible avec le disparu. Les exemples 
    sont si nombreux qu’un journaliste a cherché à en savoir plus. Son livre* bouscule de nombreuses certitudes. 

    Paris Match. Avec votre “Test”, vous nous entraînez aux frontières du réel. Quelle est la genèse de cette aventure ?
    Stéphane Allix. La mort de mon frère, en 2001, dans un accident de voiture en 
    Afghanistan, a bouleversé ma famille et imposé le sujet de la mort au cœur de notre existence. Depuis, je n’ai cessé de me poser des questions et j’ai complètement réorienté mon travail de journaliste : du reportage sur la guerre, le trafic de drogue, le terrorisme, j’ai basculé vers les phénomènes inexpliqués.

    Pour entrer en contact avec votre frère ?
    Pour comprendre. Pour moi, avant sa mort, les sujets qualifiés de « surnaturels » n’étaient pas sérieux. Puis j’ai découvert des témoignages troublants, des livres, et surtout des travaux de chercheurs sur les 
    expériences de mort imminente (EMI), notamment. En enquêtant, j’ai commencé à mesurer ce que nous prenons pour une certitude scientifique “il n’y a rien après la mort”, ne repose sur aucune preuve.

    "L'ENSEMBLE DES PHÉNOMÈNES EXTRAORDINAIRES SONT SCIENTIFIQUEMENT ÉTUDIÉS"

    Qu’est-ce qu’une EMI ?
    Des milliers de gens racontent avoir vécu un état de conscience éveillé alors qu’ils étaient en état de mort cérébrale. J’ai alors interrogé des médecins : est-ce un rêve, une hallucination ? Les EMI demeurent encore inexpliquées, mais j’ai découvert que l’ensemble des phénomènes extraordinaires, qui vont de la médiumnité au sixième sens en passant par les expériences aux frontières de la mort sont scientifiquement étudiés.

    Avez-vous eu des réponses ?
    Oui. Il est admis que la conscience est produite par le cerveau, comme la bile l’est par le foie. Si le cerveau est en état de mort clinique, la conscience devrait s’arrêter. Or, c’est l’inverse qui se produit lors des EMI. Est-ce une activité résiduelle dans le cerveau ? La persistance d’un esprit, d’une âme indépendante capable de lui survivre ? Aujourd’hui, cette hypothèse est prise très au sérieux par une partie du monde médical.

    "LA PHYSIQUE QUANTIQUE NOUS DIT QUE LA RÉALITÉ N'EST PAS CONSTITUÉE DE MATIÈRE MAIS DE VIBRATIONS QUI ÉCHAPPENT AU TEMPS ET À L'ESPACE"

    Cela peut-il avoir un lien avec la physique quantique ?
    Pourquoi pas ! Que nous dit-elle ? Que la réalité, ce que l’on perçoit comme un monde de matière, n’est pas constituée de matière mais de vibrations qui échappent au temps et à l’espace. Existerait-il dans notre cerveau des zones capables de percevoir ce monde quantique et, par là même, les esprits immatériels des défunts ? Des chercheurs, comme l’Américain Stuart Hameroff, le supposent après la découverte de possibles échanges s’opérant au niveau des synapses, ces zones par lesquelles les communications s’établissent entre les neurones. Si notre cerveau peut détecter des vibrations quantiques, c’est sans doute à ce niveau que les médiums captent les défunts. Hameroff n’en est encore qu’aux hypothèses.

    "LES RÉSULTATS DE MON TEST ACCRÉDITENT L'HYPOTHÈSE QUE LA VIE SE POURSUIT APRÈS LA MORT"

    C’est à la mort de votre père que vous décidez d’écrire “Le test” ?
    Oui. Je savais qu’il aurait aimé participer à une telle expérience. J’ai caché des objets dans son cercueil. Je n’en ai parlé à personne, pas même à ma femme. Mon hypothèse était la suivante : mon père est vivant quelque part, aussi je lui demande de dire à des médiums que je vais aller interroger quels sont ces objets.

    Quelle est votre conclusion ?
    Mon père y est parvenu. C’est stupéfiant, incroyable, extraordinaire ! Les résultats de mon test accréditent l’hypothèse que la vie se poursuit après la mort.

    Ne serait-ce pas notre ADN qui communique avec l’ADN du médium, ou une forme de télépathie ?
    Mais c’est aussi bizarre que quand un médium vous dit qu’il communique avec les morts ! Dans mon livre, je détaille les expériences des chercheurs et les hypothèses conventionnelles – fraude, mentalisme, autosuggestions – en isolant le médium. Et ça marche ! Seul dans une pièce, coupé de tout, il obtient la même communication claire et précise avec des défunts. C’est vérifiable. Mon “Test” en apporte la confirmation en donnant la parole aux médiums qui décrivent en détail leur démarche.

    Peuvent-ils nous conditionner si nous sommes fragiles ou crédules ?
    Les gens qui les consultent sont la plupart du temps en deuil, donc fragilisés et plus facilement influençables. Il faut être vigilant. Je donne d’ailleurs des conseils pratiques. Mais je vous parle ici d’expériences conduites en laboratoire et dans des conditions rigoureuses, comme ce que j’ai fait moi-même durant ce test.

    Pour entrer dans cet état de conscience modifié, pensez-vous que les médiums soient différents de nous ?
    Ils ont une hyper-intuition stupéfiante ! La qualité d’un médium se juge à sa façon d’être à la fois présent avec nous tout en parvenant à faire le vide pour se connecter à ce monde invisible. La plupart des gens ne sont pas capables de discerner ce qui provient de leur intuition de ce qui constitue leur imagination.

    "SIX MÉDIUMS ONT DÉCRIT PLUSIEURS DÉFUNTS DE MA FAMILLE, PARFOIS EN DONNANT LEURS NOMS"

    Quels ont été les points communs entre les six médiums que vous avez consultés ?
    Ils ont tous capté plusieurs défunts de ma famille en plus de mon père. Voilà un autre point stupéfiant : les médiums ont décrit les mêmes personnes, parfois en donnant leurs noms. Croire que ces résultats sont dus à un heureux hasard est irrationnel.

    Votre livre est-il une façon de faire le deuil à la fois de votre frère et de votre père ?
    Non. C’est une enquête journalistique, objective et rigoureuse. Certes, savoir que le défunt continue son existence ailleurs et qu’il va bien peut aider à accepter cette séparation totale.

    Après une séance chez le médium où vous avez senti la présence de votre père, qu’avez-vous pensé ?
    Je sais qu’il va bien. Des éléments rationnels m’ont convaincu que la vie n’est pas réductible à notre existence physique. Ensuite, ce que les médiums m’ont expliqué de la mort a fait naître en moi l’intuition que la façon dont mon père a vécu son existence colore sa vie après la mort. Ce n’est pas une vision religieuse ni morale de l’existence, c’est un fait observé par des médiums : ce que l’on réalise de notre vivant a un impact sur notre vie d’après.

    Les médiums lâchent-ils leur ego pour se connecter ?
    Oui, car l’ego nous protège en filtrant le monde extérieur. L’inconvénient de ce filtre est qu’il nous empêche aussi de recevoir des messages utiles que seuls les médiums entendent.

    "LA FOLIE EST-ELLE UNE TROP GRANDE OUVERTURE À UN MONDE INVISIBLE?"

    Les médiums auraient-ils une faille ?
    Don, fragilité ? Une des médiums que j’ai testés a frôlé le monde de la folie et est parvenue à trouver son équilibre tout en apprenant à maîtriser ses perceptions. Mais qu’est-ce que la folie ? Cette femme est équilibrée, alors que son frère souffre de schizophrénie. Il semble victime des mêmes perceptions que sa sœur. Elle parvient à les intégrer alors que lui est submergé. La folie est-elle une trop grande ouverture à un monde invisible ? Cette piste de réflexion passionne de nombreux psychiatres. En tout cas, la médiumnité n’est pas un super-pouvoir mais un sacerdoce. Le sens de l’abnégation des médiums m’a beaucoup impressionné.

    Est-ce que certains morts ne veulent pas partir ?
    Oui, et ils sont nombreux. Dans notre société où la spiritualité a disparu, une majorité de gens meurent sans savoir ce qu’il y a après ; il semble qu’ils soient un peu perdus une fois de l’autre côté…

    Vous dites que nous continuons à évoluer après la mort…
    Et nos caractéristiques psychologiques sont amplifiées. Il n’y a plus le corps qui nous structure, nous bloque dans le temps et l’espace. Là-bas, nous sommes dans une liberté totale. Et si nous maîtrisons mal certaines de nos émotions de notre vivant, après la mort nous aurons encore plus de difficulté à les contrôler. Un lama tibétain m’avait dit : “Si vous voulez savoir à quoi ressemblera votre mort, regardez vos rêves.” En effet, d’un point de vue psychologique, la mort ressemble à un rêve : parfois magnifique, tantôt déroutant, incontrôlable, inquiétant ou sublime, il est le fruit de nos émotions libérées de toute contrainte. Il semble donc qu’il en soit ainsi dans l’au-delà.

    Mais où part le défunt ?
    Au moment où la personne meurt, des proches décédés l’attendent pour l’emmener dans ce que j’appelle “le monde invisible”. Même les médecins et les infirmiers qui travaillent en soins palliatifs le décrivent. C’est, par exemple, une vieille dame en parfaite santé mentale qui dit : “Vous voyez mon mari assis dans le fauteuil ? Il m’attend.” Elle seule le voit. C’est comme si, à l’approche de la mort, les deux mondes se rapprochaient. Au moment du passage, il se dégage une énorme énergie ; je l’ai vécue avec mon père. Comme si l’on me prenait par les épaules et que l’on me secouait. Ce n’est pas juste l’émotion. Christophe Fauré, psychiatre spécialisé dans le deuil, avec qui je m’entretiens à la fin du livre, évoque les mêmes témoignages rapportés par ses patients. Et les proches défunts qui viennent chercher le mourant sont toujours bienveillants.

    La terre est peuplée de beaucoup de gens malveillants, alors pourquoi, dans l’au-delà, deviendraient-ils bienveillants ?
    Ceux-là restent malveillants ! S’il n’a pas changé de comportement avant de mourir, un mari qui bat sa femme va continuer à avoir les mêmes pulsions. La mort ne nous délivre pas, comme par magie, de nos défauts, de nos blessures non soignées. Mais, à chaque seconde, les êtres vivants comme les morts peuvent s’apaiser et guérir.

    Donc si nous rencontrons des bourreaux dans l’invisible, on peut se retrouver en danger ? C’est angoissant !
    Les médiums expliquent que nous ne sommes pas tous placés au même niveau. Sur terre, on se trouve tous sur le même plan. Mais, de l’autre côté, les gens qui sont en proie à une grande confusion intérieure sont plus ou moins ensemble. D’où l’intérêt de travailler sur soi quand on est sur terre. Le libre arbitre existe.

    "MÉDIUMS ET DÉFUNTS SE RENCONTRENT AU MILIEU D'UN PASSAGE, LÀ OÙ S'OPÈRE LA COMMUNICATION"

    Comment les défunts communiquent-ils avec les médiums ?
    Ils se rapprochent de notre monde. Cela demande de l’énergie aux médiums et aux défunts. Plusieurs médiums m’ont dit : “Ton père est très loin, il est obligé de se rapprocher.” A l’instar d’un tunnel ou d’un passage conduisant du monde des morts vers celui des vivants et vice versa. Médiums et défunts se rencontrent au milieu, là où s’opère la communication.

    Peut-on retenir un défunt ?
    Si vous êtes mort et que vous voyez vos proches inconsolables, vous aurez probablement envie de rester près d’eux pour essayer de leur dire que tout va bien. Mais, rassurez-vous, sous la douche, ils sont discrets ! [Il sourit.] En cas de décès brutal ou accidentel, certains défunts ne savent pas qu’ils sont morts. C’est une constante quand la mort est subite : ils ont plus de difficulté à la réaliser.

    Christelle, une des médiums que vous avez testée, côtoie des gens en fin de vie à l’hôpital car elle est aide-soignante. Elle voit l’esprit de personnes dans le coma se promener dans les couloirs. Comment savoir si elle n’a pas des visions ? Qu’en pense la psychiatrie ?
    La psychiatrie explique que les hallucinations sont liées à un tableau psychologique caractéristique de déséquilibre. Or, quand Christelle et les autres médiums parlent de leurs visions, ils décrivent certes des scènes “anormales”, mais leur propre vie, leurs comportements, sont ceux de personnes équilibrées qui ne sont pas en souffrance. Ces visions ne peuvent pas s’expliquer par un problème pathologique.

    "LES GUIDES VOUS PARLENT À TRAVERS VOS INTUITIONS"

    Vous affirmez que l’on a tous des guides. Comment se connecter à eux ?
    En faisant le silence en nous quinze minutes par jour, par exemple, afin de créer un espace d’accueil. Ils sont là pour nous aider, encore faut-il parvenir à les entendre dans le brouhaha mental qui agite notre cerveau. Faites ce simple exercice et vous verrez que, au bout d’une semaine, vous commencerez à discerner des intuitions. Les guides vous parlent à travers elles.

    Quels changements se sont opérés en vous depuis cette expérience ?
    J’essaie d’être quelqu’un de bien parce que cela me suivra dans l’au-delà. Je travaille afin qu’une partie de mon activité de journaliste soit au service des autres.

    L’idée qu’une transcendance existe m’a été donnée par le contact avec l’être qui a été mon père. Je sais que ma mort sera le couronnement de mon existence. Nous sommes tous immortels, mais nous devons passer par cette étape qu’est la mort. La vie nous impose des épreuves, j’essaie d’apprendre d’elles. Une blessure va-t-elle me détruire ou me construire ? La mort de mon frère a été un drame absolu, mais elle m’a obligé à me poser d’autres questions et, aujourd’hui, je suis apaisé. Dans notre société, nous considérons le plaisir comme la source du bonheur, mais la vie n’est pas que du plaisir, et le bonheur naît de nos confrontations à des choses positives comme à des événements plus difficiles. C’est notre capacité à faire face qui, paradoxalement, donne du sens à notre existence. Ce qui rend la vie des êtres humains si dure, c’est l’absence de sens. 
    *Stéphane Allix est journaliste. Fondateur de l’Inrees et du magazine « Inexploré », il est l’auteur et l’animateur des « Enquêtes extraordinaires » sur M6. Il vient de publier « Le test. Une enquête inouïe : la preuve de l’après-vie ? » éd. Albin Michel.