Ce texte déjà publié l'an dernier ayant disparu suite à une erreur, je me permets de le remettre en ligne, actualité oblige... et prie les âmes sensibles de bien vouloir me pardonner... :-)
Par ELSA sur IPAGINATION
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Hic et Nunc
La Toussaint et ses chrysanthèmes… Les raisons de ne pas se rendre au cimetière, il en avait des tonnes. Primo, il était athée, deuxio, les astéracées lui filaient le bourdon et des allergies respiratoires comme si ces fleurs de la mort prenaient un acompte sur son prochain trépas en gangrénant ses alvéoles. Des tonnes de raison dans sa cervelle ; de quoi marcher courbé, la tête au niveau des genoux pour le restant de son existence. Rien qu’à lire les épitaphes sur les marbres polis, il en grimaçait de dégoût. « À mon cher époux », « À ma tendre femme », « À notre regretté père » … la nausée le guettait… Ses parents mortibus, il n’en avait plus rien à secouer. Il n’en avait jamais rien eu à secouer, sauf quand ils s’en prenaient à lui et lui crachaient à la face leur haine. Des envieux, des aigris, des rabat-joie qui lui avaient pourri la vie. Alors là oui, il avait eu des envies de meurtre, de sévices bien tordus, de tortures à petit feu. D’ailleurs le feu, tout le monde le sait, c’est purificateur ; ça nettoie tout, des dépôts sous les ongles jusqu’aux idées malsaines.
Quand leur minable pavillon de banlieue avait cramé avec ses minables meubles, ses minables papiers peints pisseux, son minable lino poisseux et leurs minables corps recroquevillés sur leur minable lit Conforama, il avait un court instant cru à l’existence de Dieu. Les flammes avaient tout dévoré et il aurait suffi de finir le boulot dans un crématorium puis de vider les urnes dans une décharge publique pour avoir l’esprit en paix. Mais sa conne de frangine avait tellement chialé qu’il l’avait laissée casser son cochon tirelire pour leur payer un bout de terre glaise dans le cimetière de Garces-les-Gonzesses. Alors qu’est-ce qu’il foutait là, tenant des deux mains un ridicule pot entortillé dans du papier cristal, à errer dans les allées parmi les pierres tombales ?
Le ciel s’était brusquement assombri de lourds nuages menaçants. Les cumulo-nimbus avançaient en une masse compacte vers le cimetière et un éclair déchira l’horizon. L’orage allait éclater. Des rafales soulevèrent les feuilles mortes, arrachèrent des pétales de chrysanthèmes qui tourbillonnèrent autour de lui et l’enveloppèrent d’un linceul au parfum écœurant. Il allait étouffer… La pluie, qui s’était mise à tomber dru, glissait de ses cheveux à son visage formant des rigoles le long de ses joues émaciées : on aurait pu croire qu’il pleurait. S’il venait à croiser sa sœur, elle lui tomberait dans les bras en piaillant : « Pleure pas mon pauvre Fredo, pleure pas… ». Il repéra enfin l’ultime demeure parentale dont la stèle s’ornait d’une gravure débile, genre colombe s’élançant vers le ciel. Il n’y avait que sa frangine pour avoir des goûts aussi ringards… une colombe… pourquoi pas deux angelots enlacés pour honorer ces deux vieilles raclures ? Ne regardant pas à la dépense, elle avait fait fabriquer par un vieux compagnon de guerre du paternel rôti, ancien fondeur de son métier, un Christ en croix dans un acier de Longwy qui avait été fixé au sommet de la stèle par le marbrier de la commune. Comme le gars des hauts fourneaux était un ouvrier consciencieux, mais un piètre artiste, le corps martyrisé ressemblait à s’y méprendre à une grenouille vivisectée. Fredo adorait l’objet.
Il vira d’un coup de pied un vieux pot qui ne contenait plus qu’une tige desséchée et déposa le sien à sa place. Le vent menaçant de le renverser, il le reprit et décida de le caler au pied de la stèle. C’est en se relevant, après avoir pris soin de remettre en évidence l’étiquette de la grande surface où il avait acheté le chrysanthème, qu’il remarqua une anomalie à la base de la croix. Sur le socle où reposaient deux pieds de batracien dûment cloutés, une main inconnue avait maladroitement entaillé le métal pour y laisser trois mots à peine déchiffrables.
« Hic et Nunc »
Ses parents n’avaient eu à son égard qu’une seule et bonne décision dans son enfance : lui épargner des cours de latin. Il sortit de sa poche un petit Opinel et commença à gratter l’inscription qui n’avait pas de sens.
La foudre le frappa, ici et maintenant.













Je trouve ton site et tes articles nul a chier…
Clément : personne ne vous met un couteau sous la gorge pour que vous veniez sur notre site ?
Si c’est le cas, votre témoignage nous intéresse pour un article.
La rédaction
Ben lit la bible alors
Si cette information est vraie alors voici mon commentaire:
Ce qui est grave et étonnant, je dirais même incroyable à la limite du surréalisme, c’est que ce jeune a été embauché par une entreprise (sous-traitante d’EdF) sans recevoir au préalable une formation "nucléaire" pourtant obligatoire et que dans cette situation, son chef direct le conduise à son lieu de travail. Les responsables directs sont le patron de l’entreprise et le chef de ce jeune, ensuite les responsables de la centrale de Gravelines chargés de vérifier les compétences indispensables de ce jeune en ce domaine.
Il y a là une faute MAJEURE de la part de l’entreprise sous-traitante et d’EDF.
Ce drame est une méchante ALERTE aux responsables du Parc Nucléaire Français: il montre qu’existe une grave dérive et que les boulons seraient à resserrer sûrement un peu partout.
L’eau de la piscine d’entreposage des combustibles (neufs et irradiés) est effectivement "radioactive". Elle contient aussi beaucoup d’acide borique (neutrophage). Ce qui explique le décés immédiat de ce jeune "ignorant".
Non mais quelle idée de piquer une tête dans une piscine dans le nord de la france, alors qu’il n’est nullement indiqué qu’un système de chauffage de l’eau n’est présent ?
Il s’est surement dit qu’en tant que bassin de refroidissement, l’eau serait à température idéale !
Que nenni, il a échappé à une hydrocution.
Heureusement que la radio-activité l’a tué sur le coup ! (ou presque)
C’est de la pure connerie!!!
hey les gars, vous avez pas percuté que c’était une énorme connerie cet article !!!! rollmops, société atécon !!!!!! est ce que vous y connaissez quelque chose dans le nucléaire ?? Apperement pas alors évitez de dire n’importe quoi !!!!
Déjà d’une faut vraiment etre trés con pour plonger dans une piscine, que cà soit dans la piscine du batiment combustible ou celle du batiment réacteur, et de 2 meme si le gars il saute dedans il ne sera certainement pas dissout, là je suis mdr !!!
EDF est totalement fautif sur cette tragédie abominable , il y a déja bien longtemps que les syndicats demandent a leur hierarchie une mise a disposition obligatoire de maillots de bain a base de kryptonite afin d’eviter ce genre d’incident desagreable. De plus, combien va couter le nettoyage du bassin afin d’y oter les graillons? C’est encore une fois le contribuable qui va payer…
Euh… A.Rollmops et Didier Sinfecter… Embaucher par ATECON? Sérieux c’est un gros fake! ouvrez les yeux! Déja aucun intérimaire n’a le droit d’aprocher effectivement une centrale nucléaire de si près, alors le bassin de refroid? Et regardez de plus pret les jeux de mots "Ha t’es con" "Désinfecter"…
Pfffffffff nimporte quoua la radioactivité ne tue pas cf fukuchima
Il a du mourir noyé tout simplement
Ahhhhhhv ces jeunes travailleurs
Encore un jeune polonais?????,
Je pense que cette information est un faux. L’entreprise ATECON, n’existe pas ! Par contre :
"Ah, t’es con" : oui cela est sûr ! Enfin la radioactivité ne dissout pas un corps !
Est ce qu’il a eu le temps de mettre un bonnet de bain ? Et le bermuda est autorisé ? Non, je demande ça parce qu’à Paul Asseman, on peut pas …
Bien fait !
On pourrai vraiment y croire.
Mais de un, il faudrai être stupide pour y plonger (n’empèche les Russes la boivent bien, pour prouver qu’il n’y a aucun risque, les Russes je vous ais dis !)
De Deux, cette eau ne présente aucun risque si il n’y à aucune défaillance, mais "aucune défaillance" n’est plus associée à "centrale nucléaire"…
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C’est quoi le Sprat ?
Le Sprat Enchaîné est un journal satirique et parodique qui tente de donner sa perception de la réalité dunkerquoise à travers des articles qui sont résolument faux. La vérité est ailleurs, et elle n’est absolument pas ici.
Les prénoms et noms des personnes mises en scène dans les articles sont imaginaires. Les noms propres utilisés et les marques citées le sont ici à but satirique et parodique.
Le site est totalement gratuit, car nos journalistes sont payés en nature (hareng pec, klipper et sprat).
Nous serons prochainement sur les réseaux sociaux si l’affluence sur notre site suit et si un stagiaire veut bien être payé à ne rien foutre pour passer sa journée sur Fégure S’book et Teuteure.
A noste keer
La rédaction
Je suis surveillant de baignade en milieu hostile chez EDF et je peux vous assurer que cette information est réelle, petit rappel, les bombes sont interdites dans le grand bassin. Ce qui est arrivé à Alexandre Rollmops n’est pas m’ahreng!!!!
Je n’y crois pas, c’est trop gros, cherchez autre chose. L’ Entreprise ATECON bien vu.
A mon avis l’intérimaire était japonais . Les intérimaires Japonais sont habitués à prendre leur bains dans ce type de piscine. A chacun son truc . Nous c’est la carnaval , pas vrai ?