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Maintenir l'Ordre par la censure...(politique)

Par Le 06/11/2015

"Cet appât donne à la chose interdite une publicité dépassant largement les audimats de n'importe quelle chaîne de TV. Ainsi, mon message d'indignation publié sur mes réseaux sociaux a déjà été vu plus de 800.000 fois et partagé par des dizaines de milliers d'internautes. Et il continue de l'être tous les jours ! Merci la censure... " 

 

 !!!! Magnifique. Il faut bien comprendre les enjeux qui se cachent derrière tout ça. Réaliser que la conscience est bien autre chose que ce qui est "enseigné" ou l'idée que beaucoup de gens s'en font, c'est une rupture totale dans le schéma matérialiste et par conséquent, tout le système consumériste sur lequel les Puissants ont bâti et entretiennent leur pouvoir. Un peuple qui basculerait dans une dimension spirituelle, pour un Gouvernement, c'est un cauchemar. Cette censure n'est pas que du fait de l'Ordre des médecins, c'est bien plus profond que ça et ceux qui l'organisent ne se montreront pas.

La consommation se nourrit de la peur de mourir. C'est aussi simple que ça. 

Un peuple qui ne souffrirait plus de cette peur n'éprouverait aucun besoin de s'apaiser par des artifices...

"C'est une folie d'acheter cette voiture, mais bon, on a qu'une vie..."

 

Photo de Dr. Jean Jacques CHARBONIER.

Dr. Jean Jacques CHARBONIER

6 h · Modifié · 

LES ULTIMES SOUBRESAUTS DE LA CENSURE FRANÇAISE. Les suites encourageantes de l'histoire...

Dc Charbonier

Mon éviction à la toute dernière minute de l'émission de France 2 où je devais jouer le rôle " d'expert en NDE" et la censure annoncée par mon éditeur de la campagne d'affichage de mon dernier livre destinée aux gares et métros, laissent penser que les derniers remparts médiatiques des dogmes scientistes et religieux sont encore opérants dans notre beau pays célèbre pour sa liberté d'expression. Opérants, mais totalement inefficaces comme je vais vous le démontrer plus loin.

Éh oui, pour le populaire plateau-télé destiné au grand public, on a préféré l'explication de mon confrère Belge, Steven Laureys, qui soutient depuis toujours, un mini-encéphale en plastique à la main, que les NDE sont des hallucinations secondaires à un dérèglement cérébral plutôt que celle d'un anesthésiste réanimateur qui pense que l'expérience est au contraire authentique et totalement indépendante du fonctionnement cérébral ! Deux thèses radicalement opposées. Une ; la première, étant de toute évidence jugée moins révolutionnaire et moins choquante que la seconde dans ce pays spirituellement sous-développé où le matérialisme est roi. Je m'étais déjà longuement expliqué sur le plateau d'une TV Belge avec ce Dr Laureys il y a 4 ou 5 ans de cela. Le débat courtois que nous avions eu à l'époque nous avait permis d'échanger librement nos arguments. Mais c'était en Belgique ! Là-bas, comme partout dans le monde civilisé, la censure est moins pesante que chez nous. Ainsi, il y a à peine un mois de cela, j'ai pu faire une heure de direct sur Radio Canada et intervenir sur plusieurs autres médias TV et radio sans aucune censure ou montage particulier. Radio Canada est dans ce pays l'équivalent de France Inter chez nous. Imaginez-vous un seul instant que l'on m'accorde une heure de direct sur une radio d'état Française ?

Cette récente censure m'a projeté 9 ans en arrière ; plus exactement en juin 2006, au moment où une équipe de France 2 était venue me filmer à Toulouse pour que je fasse un compte rendu du 1er colloque international sur les NDE organisé à Martigues par Sonia Barkallah. Dans ce petit reportage de 3 minutes destiné aux infos de 20 heures, je parlais déjà d'une survie de la conscience après la mort. Le sujet fut bien sûr diffusé, mais le médecin qui le présenta n'était plus moi mais un neurologue inconnu ! Ce "scientifique de secours" n'avait nullement assisté au colloque mais avait l'avantage d'avoir un tout autre discours que le mien sur les NDE : la fameuse explication du cerveau malade et hypoxique producteur d'hallucinations. "Un remplacement de dernière minute en raison d'une panne de son sur mon interview Toulousain" m'avait-on déclaré au téléphone l'air profondément désolé à 19 h 45, soit 15 minutes avant la diffusion du fameux 20 heures ! L'équipe de France 2 : un caméraman, un journaliste et un preneur de son avait donc fait leur voyage Paris-Toulouse-Toulouse -Paris et perdu toute leur journée pour rien! Décidément ce Dr Charbonier est incorrigible ; il préfère défendre son point de vue survivaliste plutôt qu'être suffisamment raisonnable pour pouvoir passer sur une grande chaîne de TV française et devenir célèbre doivent penser certains. Trop drôle...

En ce qui concerne les affiches représentant mon livre, les censeurs ont trouvé cette vision enfantine de la mort trop subversive ! Mieux vaut sans doute exposer des images de violence ou de sexe aux regards de nos chères têtes blondes ; c'est beaucoup moins dangereux pour notre consumérisme. Le message à passer aux générations futures est : gagne beaucoup d'argent et sois le premier partout, si possible en écrasant les concurrents, et non pas : aime-toi et aime les autres. Ce conseil ultra-subversif est anti-productif pour alimenter nos frustrations matérialistes ! Malheureusement pour les censeurs, nous ne sommes plus en 2006 et aujourd'hui le simple mot "censure" sur le Net produit l'effet contraire ; celui d'un formidable teaser ! Cet appât donne à la chose interdite une publicité dépassant largement les audimats de n'importe quelle chaîne de TV. Ainsi, mon message d'indignation publié sur mes réseaux sociaux a déjà été vu plus de 800.000 fois et partagé par des dizaines de milliers d'internautes. Et il continue de l'être tous les jours ! Merci la censure... Rien, ni personne ne pourra nous empêcher d'enseigner à nos enfants une autre façon de voir la mort...et donc la vie. Merci, oui, merci infiniment à vous tous.

Retraite en mer

Par Le 06/11/2015

IL DEMANDE À UNE VIEILLE DAME POURQUOI ELLE FAIT UNE CROISIÈRE SEULE, SA RÉPONSE EST SURPRENANTE!

      

vieille dame

Il demande à une vieille dame pourquoi elle fait une croisière seule, sa réponse est surprenante!

 

Il y a environ 2 ans, ma femme et moi nous trouvions sur un bateau de croisière en Méditerranée. Un soir au moment du souper, nous avons remarqué une vieille dame qui était assise seule en attendant son repas. J’ai remarqué que tout le personnel à bord semblait très bien la connaître.

J’ai demandé à notre serveur qui elle était, m’attendant à entendre qu’elle était la propriétaire du bateau ou de la compagnie de croisière, mais il m’a répondu que tout ce qu’il savait, c’est qu’elle venait de faire les quatre dernières croisières, aller-retour.

Alors que nous quittions la salle à manger un certain soir, mon regard a croisé le sien et je suis allé la saluer. Nous avons discuté et je lui ai dit que je ne comprenais pas pourquoi elle venait de faire quatre croisières aller-retour sans même quitter le navire ? La réponse de la vieille dame m’a complètement surpris !

« Car c’est bien moins cher qu’une maison de retraite ! », m’a-t-elle lancé tout bonnement.

Et bien c’est décidé, pas de maison de retraite pour moi dans le futur !!! Quand je serai vieux, c’est définitivement sur une croisière que je veux passer mon temps. Puis la dame âgée m’a expliqué que le coût d’une maison de retraite est d’environ 200 $ par jour. Elle a ensuite ajouté ceci :

« J’ai vérifié les réservations de cette compagnie de croisière et avec les voyages long terme que je fais et mon rabais de l’âge d’or, cela me coûte 135 $ par jour. Il me reste donc 65 $ par jour pour :

1. Des petites gâteries qui me coûtent environ 10 $ par jour.

2. Je peux prendre jusqu’à 10 repas par jour (de nourriture fantastique et non de mets décongelés et préparés d’avance) si je souhaite aller au restaurant, ou même me les faire livrer à ma chambre et prendre chaque jour le déjeuner au lit.

3. Cette croisière m’offre le choix de trois piscines, une salle d’entraînement, des laveuses et sécheuses gratuites, ainsi que des spectacles chaque soir.

4. Tous les produits de nécessité sont gratuits : pâte dentifrice, rasoirs, savon et shampoing.

5. On me traite comme une cliente et non une patiente. Un petit 5 $ de plus en pourboire m’assure d’avoir tout le personnel pour répondre à mes moindres besoins ou désirs.

6. J’ai enfin pu apprendre à danser la salsa !

7. Je rencontre de nouvelles personnes tous les 7 ou 14 jours !

8. Télévision en panne ? Ampoules ou matelas à changer ? Aucun problème !! Le personnel va tout remplacer et s’excuser pour le dérangement.

9. Draps propres et nouvelles serviettes chaque jour, sans avoir à le demander !

10. Si vous tombez et vous brisez la hanche dans une maison de retraite vous êtes sur l’assurance maladie; si vous tombez et vous brisez la hanche sur le bateau de cette compagnie on vous offrira une suite pour le reste de votre vie !

11. Il y a TOUJOURS un médecin à bord.

Et maintenant le meilleur dans tout ça !!! Voudriez-vous voir l’Amérique du Sud, le Canal de Panama, Tahiti, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Asie ou n’importe quel endroit de votre choix ? Cette compagnie a un bateau qui vous y emmènera !

Alors ne me cherchez pas dans une maison de retraite, regardez plutôt du côté du quai !!

 

- See more at: http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/vieille-dame-croisiere.html#sthash.0KmdmoeO.AXE7xotn.dp

De "l'animalité" au Divin

Par Le 06/11/2015

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La sexualité

Question : Au sens Divin, quelle est l’utilité et le sens de la sexualité humaine ?

« La sexualité a été donnée aux hommes pour la procréation et aussi pour une autre raison que vous connaissez mal: dans la relation sexuelle entre un homme et femme, il y a un influx considérable d’énergies qui peut être dirigé vers les centres vitaux.

Suivant la façon dont le rapport est dirigé et la conscience avec laquelle il est pratiqué, il peut avoir une utilité énorme, même en ce qui concerne l’évolution de l’individu.

Tout ce qui est fait dans l’Amour et dans la Conscience Divine a une grande utilité. Le rapport sexuel bien dirigé, bien consommé, peut vous faire remonter des énergies essentielles au niveau de votre centre de force coronal, peut aussi alimenter tous vos centres de force. Il peut aussi, s’il n’est pas fait dans une certaine conscience, vous mener à une sorte d’épuisement.

Essayez de le vivre vos rapports sexuels sur le plan spirituel et non uniquement sur le plan humain. Ayez conscience que vous faites remonter une énergie considérable, ayez conscience que tous vos centres de forces captent ces énergies. Ce sont comme des lampes qui s’allument : elles correspondant à chaque centre de force. »

Ils me montrent un cordon de lumière qui naît d’une relation. C’est comme la kundalini mais ce n’est pas cela, ce cordon va nourrir tous les centres principaux de l’être.

« Apprenez à vivre la relation sexuelle avec la conscience de votre divinité. Dans la relation sexuelle, appelez à vous toutes les énergies Divines, transmutez ces énergies. Ce sera non seulement profitable à votre évolution, mais aussi à l’évolution de votre partenaire.

Certains peuples connaissaient la puissance de la relation. Dans certaines traditions, vous trouverez encore cela. Cependant au lieu de sublimer l’acte sexuel, l’homme l’a rabaissé au niveau de l’animalité.

Cela aussi vous sera redonné, vous le retrouverez. Vous vivrez ce rapport différemment et il vous aidera d’une façon considérable à intégrer l’Amour Divin, à faire grandir cet Amour qui est en vous. Soyez certain que lorsque votre Père a construit vos véhicules de manifestation, il a tout pensé. Tout est utile pour l’évolution finale ! Il n’a rien laissé au hasard ! Seul l’homme a détourné les choses essentielles ou les a mal comprises. »

Question : Que pensez-vous du plaisir sexuel lié à la chair?

« Le désir et le plaisir sexuel font partie de l'énergie de l'homme.

Donc tant qu'ils se manifestent en l'homme il faut les vivre, il ne faut pas les refouler, ils font aussi partie des énergies que vous pouvez transformer.

Si vous ne cantonnez pas ces énergies au niveau de vos centres de force inférieurs, si vous arrivez à les faire monter jusqu'au centre de force racine, cela peut être très profitable pour votre évolution, surtout pour vos prises de conscience et pour votre transformation. Vous ne connaissez pas les règles de ces rapports.

Chacun peut vivre les montées d'énergie du centre de force racine de façon différente, et il est aussi mauvais de réfréner ces énergies que d'avoir un débordement total à ce niveau.

Nous préférons parler d'énergie plutôt que d'acte, car l'acte fait plus partie de l’animalité, et nous préférons parler de cette relation à un niveau supérieur. L'homme est fait de telle sorte qu’il confond bien souvent le plaisir et la vraie réalité de l'acte, il a oublié que l'acte pouvait le propulser vers un autre état de conscience.

Les hommes qui commencent vraiment à évoluer sur ce chemin de Lumière ont des relations intimes totalement différentes, beaucoup plus profondes, beaucoup plus vécues au travers de l’âme qu'au travers du corps, et ils s'en sortent grandis, avec une nouvelle force.

Il ne faut pas réfréner les impulsions, il faut les comprendre, il faut savoir bien les diriger, il faut aussi apprendre que dans cet acte d'amour il y a plus qu'un acte d'amour.

A l'époque actuelle, les hommes ont des relations sans amour qui les vident de leurs énergies et ne les grandissent pas : bien au contraire elles les assèchent !

Lorsque vous vivez une relation profonde, faites toujours intervenir le facteur le plus important, celui de la communion totale de vos corps, de vos âmes, et faites monter ces énergies le plus haut possible. Cet acte sera merveilleux pour vous. Il ne s’arrêtera pas au niveau de l'animalité humaine, il sera vraiment au niveau de l'homme de demain.

Question : C'est très dangereux de laisser monter la kundalini !

"Nous n'avons pas parlé de la Kundalini, nous avons simplement parlé de l'harmonie de la relation, de l'harmonie du couple qui fera automatiquement monter les énergies dans la pureté.

Nous ne vous avons pas dit de « jouer » à faire monter les énergies, nous vous avons simplement dit ceci: que lorsque l'acte est très bien vécu, très bien mené en quelque sorte, les énergies montent automatiquement et vont là où elles doivent aller.

Il est moins dangereux pour l'équilibre de l'homme d'avoir une relation saine et pure, même si les énergies doivent le transporter, le transformer, que d'avoir des relations totalement débridées qui le déstructurent et le détruisent.

Nous espérons nous être bien fait comprendre ! Nous ne voulons pas parler de la montée des énergies comme celle du tantrisme qui s’adresse à des niveaux de conscience qui n'appartiennent pas tout le monde ! Nous parlons simplement de ce que tout un chacun peut vivre au quotidien et qui n'est pas dangereux si c'est fait dans la pureté et l'amour. » 

Question : Que pouvez-vous nous dire du mystère de l’énergie transmise dans le rapport sexuel ?

« Cette énergie bien comprise et bien canalisée peut être considérable, à condition que l’acte sexuel soit accompli dans un état d’esprit spirituel. Il faudrait que vous puissiez vous connecter en accomplissant cet acte, c’est à dire que vous puissiez vous relier avec le Divin. Cela vous donnerait une force considérable qui vous permettrait d’avoir accès à d’autres parties de vous-même et notamment à la force spirituelle considérable qui est en vous.

Vous méconnaissez complètement la vraie réalité de l’acte sexuel ! Vous le pratiquez au premier niveau, et si vous aviez conscience de tout ce qu’il peut représenter pour votre transformation, vous agiriez souvent bien différemment.

Les grands initiés connaissaient la force considérable de l’acte sexuel et le pratiquaient comme une grande initiation. Ils arrivaient à faire monter les énergies de la kundalini, du centre de force-racine jusqu’à la “couronne” et de cela pouvait faire naître en eux la Connaissance, c’est à dire qu’ils pouvaient arriver à se voir tel qu’ils étaient, avec toute leur puissance, toute leur sagesse, tout leur amour. Tous les voiles pouvaient leur être enlevés au travers de cet acte magique.

Cependant avant d’arriver à cela, il y avait plusieurs initiations, plusieurs stades. Les Orientaux étaient maîtres dans la pratique de cet art, de cette immense initiation. Comme vous ne pourrez jamais être maître dans la pratique de cet art, considérez réellement l’acte sexuel comme un acte d’Amour et connectez-vous tout simplement avec le Divin. Vous en éprouverez une immense joie et obtiendrez un immense bénéfice pour votre évolution et votre transformation.

L’acte sexuel n’est pas un acte de plaisir !C’est un acte de connaissance, c’est un acte magique ! C’est un acte qui peut ouvrir des portes qui vous sont pour l’instant interdites, car vous n’êtes pas encore suffisamment prêts.

Comme dans toute chose, appliquez l’amour total, l’unité parfaite ! N’attendez rien ! C’est au moment où vous attendrez le moins que les choses se présenteront à vous. Plus vous demanderez “ j’aimerais avoir la Connaissance, j’aimerais aussi avoir la Connaissance au travers de cet acte magique”, rien ne se passera. Si vous vous donnez totalement dans cet acte, si vous vous sentez unis au Divin, unis à l’Univers, et il se passera des “miracles”.

Il est fort dommage que les humains aient dénaturé les plus belles choses de l’homme, les choses les plus sacrées. Ils ont perdu toute connaissance ! Ils ont perdu ce que nous pourrions appeler le « mode d’emploi »! Oh certes ils savent comment cela fonctionne, mais ils ne savent pas pourquoi ! Alors aimez davantage, respectez-vous davantage et essayez d’être plus dans l’unité.

Réfléchissez à tout cela. Peut-être n’en sortira-t-il rien, peut-être en sortira-t-il un immense “cadeau”. C’est notre vœu le plus cher !

Apprenez à voir la vie quotidienne différemment ! Apprenez à réaliser chaque acte de votre vie différemment !

Chaque acte est sacré. Le fait d’absorber de la nourriture est un acte sacré. Le fait de dormir est un acte sacré. Le fait d’avoir des relations amicales ou d’amour est un acte sacré. Le fait de travailler est un acte sacré. Tout ce que vous accomplissez en ce monde doit être accompli avec l’esprit divin comme si tout devait être offert au Père.

Lorsque vous avez une relation d’amour, une relation sexuelle avec votre partenaire, essayez de l’offrir au Divin ! Vous verrez comme tout peut être différent ! »

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu'il ne soit pas coupé
  • qu'il n'y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à notre site  http://ducielalaterre.org
  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

"Le sentiment océanique"

Par Le 05/11/2015

Depuis un moment déjà, je ne suis plus surpris par les coïncidences mais juste réjoui. Et je viens d'en recevoir une belle. Alors que je travaille dans le roman "KUNDALINI" à décrire "le sentiment océanique" à travers l'expérience sexuelle, je tombe "par hasard"...sur un article posté par mon garçon sur FB (merci à lui)....Je connaissais déjà le docteur Jill Bolte Taylor et je décide d'aller voir ça de près....

Je n'en reviens toujours pas...

C'est exactement ça...

"Le sentiment océanique".

 

"Nous avons le pouvoir de choisir, à tout moment, qui et comment nous souhaitons être dans le monde. Ici, maintenant, je peux rentrer dans le conscient de mon hémisphère droit, où nous sommes. Je suis la force de vie de l'univers. Je suis la force de vie de 50 millions de superbes génies moléculaires qui font de moi une entité. Ou bien je peux choisir de rentrer dans le conscient de mon hémisphère gauche, où je deviens une seule personne, un corps solide. Indépendante du flux, indépendante de vous. Je m'appelle Dr Jill Bolte Taylor : intellectuelle, neuroanatomiste. Ce sont les "nous" à l'intérieur. Lequel choisissez-vous ? Lequel choisissez-vous ? Et quand ? Je suppose que plus nous passons de temps à choisir d'utiliser le circuit de notre paix interne de nos hémisphères droits, plus nous pourrons projetter la paix dans le monde, et notre planète sera d'autant plus paisible. Et je pensais que ça valait la peine de transmettre cette idée."

Concours photo

Par Le 05/11/2015

 

 

Pour accéder à la page du concours, il suffit de cliquer sur la date soulignée ci-dessous. Vous pouvez donner une note avec le système des étoiles et un commentaire si vous le souhaitez.

Merci pour votre soutien :)

 

 

Thierry Ledru

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Lacs de Pétarel, Valgaudemar.

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Quand tu te lèves...

Par Le 02/11/2015

Tumblr njpxjixqhw1svtln7o1 1281"Quand tu te lèves le matin, remercie pour la lumière du jour, pour ta vie et ta force. Remercie pour la nourriture et le bonheur de vivre. Si tu ne vois pas de raison de remercier, la faute repose en toi même."

Tecumseh, chef Shawnee (1768-1813)

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"L'Internationale du bien-être"

Par Le 01/11/2015

Quant à l'idée "bien pensante" que les interrogations face à ce flux migratoire ne peuvent surgir que dans l'esprit des "racistes", je répondrais ceci : l'attitude de l'Etat et des populations à l'égard des SDF ou de toutes les personnes vivant dans une précarité extrême (et avec bien souvent des enfants), cette attitude indifférente, n'est-ce pas alors du racisme, un racisme étatique et quasi général ? Combien de personnes ces dix dernières années se sont données la mort ?...Combien d'enfants ont "fini" dans des centres d'accueil ? Qui s'en préoccupe ? Y a-t-il eu quelque chose de grande ampleur organisé par les Etats européens ?

Ces personnes ont subi elles aussi une "guerre" mais elle est "économique". Les guerres meurtrières dont souffrent les populations qui cherchent à venir en Europe sont des guerres européennes, occidentales, des guerres propagées pour des intérêts financiers. Et donc, après avoir conduit leurs populations à souffrir d'une "guerre économique" très lourde depuis bien longtemps déjà, ces populations ont à s'adapter aux conséquences sociales et économiques, culturelles et même sanitaires des "guerres meurtrières ET financières" orchestrées par ces mêmes états.

Il ne s'agit donc pas de contester l'aide aux migrants mais de faire en sorte que les raisons réelles de toutes ces souffrances ne soient pas cachées, que les populations d'accueil ne soient pas culpabilisées (Non, je ne suis toujours pas Charlie), que le patronat ne tire pas de nouveaux intérêts dans ce désordre, que leurs intentions soient analysées, que l'émotionnel ne soit pas aux manettes du Pouvoir. Dans un des nombreux documents que j'ai lus aujourd'hui, l'auteur souligne que l'Europe et surtout la France connaît un départ de plus en plus massif des "Bac +5" vers l'étranger et qu'à l'inverse l'accueil des "BAC -5" était de plus en en plus élevé. J'aimerais savoir si tout cela est pris en considération, j'aimerais savoir si cela répond à un "projet" sur le long terme, correspondant étrangement d'ailleurs à la destruction de l'école publique... où si les Politiciens sont tout simplement dépassés, débordés, et se contentent de gérer au plus pressé........Ce qui serait à la limite encore plus grave et inconséquent qu'un "Projet" dont nous n'aurions aucune idée...Finalement, nous avons à lutter tout autant contre les manipulations que contre l'incurie...

 

 

 

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Pour intégrer les migrants qui affluent en Allemagne, Tom Enders appelle à des réformes sur le marché du travail. Dans un article publié lundi, le patron d'Airbus estime que des aménagements dans le salaire minimum sont indispensables.

C'est "une nécessité", affirme-t-il. Le patron d'Airbus, l'Allemand Tom Enders, a appelé son pays à plus de flexibilité sur le marché du travail. Dans un édito à paraître lundi dans le journal allemand Süddeutsche Zeitung, mais dont des extraits ont été dévoilés ce dimanche, il affirme que c'est une condition indispensable pour intégrer les migrants qui continuent à affluer dans le pays. L'Allemagne s'attend, en effet, à en accueillir jusqu'à un million en 2015. 

Des "petits emplois peu rémunérés"

Pour Tom Enders, l'Allemagne devrait être plus "pragmatique", à l'image des Etats-Unis. "Nous devrions avoir le courage de déréguler le marché. Cela peut paraître difficilement imaginable maintenant. Mais aux Etats-Unis, les migrants sont intégrés avec succès parce qu'on les autorise à travailler très vite après leur arrivée", poursuit le patron d'Airbus Group. 

Il propose ainsi de faire des aménagements dans le salaire minimum, introduit en Allemagne en début d'année, et de faire preuve de plus de flexibilité dans les contrats à durée déterminée. "Des centaines de milliers de jeunes personnes dans les centres de réfugiés ne devraient pas être condamnés à (...) ne rien faire. Ils ne trouveront une porte d'entrée sur le marché du travail que si nous l'ouvrons et le rendons flexible", poursuit-il. "Il est préférable pour eux d'entrer sur (ce) marché (...) par le biais" de petits emplois peu rémunérés "que de ne pas avoir de travail, de vivre des allocations et d'être condamnés à l'oisiveté et à la frustration", estime-t-il. 

>> Lire aussi: Migrants: ce que cache la générosité d'Angela Merkel 

Un sujet d'inquiétude pour les économistes

Un temps prompt à s'enthousiasmer pour l'arrivée de centaines de milliers de réfugiés, les milieux économiques et industriels allemands se sont récemment faits plus frileux, s'inquiétant notamment des coûts et des effets sur le marché du travail. 

Plusieurs experts redoutent notamment que l'afflux de réfugiés puisse gonfler les chiffres du chômage de la première économie européenne, alors que beaucoup d'entre eux ne parlent pas allemand et que leur niveau de qualification ne correspond pas forcément à celui attendu par les employeurs. 

"Toute époque est tragique"

Par Le 01/11/2015

 

"On a besoin du marché pour tout ce qui est à vendre, et c’est très important. On a besoin de l’État pour tout ce qui n’est pas à vendre, et c’est évidemment essentiel."

Mais quand l'Etat lui-même s'est déjà vendu au Marché ? Eh bien, c'est une dictature financière et c'est tout. 

 

 

 

André Comte-Sponville : "Toute époque est tragique"

André Comte-Sponville possède une qualité rare : celle d’exprimer ses idées avec limpidité. Croissance, libéralisme, fanatisme religieux, Etat, marchés, morale, progrès… le philosophe s’emploie pour le magazine Dirigeant à nous livrer quelques clés de compréhension du monde dans lequel nous vivons.

Dirigeant : Vous consacrez votre dernier ouvrage[1] à la notion de tragique. Traversons-nous aujourd’hui une époque que l’on peut qualifier de tragique ?

André Comte-Sponville : Le tragique, c’est la prise en compte inconsolée de ce qu’il y a d’effrayant, de décevant ou de désespérant dans la condition humaine. Ce n’est pas le tout de notre vie (il y a aussi des moments de plaisir, de joie, de bonheur), mais c’en est une dimension importante. En ce sens, toute époque est tragique : aucune n’échappe à l’effroi ou à la déception, encore moins à la finitude et à la mort ! C’est en quoi Eschyle ou Sophocle restent actuels, tout autant que Shakespeare ou Racine. Mais ce tragique essentiel prend bien sûr des formes différentes, en fonction des aléas ou des nécessités de l’histoire. Toute époque est tragique, mais toutes ne le sont pas de la même façon.Qu’y a-t-il de plus effrayant dans la nôtre ? Sans doute le péril écologique ou environnemental. C’est comme une nouvelle finitude : non plus celle de l’individu (la mort), mais celle de la planète. La croissance, comme processus économique, est indéfinie : on peut toujours ajouter de la richesse à la richesse. On le fait depuis 10 000 ans (la Révolution néolithique), et d’autant plus en économie capitaliste, qui transforme la richesse en source d’enrichissement (c’est ce qu’on appelle un capital : de la richesse créatrice de richesse). Mais nous comprenons de mieux en mieux que ce processus indéfini de croissance économique se heurte aux limites, elles strictement finies, de l’écologie, qui sont les limites de la planète. Notre mode actuel de développement est insoutenable : il nous entraîne dans le mur. Il faut donc renoncer au développement. C’est ce qu’on appelle la décroissance. Ou bien trouver un autre mode de croissance, moins vorace en énergies fossiles, en eau douce et en terres arables. C’est ce qu’on appelle le développement durable, facile à nommer, difficile à faire ! Effroi donc, mais aussi déception.On pouvait croire que le progrès économique allait résoudre tous les problèmes, et l’on constate de plus en plus que ce n’est pas vrai : que la croissance économique n’est pas une panacée, et qu’elle échoue à résoudre les problèmes civilisationnels auxquels nous sommes confrontés. De ce point de vue, le retour du fondamentalisme religieux, spécialement dans le monde musulman, a aussi quelque chose de décevant ou d’effrayant. Dans ma jeunesse, on avait le sentiment que les Lumières avaient gagné. Et voilà que l’obscurantisme revient, avec ses fanatiques, ses terroristes, ses massacres… Déception, pour les rationalistes, et effroi, pour tous : c’est le tragique même !

 

 

D. On vous définit volontiers comme libéral. Certains, à la gauche de la gauche, attribuent précisément la responsabilité de ce qui nous arrive aujourd’hui au libéralisme et à ses excès. Quelle est votre position à ce sujet ?

A.C.-S. : Je ne suis pas économiste. Mais il me semble que la crise que nous connaissons s’explique moins par le libéralisme que par les excès conjugués et opposés de l’État providence et de l’ultralibéralisme. Le premier pousse à un endettement irresponsable et intenable, qui finit par soumettre les États aux marchés financiers (soumission que la gauche après coup a beau jeu de dénoncer, surtout quand elle est dans l’opposition, mais dont elle est pour une part responsable, lorsqu’elle est au pouvoir). Le second, l’ultralibéralisme, prétend absurdement que la liberté du marché suffit à tout, ce qui est évidemment faux. Le marché ne vaut, par définition, que pour les marchandises, autrement dit que pour ce qui se vend et s’achète. Si vous pensez que tout se vend, que tout s’achète, soyez ultralibéral : plus besoin d’État, le marché suffit à tout ! Si, à l’inverse, vous pensez comme moi qu’il y a des choses qui ne sont pas à vendre (la vie, la liberté, la dignité, la justice, le monde), il n’est pas question de les soumettre au marché : nous avons besoin des États pour assurer leur protection. On a fini par comprendre, y compris en France et y compris à gauche, que les États n’étaient pas très bons pour créer de la richesse : le marché et les entreprises le font plus et mieux. C’est pourquoi Lionel Jospin a privatisé toute une partie de ce qu’Alain Juppé n’avait pas réussi à privatiser. À mon sens, ils ont eu raison l’un et l’autre. Mais il serait temps de comprendre, y compris à droite, que le marché et les entreprises ne sont pas très bons pour créer de la justice : seuls les États ont une chance d’y parvenir à peu près. On ne va quand même pas retomber perpétuellement dans la vieille schizophrénie des années 1980, où être de droite c’était être pour le marché, contre l’État, et où être de gauche c’était être pour l’État, contre le marché ! Les plus lucides, à droite comme à gauche, ont fini par comprendre qu’il n’y pas à choisir entre l’État et le marché : on a besoin du marché pour tout ce qui est à vendre, et c’est très important ; on a besoin de l’État pour tout ce qui n’est pas à vendre, et c’est évidemment essentiel.

 

 

D. : Selon vous, le libéralisme doit-il être moralisé ?

A.C.-S. : Parlons plutôt de capitalisme que de libéralisme ! Le libéralisme est une doctrine. Le capitalisme, un système impersonnel, objectif, sans sujet ni fin. A ce titre, il n’est ni moral ni immoral, mais foncièrement amoral, en donnant au préfixe a — son sens purement privatif. J’entends par là que la morale est sans pertinence aucune pour décrire ou expliquer quelque processus économique que ce soit. C’est vrai en particulier du capitalisme : il ne fonctionne pas à la vertu, à la générosité ou au désintéressement, mais tout au contraire à l’intérêt, personnel ou familial. Disons le mot : le capitalisme fonctionne à l’égoïsme. Mais cela ne le condamne pas, bien au contraire ! D’abord parce que l’égoïsme fait partie des droits de l’homme, ensuite parce qu’il est la principale force motrice dans l’être humain.Le capitalisme fonctionne à l’égoïsme, c’est pourquoi il fonctionne si fort.Mais cela, qui explique son efficience économique, marque aussi ses limites. L’égoïsme n’a jamais suffi à faire une civilisation, ni même une société qui soit humainement acceptable. Il faut donc imposer au fonctionnement amoral du marché un certain nombre de limites non marchandes et non marchandables, qui sont à la charge des États. C’est ce qu’on appelle le modèle social-démocrate, et c’est celui dans lequel je me reconnais. Encore faut-il l’adapter au monde d’aujourd’hui. C’est pourquoi je me définis comme libéral de gauche ou social-libéral. Qu’est-ce que le social-libéralisme ? C’est la social-démocratie confrontée aux contraintes de la mondialisation, et qui l’assume. Cela vaut mieux que l’archaïsme, l’aveuglement ou la mauvaise foi ! Faut-il moraliser le capitalisme ? Tout dépend du sens qu’on donne à cette expression ! Si l’on entend par là qu’il faudrait rendre le capitalisme intrinsèquement moral, de telle sorte qu’il ne fonctionne plus à l’intérêt personnel ou familial, mais à la vertu, à la générosité ou au désintéressement, c’est un vœu pieux, une pure illusion, qui nous vouerait, si nous la prenions au sérieux, à l’impuissance. En revanche, si l’on entend par « moraliser le capitalisme » le fait de lui imposer, de l’extérieur, des limites non marchandes et non marchandables, alors non seulement on peut le faire, non seulement on doit le faire, mais on le fait depuis 150 ans ! Quand on interdit le travail des enfants, quand instaure l’école laïque, gratuite et obligatoire, quand on garantit le droit de grève et les libertés syndicales, quand on crée les congés payés, la retraite et la Sécurité sociale, on moralise le capitalisme, et c’est évidemment tant mieux. On a fait d’immenses progrès, depuis le XIXe siècle. D’autres restent à faire : le combat continue ! Le progrès dépend moins de la vertu des uns et des autres que de la politique.

 


[1] André Comte-Sponville,Du tragique au matérialisme (et retour), PUF, 2015, 728 p., 29 €.

Cercle d'énergie

Par Le 01/11/2015

Féminin et Masculin Sacrés x Union du Couple Divin

17 min · 

"Du cercle vicieux au cercle des amoureux"

Cette image est ma "carte". Elle me guide et m'aide à comprendre, à expliquer la dynamique énergétique du couple. Les flèches indiquent simplement dans quelle direction devrait circuler l'Amour/l'énergie sexuelle... dans le couple.

Je dis "devrait" car ce n'est pas toujours le cas... En fait en regardant autour de moi, je vois bien peu de couples en santé... je vois beaucoup d'hommes et de femmes souffrant de solitude, frustrés, en colère... tellement de souffrances de part et d'autre... tellement de couples coincés dans ce cercle vicieux:

Lorsqu'ils sont déconnectés d'eux-mêmes, de leur nature véritable, les gens s'endorment debout, deviennent inconscients, sortent du présent... et les corps se ferment... et les cœurs s'assèchent.

- L'homme perd alors sa sensibilité. Sa sexualité déconnectée de son cœur n'est plus alimentée par l'Amour, mais par ses fantasmes, par son mental. Dès lors, il devient incapable d'offrir à la femme, de lui donner par son sexe l'Amour dont elle a besoin.
- La femme alors, pour se protéger de l'homme lui ferme son corps, entoure son bassin d'une sorte d'armure... Ce faisant elle se coupe de sa puissance sexuelle, elle s'insensibilise et se déconnecte d'elle-même.
- La femme déconnectée, ne recevant plus l'Amour de l'homme, commence alors à nourrir frustration, colère, dépression, anxiété, ... Sa beauté intérieure, son Amour, qui irradiait naturellement de son cœur ouvert est remplacé par ce poison émotionnel qui déborde d'elle-même. Dès lors, elle devient incapable d'offrir à l'homme, de lui donner par le cœur l'Amour dont il a besoin.
- L'homme alors, pour se protéger de la femme lui ferme son cœur, il revêt son armure et se déconnecte de lui-même. Il perd alors sa sensibilité et commence à nourrir colère, frustration, dépression, violence, ... Et la boucle est bouclée pour le plus grand malheur de tous.

À quoi sert-il de s'accuser les uns les autres? Vous voyez tous que ce cercle n'a ni commencement ni fin... Vous voyez également que la solution doit se construire à deux... et vous mener vers le cercle des amoureux:

- En se reconnectant avec sa puissance sexuelle, la femme se reconnecte avec elle-même. Alors, sa beauté intérieure recommence à irradier de son cœur ouvert. Elle devient comme un soleil offrant au monde sa splendeur, sa lumière, son Amour-qui-transforme-et-qui-guérit. Elle ne cherche plus à séduire, à contrôler, elle exprime simplement sa nature authentique.
- L'Amour de la femme-rayonnante vient alors rouvrir le cœur de l'homme lui redonnant accès à une partie de lui-même.
- Cet Amour qu'il reçoit par le cœur vient alors nourrir sa puissance virile. Sa sexualité se reconnecte alors naturellement sur son cœur. Il redevient capable de la servir, de lui faire l'Amour avec toute la force et la douceur de l'homme réunifié.
- Son Amour, sa puissance virile d'homme-qui-rayonne vient alors ouvrir le sexe de la femme comme une fleur. L'homme devient comme un soleil, mettant au service du monde sa puissance-qui-ouvre-et-qui-façonne. Il ne cherche plus à détruire, à dominer, il exprime simplement sa nature authentique.

Alors, tous deux réunifiés, l'homme et la femme redeviennent des instruments au service du Grand Œuvre... au service de l'Amour.

~Jean-Philippe Ruette

Photo de Féminin et Masculin Sacrés x Union du Couple Divin.

 

"L'homme qui plantait des arbres"

Par Le 31/10/2015

UN LIVRE MAGNIFIQUE...

L'Homme qui plantait des arbres est une nouvelle de langue française écrite en 1953 par l'écrivain français Jean Giono pour « faire aimer à planter des arbres », selon ses termes. Il s'agit de l'histoire, présentée comme authentique, du berger Elzéard Bouffier, personnage pourtant de fiction, qui fait revivre sa région, localisée en Haute Provence, entre 1913 et 1947, en plantant des arbres.

Écrite à la suite d'un concours du magazine américain Reader's Digest, la nouvelle a eu un retentissement mondial. Elle est aujourd'hui considérée comme un manifeste à part entière de la cause écologiste. Beaucoup de personnes ont cru que le personnage d'Elzéard Bouffier avait vraiment existé, croyance sur laquelle Giono n'a pas manqué de jouer.

La nouvelle véhicule de nombreux messages : écologiques, humanistes et même politiques. L'histoire d'Elzéard Bouffier est en effet considérée dans la littérature écologiste comme une parabole de l'action positive de l'homme sur son milieu et de l'harmonie qui peut s'ensuivre.

Le récit de Giono a donné lieu à un film d'animation du même nom, réalisé par l'illustrateur Frédéric Back et lu par Philippe Noiret, et qui a obtenu plus de 40 prix à travers le monde.

L'Homme qui plantait des arbres est aujourd'hui reconnu comme une œuvre majeure de la littérature d'enfance et de jeunesse et elle est, à ce titre, et pour son message écologique de développement durable, étudiée en classe.

Féminin et Masculin

Par Le 31/10/2015

Photo de Féminité et Spiritualité.

Féminité et Spiritualité

28 juillet 2014 · Modifié · 

La quête du féminin m’a toujours accompagné. Je ne parle pas seulement du désir charnel, mais du besoin de l’amitié, de l’affection des femmes.

Je crois à la nécessité d’en finir avec cette exaltation du masculin, entendu comme la volonté de puissance, l’agressivité, la domination. Je me sens profondément blessé par la subordination universelle de la femme. Combien d’hommes sont capables de s’assumer sans celles qu’ils jugent inférieures? Combien de filles n’ont pas accès à l’éducation? Combien d’épouses sont encore opprimées ou battues? Je suis déconcerté que tant de vies puissent naître de cette rencontre violente entre le masculin et le féminin. Les familles, les sociétés qui en résultent, ne peuvent que connaître un profond déséquilibre. Dans la nature, les deux sexes sont indispensables à la création. Le féminin l’est peut-être même davantage.

Lorsque j’étais éleveur, il y avait dans mon troupeau un bouc pour trente bêtes. Une fois qu’il avait fait son office, il pouvait disparaître sans que cela affecte nullement la vie des petits qui, en revanche, n’auraient pas survécu sans leur mère. J’ai toujours été un peu jaloux de cet état de fait. Comment, devant le miracle de la procréation, ne pas se sentir… un peu surnuméraire ? J’aurais tellement aimé vivre cette expérience fantastique de porter un enfant. C’est sans doute cette jalousie fondamentale qui engendre la violence chez tant d’hommes. Leur peur, fantasmée, de ne pas être indispensables. Même dans les pays les plus égalitaires, il nous faut corriger l’injustice et l’arbitraire, rééquilibrer le désir de conquête par l’instinct de protection de la vie. Je ne dis pas que l’un est masculin et l’autre féminin. Je crois à la présence de ces deux forces en chacun de nous. Je suis tout aussi révolté par ces discours qui mutilent les hommes en leur interdisant de pleurer, que par ceux qui prétendent réduire la féminité à la seule maternité. Il nous faut retrouver le sens de notre complémentarité. Entre nous, et en chacun de nous.
~ Pierre Rabhi (article extrait du magazine Happinez de juillet)

Le "Vrai" contre le "vrai mensonge"

Par Le 30/10/2015

En fait, ce qui s'avère "vrai" est bien souvent totalement invraisemblable.

Et ce "vrai" est si invrasemblable que le mensonge officialisé est bien plus acceptable parce qu'il rassure.... Des mensonges qui sont adoptés par une majorité de gens qui ont besoin de préserver leur "sécurité" intérieure, c'est fatalement une invitation pour tout le monde. Juste un exemple : les WTC qui tombent "parce qu'elles sont frappées par des avions" mais qui s'effondrent exactement comme des bâtiments remplis d'explosifs de démolition et avec en plus un 3eme bâtiment mis par terre alors qu'aucun avion ne l'a touché, sans parler de tous les autres paramètres qui vont totalement à l'encontre de la version officielle....Oui, MAIS ce "vrai" est totalement invraisemblable puisqu'il signifie que les Instances les plus hautes ont planifié ce désastre et que leurs intentions sont bien évidemment inavouables. Alors, parce que la majorité des populations refuse de laisser s'installer le "doute", le mensonge officiel devient le "vrai".....C'est juste un "vrai" mensonge. C'est ça qui est remarquablement pervers. Plus le mensonge est gros et plus il est facile à faire avaler. Il faudrait que je prenne le temps d'établir la liste des dix plus gros "vrais mensonges" des dix dernières années, rien que pour voir. Mais je n'en ai pas le courage.

Si je cherche la raison de cette attitude, de ce déni, de cette fuite, de ces mains posées devant les yeux, il me vient l'idée effroyable que tout cela est nourri par l'éducation et l'enseignement puisque ces deux paramètres essentiels à l'esprit humain sont sous la responsabilité d'individus qui ont accepté et validé cette habitude du "vrai mensonge".

"Toutes les instances supérieures sont des Maîtres à penser et si ce sont les Maîtres, c'est qu'ils disent la Vérité."

Fin de la réflexion. 

Les Instances comme un Maître à penser.

Le Maître comme un Père.

Les pensées du Père ne peuvent être contestées.

Je me demande même si dans l'esprit des gens, les Maîtres à penser ne sont pas supérieurs au Père lui-même. Ce qui expliquerait la perte de repères familiaux et le transfert envers la Société et ses Maîtres. Puisque chaque individu a besoin de cette "sécurité" qui consiste à ne pas être dérangé dans les certitudes établies, les Maîtres sont plus "solides" que les Pères. 

Ce qui conduirait les individus à nier le Père pour aimer les Maîtres. 

Un autre exemple :

Dr. Jean Jacques CHARBONIER

 

CENSURÉ PAR FRANCE 2 ET INTERDIT D'AFFICHAGE

"Mon ami Stéphane Allix (Fondateur du site INREES et de la revue "Inexploré") qui a participé à l'émission de France 2 " Toute une histoire " consacrée aux EMI m'a annoncé que Sophie Davant avait lancé son émission en me désignant comme le chercheur français spécialiste des EMI. Bizarrement, ce passage à disparu au montage. Tout comme à disparu sur le forum de l'émission les protestations (et je sais qu'elles sont nombreuses) concernant mon éviction de dernière minute en échange de la participation de Stevens Laurrey. Il faut croire que mes propos dérangent... La publication de mon dernier livre "La mort expliquée aux enfants mais aussi aux adultes" doit y être pour quelque chose. Je viens d'apprendre que les affiches présentant cet ouvrage dans les gares et métros étaient frappées d'interdiction ! Mais tout cela ne m'empêchera pas de communiquer. Vous êtes de plus en plus nombreux à me lire et à venir assister à mes conférences. Et puis nous avons les réseaux sociaux qui nous permettent de diffuser les bonnes informations. Je ne suis qu'un petit colibri (déterminé mais minuscule). Sans vous je ne suis plus rien. Alors partagez au maximum ces censures et ces interdictions pour ébranler l'édifice vacillant de la pensée matérialiste réductionniste. Haut les cœurs, le jour se lèvera bientôt."

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Qui sont les "Maîtres" à penser qui s'opposent au Docteur Charbonnier ?

L'Ordre des médecins. Un Ordre tout puissant, entretenu par les Grands Groupes pharmaceutiques. Il est inadmissible de mettre en doute l'Ordre médical, la "Science", et bien évidemment le commerce pharaonique que cette "Science officielle" nourrit. 

Il existe aujourd'hui une "Science officielle" et des chercheurs "Underground". 

La Science officielle ne cherche pas. Elle s'oppose. Et lorsqu'elle s'engage dans une voie de recherche, elle a d'abord vérifié que cela ne remettra pas en question "l'Ordre établi."

 

La science "Underground" cherche et en même temps doit lutter contre l'opposition officielle.

Il est de notre responsabilité de déposer les "Doudous" rassurants de notre enfance et d'avancer vers l'âge adulte. C'est dans l'ouverture des consciences que le chemin prend forme. 

Liberté d'expression...(3) (politique)

Par Le 29/10/2015

Le boycott anti-israélien est «illégal» en France

 

Par Alexandre HERVAUD — 

A quelques pas de «Tel-Aviv sur Seine», un membre du BDS à «Gaza Plages», le 13 août à Paris.
A quelques pas de «Tel-Aviv sur Seine», un membre du BDS à «Gaza Plages», le 13 août à Paris. Photo Kenzo Tribouillard. AFP

La Cour de cassation a confirmé la semaine dernière la condamnation d'une douzaine de militants de la campagne BDS. Des voix s'élèvent pour protester contre «une atteinte à la liberté d'expression».

  •  Le boycott anti-israélien est «illégal» en France

La semaine dernière, la Cour de cassation, plus haute juridiction de l’ordre judiciaire français, a confirmé la condamnation de douze militants de Mulhouse (Haut-Rhin) qui avaient participé en 2009 et 2010 à des actions appelant au boycott de produits israéliens. Les militants avaient invité à deux reprises les clients d’un supermarché alsacien à ne pas acheter des produits israéliens dans le cadre de la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions).

Comme Libé le rappelait cet été, cette initiative lancée en 2004 entend convaincre les citoyens de ne plus recourir aux marques et financements israéliens tant que l’Etat hébreu n’infléchira pas sa «politique coloniale». Cette campagne controversée, attisée par l’opération «Tel-Aviv sur Seine», avait par la suite donné lieu à un échange dans nos pages par tribunes interposées entre Laurent Joffrin et le cofondateur du mouvement.

Le journal l’Alsace rappelle que les militants concernés avaient été relaxés par le tribunal de grande instance de Mulhouse en décembre 2011 puis condamnés par la cour d’appel de Colmar fin 2013 pour «provocation à la discrimination nationale, raciale et religieuse». Avec, à la clé, le versement de 32 000 euros d’amende, dommages et intérêts et frais de procédure. Dans un communiqué, les militants, «abasourdis», écrivent : «Après cette condamnation, il serait devenu impossible, aujourd’hui, de boycotter l’Afrique du Sud pour lutter contre l’apartheid ? Pourtant, dans les années 70-80, le boycott de l’Afrique du Sud mené contre cet Etat raciste a été un des facteurs essentiels qui ont mené à l’abolition de l’apartheid, victoire du progrès de l’humanité.»

Restriction de la liberté d’expression

«Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes : le boycott des produits israéliens est illégal !» s’enthousiasme en revanche l’avocat Pascal Markowicz, membre du comité directeur du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France). Pour lui, «la juridiction suprême de notre ordre judiciaire [confirme] donc que la liberté d’expression peut être soumise à des restrictions ou sanctions qui sont des mesures nécessaires dans une société démocratique, pour la défense de l’ordre et la protection des droits d’autrui». Cette notion de liberté d’expression à géométrie variable a fait bondir le journaliste américain Glenn Greenwald, à qui l’on doit les révélations sur la surveillance massive de la NSA via les documents fuités par Edward Snowden.

Sur son site The Intercept, Greenwald, qui dénonce depuis des mois «la fraude» de la manifestation du 11 janvier d’une France pas si Charlie que ça, écrit : «Où sont les néo-défenseurs de la liberté d’expression qui proclamaient après l’attentat de Charlie Hebdo que la défense de cette liberté était si vitale pour tout ce qui est juste et bon dans le monde occidental ? Pourquoi est-ce que le hashtag #JeSuisBDS ne fait pas le buzz pour défendre ces activistes qui ont été persécutés et poursuivis en France pour leurs opinions politiques ?» Et Greenwald de répondre lui-même à ses propres questions : «La réponse est simple : beaucoup de ceux qui se sont drapés d’une posture de défenseurs de la liberté d’expression plus tôt cette année – à commencer par la France et le reste de l’Occident – n’y croient pas vraiment. C’est pourquoi tous ces pays ne restent pas seulement silencieux face à un tel assaut contre la liberté d’expression, mais ils commettent eux-mêmes agressivement de tels abus.»

Comme un écho à la tribune massivement relayée de Greenwald, l’ONG américaine Freedom House vient de publier son rapport annuel sur le degré de liberté numérique de 65 pays du monde (disponible ici en PDF).Telerama relève ainsi que, si la France est toujours considérée comme«libre» en matière d’expression numérique, elle est en revanche le pays occidental dans lequel la liberté s’est le plus dégradée depuis un an. Au niveau mondial, seule la Libye fait pire. D’après le rapport, «la situation en France a décliné principalement suite aux mesures problématiques adoptées dans la foulée des attentats de Charlie Hebdo, à l’image de l’interdiction des contenus pouvant être qualifiés d’apologie du terrorisme, les poursuites d’internautes et l’augmentation significative de la surveillance».

Alexandre HERVAUD

Les Anciens le savaient déjà.

Par Le 29/10/2015

Je trouve stupéfiant qu'on soit obligé d'attendre la validation par des "chercheurs" sur des habitudes ancestrales qui n'avaient aucunement besoin d'être "scientifiées" (dérivation de sanctifier) par les scientifiques...Je me souviens du potager de François, un ancien Poilu de 14-18 qui vivait dans les bois quand j'étais petit. Son potager, c'était une jungle et il en vivait toute l'année....

Mais, bon, si au moins, ça peut faire avancer les choses en enclenchant la marche arrière, ça sera déjà bien...

 

60 ans que l'agriculture a tout faux

Loïc Chauveau

A+A-

Des chercheurs français viennent de démontrer que les rendements des cultures sont plus élevés quand différentes plantes sont mélangées et qu’elles possèdent un patrimoine génétique diversifié. L’exact contraire de ce que fait l’agriculture depuis 60 ans.

 

D'après cette étude, les polycultures ont en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse. © INRAD'après cette étude, les polycultures ont en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse. © INRA

PARADIGME. "C’est un nouveau paradigme" s’enthousiasme Cyrille Violle, chercheur au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE-CNRS/université deMontpellier). Dans le cadre du projet PRAISE sur l’amélioration génétique des prairies semées (financé par l’Agence nationale de la recherche), le CEFE et l’Inra de Lusignan dans la Vienne ont mené une expérimentation originale par sa démarche et totalement nouvelle pour la science. "Pendant un an, nous avons cultivé sur 120 mini-parcelles de 1,2 m sur 1,3 cinq espèces fourragères (luzerne, trèfle blanc, ray-grass, dactyle, fétuque), explique Cyrille Violle. Des parcelles ont accueilli une seule plante en monoculture, d’autres les 5 en polyculture, et nous avons également fait varier la diversité génétique, certaines parcelles n’abritant qu’un seul type, d’autres cinq ou dix génotypes". Certaines parcelles ont été irriguées d’autres pas, pour vérifier le comportement des plantes en situation de sécheresse.

Un an et demi plus tard, les chercheurs ont récolté, pesé et comparé la production en matière sèche de chacune des parcelles. Les résultats qui viennent d’être publiés dans la revue Nature plants montrent sans ambiguïté que les polycultures ont eu en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse. En irrigation, les parcelles en plantes mélangées ont présenté un rendement supérieur de 200 grammes par m2, soit 2 tonnes par hectare. En situation de sécheresse, la différence est de 8 tonnes par hectare ! La biodiversité génétique apporte un second enseignement. Les parcelles contenant dix génotypes différents pour une seule espèce, au lieu d’un seul, ont présenté une meilleure stabilité de rendement d’une année sur l’autre.

Les plantes se partagent les ressources en eau et nutriment

Ce résultat s’explique par le comportement des plantes entre elles. "Dans les parcelles en polycultures, les plantes n’extraient pas l’eau et les nutriments à la même profondeur dans le sol, leurs racines étant extrêmement différentes. Il y a donc une meilleure exploitation de la ressource disponible" explique Cyrille Violle. Le rendement plus stable avec un nombre de génotypes plus important s’explique par les capacités individuelles de résistance de chaque individu, ce qui augmente les chances qu’au moins une partie de la population soit moins affectée par le manque d’eau. Avec un seul génotype, la totalité des plantes souffrent en même temps.

CLONES. Des plantes en mélange avec une forte biodiversité génétique, c’est ce que l’agriculture combat depuis les débuts de la "révolution verte" à la fin de la seconde guerre mondiale. La recherche (l’Inra en tête) a cherché au contraire à sélectionner par hybridation des individus extrêmement productifs qui ont ensuite été massivement utilisés par les agriculteurs. Aujourd’hui, la grande majorité des surfaces semées en grandes cultures (maïs, blé, oléagineux) sont occupées par des plantes qui ont exactement le même patrimoine génétique. Or, cette logique est en train de buter sur des contraintes physiques d’épuisement des sols, biologiques de multiplication des ravageurs s’attaquant à des clones présentant tous la même faiblesse et surtout climatiques avec l’augmentation des températures. Le réchauffement en cours est l’une des principales causes de la stagnation des rendements du blé depuis le milieu des années 1990. Le maïs du Sud-Ouest perdra au milieu du siècle une tonne à l’hectare, soit 10% de rendement. "Nos résultats montrent qu’il est désormais plus intéressant de parier sur la biodiversité pour augmenter les rendements" assure Cyrille Violle. Le mouvement est encore marginal, mais de plus en plus d’agriculteurs et quelques semenciers commencent à envisager de changer radicalement de pratiques agronomiques. L’Inra explore cette voie notamment pour le blé au centre du Moulon près de Versailles. Le changement de paradigme va donc autant toucher la science que les agriculteurs. Dans le même numéro de Nature Plants, Forest Isbel, chercheur à l’université du Minnesota commente ainsi l’expérience française : "Il devrait être possible pour les agronomes de définir et améliorer des mélanges d’espèces qui puisse augmenter les rendements en optimisant les conditions dans lesquelles les végétaux se complètent entre eux. Les mêmes outils et technologies qui ont été développées et employées pour améliorer la monoculture pourraient d’ores et déjà être employés pour la production en polyculture".

"Amsha..."

Par Le 29/10/2015

 

 

La vérité du moment

Par Le 28/10/2015

Ces "vérités" que nous voulons défendre et préserver ne sont pour la plupart que la combinaison chaotique d'une multitude de "vérités" que nous avons puisées chez d'autres et qui surtout pour la plupart nous ont été inculquées par ceux et celles qui, avant eux, les avaient puisées chez d'autres.

Si nous tentons de remonter à la source pour trouver une vérité originelle, le chemin est si ardu, sinueux, si encombré de pièges et de mensonges, que nous nous perdons en route. Ce qui explique d'ailleurs que le nombre "d'explorateurs" ne soit pas si important proportionnellement à l'ampleur de la tâche. Beaucoup ont peur d'y succomber d'épuisement et de détresse. Ils ont choisi d'adorer la "matrice" et ne veulent surtout pas que quelqu'un vienne perturber une routine si douce. 

"Après tout, si tant de gens pensent que c'est vrai, c'est que ça doit l'être."

Voilà où s'arrête la réflexion. 

 

Mais qu'y-a-t-il d'autre que les vérités enseignées ?

Finalement.

Si nous ôtons de nous les "connaissances apprises", si nous arrachons les costumes identitaires et les rôles, qui est encore là ?

Et bien celui qui aura la ténacité suffisante, la conscience morale, l'esprit critique, la lucidité et ... le courage... pour aller arracher de lui les enseignements reçus afin de basculer de la connaissance reçue au savoir.

Que nous reste-t-il par exemple de ces centaines d'heures de cours d'Histoire ou de Sciences ou d'Anglais vécues durant toute la scolarité ? Certains auront fait d'une matière la source de leur travail et ils auront donc entretenu et développé les connaissances premières. Combien sont-ils ? Combien sont ceux pour qui tout ou quasiment a été effacé par le temps ?

Peut-on parler de savoir dès lors ? 

Certainement pas. 

Là, il s'agit bien d'une vérité. 

C'est cela que nous pouvons découvrir en nous. 

Les enseignements ne sont pas nécessairement des "vérités".

On m'a appris, quand j'étais petit, que les Indiens étaient des "sauvages" et les cowboys, des gentils fermiers. 

On m'a appris ensuite que mon pays était une démocratie parce qu'on pouvait y voter et que c'était une chance et un devoir.

On ne m'a pas appris que les Européens avaient organisé l'esclavage à très grande échelle.

On ne m'a pas appris que certains "Puissants" financiers et marchands d'armes, politiciens et militaires se sont toujours entendus, de tous temps, pour faire de la guerre un commerce rentable.  

On ne m'a jamais parlé de la guerre d'Algérie.

Ou du génocide Arménien.

Ou des génocides de tous les Peuples Premiers.

Il y a ce qu'on m'a appris et ce qui ne m'a pas été dit pour que je continue à croire qu'il n'y avait qu'une vérité.

Non.

Il y a une vérité officielle et il faut chercher qui en est l'instigateur pour comprendre la source du mensonge et l'intention qu'il renferme.

 

Il convient par conséquent de découvrir et d'exploiter en nous le potentiel de réflexion susceptible d'analyser chaque situation. En sachant bien que le statut de "vérité" ne se donne pas à la légère. 

Jamais. 

Le sol se meurt

Par Le 28/10/2015

Rémi, le plus âgé des deux garçons a fini ses études, master en biologie.

Léo, son petit frère a pris la même voie. Jusqu'au doctorat en écologie. 

Marine, notre fille aînée a depuis longtemps choisi une voie personnelle dans laquelle la société de consommation ne représente nullement un modèle. Elle vit avec son chien et ses chèvres dans un lieu qu'elle a fabriqué de ses mains, au milieu de la forêt. 

C'est dire "l'engagement" de nos enfants. 

Les discussions à la maison ont toujours été passionnantes durant toute leur enfance et le sont tout autant aujourd'hui.

Tout ce qu'ils nous ont appris...Tout ce qu'ils ont contribué à changer en nous... À se demander qui dans l'histoire est le plus influencé par l'autre. Un échange constant finalement. Nous les avons emmenés vivre dans la Nature de multiples expériences, nous avons parlé et parlé pendant des milliers d'heures, ils ont saisi l'importance de la culture, du savoir, de la réflexion, de l'esprit critique, de l'analyse objective.

Et nous avons réalisé au fur et à mesure l'impact de cette histoire commune.

Aujourd'hui, la prise de conscience dont ils font preuve me renvoie à ce que j'étais à leur âge et je réalise à quel point j'étais inscouciant et immature. C'était une chance finalement puisque cela signifiait que l'état de ce monde ne produisait pas encore d'inquiétudes chroniques et diverses. 

Tous les enfants vivent aujourd'hui dans un monde d'urgence.

Il y aura ceux qui refuseront obstinément de le voir et qui contribueront à accentuer le désastre et puis les autres, ceux qui, ne pouvant bien souvent pas s'opposer aux mécanismes en place, "sortiront du cadre" et construiront, au mieux, une "société familiale" ou peut-être une communauté qui leur permettront de respecter leurs convictions. Et je pense, finalement, que c'est la meilleure solution. 

S'en tenir à ses idéaux. Et si quelqu'un finit par s'y intéresser, ce sera SA décision et non un mouvement de masse qui comme tous les mouvements de masse finira par être récupéré par les mécanismes du système qu'il pensait combattre...

Alors, nous lisons tout ce que nos enfants diffusent, nous les écoutons, nous réfléchissons avec eux. Et c'est magnifique de réaliser qu'ils nous éveillent. 

Il reste malgré tout ce sentiment honteux de gâchis au regard de l'involution de ce monde occidental et cet état des lieux pitoyable.

J'en suis responsable, vous, tout le monde, comme tous ceux qui nous ont précédés.

À défaut de pouvoir réparer toutes nos lâchetés, nos ignorances, nos aveuglements, notre naïveté, nos paresses, nos fuites, nos dénis, notre bêtise, il nous reste au moins à écouter ce que les jeunes ont à nous dire. Tous les jeunes. Et mieux encore, à accompagner ceux qui ont encore l'énergie et la foi pour tenter de sauver ce qui reste. 

Je ne voudrais pas mourir honteux.

Et j'aimerais savoir que les générations futures n'auront pas à ériger un musée de la honte contenant toutes les folies de leus ancêtres. Il serait d'ailleurs impossible d'imaginer la taille du bâtiment. 

 


L'article du jour, envoyé par Rémi.


9-12-2013
Mots clés

Alimentation
Agriculture 
France 

Pollué, labouré, oublié : le sol français est en train de disparaître

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Pollué, labouré, oublié : le sol français est en train de disparaître

(Crédit photo : LSDSL - Wikimedia)

On croit souvent cette ressource illimitée. Mais près d'un quart des sols français sont menacés de disparition. Explication.

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ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE

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Sous les pavés et le bitume, la terre est bien mal en point. Dans de nombreux champs, c’est encore pire. Les sols de France sont en danger, et on commence à peine à s’en rendre compte. « On a longtemps considéré les sols comme un simple support de l’agriculture, et on pensait qu’on savait très bien les gérer. Les scientifiques ont commencé à réaliser dans les années 1990 que ce n’était pas le cas, mais il a fallu attendre 2012 pour qu’il y ait une prise de conscience internationale du phénomène » , alerte Dominique Arrouays, président de l’Association française pour l’étude des sols (Afes) et organisateur d’un colloque dans le cadre de la journée mondiale des sols, la semaine passée, le 5 décembre.

Difficile à concevoir, mais le sol qui nous entoure est bien une ressource très limitée. La couche de 30 cm de terre qui recouvre une bonne partie des terres non immergées (et non bétonnées) de la planète est le subtil résultat de la très lente dégradation des roches. On trouve plus d’organismes vivants dans une poignée de ce mélange richissime que d’êtres humains sur la surface de la planète. De ces terres dépend la quasi-totalité de notre alimentation bien sûr, mais aussi notre climat. En effet, les sols du monde contiennent sur à peine 30 cm de hauteur autant de CO2 que toute l’atmosphère terrestre (environ 800 milliards de tonnes).

Touche pas à mon sol

Et pourtant nous dégradons ce patrimoine à grande vitesse. Une partie des sols s’érode et finit sa course dans les rivières et les océans. La faute principalement à l’agriculture intensive qui laboure et laisse les sols nus et donc sans défense une bonne partie de l’année. Et qui a détruit les haies et prairies qui limitaient le ruissellement des eaux. La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) estime que cette seule érosion frappe 24 milliards de tonnes de sols par an, soit 3,4 tonnes par être humain. Enorme. En France, la situation est inquiétante notamment en région parisienne mais aussi dans une partie de la Bretagne et de la Picardie (voir carte ci-dessous réalisée dans le cadre du projet GISSOL).

« Dans ces régions, on peut voir l’érosion à l’œil nu avec les ravines, les rigoles ou les rivières qui sont marrons, pleines de boues », indique Dominique Arrouays. L’autre grand danger pour le sol, c’est le béton. D’après le ministère du Développement durable (aujourd’hui remplacé par le Service de l’observation et des statistiques), 600 km2 de terres sont artificialisées chaque année en France, soit l’équivalent d’un département tous les dix ans. « Le sol n’est alors plus exploitable à jamais. Et il ne joue plus son rôle de filtration des eaux de pluie », note le spécialiste. On s’en rend compte souvent trop tard, lors d’événements violents, comme les inondations. Et la liste des mauvais traitements infligés aux sols ne s’arrête pas là : ils sont aussi tassés, pollués, contaminés, acidifiés et perdent en biodiversité.

« Le pic sol »

Le problème, c’est que l’on dégrade ces sols beaucoup plus vite que la nature n’en crée. A-t-on atteint le « pic sol », comme on a atteint le pic du pétrole ou le pic de certains métaux ? « A mon avis on l’a déjà dépassé oui. Il y a des régions en France où l’on perd entre 20 tonnes de sol par hectare et par an, alors qu’il s’en forme entre 100 kilos et une tonne par hectare et par an », s’alarme le président de l’Afes qui estime qu’au moins 20% des sols français sont en situation de déficit. Soit autant de territoires qui pourraient se retrouver sur le caillou à l’échelle de quelques dizaines d’années. A tel point que, selon l’expression du spécialiste des sols Claude Bourguignon« nous manquerons de blé avant de manquer de pétrole ». La course au sol est déjà lancée, notamment en Afrique où l’accaparement des terres se fait au détriment des populations locales

Peut-on faire machine arrière ? De nombreuses solutions sont connues. D’abord, reconquérir les milliers d’hectares de friches industrielles plutôt que de bétonner des sols « vivants ». Ensuite, changer les pratiques agricoles, en labourant moins, voire plus du tout, en cultivant des plantes « pièges à nitrates » entre deux cultures, en retrouvant les bienfaits de la prairie. Cela passe aussi par nos jardins où ne pousse trop souvent qu’une pelouse bien tondue et où les pesticides sont répandus sans façon. Chacun peut aussi contribuer à nourrir la terre de ses déchets organiques en adoptant des lombrics. Pas d’excuses, de nombreux citadins montrent que c’est possible même sans jardin, voire même au pied des immeubles.


A lire aussi sur Terraeco.net :

- « Les plantes bougent, sentent et réagissent mais nous ne sommes pas capables de le voir »

- Pourquoi la Bretagne doit changer de modèle

- Une agriculture qui dépend du pétrole va dans le mur

- Bio et hyperproductive, la ferme magique d’un maraîcher québécois

 

Au plus haut des Cieux.

Par Le 28/10/2015

J'ai découvert en parcourant les montagnes ces dernières années que j'aimais la photographie.

Je cherche à saisir ce qui me touche en le regardant comme si je ne l'avais jamais vu.

Non pas en cherchant à retrouver une émotion ancienne mais à regarder comme le ferait un nouveau-né.

Rester l'enfant qui jouait à courir avec les chevaux qu'il voyait dans les nuages, celui qui escaladait les pentes enneigées des cumulus d'orages.

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Viande consommée et cancer.

Par Le 27/10/2015

Par LIBERATION — 

A l'instar de la viande rouge et de la viande transformée, les cornichons ou les fougères sont aussi désignés par les experts du Centre international de recherche sur le cancer comme possiblement dangereux pour l'homme.

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     Fougère, cornichons... la viande rouge n'est pas seule sur la liste des cancérogènes

L’annonce est tombée lundi matin comme le couperet sur la côte de bœuf rassie sur l’os : la viande rouge et la viande transformée (dont la charcuterie) sont des aliments «probablement» cancérogènes pour l’homme. Un peu comme l’alcool, l’huile de friture ou le plutonium, mais dans une moindre mesure quand même. Adieu entrecôtes saignantes, crépinettes au boudin noir, steak frites et même ce bon vieux jambon-beurre… S’envoyer une bonne assiette de saucisson ou autre saloperie délicieuse du genre peut en fait coûter la vie. 50 000 cancers chaque année dans le monde, selon le Centre international de la recherche sur le cancer (Circ), à l’origine d’une «monographie» cosignée par 22 experts. Lesquels sont formels : à partir de 50 grammes par jour, il existe une «indication limitée» que la consommation de viande rouge peut provoquer la survenance d’un cancer colorectal. En résumé, les chercheurs ne peuvent pas affirmer à 100% que la viande rouge provoque le cancer chez l’homme, mais leurs résultats soutiennent cette hypothèse.

Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez lire cet excellent décryptage du sujet

La viande rouge et la viande transformée sont donc classées «probablement cancérogènes», une classification du Circ qui ne renseigne pas sur le degré de risque d’ingérer de la viande rouge mais bien sûr la probabilité de conséquences néfastes sur la santé si cela se produit. Plus clairement : la viande rouge (et la viande transformée) est peut-être «probablement cancérogène», elle l’est sans nul doute bien moins que les stéroïdes anabolisants, et pourtant les deux sont répertoriés dans la même catégorie sans hiérarchie. Vous suivez ? Puisqu’on parle des catégories… Il en existe cinq : cancérogène, probablement cancérogène, peut-être cancérogène, cancérogénicité inclassable ou inconnue, et pas du tout cancérogène. Voici quelques exemples de choses que l’on peut trouver dans les trois premières.

[Groupe 1] Agents cancérogènes pour l’homme :

Le formol
Le distilbène
Les boissons alcoolisées

L'alcool est dangereux pour la santé.

Le goudron de houille
Le gaz moutarde
L’éther
Le plutonium
L’arsenic
Le pétrole de schiste
Les feuilles de bétel
Le gaz d’échappement des moteurs diesel
Les hépatites B et C
La plupart des papillomavirus
Les rayons X
La pollution de l’air
Le poisson salé chinois
Les rayons du soleil
La suie
Le cadmium
La fumée de cigarette
La poudre de bois

Les piles électriques peuvent contenir du cadmium, du zinc, du plomb... des substances toutes classées cancérogènes, probablement cancérogènes ou peut-être cancérogènes.

[Groupe 2] Agents probablement cancérogènes pour l’homme :

Le plomb
Le roundup (et tous les désherbants à base de glysophate)
La viande rouge
Le bitume
Les stéroïdes anabolisants
Les bocaux
Le combustible biomasse
La charcuterie
L’huile de friture
La malaria
Les nitrites

Du poulet frit

[Groupe 3] Agents peut-être cancérogènes pour l’homme :

Le mercure
Le chloroforme
Le pesticide Aramite
Le noir de carbone
L’insecticide Mirex
Le colorant alimentaire rouge citrus no 2
Le nickel
Le cobalt
L’extrait de Kava
Le talc pour bébé
L’extrait d’aloe vera
La fougère
Le café
L’essence
Les légumes conservés dans du vinaigre
Les implants chirurgicaux

"Féminité sacrée"

Par Le 27/10/2015

J'adhère intégralement.

Page facebook : https://www.facebook.com/FeminiteetSpiritualite?fref=ts

 

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