Là-Haut

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Où êtes-vous ?

Par Le 02/02/2014

Et quand je pense que des humains s'extasient devant des bagnoles...Purée...Le niveau de conscience du réel, dérisoire, insignifiant, d'une immaturité effroyable. Je suis sorti cette nuit, manger une pomme. Et il y avait des étoiles. L'une d'entre elle brillait de mille feux juste au-dessus de la silhouette sombre d'une montagne. Comme des clignements de paupières. Neuf milliards de planètes potentiellement habitables dans notre galaxie. Rien que notre galaxie. Faut absolument que je tienne le coup jusqu'à ce qu'ils nous trouvent.Ngc6357a hst

Tout disparaîtra

Par Le 02/02/2014

"J'ai rencontré un voyageur venu d'une terre
antique
Qui disait:Deux jambes de pierre, vastes
et sans tronc,
Se dressent dans le désert. Près d'elles, sur le sable,
Mi-enfoui, gît un visage brisé, dont le sourcil
qui se fronce
Et la lèvre plissée, et le ricanement de froide
autorité
Disent que le sculpteur sut bien lire ces
passions
Qui survivent encore, imprimées sur ces choses sans
vie,
A la main qui les imita, au coeur qui les nourrit.

Et sur le piédestal apparaissent ces mots:
"Mon nom est Ozymandias, roi des rois;
Contemplez mes oeuvres, ô Puissants et
désespérez."

Rien de plus ne reste. Autour de la
ruine
De ce colossal débris, sans bornes et
nus
Les sables solitaires et unis s'étendent au
loin.

Percey Bysshe Shelley, Ozymandias.

Psol1

Krishnamurti

Par Le 02/02/2014


"La première et dernière liberté"

"La révolution du silence."

"Se libérer de connu."

"Le livre de la méditation et de la vie."

"Lettres aux écoles"


"La société en soi n'existe pas. La société est ce que vous et moi dans nos relations réciproques avons créé; c'est la projection extérieure de tous nos états psychologiques intérieurs. Donc si vous et moi ne nous comprenons pas nous-mêmes, transformer le monde extérieur, lequel est la projection de l'intérieur, est une entreprise vaine:les modifictations ou transformations qu'on peut y apporter ne sont pas réelles. Si je suis dans la confusion en ce qui concerne mes rapports humains, je créé une société qui est la réplique de cette confusion, l'expression extérieure de ce que je suis. Nous pouvons discuter la question de savoir si la société, l'expression extérieure, m'a produit ou si c'est moi qui ai produit la société."

"Se consacrer à la connaissance de soi ne veut pas dire nécessairement s'isoler, s'opposer au monde, ni mettre l'accent sur l'individu, le moi par rapport à la masse, aux autres. Comprenez plutôt que si vous ne vous connaissez pas, si vous n'êtes pas conscient de votre façon de penser, des raisons pour lesquelles vous tenez à certaines opinions, à certaines croyances sur l'art ou la religion, sur votre pays, votre voisin et vous-mêmes, bref, si vous n'êtes pas conscient de tout ce qui fait votre conditionnement, il vous est impossible de penser avec vérité sur quoique ce soit. Si vous ne voyez pas clairement que votre conditionnement, lequel est la substance de votre pensée et son origine, ne voyez-vous pas que votre recherche est futile? "

"En vue de comprendre la nature d'une société en voie de désintégration, n'est-il pas important de nous demander si vous et moi, si l'individu peut être créatif? Nous pouvons voir que là où est l'imitation, il y a nécessairement désintégration; là où est l'autorité, il y a nécessairement copie. Et puisque toute notre structure mentale et psychologique est basée sur l'autorité afin d'être créatifs. N'avez-vous pas remarqué que dans les moments de création, au cours de ces heureux instants d'intérêt vital, il n'y a pas en nous ce sentiment de répéter, de copier? De tels moments sont toujours neufs, frais, heureux, féconds. Et nous comprenons ainsi qu'une des causes fondamentales de la désintégration de la société est l'esprit d'imitation, c'est à dire le culte de l'autorité."




Ces trois textes là ont déjà une énorme résonance en moi par rapport à mon métier.
Chaque enfant constitue la classe. Elle ne sera que ce qu'ils portent et ce que je porte.
Leurs relations sont générées par leurs conditionnements. Et par les miens.
Leurs plus belles créations sont celles où mon "autorité" s'efface et où il ne reste que la beauté du Soi qui se révèle.




"Savons-nous ce que nous appelons le moi? Par cela, j'entends l'idée, la mémoire, la conclusion, l'expérience, les diverses formes d'intentions définissables et non définissables, les tentatives conscientes d'être ou de n epas être, la mémoire accumulée de l'inconscient, mémoire de la race, du groupe, du clan, de l'individu lui-même, et tout le reste qui se projette extérieurement en action ou spitituellement en vertus. l'effort à la poursuite de tout cela est le moi. En lui est inclus l'esprit de compétition, le désir d'être. Tout ce processus est le moi et nous savons par perception directe, lorsque nous le voyons en face qu'il est "mauvais". J'emploie avec intention ce mot "mauvais" car le moi est un instrument de division: il nous informe en nous-mêmes et ses activités quelques nobles qu'elles soient, nous séparent les uns des autres, nous isolent. Nous connaissons aussi ces instants extraordianaires où le moi n'est pas là, en lesquels il n'y a aucun sens d'effort, de volonté pénible, et qui se produisent lorsqu'il y a de l'amour."

"La jeunesse aujourd'hui, comme toutes les jeunesses, est en révolte contre la société et c'est une bonne chose en soi. Mais la révolte n'est pas la lberté parce qu'elle n'est qu'une réaction qui engendre ses propres valeurs, lesquelles, à leut tour, enchaînent. On les imagine neuves, mais elles ne le sont pas: ce monde nouveau n'est autre que l'ancien, dans un moule différent. Toute révolte sociale ou politique fera inévitablement retour à la bonne vieille mentalité bourgeoise."

"On n'est jamais seul tant qu'on est rempli de souvenirs, des conditionnements, des soliloques du passé: les déchets accumulés du passé encombrent les esprits. Pour être seul on doit mmourir au passé. lorsqu'on est seul, totalement seul, on n'appartient ni à une famille, ni à une nation, ni à une culture, ni à tel continent: on se sent un étranger. L'homme qui de la sorte, est complètement seul, est innocent et c'est cette innocence qui le délivre de la douleur.
Mourir c'est se vider totalement l'esprit de ce que l'on est, c'est se vider de ses aspirations, des chagrins et des plaisirs quotidiens. la mort est un renouvellement, une mlutation qui n'intervient pas par la pensée qui est toujours vieille. Lorsque se présente la mort, elle apporte toujours du nouveau. Se libérer du connu, c'est mourir et alors on vit."

"Lorsqu'on aime, il faut être libre, non seulement de l'autre personne mais par rapport à soi. Le fait "d'appartenir" à quelqu'un, d'être nourri psychologiquement par cette personne, cet état de dépendance, comporte toujours de l'inquiétude, des craintes, de la jalousie, un sens de culpabilité...La peur exclut l'amour. Un état douloureux, sentimental ou émotionnel, le plaisir et le désir n'ont rien de commun avec lui. L'amour n'est pas un produit de la pensée. La pensée, étant le passé, ne peut pas le cultiver. L'amour ne peut pas être enclos dans le champ de la jalousie. La jalousie est le passé et l'amour le présent actif. Si l'on sait ce qu'est "aimer", on n'est tributaire de personne. "

Mensonge d'état

Par Le 01/02/2014

J'ai reçu aujourd'hui ce témoignage.
J'aurais préféré ne jamais avoir à le lire mais il vient confirmer ce mensonge d'état qui est devenu une marque de fabrique.

Il faut absolument que je parvienne à sortir de ce milieu. Avant d'y dépérir. Empoisonné par les effluves pestilentiels qui émanent des cerveaux malades qui nous gouvernent.


Bonjour !

 

Je cite un extrait d'une note ministérielle que vous avez commenté il y a quelque temps:

 

Nous connaissons l'engagement des conseillers d'orientation-psychologues et l'action des centres d'information et d'orientation (CIO) dans cette mission, comme leur contribution à la lutte contre le décrochage scolaire.

 

Anecdote personnelle: Enfin, anecdote, si ça n'était pas, à mes yeux et pour mon beau fils, si grave, cela n'en serait qu'une...

 

Mon beau fils arrive du Sénégal cet été pour s'installer avec mon mari et moi, en France. Il était en cinquième là bas. Il a redoublé deux fois (CE2 et 5me). Ses aptitudes de lecteur sont très faibles. Bref, il a un niveau scolaire très proche du CM2. Avec la barrière d'un apprentissage de la langue française très approximatif en plus (d'où le niveau de lecture faible, évidemment!). 

 

Rencontre avec  le conseiller du CIO cet été. J'aimerais qu'il soit en 4ème voir même en 5ème, histoire qu'il ne soit pas mis en difficulté d'un point de vue scolaire, vu tout ce qui va lui être demandé comme effort d'adaptation en dehors et dans le cadre de l'école. 

 

Problème: Il a 16 ans. Bien que d'apparence fluette et juvénile. Ah non Madame, ça n'est pas possible qu'il suive une classe dans laquelle il POURRA réellement suivre. Il est trop vieux, je ne suis même pas sûre qu'un collège voudra bien de lui car il a dépassé l'âge de scolarisation obligatoire ....

 

Je précise que je ne suis pas POUR les redoublement. Je suis POUR le fait que mon beau fils se sente suffisamment à l'aise pour fournir les efforts et la concentration nécessaire à ses apprentissages. Je suis POUR le fait de ne pas le mettre en situation d'échec et de lui donner du temps. Je suis POUR enfin, écouter son avis, de lui qui s'étonne que l'on fasse tout un fromage de cette différence d'âge. Qui ne comprend pas qu'on lui refuse cela et qui a peur d'être mis en 4ème, avec un programme complètement différent du Sénégal, sans avoir jamais fait de Géographie ou d'histoire comme on le fait en France, en commençant une seconde langue (en fait, une 4ème langue pour lui qui parle Wolof, français difficilement et anglais d'une manière qui aurait inspiré Gd Elmaleh), avec de grosses difficultés en maths......

 

 

 

Ah mais non Madame, je ne parle pas de le mettre en 4ème, ça n'est pas possible (comment ça? il était pourtant en 5ème l'année dernière!).... Il est trop âgé pour la 4ème, il y a des problèmes de différence de maturité sexuelle et peut être que s'il est trop intéressé par la chose il pourrait agresser une fille trop jeune... Heuh.... Vous avez parlé de cela avec lui... ? Honnêtement, moi j'ai plutot l'impression qu'à part le ballon....(pour le moment du mois, je sais bien que ça doit le titiller aussi, normal! Mais de là à agresser qqn.... !!!!! ??????)

 

Ah bon, donc il va aller où ?

 

Et bien en 3ème ! Si encore un collège veut bien de lui.... 

 

 

Mais non, nous ne voulons pas qu'il soit en 3ème, ça va être trop difficile, il va se ramasser.... Quel recours je peux avoir? 

Il n'y a pas de recours possible, Madame, c'est moi qui conseille la Dasen qui valide ensuite.

 

 

Donc... ?

 

Donc, il ira en 3ème.

 

Résultat, il galère depuis le début de l'année. Il y a des cours où il ne comprend absolument pas ce qui se passe (Sciences physique, anglais, maths). Il s'accroche pourtant, il bosse près de 3 heures par jour en devoirs, apprentissages et réexplications de cours avec moi quand je peux ou sinon seul. Il cherche sur internet à trouver des documentaires, des films etc pour comprendre autrement.

 

Certains professeurs, auxquels j'ai expliqué la situation en réunion de rentrée (on avait rencontré le prof principal: prof de maths au tout début de l'année et on pensait que le message avait été transmis, mais PAS DU TOUT), ont adapté, si ce n'est leur enseignement du moins leur mode d'évaluation de manière à ce que ça ne soit pas complètement écrasant.  

 

Mais cette absolu ignorance de l'individu, de son histoire, cette obligation d'évoluer scolairement en fonction d'une fourchette d'âge, sont  de très gros facteur d'échec. En tout cas ça l'est immanquablement pour mon beau-fils!

 

Voilà. C'était mon coup de gueule, car cela me fait souffrir de le voir souffrir ainsi! 

Où on va là ?...

Par Le 31/01/2014

Ils font quoi les autres parents, ils attendent quoi ?

L'école laïque devient une menace gigantesque.

La sexualité de l'Amour (sexualité sacrée)

Par Le 28/01/2014

Extrait du livre sur la sexualité sacrée d'Osho
 
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« L'amour donne accès à l'infini, à l'immortalité de la vie. Donc, si vraiment vous avez rencontré l'amour, vous pouvez l'utiliser comme technique de méditation.
Voici comment faire : Dans l'amour, ne gardez pas vos distances. Soyez amour et entrez dans l'éternité. Lorsque vous faites l'amour à un homme ou une femme, êtes-vous là en tant qu'amant ?
Si vous y êtes, vous êtes dans le temps et votre amour est faux, artificiel.
Si vous êtes encore présent et capable de dire : « Je suis », vous êtes peut-être proche physiquement, mais spirituellement vous êtes aux antipodes l'un de l'autre.

Pendant l'amour, vous ne devez pas être. Seul l'amour, seul l'acte d'amour doit être.
Devenez l'acte d'amour !
Lorsque vous caressez votre bien-aimé(e) ou votre amant(e), devenez la caresse.
Dans le baiser, ne soyez pas celui ou celle qui embrasse ou qui reçoit le baiser, soyez le baiser.
Oubliez complètement l'ego ; dissolvez-le dans l'acte.
Entrez dans l'acte de façon si profonde que celui ou celle qui agit disparaît.
Et si vous ne pouvez entrer dans l'acte d'amour, il vous sera difficile d'entrer dans l'acte de manger ou de marcher - très difficile, car l'amour est l'approche la plus simple pour dissoudre l'ego.
C'est la raison pour laquelle ceux qui sont égoïstes sont incapables d'aimer. Ils peuvent en parler, ils peuvent le chanter, ils peuvent écrire à son sujet, mais ils sont incapables d'amour. L'ego ne peut aimer....

Devenez l'amour ! Et entrez dans la vie éternelle. L'amour vous fait brusquement changer de dimension. Vous êtes projetés hors du temps et vous faites face à l'éternité.

L'amour peut se transformer en une profonde méditation, la plus profonde qui soit. Et des amants ont parfois rencontré ce que des saints n'ont pas connu.
Des amants ont pu toucher ce centre, ce que de nombreux yogis n'ont pas réussi.
Mais cela ne restera qu'un pressentiment, à moins de transformer votre amour en méditation.
Tantra signifie ceci : transformer l'amour en méditation.
Maintenant vous pouvez comprendre pourquoi le Tantra parle tellement d'amour et de sexe.
Pourquoi ? Parce que l'amour est la porte naturelle la plus aisée pour transcender ce monde-ci, la dimension horizontale....

Le sexe ne doit pas rester du sexe- voilà l'enseignement du Tantra - il doit être transformé en amour.
Et l'amour non plus ne doit pas rester de l'amour.
Il doit être transformé en lumière, en expérience méditative, en la dernière et ultime apogée mystique.
Comment transformer l'amour ?
Soyez l'acte et oubliez celui ou celle qui agit.
Pendant l'acte d'amour, soyez l'amour, rien qu'amour.
Ensuite, il ne s'agit plus de votre amour ou de mon amour ou de celui de n'importe qui d'autre. C'est simplement de l'amour.
Lorsque vous n'êtes plus là, vous êtes alors entre les mains d'un courant, d'une source ultime, et vous êtes dans l'amour.
Ce n'est pas vous qui êtes dans l'amour ; dans ce cas, l'amour vous a submergés, vous avez disparu.

Vous n'êtes qu'une énergie qui circule...

L'amour c'est passer ensemble dans un monde différent. »
 

Vouloir combler le vide et l'agrandir

Par Le 26/01/2014

"Pourquoi posséder des objets ? Là est une question existentielle des plus captivantes. De nos jours, nous avons découvert une nouvelle drogue dont on est, sans le savoir, totalement dépendant. Cette drogue se nomme « le plus », mais du coup, la question qui devrait nous venir à l’esprit est de savoir pourquoi ? Pourquoi vouloir toujours plus ? Nous remplissons nos vies à un point inimaginable, entre nos obligations professionnelles, familiales, nos loisirs, nos projets. Rares sont les instants où l’on peut enfin se poser. Et lorsque c’est le cas, on prend un livre, on écoute de la musique, on regarde un film, une série, le dernier gadget que l’on a acheté, toutes ces occupations qui, au final, nous possèdent totalement. Mais quel vide cherche-t-on à tout prix à combler dans cette recherche illimitée de toujours plus quelque chose pour remplir notre existence.  Combien de personnes de nos jours souffrent de solitude, d’ennui de tout ce qui nous met au final face à ce vide que l’on refuse de voir ? Et pourtant, si la solution à notre bien-être se trouvait justement dans ce vide que l’on tente à tout prix de combler ? Et si le vide que l’on ressent était l’éloignement que ce système nous impose face à notre enfant intérieur qui ne demande qu’à s’exprimer, et vivre pleinement ?  Ne serait-il pas temps de libérer de l’espace dans notre vie et accorder du temps pour écouter l’enfant qui est en nous et remplir réellement ce vide intérieur qu’on cherche à tout prix à combler ?"

http://r-eveillez-vous.fr/

 

 


Une évidence pour moi. Il me suffit de regarder vivre mes élèves, de les écouter parler. C'est là, dans la petite enfance que les mécanismes se mettent en place.

Par imitation.

L'agitation tournée vers le matériel est un mode de vie. La possession est proportionnelle au vide intérieur, à cette incapacité à explorer l'espace spirituel, à s'arrêter totalement, cesser toute agitation et penser. Ou ne plus penser. Et observer ce qui se révèle.

Il m'arrive parfois de me repousser dans mon fauteuil, de caler le dos, de poser mes mains sur les cuisses, de fermer les yeux et de me retirer. Totalement. Il n'y a rien, aucune pensée, aucune émotion, un vide absolu et c'est là, dans ce silence absolu, que les horizons inconnus se dévoilent...

C'est là que les désirs d'agitation s'effacent, irrémédiablement car ils n'ont plus aucune emprise, aucun point d'ancrage, aucun rappel possible. Ils tombent inévitablement dans le néant du Soi. Puisque le Moi se tait.

Vouloir combler le vide par des possessions dépossèdent l'individu. C'est comme une accumulation de déchets qui s'entassent sur le trésor. Mais le plus effrayant est de réaliser que c'est le propriétaire du trésor qui agit ainsi. Personne ne l'oblige. Il pense avoir effectué un choix. Le choix de posséder. Il a travaillé à l'école pour ça. Il a obtenu des diplômes, il a décroché un travail. Maintenant, il va pouvoir commencer à profiter de tous les efforts accomplis...

Non. Maintenant, il va juste continuer à mourir en remplissant les jours de lampions, de cotillons et de mirages.

Je regarde parfois mes élèves dans la classe. Ils travaillent sur leurs cahiers, ils sont appliqués, ils répondent à mes directives...Je suis leur "patron". Je pourrais me contenter de leur demander d'être productif...Mais j'aurais tellement honte de moi...Tellement honte.

Alors, je les regarde, je les aime, ils me bouleversent, toutes ces vies lancées sur un chemin qu'ils ignorent, j'ai vu tellement de visages en trente ans, plus de mille enfants...Que sont-ils devenus ? Ont-ils exploré en eux les territoires inconnus ? Possèdent-ils une maison, une belle voiture, un écran plat et un smartphone? Qu'ont-ils accompli ? Ont-ils oeuvré au bien être de l'Humanité ? Qu'ont-ils fait de leurs talents ?

Si seulement, si seulement, quelques enfants que j'ai connus pouvaient prolonger en eux les explorations entamées...Si seulement, si seulement, quelques enfants parvenaient à s'extraire du chaos matériel et à tendre leur esprit dans une quête d'éveil...

Mais que puis-je contre les forces en présence ? Que suis-je, sinon une poussière insignifiante dont la voix ne porte pas. 

Je sais que si je prolonge cette interrogation, la souffrance va m'envahir.

Les espoirs sont des poisons, je le sais bien.

Je n'ai aucun espoir. Les enfants seront ce qu'ils doivent être.

Et j'aurai fait ma part. Non pas pour qu'ils soient ce que j'aurais pu imaginer mais juste pour être en paix avec moi-même.

 

Keny Arkana : "Un autre monde est possible"

Par Le 26/01/2014

état des lieux

Ce documentaire de Keny Arkana, réalisé et monté par Clem (en 2006 ), est tourné, entre autre, au Chiapas, au sommet de Porto-Alegre, au Forum Social de Bamako, en Inde…

Ce film donne à réfléchir et à comprendre le monde dans lequel nous vivons.

http://r-eveillez-vous.fr/etat-des-lieux/

 

Quelques citations à méditer :

« Les finances publiques doivent être saines, le budget doit être équilibré, la dette publique doit être réduite, l’arrogance de l’administration doit être combattue et contrôlée, et l’aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite. La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l’aide publique. » Cicéron – 55 av J-C

« Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale d’être bien adapté à une société malade. » Jiddu Krishnamurti

« Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occuppé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rebellion. » Aristote

« La meilleure forteresse des tyrans, est l’inertie des peuples. » Machiavel

« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort…apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partager sur le monde… C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort ! » François Mitterrand

« Permettez-moi d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois. » M.A.Rothschild

« Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. » Henry Ford

  « une entreprise ne vend pas un produit, elle vend le monde dans lequel le produit existe ». Lazzarato

« Si l’on permet le déclenchement de la Troisième Guerre mondiale, la dévastation sera si considérable que les Internationalistes en arriveront à prétendre que seul un Gouvernement Mondial soutenu par une force de police internationale permettra de résoudre les différents problèmes nationaux et internationaux, rendant impossible de nouvelles guerres. Cet argument paraîtra logique à de nombreuses personnes… »  Jean Lombard

« Tous les êtres humains trébuchent un jour sur la vérité. La plupart se relèvent rapidement, secouent leur vêtements et retournent à leur préoccupations, comme si de rien n’était. » Winston Churchill

« Internet est la première chose que l’homme a créer sans la comprendre, c’est la plus grande expérience en matière d’anarchie jamais réalisé. » Eric Schmidt

« Quand il n’est pas nécessaire de faire une loi, il est nécessaire de ne pas la faire. Une chose n’est pas juste parce qu’elle est loi, mais elle doit être loi quand elle est juste. » Montesquieu

« Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements. » Honoré de Balzac

Le Bien et le Mal (2)

Par Le 25/01/2014

 

Je corrige « Les héros sont tous morts » et en relisant certains passages, j’en suis arrivé à réfléchir une nouvelle fois à la notion de Bien et de Mal.

Je sais bien que ces deux données sont très subjectives au regard des tourments des hommes. Un assassin ne voit pas le mal dans le bien qu’il se fait en répondant à ses impulsions. Un industriel ne voit pas le mal dans le bien qu’il se fait en vendant des armes. Un politicien ne voit pas le mal dans le bien qu’il se fait à manipuler les masses. Un financier ne voit pas le mal dans le bien qu’il se fait à spéculer jusqu’au dérèglement complet du système.

Tout ça relève de la conscience de chacun et elle est extrêmement fluctuante, versatile et sombre…

 

Ce qui m’importe, c’est l’idée de vouloir lutter contre ces phénomènes, contre ces entités égotiques, contre ces êtres néfastes. Que puis-je y gagner ? Est-ce que j’ai un réel pouvoir d’opposition ? Je peux toujours les dénoncer mais est-ce que ça aura un effet réel ? Je peux envisager que la prise de conscience s’étendra mais je n’en ai aucune certitude.

 

Alors ?

Comment agir ? Puisque je tiens tout de même à rester ancré dans le monde social et à « faire ma part ». Comment ne pas me perdre dans le chaos, ne pas le subir au point d'en souffrir, étant donné que cette souffrance ne réglera rien.

Car, puisque je lutte contre des douleurs propagées, en quoi la douleur que ce combat génère servira-t-elle la cause qui me tient à cœur ?

 

Finalement, j'ai tenté d'imaginer la scène. Un puits immense engloutissant les colères, un autre puits, tout aussi immense, accueillant les actes justes, bons et aimants.

Si je succombe à mes colères, je viens alimenter le puits des colères. Rien de positif n'en ressortira étant donné que mes luttes viendront nourrir ce contre quoi je lutte. Non pas les actes qui me révoltent mais les émotions affiliées. Le mal ne se nourrit pas d'amour mais de colère, de rancœur, de violences.

Dès lors, je me dois de m'extraire du phénomène généré.

Il ne s'agit pas de se voiler les yeux, de taire sa conscience, de vivre comme les trois singes qui s'illusionnent pour s'interdire de réagir mais de trouver les moyens positifs de lutter sans tomber dans l'abîme des noirceurs.

Il n'y a qu'une solution.

Œuvrer au juste, au bon, à l'amour, agir avec lucidité au regard des troubles intérieurs. Rester en marge, non pas dans une fuite sans fin mais dans un espace qui me convient et où je peux agir dans cet amour de la vie.

Puisque je ne peux quasiment rien contre les effets destructeurs de certains hommes, il ne me reste qu'à établir l'existence qui viendra nourrir le puits de l'amour.

Sans même me demander si cela sera suivi d'un quelconque effet, si cela pourra servir d'exemple, sans chercher à savoir si cela suffira à réduire les désastres environnants.

Je n'y peux rien. Rien du tout.

Ou alors,il faudrait que je m'interroge sans cesse sur les effets durables des enseignements prodigués dans ma classe. Est-ce que les enfants y ont trouvé une ligne directrice ? La question serait absurde. Ça ne me regarde pas. Et je n'y peux rien. Mais je peux par contre continuer à montrer comment moi-même je m'enseigne, comment je cherche à progresser, encore et encore.

Cet attachement à ma propre existence n'a rien d'égoïste. Il n'est que question d'alimenter le puits d'amour qui me bouleverse. Et de refuser de donner mon énergie au puits de colères qui me blesse.

 

Génocide : Indiens d'Amériques.

Par Le 23/01/2014

Ce génocide-là dure depuis bien longtemps et il ira jusqu'au bout sans que les Etats ne crient au scandale...Deux poids, deux mesures. Mais, je vais encore être traité d'antisémite. Très révélateur le nombre de personnes qui ont disparu depuis quelques temps autour de moi. Mais je n'écris pas ce que je pense pour me faire des adeptes. Juste parce que je me suis fidèle. Que ça plaise ou pas.


Indiens d’Amérique: un génocide tranquille et presqu'achevé

 

le Jeudi 26 Avril 2012 à 18:42 commentaire(s)

 

Les Etats-Unis ne voient pas d'un bon oeil que le sort des Indiens d’Amérique soit pour la première fois à l'ordre du jour des Nations-Unies. Car il s'agit de se pencher sur le sort d'une population de 2,7 millions d'habitants ravagés par une multitude de fléaux et dans des proportions effroyables. Mais qu'en attendre? Car la parole de ces exterminés est inaudible.

 

Photo John Miles / Survival
Photo John Miles / Survival
Un jour d'avril 1973, un militant noir américain pour les droits civiques, Ray Robinson, qui a longtemps suivi Martin Luther King, débarque à Wounded Knee, dans le Dakota du Sud. Il souhaite apporter son soutien à la cause des "Native Americans", ainsi que l'on nomme les Indiens aux Etats-Unis, qui manifestent contre les injustices dont ils sont victimes dans le pays. Wounded Knee est un lieu emblématique et de sinistre mémoire. C'est là, en effet, que furent massacrés et jetés dans une fosse commune entre 150 et 300 hommes, femmes et enfants au matin du 29 décembre 1890, par le 7ème régiment de Cavalerie du Colonel James Forsyth. Sitôt arrivé dans ces lieux où résident toujours une petite communauté indienne, Ray Robinson appelle sa femme qui lui demande de rentrer à la maison, inquiète car elle sait que la situation sur place est explosive. Elle ne le reverra jamais. Après avoir reçue l'annonce de la mort de son époux, Cheryl n'a jamais pu savoir ce qui était arrivé à son mari ni où son corps avait été enterré. 

Voilà quelques jours, quarante ans plus tard, Cheryl a fait le voyage de Détroit à Sioux City pour témoigner de son histoire. Le gouvernement américain refuse toujours de communiquer sur le sort de son mari, officiellement parce que le cas est toujours en cours d'investigation par le bureau du FBI de Minneapolis. A Wounded Knee, plus personne ne se souvient de Ray Robinson. Une épisode parmi tant d'autres dans l'histoire des militants de la cause des Indiens d'Amérique, qui n'a jamais bénéficié d'un large soutien populaire et que beaucoup voudraientt voir s'éteindre.

Et de fait, cynisme et indifférence se conjuguent pour ensevelir année après année la mémoire des peuples indiens presqu'entièrement anéantis en Amérique du Nord.

On ne va pas le nier, les Apaches, les Cheyennes, les Iroquois, les Sioux ou les Esquimaux ne nous inspirent pas, la plupart du temps, un sentiment extrême de culpabilité. Mais ce n'est rien comparé au pays du Western et de la Country. Pas plus que le Jazz ou le Blues ne suscitent leur part de tristesse chez leurs amateurs et ne réveillent chez eux les souvenirs tragiques des lynchages des Noirs, ces genres populaires ne renvoient à la réalité d'un génocide toujours en cours dans l'indifférence générale.

Lorsqu'un Américain de l'Illinois souhaite acheter ses cigarettes à bas prix (un paquet coûte ici actuellement 10 dollars), il prend la route du sud de l'Etat ou de l'Indiana voisin, pour s'approvisionner dans l'un des territoires octroyés aux tribus indiennes locales. Là, il paiera son paquet de cigarettes 4 dollars en moyenne. Dans un certain nombre de ces tribus, qui sont des milliers à travers les Etats-Unis, on peut également se procurer de l'alcool à bon marché, jouer au casino (dans 452 d'entre-elles) ou, si l'on se sent possédé par le mal (ce qui est très en vogue), consulter un shaman. Il est toujours très exotique de s'offrir une escapade dans ces drôles d'endroits. Pourtant, l'Américain moyen ne s'y risque pas trop.

En effet, 2,1 millions de ces Indiens, soit l'écrasante majorité, vivent largement sous le seuil de la pauvreté. La vision offerte par bien des campements tient purement du bidonville. Et une fois passé ses limites, c'est un voyage en enfer qui commence. L'alcoolisme y prend des proportions catastrophiques. Le chômage y bat tous les records du pays. La maladie s'y propage et tue comme dans les pires zones de la planète. Le suicide, celui des jeunes en particulier, crève le plafond des statistiques. Les Indiens vivant à l'extérieur des tribus n'y reviennent eux-mêmes que pour se faire soigner lorsqu’ils n'ont pas, chose courante, accès au système de santé américain. 

Anthony B. Bradley est Professeur de Théologie au King's College de New York et Spécialiste des questions raciales aux Etats-Unis. « Si quiconque pense que le gouvernement fédéral sait ce qui est bon pour les communautés locales, explique t-il, il ferait bien de visiter une Réserve Indienne Américaine. Les Natifs Americains [Indiens d'Amérique, NDA] sont aujourd'hui plongés dans le cauchemar de la privation de soins et d'économie qui est la conséquence directe des problemes crées par le Gouvernement lequel, en imposant des solutions sensees résoudre les problemes, rend ceux-ci bien pires en retirant aux communautées leur autonomie. »

Tel est le prix à payer pour les Indiens d'Amérique, afin de rester sur la terre de leurs ancêtres, grâce aux concessions faites par le gouvernement fédéral. Pourtant, les Etats abritant ces réserves n'ont de cesse de rogner ces droits et de tenter de récupérer par tous les moyens ces espaces.

Pire, une certaine propagande laissant entendre que les Indiens d'Amérique auraient fait le choix de vivre dans ces conditions a fort bien fonctionné dans l'esprit collectif. Or, cela repose sur une contre-vérité historique. 


L'une des plus graves violations des Droits de l'Homme dans le monde

Photo Fiona Watson / Survival
Photo Fiona Watson / Survival
En effet, peu rappellent le grand mouvement de délocalisation qui fut la conséquence de l'Indian Removal Act [Loi sur le Retrait Indien, NDA] lequel, au milieu du XIXe siecle, contraint les Indiens à délaisser leurs terres historiques au gouvernement pour se concentrer dans les zones qui leur étaient réservées en échange. En 1890, il était devenu interdit aux Indiens de sortir hors de leurs réserves afin de s'approvisionner en nourriture. Une étude du Professeur Jeffrey E.Holm, de l'Université de Médecine du Nord Dakota, a mis en évidence que le changement de régime alimentaire imposé durant des décennies aux tribus indiennes a engendré une surmortalité aujourd'hui toujours existante, en raison des pathologies qu'elles ont engendrées pour des peuples qui ne pouvaient plus se nourrir comme ils l'avaient fait durant des millénaires.

En 2010, les Etats-Unis, dans la foulée du Canada, fut le dernier pays au monde à ratifier la Déclaration des droits des Peuples indigènes aux Nations-Unies. Une des rares concessions faites par un pays qui place souvent l'Histoire au dernier rang de ses préoccupations, si ce n'est pour en offrir une version idéalisée. Mais en l'espèce, il est impossible d'idéaliser la réalité sur laquelle s'est construite l'Amérique. En effet, 90% des tribus amérindiennes ont disparu à la suite de l'arrivée des Européens en Amérique du Nord, la plus grande partie à cause des maladies, la partie restante par les armes.

Mais ce n'est pas tant cette réalité historique qui rend ces jours-ci le rôle du Professeur James Anaya complexe, en tant que Rapporteur spécial des Nations-Unies sur les Peuples indigènes. Bien que, pour la première fois de leur histoire, l'organisation se penche, du 23 avril au 4 mai, sur le sort des Indiens d'Amérique, ce qui en soit est déjà un événement notable, c'est avant tout pour regarder en face une réalité qui n'est pas celle du passé mais celle du présent.

Cette réalité concerne les 2,7 millions d'Indiens vivant actuellement sur le territoire des Etats-Unis, et qui constitue l’un des cas de violation des droits de l'homme a grande échelle le plus emblématique de toutes les nations développées.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes:

  • Les Indiens d'Amérique vivent en moyenne 6 ans de moins que les autres Américains
  • Ils ont 770% de risques en plus de mourir d'alcoolisme
  • Ils ont 665% de risques en plus de mourir de Tuberculose
  • Ils ont 420% de risques en plus de mourir de Diabète
  • Ils ont 280% de risques en plus de mourir d'accidents
  • Ils ont 52% de risques en plus de mourir de Pneumonie et de Grippe
 
(Source: Commission des Etats-Unis sur les Droits Civils, 2004:8)


Un Apartheid constitutionnel

Répartition des Réserves Indiennes aux Etats-Unis (Source:  National Atlas)
Répartition des Réserves Indiennes aux Etats-Unis (Source: National Atlas)
Les Indiens d'Amérique se sont vus accorder la citoyenneté américaine en 1924. Mais ils ont pour longtemps encore été exposes au même sort que les Noirs américains, empêchés d'accéder à l'enseignement scolaire, victimes de la ségrégation.

Ce n'est qu'en 1969 qu'ils se sont organises, dans la foulée de la loi sur les Droits civils des Indiens votée l'année précédente. C'est à cette époque qu'ils ont obtenu ce dont les Américains blancs jouissaient depuis deux siècles: la liberté d'expression et d'information, la protection contre les recherches et les arrestations arbitraires, le droit d'engager un avocat pour se défendre, la protection contre les punitions inhumaines et dégradantes, contre les cautions excessives, l'abolition de la peine systématique d'un an d'emprisonnement ou de 5000 dollars d'amende quel que soit le délit commis, le droit d'être jug
é par un jury, et ainsi de suite.

Mais à l'heure actuelle, aucun Indien d'Amérique, citoyen des Etats-Unis, n'a accès à la plénitude des droits des autres citoyens américains. Une réalité qui peut prendre des aspects accablants pour l'Administration américaine. Ainsi, le 6 novembre 2008, le Gouverneur du Dakota du Sud, Michael Rounds, décrète l'état d'urgence car son Etat est recouvert par une épaisse couche de neige et de glace qui le paralyse. Mais les réserves indiennes seront exclues du dispositif. 


La guerre des Etats contre les Tribus

Mais le pire pour ces tribus à l'heure actuelle vient probablement de la pression des Etats pour s'accaparer leurs terres. Les conflits sont nombreux à travers tout le pays. Ils sont allumes sous divers motifs, comme la volonté du Gouverneur de New York, en 2007, d'étendre la taxation de l'Etat aux territoires de la Nation des Seneca, ce qui a engendre une violente bagarre juridique. Et bien que les territoires laisses aux Indiens soient pour la majorité pauvres en ressources et difficiles d'accès, leur contestation par les Etats qui les abritent sont de plus en plus courantes. 

Toutefois, la pente naturelle démographique et sociologique suivie par cette population dont la Constitution américaine fait fi devrait se résoudre par le procédé le plus naturel du monde dans les décennies qui viennent: l'extinction. 


Lire le rapport de l'Organisation Survival

Krishnamurti : Sur le monde

Par Le 23/01/2014

Viendra un jour où les textes de Krishnamurti seront révélés à tous...


"Quelle est la fonction d'un esprit holistique ? Par esprit, nous entendons toutes les réactions des sens, les émotions -qui sont totalement différentes de l'amour- ainsi que la capacité intellectuelle. Actuellement, nous donnons une importance fantastique à l'intellect. Par intellect, nous entendons la capacité de raisonner logiquement, sainement ou non, objectivement ou subjectivement. C'est l'intellect, avec son mouvement de pensée, qui conduit à la fragmentation de notre condition humaine. C'est l'intellect qui a divisé le monde du point de vue linguistique, national, religieux, qui a séparé l'homme de l'homme. L'intellect est le facteur central de la dégénérescence de l'homme partout dans le monde, car l'intellect ne forme qu'une partie de la condition et de la capacité humaines. Quand cette partie est exaltée, louée et tenue en honneur, quand elle prend une importance primordiale, alors la vie qui est relation, action, conduite, devient contradictoire et hypocrite. L'anxiété et la culpabilité apparaissent. L'intellect a sa place dans la science, par exemple mais l'homme a utilisé le savoir scientifique non seulement à son profit mais pour créer des instruments de destruction.

L'intellect peut percevoir ses propres activités qui conduisent à la dégénérescence mais il est absolument incapable de mettre fin à son propre déclin parce qu'essentiellement, il n'est qu'une partie d'un tout"

"L'avenir de tout être humain, des jeunes comme des vieux, semble sombre et effrayant. La société elle-même est devenue dangereuse et totalement immorale. Quand un jeune affronte le monde, il est inquiet et plutôt effrayé par ce qui va lui arriver au cours de sa vie. Ses parents l'envoient à l'école puis, s'ils ont les moyens, à l'université et ils veulent qu'il trouve un travail, qu'il se marie, qu'il ait des enfants. Quelques années après leur naissance, les parents consacrent peu de temps à leurs enfants. Ils sont préoccupés par leurs propres problèmes et les enfants sont à la merci de leurs éducateurs qui eux-mêmes ont besoin d'éducation. Ces derniers ont peut-être un excellent niveau d'études et ils veulent que leurs élèves acquièrent les meilleurs diplômes, que l'école ait la meilleure réputation. Cependant, les éducateurs ont leurs propres problèmes et à l'exception de quelques pays, leurs salaires sont plutôt bas et socialement, ils ne sont pas tenus en haute estime. Donc, ceux qui vont être éduqués connaissent des moments plutôt difficiles avec leurs parents, leurs éducateurs et leurs compagnons d'études. Ils sont déjà dans ce flot de lutte, d'angoisse, de peur et de compétition. C'est le monde qu'ils ont à affronter : un monde surpeuplé, sous-alimenté, un monde en guerre, un terrorisme grandissant, des gouvernements incompétents, la corruption et la menace de la pauvreté. Cette menace est moins évidente dans les sociétés d'abondance.

Voilà le monde que les jeunes doivent affronter et naturellement, ils ont vraiment peur. Ils pensent qu'ils doivent être libres, dégagés de toutes activités routinières, qu'ils ne doivent pas se laisser dominer par leurs aînés et ils refusent l'autorité. Pour eux, la liberté, c'est de choisir ce qu'ils veulent faire mais ils sont confus, incertains et ils aimeraient malgré tout qu'on leur montre ce qu'ils doivent faire.

Ainsi, l'étudiant est pris entre le désir de liberté et les exigences de la société qui le presse de se conformer à ses besoins à elle.

Voilà le monde qu'ils ont à affronter et auquel ils doivent s'intégrer au cours de leur éducation.

C'est un monde effrayant."

Krishnamurti.






Je rappelle que ce texte a été écrit en 1982...

Non seulement, rien n'a été fait pour améliorer la situation mais il est même évident que tout s'est aggravé.

Les "sociétés d'abondance" ne sont plus à l'abri de leur "croissance". L'économie ne peut plus valider la pression éducative parce que les perspectives d'avenir ne sont plus portées par cette fameuse évolution sociale. Le conditionnement de l'individu dans ce contexte prend désormais son vrai visage. Etant donné que les valeurs matérialistes ont perdu de leur aura, il ne reste rien. Et la perdition générale apparaît au grand jour.

La solution ne viendra pas des structures politiques étant donné que celles-ci tentent par tous les moyens de sauver l'ancien système. Le moi encapsulé. Le système économique impose un système éducatif, un système de pensées, un système familial, professionnel, un engagement complet de l'individu dans une voie de croissance économique. Mais pas de croissance spirituelle. Et le mot "spirituel" continue à être perçu comme une dérive sectaire ou religieuse. La plupart des gens n'y voient que des connotations "New Age" ou de gourous infatués. La spiritualité a une intention : la liberté de conscience. Pas la religion...La philosophie, quant à elle, n'est pas une valeur marchande et la lucidité qu'elle préconise ne doit pas être mise en valeur. Sa pratique, cognitive, dans une classe de terminale ne met pas en péril le conditionnement. Il est déjà en place. C'est pour cela que la philosophie est enseignée aussi tard et dans des registres très limités.

La crise n'est pas encore autre chose qu'une crise économique et sociale. Elle ne prendra sa vraie mesure qu'avec la prise de conscience de l'état intérieur des individus. Pour l'instant, les politiques, les économistes, les financiers, s'évertuent à placer des pansements sur les blessures. Les dégâts collatéraux d'ordre existentiel ne sont perçus qu'à travers la détresse sociale. Il n'est pas question de nier la gravité des faits. Il y a des millions d'exclus. Et quelques milliers de privilégiés qui vont œuvrer au maintien de leurs privilèges. Tout ça n'est toujours qu'un état des lieux superficiel. Dans le sens de l'observation intérieure. C'est le changement de paradigme qu'il faut envisager. Il viendra de chaque individu et sûrement pas d'une structure étatique. Aucun état ne voudrait d'une Révolution spirituelle. Les candidats à la Présidence ne parlent que de changements matérialistes. Aussi importants soient-ils au regard de ces millions d'exclus, ces changements ne représentent qu'une tentative de maintien du paradigme. Pour la raison évidente que ce maintien permet le maintien des privilèges.

Pour ce qui est de l'éducation nationale, il est évident qu'elle ne proposera jamais ce changement. Elle est au service de l'Etat et les "éducateurs" sont eux-mêmes les serviteurs. La pyramide est en place. Système féodal. Lorsque j'ai écrit au ministre, il y a de ça, une vingtaine d'années, j'ai été convoqué par l'inspecteur d'académie et "cassé". Blocage de salaire pendant sept ans. Il leur suffisait de ne pas venir m'inspecter. Je n'ai pas changé de point de vue pour autant. Et je sais même avec le recul combien j'avais raison. Je n'avais juste pas perçu totalement l'ampleur de la manipulation.

Il y a une chose qui m'interpelle dans le texte de Krishnamurti. À mon sens, ça n'est pas "le monde qui est effrayant." C'est l'état intérieur des individus qui le constituent. Un groupe n'existe pas pour lui-même. Il n'est que l'assemblage des individualités. Il conviendrait donc de dire plutôt que "les individus sont effrayants" et que l'assemblage de ces individualités forme un monde effrayant.



Plus effrayant encore est de considérer le fait que ces individus, une fois unifiés, n'existent plus individuellement. Là, on entre dans l'horreur.

Et lorsqu'un groupe existant dès lors par lui-même s'écroule, non seulement les individus perdent leurs repères, mais ils ne peuvent plus exister individuellement. C'est la que la "crise" prend toute son ampleur.

Oui, mais il y a les élections présidentielles qui viennent à point nommé pour rassembler et magnifier de nouveau les identifications. Et on repart pour un tour...Un petit tour...Tout petit...






"Nous avons voulu mettre de l'ordre dans notre société par une action politique et ainsi nous sommes devenus dépendants des politiciens. Pourquoi les hommes politiques ont-ils pris une telle importance, de même que les gouvernements et les dirigeants religieux ? Est-ce parce que nous dépendons toujours d'agents extérieurs pour mettre de l'ordre dans notre maison, est-ce parce que nous dépendons de forces extérieures pour contrôler et façonner notre vie ? Les autorités extérieures comme les gouvernements, les parents, les leaders de toutes sortes semblent nous rassurer sur l'avenir. Cela fait partie de notre tradition de dépendance et de soumission. C'est cette tradition accumulée depuis très longtemps qui conditionne notre cerveau. L'éducation a admis ces coutumes et c'est ainsi que le cerveau est devenue mécanique et répétitif."

Krishnamurti.





Plus cette société est complexe dans ses réseaux, plus la dépendance se renforce. Pour une raison très simple : chaque individu est encore plus égaré. Il lui est impossible de se servir des réseaux pour trouver en lui une éducation individuelle. C'est comme être perdu dans une forêt. Plus le sentiment d'être perdu est grand, plus la perdition se renforce. La peur annihile toute réflexion, la panique conduit l'individu, l'orientation devient anarchique, l'individu erre au hasard de ses intuitions et ses intuitions sont totalement fausses parce qu'il n'est pas en lui, dans une plénitude d'esprit mais dans un chaos intellectuel, sensitif, émotionnel.

Au regard de la société, le fonctionnement est identique et les individus se tournent vers des "leaders" pour qu'un chemin soit proposé. Alors que ce sont justement ces "leaders", tout aussi égarés intérieurement, qui ont déclenché le chaos.

Dans une classe, les jeunes enfants apprennent déjà à se soumettre à l'autorité de "leaders" alors que ce sont ces leaders qui les ont placés dans une situation chaotique. Le fait que les apprentissages soient imposés, sans aucune nécessité réelle, mais en fonction de "programmation ministérielle", génère une inquiétude. Cette inquiétude instaure un phénomène de dépendance étant donné que les enfants doivent se soumettre à la parole du maître pour s'extraire de ce chaos. Leurs aptitudes ne sont reconnues que dans ce cadre limité des apprentissages.

Vingt ans d'éducation à la soumission. Le conditionnement est en place. Les enseignants se retirent, les politiciens les remplacent, les marchands s’enrichissent, les financiers se réjouissent.

Le Mal est ancré…

Il ne reste qu'à s'en libérer.

Le mal a dit.

Par Le 22/01/2014

Mardi 21 Janvier 2014 / Par Miriam Gablier Partager

Guy Corneau : « La maladie nous demande un effort amoureux »

INREES
http://www.inrees.com/articles/Guy-Corneau-maladie-demande-effort-amoureux/
Quelles sont nos capacités de réparation intérieures, et comment pouvons-nous nous connecter à elles afin de nous guérir ? D’après Guy Corneau, survivant d’un cancer, il nous faut commencer par renouer un lien d’amour et de joie avec nous-mêmes.
Psychanalyste québécois formé à l’Institut Carl Gustav Jung de Zurich, bien connu du grand public, Guy Corneau a été diagnostiqué en 2007 d’un cancer de grade 4, potentiellement terminal. Suivant différents traitements pour se soigner, à la fois conventionnels et holistiques, il a surtout contacté à travers cette épreuve la profonde nécessité de se reconnecter à la vie créative. Puissamment humain, son récit a impacté le public du congrès Nouvelle approche du vivant de Quantique Planète en novembre 2013. Témoin légitime qu’une guérison est possible, Guy Corneau nous parle de cet effort amoureux envers nous-même, que la maladie nous invite à faire.

Vous parlez de la maladie comme d’un signal pour nous réveiller à la vie
Oui. La maladie vient nous déranger et nous cherchons bien sûr à la guérir. Mais nous ne pouvons pas changer une chose en nous-mêmes, si nous ne sommes pas tout d’abord capables de la respecter et d’être à l’écoute de ce qu’elle veut dire. Qu’est-ce que la maladie vient éclairer ? Souvent elle parle d’une partie en soi que nous avons abandonnée, d’une partie de notre élan créateur qui est négligée, pour toutes sortes de raisons. Et si à la longue ces éléments-là ne sont pas écoutés, bien sûr ils se transforment en maladie pour que nous puissions les ressentir avec un peu plus d’acuité.
Donc je parle de la maladie comme faisant partie de la santé, comme une parole de l’intelligence intérieure, mais aussi universelle, qui vient nous interpeller. Car la maladie parle de toutes sortes de choses, de nos zones de fragilités personnelles certes, mais aussi de notre environnement, de nos lignées familiales et de la relation que nous entretenons avec tout ça. Les épreuves m’ont par exemple permis de trouver des ressources, autant extérieures qu’intérieures, que j’ignorais complètement. Notre corps est donc comme un témoin de notre union ou de notre désunion avec la vie. Il témoigne de notre rapport ou de notre absence de rapport avec l’unité fondamentale qui sous-tend notre monde. Les maladies sont des invitations à des retrouvailles avec la sensation, pas juste le savoir, mais la sensation, d’une union avec la vie en nous et autour de nous.

Qu’en est-il de nos capacités d’auto-guérison ?
J’ai découvert, à travers le cancer, que rien ne pouvait me sauver de moi-même. J’ai eu à sortir d’une attente irréaliste et magique, celle que la chimiothérapie, les médicaments, mon acupuncteur, mon homéopathe, mon énergéticien, mon tai chi, pouvaient me sauver. J’ai avant tout compris que toutes ces approches rassemblées constituaient un environnement soignant, favorable à l’éveil du médecin intérieur en moi. L’environnement soignant est absolument nécessaire pour stimuler nos mécanismes d’auto-réparation, mais il est important de prendre conscience que ces mécanismes viennent de l’intérieur. Les mécanismes de guérison sont constamment là, prêts à nous aider. Il n’y a pas besoin de les inventer. Tout en nous veut guérir et tout veut se régénérer. Il s’agit d’accompagner de notre volonté, de nos intentions conscientes, ce que la nature fait déjà.
Notre état intérieur est donc primordial dans cette remise en santé, pour ce processus de régénération. J’ai vu l’importance de renouer avec une présence à moi-même beaucoup plus respectueuse, tendre, qui amène inévitablement de la joie. Et c’est cette joie intérieure qui guérit. Elle donne le message à nos cellules qu’il y a de la vie, et nos cellules répondent en fabriquant de l’immunité, parce qu’elles veulent vivre.

Devons-nous donc agir sur notre état intérieur pour guérir ?
Notre état intérieur est la seule chose sur laquelle nous avons un peu de maîtrise. Nous avons structuré des façons d’être, des façons de faire, des croyances, des peurs, pour éviter l’impact de la répétition des blessures. Donc chez chacun, une personnalité s’est mise en place à notre insu, au départ parce qu’il fallait survivre. Mais avec le temps cette personnalité devient aussi une prison, elle se rigidifie. Alors nous cherchons le bonheur et l’ouverture, mais en même temps, nous craignons de nous ouvrir. Nous voulons changer mais ne pas bousculer notre zone de confort. Du coup, sans vraiment le vouloir, nous sommes aussi beaucoup dans la fermeture.
Donc oui, il faut agir sur nos états intérieurs pour stimuler la vie et nos capacités de guérison qui n’attendent que nous. Je ne dis pas que c’est facile, mais nous sommes beaucoup plus que le petit personnage auquel nous nous sommes identifiés. Donc ça commence par se concevoir comme un ensemble énergétique intelligent et en évolution, qui donne naissance à l’être que nous sommes, et qui est connecté au monde et à d’autres champs énergétiques intelligents visibles ou invisibles. Il faut élargir le connu pour se redécouvrir, et redécouvrir la réalité dans laquelle nous baignons. De toutes façons, si nous restons avec nos rigidités nous allons mourir avec elles alors qu’il est peut-être encore temps de suivre le chemin de la vie, de retrouver la fluidité. Mais c’est vrai que ça va toujours demander une sorte d’effort parce que le personnage a prouvé son efficacité par rapport à la survie, et on y est attachés. Et la peur de ne pas être aimé est aussi très ancrée en nous. Une voix nous dit « si tu changes, si tu oses autre chose, on ne va plus t’aimer, tu vas être rejeté, tu vas de nouveau souffrir ». Changer nous demande un effort amoureux envers nous même.

Il y aurait un choix de vie à réitérer constamment ?
Oui, petit à petit, nous apprenons à dépasser les peurs et les rigidités. Cela demande une attention consciente pour être en mesure de choisir la joie, l’amour, l’ouverture. C’est pour cela que les tibétains parlent du guerrier de lumière. Nous devons choisir et cultiver nos états intérieurs, et les nourrir. Vous pouvez choisir aujourd’hui d’aller vers la sérénité et tenter de rester dans cette position intérieure, qui est joyeuse et qui est tranquille en même temps. Et là, toutes sortes de choses vont venir vous percuter. Toutefois, à chaque fois, vous allez choisir de retrouver votre axe de sérénité consciemment. Peut-être faudra-t-il le faire 100 fois dans la journée pour que ça s’installe de façon plus permanente.
C’est un peu comme faire du sport, même si on sait que c’est bon pour nous, il y a toujours un petit effort à faire. Je pense que la chose la plus radicale qui puisse arriver sur notre chemin c’est de pratiquer un amour sans conditions et sans attentes, de pratiquer une joie sans raison, comme une offrande à l’univers. Peu importe ce qui arrive aujourd’hui, je choisis d’être joyeux et c’est une sorte d’ascèse. Ce qu’il faut comprendre c’est que ce choix, qui demande une auto-discipline, est au final un cadeau que l’on se fait à soi-même. Et ce cadeau, personne d’autre que nous ne peut nous l’offrir.

Plus d’informations

Revivre !, Guy Corneau
Editions Les liens qui libèrent (Janvier 2011 ; 305 pages)



Le meilleur de soi, Guy Corneau
Éditions Robert Laffont (Mars 2007 ; 312 pages)



Corps et âme (spiritualité)

Par Le 19/01/2014

"Je ne veux même pas être le meilleur. Je veux seulement monter si haut que personne ne pourra m’atteindre. Je n’ai rien à prouver, je veux juste arriver là où on mérite d’arriver quand on se consacre corps et âme à quelque chose."
[Albert Espinosa]

 

Personne ne peut t'atteindre quand tu es dans la plénitude de ton être. Non pas qu'il existe une hiérarchie comparative mais parce qu'il s'agit d'un chemin personnel. Et il s'agit de faire de son mieux en mettant dans l'idée du "mieux", l'exploration de ce qui est possible en soi. Et le possible est hors de portée de l'imagination parce que le possible est un réel, là où l'imaginaire n'est qu'une illusion.

Il faudrait enseignenr cela aux enfants et retirer de l'école toute idée de comparaison, de classements, de compétitions.

Est un individu accompli celui qui a exploré en lui le chemin des possibles.

Point final.

Par Le 19/01/2014

"Les héros sont tous morts"

Commencé le 1er octobre.

Terminé ce matin.

Onzième roman.

Plus qu'à tout relire.

Et à le présenter...

"Les héros sont tous morts."

"Les héros sont tous morts"

"Les héros sont tous morts"

"Les héros sont tous morts"

Méditation (5)

Par Le 19/01/2014

La méditation peut soulager l'anxiété et la dépression"

Le moine bouddhiste Matthieu Ricard a participé à des expériences scientifiques qui démontrent les bienfaits de cette pratique sur la santé. Mais il met en garde contre les charlatans.

 

 

Des expériences scientifiques démontrent les bienfaits de la méditation sur la santé. (h.koppdelaney/Flickr)

Des expériences scientifiques démontrent les bienfaits de la méditation sur la santé. (h.koppdelaney/Flickr)

Le bouddhiste n'a jamais occulté le chercheur. Matthieu Ricard, 67 ans, moine tibétain, docteur en génétique cellulaire, interprète français du dalaï-lama, vit au Népal, dans le monastère de Shechen depuis quarante ans. Cela ne l'a pas empêché de souvent prêter son cerveau à la science. De 1999 à 2011, il a collaboré avec le Mind and Life Institute, une organisation fondée en 1990 par le neurobiologiste Francisco Varela (1946 -2001) et Adam Engle, sous l'impulsion du dalaï-lama pour développer les échanges entre la science et le bouddhisme. Matthieu Ricard y a participé, en tant que chercheur et cobaye, à des expériences visant à mesurer les différentes modifications du cerveau lors de six méditations spécifiques : la concentration sur un seul point, l'amour altruiste combiné à la compassion, la présence ouverte, la visualisation d'images mentales, l'imperturbabilité et la pleine conscience.

Ces recherches, auxquelles prenaient part des "méditants" débutants, ont montré que la méditation en général, et celle sur l'amour altruiste en particulier, entraîne une augmentation considérable des ondes gamma dans le cerveau. Ce qui a pour effet de booster l'activité de cet organe, ces ondes jouant un rôle-clé dans la communication entre les neurones et les différentes aires cérébrales. Son dernier livre, "Plaidoyer pour l'altruisme. La force de la bienveillance" (NIL, 2013), fait état de ces découvertes et démontre comment transformer son cerveau par la méditation altruiste. Interview.

Toute votre oeuvre témoigne des bienfaits de la méditation, que vous-même pratiquez depuis quarante ans. Quels sont-ils exactement ?
- C'est un entraînement de l'esprit quotidien, un travail auquel le méditant doit s'astreindre avec la même assiduité qu'un sportif ou un musicien. Le but n'est pas d'anesthésier toute sensation en vue d'obtenir une pseudo-béatitude baba cool. Bien au contraire, méditer est une science vieille de 2.500 ans qui rend l'esprit libre, clair et actif, à force d'exercices précis. A la longue, on se débarrasse de la rumination morbide générée par nos affects les plus négatifs comme le ressentiment, l'auto-dévalorisation, l'envie, la haine de soi et des autres. La méditation, notamment celle sur l'amour altruiste, ne produit que de bonnes émotions dans le cerveau.

Dans votre dernier livre, vous apportez les preuves scientifiques de la modification du cerveau par la méditation, notamment par celle sur l'amour altruiste...
- Avec d'autres pratiquants, femmes et hommes, moines et laïques dont le nombre d'heures de méditation va de 10.000 à 50.000, j'ai participé aux programmes de recherche de nombreux laboratoires de neurosciences, dont celui de l'université de Wisconsin-Madison aux Etats-Unis. Ils étaient menés par Richard Davidson, expert en imagerie des émotions et des effets de la méditation - qu'il pratique lui-même depuis trente ans -, et Antoine Lutz, aujourd'hui chercheur au centre de neurosciences de l'Inserm à Lyon. J'ai aussi beaucoup travaillé avec Tania Singer, directrice du département de neurosciences sociales de l'Institut Max-Planck de Leipzig, et spécialiste mondiale de l'empathie. Les résultats de leurs recherches sont impressionnants. Ils prouvent, entre autres, que, lorsque l'on médite, plusieurs aires du cerveau liées à la bienveillance, au sentiment d'affiliation avec autrui et à l'empathie, dont l'insula et le cortex cingulaire, sont activées, provoquant des émotions positives, tandis que d'autres, comme l'amygdale, liées notamment à l'agressivité, sont désactivées.

Ces modifications influent-elles sur la santé ?

- Oui. En augmentant les humeurs positives par activation des aires cérébrales liées à la gestion des émotions, elles contribuent, par exemple, à soulager l'anxiété et tout type d'état mental facteur d'isolement comme la dépression. La méditation sur l'altruisme constitue donc un remède à la solitude, elle-même cause de bien des maladies somatiques.

Est-ce valable pour les "méditants" débutants ?

- Oui, heureusement ! Avec un bon guide spirituel, à raison de vingt minutes par jour, au bout de huit semaines, tout un chacun ressent déjà une nette diminution du stress mais aussi des pensées d'autodénigrement. S'ensuit alors un processus irrépressible d'ouverture à autrui. L'équipe de Barbara Fredrickson, professeure émérite de psychologie et chercheuse en émotions positives à l'université de Caroline du Nord à Chapel Hill, a également montré que la méditation sur l'amour altruiste augmente le tonus vagal, ce qui permet de garder son calme en toutes circonstances. On devrait introduire la méditation dans toutes les écoles, comme cela commence à se faire aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, et favoriser l'apprentissage coopératif au lieu de la compétition.

En France, la méditation de pleine conscience connaît un tel succès qu'on peut désormais l'apprendre grâce à des méthodes proposées sur internet. Que pensez-vous de cette pratique ?

- Les sites internet et leurs promesses de nirvana par la pleine conscience, c'est n'importe quoi ! Récemment, je suis tombé sur un site qui prétendait apprendre aux gens à "méditer en 3G, mieux et plus vite" . Il garantissait aussi créativité et liberté pour résoudre tous ses problèmes et briller dans tous les domaines. Et promettait même l'acquisition d'un magnétisme capteur de richesses et de gloire ! Quand on pense que la pratique de la méditation, quelle qu'elle soit, devrait conduire à la libération des préoccupations mondaines, on croit rêver ! Tous ceux qui veulent s'initier à cette pratique doivent s'adresser à des professionnels de la santé ou à des guides spirituels confirmés. Gare aux charlatans !

Frédéric Taddeï

Par Le 18/01/2014

Affaire Dieudonné : Frédéric Taddeï, la énième victime de Manuel Valls

Frédéric Taddeï, l'un des derniers journalistes indépendants français (Photo capture d'écran)

Frédéric Taddeï, l’un des derniers journalistes indépendants français (Photo capture d’écran)

C’est fini. Frédéric Taddeï, l’un des rarissimes journalistes français qui osait encore inviter à la télévision des intellectuels subversifs qui n’ont pas leur langue dans leur poche vient d’être informé que son émission « Ce soir où jamais », qui passe sur France2, allait être remplacée par un talk-show.

Taddeï est ce journaliste français qui avait été pris à partie par un autre journaliste, Patrick Cohen, qui lui avait reproché d’inviter des « cerveaux malades ». Cohen avait donné comme noms « Tarik Ramadan, Dieudonné, Alain Soral, Marc-Edouard Nabe … ». 

Taddeï avait répondu que son émission faisait partie d’un espace public où tout le monde avait droit à la parole du moment que les invités respectaient la loi française et ne s’adonnaient pas à la diffamation.

Cette déontologie, saluée par le journal Le Monde dans un portrait publié il y a quelques mois, doublée d’une indépendance d’esprit, n’ont apparemment pas plu en haut lieu.

Son émission qui a réalisé son record d’audience cette semaine avec près de 1,3 millions de téléspectateurs n’a pas pesé lourd face à certains lobbys.

Remarque de Jean-Marc Morandini, un observateur attentif du PAF (Paysage audiovisuel français), « cette décision de France 2 risque de faire beaucoup parler dans les prochains jours dans les couloirs de France 2 ! ». 

Et pas seulement dans les couloirs de France2. Un lecteur de Morandini écrit dans un post du forum jeanmarcmorandini.com :

On est en pleine démonstration de force. Après le coup d’éclat de Valls contre Dieudonné, où Valls bafoue la constitution de la république pour faire plaisir à ses maîtres, on fait d’un exemple la sanction immédiate d’un animateur qui a eu le toupet de ne pas se ranger aux ordres de la puissance suprême, dont Cohen n’est qu’un messager. Voyez ce qu’il encourt de jouer au rebelle! 

On a la demonstration de ce que dénoncent Dieudo et Soral…

Beaucoup d’autres posts vont dans le même sens.

Depuis que l’information a été publiée par Morandini, les réseaux sociaux se sont déchaînés contre cette décision, inique et incroyable, qui vient une dizaine de jours après le viol du Conseil d’Etat de la république commis par les socialistes français, avec à leur tête François Hollande et surtout Manuel Valls.

En France, on se demande jusqu’où va aller le très excité ministre de l’Intérieur dans cette guérilla ?

« Ce soir ou jamais » est une émission très appréciée au Maghreb. Elle est suivie chaque semaine par des dizaines de milliers de téléspectateurs.

Badr Soundouss

 

Champs morphiques

Par Le 16/01/2014


Ruppert Sheldrake
Champs morphiques et causalité formative

par Abel Chaouqi


Cette théorie du biologiste Ruppert Sheldrake suggère que la nature des choses dépend de champs - des champs morphiques. Chaque type de système naturel possède son propre type de champ ; il y a un champ pour l'insuline, un champ pour le hêtre, un champ pour l'hirondelle, etc. Ces champs façonnent les différents types d'atomes, de molécules, de cristaux, d'organismes vivants, de sociétés, de coutumes et de modes de pensée.

Les champs morphiques, sont connus de la physique. Ils sont des régions d'influence non matérielles s'étendant dans l'espace et se prolongeant dans le temps. Quand un système organisé particulier cesse d'exister - lorsqu'un atome est désintégré, qu'un flocon de neige fonds ou qu'un animal meurt - son champ organisateur disparaît du lieu spécifique où existait le système. Mais dans un autre sens, les champs morphiques ne disparaissent pas ce sont des schèmes (des logiciels sans supports) d'influence organisateurs potentiels, susceptibles de se manifester à nouveau, en d'autres temps, en d'autres lieux, partout où et à chaque fois que, les conditions physiques seront appropriées.

Quand c'est le cas, ils renferment une mémoire de leurs existences physiques antérieures.

Le processus par lequel le passé devient présent au sein de champs morphiques est nommé résonance morphique. La résonance morphique implique la transmission d'influences causales formatives à travers l'espace et le temps.

La mémoire au sein des champs morphiques est cumulative, et c'est la raison pour laquelle toutes sortes de phénomènes deviennent de plus en plus habituels par répétition. Lorsqu'une telle répétition s'est produite à une échelle astronomique sur des milliards d'années, comme ce fut le cas pour d'innombrables types d'atomes, de molécules et de cristaux, la nature des phénomènes a acquis une qualité habituelle si profonde qu'elle est effectivement immuable, ou apparemment éternelle.

Toutes ces réflexions sont en contraste flagrant avec les théories orthodoxes en vigueur, il n'existe rien de semblable à la résonance morphique, dans le cadre de la physique, de la chimie ou la biologie contemporaines ; les scientifiques ont, en général, tendance à considérer les champs connus de la physique comme gouvernés par des lois naturelles éternelles.

Or, les champs morphiques se manifestent et évoluent dans le temps et l'espace ; ils sont influencés par ce qui s'est réellement produit dans lé monde. Les champs morphiques sont envisagés dans un esprit évolutionniste, ce qui n'est pas le cas des champs connus de la physique. Ou tout au moins, ce n'était pas le cas jusqu'à ces derniers temps.

Jusqu'aux années 1960, les physiciens ont cru, pour la plupart, que l'univers était éternel - l'univers, mais aussi les propriétés de la matière et des champs, ainsi que les lois naturelles. Ces éléments avaient toujours été et seraient toujours identiques à eux-mêmes. Mais on considère désormais que l'univers est né à la suite d'une explosion primitive. il y a quelque quinze milliards d'années, et qu'il n'a cessé de croître et d'évoluer depuis lors.

Aujourd'hui, la physique théorique est en pleine effervescence. Des théories relatives aux premiers instants de la création voient le jour. Plusieurs scientifiques avancent des conceptions évolutionnistes de la matière et des champs, d'un type novateur.

Le cosmos apparaît plus comme un organisme en pleine croissance et en pleine évolution que comme une machine éternelle. Dans ce contexte, des habitudes sont sans doute plus naturelles que des lois immuables.

A partir de phénomènes réels mais inexplicables par les paradigmes actuels de la science, il a élaboré une théorie complexe, qui certes, demande une étude approfondie pour être validée, mais qui semble prometteuse, en tout cas "elle semble tenir la route".

En simplifiant beaucoup :

Le tout est plus que la somme des parties. Il remet en cause également l'aspect purement mécanique de la biologie au profit d'une causalité formative à la base de la morphogenèse, la biochimie et la génétique n'intervenant qu'à posteriori.

Cette causalité formative s'exprimerait par les champs morphogénétiques.

Les champs morphiques façonneraient les atomes, les molécules, les cristaux, les organelles, les cellules, les tissus, les organes, les organismes, les sociétés, les écosystèmes, le système planétaire, le système solaire, la galaxie etc.

Dans cette complexité croissante, les champs morphogénétiques contiendraient une mémoire inhérente acquise par un processus de résonance morphique, composant la mémoire collective de chaque espèce ( idée émise par l'éminent psychologue suisse Carl Gustav Jung ).

Ainsi, le cerveau, trop petit pour contenir la mémoire, n'est pas un organe de stockage mais un organe de liaison avec la banque de données du champ morphogénétique dans laquelle se mêlent passé, présent et futur.

 

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Constellations familiales

Par Le 16/01/2014

CONFIGURATIONS  DES  SYSTEMES
ou CONSTELLATIONS SYSTEMIQUES
 
Dénouer pour mieux se relier
Ou le voyage vers Soi.
 
Si vous n’avez pas la possibilité de vous déplacer à un atelier et que vous souhaitez faire votre Configuration, contactez Marie Géhant, elle vous proposera une formule adaptée.
 
Entretien de Marie Géhant avec Jean-Pierre Gagné 
Donner et prendre
Nous mettons dès l’enfance des limites à nos comportements.
Seulement nous ne le savons pas. Nous nous croyons libres, mais nous ne le sommes pas et nous devrions en être conscients.
 
« Ce qui ne vient pas à la conscience revient sous forme de destin » 
      (Carl Jung)
 
En quelques mots:
Les "Constellations" permettent de configurer dans l'espace un thème qui nous pose problème dans notre vie. Il peut s'agir d'un problème familiale, personnel, professionnel ou d'entreprise.
La technique consiste à représenter les  membres du système par des personnes du groupe, choisies par le consultant.
Cette représentation met en lumière les dynamiques émotionnelles, intellectuelles, physiques et structurelles de la situation.
Avec le soutien de l'animateur-facilitateur, cette représentation permet une prise de conscience, une compréhension, une résolution profonde des causes du problème.
 
Il en résulte la plupart du temps, une image finale harmonieuse ou du moins ouverte sur une nouvelle vision du problème initial.
Cet allégement permet de choisir d'adopter une attitude différente dans notre propre vie pour se libérer, s'aimer et être !
Cette nouvelle dynamique plus harmonieuse, peut, par résonnance, agir aussi sur les autres membres du système même s'ils ne sont ni présents, ni informés de ce qui a été fait. 
 
LES CONFIGURATIONS SYSTEMIQUES FAMILIALES :
 
Quel chemin de vie ?C'est une méthode de thérapie brève, trans-générationnelle initiée par Bert Hellinger, thérapeute allemand, et basée sur la mise au jour de l'inconscient familial.
C'est une méthode phénoménologique qui met en jeu l’inconscient familial et trans-générationnel et s'apparente ainsi à la psychogénéalogie, théorie développée par Anne Ancelin Schützenberger selon laquelle, par « loyauté familiale invisible » nous reproduisons des comportements, nous souffrons de malaises.
 
 
Le travail de configuration familiale en est un d'amour, 
un amour de Soi et de l'autre.
 
Etre qui l'on est vraiment et l'accepter
 
L'intérêt premier et novateur de cette approche, réside dans une pratique du ressenti, contrairement à d'autres méthodes où le mental court-circuite souvent les émotions et les refoule, nous privant de leur merveilleux enseignement.
 
Les configurations systémiques nous permettent de faire l'expérience dans nos ressentis physiques, des liens perturbés ou harmonieux qui nous unissent aux membre du groupe qui nous préoccupe (famille, travail, associations...)
 
Elles nous permettent de re-créer des liens qui nous unissent, au lieu d'être un poids, ils redeviennent des liens d'amour naturel, de partenariat, une force qui nous rend libre et joyeux de vivre notre propre chemin, dans notre travail, notre couple, notre famille, nos projets...
 
Ainsi il est possible de créer une solution de compréhension, de réconciliation et d'ouverture, sans juger, ni analyser, ni moraliser.
 
LES CONFIGURATIONS SYSTEMIQUES SONT EGALEMENT UTILISEES EN ENTREPRISE :
Comme dans les configurations familiales, il s'agit de mettre à jour les enjeux cachés stratégiques de l'entreprise (fusion, positionnement d'un produit, transmission, réorganisation, stratégie de croissance...) pour aider à les résoudre.
 
Il en résulte paix et force de vie.
 
"Consteller" ne remplace pas une psychothérapie,
C'est plutôt un travail de dynamiques, restructurant, réconfortant, réconciliant.
Paix et Force de Vie
C'est une approche puissante de libération oeuvrant sur les influences transgénérationnelles :
Depuis notre naissance nous faisons partie d'un système familial auquel appartiennent nos parents, nos frères et sœurs, conjoint(s), enfants, ainsi que les générations passées et toutes les personnes qui ont pu être impliquées dans le destin de notre famille. Le travail en systémie consiste à travailler sur les dynamiques de ce système, par le truchement d'une représentation.
 
Le mot constellation est souvent choisi pour représenter un système à la manière de celui du zodiaque qui relie des planètes comme le système familial relie toutes les personnes de la parenté.
Elle s'exerce en groupe mais certains protocoles peuvent être utilisés en séance individuelle en kinésiologie.
 
La participation en tant qu'observateur permet de découvrir la pratique, l'animateur et déjà, de nous situer dans nos propres systèmes.
 
Il est recommandé de participer une première fois comme observateur ; contactez Marie Géhant pour toute question à ce sujet.
 
On vient faire sa configuration avec un objectif concret qu'on veut voir se réaliser :
  • Réussir sa vie de couple/sa profession
  • Rétablir le lien avec un parent/un enfant
  • Prendre sa place dans sa vie
  • Oser s'exprimer
  • Réaliser ce qui nous tient à coeur...
 
 
La configuration permet d'observer concrètement la manière dont l'inconscient familial a pu nous influencer afin :
  • De comprendre d'où nous vient une souffrance,
  • De repérer la loyauté à un ancêtre porteur d'afflictions,
  • De s'ouvrir à une vision d'amour par rapport à un parent détesté, rejeté, critiqué,
  • De découvrir la source d'échecs amoureux ou professionnels répétés,
  • De rétablir le mouvement interrompu à la mère, au père... 
 
 
Une fois l'objectif bien établi, l'animateur cherche à connaître les "drames" ancestraux : 
Le constellant place des représentants (nommés "substituts") de parents, ancêtres, enfants décédés en bas âge, enfants avortés, personnes suicidées, individus atteints de maladies mentales, ancêtres ayant subi de grands revers financiers, bannis/exclus, prêtres, concepts (objectif, obstacle, maladie, mort, institution religieuse, réussite, échec, honte, culpabilité, pays d'origine, pays d'immigration…), etc.
 
Les substituts auront des ressentis, comme s'ils incarnaient l'être qu'ils représentent. De là, les dynamiques inconscientes familiales sont
rendues visibles, ce qui ouvrira, pour la personne qui vient faire sa constellation (appelé "constellant"), un nouveau champ de compréhension sur sa vie, ses échecs, ses malheurs…
 
Dès ce moment le langage parlé et pensé entre en communication avec un autre langage, celui du corps et de son ressenti, qui prend presque toute la place :
  • L'expression du regard,
  • Les perceptions sensorielles,
  • Les angles de positionnement et les distances entre les représentants,
  • Leurs impulsions spontanées de direction de mouvement acquièrent du sens...
 
 
La première image d'une configuration montre de façon condensée l'amour dévié et les blocages qui agissent.
 
Souvent le Constellant s'étonne et s'émeut de la justesse de ce qu'expriment les représentants au sujet de sa famille qu'ils ne connaissent pourtant pas.
 
Il est conseillé à tout lecteur sceptique, dont les doutes sont parfaitement compréhensibles, de participer à une telle Configuration Familiale.
 
Rien de plus convainquant que de faire cette expérience, plutôt que de tenter d'expliquer le phénomène qui se produit.
Les participants d'une Configuration Familiale, en remplaçant une personne qui leur est totalement inconnue, ressentent donc les sentiments, les tensions, les conflits et les liens émotionnels de celle-ci.
 
Ces sentiments sont liés à la place qu'occupe chaque membre de la
famille et au rôle qu'il joue. Ainsi, ils font apparaître au grand jour des vérités, des sentiments, des liens dans cette famille qui sont souvent restés cachés, ignorés, sous-jacents.
 
Nous pouvons comprendre, par exemple, pourquoi notre mère ou notre femme n'a pas pu être plus disponible, car leur histoire s'enchevêtrait avec l'histoire d'une grand mère morte en couches ou d'une mère orpheline à l'âge de 3 ans.
 
Ainsi lesconfigurations mettent en évidence les causes dont nous sommes les effets sur plusieurs générations.
 
L’approche originale des configurations est le travail effectué par les représentants et la circulation d’énergie à l’intérieur du groupe.
Cette énergie magnétique est peut-être ce que les physiciens en physique quantique nomment « champs morpho-génétiques », ou « champs morphiques ». (Voir les recherches de Rupert Sheldrake).
 
Elle touche les représentants, les personnes qui regardent la constellation, l'animateur et le constellant.
 
Le lien d’amour aliène et libère...
 
Un système est une association de 2 éléments ou plus.
Le lien d'amour aliène et libère
Un système s’efforce constamment de rester en équilibre et de survivre :
Il est en interaction avec l’environnement et doit s’adapter aux changements aussi bien externes, qu’internes, sans pour autant laisser mettre en péril son existence (la nature, un organisme humain, une entreprise et ses employés, une organisation ou école etc…).
Ils peuvent tous être considérés comme des systèmes vivants.
 
La famille ne déroge pas à ce principe :
Il existe une série d’événements qui peuvent déstabiliser un système familial ; un lien d’amour peut relier un être exclu à une famille, à un système, d’où constellations systémiques.  
Dans ces cas-là, il est difficile pour la famille de trouver en elle-même les forces qu’exigerait une saine adaptation.
Ce sont les coups du destin à l’intérieur de la famille, bien que des événement extérieurs puissent avoir parfois un impact comparable :
  • La mort prématurée d’un nourrisson,
  • Enfant mort-né,
  • Enfant qui a dû être abandonné,
  • Membre(s) de la famille mort(s) à la guerre,
  • Violences ou meurtres, incestes, viols
  • Membre de la famille handicapé,
  • Maladies graves,
  • Suicide
  • Maladies héréditaires ou souffrances chroniques,
  • Lourde faute,
  • Déportation,
  • Expulsion,
  • Immigration,
  • Adoption,
  • Ex-partenaires dont l’existence a été tue,
  • Faillites,
  • Enfant caché,
  • Mort d’une femme en couches…
 
De tels événements ébranlent un système et ont souvent pour conséquence des intrications dont les effets se ressentent sur plusieurs générations.
Par amour pour notre famille, nous acceptons de porter de bien lourds fardeaux, pour être loyal au principe d’appartenance, qui interdit à un groupe de rejeter un de ses membres, même « coupable » d’une infamie, puisque chacun a le même droit d’appartenir à ce groupe que tous les autres membres.
C’est un des principes les plus importants qui soit.
 
Nos souffrances peuvent être le reflet de conflits non réglés des générations précédentes :
Le système familial aurait une conscience commune qui veille au droit de tous ses membres.
 
Configuration familialeLorsqu'une personne du système subit un destin particulièrement tragique, lorsqu'elle est exclue,par exemple, rabaissée ou oubliée, des identifications et des implications systémiques pourront se produire dans les générations suivantes. C'est-à-dire qu'un membre postérieur de la famille, mu par la conscience familiale et
à son insu, représentera celui qui a été exclu du système familial.
 
Ces implications peuvent se manifester par des troubles physiques, psychiques, une difficulté, un comportement conflictuel.
 
Il est nécessaire d'élargir la vision que l'on a de notre système, d'avoir une expansion de la conscience qui inclut tous les actes signifiants du passé 
 
Ainsi, d'un être qui juge en culpabilisant, nous devenons responsables et accueillons ce qui est avec compréhension.
Le fait d'englober d'autres points de vue jusqu'ici ignorés et de s'ouvrir sur ces réalités inconnues, demeure un des atout essentiel des constellations.
 
DE L'INCONSCIENT INDIVIDUEL AU COLLECTIF :
La conscience individuelle a pour fonction de réglementer notre appartenance au groupe.
Aussi longtemps que je respecte les règes du groupe, je lui appartiens.
Si je remets ces règles en question, je mets en danger mon appartenance. Bert Hellinger, s’est intéressé pendant de longues années à la question fondamentale de la nature de la conscience et à sa fonction.
 
Qu’est-ce que la mauvaise conscience ?
Un sentiment désagréable, accompagné de la sensation d’être mal dans sa peau, l’envie de se cacher (la honte) associée la plupart du temps à un fort sentiment de culpabilité.
 
Qu’est-ce que la bonne conscience ?
Une sensation de bien-être plus discrète, légère, à peine palpable, comme l’innocence !
Nous connaissons l’une et l’autre, mais elles ne se manifestent pas de la même façon dans les mêmes circonstances.
 
La conscience individuelle est relative et n’a que peu à voir avec le bien et le mal :
Un soldat qui déserte est considéré comme un traître et aura mauvaise conscience, quand bien même il serait un fervent anti-militariste.
D’autres soldats sont atteints du « syndrome du survivant », dont l’explication nous a été donnée par Anne Ancelin Schutenberger :
La personne se sent coupable et a mauvaise conscience d’être restée en vie après la guerre, alors que ses amis ont disparu.
 
A l’inverse, des malfaiteurs n’ont pas mauvaise conscience quand ils réussissent un mauvais coup. Par contre, si l’un échoue, il sera embarrassé et aura honte vis-à vis des autres, il aura mauvaise conscience.
 
Les notions de mal et de bien, de culpabilité et d’innocence, de vérité et de mensonge sont changeantes :
Elles dépendent du groupe auquel on appartient et de son cadre de références.
 
 Notre premier groupe d’appartenance est la famille.
 
Relations Transformation
A l'occasion de la mise en place de son arbre généalogique, le sujet s'y installe pratiquement toujours à la place dans laquelle il s'y sent exister, or cette place, ainsi que celle de ses ascendants, est souvent incertaine et génératrice de nombreux conflits à l'intérieur du système familial.
On peut ainsi mettre à jour de fausses croyances.
 
Ce que l’animateur a à faire, est de retrouver l’origine de la dynamique perturbée, d’inspecter les différents liens, de retrouver la ou les dynamiques cachées interrompues, les ressources qui y sont attachées et de les redonner au constellant.
 
3 principes régissent nos relations :
  • Dans un système familial, nous sommes tous interdépendants, de façon     indissociables ; nous sommes liés à nos parents, que nous les aimions ou non ;
  • Le développement de notre individualité passe par le respect des besoins du ou des groupes auxquels nous appartenons de fait, au sein d’une hiérarchie établie dans un ordre précis et rigoureux, où chacun a sa juste place ;
  • Tout ce que nous avons, tout ce dont nous disposons, nous le devons toujours à quelqu’un ; à nos parent la vie, à la vie encore plus, et à tous les autres la gratitude.
 
Redonner les nouvelles croyances et les nouvelles ressources, tel est l’objectif d’une configuration familiale :
  • Des symboles tels que l’argent, Dieu, la religion, le sexe, la maladie, la Vie … peuvent être pris.
  • Les paroles libératoires consistent à dénouer les liens entre les protagonistes et sont très simples. Des paroles d’acceptation la plupart du temps « J’ai beaucoup souffert, tu m’as manqué, ton temps était arrivé, merci pour tout ».
  • Et redonner une nouvelle croyance. Si l’ancienne était « Les hommes sont absents ou on ne peut pas compter sur eux », la nouvelle sera « Maintenant je te vois, je te laisse ton destin et moi je vis le mien, il y aura toujours une place pour toi dans mon coeur» par exemple. « Tu peux faire comme nous, ou faire différemment de nous» disent  parfois les ascendants.
 
Chaque configuration sera résumée par :
  • Le symptôme exprimé consciemment par le constellant
  • Le génogramme, qui représente les liens de parentés et l’ordre des paroles libératoire
  • L’ancienne croyance
  • La nouvelle croyance
 
 L'objectif des configurations familiales est de rétablir l'ordre dans le système familial et de permettre à chaque membre d'assumer la charge des responsabilités qui lui incombent et de réintégrer sa place.
 
Cette méthode permet de mettre en lumière des événements que l'on croit oubliés et des implications cachées. Les personnes choisies comme représentants des membres du système, vont parfois ressentir des émotions intenses, qui vont donner une indication sur ce qui a pu se jouer dans le passé ou se joue dans le présent, entre ces êtres.
 
Une fois le problème mis en lumière, il peut être réparé par des gestes ou des paroles précises qui soulagent les malaises et font évoluer le système vers une plus grande harmonie, l'objectif étant de permettre à chacun d'occuper sa place et d'être libéré de l'influence du désordre initial.
 
L'acceptation du passé, comprise comme reconnaissance d'une infraction contre l'ordre naturel, dispense la personne et sa famille de reproduire les mêmes schémas et permet l'émergence d'une vision nouvelle du système.
 
De cette attitude découlent une communion et une compassion qui permettent à chacun de trouver ses propres solutions.
 
C'est le fait de comprendre qui redonne de l'affinité ainsi que de la communication entre les personnes qui apaise le système.
 
Apaiser le système
Le but de la configuration est de libérer le constellant du poids qu'il porte inconsciemment et par amour, afin qu'il puisse enfin marcher vers son objectif puis son destin.
C'est par amour qu'il s'est loyalement chargé d'un fardeau…ce n'est donc que par amour qu'il peut s'en décharger.
 
Il n'y a plus à pardonner puisqu'on comprend la situation, que l'on comprend que papa ou maman ont probablement fait du mieux qu’ils pouvaient, que l'on a fait nôtres les réalités de l'autre.
 
"Comprendre" ne veut pas nécessairement dire "accepter"…mais nous permet au moins de marcher libre!
 
Lors de meurtres, d'incestes, d'abandons, de viols, il est parfois difficile de se réconcilier avec les "malfaiteurs" mais au moins peut-on dissiper les liens de haine qui nous gardent ligotés à ces derniers.
Une faute reconnue à plus de valeur qu'un rachat ou qu'un pardon. La faute subsiste et agit comme une force. Cette dernière, le constellant peut enfin l'utiliser pour marcher vers son objectif plutôt que de s'en servir pour demeurer victime, avec la haine/colère qu'il porte en lui.
 
Nous expérimentons dans notre corps les principes qui sont à l'oeuvre.
 
SI VOUS VOULEZ
  • Sortir de situation bloquées,
  • Développer votre créativité,
  • Dénouer pour mieux vous relier...
Faire votre Configuration peut vous aider
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  • Vous ne parvenez pas à stabiliser une union avec un conjoint ou une conjointe,
  • Votre famille est recomposée,
  • Vous avez dû avorter ou vous avez perdu un enfant,
  • Le chaos est le mode habituel de votre vie intime,
  • Vous avez adopté ou vous êtes adopté,
  • Vous avez l'impression que vous ne vous sortez pas d'une situation difficile...
  • Vous avez connaissance d'un secret de famille considéré comme honteux (meurtre, assassinat, inceste, prison, faillite, enfants naturels ou bâtard, internement en hôpital psychiatrique, perte de fortune familiale, alcoolisme, maladie...)
 
  • Vous vous sentez vide, sans âme, sans lumière, perdu,
  • Vous avez peu de forces et ne trouvez pas la motivation pour vous réaliser,
  • Vous avez le sentiment de vivez en contradiction avec vos valeurs, vos principes (au travail, en famille, dans une activité associative, dans vos études...)
  • L'avenir vous semble sans issue, vous ne savez quelle direction prendre,
  • Vous hésitez entre plusieurs choix pour vous orienter, vous êtes confus.
 
  • Vous avez des problèmes dans votre entreprise, dans une organisation, une association au sein de laquelle vous vous investissez,
  • Vous avez l'impression de vivre à la place d'un autre membre de votre famille,
  • Vous avez le sentiment de vivre une situation injuste, vous ne vous sentez pas à votre place, au travail, en famille, au sein d'une organisation pour laquelle vous travaillez,
  • Un changement de situation, restructuration ou licenciement a eu lieu ou doit avoir lieu et vous voulez des indications concrètes pour une régulation au sein de votre entreprise,
  • Vous vivez dans vos comportements ce que nous n'auriez jamais voulu reproduire,
  • Vous répétez les mêmes histoires dans issue...
 
  • Vous avez eu un grave accident de voiture dans lequel une ou plusieurs personnes sont décédées, et depuis, votre vie semble arrêtée,
  • Vous n'arrivez pas à vous sentir bien dans votre maison, elle vous semble habitée,
  • Vous êtes obsédé par la pensée d'un ou plusieurs êtres chers que vous avez perdus,
  • Vous n'arrivez pas à mener à bien votre mission ou votre projet professionnel malgré votre engagement,
  • Vous avez des difficultés à gérer les différents membres de votre entreprise,
  • Vous êtes face à de grands changements dans votre vie,
  • Vous voulez vous préparer à un mariage, une naissance, une nouvelle union, un nouvel emploi,
  • Vous hésitez face à plusieurs choix : déménagement, métier, nouveaux clients, nouvelles stratégies...
  • Vous ne vous acceptez pas tel que vous êtes, vous sentez en vous des rancunes, des ressentiments lié à des spoliations familiales, de voisinage, professionnelles...
 
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