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Déforestation.

Par Le 02/01/2014

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/01/02/au-laos-une-deforestation-massive-et-silencieuse_4342147_3216.html

Au Laos, une déforestation massive et silencieuse

LE MONDE | | Par

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La nationale 18 déroule son ruban d’asphalte à travers les hauteurs vertigineuses d’une jungle épaisse qui moutonne vers la frontière vietnamienne. A progresser ainsi dans les confins du Laos, on imagine mal que cette petite nation enclavée d’Asie du Sud-Est, d’à peine 7 millions d’habitants, est en train de battre tous les records de déforestation dans une région où les forêts primaires sont de plus en plus menacées.

Les experts internationaux estiment qu’entre les années 1940 – au temps du protectorat français – et le début des années 2000, la couverture forestière du pays est passée de 70 % à 41 %. Pire : selon certains spécialistes, les zones les plus denses où les forêts sont restées inviolées ne représenteraient guère plus de 3 % du territoire.

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La province méridionale d’Attapeu est l’une des plus touchées. Ce n’est ici un secret pour personne, relèvent consultants et membres d’ONG – tous requérant l’anonymat tant le sujet est sensible dans ce pays au régime muselant toute liberté d’expression –, que la déforestation illégale se poursuit à un rythme soutenu en raison de la collusion d’entreprises contrôlées par les militaires laotiens, d’un côté, et vietnamiens, de l’autre.

DES EXEMPTIONS OBTENUES DE MANIÈRE DOUTEUSE

Le Laos a beau avoir interdit en 2004 l’exportation de bois brut et imposé un système de quotas d’abattage dans des zones précisément délimitées, tout indique que lesdits quotas ne sont pas respectés et que les entrepreneurs violent à loisir les réglementations.

Selon un rapport très documenté publié en 2011 par l’organisation non gouvernementale Environmental Investigation Agency, trois firmes laotiennes, grâce à des exemptions obtenues de manière douteuse, exportent chaque année vers le voisin vietnamien quelque 250 000 mètres cubes de bois brut, un chiffre dépassant largement le volume autorisé. Le trafic profite ainsi directement au Vietnam qui, en 2010, a exporté pour 3,4 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros) de produits dérivés du bois. Paradoxe : le régime d’Hanoï contrôle la déforestation sur son territoire depuis 1997, mais l’industrie vietnamienne du bois repose à 80 % sur les importations.

Le 5 octobre 2010, le site d’information Asia Times, sous la plume du journaliste Beaumont Smith, avait accusé un certain général Cheng Sayavong, ancien directeur de la Compagnie de développement des zones montagneuses, d’avoir été l’un des principaux responsables de la déforestation des régions situées au sud de la capitale, Vientiane.

SEMI-REMORQUES IMMATRICULÉS AU VIETNAM

Si rien ne permet, sur la lisière de la nationale 18, de se faire une idée claire de l’étendue des dégâts, c’est parce que les zones d’abattage se situent plus profondément dans la jungle, au bout de chemins en mauvais état et surveillés.

En revanche, ce qui saute aux yeux, c’est le nombre de semi-remorques immatriculés au Vietnam, lourdement chargés d’énormes troncs d’arbre, qui progressent sur la route en direction de la frontière. Le 14 octobre 2013, sous une pluie battante, dans ces zones largement « vietnamisées » si l’on en juge par le nombre d’échoppes, de garages et de restaurants tenus par des commerçants venus du versant oriental de la jungle, on a dénombré en trois heures une quinzaine de ces camions peinant dans les côtes entre le petit bourg de Ban Phaosam Phanh Mixai, où d’autres gros véhicules surchargés de bois sont parqués, et le poste frontière de Bo Y.

Réaction d’un planteur de café, dans la ville d’Attapeu, chef-lieu de la province : « Les entreprises vietnamiennes ne cessent d’exploiter la forêt. Elles ont soi-disant la permission d’abattre les arbres mais, trop souvent, elles dépassent les quotas qui leur sont alloués. » L’homme ricane en montrant le ciel : « Tout se négocie au niveau du gouverneur… »

LE LAOS BLÂME SOUVENT L’AGRICULTURE SUR BRÛLIS 

Un certain degré de décentralisation administrative mis en place depuis 1996 n’a fait qu’aggraver la déforestation. « Les responsables des muang [districts] et les gouverneurs provinciaux règnent sur leurs fiefs comme des petits rois. Le gouvernement central n’a pas toujours le contrôle de ce qui se passe dans ces provinces éloignées du cœur du pouvoir à Vientiane », observe, à Pakse, chef-lieu de la province du même nom, un expert étranger qui refuse d’être cité. « Les principales victimes de l’abattage sauvage, poursuit-il, sont les ethnies minoritaires, très nombreuses dans le Sud laotien, sur lesquelles les autorités locales font pression sous prétexte d’empêcher les coupes. » Le Laos blâme en effet souvent l’agriculture sur brûlis pratiquée par les villageois comme l’une des causes de la déforestation. Elle n’en est, à l’évidence, qu’un paramètre périphérique.

Dans son article, le journaliste Beaumont Smith cite aussi un inspecteur laotien des eaux et forêts qui lui a confié son impuissance à enrayer l’abattage illégal : « On arrête beaucoup de gens impliqués dans le trafic, dit-il. Parfois, ils nous donnent le nom des vrais responsables, souvent des gens haut placés. On téléphone alors à ces derniers pour leur demander de quoi il retourne. Ils nient toutes les accusations. Que peut-on faire ? Ce sont des gens trop importants… »

Au niveau du pouvoir communiste laotien, installé à Vientiane depuis la fin de la guerre du Vietnam en 1975, et qui s’est désormais lancé dans un programme de libéralisation économique autorisant tous les abus, on commence tout de même à être conscient des implications de la déforestation. D’autant que les pays importateurs ont fini par se mobiliser : depuis le 1er mars 2013, l’Union européenne a imposé une réglementation qui exige des entreprises important des produits dérivés du bois de démontrer la légalité de leurs importations.

LE PREMIER MINISTRE TANCE LES RESPONSABLES LOCAUX

Le 23 décembre 2013, le premier ministre laotien, Thongsing Thammavong, s’est rendu en visite officielle dans la province d’Attapeu. Il a sérieusement tancé les responsables locaux, selon le quotidien gouvernemental anglophone Vientiane Times : « Je veux que vous, les autorités locales, veilliez à protéger nos ressources naturelles ! Si nos arbres sont abattus, pourrons-nous dire encore que nous aimons notre nation ? »

Il s’est même permis de faire une allusion à l’implication des militaires dans l’exploitation illégale des forêts : « Le gouverneur vient de me dire que nos forces de sécurité sont parfois peu désireuses d’inspecter les activités des entrepreneurs et tous ceux qui coupent les arbres. Quand nos ressources naturelles auront disparu, que nous restera-t-il ? »

Reste à savoir si ce discours indique l’amorce d’un tournant ou s’il s’agit d’une déclaration de pure forme destinée à calmer le courroux des agences internationales.

Attali et les imbéciles

Par Le 01/01/2014

L’économiste Jacques Attali était l’invité du "Grand Rendez-vous" d’Europe 1/i>Télé/Le Monde, dimanche matin. Il est notamment revenu sur la polémique autour de la quenelle, popularisée par Dieudonné : "il faut laisser la justice s’exprimer. Ce geste est stupide, débile." L’homme qui murmure à l’oreille des présidents a également estimé que "tant que ce n’est qu’un signe et qu’il n’y a pas derrière un discours, alors c’est purement potache. Pour moi, ce signe veut dire : ‘je suis un imbécile’. Nous sommes dans uns société où le signe remplace la parole, donc le signe prétend incarner toute une série de valeurs, mais en réalité le discours qui doit le porter, le discours antisémite, est heureusement interdit par la loi."



Si on analyse un peu tout ça, ce Monsieur considère qu'un geste de contestation, de ralliement, de reconnaissance, est un geste perpétré par des "imbéciles".

Je rappelle qu'il est le conseiller des Politiciens.

Il est intéressant de voir la façon dont ces gens-là considèrent le peuple. Très révélateur.

Ce qui m'amuse, c'est de voir à quel point, ils sont déboussolés, jusqu'à tenter de discréditer par l'insulte quelques centaines de milliers de personnes.

"Mais enfin, ne faites pas ça, ce sont les imbéciles qui agissent de la sorte, reprenez vos esprits, allons, mes enfants..."

BHL, Atalli, Cohen...Tous, ils sont persuadés de vivre dans des sphères intelligentes, de posséder la vision claire, la lucidité, l'analyse, alors qu'ils vivent dans un espace totalement étranger au nôtre, qu'ils n'ont aucune conscience de l'image désastreuse du milieu politique, qu'ils n'ont, pour l'instant encore, aucune conscience de ce qui prend forme...

Il va être passionnant de les voir paniquer.

Je ne crois pas que le FN en tirera profit.

D'autres mouvements vont apparaître. Non pas des mouvements politiques mais des mouvements populaires organisés.

Les imbéciles que nous sommes s'en occupent.

Nous serons un jour le chaos de leur monde.

La divine matrice

Par Le 01/01/2014

La divine matrice

http://sacree1ouverture.e-monsite.com/pages/lectures/sciences-physique-quantique/la-divine-matrice.html

Un blog que j'ai déjà présenté et qui est, à mon sens, d'une très grande qualité.

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Les miracles que nous observons dans le monde quantique nous indiquent-ils en réalité nos immenses possibilités plutôt que nos limites scientifiques ? Se pourrait-il que la guérison spontanée des maladies, la connexion instantanée avec tout le monde et toutes choses, et même le voyage dans le temps, constituent notre véritable héritage universel ?

Dans cet ouvrage, Gregg Braden nous présente des expériences fondamentales dans le domaine de la physique quantique, qui nous amènent à penser qu'il existe un lieu où commencent toutes choses, un endroit de pure énergie qui simplement est, et nous permettrait de créer toutes choses, tous les miracles de notre imagination. On nomme ce lieu la Divine Matrice. Par des histoires authentiques et scientifiques, l'auteur nous montre que nous sommes limités uniquement par nos croyances, et que seulement quelques clés sont nécessaires pour les changer.

 

La Divine Matrice contient, unit et reflète tout ce qui se produit entre notre monde intérieur et le monde extérieur.

 

Nous créons dans l'invisible le modèle de nos relations, de nos carrières, de nos réussites et de nos échecs dans le monde visible.

Il existe un champ d'énergie qui unit toute la création.

Ce champ joue un rôle de contenant, de pont et de miroir pour nos croyances intérieures.

Ce champ n'est pas localisé et il est holographique. Chacune de ses parties est connectée à toutes les autres et reflète l'ensemble sur une plus petite échelle.

Nous communiquons avec ce champ par le langage de l'émotion.

 

L'ADN humain exerce un effet direct sur ce dont notre monde est fait.

L'émotion humaine exerce un effet direct sur l'ADN qui affecte ce dont notre monde est fait.

La relation entre les émotions et l'ADN transcende le temps et l'espace. Les effets sont les mêmes, quelle que soit la distance.

 

Découvrir la divine matrice : le mystère unissant toutes choses

 

La Divine Matrice est le contenant de l'univers, le pont reliant toutes choses entre elles, et le miroir qui nous montre ce que nous avons créé.

Tout ce qui existe dans notre monde est connecté à tout le reste.

Pour puiser à même la force de l'univers, nous devons nous voir comme une partie du monde plutôt que séparés de lui.

 

Des scientifiques ont fait l'expérience de séparer un photon en deux particules, créant ainsi des jumelles aux propriétés identiques. Ils ont ensuite propulsé les deux particules dans des directions opposées. Au bout de leur trajet, elles furent forcées de choisir entre deux routes parfaitement identiques. Les scientifiques observèrent alors que les deux faisaient le même choix, franchissant le même trajet chaque fois, et ce chaque fois que l'expérience fut reproduite ! Les photons intriqués (intrication quantique) forment un seul et même objet. Même quand les photons jumeaux sont séparés géographiquement, chacun subit automatiquement la modification effectuée sur l'autre.

Transposant cette expérience à l'échelle du monde entier, les scientifiques supposent qu'avant le Big Bang, tout l'univers était beaucoup plus petit qu'il ne l'est aujourd'hui car l'espace vide n'existait pas. La force explosive du Big Bang apporta chaleur, lumière et vide, « séparant » l'univers en particules multiples, particules qui, si on suit le raisonnement de l'expérience, demeureraient toujours connectées entre elles...

 

Des choses qui ont déjà été unies demeurent toujours connectées entre elles, qu'elles soient physiquement unies ou non.

 

La Matrice est la réalité elle-même, c'est-à-dire toutes les possibilités en mouvement constant, l'essence éternelle qui unit toutes choses.

L'ADN humain agit directement sur le monde physique au moyen d'un nouveau champ d'énergie les connectant l'un à l'autre.

Des expériences ont permis de démontrer qu'en présence d'ADN humain, des particules de lumière auparavant dispersées se disposaient différemment, suivant un schème régulier.. L'ADN avait une influence directe sur les photons.

Des scientifiques prélevèrent une portion d'ADN qu'ils isolèrent dans une pièce différente de celle dans laquelle se trouvait le donneur. On induisait ensuite chez le sujet des émotions positives ou négatives. Les scientifiques observèrent alors que, au même moment où le donneur éprouvait des « hauts » et des « bas » émotionnels, l'ADN prélevé se trouvant dans une autre pièce avait une forte réaction électrique. L'émotion humaine exerce une influence directe sur le fonctionnement des cellules de notre corps, même à une distance de plusieurs kilomètres, comme si l'ADN était toujours connecté physiquement au corps.

L'ADN de notre corps nous donne accès à l'énergie qui interconnecte notre univers, et l'émotion nous permet de puiser à même ce champ.

 

Il n'y a en réalité aucun endroit où le corps finit ou commence.

 

Le pont reliant l'imagination et la réalité : comment fonctionne la divine matrice

 

L'acte de focalisation de notre conscience est un acte de création. La conscience crée !

 

Nous créons tous ensemble la guérison ou la souffrance, la paix ou la guerre. La plus grave erreur, dans notre vision du monde, est sans doute de chercher des raisons extérieures à nos malheurs et à nos bonheurs.

Ce qui fait passer nos désirs de l'imagination à la réalité de notre vie concrète est notre capacité de sentir que nos rêves sont déjà réalisés, que nos désirs sont comblés et que nos prières sont déjà exaucées.

La conscience et l'acte d'observation paraissent déterminer laquelle des nombreuses possibilités que nous avons devient réelle. En d'autres mots, l'objet de notre attention devient la réalité de notre monde.

Ainsi, si l'on fait passer un électron à travers une seule ouverture pour se projeter sur un écran derrière, il se comporte comme une particule normale. Mais si l'on met à disposition deux ouvertures, l'électro traverse alors les deux fentes en même temps, comme seule une onde d'énergie peut le faire, formant sur l'écran le type de schème que seule une onde d'énergie peut former. Or la connaissance du fait que l'électron dispose de deux voies possibles pour traverser la barrière est dans l'esprit de l'observateur, c'est donc la conscience de celui-ci qui détermine sous quelle forme voyage l'électron.

 

C'est notre aptitude à créer intentionnellement les conditions de la conscience (nos pensées, nos sentiments, nos émotions et nos croyances) qui enferme dans la réalité de notre vie la possibilité que nous avons choisie.

 

La réalité présente n'est pas immuable. Cependant, pour choisir une autre possibilité, nous devons faire davantage que penser au nouvel état ou désirer que la guérison soit déjà survenue. A moins d'accomplir également les actions qui remplaceront une réalité angoissante par une réalité de guérison, notre non-acceptation n'engendrera que frustration et déception. Pour choisir une possibilité quantique, nous devons devenir cet état d'être. Ainsi, un jeune homme atteint d'un mal mortel recouvra miraculeusement la santé en suivant les conseils d'un thérapeute qui lui avait enjoint de se créer une réalité dans laquelle il se voyait face à son médecin lui annonçant une complète rémission.

 

C'est le langage du sentiment qui « parle » à la Divine Matrice. Sentez que votre but est atteint et que votre prière est déjà exaucée. Ne peut créer que celui qui est dénué d'ego et de jugement.

Nous devons devenir dans notre vie ce que nous choisissons d'expérimenter comme étant notre monde.

 

Plus notre désir de changer le monde est fort, plus notre pouvoir de le faire nous échappe. Nous devons d'abord avoir dans le coeur le sentiment de la guérison, de l'abondance, de la paix, soit les réponses à nos prières de bien-être comme si elles étaient déjà arrivées, avant qu'elles deviennent réalité dans notre vie.

Pour faire ce qui semble impossible, nous devons d'abord repousser les limites de ce que nous pensions vrai auparavant. Ainsi pourrons-nous (peut-être) développer des dons du domaine du paranormal, tels l'ubiquité ou la télépathie.

 

Par définition, chaque espace d'un hologramme est un reflet de tous les autres. Ainsi, dans l'hologramme non localisé de notre univers, l'énergie sous-jacente qui relie toutes choses les interconnecte instantanément.

Cela expliquerait les résultats de l'expérience précédente sur les photons. Comment deux particules « séparées » (physiquement) pourraient-elles choisir toujours de prendre la même route si ce n'est en s'envoyant un signal ? Mais pour qu'un message puisse passer de l'une à l'autre si rapidement, il lui faudrait voyager plus vite que la lumière, ce qui est impossible. Et si le signal émis par l'un des deux photons n'avait jamais voyagé jusqu'à l'autre ? Se pourrait-ils que nous vivions dans un univers où l'information entre les photons, entre nos prières et nos êtres chers, ou entre notre désir de paix et une contrée éloignée n'ait pas besoin d'être transportée pour être reçue ?

 

L'hologramme universellement interconnecté de la conscience nous assure que nos désirs et nos prières sont déjà rendus à destination dès l'instant où nous les créons.

Par l'hologramme de la conscience, tout changement ayant lieu dans notre vie se reflète partout dans notre monde.

 

Le pouvoir subtil de l'hologramme est de nous fournir le moyen de produire un changement remarquable à grande échelle en modifiant un schème en un seul endroit.

Ainsi, par exemple, quand un petit pourcentage d'une population réalise la paix intérieure, cela se reflète dans le monde autour. Le nombre minimal de personnes requises pour « déclencher » un changement de conscience est celui-ci : 1% d'une population.

C'est le fait d'observer quelque chose, une observation consciente, qui transforme l'une des multiples possibilités en notre réalité. L'attente ou la croyance que nous avons pendant que nous observons constitue l'ingrédient de la soupe qui « choisit » la possibilité qui deviendra notre expérience « réelle ».

Le secret de la guérison réside dans la capacité de focaliser l'émotion et l'énergie dans notre corps ou dans celui d'un être cher sans intrusion et avec compassion. Ainsi, la présence de trois praticiens autour d'une jeune femme atteinte d'une tumeur, récitant tel un mantra « Déjà fait, déjà fait » pour signifier la disparition de la tumeur, a permis de faire de cette réalité LA réalité aux yeux du monde.

 

Messages de la divine matrice : vivre, aimer et guérir dans la conscience quantique

 

La Divine Matrice reflète dans notre monde les relations que nous créons dans nos croyances.

 

La Divine Matrice peut nous envoyer des messages avertissements. Ainsi, un couple qui vivait des tensions émotionnelles fortes vit exploser peu à peu toutes les conduites d'eau de la maison dans laquelle ils étaient. La mère de l'auteur vit se développer chez sa chienne une maladie touchant les poumons inhabituelle chez les canidés, avant de découvrir qu'elle-même en était atteinte.

 

Parce que la Divine Matrice reflète constamment nos croyances, nos sentiments et nos émotions dans les événements de notre vie, le monde de tous les jours nous laisse entrevoir les sphères les plus profondes de notre soi caché. Dans notre miroir personnel, nous voyons nos véritables convictions, nos véritables amours, nos véritables peurs.

Par exemple, quand nous éprouvons une peur, cela crée dans notre corps un penchant émotionnel souvent décrit comme une « charge » ou un « point sensible » qui se manifeste dans notre vie sous la forme d'idées bien arrêtées quant à ce qui est « bon » ou « mauvais » ou quant à l'issue que « doit » avoir telle ou telle situation. Nos charges et nos points sensibles nous amènent à créer des relations qui nous montrent quelle peur doit être guérie.

 

La source de nos expériences négatives peut se ramener à l'une des trois peurs universelles (ou à une combinaison des trois) : la peur de l'abandon, de ne pas être à la hauteur, ou de faire confiance.

 

La Divine Matrice fournit le miroir quantique qui nous montre dans notre monde ce que nous avons créé en nous par nos croyances.

 

Nos véritables croyances se reflètent dans nos relations les plus intimes.

 

Ainsi, le fait d'être successivement trahi, trompé, abusé par plusieurs personnes différentes peut indiquer chez soi un problème relatif à la qualité d'honnêteté, d'intégrité. Etre victime d'irrespect ou de désobéissance de la part de subordonnés ou même d'animaux domestiques peut refléter un manque de lâcher-prise chez soi, une volonté de toujours tout contrôler.

Tomber amoureux de la première jolie femme qui passe est souvent l'indicateur de la recherche à l'extérieur de quelque chose que nous n'arrivons pas à trouver en soi ou que nous avons le sentiment d'avoir perdu : l'amour.

Quand nous décelons chez les autres nos parties manquantes, nous sommes fortement attirés par eux. Nous pouvons même croire que nous avons besoin de ces personnes dans notre vie, jusqu'à ce que nous nous rendions compte que ce qui nous attire chez elle, c'est quelque chose que nous avons encore en nous mais qui est endormi.

La Divine Matrice peut même nous amener, en nous faisant perdre tout ce qui avait de l'importance dans notre vie, à nous confronter à nos plus grandes peurs. Cette période de la vie se nomme la nuit obscure de l'âme. Le but de la nuit obscure de l'âme consiste à faire l'expérience de nos plus grandes peurs et de les guérir.

 

Nous devons devenir dans notre vie ce que nous choisissons d'expérimenter dans notre monde.

Bilan 2013

Par Le 01/01/2014

Ce sont les statistiques de visites depuis la création de ce site en novembre 2009.

2009 : novembre et décembre : 578 visites

2010 : 13 354 visites

2011 : 16 509 visites

2012 : 30 514 visites

2013 : 48 045 visites

Avec l'année 2013, le compte depuis la création du blog est de :

TOTAL DE VISITES : 109 000

TOTAL DE PAGES LUES en 2012 : 176 765

TOTAL DE PAGES LUES en 2013 : 457 766

IL Y A 1392 ARTICLES ET 515 COMMENTAIRES.


 

Les Kogis (6)

Par Le 31/12/2013

Fascinant, extraordinaire, inexplicable..

J'ai déjà parlé d'eux dans les tomes 2 et 3 de Jarwal.

Ils sont de nouveau là dans "Les héros sont tous morts".

Il m'est impossible de me passer d'eux...

Ca dépasse de loin un simple intérêt intellectuel ou philosophique.

C'est bien au-delà, sans que je ne me l'explique...

Comment sait-il ce Mamu qu'il y a une planète non visible de la Terre, cachée derrière cette étoile ?... (fin du documentaire)

 

Musique

Par Le 31/12/2013

Puisqu'elle marquera toujours les retrouvailles avec l'Amour de la Vie en moi.

Homéostasie

Par Le 31/12/2013

      Homéostasie

        • Processus de régulation par lequel l'organisme maintient les différentes constantes du milieu intérieur (ensemble des liquides de l'organisme) entre les limites des valeurs normales.
        • Caractéristique d'un écosystème qui résiste aux changements (perturbations) et conserve un état d'équilibre.

      J'ajoute à cela la capacité qu'a l'individu à préserver son intégrité spirituelle.

      Elle a été mise à rude épreuve dans ses 48 h.

      Je hais les lynchages, je hais la vindcite populaire, les mouvements de masse qui sont générés par des instances dirigeantes, intentionnellement, dans un but très clairement établi.

      Je hais la foule quand elle crie à s'en rendre sourde, quand elle conspue et est devenue incapable de s'interroger, jusqu'à en être aveugle. Spirituellement.

      Il n'est pas question de savoir qui a tort ou raison. Juste de ne pas s'enfermer dans un jugement inique.

      Je pensais que tout cela était une évidence pour tous.

      Même à cinquante et un ans, je suis d'une naïveté qui confère à la bêtise.

      Il est donc temps que je reconstitue mon homéostasie. Là-Haut.

      Rupture.

      Clair et net

      Par Le 31/12/2013

      Dieudonné : « Je veux aller en prison »

      Par Olivier Mukuna, 31 décembre 2013

      http://www.femmesdechambre.be/dieudonne-je-veux-aller-en-prison/

      Des médias au gouvernement français, en passant par une partie de l’opinion, on fustige ou nazifie « la quenelle » … Depuis plus de trois mois, ce geste est reproduit dans toute la France par des citoyens de tous âges et de toutes catégories sociales. Phénomène d’essence subversive ou « bras d’honneur » revisité sur fond de crise et de ravages socioéconomiques ? Manuel Valls et les médias mainstream ne répondront pas à cette question. Obsédé par la loi non écrite du « deux poids deux mesures », le ministre de l’Intérieur français a choisit de s’illustrer dans l’irrationnel en voulant interdire les spectacles de l’inventeur du geste : Dieudonné M’Bala M’Bala.  Humoriste antisioniste franco-camerounais. Provocateur et diabolisé depuis dix ans par les médias et la sphère politique francophones ; condamné en justice à plusieurs reprises pour « antisémitisme  et incitation à la haine raciale » sur plaintes des associations pro-israéliennes ; illégalement interdit de se produire en spectacle à Bruxelles. Depuis 2012, l’artiste controversé, dont la popularité dérange le pouvoir, refuse toute interview à la presse subventionnée. Hors la scène, il s’exprime via son site et ses vidéos dont deux ont été visionnées plus de deux millions de fois. En exclusivité, Dieudonné a accepté de répondre aux questions de FDC.

      Dieudo en loge face au miroir

      Femmesdechambre.be : Quel est votre sentiment face à l’agression récente d’un citoyen par un groupe d’individus « anti-quenelles » à Lyon ? 

      Dieudonné : J’attends de voir la réponse de la justice face à ces actes criminels et de séquestration. Je m’étonne également de voir que les six coupables présumés ont directement été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Je pense rencontrer la semaine prochaine la victime de ces agressions et voir comment l’aider à organiser sa défense. Parce qu’on est tous visés par ces agressions…

      FDC : S’appuyant sur un extrait de Complément d’enquête (France 2) diffusé le 19 décembre, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a annoncé vouloir interdire vos spectacles qu’il qualifie de « réunion publiques »…

      D. : Tout d’abord : je pars bientôt en tournée à travers la France. La seule possibilité pour le gouvernement d’interdire mes spectacles, c’est de faire passer une loi … une loi qui porterait peut-être mon nom : bon courage ! Je ne vois pas comment on interdirait à un citoyen de travailler ?! Après le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, qui m’a soumis à une imposition fiscale démentielle et tenté de faire saisir mon bien immobilier, c’est désormais Manuel Valls qui veut m’interdire de travailler. Soit me condamner à une peine de mort sociale! On verra … Soit ils interdisent ma tournée et on fera, comme d’habitude, casser cette interdiction avec un arrêté, à la suite duquel ils devront me rembourser. Avec l’argent public, celui des Français. Je ne crois pas qu’en temps de crise, cette perspective soit très judicieuse…

      Valls_Toulouse_2012

      Le ministre français de l’Intérieur, Manuel Valls étudie « tous les moyens juridiques » pour interdire les spectacles de Dieudonné.

      FDC : Valls et les médias vous accusent à nouveau d’antisémitisme pour vous être attaqué, dans votre dernier spectacle, au journaliste Patrick Cohen en évoquant les chambres à gaz

      D. : Ici aussi, on attend la nature de la plainte… En réalité, il n’y a pas « d’affaire Cohen ». Juste un énorme bruit médiatique nourri par un amoncellement de mensonges. L’extrait de France 2 sur lequel se base cette histoire est frauduleux. L’objet du « délit » est un vol revendiqué d’images auquel ils font dire ce qu’ils veulent. J’ai confié l’affaire à mes avocats et ne vois pas comment je pourrais être condamné pour ça.

      DIeudonné Anelka montage

      Nicolas Anelka « assume totalement son geste » en solidarité avec l’humoriste et s’estime « ni antisémite, ni raciste ».

      FDC : Samedi passé, Nicolas Anelka a fait « une quenelle » après avoir marqué un but en championnat d’Angleterre, provoquant la colère de la ministre française des Sports comme la possibilité d’une sévère sanction à son encontre. Votre réaction ?

      D. : Avant cela, il y a eu Jean-Marie Bigard qui a fait une quenelle. Dans un moment où il ne faut pas en faire. Ça m’a touché parce que, comme moi, c’est un laborieux, un agriculteur de l’humour. Mais cela faisait des années que j’attendais notre «Mohammed Ali français ». Le voilà : il s’appelle Nicolas Anelka … Il a dit qu’il avait fait cela par amitié à mon égard. Or, pour moi, Nicolas n’est pas un ami : c’est un frère ! Ce panache est aussi lié à son histoire antillaise. Ses arrières grands-parents doivent être très fiers de lui. Faire ce geste, en ce moment très précis, c’est tout simplement héroïque. Nicolas a toujours été un nègre marron et il a rendu leur fierté à ses ancêtres. C’est notre champion !

      FDC : Pensiez-vous que la quenelle prendrait, à la fois, la tournure d’un phénomène populaire et serait désigné par les élites comme un « salut nazi inversé » ?

      D. : Non, pas du tout. Au départ, en 2005, c’est un geste dans un sketch… Puis, la définition a évolué (rires) … Glisser une petite quenelle, c’est une sorte de bras d’honneur au système avec une dimension, heu … dans le cul, quoi ; carotte dans le cul. Bon, on parle d’une quenelle, donc c’est un peu mou, moins violent : le truc en lui-même n’est pas très agressif. Puis, il y a une première évolution où j’ai repris le geste durant la campagne de la liste antisioniste aux élections européennes de 2009. Ce n’était pas un signe de ralliement des antisionistes à ce moment-là, mais disons que c’était une virgule supplémentaire dans cette démarche antisioniste. Et puis, selon moi, il y a eu Romain … Je parle de ce jeune garçon de 17 ans atteint d’un cancer qui nous a quitté, il y a un an. Selon moi, c’est lui qui a donné la dimension qu’il fallait à ce geste de la quenelle. Avant de mourir, Romain a été approché par l’association Make a wish (« Fais un vœu », ndlr) censée réaliser le vœu d’enfants très malades. Romain leur a demandé à pouvoir me rencontrer et l’association a refusé. La mère de Romain a donc entrepris la démarche et j’ai rencontré son fils. Le peu de temps où nous avons communiqué ensemble et partagé des moments sur  scène restent gravés dans mon esprit. Lorsqu’il a fait cette quenelle devant le scanner de l’hôpital à l’adresse de l’Institution médicale, pour moi, c’était vraiment le panache. Il a apporté à la quenelle une dimension héroïque. Face à la mort et face à la peur, eh bien : quenelle !

      FDC : Ce temps passé avec Romain intervient donc avant « la diffusion virale » de la quenelle, pour reprendre l’expression médicale des médias ?

      D. :  Oui, tout à fait. A l’époque je l’expliquais déjà comme cela : de mon esprit est sortie une expression et la meilleure définition que l’on peut en donner, c’est celle qu’en a donné Romain.

      -

      FDC : Il y a plusieurs facteurs d’explication à l’apparition d’un phénomène. Est-ce la crise socioéconomique qui radicalise une partie croissante des citoyens ou l’incompétence moralisatrice des gouvernants actuels qui explique le succès de la quenelle ?

      D : Bon, moi, je suis un humoriste … On essaye de politiser à outrance mon discours alors que l’essentiel de mon temps, je le passe à faire rire les autres. Je vais donc essayer de limiter mon analyse à ce que je connais : c’est-à-dire que je prends le pouls de cette société dans les salles de spectacle. Je vois les sujets sur lesquels le public réagit, aime rebondir, les tabous qui sont en train de sauter. Nous sommes dans une société qui se libère d’un poids et, effectivement, la crise pousse l’opinion publique à une sorte d’appétit pour la subversion. Il y a un esprit subversif très vivant en ce moment. Et puis, cette vie qui est difficile, dans le travail, dans  l’économie, fait que les gens ont besoin d’espace, d’oxygène, de sensations de liberté. Je pense que la quenelle leur apporte ça : c’est un acte subversif qui libère. C’est un peu l’émancipation de l’esclave qui veut sortir du jeu.

      Au-delà même de la crise économique, je pense que les dirigeants n’avaient pas vu la gravité de la crise de confiance. A partir du moment où vous persistez à jouer un jeu auquel les gens ne veulent plus jouer, ils n’y croient plus. Il faut inventer un autre jeu. La République et la démocratie se sont construites avec le temps. Il a fallu y croire, partager avec un maximum de gens cette utopie qu’était la démocratie. Pour un petit nombre, elle est devenue réalité mais pour beaucoup, elle ne l’a jamais été. Aujourd’hui, ce système est en crise. Personnellement, je pense que la démocratie n’a jamais existé  mais ceux qui en profitent grassement n’arrivent plus à nous faire croire que ce projet est réalisable tel quel …

      FDC : Dans le film « Est-il permis de débattre avec Dieudonné ? » (2009), vous espériez « une révolution » : s’en approche-t-on aujourd’hui ?

      D. : Oui, mais cette révolution ne viendra pas de ce système qui est complètement fermé. Prenons simplement le vote électronique que vous avez aussi en Belgique : il faut avoir une foi indestructible dans le ministère de l’Intérieur pour croire en la démocratie, puisque c’est ce ministère qui se charge du dépouillement virtuel. Cela n’a plus aucun sens ! Il faudrait avoir confiance. Or, nous sommes dans une période de doute absolu … Donc, cette histoire de vote électronique, il faut arrêter ça et revenir au moins au dépouillement manuel. Pour que les gens raccrochent un peu… Je pense que malheureusement ce n’est pas l’objectif. L’objectif de ceux qui nous dirigent, c’est de tenir en force ou peut-être ont-ils anticipé ce qui est train de se passer et que, finalement, cette crise sert une sorte de « guerre civile » qui leur profiterait ? En fait, la révolution, c’est Internet ! Lorsque Roger Cukierman (président du Conseil Représentatif des Institutions juives de France, ndlr) essaye de m’interdire de  communiquer sur Internet, on sent bien que c’est par là que ça se passe. C’est par la toile que des millions de gens vont se rassembler et puis vont mener des actions de résistance. La révolution ? Oui, on s’en rapproche …J’ignore si on peut les qualifier de « révolutionnaires », mais on a vu qu’au départ des printemps arabes, il y avait les réseaux sociaux. La France et l’Europe n’échapperont pas à cette libération-là. En tout cas, j’y crois !

      FDC : Dans le même film, vous estimiez que « les médias travaillent à leur propre disparition ». Vous persistez aujourd’hui ?

      D. : Oui, il n’étaient déjà pas en forme en 2009, mais alors aujourd’hui … Je suis certainement un élément révélateur : il y a quelques années mes vidéos postées sur Youtube faisaient 100.000 ou 200.000 vues ; aujourd’hui, on dépasse le million voire plus de deux millions. En termes de visibilité, je dépasse donc certaines émissions du service public. Ce qui est amusant d’ailleurs, car les responsables de ces émissions viennent désormais me voir pour me proposer de faire des choses (rire).  Encore dernièrement, c’était Complément d’enquête (France 2). Je leur ai répondu ceci : « Venez avec vos caméras et moi, j’aurais les miennes. Vous me posez les questions que vous voulez ; moi, je vous pose les questions que je veux et puis : chacun fait son programme !». Évidemment, ils ont refusé. En conséquence, j’ai décliné toute interview et leur ai interdit l’accès à mon théâtre. Mais les responsables de ce média traditionnel ont quand même envoyé leurs journalistes filmer mon spectacle en cachette. Ils se sont fait passer pour des spectateurs, ont payé leur billet pour mieux voler des images et les recéler. Donc, j’ai mis mes avocats sur le coup et j’ai déposé plainte … Non seulement ces médias de l’ancien système s’effondrent mais en plus, ils sont fiers de leurs méthodes de voyous. Si je faisais la moitié du quart de ce que fait France 2 en volant des images, j’aurais déjà le parquet de Paris sur le dos !

      Sondage interdiction Dieudo - Le Parisien

      A l’instar d’un sondage de l’hebdo Le Point, les résultats du quotidien Le Parisien dégage une nette majorité désapprouvant l’éventuelle interdiction des spectacles de Dieudonné.

      FDC : De 2003 à 2012, vous acceptiez les demandes d’interviews des médias traditionnels: désormais, vous refusez de parler aux journalistes français ?

      D. : Oui, je n’ai plus aucun intérêt à les aider dans leur entreprise. Mes salles de spectacle sont pleines ; je communique avec des millions de personnes grâce à d’autres réseaux. Pour moi, ils n’existent plus : je n’ai aucune raison de collaborer avec eux. Donc, quand ils viennent me voir, ils passent au guichet comme les autres. C’est 35 € la place ou moins, ça dépend s’ils ont une réduction : à priori, ils ne sont pas encore chômeurs, mais ils pourraient le devenir assez rapidement …

      C’est vrai qu’ils n’apprécient pas trop ma façon de voir le journalisme parce que, selon moi, le seul journalisme qui vaille aujourd’hui est celui d’Internet. Il faut évidemment le professionnaliser pour qu’il devienne une activité normale et rentable pour ceux qui fournissent ce travail. C’est en train de se mettre en place même si c’est un peu long. Lorsque cet objectif sera atteint, je pense que ça va libérer beaucoup de journalistes du joug de ces rédacteurs en chef qui ne sont que des marionnettes du système en place.

      A l’image de Benoît Duquesne, le rédacteur en chef de Complément d’enquête. Je l’ai eu au téléphone pendant environ 30 minutes, avant la diffusion de son émission (le 19 décembre, ndlr). Il m’a dit qu’il voulait bien m’inviter en plateau. Ce à quoi j’ai répondu : « Tout ce qui est montage ne m’intéresse pas ». Si ce n’est pas en direct, je n’y vais pas ! Ou alors, c’est la réciprocité : ils me filment ; mes caméras les filment et puis chacun fait son émission. Duquesne m’a alors dispensé « une leçon de journalisme, d’honnêteté et d’intégrité ». A la fin, je lui demande quel est mon intérêt de passer dans son émission ? Là, il me répond : « Eh bien, vous passerez dans une émission de qualité. C’est vrai que vous n’avez pas besoin de nous, Dieudonné – j’en suis parfaitement conscient ! -, mais il s’agit quand même d’une émission qui possède une aura de prestige et de sérieux dans sa réalisation » …

      Il a donc essayé de se faire le commercial de son imposture. Non seulement, cet homme est un menteur mais il ignore qu’il appartient à un système en train de disparaître. Il est obligé, pour exister, d’envoyer une de ses équipes dans mon théâtre afin de voler des images parce que l’opinion  publique se trouve là ! Elle ne le regarde plus ! En me mentant de manière outrancière au téléphone, en venant chaparder quelques images, l’attitude  de cet homme est hallucinante.

      Sans doute que Duquesne a l’impression d’avoir fabriqué un message, d’avoir répondu à une commande, mais comme d’habitude, ça va se retourner contre eux. Sur le propre site de l’émission, la plupart des internautes l’insultent, lui et ses journalistes …  Ils ont tellement quitter le sens de la réalité ; ils sont sur le terrain du mensonge et ne retrouvent plus leur chemin.

      Article triomphe de Fox-trot à St-Etienne

      Après la représentation de Foxtrot à Saint-Etienne, le quotidien Le Progrès a vu dans ce spectacle « un résultat d’une richesse incontestable, portée par une maîtrise du rythme, des mots et de la scène ».

      FDC : En parlant d’insultes : avez-vous des nouvelles de notre compatriote Myriam Leroy?

      D. : Pour ce qui est du spectacle humoristique, le public est derrière moi. Sans publicité, sans promotion, je remplis autant que les stars du système du show-business. Sur un plan purement professionnel, c’est se tirer une balle dans le pied que de m’en mettre une. Alors, la pauvre Myriam Leroy…  La « stagiaire » qu’on envoie au front : je ne lui ai rien demandé. Bon, j’ai tenté d’être le plus délicat possible, même si … je devais lui balancer une petite crotte de nez dans sa face parce qu’elle s’était lâchée. Elle a voulu se frotter au jeu de l’humour et c’est un métier qui est quand même difficile. Cela fait presque trois dizaines d’années que je le pratique et je dois dire qu’elle aurait dû être plus prudente dans son approche. La scène, jouer dans des autocars, dans des champs, pendant des années, c’est une expérience qu’elle n’a pas … Parce qu’elle avait intégré une enseigne, Canal +, elle a cru qu’elle pouvait se permettre un tas de choses : elle a été rattrapée par la réalité ! Elle s’est aperçue qu’elle n’avait pas le niveau nécessaire pour pouvoir amuser sur un sujet qui est drôle, certes, mais il faut aussi avoir le talent pour le mettre en scène. C’était très très lamentable ce qu’elle a pu faire et je crois qu’elle doit le regretter aujourd’hui.

      FDC : Estimez-vous être un « pionnier » dans votre secteur : soit un artiste qui, par son travail et Internet, peut vivre de son art sans passer par la médiatisation positive des médias ?

      D : Je m’aperçois de cela … Le système avait organisé quelques défenses qui aboutissaient, d’une certaine façon, à une séparation entre le monde du sérieux et celui de la dérision. Il y a d’abord eu Coluche qui a fait un peu trembler le premier monde. De par son investissement dans le champ politique qui a suscité un engouement. Malgré qu’il était complètement encadré par le système, Coluche a eu envie de s’amuser à un moment donné et il leur a fait peur… Après lui, se sont ouvertes les vannes du one-man-show, du spectacle humoristique et d’autres artistes ont pu s’exprimer. La grande différence avec Coluche et Desproges, c’est que je n’aurais pas « leur distanciation ». C’est ce que m’a reproché le dernier juge que j’ai vu. Ce magistrat à qui je faisais visiblement peur me parlait ensuite de « distanciation » (rire). Oui, au plus profond de lui-même, cet homme a peur de ce qui est en train de se passer et, effectivement, certaines personnes ont peur de moi…

      Mais pour revenir à votre question, les tenants du système n’avaient pas vu que la sacralité du sérieux allait fondre comme neige au soleil, qu’allait apparaître une expression de la vérité qu’ils ne maîtrisaient absolument pas : l’humour. Drapés dans une posture historique, scientifique, professorale, ils nous expliquent qu’ils ont raison, que ce sont des gens sérieux et que le reste n’est que bouffonnerie. En fait, Ils n’ont pas vu que par la bouffonnerie arrivait l’expression de la vérité. Contre laquelle ils n’ont pas d’armes parce qu’ils ne sont pas drôles et n’arrivent pas à l’être. Souvent , certains disent : « la quenelle, ce n’est pas drôle : c’est vulgaire ! ». Or, d’une part, la vulgarité n’est pas le problème, d’autre part, pour certains comme Romain, la quenelle, c’est quelque chose de fort, de mystique. Contre ça, ils n’ont pas d’armes.

      La grossièreté, c’est eux. La vraie vulgarité, aujourd’hui, elle est en cols blancs et  cravates. Elle parle bien, avec des mots ampoulés, parfaitement ciselés, mais il n’y a que du caca qui sort de ces idées. C’est-à-dire la supercherie, le mensonge, le vol, l’escroquerie. Ils ont un Dieu : l’argent. Et leur objectif est d’intégrer une sphère, une élite richissime, vivre entre eux tout en continuant à exploiter une partie de la population. Mais ils n’avaient pas anticipé la force du rire : la quenelle est un phénomène qui vient du rire, de la bouffonnerie. Même si c’est « je te la mets dans le cul », la quenelle ne sera jamais plus vulgaire que le discours de François Hollande, de Nicolas Sarkozy ou de ceux d’avant et de ceux d’après. La vraie vulgarité est démasquée par cette vulgarité potache et ils sont piégés.

      FDC : Dans votre dernier spectacle, vous déconseillez pourtant à votre fils d’entreprendre une carrière d’humoriste ; vous dites que « l’humour n’a plus d’avenir » et que vous vous « y employez tous les jours » … 

      D. : Je pense qu’à un moment donné lorsque le rire se rapproche du soleil de la vérité, eh bien, celui-ci illumine … Je parlais de Coluche, qui a carrément amené l’humour aux élections présidentielles ; moi, dans ce bâton de relais qu’on se donne, j’amène le rire jusqu’aux portes de la raison. C’est-à-dire que «nous » sommes la raison et « le sérieux » n’était pas raisonnable. Ceux qui le représentent n’étaient pas raisonnables, regardez où ils nous ont conduit ; avec leurs règles et leurs dogmes extrêmement sérieux, regardez ce qu’ils ont fait de nous …  Tout se recoupe, notamment lorsqu’on discute avec des gens qui ont la foi, je pense que Jésus comme le Prophète de l’Islam avaient de l’humour. C’était des hommes qui souriaient. Des personnes qui avaient une paix intérieure qui leur permettait d’avoir un sourire permanent sur la vie et sur les gens. Ce sourire est l’origine du rire. Même si le rire est une outrance, une forme un peu excessive du sourire. Quand je dis à mon fils que « c’est bientôt fini », j’estime qu’on va passer du rire au sourire. Et on va enfin, tous ensemble, sourire sur ce qui est vrai et ce qui est faux.

      FDC : Depuis dix ans, vous avez connu divers détracteurs, y compris violents, qui vous ont agressé ainsi que certains de vos spectateurs et récemment votre régisseur Jacky. Aujourd’hui, des hackers ont piraté votre site, divulgué l’identité et les coordonnées des abonnés comme des personnes qui vous ont envoyé leurs photos de « quenelles » … Votre sentiment là-dessus ?

      D. :  J’ai effectivement eu droit à tout l’éventail des pressions possibles. On s’en est pris à moi verbalement, physiquement, médiatiquement, politiquement, judiciairement et fiscalement. Ici, avec ces hackers, l’idée est de faire peur aux gens qui pourraient adhérer au mouvement de pensées que je sers, qui m’anime et pour lequel je travaille. Je crois qu’ils se trompent. Après m’avoir diabolisé, ils vont tenter de diaboliser les gens qui, comme moi, ont décidé de se libérer. Puisque, sur le terrain du raisonnement, ils n’ont plus aucun argument : ils ressortent les fouets ! En fait, les esclavagistes et leurs sbires retrouvent leur nature. Ils étaient parvenus à nous faire croire que l’esclavage n’existait plus : on étaient devenus de sages consommateurs. Puis, on s’est dit : «  on va rire, quand même ». Ils nous ont répondu : « Non, on ne peut plus rire ! ». Alors, on s’est dit : « la vie ne mérite pas d’être vécue sans le rire » et donc, nous, on va continuer à rire. La quenelle est devenu notre signe de ralliement et on s’évade de notre « champs de cannes à sucre »; à savoir, ce champs de la pensée dans lequel on nous avait enfermé. Alors, évidemment, ils vont rattraper quelques esclaves et les punir. Comme ils m’ont puni. Je leur ai craché à la gueule et continuerai à le faire. D’autres feront pareil, d’autres abandonneront et il y en a qui diront : « pardon, maître ! »…

      Quenelle au Matin suisse

      Même en Suisse, deux pompiers genevois ont fait l’objet d’une enquête pour avoir effectuer « la provoc qui ne passe pas ».

      FDC : Que dites-vous à ces citoyens qui ont peur, à ceux qui ont déjà perdu leur travail pour avoir été pris en photo en train de faire « une quenelle » ?

      D. : Vous êtes des héros ! Voilà ce que je leur dis. Vous êtes en train d’écrire l’Histoire et cela ne se fait pas sans certaines pressions. Les résistants français ont éprouvé les mêmes techniques de délation et, pour eux, ça pouvait se terminer de façon beaucoup plus dramatique … Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, nous a prévenu de ce qu’il allait mettre en œuvre. On essaye de nous faire croire que nous avons affaire à des petits pirates. Or, un hacker isolé n’a pas accès à France Info et n’y parle pas avec une voix cryptée ! Si les Autorités, notamment le parquet de Paris, faisaient réellement leur travail, ce délinquant serait déjà intercepté pour avoir commis un acte totalement illégal. Le hacking, c’est du cambriolage, du vol de données ! Mais non, on voit que c’est tout le contraire qui se passe … Attendons un petit peu : on va voir si ce hacker ne va pas être invité chez Drucker, se présenter aux élections ou encore devenir ministre de la Communication (rire). En réalité, c’est la politique israélienne qui donne le « la ». On est dans une société qui se cale sur un racisme officiel et revendiqué issu de « la seule démocratie du Moyen-Orient ». On l’a bien vu avec François Hollande qui est allé se prosterner et s’agenouiller là-bas… A partir du moment où Israël définit une « démocratie » plus dure, plus violente, avec un peuple qui doit rester sur cette terre et un autre qui doit disparaître, cela doit s’appliquer ici, en France…

      FDC : Vous avez récemment déposé la marque de « la quenelle » et…

      D. : Non, c’est une déformation mensongère relayée partout, encore une fois à dessein. A l’origine, la quenelle est un plat traditionnel français. Déposer ce terme n’a donc pas plus de sens que de déposer les mots « crêpes » ou « choucroute ». Par contre, lorsque vous voulez déposer un projet à l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle, ndlr) ce qui est effectivement mon cas, vous avez une liste d’une trentaine de catégories. Notre équipe a déposé deux projets bien précis sous deux de ces catégories. Et si vous ne faites pas ce dépôt vous ne pouvez pas réaliser votre projet… Mais le mot « quenelle » n’ a pas été déposé comme marque : c’est impossible, ça n’a pas sens et ne veut rien dire.

      FDC : Dans une de vos vidéos, vous avez affirmé : « La quenelle me dépasse ; elle ne m’appartient plus ». Ensuite, la presse annonce que vous auriez déposé le mot dans un but commercial : aucun démenti de votre part. Beaucoup y ont vu une contradiction sinon un double discours …

      D. : Non, non, il y aura une belle surprise… Mais on attend début 2014. Là, vous en saurez plus. Bon, on a déposé les termes « Quenelle + ». Ce sera le titre d’une émission que je vais animer et vous aurez la surprise de découvrir où et sur quel support. Pour le second projet, c’est également très drôle, ça devrait bien fonctionner et plaire à pas mal de gens. Patience : en 2014, vous en saurez plus …

      En réalité, autour de ce dépôt, il y a eu une volonté d’essayer de ternir la dynamique de la quenelle. En n’en réduisant les motivations à une question d’argent. Là-dessus, je suis assez à l’aise : si j’avais vraiment voulu gagner beaucoup d’argent, j’aurais fait comme Gad Elmaleh ou Dany Boon

      L’argent n’a jamais été le moteur de mon travail. C’est amusant de voir les marchands du temple essayer de me discréditer ou de me salir en parlant d’argent, de leur argent … C’est un problème schizophrénique : Dieudonné est comme eux : « Il aime l’argent !» et à la fois : « Il vaut casser la société et le système !» … Faudrait savoir (rire) ?! Si je voulais être un chef d’entreprise, spéculer au Cac 40 et être un « fou du fric », je serais alors « respectable », me semble-t-il ? Non, si je ne suis pas respectable à leurs yeux – ce que je peux tout à fait comprendre -, c’est justement parce que l’argent n’a aucune valeur pour moi. Attention : je ne suis pas stupide et sais m’en servir ! Mais je n’ai jamais été le serviteur de cette chose.

      murs cons

      Le fameux « mur des cons » épinglant des personnalités (dont l’humoriste entouré en rouge) dans le hall du Syndicat de la magistrature de Paris.

      FDC : Vous en êtes à six condamnations judiciaires. Le Monde estime que vous ne payerez probablement pas vos amendescar vous voulez aller en prison : vous confirmez ?

      D. : Oui, je veux y aller !  Ces procès n’ont pas de sens de toute façon … Je me souviens d’une phrase d’Alain Jakubowicz (président de la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme, ndlr) qui avait dit  lors d’un de mes procès : « De toute façon, les médias l’ont condamné : la justice devra suivre ! ». Pour lui, c’est clair : ce sont les médias qui jugent et déterminent. La pression qui est mise sur les magistrats est énorme. En outre, tous ceux qui me jugent à Paris appartiennent au Syndicat de la magistrature. Or, l’année dernière, un journaliste a divulgué que dans le hall de ce Syndicat existait un « mur des cons » où, entre autres, il y avait ma photo dessus ! Je suis donc jugé par des personnes qui appartiennent à un Syndicat où ma photo est épinglée sur un « mur des cons » : c’est un peu étonnant en termes d’objectivité et de neutralité…

      FDC : Depuis dix ans, vous êtes accusé de racisme anti-juifs : où en êtes-vous aujourd’hui avec le racisme ? Voulez-vous encore le combattre ou seulement en rire ?

      D. : Le racisme est aujourd’hui un argument politique. Moi, j’ai une mère bretonne, un père camerounais, une femme blanche et des enfants de toutes les couleurs. Le concept de races m’est quand même particulièrement étranger. Mais d’accord : je peux être considéré comme « raciste » par certaines personnes. Alors, envers qui serais-je « raciste » ? En fait, selon ces gens, je serais plutôt antisémite, j’aurais une haine particulière envers des gens qui seraient adeptes du Judaïsme, je serais donc très critique à l’endroit d’une religion ? C’est vrai que je suis très critique sur la notion de « peuple élu » mais je n’en veux pas aux adeptes de cette religion. Je dis simplement  que je suis très critique sur cette façon de voir : c’est une très mauvaise façon d’avancer ensemble ! Et le communautarisme exacerbé me paraît dangereux. Lorsque ces deux notions mises bout à bout donnent le Crif (Conseil Représentatif des Institutions juives de France, ndlr), on a une France qui … Je pense que c’est important de combattre le communautarisme ! Et si l’on vous considère comme « raciste » parce que vous vous attaquez au communautarisme, eh bien, tant pis ! Ce qui ne signifie pas que je développe des raisonnements fondés sur une crainte des personnes qui ont les yeux plissés, le nez pointu ou les cheveux roux. Non, profondément ! Je ne raisonne pas comme ça.

      FDC : Beaucoup – dont votre ex-collaborateur Ahmed Moualek – s’interrogent ou fustigent votre compagnonnage avec Alain Soral, polémiste racialiste : que fait Dieudonné avec Soral ?

      D. : Oui, on a fait un bout de chemin ensemble et nous sommes encore côte à côte. C’est une rencontre qui date d’une dizaine d’années. Il ne m’a personnellement jamais déçu et a toujours été un homme de parole, d’honneur. Nous venons d’univers très différents, comme il l’a dit récemment dans une vidéo (BFMTV – ERTV). Nous ne sommes pas « amis » au sens où on va manger chez l’un ou chez l’autre. Néanmoins, nous participons chacun à écrire une page de l’histoire de ce pays…

      FDC : Dans cette vidéo, Soral s’estime « Français de souche » et vous qualifie de « Français de branche »: ça ne vous dérange pas ?

      D. : Tout se discute et je pense que le soleil passe par les branches… On est complémentaire et ça ne me dérange pas d’être vu comme un Français  de branche.

      FDC : Lorsque Soral fait cette distinction, il établit aussi une hiérarchisation…

      D. : Si, dans son esprit, il y a une hiérarchisation, si c’est plus important d’être « de souche » que « de branche, c’est son problème ! Pour moi, ce n’est pas le cas : nous sommes complémentaires. Mais je dois dire que je suis aussi Camerounais. C’est comme ça. Mon père, mon grand-père et mon arrière-grand-père sont enterrés là-bas. J’ai la moitié de ma famille qui vit au Cameroun; j’aime y aller et m’y sens chez moi. Donc, cela ne me dérange pas de discuter avec des personnes qui me disent que je suis « Français de branche ». J’ai également des racines françaises profondes, bretonnes par ma mère. J’ai aussi des « souches » bretonnes…

      FDC : Vous êtes donc Français « de souche » et « de branche » : pourquoi reprenez-vous ces qualificatifs inutiles, sauf pour ceux qui veulent établir une hiérarchie ?

      D. : Oui, je suis de souche et de branche. Et je pense que cette expression de Soral amène effectivement un débat. Il serait là, on pourrait en parler…  Je comprends en même temps : l’un de mes deux parents n’est pas Français et ce n’est pas un problème pour moi : c’est une grande richesse ! Sans cela, je n’aurais pas eu accès à ce peuple extraordinaire et merveilleux qu’est le peuple béti dont je suis l’enfant. Alors, quand Soral me qualifie de cette expression, il me rappelle que, oui, je suis : « Evratang enam M’Bala » ! Et ça me fait très plaisir.

      FDC : Comment voulez-vous faire croire que vous n’êtes pas raciste en vous associant à un leader d’opinion qui a tenu des propos anti-juifs et négrophobes ?

      D : En fait, sur Soral, il est important d’accepter l’idée qu’il est bon de ne plus s’opposer. Que ce soit « la souche » ou « la branche », ce qui compte, c’est l’arbre, c’est la France !  Avec ce que nous avons construit chacun dans notre spécialité, on a rassemblé un spectre plus large. Il est beaucoup plus compliqué de détruire ce que nous avons construit tous les deux que d’anéantir un individu, seul, avec une histoire. Tout est fait pour que chacun reste « chez soi » et il était plus facile de mettre Soral dans la case du « nazi » et moi dans celle de « l’islamo-bamboula ». Notre association nous a rendu plus forts contre cela. Et l’un et l’autre. Et a contribué à rendre plus forte cette révolution qui se met en marche… Il y a des gens qui continueront à penser qu’Alain est un raciste ou un racialiste. Comme du côté de Soral, il y a des personnes qui continueront à penser que je suis anti-blancs. Peu importe. Je crois qu’on a réussi à mettre en marche quelque chose. Dans un combat aussi important, il faut parvenir à faire abstraction de certaines différences et nous, on a réussi à le faire, à montrer que c’était possible.

      FDC : Soral est aussi qualifié de « girouette ». Avant-hier, marxiste, hier au FN, antisioniste sur votre liste en 2009, il se dit aujourd’hui « national-socialiste », puis déclare que vous et lui êtes « la France Black-Blancs-Beurs » ; il a récupéré la quenelle durant des années mais veut aujourd’hui labelliser à son compte le « bras d’honneur », un geste « très français sans ambiguïté », pour « ne pas effrayer les juifs honnêtes du quotidien » … Difficile à suivre, non ?

      D. : Une aventure est faite de rebondissements, de doutes, d’hésitations, mais on peut juger une personne sur l’entièreté du parcours. Et je pense qu’Alain fait partie de ces rares « Français de souche », comme il dit, à être monté sur la liste antisioniste de manière aussi frontale. Je n’en connais pas d’autres. Il a une histoire, certes, et a eu dans son environnement des gens qui pensent qu’il existe « une race noire inférieure » ; comme j’ai eu aussi dans mon environnement des gens qui pensent que « tous les blancs sont finalement des esclavagistes en puissance ». Or, il faut que tout le monde comprenne bien que notre émancipation, on la réalisera tous ensemble. C’est dans cette division que l’Empire et nos élites existent et perdurent. Il est donc très important de se rassembler. Malgré toutes les différences et les choses qui passent, ce qu’on a réussi à faire avec Alain, c’est quelque chose qui marquera l’Histoire. Parce que ce n’était pas dans le programme. Qu’on puisse se rencontrer, se parler et faire ce qu’on a fait : ce n’était pas écrit et on a réussi à le faire.

      Quenelle Rennes 3000 personnes avril 2013

      En avril 2013, à Rennes, 3000 personnes étaient venues acclamer l’humoriste controversé.

      FDC : Que vous inspire le fait que Marine Le Pen (FN) a jugé que la quenelle n’était pas « une chose sérieuse » ?

      D. : Je pense qu’elle répond de manière politique. Elle dirige une entreprise politique, c’est son activité professionnelle. Néanmoins, elle a fait les choses relativement proprement : c’est le « service minimum ». D’ailleurs, ça lui a été reproché, car il est de bon ton de condamner la quenelle, de manière claire et instantanée. Alors, remettre la quenelle dans le champ du burlesque et de l’humour, bon, c’est finalement l’origine du geste. Maintenant, je pourrais lui répondre : « Vous parlez de sérieux, Marine Le Pen, croyez-vous vraiment que les gens pensent que la politique est exercée par des gens sérieux ? Vous prennent-ils au sérieux ? Ou est le sérieux dans la société dans laquelle nous vivons ? ». Nous dire que la quenelle, ça n’est pas sérieux, certes, mais c’est assumé ! Mais vous, Marine Le Pen, votre parti et ce que vous faites,  c’est sérieux ?

      FDC : Par contre, avec certaines réserves, Tariq Ramadan soutient le geste qui, selon lui, signifie : « Cessez de nous prendre pour des imbéciles, nous ne nous laisserons ni manipuler ni faire !  »…

      D. : Cela ne m’étonne pas. J’ai toujours eu un rapport très fraternel avec Tariq Ramadan. Il y a un lien qui dépasse le champ politique. Chez lui, il y a une compréhension de cette société qui est … Depuis toujours, il fait partie de ces personnes avec qui j’ai un excellent rapport, sans trop se parler, et même si les années passent avant qu’on ne se revoie. J’ai adoré sa définition de la quenelle qui, en même temps, lui correspond bien. Je vous parlais de celle de Romain, celle de Tariq me va. Mais ce n’est même plus à moi d’en juger. La quenelle, effectivement, ne m’appartient plus, de même que cette révolution : j’en suis un serviteur. Contrairement à ce que certains essayent de faire croire avec cette histoire de dépôt de marque, je ne suis pas un gourou ni un leader politique. D’une part, parce que je suis inéligible et, d’autre part, parce que je n’en ai aucune envie : je suis un humoriste !

      FDC : Vous êtes inéligible ? Depuis quand et sur base de quel motif ?

      D. : C’est tombé en mai dernier : je suis inéligible pour trois ans. On ne peut donc pas me dire que je suis un homme politique : je suis moins qu’un homme politique puisque je suis moins qu’un citoyen : je n’ai plus le droit de me présenter à une élection. Le Conseil constitutionnel a déclaré que je n’avais pas remis les comptes   (de campagne de la liste antisioniste, ndlr) dans le délai autorisé. La réalité, c’est que la personne qui devait remettre les comptes est tombée malade et a été hospitalisée. Celle-ci n’a effectivement pas respecté les délais. L’usage veut qu’avec ce type d’excuse médicale, on accorde une certaine tolérance … Ici, non : c’était pratique de pouvoir se saisir de cet élément pour m’écarter du champ politique pour les trois prochaines années.

      sakho quenelle

      Selon Dieudonné, Mamadou Sakho, le buteur de la qualification de l’équipe de France pour le Mondial 2014, a bel et bien été « piégé » … Mais par le service de communication du footballeur.

      FDC : Au lendemain de la qualification inattendue de l’équipe de France de foot pour la Coupe du monde 2014, grâce aux 2 buts de Mamadou Sakho devenu « héros national », vous avez diffusé une photo de ce joueur faisant avec vous une quenelle. D’aucuns estiment que vous avez instrumentalisé Sakho et l’avez, quelque part, « mis dans la merde » …

      D. : Cette perception, c’est si l’on juge que je devrais prendre en considération le fait que je suis une personne justement diabolisée parce que dangereuse. Or, je ne me considère pas comme ça et Mamadou Sakho est venu amicalement voir mon spectacle – je ne lui ai pas demandé de le faire. Il vient ensuite amicalement me saluer dans ma loge. Et, de manière spontanée, on me demande à faire une photo avec lui et sa compagne. Et hop, on fait une quenelle ! Je ne sais même plus si c’est une idée collective ou si c’est Sakho qui l’a demandé. Mais tout cela s’est déroulé de façon spontanée et sans contraindre qui que ce soit. Comme avec Tony Parker, Teddy Riner et plein d’autres qui sont venus faire des quenelles dans ma loge ! Oui, Sakho est venu me voir et j’ai trouvé que ce n’était pas gênant de diffuser cette photo.

      En plus, je viens d’apprendre aujourd’hui même (le 21 décembre 2013, ndlr) que c’est un service de communication qui a écrit « sa réponse » sur twitter : « Je me suis fait piéger ». Donc, ils ont parlé à la place de Mamadou Sakho ! Or, à l’évidence, Sakho ne s’est pas fait piéger et cette réponse est évidemment un problème. Qui dit « piégé » dit que Sakho ne savait pas qu’il faisait une quenelle, après avoir vu mon spectacle où je parle de ça pendant 1h20 …

      Bref, si on vient après dans ma loge faire une quenelle avec moi, c’est en toute connaissance de cause. Aujourd’hui, je crois comprendre qu’il a bien été piégé, mais pas par moi : par son service de communication… Je lui souhaite maintenant de devenir un excellent sportif. À la fois sur le plan technique et du jeu – comme c’est le cas actuellement – mais  également dans la vie, sur le plan des valeurs. Il a aussi un rôle à jouer dans l’émancipation de tous ces gens qui réclament justice et vérité. Mais lui plus que beaucoup d’autres. Parce que cela m’a été rapporté, beaucoup, dans son environnement, lui ont dit : « Mais non, Mamadou, tu ne t’es pas fait piéger : on fait tous la quenelle à la maison ! Et chez toi ? On ne fait pas la quenelle ? ». Ben évidemment, chez Mamadou, à la maison, on fait tous la quenelle, je sais ! (rire). Il faut désormais qu’il devienne plus imperméable aux pressions, tout en restant ce sportif de très haut niveau…

      Article DH Dieudo

      Le 7 novembre 2013, le quotidien belge La Dernière Heure annonçait l’abandon par le parquet de Bruxelles des poursuites contre Dieudonné pour « propos antisémites et incitation à la haine raciale ».

      FDC : La dernière fois que vous êtes venu à Bruxelles, il y avait 200 policiers  pour censurer manu militari votre spectacle, sur ordre du Bourgmestre de l’époque, Freddy Thielemans … Où en est le dossier judiciaire ?

      D. : Mes avocats belges, Me Courtoy et Me Laquais ont fait un excellent travail ! La dernière étape remarquée de ce dossier fût l’abandon des poursuites contre moi par le parquet de Bruxelles. Mais bien sûr : aucun article en France ! Néanmoins, c’est une affaire qui risque de devenir une affaire d’État. Lorsqu’on va s’apercevoir que l’action de la police était illégale, il va falloir des responsables.  Qui a donné cet ordre illégal ? Comment ? Po

      Injonctions paradoxales

      Par Le 30/12/2013

      INJONCTIONS PARADOXALES

      http://www.relatio.com/lexique/injonction%20paradoxale.htm

      Injonction paradoxale

       

      Cette notion découverte par l’Ecole de Palo Alto est à rapprocher de la notion de double contrainte, dont le découvreur est sans conteste Gregory Bateson.

       

      Une injonction paradoxale est un ordre donné auquel l’autre ne peut obéir sans désobéir.

      L’exemple type dans les écrits de Palo Alto est l’ordre : « Sois spontané ! ». Car si l’on essaie d’y obéir, on ne peut plus être spontané, et si on refuse d’obéir non plus. Ce type d’ordre met la personne qui le reçoit dans une situation psychologiquement inconfortable et peut engendrer des névroses expérimentales, d’origine donc relationnelles.

       

      De même demander à des élèves de développer spontanément un projet personnel est une injonction paradoxale.

       

      Parfois l’injonction peut être créée par une contradiction entre une affirmation verbale et un comportement non verbal qui vient le contredire. Par exemple, l’exemple cité par Bateson de la mère balinaise, qui dit à son fils : « Tu ne m’embrasses pas ? » et qui se raidit quand celui-ci vient lui faire un câlin. Or, comme on sait que le non-verbal (qui est du domaine pur de la relation en terme de Palo Alto) domine toujours le verbal (domaine de la sémantique, du Contenu), cette mère dit à son fils à quel point elle ne l’aime pas.

       

      L’injonction est dite paradoxale dans la mesure où les deux termes de celle-ci ne se situent pas au même niveau d’abstraction ; le « Viens m’embrasser » est plus abstrait que le raidissement du corps à l’approche du fils.

       

      Mais on peut aussi étendre la notion d’injonction paradoxale à la double contrainte avec deux demandes contradictoires de façon qu’il suffisse d’obéir à l’une pour désobéir à l’autre ; donc, quoi qu’on fasse on désobéit.

       

      J’en suis venu à m’interroger sur la situation de Dieudonné et Alain Soral. Ces deux personnes subissent depuis plusieurs années des contraintes totalement opposées. Ils reçoivent des amendes monumentales mais en même temps, ils sont empêchés de travailler. S’ils tentent de trouver d’autres moyens de ressources, ils sont accusés de profiter du système qu’ils critiquent. Finalement, quoi qu’ils fassent, ils recevront systématiquement le même retour. C’est MAL.

       

      Il ne s’agit pas ici de savoir si ces amendes étaient fondées mais juste de mettre en avant des pressions qui sont à même de rendre fou n’importe qui. Et c’est ce que je crains le plus…

      L’importance qu’a prise ce mouvement de contestation place ces deux personnes au devant de la vindicte. Il n’est qu’à lire les commentaires sur la toile.

      Il devient difficile de trouver des individus capables de poser un regard objectif sur les forces en présence, sur les conflits. De même, vouloir tenter de comprendre la complexité de la machinerie qui s’est emballée est immédiatement passible d’une condamnation : raciste, négationniste, antisémite, s’inviteront au banquet…

      On tombe encore dans la complainte des gens heureux qui se moquent des « complotistes ». D’un côté, des bisounours et de l’autre des déglingués. Cette vision est totalement absurde et pointe un besoin éducatif de se positionner. Il n’est pas possible de s’interroger. Celui qui s’interroge est suspect et puisqu’il est suspect, c’est qu’il est coupable.

      Nous avons donc désormais deux clans. Les Quenelliers antisémites, nazis, négationnistes et les bons Anti racistes, sauveur de l’humanité.

       

      La vérité intime de Dieudonné et de Soral, je ne la connais pas. Mais ce qui est inquiétant, c’est la vitesse à laquelle le jugement est posé et plus inquiétant encore, la facilité avec laquelle la force médiatique, politique, judiciaire et sans doute financière peut détruire ou abolir n’importe qui.

       Voilà le risque...

      "Que celui qui combat les monstres prenne garde dans sa guerre, à ne pas devenir un monstre lui même. A force de plonger trop longtemps votre regard dans l’abîme, c'est l’abîme qui entre en vous." Friedrich Nietzsche

      "Si tu veux savoir qui te domine, regarde qui tu n'as pas le droit de critiquer. " Voltaire.

      "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites mais je me battrai pour que vous puissiez le dire."
      Voltaire.

      Prenez le temps de visionner ceci.

      Snowden

      Par Le 30/12/2013

      Cet homme-là est un "héros" au sens noble du terme. Il a risqué sa vie, il est un "paria", il a dénoncé et prouvé les méthodes les plus immondes, il explique clairement les fonctionnements, les complicités, les intentions.Je suis surpris qu'il soit toujours vivant et j'imagine très bien la haine que doivent éprouver pour lui les "Faucons" et autres "armées légales de destructions massives"...

      http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/la-nsa-aurait-pirate-un-cable-sous-marin-gere-entre-autres-par-orange-30-12-2013-1775459_47.php

      À la une du Point.fr

      • Par Antoine Grenapin

      Edward Snowden, ancien consultant de la NSA, a une nouvelle fois frappé avec de nouvelles révélations relayées par le magazine allemand Der Spiegel : selon lui, une division spéciale de l'agence a piraté le réseau informatique d'un consortium de sociétés utilisant le câble sous-marin de télécommunications Sea-Me-We 4. Ce câble en fibre optique relie l'Asie et l'Océanie à l'Europe en passant par le Moyen-Orient, et ce, jusqu'à Marseille, où il est relié au réseau Orange. Selon Der Spiegel, la NSA a piraté en février 2013 le réseau informatique de ces 16 sociétés (dont Orange) en introduisant un virus lui permettant de récupérer des informations concernant les flux de données - tels le lieu, la date ou les personnes participant à une conversation donnée.

      L'opérateur télécoms Orange a annoncé lundi qu'il allait se constituer partie civile dans l'affaire de ce piratage par l'agence américaine de renseignements NSA de cet important câble sous-marin qu'il utilise aux côtés de 15 autres sociétés. "Orange n'a aucune implication dans de telles manoeuvres, effectuées entièrement à son insu et qui concernent a priori des équipements (câble SMW4) dont elle est usager et non gestionnaire", a indiqué l'opérateur. "Si piratage il y a eu, cela n'a pas pu se faire via le réseau d'Orange, qui n'a connu aucune attaque de ce type", affirme-t-il. L'opérateur "se réserve toutefois toutes les possibilités d'action légale dans l'hypothèse où des données Orange transportées par le câble en question auraient fait l'objet d'une tentative d'interception et va notamment se constituer dans les prochains jours partie civile", annonce-t-il.

      Orange "rappelle son attachement à la protection du secret des correspondances, qui ne peut être levé que dans des conditions clairement définies et limitées par la loi ; aucune institution ni aucun État ne peuvent s'affranchir de ce respect", selon la déclaration. Depuis plusieurs mois, les révélations d'Edward Snowden ont levé le voile sur l'ampleur de Prism, programme américain d'espionnage tous azimuts visant plusieurs pays européens, les institutions de l'UE ou même le système de vidéoconférence interne de l'ONU.

      Télévision.

      Par Le 29/12/2013

      "Parfois, je passe la journée à regarder la télévision et c'est nul. Mais c'est encore pire quand je l'allume. " Anonyme

      Colère

      Par Le 29/12/2013

       

      La colère

       

      http://r-eveillez-vous.fr/la-colere/

       

      Un sage hindou qui était en visite au Gange pour prendre un bain a remarqué un groupe de personnes criant de colère les uns après les autres.

      Il se tourna vers ses disciples, a souri et a demandé :

      - Savez-vous pourquoi les gens crient les uns sur les autres lorsqu’ils sont en colère ?

      Les disciples y pensèrent pendant un moment et l’un d’eux dit :

      - C’est parce que nous perdons notre calme que nous crions.

      - Mais pourquoi criez vous quand l’autre personne est juste à côté de vous ?, demanda le guide.

      - Pourriez-vous tout aussi bien lui dire ce que vous avez à dire d’une manière plus douce ?

      Lorsqu’aucune des réponses des disciples n’était suffisamment satisfaisantes pour le sage, il a finalement expliqué :

      - Quand deux personnes sont en colère l’une contre l’autre, leurs cœurs sont séparés par une grande distance. Pour couvrir cette distance, ils doivent crier, car sinon ils sont incapables de s’entendre l’un et l’autre. Plus ils sont en colère et plus ils auront besoin de crier fort pour s’entendre l’un et l’autre pour arriver à couvrir cette grande distance.

      - Qu’est-ce qui se passe lorsque deux personnes tombent en amour ? Ils ne crient pas à l’autre, mais ils se parlent doucement parce que leurs cœurs sont très proches. La distance entre eux est soit inexistante, soit très faible.

       

      Le sage continua…

      - Quand ils s’aiment encore plus, que se produit-il ? Ils ne se parlent pas, ils chuchotent et obtiennent encore plus de proximité et plus d’amour. Enfin vient un moment où ils n’ont même plus besoin de chuchoter, ils se regardent seulement l’un et l’autre et se comprennent.

      Puis il regarda ses disciples et leur dit :

      - Ainsi quand vous discutez les uns avec les autres ne laissez pas vos cœurs s’éloigner. Ne dites pas les mots qui vous éloignent davantage, ou bien viendra un jour où la distance sera si grande que vous ne trouverez pas le chemin du retour…

      Sagesse hindoue

       

       

       

      Une quenelle de l'UE

      Par Le 29/12/2013

      RECU par mail.

      Je n'ai rien vérifié. Je pense que ça n'est même pas la peine...

      On appelle ça une "quenelle XXL"... Rien de raciste là-dedans, rien d'antisémite, pas la peine d'alerter la LICRA, c'est juste une quenelle de Riches. Et comme disait Renaud, nous avons voté pour eux, ils sont devenus nos maîtres et on se fait mettre.

      Voilà, c'est ça aussi du Dieudonné. la grossièreté qui dénonce la vulgarité des hommes corrompus.

      http://www.lepoint.fr/economie/les-retraites-en-or-de-l-europe-19-05-2009-344867_28.php

      http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/10/20/2274738_la-retraite-a-50-ans-avec-9-000-euros-par-mois-pour-les-fonctionnaires-de-l-ue-a-ete-approuvee.html

      http://www.alterinfo.net/La-retraite-a-50-ans-avec-9-000-euros-par-mois-pour-les-fonctionnaires-de-l-UE-a-ete-approuvee-_a87160.html




        SC.ANDALE : La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !
        C'est normal qu'il ne reste presque plus rien pour nous ! Vous avez remarqué que nos politiciens se battent comme des f.ous pour rentrer dans l'administration européenne. Pourquoi ?... Ce qui suit va vous éclairer.
         C'est tout simplement sc.andaleux : la retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée! Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois. Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne,Malte, Pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite.

        POURQUOI ET QUI PAIE CELA ?

        Vous et moi qui travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés. La différence est devenue trop importante entre le peuple et les « Dieux de l'Olympe » !
      RÉAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à tous les Européens.

        CES HAUTS FONCTIONNAIRES DE l'UNION EUROPEENNE CONSTITUENT UNE VRAIE M.AFIA

        Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de n.ababs. Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de « régimes spéciaux», ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire !
         Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515€ / mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié belge ou français du secteur privé après une carrière complète de 40 ans. Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000 euros de retraite par mois.
         C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc. En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège
         1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12.500 € de retraite par mois.
        2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12.900 €par mois.
        3. Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14.000 €/mois.
         Consultez la liste sur
         :
        http://www.sauvegarde-retraites.org/docs/Retraite_Hauts_fonctionnaires_europe ens_Annexe_3_Etude_27.pdff
         Dans cette liste vous trouverez un certain Jacques Barrot( 73 ans) avec une retraite de 4.728,60 € pour 5 années de commissaire européen aux transports. À cela il faut ajouter sa retraite d'ancien député, celle d'ancien ministre, d'ancien président du Conseil général de la Haute Loire, de maire d'Yssingeaux et pour couronner cette brillante carrière, le 23 février 2010 il a été nommé au Conseil Constitutionnel.
         Pour eux, c'est le jackpot!
        En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les
         plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 42 ans.
        Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc... Mais, pour eux, pas de problèmes, le taux plein c'est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ? A l'origine, ces retraites de n.ababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc...
         Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite! Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable... Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié ! Eux, ils (se) sont carrément exonérés....On croit rêver !
         Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés « contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées... » , profitent du système et ne paient pas de cotisations.
         Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les « gendarmes de Bruxelles » et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ? A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12.500 à 14.000€/mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure provocation!
         Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de l'Union Européenne.
        Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée. Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre : Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par « A+B » l'ampleur du scandale, reprise par les médias.
         A DIFFUSER LE + LARGEMENT POSSIBLE
         S.V.P.
        http://www.lepoint./.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-r etraites-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/344867.fr/actualites-eco nomie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europe ens/916/0/344867.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en- or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/3448677

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      Par Le 29/12/2013

      "Elle dit que toute cette énergie n'est que prêtée et qu'un jour, il faut la rendre."

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      Qui gouverne ?...

      Par Le 28/12/2013

      Quand les gens comprendront que les Guignols de Canal + représentent parfaitement bien le poulailler et que les renards sont bien planqués, ça ira mieux...En attendant, des politiciens, poussés par des militaires, poussés par des marchands, poussés par des Privilégiés extrêmistes, sont en train de tisser une toile très compacte, très serrée, très encadrée, très surveillée...

      Et les medias font leur choux gras avec l'ennemi public numéro 1 : L'humoriste Dieudonné. Les Puissants créent des pare-feu, ça éblouit très fort, ça occupe la plèbe, ça rassure la caste des Barons, ça brosse le poil des fanatiques religieux...Ils ont décidé que des millions de Quenelliens sont des facistes, nazis, terroristes, que l'outrage a dépassé les bornes. Ce qui leur est insupportable, c'est le miroir que cela constitue et l'image très claire des dirigeants.

      Si je me souviens bien, aux dernières élections présidentielles, c'est un président de "gauche" qui a été élu. Les blagues Carambar ne m'ont pas fait rire davantage...


      Gilles Babinet : « Nous sommes à deux doigts de la dictature numérique »

      Par Sandrine Cassini | 08/12 | 15:14 | mis à jour le 09/12 à 11:59 | 8commentaires

      Gilles Babinet, nommé « Digital champion » auprès de Neelie Kroes, pour porter la voix numérique de la France à Bruxelles, s’insurge contre le système de surveillance des données, inclus dans la Loi de programmation militaire.

      Selon Gilles Babinet, « cette loi va bien plus loin que ce que permet la loi américaine ». - AFP
      Selon Gilles Babinet, « cette loi va bien plus loin que ce que permet la loi américaine ». - AFP

      Que pensez-vous de l’article 13 sur le renforcement de la surveillance des données , qui va être discuté au Sénat mardi ?

      Cette loi, c’est le plus grand coup porté au fonctionnement de la démocratie depuis les lois d’exceptions pendant la guerre d’Algérie. Il n’y a plus de pouvoir du juge. Or, comme le disait Montesquieu, le père de la séparation des pouvoirs en France, « Tout pouvoir va jusqu’au bout de lui-même ». Je n’ai pas de problème à ce que l’on aille fouiller dans la vie des gangsters. Encore faut-il savoir qui est celui qui désigne le gangster, et il faut que cela soit un juge. En aucun cas, il ne faut donner un donner un blanc seing aux militaires et à d’autres pour écouter tout et tout le monde en temps réel. Nous sommes à deux doigts de la dictature numérique.

      Comment expliquez-vous la faiblesse des réactions ?

      Je ne sais pas. Le monde de l’Internet s’est révolté comme un seul homme contre l’Hadopi et là, c’est bien pire. On critique Prism (le programme de surveillance de la NSA, ndlr) et là, on va bien plus loin. On institue l’état de surveillance permanent.

      Le gouvernement affirme que les contre-pouvoirs sont renforcés, notamment via l’autorité administrative de la CNCIS (Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité)...

      Je ne crois qu’en la séparation des pouvoirs, et donc dans le pouvoir d’un juge, ce que n’est pas la CNCIS. Un contre-pouvoir, c’est par nature coercitif, cela doit empêcher que les choses se passent, si elles ne sont pas souhaitables. Il ne s’agit pas d’intervenir quand quelqu’un s’est noyé.

      Le gouvernement dit aussi qu’il s’agit de se doter d’outils pour lutter à armes égales contre les Etats-Unis...

      Cette loi va bien plus loin que ce que permet la loi américaine. Aux Etats-Unis, elle serait anti-constitutionnelle, car dans la constitution américaine est inscrit le principe de la propriété privée et donc des correspondances. Pour se protéger de problèmes comme Prism par exemple, j’ai proposé que l’on se dote d’un système de sécurité européen. Mais il faudrait confier la gouvernance des « clefs » de ce système de sécurité aux juges, afin de garantir son usage uniquement à des fins judiciaires.

      Les industriels et le Medef vent debout contre la surveillance renforcée du Net

      Par Sandrine Cassini | 07/12 | 14:31 | mis à jour le 09/12 à 17:30 | 2commentaires

      Le Conseil national du numérique juge une modification de la loi, permettant d'élargir l'accès aux données détenues par les fournisseurs d'accès Internet et les hébergeurs, « inopportune ». Le Medef évoque une "grave atteinte à la confiance". L'entourage de Fleur Pellerin, la ministre du numérique, promet « une loi » sur les libertés en 2014.

      Industriels et patronat fustigent le projet de surveillance accrue du Web - DR
      Industriels et patronat fustigent le projet de surveillance accrue du Web - DR

      Même tardivement, et probablement en vain, les industriels ont fini par se révolter contre la loi de programmation militaire, qui sera discutée mardi au Sénat. Au cœur du bras de fer: un article élargissant le régime d’accès aux données détenues par les fournisseurs d’accès Internet (FAI) et les hébergeurs (Dailymotion, YouTube, etc.). Selon le nouveau dispositif, le ministère de l’Economie et des finances, la police et la gendarmerie, pourront accéder directement aux données, de manière illimitée, sans recourir à un juge, et ce, en évoquant toutes sortes de motifs (criminalité, délinquance organisée ou préservation du « potentiel scientifique et économique de la France »). Jusque là, une telle intrusion concernait uniquement la lutte contre le terrorisme.

      Lundi, le Medef a à son tour violemment critiqué le projet. "Cet article instaure un dispositif permanent de surveillance en temps réel, dans un cadre extrêmement large sans les garanties procédurales nécessaires", déclare le Medef dans un communiqué. "Il s'agit d'une grave atteinte à la confiance que l'ensemble des acteurs doivent avoir dans l'internet", ajoute-t-il en demandant que l'article en question "ne soit pas adopté en l'état".

      Les opérateurs télécoms sont concernés au premier chef par le dispositif. «C’est un accès direct à nos systèmes d’information sans que l’on soit forcément au courant» , indique Pierre Louette, président de la Fédération française des télécoms, et directeur exécutif d’Orange. «La main du législateur doit être tremblante quand elle se rapproche comme cela des libertés publiques».

      A l’heure du cloud, qui consiste pour les entreprises à externaliser la gestion de leurs données, les industriels craignent de perdre la confiance de leurs clients. « Après les révélations sur Prism, l’Europe était vue comme un îlot protecteur pour les données. Là, on autorise une entrée dans les systèmes d’information de manière administrative. Cela signe la perte d’un avantage compétitif important », s’insurge Jamel Labed, président de l’AFDEL, le syndicat des logiciels et à la tête d’EasyVista, une société du cloud. Giuseppe de Martino, le président de l’Asic, qui regroupe les hébergeurs Internet, pointe ce risque de fuite de clients. «Les entreprises américaines conservent la faculté de repousser les requêtes des autorités françaises en demandant de passer par la voie de la coopération judiciaire internationale. Le paradoxe serait donc que les données seraient plus protégées en dehors du territoire français qu’ici ! ».

      Dans l’ensemble, tout le numérique s’inquiète. Le texte « porte atteinte à la compétitivité des entreprises du digital», s’indigne l’Internet Advertising Bureau, qui représente les régies publicitaires.

      Une loi sur les lbertés en 2014

      Absent du débat depuis le départ, le Conseil national du numérique a rendu un avis express vendredi, jugeant qu’il n’était pas « opportun » de modifier la loi « sans un large débat public », et appelant à « une concertation sur les libertés numériques ».

      Le cabinet de Fleur Pellerin, la ministre du numérique, a saisi la balle au bond en promettant une « une loi » sur les libertés en 2014, sans renier la position gouvernementale, qui ne devrait pas varier d’ici mardi, indiquait-on vendredi à Matignon. La commission de la défense du Sénat a d’ailleurs appelé à adopter le texte en l’état. Si le vote était confirmé, il serait alors adopté définitivement sans retour à l’Assemblée nationale.

      Comment en est-on arrivé là ? « La loi sur les interceptions est valable jusqu’à 2015. On met en péril un système alors qu’il n’y avait pas d’urgence », s’indigne Philippe Aigrain, de la Quadrature du Net.

      Sandrine Cassini

      Qui fuis-je ?

      Par Le 28/12/2013

      Un blog passionnant, très intéressant, délicieusement dérangeant. Une autre vision de

      l'Humanité.


      "Sacrée une ouverture"

      Page d'accueil

      Bienvenue sur "Ça crée une ouverture", un site comme il en existe tant d'autres, à but non lucratif dans lequel vous pourrez trouver réconfort, rire, petits fragments de lumière par le biais de musique, vidéos, lectures zet événements se déroulant essentiellement sur Grenoble, tant que la téléportation ne sera pas le mode de déplacement adopté par tous.

      Nous sommes tous des créateurs, alors si vous aimez ce que vous voyez et que vous avez aussi des choses à partager, laissez-nous un mot sur le livre d'or ou à notre adresse mail !

      L'écrivain est un poète, un éveilleur de conscience qui nous fait voir le merveilleux dans les choses banales du quotidien. Car c'est bien la fonction de l'écriture spirituelle et de la poésie, sans doute le seul langage existant qui puisse approcher le sens du divin à l'aide des mots. Mais seulement l'approcher, après, tout est expérimentation.

       

      Gwenestia & Winyan-Maka

       

      Là où est la conscience pure, la peur ne peut exister... et vous êtes libre. Quand le soi disparaît, la beauté et l'amour font leur apparition.

      Jiddu Krishnamurt

      http://sacree1ouverture.e-monsite.com/pages/lectures/developpement-de-soi/qui-fuis-je-ou-cours-tu-a-quoi-servons-nous.html

      Qui fuis-je ? Où cours-tu ? A quoi servons-nous ?

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      Dans son troisième ouvrage, Thomas d'Ansembourg nous enseigne que le développement de relations harmonieuses avec autrui et le monde ne peut se passer au préalable du développement de relations harmonieuses avec nous-mêmes, d'une prise de conscience de notre valeur en tant qu'être plutôt qu'instrument à faire, afin d'aligner notre vie sur notre élan vital propre, sur le sens personnel et vivant de notre existence.

      La société nous pousse à chercher du sens à l'extérieur de nous, à courir partout, à multiplier les activités. Mais bien au contraire, cette course effrénée nous éloigne toujours plus de notre être plutôt que de nous en rapprocher.

       

      Nous pouvons apprendre à ralentir le rythme de la course qui nous épuise et épuise la planète.

       

      De son expérience en tant que thérapeute et accompagnateur de jeunes en difficultés, l'auteur nous enseigne via de nombreux témoignages que la souffrance s'installe dès que nous marchons trop longtemps dans une autre direction que celle vers laquelle tend notre élan de vie.

      En tant qu'êtres humains, nous nous retrouvons très souvent pris au piège de nombreuses habitudes néfastes :

      - nous sommes très dépendants de l'extériorité

      - nous sommes prisonniers de l'immédiateté et de la vision à très court terme

      - nous sommes automatisés dans le processus d'action-réaction qui mène aux relations de pouvoir et non de synergie

      - nous favorisons la pensée binaire qui amène la division intérieure

      - nous sommes empêtrés dans notre passé.

       

      Sortons dans l'ENFER-mement et entrons dans l'OUVERT-ure.

       

      Nous avons tous des besoins fondamentaux : amour, respect, sens et sensation physique d'exister. Si ces besoins sont nourris, s'instaure une unité entre les différentes parties de nous-mêmes, un sentiment de cohérence, d'appartenance et de plénitude. S'ils ne sont pas satisfaits nous ressentons dispersion entre des parties de nous-mêmes, incohérence, impression d'abandon, de vide, de solitude ou d'isolement.

       

      Notre culture nous tire hors de nous, elle nous incite à faire plutôt qu'à être.

       

      Les occidentaux accordent plus d'importance à l'intelligence intellectuelle et rationnelle qu'à l'imagination et la créativité. La priorité est en général accordée au « faire » plutôt qu'à l'être et nous avons ainsi l'impression d'être séparé, isolé des autres, de la nature... et de nous-mêmes.

      Pensée cartésienne et vision mécaniciste de l'univers ont posé les bases d'une culture où prévalent les impressions d'isolement, de déconnexion et de non-appartenance.

      Il devient urgent de suivre les conseils de grands enseignants comme Kalfried Dürckheim ou Maître Eckhart et de lâcher prise, de lâcher l'identification au moi, de laisser de côté le vouloir faire qui fait obstacle à ce qui jaillit de l'Être authentique, au chemin de l'union avec l'Être.

       

      Ce n'est que si nous savons abandonner nos représentations habituelles que nous pourrons accepter ce qui est et nous confier sans retenue à ce que nous rencontrons.

       

      Si nous voulons apprendre à sortir du piège du faire, nous avons besoin de nous assurer des moments de présence régulière, ce qui ne veut pas dire des heures ! Ce peut être « trois minutes trois fois par jour » pendant lesquelles on oubliera les « il faut », les « tu dois » pour se recentrer sur son Être, respirer simplement, écouter et être simplement présent à soi.

      Passons du mode de fonctionnement « soit... soit... » (pensée binaire) au mode de fonctionnement « et... et... ». Chaque personne recèle des richesses incommensurables, de chaque situation il est possible de retirer des bénéfices. Cessons de penser qu'une chose est soit bonne soit mauvaise mais devenons conscient que le « bon » comme le « mauvais » réside dans chaque chose. Tout est affaire de perception.

       

      La paix intérieure est indépendante des circonstances.

       

      En partant des besoins réels, évidents mais périphériques, nous cherchons par cercles concentriques à nous rapprocher de l'Être. Les prises de conscience successives permettent d'accéder à des paliers de conscience plus élevés.

      Nous saurons que nous nous rapprochons de l'Être lorsque nous constaterons que nous commençons à lâcher prise sur nos attentes et nos peurs quant à ce qui se passe à l'extérieur, que nous cesserons de donner à cet extérieur tant de pouvoir sur nous et que nous accepterons de nous ouvrir à notre propre potentiel et à la bienveillance.

       

      Le processus de transformation passe presque toujours par les mêmes étapes : l'identification et le démantèlement des croyances négatives inconscientes, l'identification et la réconciliation des parties divisées par les mécanismes de pensée binaire, l'apprivoisement de multiples peurs, le retrait des projections sur les autres, la dissolution de la culpabilité et l'éveil à la responsabilité véritable et personnelle, la compréhension des vrais besoins fondamentaux masqués par les désirs changeants, le travail des deuils refoulés et l'accueil concomitant de l'élan de vie, ainsi que des talents personnels et, à travers tout cela, la perception grandissante que nous sommes guidés par une bienveillance invisible à laquelle nous apprenons à nous abandonner de plus en plus.

       

      Si nous ne sommes pas présents au moment présent, comment pourrions-nous prétendre être présents au moment espéré lorsqu'il sera lui-même présent ?

       

      La présence ne s'improvise pas, elle s'affine au fil des jours. C'est par distraction qu'à un moment donné une partie de moi croit que la minute à vivre ailleurs et plus tard pourrait être plus remplie de vie que la minute à vivre ici et maintenant. Cette partie de moi est ma personnalité construite (l'ego et non l'Être en moi) qui pense, juge et classe les situations en bien ou en mal, utile ou pas utile, efficace ou inefficace, et s'agite sans cesse à la merci des émotions.

      Être présent à ce qui est ne veut pas dire être confortable et heureux à chaque instant, mais conscient. Plus nous vivons cet état de présence, moins nous sommes agités et pressés entre deux choses à faire.

       

      Donne-moi la forme de transformer ce que je veux transformer, d'accepter ce que je ne peux transformer et la sagesse de distinguer l'un de l'autre.

       

      Quelques signes extérieurs de paix intérieure :

      - tendance à dédramatiser les circonstances, faire confiance

      - capacité de se sentir intensément vivant en toutes circonstances

      - développement de l'écoute et de la compassion, et profond respect pour toute chose vivante

      - capacité croissante de goûter le moment présent

      - sens de l'entraide et de la responsabilité

      - abandon successif de diverses formes de compensation et d'avidité (argent, pouvoir, agitation de toute sorte) pour tendre vers la sobriété joyeuse et les rythmes paisibles

      - tendance à la joie contagieuse nourriture de gratitude et d'émerveillement, et fréquentation régulière de la Beauté et du silence.

       

      On court derrière ce qu'on n'est pas. Dès qu'on naît à ce qu'on est on ne court plus. On est en paix.

       

      L'Être en nous n'a jamais cessé d'être relié à la Plénitude, en appartenance à l'Être. C'est nous qui nous coupons de l'Être en nous.

       

      Je quitte la sérénité de la plénitude universelle et glisse dans l'incarnation individuelle...

       

      Que peut ressentir notre conscience lorsqu'elle s'incarne ? Un sentiment de passer du grand tout rassurant à la séparation et au morcellement. Notre conscience s'est voilée en se contractant dans l'enfant que nous étions dans le ventre maternel. Notre vie consiste alors à tenter de reprendre conscience, et une bonne part de notre énergie est consacrée à tenter de conjurer la peur ou même les angoisses existentielles liées à cette individualisation par toutes sortes de compensations et de rivalités. Cette hypothèse transforme, parce qu'elle nous encourage à reprendre conscience.

       

      Ma confiance en autrui, en la vie et en moi-même est ma meilleure épargne, et est à l'abri de tout vol et de toute perte.

       

      Voici quelques réflexions pertinentes pour guider nos choix et trouver durablement du sens :

      - n'ai-je pas tendance à prendre mon personnage bien plus au sérieux que mon être ?

      - est-ce le vieil homme en moi ou l'homme nouveau que je nourris, l'ego-qui-a-peur ou l'être-qui-sait ?

      - suis-je (dans mes pensées, mes attitudes et mes regards) en expansion ou en contraction ?

      - ma façon d'être au monde contribue-t-elle au rêve que j'ai pour le monde ou entretient-elle ce vieux monde dont je ne veux plus ?

       

      Celui qui n'a pas reconnu que la vie est incessante métamorphose n'aura pas sa part du miracle.

      Christiane Singer

       

      Nous sommes dans une période de bouleversement qui indique une transition fondamentale. Grâce aux avancées de la physique quantique, nous devenons conscients de l'interdépendance de chacun, et que chaque individu puise et contribue à la mémoire collective de l'espèce. Cela veut dire que de nouveaux types de comportements se répandent plus rapidement que ce qui serait autrement possible.

      Voici une petite anecdote intéressante... dans les années cinquante des scientifiques ont étudié le comportement de singes japonais en les nourrissant de patates douces jetées sur le sable. Une femelle pensa à laver la patate dans un ruisseau avant de la manger pour la débarrasser du sable. D'autres singes l'imitèrent petit à petit, puis les scientifiques se rendirent compte que dans les îles adjacentes les singes de la même espèce adoptaient un comportement similaire alors qu'ils n'avaient pas la possibilité d'observer le comportement des autres !

       

      Notre ouverture de conscience individuelle est la clé de l'ouverture de conscience collective.

       

      Nous passons d'un stade où nous sommes divisés par une double vie (celle que nous vivons et celle dont nous rêvons) au stade où nous sommes enfin un individu. Un individu est un être réunifié, qui réconcilie son personnage (ce qu'il montre) et sa personne (ce qu'il est), sa personnalité (qu'il s'est construite) et son identité (qui lui est propre), un être qui se rapproche de l'Être, qui trouve un sens personnel et vivant à son existence.

      Il est d'intérêt public de favoriser l'accès des êtres humains à leurs ressources de bien-être, de créativité, de sécurité et de force intérieure qui sont les conditions de la solidarité, du partage et du bien vivre ensemble.

       

      Les gens sont le plus heureux lorsqu'ils sont en compagnie d'autres êtres humains. Le pire à se souhaiter est de rentrer seul à la maison sans rien à faire de particulier, et c'est précisément ce qu'une grande partie des gens croit désirer de plus.

      Mihaly Csikszentmihalyi

       

      L'émerveillement du simple fait d'être, d'appartenir à la vie, cette seule absorption dans la conscience de la merveille, voilà finalement ce qui comble, guérit, transforme ; voilà ce que cherchent les humains.

      La conscience planétaire ne peut émerger qu'en dépassant les dualismes et les séparations qui cloisonnent et divisent le monde : l'homme et la nature font un, le corps et l'âme font un, et, au-delà du bien et du mal, il y a quelque chose qui nous rassemble.

       

      En guise de prise de conscience...

       

      J'appartiens à un univers vivant et inspiré. Je ne suis pas tout seul et je n'ai pas que mon mental intelligent et rationnel comme outil pour résoudre les énigmes sur mon parcours. Je peux expérimenter de l'intérieur la présence d'une ressource puissante en moi qui, quel que soit son nom, n'attend qu'une ouverture de ma part pour m'éclairer et m'alimenter, que les outils de cette ouverture s'appellent notamment silence, attention et écoute intérieure, sensibilité, intuition et discernement, lâcher prise et élan créateur ; et que cette expérience, loin de m'enfermer à l'intérieur de moi-même, m'ouvre à la reliance et à la compassion pour les êtres et les choses, au goût de l'action juste et, de plus en plus, à la joie rayonnante.

       

      Et en guise de composition personnelle...

       

      Rien de plus beau en ce monde qu'un instant de conscience à soi et au monde, qu'une sortie un instant de notre univers de pensées agitées, de passé regretté et de futur espéré, pour écouter le chant d'un oiseau, le son d'une horloge, regarder un nuage ou un enfant jouer. Quelque chose de peut-être plus beau encore, croiser le regard d'un être en état de conscience également, et lui sourire comme pour lui dire : « Je te reconnais et toi aussi. Nous sommes un ». Tout est là. Nous n'avons plus qu'à vivre alors qu'attendons-nous ?

       

      Je suis peut-être simplement celui qui regarde ce qui se passe...

      Consciences inversées. (spiritualité)

      Par Le 28/12/2013

      Certains disent que le "système" est responsable de tout, que ce système est le poison ingéré et qu'il est transmissible.

      Lorsqu'on observe les crises actuelles sous le jour du "moi encapsulé", on réalise que les dérives des sociétés capitalistes reflètent l'état de conscience des gens qui la composent et que ce "moi encapsulé" crée le système et non l'inverse.

      Est-ce qu'un moteur de voiture peut fonctionner sans tous les éléments qui le composent ? Possède-t-il une vie propre capable d'influer sur les fonctionnements de chaque élément ?

      Il y a nécessairement des organismes plus puissants et ceux-là ont un réel impact sur l'ensemble.

      Le système ne représente qu'une vision englobante du moteur. Pas son explication.

      On aurait pu envisager dans les siècles passés que l'intérêt personnel aurait été guidé par un souffle universel, qu'aucun élément du moteur ne se serait senti tout puissant, que la participation à un maintien équilibré de toutes les activités, quelles soient économiques, philosophiques, culturelles, existentielles, aurait créé un ciment respecté. 

      Le concept de tribu est fondé sur cette idée et elle est appliquée dans tous les actes et toutes les pensées.

      Que s'est-il passé pour que ce respect immuable de l'équilibre ait volé en éclat ?

      Les peuples, eux-mêmes, n'y avaient aucun intérêt.

      C'est d'avoir accordé des Privilèges à certains hommes qui a déclenché le désastre et d'avoir laissé ces hommes constituer ensuite des systèmes pérénisant leur main mise.

      Déléguer sa pensée à autrui est une condamnation. Ou alors, il faudrait absolument que les esprits choisis soient des individus ayant développé une Haute Synergie, n'ayant aucun projet personnel, aucune intention egotique.

      Dès lors que les Elus sont des individus inaccomplis intérieurement, le pouvoir obtenu sera source d'identification. Cette identification sera vénérée, adulée, recherchée par d'autres. Les conflits guerriers naîtront de conflits d'ego. Et d'autres egos, conditionnés comme leurs pairs, grossiront les rangs des aveuglés. 

      Pourquoi ces Privilèges ont-ils été accordés à certains Elus ? Pourquoi le Peuple s'est-il défait de sa propre force ?

      Par souci de confort intellectuel, pour se décharger des efforts d'organisation, pour déléguer sa pensée, par faiblesse aussi...

      L'habitude ayant installé ses repères depuis des millénaires, il est extrêmement difficile d'envisager simplement un autre fonctionnement.  

      Je ne crois absolument pas à une correction sur un plan continental, ni même national...

      Seules des petites structures parviendront à réfléchir réellement, en toute conscience, avec une participation pleine de chacun.

      Dès lors que des groupes de pensées émergent, la pensée se réduit. Il ne s'agit pas d'ériger de nouveaux fonctionnements sur des structures identiques mais d'inverser intégralement le fonctionnement. Il ne s'agit même pas de discuter sans fin sur un projet économique, social, culturel et autres domaines, il s'agit d'ériger un plan de survie.

      Retour à la Terre.

      Retour à l'Esprit.

      Retour à l'Amour.

      Conscience Universelle, Conscience existentielle, conscience individuelle.

       

      Actuellement et cela depuis des millénaires, quelques consciences individuelles propagent leurs idées dans les consciences existentielles en arguant avoir reçu la bénédiction d'une conscience universelle, divine...

      Il faudrait s'asseoir au sommet d'une colline et regarder en soi, dans le silence. Prendre conscience de ce désastre des consciences inversées.

      Une fois fait, il sera possible d'oeuvrer à une Nouvelle Humanité.

       

      Sagesse indienne

      Par Le 27/12/2013

      "Quand tu les acceptes, les choses sont ce qu'elles sont; quand tu ne les acceptes pas, les choses sont ce qu'elles sont."

      Les démocraties européennes...

      Par Le 27/12/2013

      UN EXEMPLE PARFAIT DE NOS "DEMOCRATIES"...


      Les Lettons entrent à reculons dans l'euro

      Union européenne
      Pour une majorité de Lettons perplexes, l'euro désavantagera les consommateurs et déclenchera la flambée des prix. Le lats demeure en Lettonie une forme de fierté nationale.
      Pour une majorité de Lettons perplexes, l'euro désavantagera les consommateurs et déclenchera la flambée des prix. Le lats demeure en Lettonie une forme de fierté nationale.

      Baptiste Piroja - Pattarone  |   -  697  mots
      La Lettonie intègrera le 1er janvier la zone euro malgré une opinion publique plutôt réticente. Ce pays a retrouvé depuis trois années des taux de croissance au-delà de 4% après une période difficile de crise économique.

      En Lettonie, la monnaie européenne est loin de faire l'unanimité. Ce petit pays européen de plus de 2 millions d'habitants coincé entre l'Estonie au nord, la Lituanie au sud et la Russie à l'est, s'apprête à adopter l'euro au premier janvier 2014. Mais si l'on en croit les sondages, de nombreux Lettons préfèreraient conserver le lats: seulement 20 % des Lettons soutiennent le passage à l'euro tandis que 58 % y sont opposés.

      (Mais alors, pourquoi l'intégrer ? Les peuples n'auraient donc rien le droit de dire ? Parce qu'ils ont voté ? Ah, c'est ça le stratagème ???? Ah, ouais, c'est malin...Enfin, c'est immonde surtout... )

      Pour cette majorité perplexe, l'euro désavantagera les consommateurs et déclenchera la flambée des prix. Le lats demeure en Lettonie une forme de fierté nationale. Interrogée par La Croix, Ieva Ekmane une étudiante en arts justifie : "pour notre identité nationale, c'est dommage d'abandonner le lats". 

      L'adoption de la monnaie validée au début de l'année

      Les eurosceptiques lettons insistent également sur l'absence de consultation par référendum de la

      population. C'est le parlement national, la Saeima qui avait adopté le 31 janvier l'adhésion de la

      Lettonie à la zone euro

      (Est-ce que quelqu'un est allé vérifier les comptes en banque des Parlementaires ?...)

      Coté administration, on se prépare aussi à toute éventualité: 

      "Notre département des finances est préparé. Je pense qu'il faudra trois ou quatre mois pour mesurer l'impact, mais nous avons des plans pour aider les gens, en particulier les personnes âgées, s'il y a des problèmes", raconte à l'AFP Diana Indzere, chef des services sociaux dans la petite ville de Sigulda, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Riga.

      Des bonnes notes

      Ce pays balte, membre de l'Union Européenne depuis 2004, a tout du bon élève. Son taux de croissance annuel figure parmi les meilleures performances européennes: en 2011 et 2012, son PIB a affiché une hausse de plus de 5%. Et si l'année 2013 est un peu moins bonne, la croissance devrait quand même dépasser les 4%. 

      Du reste, tous les critères de Maastricht sont respectés. Le taux d'inflation à 0,4% est en dessous des 2% exigés par le traité, le déficit des finances publiques avoisine les...1,5 %.

      Coupes budgétaires

      Pour en arriver là, la Lituanie a réalisé un vrai parcours du combattant. Car le pays revient de loin après avoir subi de plein fouet la crise économique mondiale en 2008. Enregistrant trois années de récession de 2008 à 2010, il a connu une surchauffe de l'économie lié à un crédit facile, à l'augmentation très rapide des salaires et à une forte inflation. Conséquence: Riga a demandé l'aide du FMI, lequel lui a accordé un plan de sauvetage de 7,5 milliards d'euros en contrepartie de la mise en place de mesures d'austérité draconiennes.

      Quand elle a retrouvé le chemin de la croissance en 2011, plusieurs critiques ont loué l'efficacité de cette cure d'austérité. "La Lettonie au cours de cette période précédant son entrée dans la zone euro a été un modèle de politique budgétaire" avait conclu en septembre dernier Mario Draghi, le directeur de la Banque centrale européenne (BCE).

      Le gouvernement confiant 

      Le lats était en fait arrimé à l'euro depuis 2005, l'adhésion étant initialement prévue pour 2008. C'est la crise consécutive à la chute de Lehman Brothers qui a tout remis en cause. Mais aujourd'hui, le pays tient sa revanche. Valdis Dombrowskis, l'ancien Premier ministre qui a démissionné en novembre 2013, rapportait à la Croix que ce changement "en va de l'intérêt du pays". Selon lui, cela aidera l'économie lettone en facilitant les échanges et en renforçant la confiance des investisseurs.

      Même son de cloche du côté du ministre des Finances, Andris Vilks, qui se veut rassurant et assure que le passage à l'euro se fera en douceur. Ce dernier a récemment déclaré :

      "Je ne pense pas qu'il y aura des problèmes importants. Nous avons beaucoup appris de l'exemple de l'Estonie où les prix n'ont augmenté que de 0,2% ou 0,3% lors de l'adoption de l'euro en 2011."

      Après la Lettonie... La Lituanie

      Le pays balte deviendra le 18e membre de la zone euro et le 4e pays ex-communiste de l'Europe centrale et orientale à adopter la monnaie commune après la Slovénie en 2007, la Slovaquie en 2009 et l'Estonie en 2011. Son voisin, la Lituanie a quant à lui de fortes chances d'adhérer à l'euro en 2015.

      Sagesse Masaï

      Par Le 26/12/2013

      Neuf leçons du Guerrier Maasaï

      http://sacree1ouverture.e-monsite.com/pages/lectures/sagesse-des-contes-et-histoires/neuf-lecons-du-guerrier-maasai.html

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      En rencontrant Kenny un jour de mars 1983, en plein coeur du pays maasaï, au Kenya, Xavier Péron ignorait qu’il allait bouleverser sa vie. Au bout d’une incroyable initiation qui a duré trente ans, l’auteur a triomphé de ses peurs, de ses doutes, mais aussi de ses chagrins amoureux. Sans qu’il le recherche, sa révélation lui a permis de rencontrer de façon quasi magique le véritable Amour, et devenir, tel son alter ego maasaï, un authentique guerrier pacifique.

      Xavier Peron, nous dévoile, pour la première fois, l’héritage spirituel unique de ce peuple emblématique d’Afrique.

      Pour les Maasaï, chacun a la capacité d’être son propre maître, au-delà des concepts, des dogmes et des églises. Le message de ce livrephare est si simple, si évident, si humain, que le lecteur ne se sentira plus jamais impuissant, déraciné, dans la dualité d’un univers matérialiste impitoyable.

      À la lecture de ces neuf leçons de vie, le lecteur possédera toutes les clefs pour se retrouver en paix avec lui-même.

       

      Leçon 1 : Encipaï, avoir la force d'être Heureux

       

      L'amour est l'ultime signification de tout ce qui nous entoure. Ce n'est pas un simple sentiment, c'est la Vérité, la joie qui est à l'origine de toute création.

       

      Enk'Aï, le féminin sacré, travaille à travers toi, comme Elle oeuvre à travers tous les hommes. Les pensées d'amour qui émanent continuellement de ton coeur constituent son seul message. Pour être heureux il te faut juste les accepter et remercier !

      C'est ce que nous construisons en nous-mêmes qui permet ensuite à Enk'Aï de nous employer dans ses desseins... Il n'y a qu'une seule chose qui puisse nous séparer de lui : notre ego, qui n'a rien à voir avec notre libre arbitre cocréateur. Tu dois te mettre en état de disponibilité, en harmonie avec la Présence qui nous entoure, l'énergie créatrice, et te laisser guider...

       

      La jeunesse est une graine d'amour plantée par Enk'Aï, fais-en bon usage et oublie à jamais les pensées de crainte, de douleur et de chagrin, qui paralysent et n'apportent que ruine et désolation.

       

      La joie permet aux autres de s'ouvrir à la vérité de la vie et pour toi de recevoir à travers eux, une directive intuitive ou une idée de ce qu'il faut faire. Des coïncidences de plus en plus fréquentes surviennent alors pour te mettre sur la bonne voie, c'est-à-dire sur ton chemin.

       

      Leçon 2 : Osina Kishon, avoir le courage d'accepter les difficultés

       

      S'il arrive parfois de trouver que ta vie est monotone, c'est que tu attends trop de l'extérieur. Tu dois chercher en toi l'esprit d'ouverture qui caractérise les enfants. N'aie pas peur de laisser tomber certaines habitudes, au moins pour un temps.

       

      La difficulté existe pour te rendre conscient de l'authentique sens de la vie humaine. Elle est là pour t'aiguillonner vers l'éveil, et tes frustrations t'auront permis de vouloir te surpasser.

      On l'appelle Osina Kishon. Elle est notre expression de vie la plus sacrée. Elle est un don du Ciel.

      Elle est placée sur notre chemin pour nous élever toujours plus haut ; Enk'Aï nous fait un grand honneur et Elle nous donnera les moyens de la surmonter. La difficulté trempe notre âme.

      C'est aussi parce que tu as été en difficulté que tu as pu sonder la puissance de ta foi, c'est-à-dire l'authenticité de ton engagement pour accomplir ton objectif.

       

      Leçon 3 : Anoto, devant l'évidence, dire oui à la réussite

       

      La lumière est en toi, tu n'as pas besoin de garder les yeux fixés sur le soleil, sinon tu finiras par devenir aveugle !

       

      La réussite signifie modifier ses habitudes. Aussi beaucoup vont jusqu'à refuser de réussir pour ne pas perdre leur identité. Très souvent aussi ils se croient indignes des bonnes choses qui leur arrivent. Ici où le mental remplace souvent le coeur, mes frères humains pensent qu'il est préférable de ne pas goûter à la coupe de la réussite de peur de souffrir une fois qu'elle sera vide.

       

      Leçon 4 : Tena Kata, faire l'expérience de ce qui Est

       

      Le plus important est d'accueillir chaque instant d'une façon claire, sans pensée préalable, de telle sorte à créer qui tu es, plutôt que de rejouer qui tu as déjà été. Le malheur est toujours mérité. On le construit de ses propres mains et nul autre que le malheureux n'en est responsable. Le malheur ne peut être combattu ni par l'argent ni par des événements favorables pour la raison capitale qu'il est le résultat d'un état d'âme et non la conséquence d'un état extérieur. Il résulte du fait que le malheureux s'est tenu à l'extérieur de l'instant et qu'il l'a jugé au lieu de le vivre. La preuve en est que des hommes sont heureux même avec des maladies, des infirmités ou le dénuement le plus total, tandis que d'autres sont malheureux en dépit d'une grosse fortune.

       

      Leçon 5 : L'attitude Mme Neija, apprendre à dire non

       

      Le sage est celui qui questionne, qui chemine sur un chemin qu'il ne connaît pas encore.

      Pour apprendre de la vie tu dois risquer de te perdre dans l'acceptation de la non-connaissance.

       

      L'attitude Mme Neijia signifie que rien ne peut être ajouté ni retranché à sa propre décision. Selon cette attitude, l'on doit continuer d'exécuter son geste avec fermeté, clarté et compréhension. Le danger serait de regarder en arrière et de sombrer dans la culpabilité. La force du NON est à l'oeuvre et l'on ne peut plus revenir dessus sauf à condamner son programme de vie.

       

      Tu ne rencontreras le véritable amour avec une femme que lorsque tu te seras rencontré Toi.

       

      Leçon 6 : Vaincre ses peurs en recherchant le Bon Ordre (aingoru enkitoo)

       

      Pour vaincre tes peurs en toutes circonstances, a fortiori lorsque tu seras en grand danger, ne résiste pas quoiqu'il arrive, abandonne-toi ! Oublie tes pensées, tes émotions, tes jugements qui te causent tes peurs. Entraîne-les vers ton coeur et elles se transformeront en une vive énergie. Ceux qui te veulent du mal ne te verront pas ou ne sauront même plus pourquoi ils te voulaient du mal. Car Enk'Aï ne te laissera jamais tomber, Elle aura toujours une solution pour toi, à condition que tu aies une foi illimitée en Elle pour qu'Elle agisse à ta place. Elle t'enverra ses enfants (qui correspondent aux anges chez vous) pour te seconder si besoin est.

      Il te faudra à chaque instant être à l'écoute du Bon Ordre (aingoru enkitoo). Chaque être mûr s'y abandonne tout simplement, en faisant le vide en lui pour se connecter à Enk'Aï. Ce faisant, il trouve toujours le Bon Ordre car Il ne doute pas qu'il recevra Ses instructions et Sa plénitude au travers du cordon ombilical qui le relie à Elle.

      Le Bon Ordre, tu le trouveras non pas dans les dogmes ni dans un horizon religieux vague et distant, mais dans la qualité de l'instant coloré par Enk'Aï.

       

      La Réalité est Vivante, Humide et Fertile. Enk'Aï donne. Place-toi au centre de toute cette merveilleuse Réalité et tu découvriras le Bon Ordre. Tu n'auras plus peur et tu recevras.

       

      En pardonnant, on retrouve sa vérité intérieure qui est faite de joie pure. C'est la seule solution pour vivre une vie pleine d'amour. Tout le reste n'est qu'illusion...

       

      La clé de la réussite et du bien-être réside dans l'acceptation et non dans la complainte, dans l'intégration, le dialogue, et non dans la confrontation. Là où il y a peur, il ne peut y avoir liberté. Lorsque la peur est enfin abandonnée, l'amour se révèle.

      Laissez-vous guider par l'amour. Renoncez à toutes les barrières que vous avez dressées pour ne pas le voir. L'amour est notre fondement à tous. Il est le même pour tous. Nos tentatives de le réserver à des personnes spécifiques et de le refuser à d'autres sont précisément ce qui nous empêche de ressentir durablement sa présence. Le merle ne chante pas pour celui qui écoute mais pour chanter. C'est simple, ne calculons pas.

      Donnons de l'amour, n'attendons rien en retour et l'amour nous le rendra au centuple. Nous sommes tous indignes d'être des hommes lorsque nous jugeons certaines personnes dignes de notre amour et d'autres non. Soyons créatifs et doux.

      Prenons-nous dans les bras les uns les autres et laissons-nous aller à notre véritable nature qui est d'aimer sans restriction, la vie, l'autre, tous les êtres de la Création.

       

      Leçon 7 : Le principe de l'Eunoto (la Plantation), s'enraciner à la Terre

       

      Les Maasaï sont des « Planteurs » non pas au sens physique du terme puisqu'ils ne cultivent pas mais dans leur intériorité.

       

      Le Bien-Être n'est pas lié à la seule nourriture que l'on mange. Il a plutôt à voir avec le fait d'être heureux, d'être accepté, de rester humble, de se sentir libre parce que connecté sans effort à Enk'Aï et à la Terre-Mère, autant de choses qui proviennent du plus profond de soi et non de l'extérieur.

       

      La conception de la vi fondée sur la joie et la compassion est la seule possible.

       

      Leçon 8 : Enyorrata, s'éveiller à la force de l'Amour

       

      L'éveil que de l'Amour, que nous appelons Enyorrata, correspond à l'éveil de l'Homme. C'est pourquoi l'Amour et la Vérité sont une seule et même chose.

      Quand tu donnes librement de l'amour, tu te donnes tout entier, tu es vrai avec toi-même, tu ne triches pas, tu ne comptes pas.

       

      Les enfants connaissent naturellement le vrai sens de l'amour parce qu'ils sont encore proches de son fondement et n'ont pas besoin d'attendre qu'il passe d'un coeur à un autre pour le reconnaître.

       

      Leçon 9 : Suivre son intuition et remercier Enk'Aï

       

      L'amour est longanime et serviable. Il n'est pas envieux. L'amour ne fanfaronne pas, ne se rengorge pas, il ne fait rien d'inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s'irrite pas, ne tient pas compte du mal, il ne se réjouit pas de l'injustice mais il met sa joie dans la vérité. Il excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout.

       

      Les clés de la spiritualité maasaï

       

      Être dans la joie

       

      Sans la Joie en soi on ne peut pas évoluer car elle est la condition même de l'existence et notre fondement à tous.

      La Joie permet aux autres de s'ouvrir à la Vérité de la vie, et pour soi, de recevoir à travers eux des directives intuitives ou ne fût-ce qu'une idée de ce qu'il conviendrait de faire.

      La seule chose à faire pour vivre une vie harmonieuse est de se mettre en disponibilité, en harmonie avec l'énergie créatrice qui nous entoure, et de se laisser guider.

       

      Accepter les difficultés

       

      La difficulté existe pour vous de rendre conscient de l'authentique sens de la vie humaine. Elle est là pour vous aiguillonner vers l'éveil car vos frustrations vous permettront de vouloir vous surpasser.

      C'est parce que vous êtes en difficulté que vous pouvez sonder la puissance de votre foi, c'est-à-dire l'authenticité de votre engagement pour accomplir votre objectif, votre programme, votre chemin.

       

      « Planter »

       

      Les Maasaï sont des « Planteurs » non pas au sens physique du terme puisqu'ils ne cultivent pas mais dans leur intériorité.

      Ils ont l'humilité d'observer que la seule option possible de l'Homme est de s'aligner sur la nature, et que le Bien-Être n'est pas lié à la seule nourriture que l'on mange, même si elle est importante.

      Qu'il a plutôt à voir avec le fait d'être heureux, d'être accepté, de rester humble, de se sentir libre parce que connecté sans effort à Enk'Aï et à la Terre-Mère, autant de choses qui proviennent du plus profond de soi et non de l'extérieur.

       

      Rechercher le Bon Ordre

       

      Quoi qu'il arrive ne jamais résister mais au contraire s'abandonner !

      Oublier ses pensées, ses émotions, ses jugements qui causent les peurs. Les entraîner vers vos coeurs pour qu'elles se transforment en une vive énergie.

      Enk'Aï ne vous laissera jamais tomber, Elle aura toujours une solution pour vous, à condition que vous ayez une foi illimitée en Elle pour qu'Elle agisse à votre place. Elle vous enverra ses enfants (qui correspondent aux anges chez nous) pour vous seconder si besoin est.

      Il vous faudra pour cela tout simplement « être à l'écoute du Bon Ordre » (aingoru enkitoo).

      Le Bon Ordre, vous le trouverez non pas dans les dogmes ni dans un horizon religieux vague et distant, mais dans la qualité de l'instant coloré par Enk'Aï. La Réalité seule est féconde. Il suffit d'en adopter la couleur pour colorer sa vie et la rendre efficace.

      Placez-vous au centre de toute cette merveilleuse Réalité et invariablement vous découvrirez le Bon Ordre. Vous n'aurez plus peur et vous recevrez.

       

      Miari ayiani

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