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  • Court métrage : Varmints

    Affiche Varmints

    Une pure merveille. Un personnage qu'on ne peut oublier.

    Je n'avais toujours trouvé que des extraits.

    Avec une musique de Johan Johansson.

     

     

    Court-métrage d'animation

     de  

    24 min

    Face à la ville qui grandit sans cesse, la joie qui disparaît, une petite créature lutte pour préserver un peu de la paix qu’elle a jadis connue.

  • Jarwal : "Laisse passer dix mille,ans..."

     

    Attention et concentration

    Jarwal le lutin

    tome 4

    "Mon père m’a appris une chose à laquelle je tiens. Ne te crée pas de tourments dont tu ne peux te défaire. Je ne peux rien contre ce désastre. Je ne peux rien au regard du passé. Et vouloir comprendre la folie des hommes en usant de mon raisonnement me conduirait à une impasse. Comme si je voulais parfumer des excréments avec des pétales de roses. Les fleurs ne méritent pas un tel usage.

    -Mais ça ne règle rien non plus dans la réalité.

    -Qu’est-ce que tu appelles la réalité, Marine ? Le monde agité des hommes n’est pas la réalité mais une excroissance de leurs illusions. L’illusion de leurs pouvoirs. Mais laisse passer dix mille ans et reviens voir. Ceux qui sont morts dans l’illusion ont-ils saisi le parfum des fleurs ? »

  • Les temps difficiles

    "Les temps difficiles créent des hommes forts,

    les hommes forts créent des périodes de paix,

    les périodes de paix créent des hommes faibles,

    les hommes faibles créent des temps difficiles."

    Cette citation aurait été attribuée à Ibn Khaldoun (1332-1406)

     

    Le genre de citation qui va m'occuper un certain temps. 

  • Passeport vaccinal (2)

    Bon, là, clairement c'est de la propagande et comme toute propagande, il y a de tout...

    ..." il estime qu'effectivement, même si "on manque de preuves vaccinales", "il y a quand même des arguments en faveur d'une diminution de la transmission"...

    Un scientifique ne peut pas dire cela ou alors il cite ses sources, essais randomisés en double aveugle. Tant que ça n'est pas fait, c'est un argument irrecevable dans le cadre médical. 

    L'objectif de ce vaccin est de diminuer le nombre de malades et de réduire la pression sur le milieu hospitalier. Je ne vais pas rappeler ici tout ce que les gouvernements précédents et celui en place ont fait pour conduire le système hospitalier à cet état de déliquescence. Je trouve d'ailleurs aberrant l'absence quasi totale d'articles sur les raisons de cette pression sur l'hôpital. Le vaccin occupe toute la scène médiatique. Le reste, on n'en parle plus. 

    Quant à espérer revenir "à la vie d'avant", je trouve ça juste effarant comme phrase. C'est notre "vie d'avant" qui a contribué à cette situation. J'ai bien conscience que des milliers, voire millions de personnes, souffrent financièrement de cette crise sanitaire et je ne m'en réjouis aucunement. Bien évidemment.

    Mais vouloir juste effacer ce virus pour péréniser un système économique, commercial, consumériste, matérialiste, une mondialisation devenue le réseau idéal de transmissions virales, sans même chercher à comprendre comment on en est arrivé là, juste pour se réjouir de vivre comme avant, c'est le meilleur moyen pour établir les conditions favorables à l'émergence d'un nouveau virus.

    Je n'ai rien a priori contre les vaccins, je sais à quel point ils ont contribué à réduire la mortalité dans le monde entier (du moins, les pays qui y ont accès.) Par contre, je n'ai aucunement l'intention de me faire vacciner contre la covid. Je compte sur les doigts d'une main les gens que je rencontre en une semaine et je ne fais pas partie des gens à risque. Si le gouvernement veut m'interdire de prendre l'avion, ça ne me gêne aucunement. Je ne l'ai pris qu'une fois dans ma vie, c'était pour la mort de mon frère. Et je n'envisage aucunement de recommencer. Les voyages touristiques à l'étranger ne font pas partie de mes rêves. Je verrais beaucoup trop dans mon esprit la traînée de l'avion dans le ciel. Quant au restaurant, on n'y va jamais et le cinéma pas davantage. Je ne parle pas des fiestas, des boîtes de nuit ou autres concentrations diverses. Donc, le vaccin, c'est non. 

    Maintenant, si j'apprenais avec une certitude absolue, irréfutable, (avec plusieurs études en double aveugle, menées par des centres qui n'ont aucun conflit d'intérêt), que la vaccination contribue à protéger les autres, je reviendrai sur ma décision. Ca n'est pas le cas pour l'instant. 

     

    Passeport vaccinal : "C'est une possibilité de retour à la vie d'avant", selon le professeur Gilles Pialoux

     

    62% des Français sont favorables à ce que la vaccination contre le Covid-19 soit obligatoire pour prendre l'avion selon un sondage IFOP.

    Article rédigé par

    franceinfo

    Radio France

    Publié le 17/01/2021 15:42Mis à jour le 17/01/2021 15:42

     Temps de lecture : 2 min.

    Le professeur Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Tenon à Paris, le 28 octobre 2020 à Paris. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

    Le professeur Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Tenon à Paris, le 28 octobre 2020 à Paris. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

    "C'est une possibilité de retour à la vie d'avant", a estimé dimanche 17 janvier sur franceinfo le professeur Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital Tenon à Paris, alors que le débat sur un passeport vaccinal est lancé. "Il permettrait aux personnes vaccinées d'accéder à certains lieux, à certaines activités" explique-t-il. Selon un sondage Ifop, publié par Le Parisien ce dimanche, 62% des Français sont favorables à ce que la vaccination contre le Covid-19 soit obligatoire par exemple pour prendre l'avion.

    Il se dit persuadé que "la méfiance instinctive des Français va se transformer en acceptation. Ce n'est pas quelque chose qui va être vécu comme coercitif", a-t-il déclaré. "On peut être pour et considérer que c'est prématuré, ce n'est pas antinomique", a ajouté le Dr Pialoux. "Augmentons considérablement la vaccination et on parlera passeport vaccinal", a-t-il expliqué.

    Des arguments "fallacieux"

    "Quand vous voyez le côté liberticide des variants qui arrivent, je trouve ça complètement déplacé. Est-ce que le certificat de vaccination jaune, justement pour la fièvre jaune, est vécu comme un document liberticide ?", a questionné Gilles Pialoux. "Vous voulez aller dans un pays où la vaccination contre fièvre jaune est obligatoire, après ce sont les pays qui décident", a-t-il estimé. Selon l'infectiologue, "ce ne sera pas liberticide, il faut qu'il y ait un aspect technique qui protège les individus". Le professeur Pialoux estime "qu'il ne faut pas un fichier central, mais un QR code ou quelque chose qui ne soit pas falsifiable". Il juge également "que ça n'empêchera pas de maintenir les gestes barrières si vous allez au théâtre et qu'on vous demande votre passeport vaccinal".

    Le Dr Pialoux juge que certains arguments dans le débat sont "fallacieux", notamment de la part de Clément Beaune. Invité de franceinfo ce dimanche, le secrétaire d'Etat chargé des Affaires Européennes, qui a jugé que le "débat était très prématuré", a également déclaré "qu'on ne sait pas encore l'impact du vaccin sur la transmission du virus, il faut faire la clarté sur ce point" et "tant qu'on est pas rentrés dans une phase grand public, dire aux gens 'votre activité est limitée à cela, ça ne marche pas'." "Il y a l'argument de l'insuffisance de la couverture vaccinale, je le comprends", a répondu Gilles Pialoux.

    Toutefois, sur la question du rôle du vaccin dans la transmission, il estime qu'effectivement, même si "on manque de preuves vaccinales", "il y a quand même des arguments en faveur d'une diminution de la transmission", a-t-il dit, tout en rappelant que "dans l'histoire des vaccins, il y a très peu de vaccins qui ne protègent pas contre la transmission".

  • Passeport vaccinal

     

     

     

    https://www.lci.fr/sante/oui-la-commission-europeenne-reflechit-a-un-passeport-vaccinal-et-cela-fait-plusieurs-annees-2175528.html

    Oui, la Commission européenne réfléchit à un passeport vaccinal (et ce depuis plusieurs années)

    Une réflexion qui s'accélère

    En quelques clics, il est possible de remettre la main sur le document qui circule sur les réseaux sociaux. En anglais, il provient bien de la Commission européenne et résume sa feuille de route dans le domaine des actions en faveur d'un "renforcement de la coopération contre les maladies pouvant être évitées par la vaccination". Des informations qui sont donc totalement publiques, et dont on découvre qu'elles s'inscrivent dans un mouvement global impulsé à l'échelle de l'UE.

    Il y a dix ans déjà des articles expliquaient que Bruxelles envisageait "de développer une carte de vaccination européenne individuelle multilingue standardisée" pour les enfants. Et ce "dans le but d'améliorer la communication entre les prestataires de services de vaccination - tels que les médecins et les infirmières de santé publique". Un projet qui n'a semble-t-il pas été suivi de faits, mais qui traduit l'intérêt des instances pour ce sujet. 

    LIRE AUSSI

    L’idée d'un passeport vaccinal relancée en Europe ?

    Le "passeport vaccinal", un outil polémique pourtant utilisé depuis longtemps

    Plus récemment, à l'été 2018, le compte rendu d'une réunion à Bruxelles nous a appris que la commission en charge de la sécurité sanitaire a évoqué l'opportunité de mettre au point "une carte de vaccination" ou un "passeport vaccinal" pour les résidents de l'UE amenés à voyage à travers le continent. Une volonté réaffirmée six mois plus tard, avec l'objectif affiché de "répondre à l'insuffisance vaccinale causée par les mouvements de population à l'échelle de l'UE". Dès lors, on comprend mieux que ces sujets, régulièrement discutés à Bruxelles (et au cœur de partenariats avec l'OMS), aient été inscrit dans une feuille de route officielle. Précisons toutefois que si la Commission affiche son soutien à un tel dispositif, elle préconise pour l'heure une "étude de faisabilité", prérequis à la proposition d'une mesure auprès des élus européens. Rien d'acté, donc. Loin de là.

    "L'Europe a une responsabilité"

    Quelques mois avant que la crise du Covid-19 ne mette à l'arrêt le monde entier, la Directrice générale de la Santé et de la Sécurité alimentaire de la Commission européenne a rédigé un texte publié dans la revue The European Files. L'occasion pour la Française Anne Bucher de détailler la vision qu'elle porte au sujet de la vaccination. "L'Europe a une responsabilité non seulement envers ses citoyens mais aussi envers la communauté mondiale", écrit-elle notamment.

    "La Commission européenne a intensifié son action en matière de vaccination, en étroite collaboration avec les États membres de l'UE et les principaux partenaires de la communauté mondiale", se félicite la responsable. "En décembre 2018, le Conseil a adopté une recommandation visant à renforcer la coopération de l'UE sur les maladies à prévention vaccinale. Pour aller de l'avant, la Commission européenne a établi une feuille de route pour assurer une meilleure coopération entre les États membres." Il est ainsi logiquement fait mention de la fameuse "étude de faisabilité sur l'élaboration d'un carnet de vaccination européen commun", ainsi que d'une "proposition de document commun de vaccination qui pourrait aider les citoyens de l'UE à poursuivre leur vaccination dans tous les États membres". Celle-ci "est attendue pour 2022".

    Son discours se poursuit avec l'évocation des doutes persistants du côté des populations, alimentés notamment par les fake news. "La Commission soutiendra la lutte contre la désinformation en ligne sur les vaccins et élaborera des outils d'information fondés sur des données probantes et des orientations pour aider les États membres à réagir aux hésitations en matière de vaccination", assure Anne Bucher. "La communication sur la vaccination, expliquant les mythes, les idées fausses et le scepticisme qui entourent cette question, sera une priorité pour le prochain collège."

    En résumé, il est donc vrai que la Commission européenne étudie de près l'hypothèse d'un passeport vaccinal pour les citoyens de l'UE. Envisagé depuis plusieurs années, il faut aujourd'hui l'objet de réflexions et d'une étude de faisabilité, préalable à toute proposition d'une telle mesure.

    Vous souhaitez réagir à cet article, nous poser des questions ou nous soumettre une information qui ne vous paraît pas fiable ? N'hésitez pas à nous écrire à l'adresse lesverificateurs@tf1.fr

    Thomas Deszpot

    Mis à jour : Hier à 17:27Créé : Hier à 17:27

     

  • Blog : la résilience

     

    Voilà le genre de site que j'aime particulièrement. La philosophie de la pensée.

    Je n'ai aucunement le projet de m'armer, comme on peut le voir dans certaines vidéos sur le survivalisme. A mon sens, ça n'a aucun intérêt. 

    Ce qui m'importe, comme à Nathalie, c'est l'autonomie. De toute façon, si le monde civil part en vrille, ça n'est pas une arme à feu qui changera grand-chose. Ca sera déjà trop tard.

    Pour nous, le mouvement appelé aussi "citoyen prévoyant" a justement comme "ambition" d'éviter que ce monde parte en vrille ou en tout cas de limiter les effets d'un chaos. Plus on est prêt, plus on est averti, plus on est conscient et plus on est capable d'assumer sereinement les bouleversements.

    Si des millions de personnes réalisaient cela, il serait possible d'éviter le chaos. Si, au contraire, rien ne change, alors, il est nécessaire de s'y préparer. 

    La résilience

    Actualité

    7 fondamentaux 

    Compétences techniques 

    Matériel 

    Organisation 

    Relations sociales 

    A propos du site

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    Accueil » A propos du site

    Résilience de la nature

    Objectifs

    Ce blog a pour objectif d’offrir une base de connaissances généraliste à toutes personnes (ou communautés) désireuses de développer ses capacités physiques, psychologiques et ses compétences techniques pour d’optimiser son autonomie, son indépendance et sa résilience aux systèmes existant.

    L’approche du site est simple, et permet de soustraire un maximum de dépendances à nos habitudes modernes, en réapprenant, ou en se réappropriant les usages, les gestes et techniques essentielles aux besoins fondamentaux, et quotidiens des êtres humains.

    Sans faire l’apologie de la collapsologie, ce site offre une approche pragmatique permettant d’adapter son mode de vie en l’ajustant aux contraintes et aux risques d’exposition de votre environnement quotidien.

    Contexte

    Ce site représente une approche douce et modérée d’un certain nombre de concepts sociétales qui traînent parfois, une mauvaise réputation, des idées mal comprises ou mal définies par certains médias au travers d’amalgames faciles et abusifs. L’être humain juge et catégorise, c’est dans sa nature.

    Pour cela, le mot “survie“,  son verbe d’action “survivre” et l’adjectif “survivaliste” prendront de suite une connotation négative dans l’esprit de beaucoup de gens. Sans m’inclure dans un quelconque mouvement de cette nature, il faut admettre que certaines de leurs idées ou valeurs sont bonnes à prendre.

    Ce n’est pas parce qu’un mouvement politique ou apolitique à une bonne idée et que nous l’admettons, que nous faisons implicitement partie de ce mouvement et que nous nous reconnaissons dans toutes leurs valeurs.

    Tout n’est pas catégorique à ce point heureusement.

    Pour l’exemple, nous pouvons l’apprendre de David Manise (Qui est David Manise ?) qui dans sont article “Je ne suis pas survivaliste.” l’explique très bien et simplement. Je cite le début de son article :

    Eh non.

    Désolé, messieurs les journalistes qui me contactez pour vous payer un survivaliste et faire de l’audimat. Je ne suis pas, n’ai jamais été, et ne serai jamais un « survivaliste ».

    Rien que parce que le mot finit en « iste » déjà. Comme raciste, populiste, élitiste, machiste et plein de trucs pas cool du tout. Aussi parce qu’un mot comme ça, aussi connoté politiquement, aussi chargé de clichés venant droit des USA dans lesquels divers fanatiques stockant armes et munitions attendent avec enthousiasme une fin du monde où ils pourraient enfin flinguer quelqu’un.

    Un concept, c’est comme une étiquette. C’est réducteur, et ça vous colle trop vite à la peau.

    Qui suis-je ?

    Je m’appelle Sébastien, et j’approche la cinquantaine au moment de la rédaction de cette page. Sans jugement ou catégorisation, je ne m’identifie pas plus particulièrement aux mouvements “Survivalistes”, “Preppers”, “Décroissant”, “Néo-Bobo” ou “Zadiste” (…) qui ont cependant le mérite de mettre en lumière des sujets et connaissances malgré tout.

    Je me reconnais plutôt comme un “Résilient”. En tant que père de famille, je développe une approche modéré, structurée et éducative avec une forte envie d’apprendre et transmettre.

    D’aussi loin que je me rappelle, lorsque j’étais tout jeune garçon (6 à 16 ans), j’ai toujours aimé développer régulièrement mes connaissances et mon expérience de la forêt, du bivouac, du feu, du campement, de l’orientation, de la pêche à la main, de la randonnée exploratrice sur plusieurs jours en milieu naturel (Raft, Canoë, grimpe, rappel). Sans avoir jamais été Scout, j’ai le sentiment que mes compétences “Bushcraft” de l’époque étaient pas mal développées, alors que mes outils étaient relativement sommaire.

    Par le passé ancien de la Royale, mon parcours m’a permis d’exercer beaucoup d’activités marines et sous-marine dans l’armée comme dans le civil. Passionné par la plongée et la spéléo, ma relation à l’équipements et donc son organisation sur le corps (ergonomie) est pour moi essentiel. Aussi passionné des EnR, des Lowtechs et de numérique (20 ans de métiers), je suis sensible à tout apprentissage, échanges et partages qui pourraient augmenter mes capacités d’autonomie (Et non d’individualisme).

    Oui, vous l’aurez compris, je suis empreint du besoin d’autonomie, j’apprécie dès que possible l’usage des compétences, le bon sens des activités de survie et le développement de l’autosuffisance. J’apprécie le travail de Mike Horn, de Ron Hoods, de Michael Reynolds, de David Manise et Vol West (…) mais pas vraiment de “Koh lanta”, “Bear Grylls” et compagnie.

    Cette démarche d’autonomie et d’indépendance au système me suit dans beaucoup d’autres disciplines. Ce raisonnement est donc poussé à son paroxysme dans plusieurs domaines de vie comme l’autonomie alimentaire, l’autonomie énergétique (…), et plus généralement une aptitude à apprendre et remettre en question mes connaissances chaque jour.

    De nature pragmatique et passionnée, c’est un beau matin d’été 2018 que l’idée d’une base de connaissances s’est transformé en blog. Ce blog se veut donc l’expression d’un savoir (non exhaustif et non parfait) à transmettre et partager.

    N’ayant pas la science infuse, je pourrais à un instant T évoquer un point de vue, et remettre en question ce même sujet quelques temps plus tard.

    J’ajouterais une citation que j’apprécie particulièrement :

    La perfection est atteinte, non pas lorsqu’il n’y a plus rien à ajouter, mais lorsqu’il n’y a plus rien à retirer.
    Antoine de Saint-Exupéry

    Avertissement

    Attention, la résilience est un acte réfléchi, organisé, structuré et adapté à chacun dans une démarche s’inscrivant dans le temps. Les modèles de réflexion ici sont les miens pour donner des exemples de démarches, mais nécessite des adaptations aux contextes et l’environnement de chacun.

    Je ne prétends pas offrir ici un coaching individualisé, mais des exemples transposables. Merci donc par avance de vos réflexions et contributions, mais n’attendez pas de moi la prise en charge de spécificités propres à votre situation.

    C’est à vous de développer votre démarche et la préparation de votre développement personnel, en piochant les éléments utiles et adaptables à votre propre projet après avoir évalué vos risques propres.

    Je sais par expérience que la gestion des blogs draine souvent des pollutions liées aux boulets ne prenant pas la peine de lire un minimum avant de poser des questions. Je serais donc obligé de rappeler à l’ordre les flemmards ne faisant pas d’efforts.

    A vous de jouer, bonne lecture,

    Sébastien

    blog.la.resilience (at) gmail.com

  • Pouvoir d'achat

    Attention et concentration

     

     

    L'enseignement se concentre sur la croissance des connaissances mais pas sur le développement du connaissant. L'objectif inavoué est de conditionner les individus à une agitation extérieure qui consiste déjà à accumuler. Les connaissances permettront d'obtenir un niveau social favorable à la continuité de cette accumulation. L'individu s'est construit sur ce schéma.

    "Toujours plus" disait François de Closet, il y a longtemps déjà.

    Rien, dans ce fonctionnement, ne contribue à la croissance intérieure. Il n'y a aucune connaissance de Soi mais l'hégémonie sans cesse renforcée de l'ego dans le conflit permanent des compétitions sociales. "Toujours plus" et surtout plus que l'autre.

    Mes élèves qui comparaient leurs résultats et voulaient avoir plus que l'autre.

    Le salarié qui veut avoir une augmentation.

    Le PDG qui veut développer son entreprise.

    Le candidat aux présidentielles qui veut avoir plus de voix que ses opposants.

    "Toujours plus".

    Jusqu'à être beaucoup moins. Intérieurement. Puisqu'il n'y a plus aucun regard, aucune observation, aucun recul, aucune réflexion. Juste ce tourbillon incessant.

    Seule importe la "considération extérieure", le regard que les autres poseront sur cette réussite sociale qui consiste à accumuler.

    J'ai connu, quand j'étais petit, un vieux monsieur, François, un ancien "Poilu". Il vivait tout seul dans les bois. Il avait une connaissance extraordinaire de la forêt. Il vivait de la pêche, de son jardin. Une petite pension de blessé de guerre...Je l'aimais infiniment. Je n'ai jamais oublié ni son visage, ni sa voix. Il m'a beaucoup appris. Non pas uniquement des connaissances liées à la nature mais également une connaissance intérieure...

    "Ecoute la forêt, Thierry."

    Je ne comprenais pas. Mais j'écoutais. On marchait en silence. Il vivait dans une toute petite maison en pierres. Une simplicité d'ermite. Il n'en était pas malheureux. Toujours le même pantalon, un pull de marin, un bonnet. Je l'aidais à faire son bois de chauffage.

    Oh, comme je l'ai aimé.

    Il est mort, une nuit, dans son lit. J'avais onze ans.

    Il en savait bien plus que tous les savants. Il n'avait aucun pouvoir d'achat mais il possédait un profond pouvoir de vivre. De vivre en paix. Et donc à l'intérieur. La croissance extérieure ne l'intéressait aucunement. 

    Qu'est-ce que le pouvoir d'achat ?

    Le pouvoir d'achat correspond à la quantité de biens et de services qu’un revenu permet d’acheter.  Le pouvoir d’achat dépend alors du niveau du revenu et du niveau des prix. L’évolution du pouvoir d’achat correspond donc à la différence entre l’évolution des revenus des ménages et l’évolution des prix. Si la hausse des revenus est supérieure à celle des prix, le pouvoir d’achat augmente. Dans le cas contraire, il diminue.

    «  L’important n’est pas de vivre mais de vivre bien »

     

    Socrate

     

    Mais, justement ce "vivre bien" est depuis longtemps associé à la nécessité d'avoir du pouvoir d'achat et non du pouvoir de vivre. Nous sommes piégés parce que nous vivons, ici, en France et dans tous les pays "occidentalisés" dans une inévitable recherche de la "puissance financière", une puissance qui confère bien souvent à la difficulté financière et cette difficulté financière limite d'autant le pouvoir de vivre parce que le conditionnement à la vie matérialiste nous fait ressentir cette épreuve du manque d'argent comme une condamnation à ne pas "vivre bien".

    La boucle est bouclée et c'est comme une corde de pendu qui nous étrangle.

    A moins de la retirer et de descendre de l'escabeau social.

    Et de prendre le risque de la marginalité, de l'incertitude, de l'exclusion parfois. 

    Je sais, aujourd'hui, que si j'avais vingt ans et que j'avais le regard de mon expérience de vie, je ne deviendrai pas instituteur comme je l'ai été. Je ne serai pas salarié à temps plein. Je construirai une BAD (base de vie durable), je viserai l'autonomie, je ferai des "petits boulots", du troc, j'essaierai d'apprendre de multiples choses, et non pas des choses d'ordre professionnelle : la connaissance des plantes, le bricolage, la permaculture, la construction, tout ce qui pourrait contribuer à mon autonomie, à ma liberté, à mon pouvoir de vivre. Je passerai des heures à penser ou à rêver, à contempler ou à courir, des heures aussi à ne rien faire mais à le faire bien. 

    C'est en entrant dans le temps de la retraite que j'ai pu observer à quel point cette vie de salarié, cette vie professionnelle est une abomination. J'ai fait comme mes parents, j'ai fait comme mes amis d'école, j'ai fait ce que la société marchande m'a enseigné.

    Aujourd'hui, j'ai un certain "pouvoir d'achat", un pouvoir qui m'a permis d'acheter une nouvelle maison, un très grand terrain, un nouveau fourgon. Je vis bien, financièrement.

    Mais si je n'avais pas fait attention à vivre bien intérieurement, je sais que je ne serai pas heureux. 

     

  • Devenir survivaliste

    Juste pour information, il existe sur le site gouvernemental une page dédiée aux "risques majeurs". 

    Combien de personnes l'ont lue ?

    Combien de personnes considèrent que l'anticipation n'est pas de la paranoïa mais de la prudence, une prudence qui permettrait de limiter les effets dévastateurs d'une crise majeure ? 

    Qui aujourd'hui, au regard de la situation sanitaire, oserait affirmer que rien de grave ne peut nous arriver ? 

    R!SQUES
    PRÉVENTION DES RISQUES MAJEURS

    ACCUEIL
     

    SE PRÉPARER
    EN TOUTES CIRCONSTANCES

    PRÉVENIR & AGIR
    EN CAS DE RISQUES ET DE MENACES

    S'INFORMER
    SUR L'ACTION DE L'ÉTAT

    S'ENGAGER
    POUR AIDER EN CAS DE CRISE

    ANTICIPER UNE SITUATION D'URGENCE

    AUTORISERAUTORISERENVOYER

    Anticiper une situation d'urgence, c'est avant tout  identifier les risques qui nous entourent (voir Identifier les risques près de chez vous) et donc prévoir des scénarios alternatifs. Après un inventaire de ces risques, il est nécessaire de les étudier et d'évaluer leur gravité potentielle avant de décider des actions préventives à mettre en place.

    Anticiper c'est finalement prendre les précautions nécessaires pour pouvoir gérer au mieux une situation de crise. Cette rubrique a donc pour objectif d'informer le citoyen sur les attitudes à adopter avant, pendant, et après une situation d'urgence.

     

    AVANT UNE SITUATION D'URGENCE

    Recherchez les informations sur les risques dans votre région

    Concevez votre plan personnel de secours (mise à jour nécessaire tous les ans).

    Préparez votre équipement de secours  nécessaire en cas d’évacuation (kit d’urgence).

    Le kit d'urgence en infographie

    kit d'urgence - voir en plus grand

    AUTORISERAUTORISERENVOYER


    PENDANT UNE SITUATION D'URGENCE

    Votre action la plus efficace sera de rester informé en permanence des actions de secours prises par les pouvoirs publics et de respecter strictement les consignes communiquées, notamment s’il est nécessaire d’évacuer votre domicile ou la zone sinistrée.

    Écoutez en permanence la radio ou la télévision, et plus particulièrement votre radio locale de service public.

    Soyez attentif aux messages par porte-voix d’où qu’ils proviennent (véhicule terrestre, maritime ou aérien).

    Soyez vigilant aux messages transmis par sirènes qui peuvent inviter à l’évacuation.

    Restez où vous êtes jusqu’à ce que la sécurité soit assurée ou que l’on vous donne l’ordre d’évacuer les lieux.

    Gardez près de vous votre kit d’urgence.

    Pesez avec calme les avantages et les inconvénients, au cas où vous devriez seul envisager l’évacuation du domicile par votre famille.


    Respectez l’ordre d’évacuation

    L’ordre d’évacuation est donné par les autorités uniquement lorsqu’elles ont des raisons de croire que vous êtes en danger. Restez où vous êtes jusqu’à ce que l’on vous donne l’ordre d’évacuer les lieux ou que la sécurité soit assurée.

    Si vous recevez l’ordre d’évacuer les lieux, apportez avec vous votre kit d’urgence, les médicaments dont vous avez besoin, vos ordonnances, les papiers d’identité de chacun des membres de la famille, des copies des papiers essentiels de la famille et un téléphone portable.

    Verrouillez les portes de votre domicile et utilisez les voies de secours préconisées par les autorités ou suivez les itinéraires d’évacuation que vous avez préalablement repérés.

    Respectez l’ordre de confinement


    Si les responsables locaux vous conseillent de vous abriter sur place, vous devez demeurer à l'intérieur de votre domicile ou de votre lieu de travail, et vous protéger à cet endroit.

    Afin de vous protéger au mieux, il est conseillé d’agir ainsi :

    Fermez et verrouillez toutes les fenêtres et les portes donnant sur l'extérieur.

    Éteignez tous les ventilateurs, systèmes de chauffage et de climatisation d’air.

    Allez dans une pièce située au-dessus du niveau du sol, si possible sans fenêtre.

    Utilisez du ruban adhésif pour calfeutrer les fentes des portes et éventuellement celle des fenêtres.

    Informez-vous régulièrement par les médias (en écoutant la radio, en regardant la télévision ou sur internet) jusqu’à l’annonce du retour à une situation normale ou à l’ordre  d’évacuation.

    APRÈS UNE SITUATION D'URGENCE

    Il est nécessaire d’avoir connaissance des dommages causés (aux niveaux humain et matériel) et d’être conscient des dangers encore existants suite aux dégâts matériels.

    En cas d’évacuation, ne retournez à votre domicile que lorsque les pouvoirs publics vous en donneront la permission.

    Faites appel aux services de secours ou à un professionnel pour remettre en marche l’électricité ou le gaz.

    Faites-vous aider par votre médecin pour faire face aux conséquences émotionnelles et psychologiques qui peuvent survenir.

    Cela vaut particulièrement pour les enfants. Parler de son expérience l’aide à comprendre et à mieux appréhender la situation.

     

     

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    SurvivreS1 E5 : Tenir indéfiniment

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    slash

    diffusé le ven. 10.05.19 à 17h16

    disponible jusqu'au 09.05.22

    documentaires

    16 min

    tous publics

    Personne ne peut, ou ne veut, survivre seul. Les survivalistes prônent donc la formation de « clans » afin d'être prêts le jour J. En constituant ces clans, les survivalistes forment des micro-sociétés qui dessinent les contours d'un avenir possible. Un futur où la société n'existe plus, où seuls subsistent des petits groupes organisés et indépendants, sorte de tribus post-modernes...

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