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INEXPLORE : "la santé dans nos assiettes"

Par Le 11/11/2015

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SANTÉ & BIEN-ÊTRE

SOS dans nos assiettes

Se nourrir, c’est incorporer des éléments extérieurs. Notre alimentation moderne se retrouve donc logiquement au coeur du débat sur l’impact de l’environnement sur notre santé. Et il y aurait de quoi se mettre au jeûne...

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Exceptionnellement, Marion Kaplan, bio-nutritionniste, coauteure de J’arrête la malbouffe et fondatrice de Quantique Planète, entre dans une grande surface. Elle a besoin d’acheter des oignons. Quoi de plus basique ? Elle découvre que tous viennent de Nouvelle-Zélande. « C’est l’autre bout du monde ! Imaginez l’énergie dépensée et la pollution générée pour importer un produit qui pousse très bien chez nous », s’étonne-t-elle. La production de notre alimentation semble majoritairement passée aux mains d’une industrie agroalimentaire dont la démesure est de plus en plus décriée. On nous assure qu’il faut produire en masse pour nourrir le monde. « La réalité c’est qu’une poignée de firmes internationales monopolisent cette production et cherchent entre autres, à devenir les détentrices du vivant », répond Dominique Guillet, fondateur de Kokopelli, une association dont l’objectif est de préserver la biodiversité. En effet, aujourd’hui, 5 multinationales contrôlent 75 % de la semence potagère planétaire. Que se passe-t-il du côté de nos réfrigérateurs ? Quel impact sur notre santé ?

 

Que mange-t-on vraiment ?


Depuis plus d’un demi-siècle, le système agroalimentaire a été marqué par l’instauration de monocultures gigantesques à base de graines génétiquement modifiées et souvent non reproductibles, un recours extensif aux engrais chimiques et pesticides en tout genre, une banalisation de la maltraitance animale, une surexploitation des océans. Tout cela a provoqué une perte dramatique de biodiversité, une pollution généralisée de nos écosystèmes, une restructuration sociale profonde afin de centraliser la production agricole. Au final, nous ne savons plus ce que nous mangeons, d’où cela provient, et la qualité de notre nourriture se dégrade de façon inquiétante : perte de la valeur nutritionnelle, modifications génétiques, traitements et additifs chimiques. L’état des lieux de notre alimentation moderne ne semble pas glorieux. Cette nourriture est-elle encore bénéfique pour nous ?

« Nous ne faisons plus de l’agriculture, nous faisons de la gestion de pathologie végétale, ce n’est pas la même chose. Et manger des plantes et des animaux malades, au final, ça fait des gens malades », affirment Lydia et Claude Bourguignon, ingénieurs en biologie et agronomie, dans le documentaire Solutions locales pour un désordre global de Coline Serreau. « Nous consommons des produits tellement transformés que, sans la main de l’homme, ils ne pourraient pas pousser. Le blé compte maintenant plus de 40 chromosomes contre une douzaine 

La qualité de notre nourriture se dégrade de façon inquiétante.

il n’y a pas 60 ans. Chez l’humain, il suffit qu’un petit chromosome change pour qu’il devienne trisomique. Nous n’avons aucun recul sur les effets de telles manipulations », alerte Marion Kaplan.

 

Un impact sur la santé


Ainsi, au-delà des scandales de la vache folle et du poulet à la dioxine, c’est la généralisation quasi silencieuse de la malbouffe qui devrait nous questionner car son impact sur notre santé pourrait être majeur. De nombreuses études établissent des liens entre ce changement alimentaire et une augmentation inquiétante des maladies chroniques nontransmissibles : cancers, maladies cardio-vasculaires, diabète, obésité, maladies neurologiques. Et que penser de la multiplication des allergies, notamment au gluten et aux produits laitiers ? « Afin de mieux comprendre la croissance de ces maladies, les recherches se sont d’abord centrées sur le rôle des gènes. Par la suite, elles ont cherché à décrypter la genèse de ces pathologies. Les résultats ont été assez décevants et ne nous ont pas aidés à régler le problème. Aujourd’hui, les chercheurs soulignent le rôle de l’alimentation dans l’incidence de ces maladies chroniques », spécifie le lanceur d’alerte Thierry Souccar, journaliste scientifique et co-auteur de Santé, mensonges et propagande. Notre nourriture moderne est remise en cause. Avons-nous oublié que notre corps est constitué des aliments que nous ingérons ?

 

Du bon dans nos assiettes


Nous ne le dirons jamais assez : nous vivons au coeur d’écosystèmes dont nous sommes totalement dépendants. Ces assemblages subtils, que la nature a mis des milliards d’années à élaborer, semblent nous fournir ce dont nous avons besoin. L’habitant d’un pays nordique n’a pas les mêmes besoins que celui d’une zone tropicale. Notre organisme n’a pas les mêmes exigences au printemps qu’à l’automne. « Manger local et de saison permet d’être en accord avec nos besoins fondamentaux au bon moment. Et nous pourrions aller plus loin : le magnétisme terrestre – qui finalement influence tout le vivant – n’est pas le même partout. Il est possible que manger des produits qui proviennent de l’écosystème dans lequel nous évoluons nous maintienne dans un équilibre énergétique adapté à notre environnement », suggère Marion Kaplan.

Nos milliards de coups de fourchette peuvent faire une véritable différence. Manger moins de viande, de poisson, et éventuellement de céréales, préparer sa nourriture à partir d’une production locale et biologique, pourraient être des actes de prévention pour notre santé comme pour celle du monde.

Chamanisme : Laurent Huguelit

Par Le 11/11/2015

Dans le nouveau hors série de la revue "INEXPLORE", il y a un entretien avec Laurent Huguelit. Passionnant. 

 

Vers l'autonomie...

Par Le 10/11/2015

La preuve qu'un autre fonctionnement est possible...

 

La musique des arbres...

Par Le 09/11/2015

Tourne-disque : Anneaux d’arbre sur un tourne-disque regardez

Par  | 13 février 2015

      

Tourne-disque : Anneaux d’arbre sur un tourne-disque regardez

arbre sur un tourne-disque

Ceci est un extrait de l’enregistrement Years, qui comporte sept enregistrements de différents arbres comme le chêne, le noyer, l’érable et le hêtre. Ce que nous entendons est l’année des données sur les cernes d’un frêne. Chaque arbre semble vraiment unique en raison des diverses caractéristiques des cernes, comme la résistance, l’épaisseur et le taux de croissance.

Anneaux d’arbre sur un tourne-disque :

Gardez à l’esprit que les cernes d’arbres sont en cours de traduction en langage musique, plutôt que de les considérer comme des voix musicales. Le tourne-disque unique en son genre de Traubeck fonctionne avec une caméra Playstation Eye et un moteur pas à pas attaché à son bras de commande.

arbre sur un tourne-disque

« Voici ce qui se passe quand vous mettez des anneaux d’arbre sur un tourne-disque »

Les données sont relayées à un ordinateur avec un programme appelé Ableton Live. A la fin vous obtenez un incroyable morceau de musique de piano, et dans le cas du frêne, un morceau très étrange.  On peut alors imaginer que chaque espèce a sa propre musicalité. Et que plusieurs de ces arbres pourraient jouer ensemble s’ils étaient bien accordés.  L’harmonie dans cet exemple n’est pas très élaboré mais nous pouvons quand même ressentir une certaine émotion qui se dégage de cette musique. Avec l’espoir qu’un jour celle-ci aboutira encore davantage.

Chapeau à Traubeck de mettre au point cette méthode ingénieuse pour transformer une simple tranche de bois en un magnifique arrangement. C’est à se demander quels genres de musique joueraient les autres parties de la nature. ( voir la vidéo ci-dessous)


Et si vous avez aimé  merci de le partager avec vos proches.

YEARS from Bartholomäus Traubeck on Vimeo.

Source/credits Anneaux d’arbre sur un tourne-dis

- See more at: http://www.espritsciencemetaphysiques.com/arbre-tourne-disque.html#sthash.mMdk7Mo1.dpuf

La Déesse et sa couronne...

Par Le 09/11/2015

 

Unnamed 1

La femme est une Déesse et l'homme aimant est une couronne.

Toute femme est une Déesse.

L'homme peut devenir couronne.

Il ne tient qu'à lui de prendre conscience que la Femme est une bénédiction pour lui.

Qu'il soit couronne sans une tête où être déposée n'a aucune importance. Sans une Déesse, il n'est qu'un métal sans valeur, un "objet" inutile.

Mais de découvrir l'Amour en lui et de le propager, il entre dans l'espace divin de la Femme.

Certains hommes pensent qu'il suffit d'être une couronne et de briller. Ceux-là ne sont que des egos solitaires. Et si une Femme est à leurs côtés, ils penseront et agiront toujours selon la priorité qu'ils accordent à la couronne brillante qu'ils pensent être. La Femme devra être celle qui s'agenouille devant leur splendeur...

Un épouvantable désastre.

...

La Femme réellement aimée, pour elle-même, pourra libérer la Déesse qui est en elle. 

Toute femme est une Déesse. Mais il s'agit de l'éveiller.

L'homme qui acceptera d'être sa couronne et d'honorer avec humilité l'hommage qu'elle lui fait participera au rayonnement de sa Déesse. Elle ne lui appartient aucunement mais ils sont reliés par l'Amour qui vibre en eux. L'homme s'appliquera à briller en tant que couronne non pas pour lui mais pour sa Déesse, non pas pour se glorifier lui-même mais pour honorer l'Amour qui les éveille.

"Regardez tous comme elle est belle, la Déesse qui m'aime et qui m'accorde le droit de l'aimer."

L'humilité est une force car elle évite les écueils de l'ego. 

Je suis une couronne posée sur la tête d'une Déesse. Et je ne souhaite briller que pour son éclat.

 


 

KUNDALINI

"Elle était une Déesse, il était sa couronne.

Un dernier baiser sur les lèvres suintantes, une langue apaisée qui se retire. Il quitta l’entrebâillement de ses cuisses, les chaleurs moites et les douceurs.

Il se plaça au-dessus d’elle, bras tendus, sans aucun contact, juste une observation bienheureuse, la contemplation de la lueur dans ses prunelles dilatées.

Il posa ses lèvres sur sa bouche. Elle l’accueillit avec délectation, mêlant son souffle au sien, sa salive et ses désirs.

La verge tendue à l'orée de ses territoires.

Il la pénétra, lentement, par petites pressions et de brefs retraits, l’ouverture délicate d’un trésor.

Comme on reçoit un hommage. Un privilège. Une offrande.

Sa verge dans le calice de sa cathédrale. Une bénédiction.

Laisser jaillir les prières, des jets de sperme comme des cantiques.

Comme une salutation au Soleil.

Il accompagna les mouvements de bassin de Maud, elle soulevait ses fesses comme pour l’engloutir davantage.

Il prit le bol et versa lentement le reste d’huile sur ses seins. Il laissa couler librement les ruisseaux épais entre les deux monts et vers sa gorge puis il pinça délicatement les tétons entre ses doigts, il les encercla, parcourut les auréoles, il posa ses mains à la base des rondeurs et remonta vers les cimes.

Leurs deux corps assemblés dans une cavalcade effrénée.  

Les auras enflammées dans un cocon de lumière.

Comme l’aimantation des océans vers la Lune, un amour si puissant que les digues et les murs de pierres, tous les ouvrages cimentés se réjouissaient des brèches et des failles, des ouvertures et des invasions, des hordes sauvages qui libèrent.

Les yeux grands ouverts, elle regarda goutter du visage de son amant les perles de sueur, elle accueillit les flots de sa jouissance, elle les enlaça de ses chaleurs et ce corps extasié des délices qu’elle prodiguait la propulsa de nouveau dans les entrailles du plaisir.

Au-delà du connu.

Un cri lancé comme le premier souffle d’un nouveau-né.

La lumière l’irradia avec une telle intensité qu’elle ferma les yeux et s’ouvrit sur l’espace intérieur…"

Lettre d'un "petit patron"...à la Ministre...

Par Le 09/11/2015

Bourde d'El Khomri : lettre d'un petit patron à la ministre du Travail

 

FIGAROVOX/LETTRE OUVERTE - Alors que la ministre du Travail, Myriam El Khomri, a reconnu son ignorance du nombre de renouvellements d'un CDD, le chef d'entreprise Grégoire Leclercq lui écrit une lettre ouverte où il déplore son incompétence.


Saint-Cyrien diplômé d'HEC Paris, Grégoire Leclercq est président de la FEDAE, cofondateur de l'Observatoire de l'Ubérisation et dirigeant d'entreprise.


Madame la ministre,

Vous étiez l'invitée de RMC ce jeudi 5 novembre. Et face à la question, bien simple, de Jean-Jacques Bourdin «combien de fois un contrat à durée déterminée peut-il être renouvelé?», vous avez tour à tour dit 3 ans, puis 3 fois, puis tenté d'esquiver la réponse, pour enfin admettre que vous ne la connaissiez pas! Pire, vous avouez finalement que vous ne savez pas depuis quand ni qui a changé la règle, alors que la réponse tient dans une mesure adoptée par votre gouvernement, il y a quelques mois à peine, au moment où vous passiez du portefeuille de la Politique de la Ville au portefeuille du ministère du Travail…

Certes, on sait bien qu'il n'est jamais aisé de répondre à une interview ardue et matinale d'un journaliste rompu à l'exercice. Certes, il n'est jamais possible de savoir tout sur tout. Certes, il est quasiment impossible de décrire avec précision et sans erreur l'étendue des missions, des expertises et des métiers exercés dans un ministère. Mais là...

Il s'agit d'une connaissance de base sur votre domaine de compétence! Il s'agit du sujet que le ministère, et que le ministre doit maîtriser! Il s'agit du sujet sur lequel les Français sont le plus en attente de résultats: il s'agit de leur emploi, de leur manière dont ils l'exercent, de la manière dontvotre gouvernement l'a fait évoluer. 85% des contrats signés en 2015 le seront en CDD.

Vous avez dû passer une mauvaise matinée et vous savez pourquoi. D'abord, parce que votre incompétence fait rire, fait pleurer, fait tache.

Elle fait rejaillir sur toute la classe politique une image déplorable de dilettantisme. Celle qui se bat soir et matin pour être crédible, pour acquérir de l'expérience, pour maîtriser son sujet vous a dans le nez, parce que vous venez en quelques instants de confirmer l'image du «politique incompétent qui n'est pas à sa place».

Ensuite, parce que cette contre-performance sape évidemment les efforts faits par la gauche socialiste pour sauver son image. Vos collègues du gouvernement n'ont pas du apprécier, et on les comprend fort bien, de voir que le ministre du travail de la sixième puissance économique du monde ne savait pas dire comment fonctionne un CDD. Pour forger une image de gouvernement proche des entrepreneurs et des travailleurs, vous concéderez qu'il y a mieux!

De plus, vous pensez bien que les employeurs se marrent et grincent des dents. Quelle folie: notre ministre sensée écrire pour demain les règles de notre droit social ne connait pas celle d'aujourd'hui!

Comment peut-on écrire l'avenir sans maîtriser le présent? Nous, les entrepreneurs, qui vivons sous la perpétuelle épée de Damoclès prudhommale en cas de CDD mal rédigé, mal reconduit, mal ficelé, mal justifié?

Enfin, parce que les Français vous voient désormais comme perchée, là haut, tout là haut, dans un autre monde. Celui où l'on se préoccupe si peu du petit peuple, qui en voit passer, lui, des CDD, des contrats courts, des intérims. Le petit peuple qui attend depuis mai 2012 que la courbe du chômage s'inverse ne s'attendait pas à ce que votre côte de popularité s'inverse aussi pour les avoir si maladroitement ignorés.

De fait, vous vous êtes retrouvée là par le jeu classique et ridicule des rondes de chaises musicales, des petits arrangements de parité, des soutiens de parti, et d'une bien légitime ambition. Mais vous le savez: vous n'êtes pas en zone de confort. Fonctionnaire de métier, vous avez bien été, le temps de vos études, téléprospectrice, baby-sitter, hôtesse d'accueil, vendeuse, travailleuse agricole (le tout en CDD?) mais le travail dans l'entreprise, l'embauche, la promotion, la sanction, l'augmentation des effectifs, la flexibilité… sont loin de votre quotidien. Nommée là pour un temps, et bien en peine d'assurer une réforme profonde du droit du travail attendue de tous, vous êtes piégée et humiliée par un journaliste qui connaît mieux que vous le monde de l'entreprise.

Alors, vous tentez maladroitement de masquer votre ignorance. Vous commettez l'erreur de trop: celle d'essayer de fuir, celle de louvoyer entre les questions pour échapper au couperet final. La sueur vous monte au front, vos idées s'embrouillent, et vos arguments se mélangent. Diversion sur le CDI: rattrapée par la patrouille. Tentative sur une réponse hasardeuse: plaquée au sol… Hallali final, aveu de méconnaissance, transformation de l'essai et retour aux vestiaires.

Soyez courageuse, il reste encore 18 mois…

Climat et pauvreté

Par Le 08/11/2015

8 novembre. Aujourd'hui, nous étions dans le potager en short et tee shirt et j'imaginais tous les gens dire que c'est un automne formidable....Le changement climatique dont on se réjouit. Au magasin, j'ai entendu des personnes âgées se réjouir que la facture pour se chauffer sera moins élevée.

Et nous continuons à manger les légumes du jardin puisque le potager continue à produire avec ces beaux jours.

Et tout le monde était content de ce beau soleil. Et moi aussi. 

Qu'en est-t il de ces variations climatiques ailleurs dans le monde ?

Et question essentielle : quelle est ma part dans ce dérèglement climatique ?

J'ai déjà parlé ici de l'impact de l'agriculture intensive et des effets dévastateurs de l'élevage pour la consommation de viande.

Un effort sur nos consommations alimentaires est-il envisageable ?

Pour quelles raisons ?

-La souffrance animale et la certitude scientifique de la conscience animale. On ne fait pas souffrir une machine mais un être vivant, au même titre que les humains. Les animaux sont doués de conscience. C'est un fait, une certitude.

-La déforestation pour les paturages et les productions de nourriture animale.

-La consommation gigantesque d'eau potable.

-L'emploi et la dispersion de produits chimiques dont les conséquences sont désastreuses pour notre santé et la nature en général. 

-L'endettement des agriculteurs et les pressions énormes qu'ils subissent pour le maintien de ce type de production. 

C'est déjà pas mal comme raisons..

Quand on lit l'article qui suit, il ne suffit pas de dire : "Oh, les pauvres gens. "

Et ensuite d'aller avaler son steack...

Ou de se plaindre de l'arrivée massive des migrants qui fuient nons pas des pays mis en guerre par l'Occident mais des pays affamés par les politiques industrielles et coloniales de ces mêmes pays...

Nous sommes tous habitants de la même planète et tous porteurs de la même responsabilité envers la Vie sur cette Terre.


Le changement climatique met à mal l’éradication de la pauvreté

 

Le Monde.fr |  | Par Laetitia Van Eeckhout

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Maisons et champs de riz submergés par de fortes pluies provoquées par le typhon Koppu en octobre 2015, dans la province de Nueva Ecija, au nord de Manille.
Maisons et champs de riz submergés par de fortes pluies provoquées par le typhon Koppu en octobre 2015, dans la province de Nueva Ecija, au nord de Manille. TED ALJIBE / AFP

Sans mesures immédiates de réduction des émissions de gaz à effets de serre conjuguées à des politiques de développement « solidaire et durable », plus de 100 millions de personnes supplémentaires pourraient tomber sous le seuil de pauvreté à l’horizon 2030. A trois semaines de la COP 21, la Banque mondiale publie, dimanche 8 novembre, un rapport, « Shock waves : managing the impacts of climate change on poverty », qui vient rappeler aux Etats le caractère indissociable de la lutte contre réchauffement de la planète et du combat contre la pauvreté.

Déployer un effort immédiat en faveur d’un développement respectueux du climat est un défi d’autant plus pressant que les impacts du réchauffement mettent à mal l’éradication de la pauvreté. « Changement climatique et pauvreté sont inextricablement liés », insiste la Banque mondiale qui s’est appuyée pour son analyse sur une enquête ménages réalisée dans 92 pays en développement.

Les pauvres sont les plus exposés et plus frappés

Les gens les plus pauvres, vivant dans des logements précaires et sur des territoires vulnérables, sont les plus affectés par les chocs climatiques. En Indonésie, par exemple, les populations défavorisées ont un risque 30 % plus élevé d’être touchées par une inondation, et un risque 50 % plus élevé de subir une sécheresse. « Les plus pauvres sont non seulement plus exposés mais ils perdent beaucoup plus quand ils sont frappés par ces fléaux, insiste Stéphane Hallegatte, économiste à la Banque mondiale qui a dirigé l’équipe à l’origine de ce rapport. Car leur patrimoine, qui n’est pas placé sur un compte bancaire mais se résume souvent à du bétail ou à leur logement, est beaucoup plus vulnérable et peut êtrecomplètement détruit lors d’un choc. »

Lire aussi : Le changement climatique menace la sécurité alimentaire mondiale

Dépendant majoritairement de revenus tirés de l’agriculture et consacrant une large part de leur budget à l’alimentation, ces ménages ressentent d’autant plus les impacts des mauvaises récoltes, ou de la hausse des prix alimentaires induits par les sécheresses ou tout autre événement climatique extrême. Ils sont aussi plus sévèrement touchés par les maladies favorisées ou aggravées par le changement climatique, telles la diarrhée, le paludisme. Des maladies qui, de surcroît, peuvent avoir des effets irréversibles sur la croissance des enfants.

Amortir les chocs

Or, ces ménages les plus démunis sont généralement non couverts par une assurance maladie et n’ont pas un matelas d’économies suffisamment épais pour amortir les chocs importants. Ils peuvent se voir contraints de liquider une partie de leur patrimoine pour payer leurs soins. « Même les gens vivant juste au-dessus du seuil de pauvreté peuvent basculer dans la pauvreté quand une inondation détruit leur microentreprise ou quand une sécheresse décime leur troupeau », alertent les auteurs du rapport.

Face à cette spirale, la Banque mondiale appelle à un renforcement des systèmes de protection sociale, qui lors d’une catastrophe peuvent faire office d’assurance auprès des ménages les plus vulnérables. « En cas de choc, il est plus facile d’étendre ou de renforcer un système de protection sociale préexistant pour accompagner les populations les plus affectées, que de créer un système de toutes pièces », souligne Stéphane Hallegatte.

Lire aussi : Une stratégie prometteuse contre l’extrême pauvreté

A la suite du passage du typhon Yolanda en 2013, les Philippines ont ainsi mobilisé leur programme « 4P » (Pantawid Pamilyang Pilipino Program) de subventions monétaires aux plus pauvres, pour dégager des fonds d’urgence et augmenter le versement à ces ménages. Après une catastrophe, la rapidité de l’aide et son ciblage sont en effet essentiels pour éviter les effets irréversibles sur la santé des enfants et la vente en catastrophe et à bas prix d’actifs comme le bétail.

Des études de cas en Éthiopie et au Malawi montrent que le coût d’une sécheresse peut passer de quelque 50 dollars à 1 300 dollars, si la prise en charge est retardée de six à neuf mois. « Un programme comme le « 4P » des Philippines est d’autant plus pertinent que les bénéficiaires s’engagent à faire un suivi médical de leurs enfants et à les inscrire à l’école », souligne l’économiste.

L’urgence d’une « offensive » contre les émissions

Ce renforcement de la protection sociale des plus démunis, tout comme la mise en œuvre de politiques de développement, notamment agricoles, atténuant la vulnérabilité face au changement climatique et bénéficiant aux plus pauvres, va de pair avec une « offensive » contre les émissions de gaz à effet de serre. « Des mesures immédiates de réduction des émissions sont nécessaires pour stabiliser le changement climatique et réduire la menace qu’il représente pour l’éradication de la pauvreté à long terme. Car si on n’agit pas dès à présent, les effets après 2030 seront beaucoup importants », insiste Stéphane Hallegatte.

Les politiques climatiques peuvent en soi constituer un levier de ressources pour financer les programmes de protection sociale ou de développement. « Une taxe carbone, même modeste, à 10 dollars la tonne, permettrait d’intensifier considérablement, de 50 %, la protection sociale. Ou de financer d’autres investissements (comme l’accès à l’eau, à l’assainissement ou à l’énergie moderne) qui profitent aux gens pauvres », fait valoir la Banque mondiale.

Un soutien « essentiel » de la communauté internationale

« Les politiques de réduction des émissions doivent protéger et même profiter aux gens pauvres », plaident les auteurs du rapport. En Indonésie, les revenus tirés de la baisse des subventions aux énergies fossiles ont été réinvestis dans la création d’une aide financière aux 30 % de personnes les plus pauvres : 30 dollars par trimestre « qui, pour ces personnes, fait plus que compenser le renchérissement de l’énergie, celles-ci en utilisant peu », souligne Stéphane Hallegatte.

Dans certains pays à bas revenus cependant, relève la Banque mondiale, le soutien de la communauté internationale sera « essentiel », « surtout pour les investissements présentant un coût initial élevé - tels les transports urbains, les infrastructures énergétiques résilientes ou la lutte contre la déforestation - mais qui sont urgents pour empêcher toute irréversibilité et tout enfermement dans un développement très carboné ».

« Les fonds dédiés au climat doivent contribuer à réduction de la pauvreté », insiste Stéphane Hallegatte rappelant que le déficit de financements des infrastructures dans les pays en développement s’élève à quelque 1 000 milliards de dollars par an. Une somme bien supérieure aux 100 milliards de dollars annuels [88 milliards d’euros] promis en 2009 à Copenhague par les pays développés pour aider les pays en développement à faire face au dérèglement climatique, et dont la mobilisation fait encore l’objet de discussion à l’approche de la COP 21.

Lire aussi : « La COP21 ne pourra pas ignorer la question de la faim »

Lire aussi : Plus de deux milliards de personnes en sous-nutrition


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/cop21/article/2015/11/08/le-changement-climatique-met-a-mal-l-eradication-de-la-pauvrete_4805432_4527432.html#ApOvRqstLBIimV0H.99

L'exemple de la Roumanie

Par Le 08/11/2015

 L'idée d'un gouvernement de "technocrates", c'est encore une illusion...Les technocrates, on les a vus au Parlement européen. On voit ce que ça donne. Dès lors que des gens issus des "Grandes écoles" qu'ils soient politiciens, financiers ou "hauts diplômés" de toutes sortes sont au pouvoir, ça ne sera pas l'intérêt général qui sera visé mais l'intérêt de la caste au Pouvoir. C'est échanger la malaria pour le typhus.


La Roumanie est-elle en train de faire sa révolution?

MONDE Alors que le nombre de morts n’en finit pas de grimper après l'incendie d'une discothèque à Bucarest, les Roumains continuent de battre le pavé, exigeant une réforme profonde de la classe politique et de la société...

 

C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. L’incendie qui a coûté la vie à plus de 40 personnes le week-end dernier à Bucarest a suscité une vague de protestation en Roumanie, entraînant la démission du Premier ministre, Victor Ponta. Une démission qui ne suffit pas aux Roumains, qui veulent voir la classe politique se réformer en profondeur.

Que s’est-il passé le 30 octobre au club Colectiv ?

Ce soir-là, 300 à 500 jeunes venus assister à un concert de hard rock étaient entassés dans cette boite de nuit du centre de Bucarest lorsqu’un show pyrotechnique a déclenché un violent incendie. 26 personnes sont mortes, et près de 200 autres ont été blessées. Le bilan n’a cessé d’empirer au cours de la semaine, passant ce dimanche à 44 morts, et pourrait encore s’alourdir, une centaine de blessés étant toujours hospitalisés, dont 44 dans un état critique.

Où en est l’enquête ?

Une longue série de manquements à la réglementation concernant la sécurité, sur lesquels les autorités locales ont fermé les yeux, est à l’origine du drame. Une dizaine de personnes a été placée en détention provisoire, dont les trois patrons de la boîte de nuit, accusés d’homicide involontaire.

Comment a réagi l’opinion publique roumaine ?

Dès dimanche, plus de 10.000 personnes ont manifesté à Bucarest pour exprimer leur solidarité envers les victimes. Klaus Iohannis, élu Président il y a un an dans l’espoir qu’il agisse avec fermeté contre la corruption, mal endémique dans le pays, a plaidé pour un changement fondamental de la société : « Nous ne devons plus tolérer l’incompétence des autorités, l’inefficacité des institutions et nous ne pouvons pas laisser la corruption se développer à tel point qu’elle finit par tuer ».

Et les manifestations de solidarité se sont transformées en mouvement de protestation…

Les manifestations ont repris mardi, plus de 20.000 Roumains exprimant, à Bucarest et dans plusieurs autres villes, leur colère envers la classe politique « corrompue ». Ils exigeaient le départ du chef du gouvernement, Victor Ponta, par ailleurs visé par une enquête pour corruption, qui s’y est finalement résolu mercredi. Trop peu, trop tard : les manifestants ont continué à battre le pavé jusqu’à la fin de la semaine, réclamant un gouvernement de technocrates car ils ne font plus confiance à « aucun » des partis politiques.

Et maintenant ?

Klaus Iohannis a pris les choses en mains : après avoir nommé un Premier ministre par intérim, il s’est entretenu avec les partis politiques et un groupe représentant les manifestants. Semblant privilégier la première solution, il a annoncé que le pays pourrait se doter d’un gouvernement de technocrates ou organiser des élections anticipées. Un nouveau round de consultations avec les partis politiques aura lieu mardi et une conclusion doit être annoncée en fin de semaine.

Cette crise peut-elle mener à des réformes en profondeur ?

C’est tout l’enjeu : alors que Victor Ponta était déjà censé incarner le renouveau parmi les responsables politiques, les citoyens ont montré cette semaine qu’ils ne feraient plus de concession. « Tous les partis sentent que quelque chose se passe au sein de la société, qu’ils n’ont plus affaire au même électorat qu’avant, et essayent de faire face à ce changement », indique Corina Rebegea, du Centre d’analyse des politiques européennes (CEPA). La classe politique est donc condamnée à se réformer et à s’assainir, pour maintenir le calme dans ce pays devenu un « volcan qui risque d’entrer en éruption à tout moment », comme le définit l’analyste politique Razvan Orasanu.


 EN FRANCE AUSSI.....

 

 

Vega Actu

Par Le 08/11/2015

Le manuel de SVT de Première S recommande l’alimentation végétale

Lili Gondawa 7 novembre 2015

Les mentalités progressent ! En voici une nouvelle preuve.

Les lycéens actuellement en classe de Première scientifique travaillent sur ce manuel de Sciences de la Vie et de la Terre :

Jaquette

Voici la page 263, en conclusion du thème « Nourrir l’humanité » :

SVT
Vous avez bien lu !

Le coût énergétique d’un hamburger n’est pas le même que celui d’un bol de riz.

La connaissance des écosystèmes et des agro-systèmes permet de comprendre que la rentabilité énergétique de la production animale est réduite et ne permet pas une alimentation durable de l’humanité.

Les comportements alimentaires de chacun doivent évoluer.

Une victoire éducative

Enfin… Depuis le temps que nous attendions de voir le système éducatif enseigner à nos enfants que la viande est un entonnoir à calories, en grande partie responsable de la faim dans le monde.
Ou, comme le résume Philippe Wollen (végane, ex-vice président de la Citizen Bank, philanthrope et activiste pour le droit des animaux), « chaque morceau de viande que nous mangeons est une gifle au visage baigné de larmes d’un enfant affamé ».1

En tant qu’enseignante, je suis doublement émue de voir enfin ces vérités enseignées. Je vois trop souvent autour de moi des collègues qui enseignent la pyramide alimentaire archaïque — où les protéines ne sont représentées que par la viande, le poisson et les œufs — et qui croient se livrer à un cours de nutrition pertinent.

Oui, ce manuel de Première S est un premier pas dans le bon sens.

Reste juste à indiquer à Nathan, l’éditeur, qu’il existe d’excellents hamburgers véganes… Un détail de formulation à changer !

Burger 100% végétal
Burger 100% végétal

Quelques chiffres sur les liens entre viande et faim dans le monde

Rappelons qu’une calorie de viande bovine a nécessité au moins 9 calories végétales2 . Si l’on s’exprime en quantité, pour obtenir un kilo de bœuf il a fallu fournir à la bête 7 à 10 kg de soja3… Un gaspillage sans aucune justification, quand on sait qu’un plat de quinoa ou de soja fournit une quantité conséquente de protéines4‘5 , ainsi qu’une quantité importante de fer… sans aucun cholestérol.

Selon Barbara Unmüßig, l’un des auteurs de l’Atlas de la viande :

Il faut prendre conscience que nous mangeons aux dépens des personnes du tiers monde.

Enfant

Encore le manuel n’évoque-t-il pas le problème du gaspillage d’eau au profit de l’élevage… Pour produire 1 kg de bœuf, il faut plus de 15 400 litres d’eau contre seulement 290 litres pour 1 kg de pommes de terre6 !

Pour aller plus loin

La section « Élevage et sous-alimentation » de l’excellent site viande.info est très claire, et s’appuie sur une bibliographie impressionnante ! N’hésitez pas à la consulter… et à la faire lire à votre enfant dès qu’il est en âge de la comprendre.

Précisions :

  1. http://www.vegactu.com/actualite/les-meilleures-citations-vegetariennes-ou-veganes-18711/ [↩]
  2. http://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/la-planete-ne-digere-pas-notre-consommation-de-viande_850778.html [↩]
  3. http://www.viande.info/elevage-viande-sous-alimentation [↩]
  4. http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=quinoa_nu [↩]
  5. http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=soya_nu [↩]
  6. http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2202_surconsommation_viande.php [↩]

A propos de Lili Gondawa

Professeur des écoles à Toulouse, j'adore la littérature et la bande dessinée. Je milite auprès d'Animal Amnistie, association toulousaine en faveur des droits des animaux.

 

Carte d'électeur

Par Le 06/11/2015

Depuis quelques jours, un mouvement de contestation prend de l'ampleur sur la toile. Il s'agit de se filmer en train de brûler sa carte d'électeur. 

 
Il ne s'agit pas d'une "mode" comme se plaisent à le dire certains médias mais bien de l'aboutissement d'une réflexion réelle.
Je rappellerai ici les videos d'Etienne Chouard.
 
Ça prendra un certain temps mais cette "Révolution citoyenne" se fera. 
 
Ce qui est certain en tout cas, c'est que les Puissants feront tout pour l'empêcher.
Et la peur sera leur arme favorite.
Créer des chaos, volontairement, mais dans l'anonymat, pour apparaître ensuite comme le "Sauveur", le Père protecteur.
Toutes les peurs seront utilisées : la peur de l'autre, de l'étranger et la peur du front national, la peur du terrorisme et la peur d'être espionné, la peur pour l'avenir et la peur même du présent, la peur pour le climat et la peur du chômage, la peur des épidémies et la peur de la médecine...
Toutes les peurs même celles qui n'existent pas encore mais qui seront inventées de toutes pièces. 
L'objectif sera de maintenir l'alternance politique entre la droite et la gauche en apparaissant à chaque fois comme le Parti de l'espoir, de la solution idéale, de l'intégrité et patati et patata...Et il en serait de même avec le FN. Il ne représente aucunement une solution. C'est juste un poison générique dont les deux "Partis frères" se servent pour alimenter une de leur peur préférée dans la populace, avec cette petite note historique que la France est le pays des droits de l'homme ...(actuellement, quatrième plus gros vendeur d'armes au monde...)
 
Mais l'information sur la Toile continuera à circuler et les gens apprendront à rester lucides, à ne plus succomber aux manipulations.
Alors, les Puissants prendront peur. Une peur effroyable. Et voyant que leurs procédés habituels ne fonctionnent plus, ils s'engageront dans des voies dictatoriales sous couvert de démocratie et ils finiront même par expliquer que le système démocratique n'est pas assez sûr pour assurer la sécurité des bons citoyens et que la dictature devient inévitable pour le bien de tous et que ceux qui s'y opposent sont des terroristes et bla bla bla bla bla bla...
C'est inévitable. 
Les forces qui s'opposent sont dans un rapport étrange : les Puissants sont une minorité mais ils ont tous les pouvoirs. Les "Sans dents" représentent la majorité. Ils n'ont plus aucun pouvoir mais juste le devoir de voter.  
Lorsque ce devoir de voter, inculqué depuis l'enfance, volera en éclat, le Pouvoir prendra peur. Vraiment peur. Parce que cela signifiera que le peuple demande le Pouvoir. Et finira par l'obtenir.
 
La peur est en train de changer de camp. 

 

L'impuissance n'est pas une fatalité...

Par Le 06/11/2015

L'impuissance n'est plus une fatalité!

Posted by Jérôme qui t'aime

Vous souffrez d’impuissance politique depuis trop longtemps, vous désespérez de trouver une solution. Réjouissez-vous: il existe une méthode naturelle et sans risque!

On a découvert récemment que contre toute attente des facteurs environnementaux tels que des particules en suspension de gouvernements représentatifs peuvent être la cause de cette pandémie qui touche tous les âges.

Citoyens n’ayez pas peur, les autres sont comme vous, ils ont les mêmes problèmes d’élection, et comme vous, ils peuvent désormais redonner le meilleur d’eux même, dans l’intérêt de tous.

Relevez vous citoyens!

Posted in fakeTags: cause, des, causes2158 Comments

A 45 ans, je redécouvre la vie d'Homme

Posted by Jérôme qui t'aime

Musicien raté, gauchiste moribond, ingénieur soumis, ouiouiste obstiné, le ventre mou et la conscience gélifiée, Jérôme Choain n'est pas à proprement parler un homme susceptible de susciter l'intérêt de ses concitoyens. C'est un homme normal. Jusqu'à ce que sa vie bascule. Il en parle en toute franchise, n'élude aucun détail de son intimité flappie. Un témoignage rare:

"J’allais abandonner tout espoir. Je m’étais presque habitué à cette vie passive, j’avais la démocratie en berne, j’étais résigné: je ne serai plus jamais un Homme.

Et puis un jour un ami m’a conseillé un site. J’y suis allé sans grand espoir, les solutions miracles, on en a soupé.

Ce fut un choc! J’ai découvert des tas de gens qui avaient le même problème électile que moi, tous partageaient leur expérience avec beaucoup de générosité et de bienveillance. Pas de prêchi-prêcha: du débat, du partage, de la vergogne, et tout cela totalement gratuitement. En à peine 6 mois, j’avais retrouvé la niac, ma femme n’en revenait pas, j’avais retrouvé l’envie.

Pourtant ils n’ont pas manqué les oiseaux de mauvaise augure qui ont voulu salir mon désir de reprendre ma vie en main: “fais gaffe, c’est une secte”, “arrête de penser, il y a des professionnels pour ça”, “ne prend pas ça, ce sont des molécules populistes très dangereuses”, “Attention aux effets secondaires fascisants” et j’en passe...

Cela fait des mois que je suis ce traitement totalement naturel et croyez moi, je ne me suis jamais senti aussi bien. Aucun effet secondaire en dehors d’un trop plein d’échanges parfois difficile à juguler.

Je me suis enfin réveillé, et je ne suis pas prêt de me rendormir!

J'invite tous ceux qui souffrent à tenter l'expérience: je ne demande pas de me croire sur parole, je propose d'en parler, ensemble."

 

Maintenir l'Ordre par la censure...(politique)

Par Le 06/11/2015

"Cet appât donne à la chose interdite une publicité dépassant largement les audimats de n'importe quelle chaîne de TV. Ainsi, mon message d'indignation publié sur mes réseaux sociaux a déjà été vu plus de 800.000 fois et partagé par des dizaines de milliers d'internautes. Et il continue de l'être tous les jours ! Merci la censure... " 

 

 !!!! Magnifique. Il faut bien comprendre les enjeux qui se cachent derrière tout ça. Réaliser que la conscience est bien autre chose que ce qui est "enseigné" ou l'idée que beaucoup de gens s'en font, c'est une rupture totale dans le schéma matérialiste et par conséquent, tout le système consumériste sur lequel les Puissants ont bâti et entretiennent leur pouvoir. Un peuple qui basculerait dans une dimension spirituelle, pour un Gouvernement, c'est un cauchemar. Cette censure n'est pas que du fait de l'Ordre des médecins, c'est bien plus profond que ça et ceux qui l'organisent ne se montreront pas.

La consommation se nourrit de la peur de mourir. C'est aussi simple que ça. 

Un peuple qui ne souffrirait plus de cette peur n'éprouverait aucun besoin de s'apaiser par des artifices...

"C'est une folie d'acheter cette voiture, mais bon, on a qu'une vie..."

 

Photo de Dr. Jean Jacques CHARBONIER.

Dr. Jean Jacques CHARBONIER

6 h · Modifié · 

LES ULTIMES SOUBRESAUTS DE LA CENSURE FRANÇAISE. Les suites encourageantes de l'histoire...

Dc Charbonier

Mon éviction à la toute dernière minute de l'émission de France 2 où je devais jouer le rôle " d'expert en NDE" et la censure annoncée par mon éditeur de la campagne d'affichage de mon dernier livre destinée aux gares et métros, laissent penser que les derniers remparts médiatiques des dogmes scientistes et religieux sont encore opérants dans notre beau pays célèbre pour sa liberté d'expression. Opérants, mais totalement inefficaces comme je vais vous le démontrer plus loin.

Éh oui, pour le populaire plateau-télé destiné au grand public, on a préféré l'explication de mon confrère Belge, Steven Laureys, qui soutient depuis toujours, un mini-encéphale en plastique à la main, que les NDE sont des hallucinations secondaires à un dérèglement cérébral plutôt que celle d'un anesthésiste réanimateur qui pense que l'expérience est au contraire authentique et totalement indépendante du fonctionnement cérébral ! Deux thèses radicalement opposées. Une ; la première, étant de toute évidence jugée moins révolutionnaire et moins choquante que la seconde dans ce pays spirituellement sous-développé où le matérialisme est roi. Je m'étais déjà longuement expliqué sur le plateau d'une TV Belge avec ce Dr Laureys il y a 4 ou 5 ans de cela. Le débat courtois que nous avions eu à l'époque nous avait permis d'échanger librement nos arguments. Mais c'était en Belgique ! Là-bas, comme partout dans le monde civilisé, la censure est moins pesante que chez nous. Ainsi, il y a à peine un mois de cela, j'ai pu faire une heure de direct sur Radio Canada et intervenir sur plusieurs autres médias TV et radio sans aucune censure ou montage particulier. Radio Canada est dans ce pays l'équivalent de France Inter chez nous. Imaginez-vous un seul instant que l'on m'accorde une heure de direct sur une radio d'état Française ?

Cette récente censure m'a projeté 9 ans en arrière ; plus exactement en juin 2006, au moment où une équipe de France 2 était venue me filmer à Toulouse pour que je fasse un compte rendu du 1er colloque international sur les NDE organisé à Martigues par Sonia Barkallah. Dans ce petit reportage de 3 minutes destiné aux infos de 20 heures, je parlais déjà d'une survie de la conscience après la mort. Le sujet fut bien sûr diffusé, mais le médecin qui le présenta n'était plus moi mais un neurologue inconnu ! Ce "scientifique de secours" n'avait nullement assisté au colloque mais avait l'avantage d'avoir un tout autre discours que le mien sur les NDE : la fameuse explication du cerveau malade et hypoxique producteur d'hallucinations. "Un remplacement de dernière minute en raison d'une panne de son sur mon interview Toulousain" m'avait-on déclaré au téléphone l'air profondément désolé à 19 h 45, soit 15 minutes avant la diffusion du fameux 20 heures ! L'équipe de France 2 : un caméraman, un journaliste et un preneur de son avait donc fait leur voyage Paris-Toulouse-Toulouse -Paris et perdu toute leur journée pour rien! Décidément ce Dr Charbonier est incorrigible ; il préfère défendre son point de vue survivaliste plutôt qu'être suffisamment raisonnable pour pouvoir passer sur une grande chaîne de TV française et devenir célèbre doivent penser certains. Trop drôle...

En ce qui concerne les affiches représentant mon livre, les censeurs ont trouvé cette vision enfantine de la mort trop subversive ! Mieux vaut sans doute exposer des images de violence ou de sexe aux regards de nos chères têtes blondes ; c'est beaucoup moins dangereux pour notre consumérisme. Le message à passer aux générations futures est : gagne beaucoup d'argent et sois le premier partout, si possible en écrasant les concurrents, et non pas : aime-toi et aime les autres. Ce conseil ultra-subversif est anti-productif pour alimenter nos frustrations matérialistes ! Malheureusement pour les censeurs, nous ne sommes plus en 2006 et aujourd'hui le simple mot "censure" sur le Net produit l'effet contraire ; celui d'un formidable teaser ! Cet appât donne à la chose interdite une publicité dépassant largement les audimats de n'importe quelle chaîne de TV. Ainsi, mon message d'indignation publié sur mes réseaux sociaux a déjà été vu plus de 800.000 fois et partagé par des dizaines de milliers d'internautes. Et il continue de l'être tous les jours ! Merci la censure... Rien, ni personne ne pourra nous empêcher d'enseigner à nos enfants une autre façon de voir la mort...et donc la vie. Merci, oui, merci infiniment à vous tous.

Retraite en mer

Par Le 06/11/2015

IL DEMANDE À UNE VIEILLE DAME POURQUOI ELLE FAIT UNE CROISIÈRE SEULE, SA RÉPONSE EST SURPRENANTE!

      

vieille dame

Il demande à une vieille dame pourquoi elle fait une croisière seule, sa réponse est surprenante!

 

Il y a environ 2 ans, ma femme et moi nous trouvions sur un bateau de croisière en Méditerranée. Un soir au moment du souper, nous avons remarqué une vieille dame qui était assise seule en attendant son repas. J’ai remarqué que tout le personnel à bord semblait très bien la connaître.

J’ai demandé à notre serveur qui elle était, m’attendant à entendre qu’elle était la propriétaire du bateau ou de la compagnie de croisière, mais il m’a répondu que tout ce qu’il savait, c’est qu’elle venait de faire les quatre dernières croisières, aller-retour.

Alors que nous quittions la salle à manger un certain soir, mon regard a croisé le sien et je suis allé la saluer. Nous avons discuté et je lui ai dit que je ne comprenais pas pourquoi elle venait de faire quatre croisières aller-retour sans même quitter le navire ? La réponse de la vieille dame m’a complètement surpris !

« Car c’est bien moins cher qu’une maison de retraite ! », m’a-t-elle lancé tout bonnement.

Et bien c’est décidé, pas de maison de retraite pour moi dans le futur !!! Quand je serai vieux, c’est définitivement sur une croisière que je veux passer mon temps. Puis la dame âgée m’a expliqué que le coût d’une maison de retraite est d’environ 200 $ par jour. Elle a ensuite ajouté ceci :

« J’ai vérifié les réservations de cette compagnie de croisière et avec les voyages long terme que je fais et mon rabais de l’âge d’or, cela me coûte 135 $ par jour. Il me reste donc 65 $ par jour pour :

1. Des petites gâteries qui me coûtent environ 10 $ par jour.

2. Je peux prendre jusqu’à 10 repas par jour (de nourriture fantastique et non de mets décongelés et préparés d’avance) si je souhaite aller au restaurant, ou même me les faire livrer à ma chambre et prendre chaque jour le déjeuner au lit.

3. Cette croisière m’offre le choix de trois piscines, une salle d’entraînement, des laveuses et sécheuses gratuites, ainsi que des spectacles chaque soir.

4. Tous les produits de nécessité sont gratuits : pâte dentifrice, rasoirs, savon et shampoing.

5. On me traite comme une cliente et non une patiente. Un petit 5 $ de plus en pourboire m’assure d’avoir tout le personnel pour répondre à mes moindres besoins ou désirs.

6. J’ai enfin pu apprendre à danser la salsa !

7. Je rencontre de nouvelles personnes tous les 7 ou 14 jours !

8. Télévision en panne ? Ampoules ou matelas à changer ? Aucun problème !! Le personnel va tout remplacer et s’excuser pour le dérangement.

9. Draps propres et nouvelles serviettes chaque jour, sans avoir à le demander !

10. Si vous tombez et vous brisez la hanche dans une maison de retraite vous êtes sur l’assurance maladie; si vous tombez et vous brisez la hanche sur le bateau de cette compagnie on vous offrira une suite pour le reste de votre vie !

11. Il y a TOUJOURS un médecin à bord.

Et maintenant le meilleur dans tout ça !!! Voudriez-vous voir l’Amérique du Sud, le Canal de Panama, Tahiti, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Asie ou n’importe quel endroit de votre choix ? Cette compagnie a un bateau qui vous y emmènera !

Alors ne me cherchez pas dans une maison de retraite, regardez plutôt du côté du quai !!

 

- See more at: http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/vieille-dame-croisiere.html#sthash.0KmdmoeO.AXE7xotn.dp

De "l'animalité" au Divin

Par Le 06/11/2015

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La sexualité

Question : Au sens Divin, quelle est l’utilité et le sens de la sexualité humaine ?

« La sexualité a été donnée aux hommes pour la procréation et aussi pour une autre raison que vous connaissez mal: dans la relation sexuelle entre un homme et femme, il y a un influx considérable d’énergies qui peut être dirigé vers les centres vitaux.

Suivant la façon dont le rapport est dirigé et la conscience avec laquelle il est pratiqué, il peut avoir une utilité énorme, même en ce qui concerne l’évolution de l’individu.

Tout ce qui est fait dans l’Amour et dans la Conscience Divine a une grande utilité. Le rapport sexuel bien dirigé, bien consommé, peut vous faire remonter des énergies essentielles au niveau de votre centre de force coronal, peut aussi alimenter tous vos centres de force. Il peut aussi, s’il n’est pas fait dans une certaine conscience, vous mener à une sorte d’épuisement.

Essayez de le vivre vos rapports sexuels sur le plan spirituel et non uniquement sur le plan humain. Ayez conscience que vous faites remonter une énergie considérable, ayez conscience que tous vos centres de forces captent ces énergies. Ce sont comme des lampes qui s’allument : elles correspondant à chaque centre de force. »

Ils me montrent un cordon de lumière qui naît d’une relation. C’est comme la kundalini mais ce n’est pas cela, ce cordon va nourrir tous les centres principaux de l’être.

« Apprenez à vivre la relation sexuelle avec la conscience de votre divinité. Dans la relation sexuelle, appelez à vous toutes les énergies Divines, transmutez ces énergies. Ce sera non seulement profitable à votre évolution, mais aussi à l’évolution de votre partenaire.

Certains peuples connaissaient la puissance de la relation. Dans certaines traditions, vous trouverez encore cela. Cependant au lieu de sublimer l’acte sexuel, l’homme l’a rabaissé au niveau de l’animalité.

Cela aussi vous sera redonné, vous le retrouverez. Vous vivrez ce rapport différemment et il vous aidera d’une façon considérable à intégrer l’Amour Divin, à faire grandir cet Amour qui est en vous. Soyez certain que lorsque votre Père a construit vos véhicules de manifestation, il a tout pensé. Tout est utile pour l’évolution finale ! Il n’a rien laissé au hasard ! Seul l’homme a détourné les choses essentielles ou les a mal comprises. »

Question : Que pensez-vous du plaisir sexuel lié à la chair?

« Le désir et le plaisir sexuel font partie de l'énergie de l'homme.

Donc tant qu'ils se manifestent en l'homme il faut les vivre, il ne faut pas les refouler, ils font aussi partie des énergies que vous pouvez transformer.

Si vous ne cantonnez pas ces énergies au niveau de vos centres de force inférieurs, si vous arrivez à les faire monter jusqu'au centre de force racine, cela peut être très profitable pour votre évolution, surtout pour vos prises de conscience et pour votre transformation. Vous ne connaissez pas les règles de ces rapports.

Chacun peut vivre les montées d'énergie du centre de force racine de façon différente, et il est aussi mauvais de réfréner ces énergies que d'avoir un débordement total à ce niveau.

Nous préférons parler d'énergie plutôt que d'acte, car l'acte fait plus partie de l’animalité, et nous préférons parler de cette relation à un niveau supérieur. L'homme est fait de telle sorte qu’il confond bien souvent le plaisir et la vraie réalité de l'acte, il a oublié que l'acte pouvait le propulser vers un autre état de conscience.

Les hommes qui commencent vraiment à évoluer sur ce chemin de Lumière ont des relations intimes totalement différentes, beaucoup plus profondes, beaucoup plus vécues au travers de l’âme qu'au travers du corps, et ils s'en sortent grandis, avec une nouvelle force.

Il ne faut pas réfréner les impulsions, il faut les comprendre, il faut savoir bien les diriger, il faut aussi apprendre que dans cet acte d'amour il y a plus qu'un acte d'amour.

A l'époque actuelle, les hommes ont des relations sans amour qui les vident de leurs énergies et ne les grandissent pas : bien au contraire elles les assèchent !

Lorsque vous vivez une relation profonde, faites toujours intervenir le facteur le plus important, celui de la communion totale de vos corps, de vos âmes, et faites monter ces énergies le plus haut possible. Cet acte sera merveilleux pour vous. Il ne s’arrêtera pas au niveau de l'animalité humaine, il sera vraiment au niveau de l'homme de demain.

Question : C'est très dangereux de laisser monter la kundalini !

"Nous n'avons pas parlé de la Kundalini, nous avons simplement parlé de l'harmonie de la relation, de l'harmonie du couple qui fera automatiquement monter les énergies dans la pureté.

Nous ne vous avons pas dit de « jouer » à faire monter les énergies, nous vous avons simplement dit ceci: que lorsque l'acte est très bien vécu, très bien mené en quelque sorte, les énergies montent automatiquement et vont là où elles doivent aller.

Il est moins dangereux pour l'équilibre de l'homme d'avoir une relation saine et pure, même si les énergies doivent le transporter, le transformer, que d'avoir des relations totalement débridées qui le déstructurent et le détruisent.

Nous espérons nous être bien fait comprendre ! Nous ne voulons pas parler de la montée des énergies comme celle du tantrisme qui s’adresse à des niveaux de conscience qui n'appartiennent pas tout le monde ! Nous parlons simplement de ce que tout un chacun peut vivre au quotidien et qui n'est pas dangereux si c'est fait dans la pureté et l'amour. » 

Question : Que pouvez-vous nous dire du mystère de l’énergie transmise dans le rapport sexuel ?

« Cette énergie bien comprise et bien canalisée peut être considérable, à condition que l’acte sexuel soit accompli dans un état d’esprit spirituel. Il faudrait que vous puissiez vous connecter en accomplissant cet acte, c’est à dire que vous puissiez vous relier avec le Divin. Cela vous donnerait une force considérable qui vous permettrait d’avoir accès à d’autres parties de vous-même et notamment à la force spirituelle considérable qui est en vous.

Vous méconnaissez complètement la vraie réalité de l’acte sexuel ! Vous le pratiquez au premier niveau, et si vous aviez conscience de tout ce qu’il peut représenter pour votre transformation, vous agiriez souvent bien différemment.

Les grands initiés connaissaient la force considérable de l’acte sexuel et le pratiquaient comme une grande initiation. Ils arrivaient à faire monter les énergies de la kundalini, du centre de force-racine jusqu’à la “couronne” et de cela pouvait faire naître en eux la Connaissance, c’est à dire qu’ils pouvaient arriver à se voir tel qu’ils étaient, avec toute leur puissance, toute leur sagesse, tout leur amour. Tous les voiles pouvaient leur être enlevés au travers de cet acte magique.

Cependant avant d’arriver à cela, il y avait plusieurs initiations, plusieurs stades. Les Orientaux étaient maîtres dans la pratique de cet art, de cette immense initiation. Comme vous ne pourrez jamais être maître dans la pratique de cet art, considérez réellement l’acte sexuel comme un acte d’Amour et connectez-vous tout simplement avec le Divin. Vous en éprouverez une immense joie et obtiendrez un immense bénéfice pour votre évolution et votre transformation.

L’acte sexuel n’est pas un acte de plaisir !C’est un acte de connaissance, c’est un acte magique ! C’est un acte qui peut ouvrir des portes qui vous sont pour l’instant interdites, car vous n’êtes pas encore suffisamment prêts.

Comme dans toute chose, appliquez l’amour total, l’unité parfaite ! N’attendez rien ! C’est au moment où vous attendrez le moins que les choses se présenteront à vous. Plus vous demanderez “ j’aimerais avoir la Connaissance, j’aimerais aussi avoir la Connaissance au travers de cet acte magique”, rien ne se passera. Si vous vous donnez totalement dans cet acte, si vous vous sentez unis au Divin, unis à l’Univers, et il se passera des “miracles”.

Il est fort dommage que les humains aient dénaturé les plus belles choses de l’homme, les choses les plus sacrées. Ils ont perdu toute connaissance ! Ils ont perdu ce que nous pourrions appeler le « mode d’emploi »! Oh certes ils savent comment cela fonctionne, mais ils ne savent pas pourquoi ! Alors aimez davantage, respectez-vous davantage et essayez d’être plus dans l’unité.

Réfléchissez à tout cela. Peut-être n’en sortira-t-il rien, peut-être en sortira-t-il un immense “cadeau”. C’est notre vœu le plus cher !

Apprenez à voir la vie quotidienne différemment ! Apprenez à réaliser chaque acte de votre vie différemment !

Chaque acte est sacré. Le fait d’absorber de la nourriture est un acte sacré. Le fait de dormir est un acte sacré. Le fait d’avoir des relations amicales ou d’amour est un acte sacré. Le fait de travailler est un acte sacré. Tout ce que vous accomplissez en ce monde doit être accompli avec l’esprit divin comme si tout devait être offert au Père.

Lorsque vous avez une relation d’amour, une relation sexuelle avec votre partenaire, essayez de l’offrir au Divin ! Vous verrez comme tout peut être différent ! »

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu'il ne soit pas coupé
  • qu'il n'y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à notre site  http://ducielalaterre.org
  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

"Le sentiment océanique"

Par Le 05/11/2015

Depuis un moment déjà, je ne suis plus surpris par les coïncidences mais juste réjoui. Et je viens d'en recevoir une belle. Alors que je travaille dans le roman "KUNDALINI" à décrire "le sentiment océanique" à travers l'expérience sexuelle, je tombe "par hasard"...sur un article posté par mon garçon sur FB (merci à lui)....Je connaissais déjà le docteur Jill Bolte Taylor et je décide d'aller voir ça de près....

Je n'en reviens toujours pas...

C'est exactement ça...

"Le sentiment océanique".

 

"Nous avons le pouvoir de choisir, à tout moment, qui et comment nous souhaitons être dans le monde. Ici, maintenant, je peux rentrer dans le conscient de mon hémisphère droit, où nous sommes. Je suis la force de vie de l'univers. Je suis la force de vie de 50 millions de superbes génies moléculaires qui font de moi une entité. Ou bien je peux choisir de rentrer dans le conscient de mon hémisphère gauche, où je deviens une seule personne, un corps solide. Indépendante du flux, indépendante de vous. Je m'appelle Dr Jill Bolte Taylor : intellectuelle, neuroanatomiste. Ce sont les "nous" à l'intérieur. Lequel choisissez-vous ? Lequel choisissez-vous ? Et quand ? Je suppose que plus nous passons de temps à choisir d'utiliser le circuit de notre paix interne de nos hémisphères droits, plus nous pourrons projetter la paix dans le monde, et notre planète sera d'autant plus paisible. Et je pensais que ça valait la peine de transmettre cette idée."

Concours photo

Par Le 05/11/2015

 

 

Pour accéder à la page du concours, il suffit de cliquer sur la date soulignée ci-dessous. Vous pouvez donner une note avec le système des étoiles et un commentaire si vous le souhaitez.

Merci pour votre soutien :)

 

 

Thierry Ledru

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Lacs de Pétarel, Valgaudemar.

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Quand tu te lèves...

Par Le 02/11/2015

Tumblr njpxjixqhw1svtln7o1 1281"Quand tu te lèves le matin, remercie pour la lumière du jour, pour ta vie et ta force. Remercie pour la nourriture et le bonheur de vivre. Si tu ne vois pas de raison de remercier, la faute repose en toi même."

Tecumseh, chef Shawnee (1768-1813)

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"L'Internationale du bien-être"

Par Le 01/11/2015

Quant à l'idée "bien pensante" que les interrogations face à ce flux migratoire ne peuvent surgir que dans l'esprit des "racistes", je répondrais ceci : l'attitude de l'Etat et des populations à l'égard des SDF ou de toutes les personnes vivant dans une précarité extrême (et avec bien souvent des enfants), cette attitude indifférente, n'est-ce pas alors du racisme, un racisme étatique et quasi général ? Combien de personnes ces dix dernières années se sont données la mort ?...Combien d'enfants ont "fini" dans des centres d'accueil ? Qui s'en préoccupe ? Y a-t-il eu quelque chose de grande ampleur organisé par les Etats européens ?

Ces personnes ont subi elles aussi une "guerre" mais elle est "économique". Les guerres meurtrières dont souffrent les populations qui cherchent à venir en Europe sont des guerres européennes, occidentales, des guerres propagées pour des intérêts financiers. Et donc, après avoir conduit leurs populations à souffrir d'une "guerre économique" très lourde depuis bien longtemps déjà, ces populations ont à s'adapter aux conséquences sociales et économiques, culturelles et même sanitaires des "guerres meurtrières ET financières" orchestrées par ces mêmes états.

Il ne s'agit donc pas de contester l'aide aux migrants mais de faire en sorte que les raisons réelles de toutes ces souffrances ne soient pas cachées, que les populations d'accueil ne soient pas culpabilisées (Non, je ne suis toujours pas Charlie), que le patronat ne tire pas de nouveaux intérêts dans ce désordre, que leurs intentions soient analysées, que l'émotionnel ne soit pas aux manettes du Pouvoir. Dans un des nombreux documents que j'ai lus aujourd'hui, l'auteur souligne que l'Europe et surtout la France connaît un départ de plus en plus massif des "Bac +5" vers l'étranger et qu'à l'inverse l'accueil des "BAC -5" était de plus en en plus élevé. J'aimerais savoir si tout cela est pris en considération, j'aimerais savoir si cela répond à un "projet" sur le long terme, correspondant étrangement d'ailleurs à la destruction de l'école publique... où si les Politiciens sont tout simplement dépassés, débordés, et se contentent de gérer au plus pressé........Ce qui serait à la limite encore plus grave et inconséquent qu'un "Projet" dont nous n'aurions aucune idée...Finalement, nous avons à lutter tout autant contre les manipulations que contre l'incurie...

 

 

 

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Pour intégrer les migrants qui affluent en Allemagne, Tom Enders appelle à des réformes sur le marché du travail. Dans un article publié lundi, le patron d'Airbus estime que des aménagements dans le salaire minimum sont indispensables.

C'est "une nécessité", affirme-t-il. Le patron d'Airbus, l'Allemand Tom Enders, a appelé son pays à plus de flexibilité sur le marché du travail. Dans un édito à paraître lundi dans le journal allemand Süddeutsche Zeitung, mais dont des extraits ont été dévoilés ce dimanche, il affirme que c'est une condition indispensable pour intégrer les migrants qui continuent à affluer dans le pays. L'Allemagne s'attend, en effet, à en accueillir jusqu'à un million en 2015. 

Des "petits emplois peu rémunérés"

Pour Tom Enders, l'Allemagne devrait être plus "pragmatique", à l'image des Etats-Unis. "Nous devrions avoir le courage de déréguler le marché. Cela peut paraître difficilement imaginable maintenant. Mais aux Etats-Unis, les migrants sont intégrés avec succès parce qu'on les autorise à travailler très vite après leur arrivée", poursuit le patron d'Airbus Group. 

Il propose ainsi de faire des aménagements dans le salaire minimum, introduit en Allemagne en début d'année, et de faire preuve de plus de flexibilité dans les contrats à durée déterminée. "Des centaines de milliers de jeunes personnes dans les centres de réfugiés ne devraient pas être condamnés à (...) ne rien faire. Ils ne trouveront une porte d'entrée sur le marché du travail que si nous l'ouvrons et le rendons flexible", poursuit-il. "Il est préférable pour eux d'entrer sur (ce) marché (...) par le biais" de petits emplois peu rémunérés "que de ne pas avoir de travail, de vivre des allocations et d'être condamnés à l'oisiveté et à la frustration", estime-t-il. 

>> Lire aussi: Migrants: ce que cache la générosité d'Angela Merkel 

Un sujet d'inquiétude pour les économistes

Un temps prompt à s'enthousiasmer pour l'arrivée de centaines de milliers de réfugiés, les milieux économiques et industriels allemands se sont récemment faits plus frileux, s'inquiétant notamment des coûts et des effets sur le marché du travail. 

Plusieurs experts redoutent notamment que l'afflux de réfugiés puisse gonfler les chiffres du chômage de la première économie européenne, alors que beaucoup d'entre eux ne parlent pas allemand et que leur niveau de qualification ne correspond pas forcément à celui attendu par les employeurs. 

"Toute époque est tragique"

Par Le 01/11/2015

 

"On a besoin du marché pour tout ce qui est à vendre, et c’est très important. On a besoin de l’État pour tout ce qui n’est pas à vendre, et c’est évidemment essentiel."

Mais quand l'Etat lui-même s'est déjà vendu au Marché ? Eh bien, c'est une dictature financière et c'est tout. 

 

 

 

André Comte-Sponville : "Toute époque est tragique"

André Comte-Sponville possède une qualité rare : celle d’exprimer ses idées avec limpidité. Croissance, libéralisme, fanatisme religieux, Etat, marchés, morale, progrès… le philosophe s’emploie pour le magazine Dirigeant à nous livrer quelques clés de compréhension du monde dans lequel nous vivons.

Dirigeant : Vous consacrez votre dernier ouvrage[1] à la notion de tragique. Traversons-nous aujourd’hui une époque que l’on peut qualifier de tragique ?

André Comte-Sponville : Le tragique, c’est la prise en compte inconsolée de ce qu’il y a d’effrayant, de décevant ou de désespérant dans la condition humaine. Ce n’est pas le tout de notre vie (il y a aussi des moments de plaisir, de joie, de bonheur), mais c’en est une dimension importante. En ce sens, toute époque est tragique : aucune n’échappe à l’effroi ou à la déception, encore moins à la finitude et à la mort ! C’est en quoi Eschyle ou Sophocle restent actuels, tout autant que Shakespeare ou Racine. Mais ce tragique essentiel prend bien sûr des formes différentes, en fonction des aléas ou des nécessités de l’histoire. Toute époque est tragique, mais toutes ne le sont pas de la même façon.Qu’y a-t-il de plus effrayant dans la nôtre ? Sans doute le péril écologique ou environnemental. C’est comme une nouvelle finitude : non plus celle de l’individu (la mort), mais celle de la planète. La croissance, comme processus économique, est indéfinie : on peut toujours ajouter de la richesse à la richesse. On le fait depuis 10 000 ans (la Révolution néolithique), et d’autant plus en économie capitaliste, qui transforme la richesse en source d’enrichissement (c’est ce qu’on appelle un capital : de la richesse créatrice de richesse). Mais nous comprenons de mieux en mieux que ce processus indéfini de croissance économique se heurte aux limites, elles strictement finies, de l’écologie, qui sont les limites de la planète. Notre mode actuel de développement est insoutenable : il nous entraîne dans le mur. Il faut donc renoncer au développement. C’est ce qu’on appelle la décroissance. Ou bien trouver un autre mode de croissance, moins vorace en énergies fossiles, en eau douce et en terres arables. C’est ce qu’on appelle le développement durable, facile à nommer, difficile à faire ! Effroi donc, mais aussi déception.On pouvait croire que le progrès économique allait résoudre tous les problèmes, et l’on constate de plus en plus que ce n’est pas vrai : que la croissance économique n’est pas une panacée, et qu’elle échoue à résoudre les problèmes civilisationnels auxquels nous sommes confrontés. De ce point de vue, le retour du fondamentalisme religieux, spécialement dans le monde musulman, a aussi quelque chose de décevant ou d’effrayant. Dans ma jeunesse, on avait le sentiment que les Lumières avaient gagné. Et voilà que l’obscurantisme revient, avec ses fanatiques, ses terroristes, ses massacres… Déception, pour les rationalistes, et effroi, pour tous : c’est le tragique même !

 

 

D. On vous définit volontiers comme libéral. Certains, à la gauche de la gauche, attribuent précisément la responsabilité de ce qui nous arrive aujourd’hui au libéralisme et à ses excès. Quelle est votre position à ce sujet ?

A.C.-S. : Je ne suis pas économiste. Mais il me semble que la crise que nous connaissons s’explique moins par le libéralisme que par les excès conjugués et opposés de l’État providence et de l’ultralibéralisme. Le premier pousse à un endettement irresponsable et intenable, qui finit par soumettre les États aux marchés financiers (soumission que la gauche après coup a beau jeu de dénoncer, surtout quand elle est dans l’opposition, mais dont elle est pour une part responsable, lorsqu’elle est au pouvoir). Le second, l’ultralibéralisme, prétend absurdement que la liberté du marché suffit à tout, ce qui est évidemment faux. Le marché ne vaut, par définition, que pour les marchandises, autrement dit que pour ce qui se vend et s’achète. Si vous pensez que tout se vend, que tout s’achète, soyez ultralibéral : plus besoin d’État, le marché suffit à tout ! Si, à l’inverse, vous pensez comme moi qu’il y a des choses qui ne sont pas à vendre (la vie, la liberté, la dignité, la justice, le monde), il n’est pas question de les soumettre au marché : nous avons besoin des États pour assurer leur protection. On a fini par comprendre, y compris en France et y compris à gauche, que les États n’étaient pas très bons pour créer de la richesse : le marché et les entreprises le font plus et mieux. C’est pourquoi Lionel Jospin a privatisé toute une partie de ce qu’Alain Juppé n’avait pas réussi à privatiser. À mon sens, ils ont eu raison l’un et l’autre. Mais il serait temps de comprendre, y compris à droite, que le marché et les entreprises ne sont pas très bons pour créer de la justice : seuls les États ont une chance d’y parvenir à peu près. On ne va quand même pas retomber perpétuellement dans la vieille schizophrénie des années 1980, où être de droite c’était être pour le marché, contre l’État, et où être de gauche c’était être pour l’État, contre le marché ! Les plus lucides, à droite comme à gauche, ont fini par comprendre qu’il n’y pas à choisir entre l’État et le marché : on a besoin du marché pour tout ce qui est à vendre, et c’est très important ; on a besoin de l’État pour tout ce qui n’est pas à vendre, et c’est évidemment essentiel.

 

 

D. : Selon vous, le libéralisme doit-il être moralisé ?

A.C.-S. : Parlons plutôt de capitalisme que de libéralisme ! Le libéralisme est une doctrine. Le capitalisme, un système impersonnel, objectif, sans sujet ni fin. A ce titre, il n’est ni moral ni immoral, mais foncièrement amoral, en donnant au préfixe a — son sens purement privatif. J’entends par là que la morale est sans pertinence aucune pour décrire ou expliquer quelque processus économique que ce soit. C’est vrai en particulier du capitalisme : il ne fonctionne pas à la vertu, à la générosité ou au désintéressement, mais tout au contraire à l’intérêt, personnel ou familial. Disons le mot : le capitalisme fonctionne à l’égoïsme. Mais cela ne le condamne pas, bien au contraire ! D’abord parce que l’égoïsme fait partie des droits de l’homme, ensuite parce qu’il est la principale force motrice dans l’être humain.Le capitalisme fonctionne à l’égoïsme, c’est pourquoi il fonctionne si fort.Mais cela, qui explique son efficience économique, marque aussi ses limites. L’égoïsme n’a jamais suffi à faire une civilisation, ni même une société qui soit humainement acceptable. Il faut donc imposer au fonctionnement amoral du marché un certain nombre de limites non marchandes et non marchandables, qui sont à la charge des États. C’est ce qu’on appelle le modèle social-démocrate, et c’est celui dans lequel je me reconnais. Encore faut-il l’adapter au monde d’aujourd’hui. C’est pourquoi je me définis comme libéral de gauche ou social-libéral. Qu’est-ce que le social-libéralisme ? C’est la social-démocratie confrontée aux contraintes de la mondialisation, et qui l’assume. Cela vaut mieux que l’archaïsme, l’aveuglement ou la mauvaise foi ! Faut-il moraliser le capitalisme ? Tout dépend du sens qu’on donne à cette expression ! Si l’on entend par là qu’il faudrait rendre le capitalisme intrinsèquement moral, de telle sorte qu’il ne fonctionne plus à l’intérêt personnel ou familial, mais à la vertu, à la générosité ou au désintéressement, c’est un vœu pieux, une pure illusion, qui nous vouerait, si nous la prenions au sérieux, à l’impuissance. En revanche, si l’on entend par « moraliser le capitalisme » le fait de lui imposer, de l’extérieur, des limites non marchandes et non marchandables, alors non seulement on peut le faire, non seulement on doit le faire, mais on le fait depuis 150 ans ! Quand on interdit le travail des enfants, quand instaure l’école laïque, gratuite et obligatoire, quand on garantit le droit de grève et les libertés syndicales, quand on crée les congés payés, la retraite et la Sécurité sociale, on moralise le capitalisme, et c’est évidemment tant mieux. On a fait d’immenses progrès, depuis le XIXe siècle. D’autres restent à faire : le combat continue ! Le progrès dépend moins de la vertu des uns et des autres que de la politique.

 


[1] André Comte-Sponville,Du tragique au matérialisme (et retour), PUF, 2015, 728 p., 29 €.

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