Articles de la-haut
Cercle d'énergie
Féminin et Masculin Sacrés x Union du Couple Divin
17 min ·
"Du cercle vicieux au cercle des amoureux"
Cette image est ma "carte". Elle me guide et m'aide à comprendre, à expliquer la dynamique énergétique du couple. Les flèches indiquent simplement dans quelle direction devrait circuler l'Amour/l'énergie sexuelle... dans le couple.
Je dis "devrait" car ce n'est pas toujours le cas... En fait en regardant autour de moi, je vois bien peu de couples en santé... je vois beaucoup d'hommes et de femmes souffrant de solitude, frustrés, en colère... tellement de souffrances de part et d'autre... tellement de couples coincés dans ce cercle vicieux:
Lorsqu'ils sont déconnectés d'eux-mêmes, de leur nature véritable, les gens s'endorment debout, deviennent inconscients, sortent du présent... et les corps se ferment... et les cœurs s'assèchent.
- L'homme perd alors sa sensibilité. Sa sexualité déconnectée de son cœur n'est plus alimentée par l'Amour, mais par ses fantasmes, par son mental. Dès lors, il devient incapable d'offrir à la femme, de lui donner par son sexe l'Amour dont elle a besoin.
- La femme alors, pour se protéger de l'homme lui ferme son corps, entoure son bassin d'une sorte d'armure... Ce faisant elle se coupe de sa puissance sexuelle, elle s'insensibilise et se déconnecte d'elle-même.
- La femme déconnectée, ne recevant plus l'Amour de l'homme, commence alors à nourrir frustration, colère, dépression, anxiété, ... Sa beauté intérieure, son Amour, qui irradiait naturellement de son cœur ouvert est remplacé par ce poison émotionnel qui déborde d'elle-même. Dès lors, elle devient incapable d'offrir à l'homme, de lui donner par le cœur l'Amour dont il a besoin.
- L'homme alors, pour se protéger de la femme lui ferme son cœur, il revêt son armure et se déconnecte de lui-même. Il perd alors sa sensibilité et commence à nourrir colère, frustration, dépression, violence, ... Et la boucle est bouclée pour le plus grand malheur de tous.
À quoi sert-il de s'accuser les uns les autres? Vous voyez tous que ce cercle n'a ni commencement ni fin... Vous voyez également que la solution doit se construire à deux... et vous mener vers le cercle des amoureux:
- En se reconnectant avec sa puissance sexuelle, la femme se reconnecte avec elle-même. Alors, sa beauté intérieure recommence à irradier de son cœur ouvert. Elle devient comme un soleil offrant au monde sa splendeur, sa lumière, son Amour-qui-transforme-et-qui-guérit. Elle ne cherche plus à séduire, à contrôler, elle exprime simplement sa nature authentique.
- L'Amour de la femme-rayonnante vient alors rouvrir le cœur de l'homme lui redonnant accès à une partie de lui-même.
- Cet Amour qu'il reçoit par le cœur vient alors nourrir sa puissance virile. Sa sexualité se reconnecte alors naturellement sur son cœur. Il redevient capable de la servir, de lui faire l'Amour avec toute la force et la douceur de l'homme réunifié.
- Son Amour, sa puissance virile d'homme-qui-rayonne vient alors ouvrir le sexe de la femme comme une fleur. L'homme devient comme un soleil, mettant au service du monde sa puissance-qui-ouvre-et-qui-façonne. Il ne cherche plus à détruire, à dominer, il exprime simplement sa nature authentique.
Alors, tous deux réunifiés, l'homme et la femme redeviennent des instruments au service du Grand Œuvre... au service de l'Amour.
~Jean-Philippe Ruette
"L'homme qui plantait des arbres"
UN LIVRE MAGNIFIQUE...
L'Homme qui plantait des arbres est une nouvelle de langue française écrite en 1953 par l'écrivain français Jean Giono pour « faire aimer à planter des arbres », selon ses termes. Il s'agit de l'histoire, présentée comme authentique, du berger Elzéard Bouffier, personnage pourtant de fiction, qui fait revivre sa région, localisée en Haute Provence, entre 1913 et 1947, en plantant des arbres.
Écrite à la suite d'un concours du magazine américain Reader's Digest, la nouvelle a eu un retentissement mondial. Elle est aujourd'hui considérée comme un manifeste à part entière de la cause écologiste. Beaucoup de personnes ont cru que le personnage d'Elzéard Bouffier avait vraiment existé, croyance sur laquelle Giono n'a pas manqué de jouer.
La nouvelle véhicule de nombreux messages : écologiques, humanistes et même politiques. L'histoire d'Elzéard Bouffier est en effet considérée dans la littérature écologiste comme une parabole de l'action positive de l'homme sur son milieu et de l'harmonie qui peut s'ensuivre.
Le récit de Giono a donné lieu à un film d'animation du même nom, réalisé par l'illustrateur Frédéric Back et lu par Philippe Noiret, et qui a obtenu plus de 40 prix à travers le monde.
L'Homme qui plantait des arbres est aujourd'hui reconnu comme une œuvre majeure de la littérature d'enfance et de jeunesse et elle est, à ce titre, et pour son message écologique de développement durable, étudiée en classe.
Féminin et Masculin
La quête du féminin m’a toujours accompagné. Je ne parle pas seulement du désir charnel, mais du besoin de l’amitié, de l’affection des femmes.
Je crois à la nécessité d’en finir avec cette exaltation du masculin, entendu comme la volonté de puissance, l’agressivité, la domination. Je me sens profondément blessé par la subordination universelle de la femme. Combien d’hommes sont capables de s’assumer sans celles qu’ils jugent inférieures? Combien de filles n’ont pas accès à l’éducation? Combien d’épouses sont encore opprimées ou battues? Je suis déconcerté que tant de vies puissent naître de cette rencontre violente entre le masculin et le féminin. Les familles, les sociétés qui en résultent, ne peuvent que connaître un profond déséquilibre. Dans la nature, les deux sexes sont indispensables à la création. Le féminin l’est peut-être même davantage.
Lorsque j’étais éleveur, il y avait dans mon troupeau un bouc pour trente bêtes. Une fois qu’il avait fait son office, il pouvait disparaître sans que cela affecte nullement la vie des petits qui, en revanche, n’auraient pas survécu sans leur mère. J’ai toujours été un peu jaloux de cet état de fait. Comment, devant le miracle de la procréation, ne pas se sentir… un peu surnuméraire ? J’aurais tellement aimé vivre cette expérience fantastique de porter un enfant. C’est sans doute cette jalousie fondamentale qui engendre la violence chez tant d’hommes. Leur peur, fantasmée, de ne pas être indispensables. Même dans les pays les plus égalitaires, il nous faut corriger l’injustice et l’arbitraire, rééquilibrer le désir de conquête par l’instinct de protection de la vie. Je ne dis pas que l’un est masculin et l’autre féminin. Je crois à la présence de ces deux forces en chacun de nous. Je suis tout aussi révolté par ces discours qui mutilent les hommes en leur interdisant de pleurer, que par ceux qui prétendent réduire la féminité à la seule maternité. Il nous faut retrouver le sens de notre complémentarité. Entre nous, et en chacun de nous.
~ Pierre Rabhi (article extrait du magazine Happinez de juillet)
Le "Vrai" contre le "vrai mensonge"
En fait, ce qui s'avère "vrai" est bien souvent totalement invraisemblable.
Et ce "vrai" est si invrasemblable que le mensonge officialisé est bien plus acceptable parce qu'il rassure.... Des mensonges qui sont adoptés par une majorité de gens qui ont besoin de préserver leur "sécurité" intérieure, c'est fatalement une invitation pour tout le monde. Juste un exemple : les WTC qui tombent "parce qu'elles sont frappées par des avions" mais qui s'effondrent exactement comme des bâtiments remplis d'explosifs de démolition et avec en plus un 3eme bâtiment mis par terre alors qu'aucun avion ne l'a touché, sans parler de tous les autres paramètres qui vont totalement à l'encontre de la version officielle....Oui, MAIS ce "vrai" est totalement invraisemblable puisqu'il signifie que les Instances les plus hautes ont planifié ce désastre et que leurs intentions sont bien évidemment inavouables. Alors, parce que la majorité des populations refuse de laisser s'installer le "doute", le mensonge officiel devient le "vrai".....C'est juste un "vrai" mensonge. C'est ça qui est remarquablement pervers. Plus le mensonge est gros et plus il est facile à faire avaler. Il faudrait que je prenne le temps d'établir la liste des dix plus gros "vrais mensonges" des dix dernières années, rien que pour voir. Mais je n'en ai pas le courage.
Si je cherche la raison de cette attitude, de ce déni, de cette fuite, de ces mains posées devant les yeux, il me vient l'idée effroyable que tout cela est nourri par l'éducation et l'enseignement puisque ces deux paramètres essentiels à l'esprit humain sont sous la responsabilité d'individus qui ont accepté et validé cette habitude du "vrai mensonge".
"Toutes les instances supérieures sont des Maîtres à penser et si ce sont les Maîtres, c'est qu'ils disent la Vérité."
Fin de la réflexion.
Les Instances comme un Maître à penser.
Le Maître comme un Père.
Les pensées du Père ne peuvent être contestées.
Je me demande même si dans l'esprit des gens, les Maîtres à penser ne sont pas supérieurs au Père lui-même. Ce qui expliquerait la perte de repères familiaux et le transfert envers la Société et ses Maîtres. Puisque chaque individu a besoin de cette "sécurité" qui consiste à ne pas être dérangé dans les certitudes établies, les Maîtres sont plus "solides" que les Pères.
Ce qui conduirait les individus à nier le Père pour aimer les Maîtres.
Un autre exemple :
CENSURÉ PAR FRANCE 2 ET INTERDIT D'AFFICHAGE
"Mon ami Stéphane Allix (Fondateur du site INREES et de la revue "Inexploré") qui a participé à l'émission de France 2 " Toute une histoire " consacrée aux EMI m'a annoncé que Sophie Davant avait lancé son émission en me désignant comme le chercheur français spécialiste des EMI. Bizarrement, ce passage à disparu au montage. Tout comme à disparu sur le forum de l'émission les protestations (et je sais qu'elles sont nombreuses) concernant mon éviction de dernière minute en échange de la participation de Stevens Laurrey. Il faut croire que mes propos dérangent... La publication de mon dernier livre "La mort expliquée aux enfants mais aussi aux adultes" doit y être pour quelque chose. Je viens d'apprendre que les affiches présentant cet ouvrage dans les gares et métros étaient frappées d'interdiction ! Mais tout cela ne m'empêchera pas de communiquer. Vous êtes de plus en plus nombreux à me lire et à venir assister à mes conférences. Et puis nous avons les réseaux sociaux qui nous permettent de diffuser les bonnes informations. Je ne suis qu'un petit colibri (déterminé mais minuscule). Sans vous je ne suis plus rien. Alors partagez au maximum ces censures et ces interdictions pour ébranler l'édifice vacillant de la pensée matérialiste réductionniste. Haut les cœurs, le jour se lèvera bientôt."

Qui sont les "Maîtres" à penser qui s'opposent au Docteur Charbonnier ?
L'Ordre des médecins. Un Ordre tout puissant, entretenu par les Grands Groupes pharmaceutiques. Il est inadmissible de mettre en doute l'Ordre médical, la "Science", et bien évidemment le commerce pharaonique que cette "Science officielle" nourrit.
Il existe aujourd'hui une "Science officielle" et des chercheurs "Underground".
La Science officielle ne cherche pas. Elle s'oppose. Et lorsqu'elle s'engage dans une voie de recherche, elle a d'abord vérifié que cela ne remettra pas en question "l'Ordre établi."
La science "Underground" cherche et en même temps doit lutter contre l'opposition officielle.
Il est de notre responsabilité de déposer les "Doudous" rassurants de notre enfance et d'avancer vers l'âge adulte. C'est dans l'ouverture des consciences que le chemin prend forme.
Liberté d'expression...(3) (politique)
Le boycott anti-israélien est «illégal» en France
Par Alexandre HERVAUD —
La Cour de cassation a confirmé la semaine dernière la condamnation d'une douzaine de militants de la campagne BDS. Des voix s'élèvent pour protester contre «une atteinte à la liberté d'expression».
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Le boycott anti-israélien est «illégal» en France
La semaine dernière, la Cour de cassation, plus haute juridiction de l’ordre judiciaire français, a confirmé la condamnation de douze militants de Mulhouse (Haut-Rhin) qui avaient participé en 2009 et 2010 à des actions appelant au boycott de produits israéliens. Les militants avaient invité à deux reprises les clients d’un supermarché alsacien à ne pas acheter des produits israéliens dans le cadre de la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions).
Comme Libé le rappelait cet été, cette initiative lancée en 2004 entend convaincre les citoyens de ne plus recourir aux marques et financements israéliens tant que l’Etat hébreu n’infléchira pas sa «politique coloniale». Cette campagne controversée, attisée par l’opération «Tel-Aviv sur Seine», avait par la suite donné lieu à un échange dans nos pages par tribunes interposées entre Laurent Joffrin et le cofondateur du mouvement.
Le journal l’Alsace rappelle que les militants concernés avaient été relaxés par le tribunal de grande instance de Mulhouse en décembre 2011 puis condamnés par la cour d’appel de Colmar fin 2013 pour «provocation à la discrimination nationale, raciale et religieuse». Avec, à la clé, le versement de 32 000 euros d’amende, dommages et intérêts et frais de procédure. Dans un communiqué, les militants, «abasourdis», écrivent : «Après cette condamnation, il serait devenu impossible, aujourd’hui, de boycotter l’Afrique du Sud pour lutter contre l’apartheid ? Pourtant, dans les années 70-80, le boycott de l’Afrique du Sud mené contre cet Etat raciste a été un des facteurs essentiels qui ont mené à l’abolition de l’apartheid, victoire du progrès de l’humanité.»
Restriction de la liberté d’expression
«Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes : le boycott des produits israéliens est illégal !» s’enthousiasme en revanche l’avocat Pascal Markowicz, membre du comité directeur du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France). Pour lui, «la juridiction suprême de notre ordre judiciaire [confirme] donc que la liberté d’expression peut être soumise à des restrictions ou sanctions qui sont des mesures nécessaires dans une société démocratique, pour la défense de l’ordre et la protection des droits d’autrui». Cette notion de liberté d’expression à géométrie variable a fait bondir le journaliste américain Glenn Greenwald, à qui l’on doit les révélations sur la surveillance massive de la NSA via les documents fuités par Edward Snowden.
Sur son site The Intercept, Greenwald, qui dénonce depuis des mois «la fraude» de la manifestation du 11 janvier d’une France pas si Charlie que ça, écrit : «Où sont les néo-défenseurs de la liberté d’expression qui proclamaient après l’attentat de Charlie Hebdo que la défense de cette liberté était si vitale pour tout ce qui est juste et bon dans le monde occidental ? Pourquoi est-ce que le hashtag #JeSuisBDS ne fait pas le buzz pour défendre ces activistes qui ont été persécutés et poursuivis en France pour leurs opinions politiques ?» Et Greenwald de répondre lui-même à ses propres questions : «La réponse est simple : beaucoup de ceux qui se sont drapés d’une posture de défenseurs de la liberté d’expression plus tôt cette année – à commencer par la France et le reste de l’Occident – n’y croient pas vraiment. C’est pourquoi tous ces pays ne restent pas seulement silencieux face à un tel assaut contre la liberté d’expression, mais ils commettent eux-mêmes agressivement de tels abus.»
Comme un écho à la tribune massivement relayée de Greenwald, l’ONG américaine Freedom House vient de publier son rapport annuel sur le degré de liberté numérique de 65 pays du monde (disponible ici en PDF).Telerama relève ainsi que, si la France est toujours considérée comme«libre» en matière d’expression numérique, elle est en revanche le pays occidental dans lequel la liberté s’est le plus dégradée depuis un an. Au niveau mondial, seule la Libye fait pire. D’après le rapport, «la situation en France a décliné principalement suite aux mesures problématiques adoptées dans la foulée des attentats de Charlie Hebdo, à l’image de l’interdiction des contenus pouvant être qualifiés d’apologie du terrorisme, les poursuites d’internautes et l’augmentation significative de la surveillance».
Les Anciens le savaient déjà.
Je trouve stupéfiant qu'on soit obligé d'attendre la validation par des "chercheurs" sur des habitudes ancestrales qui n'avaient aucunement besoin d'être "scientifiées" (dérivation de sanctifier) par les scientifiques...Je me souviens du potager de François, un ancien Poilu de 14-18 qui vivait dans les bois quand j'étais petit. Son potager, c'était une jungle et il en vivait toute l'année....
Mais, bon, si au moins, ça peut faire avancer les choses en enclenchant la marche arrière, ça sera déjà bien...
60 ans que l'agriculture a tout faux
Des chercheurs français viennent de démontrer que les rendements des cultures sont plus élevés quand différentes plantes sont mélangées et qu’elles possèdent un patrimoine génétique diversifié. L’exact contraire de ce que fait l’agriculture depuis 60 ans.
D'après cette étude, les polycultures ont en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse. © INRA
PARADIGME. "C’est un nouveau paradigme" s’enthousiasme Cyrille Violle, chercheur au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE-CNRS/université deMontpellier). Dans le cadre du projet PRAISE sur l’amélioration génétique des prairies semées (financé par l’Agence nationale de la recherche), le CEFE et l’Inra de Lusignan dans la Vienne ont mené une expérimentation originale par sa démarche et totalement nouvelle pour la science. "Pendant un an, nous avons cultivé sur 120 mini-parcelles de 1,2 m sur 1,3 cinq espèces fourragères (luzerne, trèfle blanc, ray-grass, dactyle, fétuque), explique Cyrille Violle. Des parcelles ont accueilli une seule plante en monoculture, d’autres les 5 en polyculture, et nous avons également fait varier la diversité génétique, certaines parcelles n’abritant qu’un seul type, d’autres cinq ou dix génotypes". Certaines parcelles ont été irriguées d’autres pas, pour vérifier le comportement des plantes en situation de sécheresse.

Un an et demi plus tard, les chercheurs ont récolté, pesé et comparé la production en matière sèche de chacune des parcelles. Les résultats qui viennent d’être publiés dans la revue Nature plants montrent sans ambiguïté que les polycultures ont eu en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse. En irrigation, les parcelles en plantes mélangées ont présenté un rendement supérieur de 200 grammes par m2, soit 2 tonnes par hectare. En situation de sécheresse, la différence est de 8 tonnes par hectare ! La biodiversité génétique apporte un second enseignement. Les parcelles contenant dix génotypes différents pour une seule espèce, au lieu d’un seul, ont présenté une meilleure stabilité de rendement d’une année sur l’autre.
Les plantes se partagent les ressources en eau et nutriment
Ce résultat s’explique par le comportement des plantes entre elles. "Dans les parcelles en polycultures, les plantes n’extraient pas l’eau et les nutriments à la même profondeur dans le sol, leurs racines étant extrêmement différentes. Il y a donc une meilleure exploitation de la ressource disponible" explique Cyrille Violle. Le rendement plus stable avec un nombre de génotypes plus important s’explique par les capacités individuelles de résistance de chaque individu, ce qui augmente les chances qu’au moins une partie de la population soit moins affectée par le manque d’eau. Avec un seul génotype, la totalité des plantes souffrent en même temps.
CLONES. Des plantes en mélange avec une forte biodiversité génétique, c’est ce que l’agriculture combat depuis les débuts de la "révolution verte" à la fin de la seconde guerre mondiale. La recherche (l’Inra en tête) a cherché au contraire à sélectionner par hybridation des individus extrêmement productifs qui ont ensuite été massivement utilisés par les agriculteurs. Aujourd’hui, la grande majorité des surfaces semées en grandes cultures (maïs, blé, oléagineux) sont occupées par des plantes qui ont exactement le même patrimoine génétique. Or, cette logique est en train de buter sur des contraintes physiques d’épuisement des sols, biologiques de multiplication des ravageurs s’attaquant à des clones présentant tous la même faiblesse et surtout climatiques avec l’augmentation des températures. Le réchauffement en cours est l’une des principales causes de la stagnation des rendements du blé depuis le milieu des années 1990. Le maïs du Sud-Ouest perdra au milieu du siècle une tonne à l’hectare, soit 10% de rendement. "Nos résultats montrent qu’il est désormais plus intéressant de parier sur la biodiversité pour augmenter les rendements" assure Cyrille Violle. Le mouvement est encore marginal, mais de plus en plus d’agriculteurs et quelques semenciers commencent à envisager de changer radicalement de pratiques agronomiques. L’Inra explore cette voie notamment pour le blé au centre du Moulon près de Versailles. Le changement de paradigme va donc autant toucher la science que les agriculteurs. Dans le même numéro de Nature Plants, Forest Isbel, chercheur à l’université du Minnesota commente ainsi l’expérience française : "Il devrait être possible pour les agronomes de définir et améliorer des mélanges d’espèces qui puisse augmenter les rendements en optimisant les conditions dans lesquelles les végétaux se complètent entre eux. Les mêmes outils et technologies qui ont été développées et employées pour améliorer la monoculture pourraient d’ores et déjà être employés pour la production en polyculture".
La vérité du moment
Ces "vérités" que nous voulons défendre et préserver ne sont pour la plupart que la combinaison chaotique d'une multitude de "vérités" que nous avons puisées chez d'autres et qui surtout pour la plupart nous ont été inculquées par ceux et celles qui, avant eux, les avaient puisées chez d'autres.
Si nous tentons de remonter à la source pour trouver une vérité originelle, le chemin est si ardu, sinueux, si encombré de pièges et de mensonges, que nous nous perdons en route. Ce qui explique d'ailleurs que le nombre "d'explorateurs" ne soit pas si important proportionnellement à l'ampleur de la tâche. Beaucoup ont peur d'y succomber d'épuisement et de détresse. Ils ont choisi d'adorer la "matrice" et ne veulent surtout pas que quelqu'un vienne perturber une routine si douce.
"Après tout, si tant de gens pensent que c'est vrai, c'est que ça doit l'être."
Voilà où s'arrête la réflexion.
Mais qu'y-a-t-il d'autre que les vérités enseignées ?
Finalement.
Si nous ôtons de nous les "connaissances apprises", si nous arrachons les costumes identitaires et les rôles, qui est encore là ?
Et bien celui qui aura la ténacité suffisante, la conscience morale, l'esprit critique, la lucidité et ... le courage... pour aller arracher de lui les enseignements reçus afin de basculer de la connaissance reçue au savoir.
Que nous reste-t-il par exemple de ces centaines d'heures de cours d'Histoire ou de Sciences ou d'Anglais vécues durant toute la scolarité ? Certains auront fait d'une matière la source de leur travail et ils auront donc entretenu et développé les connaissances premières. Combien sont-ils ? Combien sont ceux pour qui tout ou quasiment a été effacé par le temps ?
Peut-on parler de savoir dès lors ?
Certainement pas.
Là, il s'agit bien d'une vérité.
C'est cela que nous pouvons découvrir en nous.
Les enseignements ne sont pas nécessairement des "vérités".
On m'a appris, quand j'étais petit, que les Indiens étaient des "sauvages" et les cowboys, des gentils fermiers.
On m'a appris ensuite que mon pays était une démocratie parce qu'on pouvait y voter et que c'était une chance et un devoir.
On ne m'a pas appris que les Européens avaient organisé l'esclavage à très grande échelle.
On ne m'a pas appris que certains "Puissants" financiers et marchands d'armes, politiciens et militaires se sont toujours entendus, de tous temps, pour faire de la guerre un commerce rentable.
On ne m'a jamais parlé de la guerre d'Algérie.
Ou du génocide Arménien.
Ou des génocides de tous les Peuples Premiers.
Il y a ce qu'on m'a appris et ce qui ne m'a pas été dit pour que je continue à croire qu'il n'y avait qu'une vérité.
Non.
Il y a une vérité officielle et il faut chercher qui en est l'instigateur pour comprendre la source du mensonge et l'intention qu'il renferme.
Il convient par conséquent de découvrir et d'exploiter en nous le potentiel de réflexion susceptible d'analyser chaque situation. En sachant bien que le statut de "vérité" ne se donne pas à la légère.
Jamais.
Le sol se meurt
Rémi, le plus âgé des deux garçons a fini ses études, master en biologie.
Léo, son petit frère a pris la même voie. Jusqu'au doctorat en écologie.
Marine, notre fille aînée a depuis longtemps choisi une voie personnelle dans laquelle la société de consommation ne représente nullement un modèle. Elle vit avec son chien et ses chèvres dans un lieu qu'elle a fabriqué de ses mains, au milieu de la forêt.
C'est dire "l'engagement" de nos enfants.
Les discussions à la maison ont toujours été passionnantes durant toute leur enfance et le sont tout autant aujourd'hui.
Tout ce qu'ils nous ont appris...Tout ce qu'ils ont contribué à changer en nous... À se demander qui dans l'histoire est le plus influencé par l'autre. Un échange constant finalement. Nous les avons emmenés vivre dans la Nature de multiples expériences, nous avons parlé et parlé pendant des milliers d'heures, ils ont saisi l'importance de la culture, du savoir, de la réflexion, de l'esprit critique, de l'analyse objective.
Et nous avons réalisé au fur et à mesure l'impact de cette histoire commune.
Aujourd'hui, la prise de conscience dont ils font preuve me renvoie à ce que j'étais à leur âge et je réalise à quel point j'étais inscouciant et immature. C'était une chance finalement puisque cela signifiait que l'état de ce monde ne produisait pas encore d'inquiétudes chroniques et diverses.
Tous les enfants vivent aujourd'hui dans un monde d'urgence.
Il y aura ceux qui refuseront obstinément de le voir et qui contribueront à accentuer le désastre et puis les autres, ceux qui, ne pouvant bien souvent pas s'opposer aux mécanismes en place, "sortiront du cadre" et construiront, au mieux, une "société familiale" ou peut-être une communauté qui leur permettront de respecter leurs convictions. Et je pense, finalement, que c'est la meilleure solution.
S'en tenir à ses idéaux. Et si quelqu'un finit par s'y intéresser, ce sera SA décision et non un mouvement de masse qui comme tous les mouvements de masse finira par être récupéré par les mécanismes du système qu'il pensait combattre...
Alors, nous lisons tout ce que nos enfants diffusent, nous les écoutons, nous réfléchissons avec eux. Et c'est magnifique de réaliser qu'ils nous éveillent.
Il reste malgré tout ce sentiment honteux de gâchis au regard de l'involution de ce monde occidental et cet état des lieux pitoyable.
J'en suis responsable, vous, tout le monde, comme tous ceux qui nous ont précédés.
À défaut de pouvoir réparer toutes nos lâchetés, nos ignorances, nos aveuglements, notre naïveté, nos paresses, nos fuites, nos dénis, notre bêtise, il nous reste au moins à écouter ce que les jeunes ont à nous dire. Tous les jeunes. Et mieux encore, à accompagner ceux qui ont encore l'énergie et la foi pour tenter de sauver ce qui reste.
Je ne voudrais pas mourir honteux.
Et j'aimerais savoir que les générations futures n'auront pas à ériger un musée de la honte contenant toutes les folies de leus ancêtres. Il serait d'ailleurs impossible d'imaginer la taille du bâtiment.
L'article du jour, envoyé par Rémi.
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9-12-2013 |
Pollué, labouré, oublié : le sol français est en train de disparaître |

(Crédit photo : LSDSL - Wikimedia)
On croit souvent cette ressource illimitée. Mais près d'un quart des sols français sont menacés de disparition. Explication.
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Sous les pavés et le bitume, la terre est bien mal en point. Dans de nombreux champs, c’est encore pire. Les sols de France sont en danger, et on commence à peine à s’en rendre compte. « On a longtemps considéré les sols comme un simple support de l’agriculture, et on pensait qu’on savait très bien les gérer. Les scientifiques ont commencé à réaliser dans les années 1990 que ce n’était pas le cas, mais il a fallu attendre 2012 pour qu’il y ait une prise de conscience internationale du phénomène » , alerte Dominique Arrouays, président de l’Association française pour l’étude des sols (Afes) et organisateur d’un colloque dans le cadre de la journée mondiale des sols, la semaine passée, le 5 décembre.
Difficile à concevoir, mais le sol qui nous entoure est bien une ressource très limitée. La couche de 30 cm de terre qui recouvre une bonne partie des terres non immergées (et non bétonnées) de la planète est le subtil résultat de la très lente dégradation des roches. On trouve plus d’organismes vivants dans une poignée de ce mélange richissime que d’êtres humains sur la surface de la planète. De ces terres dépend la quasi-totalité de notre alimentation bien sûr, mais aussi notre climat. En effet, les sols du monde contiennent sur à peine 30 cm de hauteur autant de CO2 que toute l’atmosphère terrestre (environ 800 milliards de tonnes).
Touche pas à mon sol
Et pourtant nous dégradons ce patrimoine à grande vitesse. Une partie des sols s’érode et finit sa course dans les rivières et les océans. La faute principalement à l’agriculture intensive qui laboure et laisse les sols nus et donc sans défense une bonne partie de l’année. Et qui a détruit les haies et prairies qui limitaient le ruissellement des eaux. La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) estime que cette seule érosion frappe 24 milliards de tonnes de sols par an, soit 3,4 tonnes par être humain. Enorme. En France, la situation est inquiétante notamment en région parisienne mais aussi dans une partie de la Bretagne et de la Picardie (voir carte ci-dessous réalisée dans le cadre du projet GISSOL).

« Dans ces régions, on peut voir l’érosion à l’œil nu avec les ravines, les rigoles ou les rivières qui sont marrons, pleines de boues », indique Dominique Arrouays. L’autre grand danger pour le sol, c’est le béton. D’après le ministère du Développement durable (aujourd’hui remplacé par le Service de l’observation et des statistiques), 600 km2 de terres sont artificialisées chaque année en France, soit l’équivalent d’un département tous les dix ans. « Le sol n’est alors plus exploitable à jamais. Et il ne joue plus son rôle de filtration des eaux de pluie », note le spécialiste. On s’en rend compte souvent trop tard, lors d’événements violents, comme les inondations. Et la liste des mauvais traitements infligés aux sols ne s’arrête pas là : ils sont aussi tassés, pollués, contaminés, acidifiés et perdent en biodiversité.
« Le pic sol »
Le problème, c’est que l’on dégrade ces sols beaucoup plus vite que la nature n’en crée. A-t-on atteint le « pic sol », comme on a atteint le pic du pétrole ou le pic de certains métaux ? « A mon avis on l’a déjà dépassé oui. Il y a des régions en France où l’on perd entre 20 tonnes de sol par hectare et par an, alors qu’il s’en forme entre 100 kilos et une tonne par hectare et par an », s’alarme le président de l’Afes qui estime qu’au moins 20% des sols français sont en situation de déficit. Soit autant de territoires qui pourraient se retrouver sur le caillou à l’échelle de quelques dizaines d’années. A tel point que, selon l’expression du spécialiste des sols Claude Bourguignon« nous manquerons de blé avant de manquer de pétrole ». La course au sol est déjà lancée, notamment en Afrique où l’accaparement des terres se fait au détriment des populations locales
Peut-on faire machine arrière ? De nombreuses solutions sont connues. D’abord, reconquérir les milliers d’hectares de friches industrielles plutôt que de bétonner des sols « vivants ». Ensuite, changer les pratiques agricoles, en labourant moins, voire plus du tout, en cultivant des plantes « pièges à nitrates » entre deux cultures, en retrouvant les bienfaits de la prairie. Cela passe aussi par nos jardins où ne pousse trop souvent qu’une pelouse bien tondue et où les pesticides sont répandus sans façon. Chacun peut aussi contribuer à nourrir la terre de ses déchets organiques en adoptant des lombrics. Pas d’excuses, de nombreux citadins montrent que c’est possible même sans jardin, voire même au pied des immeubles.
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Au plus haut des Cieux.
J'ai découvert en parcourant les montagnes ces dernières années que j'aimais la photographie.
Je cherche à saisir ce qui me touche en le regardant comme si je ne l'avais jamais vu.
Non pas en cherchant à retrouver une émotion ancienne mais à regarder comme le ferait un nouveau-né.
Rester l'enfant qui jouait à courir avec les chevaux qu'il voyait dans les nuages, celui qui escaladait les pentes enneigées des cumulus d'orages.
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Viande consommée et cancer.
Par LIBERATION —
A l'instar de la viande rouge et de la viande transformée, les cornichons ou les fougères sont aussi désignés par les experts du Centre international de recherche sur le cancer comme possiblement dangereux pour l'homme.
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Fougère, cornichons... la viande rouge n'est pas seule sur la liste des cancérogènes
L’annonce est tombée lundi matin comme le couperet sur la côte de bœuf rassie sur l’os : la viande rouge et la viande transformée (dont la charcuterie) sont des aliments «probablement» cancérogènes pour l’homme. Un peu comme l’alcool, l’huile de friture ou le plutonium, mais dans une moindre mesure quand même. Adieu entrecôtes saignantes, crépinettes au boudin noir, steak frites et même ce bon vieux jambon-beurre… S’envoyer une bonne assiette de saucisson ou autre saloperie délicieuse du genre peut en fait coûter la vie. 50 000 cancers chaque année dans le monde, selon le Centre international de la recherche sur le cancer (Circ), à l’origine d’une «monographie» cosignée par 22 experts. Lesquels sont formels : à partir de 50 grammes par jour, il existe une «indication limitée» que la consommation de viande rouge peut provoquer la survenance d’un cancer colorectal. En résumé, les chercheurs ne peuvent pas affirmer à 100% que la viande rouge provoque le cancer chez l’homme, mais leurs résultats soutiennent cette hypothèse.
Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez lire cet excellent décryptage du sujet
La viande rouge et la viande transformée sont donc classées «probablement cancérogènes», une classification du Circ qui ne renseigne pas sur le degré de risque d’ingérer de la viande rouge mais bien sûr la probabilité de conséquences néfastes sur la santé si cela se produit. Plus clairement : la viande rouge (et la viande transformée) est peut-être «probablement cancérogène», elle l’est sans nul doute bien moins que les stéroïdes anabolisants, et pourtant les deux sont répertoriés dans la même catégorie sans hiérarchie. Vous suivez ? Puisqu’on parle des catégories… Il en existe cinq : cancérogène, probablement cancérogène, peut-être cancérogène, cancérogénicité inclassable ou inconnue, et pas du tout cancérogène. Voici quelques exemples de choses que l’on peut trouver dans les trois premières.
[Groupe 1] Agents cancérogènes pour l’homme :
Le formol
Le distilbène
Les boissons alcoolisées

Le goudron de houille
Le gaz moutarde
L’éther
Le plutonium
L’arsenic
Le pétrole de schiste
Les feuilles de bétel
Le gaz d’échappement des moteurs diesel
Les hépatites B et C
La plupart des papillomavirus
Les rayons X
La pollution de l’air
Le poisson salé chinois
Les rayons du soleil
La suie
Le cadmium
La fumée de cigarette
La poudre de bois

[Groupe 2] Agents probablement cancérogènes pour l’homme :
Le plomb
Le roundup (et tous les désherbants à base de glysophate)
La viande rouge
Le bitume
Les stéroïdes anabolisants
Les bocaux
Le combustible biomasse
La charcuterie
L’huile de friture
La malaria
Les nitrites

[Groupe 3] Agents peut-être cancérogènes pour l’homme :
Le mercure
Le chloroforme
Le pesticide Aramite
Le noir de carbone
L’insecticide Mirex
Le colorant alimentaire rouge citrus no 2
Le nickel
Le cobalt
L’extrait de Kava
Le talc pour bébé
L’extrait d’aloe vera
La fougère
Le café
L’essence
Les légumes conservés dans du vinaigre
Les implants chirurgicaux
"Féminité sacrée"
J'adhère intégralement.
Page facebook : https://www.facebook.com/FeminiteetSpiritualite?fref=ts
Musique : Tom Day
J'adore ces moments d'écriture pendant lesquels le défilement automatique des musiques "AMBIENT" sur youtube délivre soudainement un air qui me ravit, une mélodie, des sons, des rythmes.....Ceux qui me font vibrer....Et ce compositeur-là, il me plaît énormément......
Eros n'est pas pornographe
N'ayant aucun souvenir de littérature érotique et souhaitant me faire une idée de ce qui était publié, j'ai acheté deux romans plutôt bien "côtés" dans les milieux littéraires et j'ai entamé la lecture de chaque de façon alternative. Eh bien, je sais pleinement ce que je ne veux surtout pas écrire dans "Kundalini". Si la littérature érotique consiste à décrire dans des situations rocambolesques et fortement fantasmées des accouplements fugaces ou prolongés avec moults détails corporels mais sans jamais que la moindre dimension spirituelle ne soit abordée, j'appelle cela de la littérature pornographique. Juste des accouplements génitaux. De la viande en quelque sorte.
Mais qu'on ne vienne pas dire qu'il s'agisse d'amour.
Eros ne le supporterait pas.
Wikipedia : "Platon distingue deux types d'éros : l'éros vulgaire, fils de l’Aphrodite vulgaire, qui pousse « les hommes à la légèreté et au libertinage », et l'éros céleste, né de l’Aphrodite céleste, qui est la voie permettant le passage du sensible au suprasensible, du monde inférieur au monde supérieur, du monde matériel au monde des idées. Ce passage s'effectue toujours dans le même sens : du bas vers le haut, puisque le monde des idées ne peut agir sur celui des sens. L'éros platonicien n'est ni purement divin ni uniquement humain, il est quelque chose d'intermédiaire, un grand daïmon, permettant d'éveiller dans l'âme, comme la braise sous la cendre, l'attrait de l'âme vers le monde supérieur. Ou autrement dit la beauté de ce monde a pour rôle d'éveiller l'éros dans l'âme pour qu'elle parvienne à la beauté suprasensible et céleste."
Alors, bien évidemment, ce ne sont pas deux romans de ce genre qui pourraient me permettre d'apporter un jugement catégorique et général. Il y a inévitablement et heureusement des romans qui ont pour objectif de lier "la légèreté et le libertinage" à "la beauté suprasensible et céleste".
J'aurais aimé que soit ajouté l'amour au sein du couple, lorsque celui-ci est un tremplin vers l'éveil de l'âme...Cette dimension n'est pas l'apanage du libertinage...
Pour en revenir à cette littérature de la sexualité, il faudrait peut-être créer une rubrique de littérature de la sexualité sacrée. Afin qu'un roman qui se limite à un catalogue de "con, chatte, bite, fion, trou..." et j'en passe ne soit pas associé à un roman qui parlerait de pleine conscience dans l'acte sexué d'unifier les énergies et les âmes....
Je n'aime pas que le corps soit cartographié en zones érogènes et en zones mortes, en centres névralgiques et en banlieues insipides. Je n'aime pas que les bites s'acoquinent avec les chattes au détour d'un couloir sombre et qu'elles rentrent ensuite dans leur slip et culotte comme si elles venaient juste de boire un verre.....
Je n'aime pas cette version du sexe.
Je veux parler d'énergie et de lumière, d'auras et de reconnaissance d'âmes, de tendresse et de douceur, de patience et de respect, de bienveillance et d'amour. Tout simplement d'amour. Non pas ce qui est faussement dénommé "l'acte d'amour" mais décrire ce que j'appelle "l'acte d'être dans l'amour".
On ne fait pas l'amour; c'est l'amour qui nous fait.
Et si dans ce roman que j'écris, le mot verge est utilisé, il ne s'agira jamais d'une bite mais d'un canal d'énergie....Et le sexe des femmes ne sera jamais une chatte mais une fleur qui attend le soleil pour éclore, une matrice contenant l'Univers puisque la Vie y prend forme.

L'UE et l'élevage
Je ne peux pas me réjouir de la diminution de consommation de viande en France dès lors que je prends en compte la situation de tous ces éleveurs qui ont été très fortement encouragés par l'UE à s'endetter pour répondre à un élevage intensif et qui se voient maintenant "la corde au cou" mises par les banquiers et des réglementations absurdes. Il est indispensable, humainement parlant, que ces gens soient soutenus financièrement et puissent transformer leur exploitation pour répondre aux nouveaux besoins de la population.
Les cellules d'urgence mises en place dans les préfectures ont reçu 25.000 dossiers d'éleveurs en difficulté depuis le début de l'année, a indiqué le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, lundi, lors d'une rencontre avec la presse.
"25.000 dossiers ont été déposés", "avec des situations de difficultés différentes", a indiqué le ministre, qui a rappelé que ce chiffre était proche de celui des 10% d'élevages en difficulté qu'il avait donné avant l'été.
Pour ceux qui ont déposé leur dossier avant le 30 septembre, "les aides seront payées avant la fin de l'année, et ça commence aujourd'hui" a-t-il assuré.
Par contre, concernant la possibilité de demander une "année blanche" – c’est-à-dire un report total des annuités bancaires de 2015 – M. Le Foll a souligné que les banques n'étaient pas des "plus allantes".
Par ailleurs, sur les 25.000 dossiers d'éleveurs en difficulté, 300 concernent des exploitations qui sont en procédure de liquidation, de sauvegarde ou de redressement judiciaire.

Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, le 14 octobre 2015, à Paris ( AFP/Archives / ERIC FEFERBERG )
A cause d'un règlement européen sur l'attribution des aides agricoles qui interdit que de tels prêts soient versées à des personnes en "procédure collective d'insolvabilité", elles ne peuvent donc prétendre à des avances de trésorerie de la part de l’État français pour compenser le retard de paiement des aides de la nouvelle Politique agricole commune (PAC) pour 2015.
La semaine dernière, 500 à 1.000 exploitations dans ce cas avaient été identifiées au total au niveau national.
"Il faut passer par un autre canal pour que les aides soient compatibles avec le règlement européen", a souligné le ministère, promettant d'"essayer de trouver une solution" pour ces cas.
L'élevage français (lait, porc et bovin) traverse une profonde crise qui a poussé le gouvernement à annoncer un plan de soutien comprenant notamment 100 millions d'euros d'allègement des charges.
Ces aides ont été débloquées au travers des cellules d'urgence regroupant l’État, les banques et la Médiation du crédit, qui étudient au cas par cas les dossiers des exploitations les plus en difficulté pour restructurer leurs prêts.
Photos sur Fichiers
Quatre jours de randonnées dans la vallée du Queyras. Les forêts de mélèzes, le silence, la lumière de l'altitude, les nuages, les lacs, la mélodie des pas dans la neige... Plus personne en montagne. Le camion comme refuge sur des pistes et des "parkings" déserts.
Que du bonheur.
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A l'école de la soumission
L’éducation nationale ou l’apprentissage de la soumission
Le système détient dans « l’éducation nationale », une puissante machine à soumettre les volontés. Du positionnement de dominant à dominé adopté par le personnel, jusqu’aux programmes scolaires truffés d’inexactitudes : tout tend à obtenir de l’enfant l’asservissement et la soumission dont il devra faire preuve dans sa vie d’adulte. Le but étant bien qu’il prenne sa place, entre dans le rang et participe à l’effort national, comme les autres.
Tout un arsenal dédié est en place. Il casse l’intelligence, fait plier les volontés et inculque une vérité officielle. C’est l’apprentissage de la soumission. A tous, l’école apprend à se ranger et à se taire, écouter sans réagir, apprendre surtout sans trop réfléchir, accepter des « vérités » invérifiables, à être évalué, sanctionné et s’y plier.
Les insoumis n’ont par leur place
Les enfants les plus récalcitrants font plusieurs établissements desquels ils sont « virés » des uns après les autres. Ils sont redirigés quand c’est possible vers les institutions spécialisées. Mais bien souvent, ils sortent tout simplement du système scolaire avant l’âge légal. La société n’a que peu d’état d’âme pour les insoumis. Ces enfants là qui ont une répulsion naturelle de la domination et la soumission, n’ont pas leur place parmi les autres.
En proie à la propagande d’Etat
Oui les programmes scolaires transmettent une histoire révisée et manipulée. Cela pour servir « l’intérêt suprême » de la nation se chuchote-t-il. L’histoire du « père fondateur de l’Europe » est un cas d’exemple qui en dit long sur les manquements historiques qui caractérisent l’enseignement. Car depuis l’ouverture d’archives classées secrètes, on sait entre autres, que Robert Schuman travaillait pour la CIA.
Le personnel de l’éducation nationale, profs et encadrants sont des exécutants de cette propagande. Ils le sont de façon involontaire peut-être, mais ils ne sont pas trop regardants sur la situation historique. Certes, ils sont eux-mêmes conditionnés à être ceux qu’on attend qu’ils soient : un rouage de la machine infernale à produire autant de richesses que d’inégalités. La pérennité du système en place est ainsi assurée par des enseignants soumis qui soumettront à leur tour, en clamant combien leur travail est passionnant.
On pourrait évoquer tellement d’autres manquements et inexactitudes sur la guerre d’Algérie par exemple, ou le financement des principaux protagonistes de la deuxième guerre mondiale… Plus que des erreurs, ce sont des mensonges éhontés, des messages de propagande qui sont transmis aux enfants dans leur éducation scolaire.
Un diplôme contre une vie de soumission
Arrivent ensuite les diplômes. Le passeport quasi indispensable pour un travail. Bien que le travail salarié soit inégalitaire par essence, chaque enfant devenu adulte devra l’accepter. En bon élève sachant se plier aux règles telles qu’elles lui ont été inculquées par l’éducation nationale, il n’aura guère d’autres issues que d’accepter ce modèle de maître à esclave.
Esclave à vie d’une croissance économique dévastatrice
Bon esclave, il devra le rester sa vie durant. Il participera à créer de la richesse, produire toujours plus de richesses, quel qu’en soit le prix pour l’environnement, sa vie sociale ou sa santé. On n’accepte aucun avis divergeant : la croissance économique est tout. Personne ne doit y déroger. Le simple fait de parler de décroissance déclenche les foudres de l’establishment qui crie à la trahison ou invoque l’irresponsabilité, la folie ou le complotisme.
Car les richesses qu’il crée ne sont pas les siennes. Mais ça aussi, on lui a appris à l’accepter. Les citoyens sont les esclaves dociles dont la société a besoin pour maintenir son fonctionnement parfaitement inégalitaire. L’éducation scolaire tient le rôle du négrier, arrachant l’individu à son cocon familial, pour fournir une main d’oeuvre prête à l’emploi, docile. L’école casse les caractères forts et envoi tout le monde au front. Le peuple est destiné à travailler pour une élite à laquelle il confère les pouvoirs et procure les richesses. Un vrai conte de fée pour les uns, un cauchemar pour nous autres.
Un bon citoyen est un citoyen bien conditionné
Les élèves devenus adultes sont des « citoyens » soumis à ce système inégalitaire – s’il en est un. Ils le subissent sans même oser le critiquer ni le remettre en question. Il n’existe qu’un seul choix de vie possible : celui qui prédomine. Il n’y a pas d’autre alternative, aucun modèle de société qui ne soit plus juste, rien qui puisse améliorer le sort de l’individu… la leçon apprise est bien retenue.
« Maître » ou « maîtresse », appelait-on les instituteurs à l’école. Eux ne semblent pas trouver cette appellation déplacée ou choquante, c’est pourtant bien le cas. Déjà tout petit donc, on apprend à reconnaître et nommer le maître et on se plie à son autorité. C’est un rapport de force qui est imposé, et de toute notre vie : il ne sera jamais à notre avantage.
Apprendre à accepter l’injustice
L’éducation nationale est également un lieu de pratiques punitives. La « sanction », un mot plus acceptable que « punition », décrit les mêmes pratiques répressives. Une belle entrée en matière pour l’adulte en devenir. Car il devra accepter les lois inégalitaires de la république et s’y plier au risque d’être confronté à la justice.
La justice qui n’a de juste que le nom. Puisqu’elle n’est indépendante de l’Etat que sur le papier, dans la constitution. Puisqu’elle applique des lois écrites par des privilégiés, pour des privilégiés. Puisqu’elle rend des verdicts indépendamment du fait qu’une des deux parties peut dépenser beaucoup d’argent pour se payer les meilleurs avocats.
Une institution judiciaire qui à n’en pas douter tient également son rôle dans cette usurpation gigantesque que l’on appelle la démocratie républicaine.
Après propos :
Ce pamphlet n’engage que son auteur. Il est inspiré d’une histoire vraie. Celle d’une scolarité « normale » qui amène à une vie normale. Si vous l’avez lu jusqu’à son terme, c’est peut-être que vous y avez trouvé quelques similitudes avec une histoire que vous connaissez bien : la vôtre ?
Mais quoi qu’il en soit, personne n’est forcé d’adhérer aux idées qui y sont développées. Toutefois il est important de pouvoir exprimer un avis contestataire quand bien même s’agit-il de remettre en question la sacro-sainte institution qu’est l’éducation nationale.
Des infos en lien avec ce sujet :
- Les élèves français sont-ils les plus malheureux au monde ? , paru sur Slate.fr
- Robert Schuman : simple exécutant des U.S.A. ? , paru sur lecanardrépublicain.net
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Les enfants doivent jouer dehors : c’est primordial
44 Commentaires
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BourliguetteTrès bien de dénoncer, mais où sont les solutions et les possibilités de faire autrement ?
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cacahuèteBonjour,
J’ai descolarisé mes 2 enfants, l’ief( instruction en famille) est sans doute une des solutions… l’enfant pense par lui même, s’intéresse a plein de choses et progresse vite ..-
clmassel’ief c’est bien, mais c’est l’école qui permet la socialisation et l’intégration, sinon bien sûr personne n’y enverrait ses enfants.
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OudHa ha, vous avez appris ça à l’école ? Relisez l’article encore une fois.
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HaL’école socialise ? Ah oui ? Depuis quand ? Elle punit, n’écoute pas, c’est la loi du plus fort, du meilleur, quand un enfant est différent on ne sait plus quoi en faire LOL on incrimine le parent dans ces cas-là. C’est ça la socialisation ? Non l’école, à la base sert uniquement à instruire, chose qu’elle ne fait plus depuis longtemps. Heureusement qu’n attends pas après l’école pour avoir une vie sociale c’est bien aux parents qui élèvent leurs enfants non ? Les parents vont au parc, partent en vacances quand c’est possible, reçoivent des amis qui eux ont des enfants, ils font et organisent des sorties pédagogiques, vont aux parcs d’attractions etc etc la socialisation se fait malgré tout. Les parents ont une vie, heureusement, les enfants suivent. Je fais l’IEF par contrainte, mon fils était scolarisé, il est asperger et était rejeté des autres même de l’instite qui lui avait donné un vilain surnom. J’ai fais la rencontre de beaucOup de parents qui ont le même genre d’histoire à raconter, des centaines. Mes deux autres grands sont scolarisés et franchement ils n’ont jamais rien fait de plus en sortie et au contact avec les autres, de plus que nous les parents. Sorties au zoo ? On le fait. Les musées ? On le fait. La piscine ? On le fait aussi et même qu’ils vont au sport ( pareil pour le petit qui est désco ). Y’a une vie en dehors de l’école et oui
A l’école ils sont parqués point barre. Les parents bossent, faut bien les instruire et les occuper ces petits. Mais sinon les parents sont tout autant capable de socialiser et d’instruire leurs enfants eux-même.http://cnt.ait.caen.free.fr/cas/36-ecole_soumission.pdf-
guiGenial!!!!
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steppeJe suis d’accord que sur le principe, l’école doit « INSTRUIRE », et non éduquer (ça c’est le boulot des parents). Je suis d’accord sur le fait que l’instruction est oubliée depuis longtemps. Par contre, hélas, dans votre dernière phrase « Mais sinon les parents sont tout autant capable de socialiser et d’instruire leurs enfants eux-même »: comment des parents en absence de repère, en marge de la société (financière, illettrisme, chômage, manque de culture et d’ouverture, issue d’autres cultures, etc) peuvent apporter ce que vous dites? Il y a une réalité de terrain, nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne, en ce sens, l’école peut apporter un peu « d’autres choses » à ces enfants, les sortir du quotidien. Attention, je ne dis pas que l’école et super, loin de là. Ayant un enfant « différent », qui ne rentre pas dans le moule, je porte aussi mon fardeau auprès de ces personnes de l’éduc N. Autre débat. La socialisation existe avec l’école. Le sens critique, la découverte, l’épanouissement peut se faire avec les parents, famille et amis. Mais je le répète: nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne.
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DESIREFAUX clmasse !!!!
http://association-unie.blogspot.fr/2014/01/socialisation.html -
célineLa socialisation si l’école le rendant possible ça se saurait….combien d’enfants y sont insociable mais comme on l’impose ils s’y font tant bien que mal…
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miranda gomezla vie sociale existe en dehors de l’ecole faut pas exagerer !
l’ecole est un lieu qui fait croire aux parents que sans elle on ne sera rien plus tard ..
hahahhahhh !! l’instruction est obligatoire mais certainement pas l’ecole

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DESIREVive l’IEF cacahuète
0 commentaire
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La Yaute
Elle m'a bien fait rire cette présentation de la Haute-Savoie :)
http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Haute-Savoie
Haute-Savoie
« La différence entre la Savoie et la Haute-Savoie c'est comme entre la couture et la haute couture : dans la haute il n'y a que des gays »
~ Karl Lagerfeld à propos de son dernier défilé de droguées anorexiques
La Yaute (74) est un dÉpartement français de la région Rhône-Alpes . Sa devise est "In Tartiflette We Trust", et la plupart des vill(ag)es ont des noms imprononçables par tous les non-Hautsavoyards (comme par exemple Excenevex (à prononcer éxen'vé et non pas éxcénévexe comme un certain Mr. Pernaut), Sciez (à prononcer Sciez comme le verbe scier et non pas comme le verbe skiier), ou encore Viuz-la-Chiesaz (débrouillez vous pour celui là))
[modifier]Géographie
La Haute-Savoie, c’est comme la Savoie, mais en plus mieux. La différence est la même que celle qu'ii y a entre la haute couture et la couture. On entend par là que toutes les montagnes de Haute-Savoie sont plus mieux que celles de son voisin. Ils ont même poussé le vice à installer la plus haute montagne du monde de l’Europe, le Mont-Blanc. On peut y distinguer deux sous-zones géographiques distinctes: Annecy (capitale des retraités parisiens qui ont raté la correspondance pour Cannes) et le Reste (en gros les montagnes et ses chalets épars). Les annéciens pensent que l'activité économique se répartit également distinctement sur ces deux zones : 98% des richesses du département sont à Annecy, et 2% au Reste (dont 1,99% l'hiver, encore faut-il de la neige), et quand ils vont à Cham' (la seule fois qu'ils quittent la Clusaz c'est lorsqu'ils doivent emmener leurs cousins normands au ski et qu'ils ont des snow-blades pour être à la mode, et qu'à la Clusaz ils ont pas envie d'avoir la honte), bref, je disais la seule fois qu'ils vont à Cham' et que sur l'autoroute, ils voient la vallée de l'Arve, ils déclarent fièrement : "c'est là qu'on fabrique des stylos !". Le département accueille 10 000 immigrés Français de plus chaque année depuis 2000 (source réelle), à la quête de l'Eldorado suisse et contribue à faire du radar de Bardonnex à 50km/h un des piliers du remboursement de la dette sociale Francaise. Tout pigeon régional a été épinglé par celui ci, l'un des seuls radars non munis d'autocollants "savoie libre" sur le viseur.
Certains prétendent que la principale ville de la Haute-Savoie c'est Genève. En réalité, il s'agit de "Piogre". Piogre est un lieu difficile à préciser sur une carte, tellement c'est grand. Vous trouverez - même si cela se raréfie - un Haut-Savoyard vous dire : "Je vais à Piogre", ce qui signifie qu'il va quelque part. S'il vous dit : "Je vais à Piogre ferrer les mouches", n'essayez pas de comprendre. Il va juste quelque part, faire quelque chose.
[modifier]Habitants
Haut-Savoyards (et Haut-Sale Voyantes)
Le hobby préféré des Haut-Savoyards est d'aller faire les frontaliers à Genève ou le long du lac d'Annecy, pavaner avec leurs AUDI A3 Sportback la première année qu'ils ont ramassé des pécus en francs suisses "CHF" à ne pas confondre avec les francs CFA d'Afrique. Par la suite, Monsieur s'orientera vers un AUDI Q7 alors que Madame y préférera nettement sa Mini Cooper, voire Mercedes décapotable.
Leur second hobby favori est d'imiter l'accent suisse, mais très mal, ce qui fait qu'on les reconnaît très vite, surtout à Genève. Démasqué, le Haut-Salvoyant continuera toutefois à s'exprimer ainsi, n'acceptant pas qu'un genevois lui ôte sa voix.
Leur troisième hobby est le harcèlement routier envers tout véhicule "étranger". Par étranger, il faut comprendre hors Vallée de l'Arve, avec une prédilection pour les habitants des régions parisienne, lyonnaise, marseillaise, messine etc... de toute manière comprenez tout ce qui peut-être civilisé et suisse, les Monchus, comme ils les appellent. D'ailleurs ne voit-on pas dans chaque chalet Haut-Salvoyant, la tête des dernières victimes joyeusement mises en valeur au dessus de la cheminée ?
Il ne faut pas oublier qu'ils restent également agressifs envers leur voisins savoyards qui les bousculent en allant un peu trop vite sur les routes, comme la route qui monte à Megève.
Le haut-salvoyant est défini par le parisien tel un faux bourgeois, une richesse rapidement acquise dans un métier facile et surpayé à Genève, tel que mise en rayon dans un Migros. Ce personnage à la culture hasardeuse a rarement touché les bancs d'une Fac et refuse de sortir de sa région car il pense avoir besoin d'un passeport et refuse de dépenser ses sous.
Il tient une conversation avec pénibilité, car sa vie lui est déjà assez fastidieuse, il vit dans des logements biscornus et hors de prix uniquement pour le plaisir de toucher un revenu suisse. Il épargne, pour acheter une plus grosse voiture qui s'use aussi vite, reste parquée dans les bouchons de la frontière, sur des parkings de covoiturages, ou dans les bouchons Genevois et, enfin, dans les parkings suisses au tarif horaire du smic en France. Ils investissent alors dans un logement plus tordu mais plus grand dans une ville plus proche de Genève que l'on appelle "villes dortoirs". Ces villes tiennent en éveil toute la nuit n'importe quel fêtard, à 18 heures les trois commerçants, boulangeries, fleuristes, et PMU ferment boutiques et attendent le défilé des voitures frontalières du lendemain. On entend alors bramer les cerfs de Chamonix jusqu'à Saint Julien en Genevois!
Certains ont émigré à proximité de Paris et y ont fondé des colonies auxquelles ils ont donné le nom de leurs villages d'origine (Viry, Choisy, Andilly, Pringy, Savigny, Boussy...)
[modifier]Economie
Proche de la Suisse, les hauts-salvoyants sont lents et ils ont des vaches dans les alpages et font du chocolat. Ces vaches permettent de faire du fromage qui pue (comme tous les bons fromages français).
En revanche, ils n'ont pas de couteaux haut-savoyards, car l'Opinel est savoyard.
Le tissu économique est composé d'une majeure spéculation immobilière, celle ci provient de paysans devenus millionnaires en flairant le bon filon. Revendre ses terres exonérées d'impôts à de jeunes frais moulus frontaliers, avant de partir planquer ses sous à Genève. Les paysans aiment à garder deux ou trois biquettes pour sauver le patrimoine. Les terrains sont tordus, pentus, escarpés, mais c'est pas grave ! Dans la Yaute, le moinde lopin de terre rachèterait la Grèce !
Ils travaillent à Genève, en Suisse - lorsque les douaniers valaisans les laissent passer. Pour les hauts-salvoyants (les vrais) qui décident de rester travailler dans leurs montagnes, un avenir professionnel riche et pas du tout prévisible s'offrent à eux : ceux du sexe masculin travaillent en station ou comme charpentier, celles de sexe féminin travaillent en station ou sont caissière à super U.
Agriculteur dans l'âme, le haut-salvoyant pratique la traite des vaches l'été et la traite des touristes l'hiver.
Ce goût pour les 4x4, l'argent Suisse et celui des Parisiens en station, fait que la Haute-Savoie est le seul département Français du monde où élire un député de gauche est formellement interdit.
Début 2009, la fermeture de l'usine de l'Eridan, dirigée par le célèbre prix nobel de chimie, le Manigodin Marc Veyrat, a provoqué la plus grave crise économique mondiale depuis 1929. Le PIB de la Yaute a chuté de près de 70% en six mois, provoquant une crise financière dans les paradis fiscaux voisins (quasi faillite du Crédit Suisse et de Lubéesse).
[modifier]Grammaire
Le "y" est la principale lettre de l'alphabet du Haut-Savoyard : d'ailleurs y'en a un dans Savoyard. Y'en a un dans presque tous les noms de ville ou village (Annecy, Viry, Thairy, etc.)
Surtout, les Hauts-Savoyards adorent en mettre partout : "On tout vous y dire comment qu'on va y faire" ; Y faut y mettre, etc.
Passé surcomposé : comme y'a pas assez de temps dans la grammaire française, les Hauts-Savoyards ont inventé le passé surcomposé (inutile d'aller chercher dans le Bescherelle, trop français). Cela donne : "On y a eu été", pour dire : "on y avait été auparavant".
Si un Haut-Savoyard vous dit "Entrez seulement", contentez-vous d'entrer.
[modifier]Principales villes
- Annecy, la capitale et ville d'accueil de tous les nouveaux arrivants, en général elle rafle 50% du portefeuille
- Annemasse, la deuxième ville en nombre d'habitants, mais aussi la plus significative en comparaison à l'hégémonie raciale.
- Bonneville, Saint-Julien-en-Genevois, Thonon-les-Bains : les trois sous-capitales
- Annecy-les-Vieux, là où c'que y'a les plus vieux... mais les plus vieux de la Haute-Savoie (déjà que globalement y'a des vieux partout dans la Yaute, alors là-bas !!!). MAIRE : Bernard Accoyer
- Chamonix, Argentière, Vallorcine , les trois villes les plus proches du bout du monde
- Filly, une grande mégalopole internationalement connue (10 habitants, 15 vaches)
- Cluses, capitale du décolletage, non les filles ne sont pas décolletées (heureusement pour nos yeux).Couvre feu à 19h00 mais coup de feu souvent plus tard (sortez couvert !!)
- La Roche sur Foron, première ville electrifiée en Europe, il parait que si ça marchait là bas, ça marcherait partout. Une autre version voudrait qu'on ait commencé par La Roche, parce que ses habitants n'étaient pas des lumières !
- Servoz, deuxième grande mégalopole internationalement connue (parceque près de chamonix).
- Sixt Fer à Cheval, Berceau du rap haut-savoyard et première vil(age)le de france a avoir eu un réseau cablé (même motif que pour La Roche sur Foron).
- Rumilly, capitale de la pasnaille, Bugs Bunny souhaite devenir son prochain maire
- Cologny, Bassy, Epagny, Suzmont-Zizy, Rumilly, Lully, Vieugy, Vougy, Plateau d'assy, Passy, Gruffy, Bluffy, Groisy, Poisy, Neuilly Amancy, Etercy , Mieussy, Boussy, Thusy, Valleiry, Savigny, Choisy, Viry, Andilly, Epagny, Pringy, Dingy et tout mot se terminant en y.
- Et Villaz, Lachappelle d'Abondance, Anbondance et Châtel c'est trop bien
- Naves c'est pas mal : ses habitants ont la réputation d'avoir tué un âne parce que dans un bassin, un soir de pleine lune, la lune se reflétait. L'âne but toute l'eau du bassin. Voyant la lune disparaître, ils crurent que l'âne avait bu la lune ! Et ils le tuèrent.
"Randonnue"
Et puis, tant qu'à marcher, on peut même le faire tout nu. Bon, pas au centre ville, bien entendu ^^Mais il y a un effet très puissant dans l'étrange fragilité que l'on ressent....Une symbolique très révélatrice de ce "besoin matériel" qui nous "protège". Mais une fois, dépassé ce premier trouble, vient une étonnante osmose émotionnelle, sensitive, comme un nouveau-né qui découvre son corps... Je tente d'ailleurs de traduire tout ça dans le roman en cours.....Par contre, être nu, en groupe n'a RIEN à voir avec une expérience solitaire. Le dénuement n'est pas du tout le même. Le groupe "habille" l'émotion originelle d'un lien social qui, à mon avis,prive l'individu de la "résonnance" avec la Nature.....De la même façon, être nu sur une plage naturiste ou l'être en montagne, SEUL ou en couple, pendant des heures, marcher sur les crêtes, avec les horizons immenses, là encore, ça n'est pas du tout la même expérience....Reste ensuite à le vivre une journée entière, une nuit en bivouac (l'été ^^), se lever avec le soleil et attendre les premiers rayons.... Emotions limbiques ancrées depuis la nuit des temps.....

octobre 15, 2015 Louis Dabir
LA RANDONUE EST UN COMBAT, MAIS AUSSI UNE BELLE AVENTURE HUMAINE
En 2013, un homme de 52 ans comparaissait devant le tribunal de grande instance de Périgueux, en Dordogne, pour exhibition sexuelle dans une forêt du département. L'accusé contestait la charge qui était retenue contre lui et affirmait qu'il faisait de la randonnée naturiste. Rien de plus. Il fut relaxé, le tribunal estimant qu'il n'avait pas l'intention de montrer son corps nu à d'autres promeneurs. Et ce fut une belle victoire pour le petit monde de la randonue. Officiellement, le tribunal venait de reconnaître que ses adeptes, assez nombreux en France et organisés en petits clubs de potes, dont le plus connu se trouve probablement en Provence, n'étaient pas des pervers prêts à tomber l'imperméable à la première occasion pour jouer à cache-cache dans les ronces avec les promeneurs. Mais attention : la randonue n'est pas l'apanage des sudistes. Preuve en est donnée par la vigoureuse Association des Randonneurs Naturistes de Bretagne (ARNB), qui goûte manifestement le plaisir simple d'un petit vent frais mais vivifiant au bord de l'eau. Si le scepticisme vous étreint, nul ne saura mieux vous convaincre que cette randonueuse du sud-ouest interviewée par Naturisme TV et réticente à la sudation inopportune :
Pour ne pas risquer de s'asseoir sur les bancs des accusés, certaines associations préfèrent randonner à poil dans des endroits dédiés, à l'abri des "textiles", nom donné à ceux qui ont le mauvais goût de préférer porter une parka Quechua pour affronter la nature. C'est le cas du Club de Soleil de France qui regroupe les randonneurs naturistes parisiens.« Nos adhérents sont bien sûr naturistes mais il est hors de question de faire de la randonnée nu, explique Claude Burel, membre de l'association francilienne. Il existe différents centres de vacances pour faire de la randonnée. »
Mais d'autres vivent leur passion en toute liberté. Ne vous étonnez donc pas si, au détour d'une balade en forêt ou le long d'un sentier, vous voyez des marcheurs qui portent uniquement des chaussures de marche et un sac à dos à même la peau. Ce ne sont pas des délinquants sexuels, mais des avatars modernes de la simplicité originelle. « Nous avons des éclaireurs munis de talkies-walkies devant et à l'arrière du groupe qui préviennent les autres randonneurs qu'ils croisent, précise Paul-Yves Depré, fondateur des premières promenades naturistes belges officielles. Mais chez nous, c'est devenu banal, peu de gens nous ignorent. Nous sommes tolérés et c'est une grande victoire ».

Il semblerait donc qu'il soit plus difficile d'arpenter la nature hexagonale les seins et la bite à l'air. Car l'ombre de l'article 222-32 du code pénal plane sur les adeptes des courants d'air. Il stipule que "l'exhibition sexuelle imposée à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public est punie d'un an d'emprisonnement et de 1 500 € d'amende". Peu clair. Allons donc voir du côté du Larousse, qui donne une définition plus compréhensible de l'exhibitionnisme : "déviation sexuelle dans laquelle l'exhibition en public de la verge, accompagnée de masturbation, remplace toute autre forme de rapport sexuel". Autrement dit, si les randonueurs ne se branlent pas et ne pointent pas leur bite du doigt, en théorie ils ne correspondent pas à la définition. « La randonnée nue ce n'est pas de l'exhibitionnisme, il n'y a pas de provocation », s'énerve Jacques Frimon, vice-président de l'Association pour la Promotion du Naturisme en Liberté (APNEL) et 35 ans de naturisme derrière lui.
À la différence de nos voisins belges, en France, pas d'éclaireurs capables de sommer les randonneurs naturistes d'enfiler un morceau de tissu s'ils croisent des randonneurs habillés. « Nous nous rhabillons et nous expliquons notre démarche. Nous poursuivons notre chemin s'ils sont d'accord mais il n'y a jamais eu de problème », précise Jacques. « Mais on se couvre de moins en moins car ça passe très bien », poursuit Dominique Rigalleau de l'ARNB. Certains assurent même que de plus en plus de jeunes se laisseraient séduire par le naturisme. Vivement le prochain Weather Festival.
On a cherché à comprendre pourquoi certains randonneurs ressentent l'envie de marcher à poil. Un sentiment de liberté exacerbé ? Un besoin de fraîcheur ? Une volonté d'être au plus proche de la nature ? La promesse d'une folle journée sur Snapchat ? « L'idée première est un sentiment de liberté par rapport aux codes sociaux et au formatage social », selon Jacques Frimon. Les vêtements, c'est trop mainstream. « Tout le monde le dit : c'est le bien-être physique, on est tous pareil », rappelle de son côté Dominique Rigalleau. C'est vrai, se retrouver en haut d'une montagne, au milieu d'une forêt ou sur un sentier côtier sous le soleil, loin des Stan Smith et des bonnets, la peau à peine balayée par un vent venu des anciennes colonies... L'esprit voyage. C'est comme se balader nu chez soi, c'est génial. Ni trop chaud, ni trop froid, juste bien.
La randonnée naturiste peut également être un moyen de briser un complexe et de mieux accepter son corps : une pilosité excessive, des rondeurs disgracieuses, un troisième téton inopportun. « Les gens acceptent peut-être leurs corps plus facilement... », s'interroge le Belge Paul-Yves Depré. Ici, on est entre soi, pépouze, à la fraîche. « Il y a une femme obèse qui a pleuré lors de la première randonnée naturiste. Elle a dit que c'était le plus beau jour de sa vie », se remémore Dominique Rigalleau. Il a la même souvenir avec un homme au corps brûlé.

Avant de devenir présidente de l'APNEL, Sylvie Fasol ne connaissait pas grand chose de la randonue. En recherche d'authenticité et de sérénité intérieure, elle a testé et ne s'est jamais arrêtée : « La première fois, j'ai regardé des gens autour de moi et j'ai enlevé mes habits. J'avais l'impression qu'on m'enlevait une carapace car c'était la première fois que je montrais mon corps à des inconnus. Mais j'ai vu que les gens n'avaient pas de regard suspicieux. Mon corps a des cicatrices et la randonnée naturiste a été une sorte de thérapie. Cela a été bénéfique et c'est maintenant un besoin ».
Mais rassurez-vous, les randonueurs respecteront toujours la sensibilité des "textiles". Pas question de faire ça n'importe comment, surtout lorsqu'il y a des enfants, toujours protégés de panoramas qui pourraient les choquer.
En tout cas, on ne saurait trop vous conseiller de vous adonner à la randonue dès que les premiers rayons de soleil printaniers chasseront les frimas de l'hiver. Pour ressentir, peut-être, la même forme de libération que Dominique Rigalleau : « C'est un bonheur d'être nu dans la nature. Lors de ma première rando, j'ai poussé un cri. »
Marcher et vivre mieux. (bien-être)
Il n'y avait pas besoin d'aller payer des "chercheurs" pour faire des études sur quelque chose d'aussi évident. Il aurait suffi qu'ils lisent par exemple les livres de Henry David Thoreau....Juste un exemple et il y en a beaucoup d'autres. Comme le fait de réaliser que la vie urbaine génère du stress...Non, sans blague ?....Cette validation "scientifique", c'est vraiment du grand n'importe quoi....Bientôt, ils vont nous sortir une pilule bleue qui remplacera la marche. C'est "prouvé scientifiquement".....
Comment le fait de marcher dans la nature modifie le cerveau

Comment le fait de marcher dans la nature modifie le cerveau
Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Stanford, le contact avec la nature aurait tendance à favoriser notre bien-être, contrairement aux environnements fabriqués par l’humain.

Marcher dans la nature modifie le cerveau
Selon une étude publiée par l’Université de Stanford, le contact avec la nature serait à même d’influer positivement sur notre cerveau (en modifiant le flux sanguin dans le cortex pré-frontal), et notamment comme prévention contre la dépression. Comment expliquez un tel phénomène ?
Hervé Platel : La région du gyrus cingulaire antérieur est la partie du cerveau ciblée dans l’étude.
Elle montre une suractivité chez les personnes qui ont tendance à la « rumination mentale », terme qui désigne l’état des personnes qui n’arrêtent pas de penser, qui ont du mal à lâcher prise, à se déconnecter. C’est pour cela qu’aller dans un parc, un espace vert, peut-être un moment de calme. Un moment de repos pour notre pensée, notre psychisme et bien sûr notre cerveau.
Parmi les contextes qui a priori moduleraient la dépression et les états anxieux, on sait par exemple qu’il y a l’activité physique. Des études montrent que la marche à pied est source de régulation positive. Les gens qui vont faire de la marche à pied, qu’elle soit effectuée en ville ou dans la nature, vont bénéficier d’une neuro-régulation, et avoir tendance à être moins stressés et moins dépressifs.
En effet, l’activité physique peut entraîner une réduction de l’activité cérébrale dans certaines régions du cerveau. Mais cela ne signifie pas que l’état de rumination mentale soit lié à une activité cérébrale trop intense. Ce n’est pas aussi simple car dans le cerveau, il y a des effets d’équilibrage.
Il y a des endroits dans le cerveau qui peuvent montrer une suractivité qui est corrélée avec des comportements négatifs. Mais à l’inverse, on va avoir des régions du cerveau qui montrent une sous-activité, voire une activité anormalement basse, et qui est là aussi corrélée avec une manière de pensée qui est négative.
Comment le fait de marcher dans la nature modifie le cerveau: de tels effets sont-ils durables ? Une exposition prolongée est-elle nécessaire pour produire des effets observables ?
On peut penser que c’est la préservation de l’activité, le fait de la faire perdurer, l’entrainement, qui est quand même le plus efficace. C’est-à-dire que lorsqu’on arrête les balades, les exercices physiques, la méditation, on peut avoir une résurgence des pensées négatives. Il y a donc un entretien à produire.
C’est comme lorsqu’on veut entretenir son corps pour être en forme. Il est bien évident que pour notre état mental, le cerveau, c’est la même chose. Si on ne continue pas à entretenir cet état, à travailler dessus, potentiellement les effets ne vont pas durer.
C’est une question de régulation. On casse le mécanisme de rumination en mettant le cerveau dans un mode de fonctionnement qui va en limiter l’effet négatif. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas penser à ses soucis, seulement, il faut un moment donné pouvoir casser cette boucle d’anxiété qui peut nous amener à ne penser qu’au négatif.
Inversement, de quelle manière la vie citadine produit-elle un stress sur notre cerveau?
De nombreuses manières. Le fait d’être dans un environnement où l’on est très sollicité, notamment perceptivement, le fait qu’il y ait du bruit autour de soi. Il ne faut pas caricaturer la vie citadine mais il est certain que dans les villes, on va avoir un mode de vie, un rythme, qui nous oblige à tout réaliser de manière peut-être plus précipitée. On prend moins le temps.
Evidemment la vie citadine est sensoriellement très agressive donc très stimulante. L’absence de moment de calme a tendance à augmenter le niveau de stress. On est toujours pris par quelque chose qui peut monopoliser notre pensée. C’est un environnement dans lequel il est peut-être moins facile d’arriver à se poser, se vider la tête et être dans la perception des sensations de manière calme.
D’autres environnements sont-ils susceptibles d’influer positivement sur notre cerveau ?
Tous ceux qui permettent de focaliser sa pensée sur autre chose et empêcher les pensées d’être dans un cercle de rumination.
Pour prendre l’exemple des vacances, c’est un moment qui permet de se déconnecter des contingences matérielles du quotidien. Cela permet d’avoir d’autres types de pensées et d’être plus réceptif à notre environnement sensoriel, mais de manière plus contemplative. On est plus dans le moment présent et moins à ruminer des pensées.
Un moment donné, avoir une pensée vagabonde qui n’est jamais posée dans les sensations corporelles favorise l’obsession, la frustration ou l’angoisse. On sait très bien que l’on peut avoir le même résultat avec la pratique d’une activité physique, l’écoute de la musique relaxante ou encore la méditation.
Bien évidemment, ces recommandations peuvent paraître simplistes et tomber sous le coup du bon sens, mais s’il était si facile par soi-même d’arriver à décrocher de nos tracas quotidiens, certainement que la France ne serait pas un des pays européens où l’on consomme le plus d’antidépresseurs ! Ainsi, il est parfois utile de se faire aider transitoirement afin de trouver la bonne technique et accéder de nouveau à un bon équilibre mental et cérébral.
Propos recueillis par Emilie Gougache
Source Comment le fait de marcher dans la nature modifie le cerveau: ://www.atlantico.fr/
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