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La Marseillaise que j'aime

Par Le 02/09/2012

Graeme ALLWRIGHT

C'est ce chant-là que j'apprendrai à mes élèves cette année Mr PEILLON.

Paroles sous la vidéo.


Artist: Graeme Allwright
Titre: La Marseillaise


Parole de La Marseillaise:

Pour tous les enfants de la terre
Chantons amour et liberté.
Contre toutes les haines et les guerres
L'étendard d'espoir est levé
L'étendard de justice et de paix

Rassemblons nos forces, notre courage
Pour vaincre la misère et la peur
Que règnent au fond de nos coeurs
L'amitié la joie et le partage

{Refrain:}
La flamme qui nous éclaire
Traverse les frontières
Partons, partons, amis, solidaires
Marchons vers la lumière


[ Ces sont La Marseillaise Paroles sur http://www.parolesmania.com/ ]

Sondage sur l'école!

Par Le 02/09/2012

Allez voir et lâchez-vous :))

Le site d'une amie : Mes premières lectures. Passionnant et très riche pour les parents et les enfants.

http://mespremiereslectures.com/La-Lettre-de-la-RENTREE.html

La Lettre de la RENTREE....

A la Une

Sondage... et vous, vous aimez l’école ? (répondez en bas de l’article !)

LA RENTREE....

Chaque année, la Rentrée des Classes rime avec reprise des cours, retrouvailles avec les copains, course pour trouver le dernier cahier manquant...

 

... un mélange de bonheur, de joie et de craintes ou contrariétés....

Du speed, du stress, des émotions...

Pour tous ceux qui reprennent le chemin de l’école, il faudra remettre le réveil à sonner le matin....

et se faire à un nouvel emploi du temps qui va rythmer les jours, les semaines, les mois ... jusqu’aux prochaines grandes vacances...

Les souvenirs de vacances seront bien vites remisés dans un petit coin de notre coeur et c’est peut-être avec déjà impatience que l’on attendra les vacances de Toussaint... pour faire quelques nouveaux projets....

Pour d’autres, c’est très différent.....

car tout le monde ne va pas à l’école ! 

 

(découvrez l’interview de l’auteur du livre

Les 10 Plus Gros Mensonges sur l’école à la Maison ICI dès le 6 septembre )

... donc pour ceux-là, pas de rentrée des classes, pas de cartables de plus en plus lourds à porter et pas de cantine ....

Que l’on aille ou non à l’école, par choix, par obligation, ou autre...

Il n’en reste pas moins que les LIVRES restent une mine d’informations, un vecteur de rêves, un moyen d’évasion et de voyages !

 

+++++++++++++

DECOUVREZ ....

++++++++++++++

Une petite sélection de la rédaction pour cette RENTREE de septembre 2012

 

 

Pour les BOUT’CHOUS à découvrir ICI dès lundi 3 septembre

Pour les 6- 12 ANS à découvrir ICI dès mardi 4 septembre

Pour les ADOS à découvrir ICI dès mercredi 5 septembre

Pour les Parents à découvrir ICI dès vendredi 7 septembre



SONDAGE------------- SONDAGE------------------ SONDAGE --------------

 

 

Et.... Franchement, petit SONDAGE....

 

THE QUESTION  : Vous aimez (ou avez aimé ) l’école vous ?

répondre ci-dessous, dans l’encadré réservé aux commentaires
(il faut un minimum de 10 caractères)

 

Merci et quoiqu’il en soit très beau mois de septembre à tous !

modération à priori

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Morale laïque.

Par Le 02/09/2012

Peillon veut faire enseigner la "morale laïque" à l'école

Mis en ligne le 02 septembre 2012 à 09h52, mis à jour le 02 septembre 2012 à 09h53

Vincent Peillon
Vincent Peillon / Crédits : AFP

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Tags :  rentrée des classes , vincent peillon

Dans un entretien au Journal du Dimanche, le ministre de l'Education détaille les objectifs de la mission de réflexion sur la "morale laïque", qui ne doit pas s'apparenter à l'"ordre moral" ou à l'"instruction civique", mais "permettre à chaque élève de s'émanciper".

La laïcité à l'école est régulièrement chahutée par diverses polémiques, comme celui des "mamans accompagnantes" voilées lors de sorties scolaires ou la question de la viande halal à la cantine. Suscitant polémiques et clivages droite-gauche, ce dont l'école n'a généralement rien à gagner. En février, l'ancien ministre Luc Chatel et le Haut conseil à l'intégration avaient installé une mission "Pédagogie de la laïcité" afin de donner aux personnels éducatifs "les outils conceptuels et pédagogiques nécessaires pour mieux s'approprier le principe de laïcité". Aujourd'hui, Vincent Peillon veut reprendre tout le dossier, et tout remettre à plat. Le ministre de l'Education, par ailleurs agrégé de philosophie, a lancé pour cela une mission de réflexion avec pour but, comme il l'expliquait mercredi lors de sa conférence de presse de rentrée, d'avoir un enseignement de la "morale laïque" harmonisé pour enseigner aux enfants les principes et comportements du "vivre ensemble".

Dans un entretien au Journal du dimanche, le ministre fixe à la mission "trois objectifs : qu'il y ait une cohérence depuis le primaire jusqu'à la terminale, que cet enseignement soit évalué, qu'il trouve un véritable espace". Il souligne que la morale laïque ne doit pas s'apparenter à l'"ordre moral" ou à l'"instruction civique": "le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s'émanciper, car le point de départ de la laïcité c'est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix", précise-t-il.

Comment enseigner cette "morale laïque" aux élèves ?

Aux yeux du sociologue Jean Baubérot, spécialiste reconnu de la laïcité, Vincent Peillon lance ainsi une "troisième initiative qui remet la laïcité sur ses fondements au lieu d'en faire soit une laïcité positive à la Sarkozy, mais qui était néo-cléricale, soit une laïcité répressive à la Sarkozy-Guéant". L'universitaire y voit un signal très positif : "D'une manière générale, il me semble qu'il y a des mesures actuellement qui montrent qu'on est en train de repartir du bon pied au sujet de la laïcité". Et de citer la mission présidée par Didier Sicard sur la fin de vie ou la promesse de François Hollande d'ouvrir le mariage aux homosexuels.

Mais pour cela, il faudra en premier lieu définir ce que pourra bien recouvrir cette "morale laïque". Jean Baubérot s'interroge : "Que peut être la morale partagée dans une société pluraliste et où il y a plusieurs morales convictionnelles différentes ? Il ne s'agit pas de porter atteinte à ces morales convictionnelles mais de trouver le fondement partagé qui peut être enseigné sans y porter atteinte". Il faudra ensuite trouver sous quelle forme la transmettre aux élèves. Ce qui, souligne le sociologue, va "nécessairement poser la question de la formation des enseignants".


Bon, on avance un peu là...Mais on retombe quand même dans les travers de l'évaluation cognitive. Ridicule. Si c'est apprendre des leçons par coeur et les réciter, on reste dans un contexte scolaire alors qu'il s'agit d'entrer dans une dimension existentielle. On fait déjà ça avec la philosophie en terminale et on voit bien ce qu'il en reste une fois que les élèves ont le bac en poche. Juste du dégoût pour la plupart d'entre eux. Si on s'y prend de la même façon dès l'école primaire, on va encore marcher sur la tête.

Mais, bon, je reconnais que l'interrogation sur cet "enseignement" a le mérite d'être posé et ça fait du bien. Voyons la suite...



Et bien voilà, fin d'après-midi, une nouvelle info qui tombe : "Connaître la Marseillaise sera une priorité".

Je vais encore avoir un blâme moi...Parce qu'apprendre un chant de guerre à mes élèves, il n'en est pas question. REFUS CATEGORIQUE et sans appel.



Duo Lozère, David et Totoche

Par Le 01/09/2012

Voilà un exemple de la production régionale. On a goûté leurs produits pendant la GTMC, c'est un régal.

Sus aux multinationales. Ce sont les producteurs locaux qu'il faut soutenir.


Transformation laitière

Duo Lozère, grand succès pour les petits pots !

Comment réduire la distance producteur/consommateur avec brio...

Le lundi 23 juin 2008, par Jean-Philippe Roux

Duo Lozère, c’est le nom d’une petite entreprise de transformation du lait installée depuis décembre 2007 à Alteyrac (commune Le Chastel-Nouvel, à 7 km au nord de Mende). Produit sur place, le lait est transformé sur place avec en bout de chaîne pots de yaourts et de fromage blanc. Petite chronique d’un succès annoncé, ayant nécessité de gros investissements financiers et humains en amont.

En cette fin de première quinzaine de juin, la météo ne se décide pas à choisir l’été. Pourtant, les coquelicots sont bien là, ornant naturellement l’accès au bâtiment de Duo Lozère, tout simple, fonctionnel et en même temps bien intégré dans l’environnement – deux kilomètres plus bas, la zone d’activités du Causse d’Auge paraît dense.

La communauté soutient, la coopé produit

Alors, bien sûr, il n’y a rien de spectaculaire mais Duo, quel boulot ! Tout a commencé en 2004, résume le directeur Jean-Pierre Julien, au moment où il fallait faire face à la baisse du prix du lait. Les producteurs se trouvaient dans une impasse et la Communauté de Communes Terre de Randon a lancé ce projet d’atelier de transformation qu’elle a accompagné. Présidée alors par Francis Saint-Léger, la communauté, soutenue par la Chambre d’Agriculture, monte le plan d’investissement non sans qu’une étude de faisabilité ait été réalisée auprès de grands distributeurs locaux. L’accueil (gammes et tarifs proposés) se révèle bon et le processus de création et construction est alors engagé : neuf producteurs laitiers résidant et exerçant sur le territoire de la Communauté montent une société coopérative agricole (un homme = une voix) laquelle emploie actuellement cinq salariés à temps plein. Les laitiers de la Margeride, tel est le nom de baptême de la SCA.

Duo magique !

Structure, capacité de production, marché (lire Chiffres en Fiche)… restait à trouver l’image de marque, la marque de l’image. Nathalie Bonnal, aujourd’hui commerçante à Mende après une carrière dans la communication, propose son Duo magique : un homme, une vache fétiche – par exemple David (photo à l’appui) et Totoche, auteurs d’un Duo Lozère au lait de la ferme aromatisé à la vanille. Les producteurs se sont bien retrouvés dans ce message, commente le directeur de la coopérative. De plus, ce sont des personnes qui pratiquent une agriculture raisonnée, durable et qui visent à un maximum d’autonomie. Pour cela, nous n’avons de cahiers des charges, les producteurs aiment leur métier et sont très sensibles à la qualité du lait. Tout le monde travaille dans la confiance et la cohérence…

Une gamme peaufinée

Ainsi, point d’OGM et limitation d’intrants chez les laitiers de la Terre de Randon – l’estampille « Pour un pays durable », imprimée sur tous les produits, entend bien correspondre à une réalité et à une volonté. Bon d’accord, mais le goût dans tout ça !? Nous avons voulu éviter les tâtonnements avant de lancer la production, explique J-P Julien, et nous avons signé une convention avec l’Ecole Nationale du Lait de Surgères, en Charente. Cela nous a permis de bien choisir l’orientation de la gamme de nos produits. En plus des nombreux allers et retours Surgères-Le Chastel, les yaourts et fromages blancs ont fait l’objet de dégustations locales afin d’arriver à séduire un très large public, de 0 à 100 ans ou tout comme.

Dans un monde impitoyable, Duo creuse sa niche

Et le succès fut, et est toujours au rendez-vous-même si le directeur de la Coopé préfère attendre les résultats définitifs de la première année de production (décembre 2007/décembre 2008). Distribué dans toutes les grandes surfaces du département, Duo Lozère est présent dans le Cantal, l’Aveyron, le Gard et depuis avril 2008 dans l’Hérault (Clermont-L’Hérault, Agde, le Crès). Duo Lozère conquiert donc tranquillement mais sûrement des parts de marché dans un univers hyperconcurrentiel où de grosses multinationales ont l’habitude de faire la loi. D’ailleurs, de plus en plus de yaourts industriels contiennent des OGM… Dans ce monde impitoyable, Duo Lozère a creusé sa niche et entend bien l’agrandir tout en respectant sa devise : « Pour un pays durable »…

Pour en savoir un peu plus (gamme de produits notamment), rendez-vous sur le sympathique site de la SCA Les laitiers de la Margeride : www.duolozere.fr

DUO EN FICHE ET CHIFFRES
 2004, début de la réflexion / décembre 2007, début de la production.

 Coût de l’investissement : 1,3 millions d’euros (Europe, Etat ministère de l’Intérieur, Conseil Général Lozère, Conseil Régional Languedoc-Roussillon)

 Equilibre : 500 000 litres de lait par an. Juin 2008 = 300 000 litres transformés. La SCA est dans les courbes de production prévues.

 5 jours de production (amplitude 6h30-17h), 5000 l/semaine soit 40 000 pots/sem. Un litre de lait = 8 pots.

 Effectif : 5 salariés à temps plein (un directeur, trois transformateurs, un préparateur de commandes-livraisons) + un chauffeur-collecteur à temps partiel + un apprenti (deux ans en alternance).

 Tout ce qui entre (le lait) est frais tout ce qui sort (yaourts, fromages blancs) est frais. L’obsession du transformateur est de bien gérer l’âge du lait collecté.

 Gamme : yaourts brassés nature + 4 parfums / yaourts aromatisés 4 parfums / fromages blancs nature lissé et battu + fruits. Avec des jeunes, Duo Lozère travaille en permanence sur le goût et la texture.

"Reflets du temps" : Convaincre

Par Le 01/09/2012

http://www.refletsdutemps.fr/index.php?option=com_zoo&task=item&item_id=1762&Itemid=2

Convaincre

Ecrit par Thierry Ledru le Samedi, 01 Septembre 2012. Dans Société, La une

Convaincre

Une discussion sur un forum laissait entrevoir l’impression que mes écrits portaient en eux un désir de convaincre mes lecteurs et qu’ils étaient trop complexes pour ne pas éviter un sentiment « sectaire » ou en tout cas l’impression que je détenais la « vérité » et que je ne laissais pas assez d’amplitude dans les réflexions.

Très troublant pour moi.

J’ai passé la journée à y réfléchir.

Bien entendu, un parallèle s’est fait avec les réponses des éditeurs qui considèrent que mes écrits ne sont pas assez accessibles.

J’ai essayé de remonter à la source du problème. Effectivement, je lutte contre un mouvement de pensées que je perçois comme une machinerie dont beaucoup n’ont pas conscience. La rupture en moi n’est pas de mon fait. Elle s’est imposée. Trois hernies discales et une paralysie de la jambe gauche, deux opérations similaires antérieures et ratées. Il y avait en moi un total désœuvrement, un désespoir absolu, l’impossibilité d’entrevoir la moindre issue étant donné que la science était impuissante à comprendre le phénomène d’un point de vue mécanique. Elle ne risquait pas de m’aider d’un point de vue existentiel.

Et puis j’ai rencontré Hélène. Une médium magnétiseuse. Quatre heures entre ses mains, quatre heures à l’écouter, à recevoir ce que je refusais jusque là de comprendre. J’aurais pu rentrer chez moi en courant…

Quelques nuits auparavant, il y avait eu ces auras bleutées qui me parlaient. « Laisse la vie te vivre, elle sait où elle va ». Aucune explication.

Après la première séance avec Hélène, j’ai passé des jours et des nuits à marcher. Une brûlure constante dans ma tête, des flots de pensées, comme des marées d’une force incommensurable. De la chaleur jusque dans mes yeux, l’impression de voir jaillir des étincelles au bout de mes doigts, des phénomènes inexplicables. Une impression constante d’avoir basculé dans une autre dimension dont j’ignorais absolument tout.

J’ai recommencé à écrire. J’écrivais depuis mes années de lycée. Mais là, tout était différent. Je ne réfléchissais pas, c’était là, en moi, je n’avais juste qu’à mettre tout ça en mots, construire un cheminement, comme un puzzle que je devais reconstituer. J’avais toutes les pièces mais tout était mélangé par l’effervescence permanente qui s’agitait en moi. Je marchais la nuit pour rentrer à l’intérieur, au plus profond.

J’ai écrit "Noirceur des cimes" en neuf mois puis j’ai recommencé "Ataraxie" et "Jusqu’au bout", des milliers d’heures à écrire avec cette impression merveilleuse de posséder enfin la « musique » que je cherchais vainement depuis si longtemps. Puis est venu "Les Eveillés"… Et puis "Jarwal le lutin". Le tome 1 puis le tome 2 puis le tome 3…

Il y aura ce soir, avec celui-ci, 600 articles sur mon blog. Et je pourrais ne pas m’arrêter d’écrire si j’en avais la possibilité.

Tout ça pour expliquer que ça n’est pas « moi » qui écrit… Aussi fou que ça puisse paraître. C’est quelque chose qui m’a été donné. Je ne sais pas par qui, ni pourquoi. Je ne cherche pas à convaincre. Je donne ce qui m’a été donné avec une force que personne ne comprend.

Je cours, je skie, je fais du vélo, je joue au tennis, je tronçonne mon bois de chauffage. J’ai eu cinq hernies discales… J’avais une jambe paralysée. Les trois dernières hernies n’ont pas été opérées. Elles ont disparu alors que c’est physiologiquement « impossible »… Pour la science.

Je comprends des livres que je n’avais jamais compris, je pleure en écoutant le silence des montagnes alors que j’avais passé des années à y courir sans rien y voir sinon ma prétention à réaliser des performances physiques.

La marée de pensées ne s’est jamais arrêtée. Elle me porte toujours.

Il y a parfois en moi une urgence à écrire et si dans l’instant ça n’est pas possible, j’en ressens une réelle souffrance. Comme si « ça » devait sortir.

Alors, oui, il est possible que tout ça paraisse dirigiste, sans nuances, étroit, ésotérique, sectaire, « New Age »…

Je n’y peux rien. Je ne choisis pas. Je fais avec ce qu’on me donne. Je ne suis qu’un transmetteur et je ne me considère pas comme un écrivain, ni comme un philosophe, ni comme un spiritualiste, ni comme un mystique parce que ça signifierait que tout ça m’appartient.

Rien n’est à moi. C’est à la Vie. Elle se sert de moi et je la bénis.

 

Processus de deuil (1) (spiritualité)

Par Le 31/08/2012

http://fr.wikipedia.org/wiki/Deuil

Si je mets ce processus en ligne, c'est parce qu'à mon avis, c'est ce que l'humanité va connaître dans les décennies à venir au regard du paradigme consumériste généré par l'exploitation du pétrole et sa disparition progressive.

La transition passera par les étapes du deuil.

La crise actuelle a déjà dépassé la phase de choc ou de résignation.

Nous sommes dans une phase de déni et de marchandage. Le marchandage se développe par exemple dans les périodes politiques. Dérisoire...

Certains Etats sont dans la colère. Les effets de cette colère sont encore très réduits...

Il est impossible d'imaginer les effets de cette colère à une dimension planétaire...

Il vaudrait bien mieux être assez intelligents pour ne pas attendre de le savoir...

On voit que les étapes suivantes sont toutes aussi difficiles à surmonter. Imaginons une phase dépressive planétaire. En sachant qu'il existe des millions de bombes réparties dans les pays riches... A relire de René Barjavel : "Béni soit l'atome"...

La phase de résilience, pour les survivants, sera par contre passionnante. Mais comme le dit Cyrulnik, cette phase est inimaginable...


Étapes du deuil

Les travaux d'Elisabeth Kübler-Ross font retenir cinq étapes d'un deuil.

Le choc ou la sidération

Le terme de sidération peut tout à fait convenir pour qualifier la réaction de la personne face à l'information. Selon les personnalités, cette réaction peut se traduire par une grande agitation ou une paralysie. C'est ce que nous nommons un choc.

Le déni

Ensuite, à ce premier état va s'ajouter le refus de croire l'information. Arguments et comportements de contestation, rejet de l'information apportée et vécue comme choquante. Une discussion intérieure ou/et extérieure peut porter sur la vraisemblance de l'évènement annoncé : - Ce n'est pas vrai, pas possible…

La description de ce moment est succincte, mais il ne faut pas croire que cette brièveté signifie que l'état n'est pas important. Il arrive que des personnes restent bloquées dans cet état… ou qu'elles y reviennent, comme dans un refuge. C'est ce que nous nommons le déni.

La colère

La personne est confrontée à la vérification entêtante de l'authenticité de l'information. Son état va se complexifier avec des attitudes de révolte, tournée vers soi et les autres. Les intensités sont variables, selon l'amplitude du système affectif de la personne. Dès lors, la pensée de la personne se nourrit de fortes contradictions. Elle peut passer de l'accusation à la plus grande considération. Emportée par des réactions paradoxales liées à son système de fonctionnement et à ses interactions, elle peut être entraînée dans le plus grand mutisme ou aller dans une volubilité incontrôlable. Elle vit de la même manière des sentiments de culpabilité. Elle intériorise ou / et exprime toutes sortes de critiques, de jugements.

La personne est dans des états hors de soi. Des pulsions de vengeance peuvent ainsi la pousser à avoir des comportements qu'elle ne comprend pas elle-même. Confrontée à l'impossibilité d'un retour à la situation dont elle doit faire le deuil, la personne vit avec incompréhension une répétitivité de la cause du deuil. Elle subit ses propres reproches, ses remords, ses ressentiments, des dégoûts, de la répulsion. Elle se bat et se débat. Elle peut agir de manière déroutante pour autrui. Tout en elle cherche à ne pas "plonger". Selon ses ressources, elle va agir en séduction ou en agression. Mais tout semble la ramener sur le sujet qui l'obsède. C'est la colère animée par une sorte de disque rayé et parfois une frénésie compensatoire pour contrecarrer l'éventuel sentiment de rejet ou de dévalorisation.

Soldat américain se recueillant sur les tombes de ses camarades tombés au combats dans un atoll près des Philippines.

L'abattement, la tristesse jusqu'à la dépression

La tension violente que peut provoquer l'état de colère, entretenu malgré soi, peut engendrer un épuisement organique. Mêlant tout à la fois le choc initial, le déni et la colère, la personne peut en arriver à vivre un abattement, plus ou moins profond.

La personne subit un état de résistance à la soumission. Une guerre en soi, avec le sentiment déchirant d'une guerre perdue d'avance. Cet état peut aller jusqu'à la dépression, laquelle peut se caractériser par des douleurs physiques, maux de tête, de ventre, douleurs dans le dos, courbatures, ainsi que des attitudes et comportements suicidaires. Néanmoins, l'ensemble interagissant des états internes peut lui faire revivre les émotions et les comportements antérieurs. Elle devient ici particulièrement "difficile à vivre". Le plus souvent, elle est dans la fuite intérieure et parfois extérieure, avec des tentatives dispersées, imprévisibles, de recherche du retour - que nous pourrions désigner comme des régressions dans les divers états vécus depuis le début du processus. Cet état qui se développe pour arriver parfois à des points culminants de la dépression et de destruction peut être exprimé de manière paradoxale : dramatique en soi et non exprimé vis-à-vis des autres. Sa durée n'est pas liée à l'intensité des sentiments que la personne éprouvait pour le tiers. C'est au moins en tout cas un état de désespérance qui peut s'estomper, mais rarement disparaître soudainement.

La résignation

La résistance de l'organisme peut ensuite conduire la personne vers l'abandon de cette lutte au cours de laquelle elle peut avoir le sentiment d'avoir tout essayé pour revenir à la situation perdue. Elle peut parfois se réfugier dans l'étape du déni. C'est le cas de ces personnes qui mettent le couvert des personnes décédées (ou parties). Le plus souvent, suivant cette "boucle infernale", elle en arrive à un véritable abandon. Parfois dépressive, parfois redevenant sociable, la personne se laisse porter par le déroulement de la vie. Elle n'a aucune visibilité de ce qu'elle peut faire. Elle agit au gré des circonstances, selon ce à quoi la renvoie l'évènement auquel elle est confrontée. C'est la résignation. Mais cette résignation peut se composer de soumission ou de rejet.

L'acceptation fataliste

Le précédent état a provoqué une relative ouverture. Le caractère obsédant de la cause du deuil s'estompe. C'est la vie. L'heure est au fatalisme. Il arrive encore que la personne manifeste des états antérieurs. L'intensité est plus faible. Les périodes d'abattement sont moins longues. Elle conçoit quelques projets. C'est l'acceptation. Ce contexte interne est fortement entretenu dans nombre de cultures, avec la fatalité, l'attente du revers de la fortune, la volonté de dieu.

L'accueil ou la résilience

accueil - intégration de l'expérience, construction, anticipation, projection. La cause du deuil devient un souvenir.

Pourquoi n'est-il pas plus simple de bien prendre les choses tout de suite ? La question est vaine. Le passé est devenu un héritage d'existence, le présent se vit de manière relativisée et en fonction de projets et d'un regard agréable de l'existence. Ce qui était cause de souffrance est devenu une ressource en soi, apaisement, sourire, voire un "merci" d'expérience… Il s'est opéré une transformation qui n'a rien à voir avec la relativisation de l'étape précédente. Une transformation bénéfique, non un lissage d'expérience de vie. C'est l'étape nommée résilience, terme popularisé en France par l'éthologue Boris Cyrulnik.

Mais lorsque l'on ne connaît pas ce positionnement, il est inimaginable.


Pic de pétrole et décroissance.

Par Le 31/08/2012

Pic de pétrole et décroissance – Conférence débat d’Yves Cochet

 

http://www.notre-ecole.net/pic-de-petrole-et-decroissance-conference-debat-yves-cochet/

yves cochet - pétrole et décroissance

Conférence débat enregistrée en Mai 2008
Durée : 1h45mn

Connu pour être un des seuls hommes politiques français spécialistes des questions liées au pétrole, Yves Cochet est président du groupe d’étude sur les pics pétroliers et gaziers à l’Assemblée Nationale.
Il explique ici le pic de Hubbert, c’est la courbe de production pétrolière qui a atteint / atteindra son maximum entre 2008 et 2015, puis décroîtra inévitablement, nous sommes certain que cela arrivera, la vraie question encore en suspens est quand exactement ?

Yves Cochet a aussi déclaré être pour la « grève du troisième ventre », c’est-à-dire pour la baisse des aides financières au troisième enfant. Pourquoi ? Car la courbe de production pétrolière est intimement liée à la courbe de la population humaine, on peut dire que c’est le pétrole qui a « dopé » la natalité grâce à tous les progrès technologiques qu’il nous a apporté ces 100 dernières années. Quand le pétrole sera moins abondant et donc cher, la population mondiale décroîtra, comment ? Il n’y aura d’après lui que 3 options possibles : Famines, épidémies ou guerres … Nous devons impérativement entrer en phase de décroissance afin d’amortir le choc que la fin du pétrole va provoquer.

Un homme politique au franc parlé rare qu’on aimerait voir plus souvent tant son discours est lucide …

Pic de pétrole et décroissance – Conférence débat d’Yves Cochet – partie 1

La décroissance est inévitable...Pas un choix mais une nécessité. Impossible de l'éviter. On ira vers "la simplicité volontaire" ou à la fin de l'humanité.

Collapse : L'effondrement

Par Le 31/08/2012

Michael C. RUPPERT

"Si vous campez avec d'autres personnes et qu'un ours vous attaque vous n'avez pas besoin de courir plus vite que l'ours. Il vous suffit de courir plus vite que le campeur le plus lent. "

 

C'est une métaphore très parlante pour expliquer ce vers quoi nous allons...

collapse - l'effondrement

Collapse est un documentaire général qui traite de l’orientation de nos sociétés pour ne pas dire de l’humanité toute entière. Du pic pétrolier (peak oil) en passant par la guerre en Irak ou la démographie exponentielle de la planète, chaque courbe ascendante a forcement son inverse tôt ou tard, à plus forte raison dans un monde fini comme le nôtre, l’inévitable est pour Michael Ruppert, une évidence.

Michael Ruppert ?
C’est un ancien enquêteur de la police de Los Angeles, il a ensuite été journaliste d’investigation pendant 30 ans. Il a enquêté sur le trafic de drogue orchestré par la CIA. C’est l’un des seuls à avoir prévu la crise financière quand tous les experts économiques rejetaient ce scénario. Le pic pétrolier sonnera, d’après lui, le glas de nos sociétés modernes, 90% de notre économie étant basé sur cette ressource (carburant, polymères, plastiques en tous genres, innombrables dérivés …).
La seule chose qui le surprend, c’est la rapidité avec laquelle tout cela se produit et s’enchaîne …

 

Le film est disponible à l'adresse suivante en une seule partie.

http://www.notre-ecole.net/collapse-effondrement-par-michael-ruppert/

Sinon, vous le trouverez ci-dessous.

 

 

 

 

 

 

 

Il viendra un temps où mettre un enfant au monde sera un crime prémédité.

Qu'allons-nous faire pour que ça ne se produise pas ?

Le mouvement "survivaliste" dont beaucoup se moque a depuis longtemps engagé des actions concrètes et non seulement des réflexions. Ils n'attendent pas "la" catastrophe, terrés et tremblants comme des lapins, ils oeuvrent à leur niveau pour qu'elle ne se produise pas, ou tout du moins, pour ne pas participer à son arrivée, ce qui est déjà énorme.

Une chose très simple à laquelle nous pouvons tous penser. Quelle est l'énergie fossile dépensée pour ce produit que je vais acheter, consommer, puis peut-être même jeter ? M'est-il absolument indispensable ? Faire la liste de tout ce qui ne l'est pas et ne plus acheter ces produits. Dans l'alimentaire, la liste est gigantesque...Que les pays dont la dépense énergétique est la plus développée réfléchissent à ça et on pourra éventuellement dire ensuite qu'il s'agit bien de pays "développés"...Bien évidemment qu'il y aura des conséquences sur les échanges commerciaux et des crises liées aux intérêts des Etats. Mais soit nous acceptons ces crises et nous apprenons à les gérer ensemble, soit nous continuons chacun dans notre coin à vivre dans le paradigme consumériste et c'est l'Humanité entière qui en subira les conséquences.

Il reste à déterminer ensuite le moment où le point de non retour sera dépassé.