« La sexualité, pour moi, n'est pas un moyen de créer un lien amoureux. Elle est un chemin vers un objectif et le chemin lui-même est un but car l'objectif n'est même pas identifiable dans notre intelligence rationnelle, il n'est pas du ressort de notre intellect ou des autres dimensions. Les premiers hommes qui ont atteint le Pôle Nord savaient qu’ils arriveraient dans un environnement entièrement gelé mais ils ne pouvaient présager de la lumière, du vent, de la rudesse du froid, de l’absence d’odeur, de l’absence de bruits parfois, ils ne pouvaient imaginer toutes les émotions en eux et les ressentis et les pensées qui jailliraient… Ce qu’ils savaient était en fait dérisoire au regard du réel. C'est d'avancer par conséquent sur le chemin qui devient le but. Et peu à peu se dessinent des horizons à travers le brouillard de nos méconnaissances. Il ne s'agit donc pas d'une sexualité génitale mais d'une sexualité spirituelle, une sexualité sacrée, divine, une sexualité totale puisqu'elle s'éveille lorsque l'individu a unifié en lui les trois dimensions élémentaires, sensorielle, émotionnelle et intellectuelle. La dimension sexuelle est une dimension céleste. C’est sans doute de là que vient l’expression : le septième ciel. »
« Je suis certain que vous avez déjà vu cette phrase : « Vous devez commencer par vous aimer vous-même ». Mais qu’est-ce que cela signifie ?
S’offrir un chocolat chaud quand on a froid ? S’acheter une nouvelle robe quand on en a envie ? Faire ce qu’on veut quand on le veut ?
S’aimer soi-même signifie apprendre à vous traiter comme un parent aimant traiterait son enfant.
En tant qu’adulte, vous avez toujours un Enfant Intérieur en vous.
C’est le siège de vos émotions.
Au niveau émotionnel, vous réagissez toujours comme un enfant de 3-4 ans.
Vos émotions ne peuvent pas devenir « adultes ».
Mais vous pouvez le devenir et apprendre à agir comme un adulte.
Vous pouvez apprendre à respecter vos émotions, comment les accepter et les gérer.
Vous pouvez apprendre à vous occuper de cet Enfant Intérieur.
Quand vous n’avez pas conscience de l’existence de votre Enfant Intérieur, vous essayez de vivre dans un monde d’adultes comme un garçon ou une fille de 4 ans environ.
Vous vous sentez seul, vous avez peur du monde extérieur, ne sachant pas quoi faire, où demander l’aide, comment vous protéger.
C’est très difficile de vivre de cette façon. Sans avoir appris à prendre soin de cet Enfant Intérieur, vous vous sentirez toujours anxieux, effrayé, fatigué et plein de doutes.
Il est dur d’essayer de survivre comme un enfant dans un monde d’adultes.
Vous vous sentirez furieux, angoissé et perdu, le plus souvent. Pourquoi ?
Car personne ne s’occupe de ce Petit Enfant à l’intérieur de vous !
Disons que vous vous appelez Charlotte. Vous avez 35 ans.
Au fond de vous vit la petite Charlotte. Elle a quatre ans.
Pendant que vous vous occupez dans le monde extérieur d’autres personnes, de vos affaires, que vous essayez de survivre, de faire mille choses chaque jour, la petite Charlotte se sent délaissée.
Quand vous courez toujours pour aider les autres et vous assurer que leurs besoins soient comblés, vous serez épuisée chaque soir et il y a beaucoup de risques que vous pleuriez dans votre lit. Vous avez des sautes d’humeur, parfois même des crises de rage.
Vous vous sentez souvent furieuse sans pourquoi (mais il y a une raison importante à cela).
C’est votre Enfant Intérieur qui essaie de capter votre attention.
Imaginez que vous avez, en plus de vos enfants, mari, collègues, parents, amis, une petite fille de quatre ans, qui s’appelle Charlotte par exemple.
On ne s’occupe pas d’elle.
Dès qu’elle tente de dire quelque chose et d’obtenir un peu d’attention, vous lui criez “Tais-toi!”. Vous lui dites que vous devez vous occuper de vos parents, de votre travail, de votre mari, de vos paperasseries, de vos amis, de vos autres enfants, de votre maison … et que vous n’avez pas de temps pour elle !
Il n’y a rien de pire qu’ignorer votre Enfant Intérieur.
Cela signifie que vous essayez de vivre comme si VOUS n’existiez pas.
La pire sensation imaginable est d’être infidèle envers soi-même.
Il n’y a rien de pire que cela !
Combien de temps avez-vous ignoré ce que vous ressentiez, pour plaire à quelqu’un d’autre ?
Combien de fois avez-vous dit à votre Enfant Intérieur : “Tais-toi, tu n’es pas important, l’autre est bien plus important que toi, pars, je ne veux pas t’entendre, je ne veux pas te voir, laisse-moi tranquille” ? Horrible n’est-ce pas ? Et vous faites cela chaque fois que vous choisissez le désir de l’autre avant le vôtre.
Que fera cette petite Charlotte « ‘intérieure »? Quand elle remarquera que les tentatives pour attirer votre attention sont vaines, elle renoncera. Elle dira : ”Je n’ai pas d’importance, on ne m’aime pas, personne ne veut s’occuper de moi, je n’en vaux pas la peine ”, et elle déprimera.
Bien sûr, vous croirez que ce sont les autres qui vous dépriment, le travail, vos enfants, votre mari ou vos parents.
Mais ce n’est la faute de personne.
Vous devez seulement apprendre à vous occuper de cet Enfant Intérieur qui, lui, souffre de votre manque d’attention.
Lorsque la petite Charlotte ne réussit toujours pas malgré ses nombreuses tentatives à capter votre intérêt, il lui reste un arme ultime : petite Charlotte tombera malade.
Ou elle aura un accident.
De cette façon-là, la grande Charlotte adulte apprendra peut-être à prêter enfin attention à son Enfant Intérieur, qui est aussi réel (si pas plus) qu’un vrai enfant de chair et d’os.
Vous devez apprendre à être un parent aimant pour vous-même.
Qu’est-ce s’aimer soi-même signifie?
Premièrement vous devez développer une Mère Intérieure.
Si vous avez eu la chance d’avoir une mère aimante, vous pouvez la prendre comme exemple. Sinon vous devez l’inventer, la créer de toute pièce cette Mère Intérieure, qui est votre énergie féminine, votre côté intuitif, soignant, aimant.
Dès que vous avez une émotion, votre Mère Intérieure devrait demander à votre Enfant Intérieur : “Que se passe t-il, mon chéri ?” Écoutez ce que votre Enfant Intérieur a à dire. Et vous continuez le dialogue. La Mère Intérieure doit dire maintenant :
“Viens ici. Viens dans mes bras, je t’aime, je t’aime comme tu es. Je t’aime avec tes émotions. Tu es en sécurité.”
En faisant cela, le poids des émotions diminuera.
Dites surtout : “Je comprends” à votre enfant Intérieur.
Ce sont peut-être les mots les plus importants, les mots qui ont le plus manqué.
Ces mots sont très importants, car la plupart du temps on ne se sent pas « très normal » avec les sentiments que nous avons et nous essayons de les ignorer ou réprimer, ce qui les rend plus lourds. “Je comprends, mon chéri, viens ici dans mes bras, je t’aime.”
Restez quelque temps dans cet esprit jusqu’à ce que les émotions se calment, et demandez : ”De quoi as-tu besoin maintenant?”
Peu importe la réponse de votre Enfant, dites : “Nous le demanderons à ton Père”.
Ici commence la tâche de votre Père Intérieur, qui doit vous protéger et agir en votre faveur dans le monde extérieur.
Vous n’enverriez jamais votre petit de quatre ans demander une augmentation de salaire au patron ou régler un conflit à l’école ou avec les voisins, n’est-ce pas ?
Pourquoi le faites-vous avec vous-même ?
Envoyez votre Père Intérieur faire ce qu’il y a à faire dans le monde extérieur.
Votre Père Intérieur est votre énergie masculine, qui vous permet de prendre des décisions, d’agir, et de manifester les désirs de votre Enfant dans le monde adulte extérieur.
Lorsque votre Enfant a un besoin, comme appeler quelqu’un ou aller quelque part pour arranger quelque chose, imaginez que votre Enfant Intérieur reste à la maison avec sa Mère qui s’occupe de ses sentiments (“je comprends que tu as peur …”) et que votre Père Intérieur (cette autre partie de vous) aille faire ce qu’il y a à faire.
Votre Père Intérieur est la partie de vous qui est capable de gérer le stress, de prendre des mesures, d’arranger des conflits et toute autre action dans le monde extérieur.
Si cette partie (la capacité d’agir) vous manque parce que vous n’aviez pas de bon modèle quand vous étiez petit vous-même, vous devrez la créer et la développer.
Bien sûr votre Enfant Intérieur, votre Mère et votre Père sont les différentes facettes de vous-même.
Pour devenir une personne vraiment adulte, il faut développer ces parties à l’intérieur de vous.
Ainsi vous deviendrez une personne intégrée, qui est capable de gérer ses propres émotions, de s’écouter et d’agir selon ce qu‘elle sent.
C’est cela s’aimer vous-même : entendre votre Enfant Intérieur, prendre soin de ses besoins, et agir pour le protéger et le laisser s’épanouir.
Je vous ai donné un « modèle » pour comprendre ce qui se passe à l’intérieur de vous et de quelle façon vous pouvez apprendre à vous aimer.
L’amour pour vous-même consiste donc à prendre vos émotions au sérieux, et à agir selon vos besoins intérieurs.
S’aimer soi-même c’est installer ce dialogue avec vous-même chaque matin quand vous ouvrez vos yeux, chaque soir quand vous allez au lit et chaque fois que vous ressentez une émotion.
C’est créer votre propre famille d’amour, à l’intérieur de vous.
Vous ne vous sentirez plus jamais seul.
Vous êtes déjà trois! Appelez cela votre Trinité.
Où que vous alliez, à présent vous y allez avec votre Famille Intérieure.
Vous n’êtes pas seul.
On vous aime et on vous protège.
A présent vous vous écoutez et vous vous occupez de ce petit Enfant précieux qui a attendu si longtemps pour recevoir votre attention et amour. C’est cela la guérison intérieure »
Auteur de s’aimer soi-même: Ineke Van Lint
Source : enthousiasme.info http://elisheanportesdutemps.terrenouvelle.ca
Mayenne : ses collègues lui donnent 213 jours de RTT pour s'occuper de son fils malade
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ILLUSTRATION. Depuis la mort du père de ses trois enfants, en 2007, elle élève seule les deux faux jumeaux de 13 ans, Enzo et Léa, et le petit dernier, Noah, suivi depuis le 25 juin par l'hôpital Sud de Rennes, pour une méchante tumeur au cerveau. Captrure d'écran
En Mayenne, les salariés de la fonderie Howmet Ciral, située à Evron, ont fait don de leurs RTT pour qu'une maman puisse rester auprès de son fils gravement malade. Grâce à ces 213 jours de RTT, cette mère de trois enfants pourra s'occuper de son enfant pendant environ dix mois, rapporte Ouest France.
Sandrine est opératrice dans cette fonderie qui fournit des pièces pour l'aviation. Après avoir appris que son fils de neuf ans, Noah, avait une tumeur cancéreuse, elle a dû trouver une manière d'arrêter de travailler sans perdre son salaire. C'est à ce moment là que ses collègues ont décidé de l'aider.
Fin septembre, Sandrine apprend que 213 jours vont lui être accordés : «Quand la secrétaire me l'a annoncé, au téléphone, je lui ai fait répéter plusieurs fois. Je n'y croyais pas...» estime la mère de famille, qui élève seule ses trois enfants depuis le décès de leur père. «J'ai vraiment été touchée par ce geste, reprend-elle. Surtout que c'est toute la société qui a donné: les ouvriers de tous les ateliers, les gens des bureaux, les adjoints, les chefs, le directeur...»
En début d'année, les salariés d'une société de transport frigorifique du Puy-de-Dôme avaient également offert 262,5 jours à l'un de leurs collègues dont la fille souffrait d'une leucémie.
Irène Grosjean ou la vie en abondance. La vie est une abondance. La vie est belle, la vie est la pleine santé et l’amour. C’est ce genre de pensées qui me viennent à l’esprit directement quand je pense à Irène Grosjean et à cette magnifique video. Je l’ai découverte pour la première fois il y a un peu plus d’un an, elle est arrivé à moi naturellement, au bon moment, comme par magie. Ce moment particulier où je commençais petit à petit à tout remettre en question, ça passe forcément par l’alimentation, le carburant pour notre véhicule terrestre, la base de tout, le point de départ. Cette vidéo m’a profondément bouleversé sur le moment, je n’en revenais pas de tout ce que j’entendais, ça me semblait d’un bon sens évident mais j’étais passé à côté de l’essentiel, bien ancré dans mes mauvaises habitudes. Cette video (ainsi que d’autres que je vous partagerais plus tard) a été un accélérateur incroyable pour mon éveil et c’est pourquoi aujourd’hui j’avais envie de la partager avec vous.
Je l’ai revue il y a quelques jours et j’avais oublié la puissance de ces mots, la force des images mais surtout l’expérience de cette magnifique dame qui pourrais être notre grand-mère à tous. Une grand-mère bienveillante qui a compris le sens de la vie, qui a compris comment la vie fonctionne, une grand-mère qui nous transmet avec amour ce message. J’ai commencé à partager cette video à quelques amis proches et j’ai vu directement sur eux l’impact qu’elle peut avoir, donc à présent il est temps de la partager également ici pour qu’elle soit vue par vous tous qui suivez mes aventures de vie.
Personnellement, depuis petit je n’ai jamais beaucoup aimé les légumes. Quelques fruits de temps en temps mais sans plus. Mes parents se sont souvent battus pour me faire manger sainement, sans grand succès. Arrivé à l’adolescence, j’ai plongé inconsciemment dans la mal-bouffe. Par exemple, j’avais toujours une bouteille de coca au pied de mon lit ainsi que toutes sortes de merdes industrielles. Je me suis « nourri » des années sans me poser de question, je trouve ça dingue maintenant mais sur le moment je ne réalisais vraiment pas l’importance de tout ça, j’étais déconnecté. Le sucre agit comme une drogue c’est prouvé, donc j’étais comme drogué à tout ça. Sans oublier la cigarette et l’alcool que j’ai aussi complètement arrêté depuis. Mon corps m’a envoyé des signaux à plusieurs reprises mais je ne les entendais pas. J’ai subi une très grosse acné pendant plusieurs années très difficile à faire partir et je ne me rendais pas compte que c’était lié directement à mon alimentation. Je préférais chercher une solution via un traitement chimique plutôt que de voir la réalité en face. Il faut dire que lorsqu’on est en plein dedans on vibre à un niveau correspondant à ce qu’on mange, donc forcément on passe à côté de choses qui me paraissent maintenant très logique. Une leçon de plus de la vie.
Après plus de 10 ans de mal-bouffe et d’inconscience, j’ai enfin pu ouvrir les yeux et je me suis remis en question. Je remercie la vie de m’avoir permis de perdre mon travail et d’avoir eu du temps pour moi. Du temps pour m’occuper de mon corps et réaliser que la nourriture était la base de tout. Comme ça a aussi un impact sur nos pensées j’ai vu ma vie se transformer petit à petit et vous en êtes à présent les témoins. Mon alimentation a beaucoup changé, je ne mange plus rien d’industriel, plus de produits transformés, plus de sucre blanc, plus de soda, plus de viande (sauf quelques rares exceptions), plus d’alcool. Je suis en transition alimentaire. Je suis de plus en plus ouvert sur la vie et sur ce que la nature à mis à notre disposition pour nous épanouir donc à présent je mange beaucoup plus de fruits, de légumes, des soupes, des graines et des noix, bref tout ce qui est vivant et bénéfique pour la santé. Plus j’avance et plus je découvre que la nature est magnifique et a tout prévu pour nous rendre heureux et en pleine santé.
Depuis 2 jours, j’ai pris le temps de bien réécouter le message d’Irène. J’aimerais partager avec vous quelques réflexions et mettre en avant certains passages clés de la video. Mais avant d’aller plus loin, voici le lien pour voir ou revoir cette magnifique leçon de vie et d’amour:
« Que ton aliment soit ton seul médicament . » Hippocrate
Ce serment d’Hippocrate on l’a tous entendu au moins une fois dans notre vie et pourtant… Combien l’applique vraiment ? En une phrase tout est dit. Que notre alimentation soit notre seul médicament, que notre alimentation nous préserve des maladies et qu’elle nous garde en bonne santé. A l’origine quel est la nourriture de l’homme ? Bien avant notre soit-disant évolution. C’est sur ce terrain qu’Irène Grosjeannous transmet son savoir et son expérience.
Irène est naturopathe depuis 1960, depuis toute petite elle a toujours voulu guérir (gai-rire) et faire le bien autour d’elle. La vie lui a montré la voie à travers des exemples douloureux de maladies qui ont touché ses proches, sa mère, son mari. Grâce à ces expériences, elle a pu voir plus loin, chercher, comprendre, apprendre… Puis soigner, guérir et transmettre son savoir. Elle nous rappelle d’une belle façon les lois fondamentales de la vie. Les lois de base, les règles à suivre pour être en bonne santé et c’est assez simple au final: manger ce qui est prévu pour nous à l’origine. Manger vivant.C’est le point de départ.
Une alimentation saine est composée de fruits, de légumes, de racines tendres, de graines germées. Les graines germées c’est le super aliment de reconstruction par excellence (20 à 40x plus riche en protéine que la viande, 4x plus riche en calcium que les produits laitiers…). Tout ce qui est prévu pour le bien de notre corps est dans la nature. Malheureusement on est tombé dans une génération déconnecté de la Terre avec les supermarchés, l’agro-alimentaire, la mal-bouffe qui nous détruit petit à petit. C’est un gros débat mais il suffit de se renseigner un minimum par soi-même pour mieux comprendre.
Nous avons un système digestif semblable à celui des grands singes. Des intestins très long et des petits reins très faibles, ce sont des intestins de frugivore. Irène nous pose la question. « De quoi se nourrissent les grands singes ? » De cueillettes, de fruits, de feuilles et de racines tendres qu’ils ne font pas cuire. Qu’est-ce qui les empêche de faire 200 kg de muscle ? Le carnivore, lui, a des intestins très court et des reins très puissant pour filtrer l’acide urique produit par la digestion carnée. Tout ça me semble tellement logique à présent que j’ai du mal à réaliser d’être passé à côté de cette évidence. Il faut dire que la société actuelle ne nous aide pas à nous diriger vers le chemin de la vie, le chemin du vivant, le chemin de la connaissance et de l’amour.
« Si vous étiez lâché dans la nature comme un animal sauvage, vous n’avez pas d’outils, vous n’avez que vous (toutes les espèces de la création se nourrissent par leur propre moyen). Vous faites quoi ? Vous manger quoi ? Est-ce que vous allez attraper un lièvre, un sanglier ou un oiseau lui tordre le cou et mordre dedans comme un carnivore le fait ? Est-ce que vous pouvez faire ça ? »
Pour Irène, la plus grave erreur que nous avons fait est de cuire nos aliments. C’est à partir de ce moment que tout a basculé…
« Nos aliments doivent nous transmettre l’énergie de l’eau, de la terre, de l’air et du soleil qu’ils ont puisés dans ses éléments. Et notre carburent essentiel c’est l’énergie, l’énergie de la vie. Quand on a cuit nos aliments ils n’ont plus d’énergie. Si on cuit des graines et qu’on les met dans la terre, la récolte est vite faite, il n’y en a pas et si on fait couver des oeufs cuit dur, il y a une poule qui risque d’attendre longtemps ses poussins. »
Cette video nous permet aussi de mieux comprendre le fonctionnement de notre corps. On apprend que nos cellules baignent en permanence dans un liquide (la lymphe) et que la qualité de ce liquide est tout aussi importante que la qualité de la nourriture que nous mangeons. Il est donc important de pouvoir se nettoyer également de l’intérieur. Elle le soulignera plusieurs fois dans la video. Il faut nettoyer ses « humeurs », nettoyer son corps de tous les résidus qui s’accumulent à l’intérieur. J’ai également lu récemment une nouvelle scientifique qui prouvait que le cerveau était lié au système immunitaire et que nos émotions sont liées directement à ce qui se passe dans notre corps. Tout est connecté, tout est lié. Notre corps est un Tout, nous sommes un Tout dans cet univers. Nos cellules sont très intelligentes, elles peuvent capter les vibrations, les ondes. Et vu que tout est vibration, il est aussi assez logique d’apporter à nos cellules des éléments vivants et naturels pour augmenter nos vibrations et nous (re)connecter à l’intelligence universelle (que certains appelleront Dieu).
« La vie est Simple avec un grand s majuscule. Le diable a tout compliqué pour mieux perdre les hommes. Dès que c’est compliqué, moi je me sauve. Les choses sont simple, tellement simple qu’on pourrait penser qu’elles sont simplistes mais non, la simplicité est un grand luxe mais malheureusement actuellement accessible à très peu d’être. Respectez les lois de la vie au maximum, ce qui est un véritable bonheur car elle nous a tout donné pour nous régaler, pour que tout aille bien sur tout les plans. »
Tout ça nous amène à comprendre qu’il est important d’apporter à notre corps une alimentation adaptée mais qu’il faut aussi que nos cellules baignent dans un liquide propre ou pure. Un autre point important abordé dans la video est l’élimination. Vu nos modes de vie et ce qu’on a pu apporter à notre corps, c’est un point à ne pas négliger.
« Le corps est toujours à la recherche de son équilibre le plus parfait »
Dès que notre corps le peut, il élimine. L’importance de jeûner pour aider notre corps à faire ce nettoyage. Toutes les religions le conseille et ce n’est pas pour rien. Jeûner de temps en temps va permettre au corps de faire son travail car tout ce qu’il n’aura pas pu éliminer il va le stocker dans ses humeurs profondes. Depuis que j’ai compris ça, je commence à jeûner quand j’en ressent le besoin. Par exemple, pour cette fin d’année 2015 je pense jeûner 2, 3 jours pour pouvoir démarrer 2016 en beauté. Le fait de ne pas manger permet aussi de s’accorder du temps avec soi-même, ça nous permet d’y voir plus clair pour la suite de notre vie sur Terre. C’est quelque chose de tout nouveau chez moi et que j’apprécie énormément.
« On a fait des salles de bains pour nettoyer l’extérieur de notre corps mais on n’en a pas fait pour l’intérieur. Il est certain qu’il faut apprendre à nettoyer l’intérieur de notre corps et la nature nous a donné des plantes et tout ce qu’il faut pour faire ce petit nettoyage. »
Par définition, la naturopathie comprend le fonctionnement du corps et l’aide à éliminer les résidus toxiques. C’est un peu l’inverse de la médecine classique qui est là pour arrêter la douleur, supprimer ce qui nous gène sans chercher la cause profonde. La naturopathie est un domaine qui m’intéresse énormément, j’espère pouvoir un jour me former à cette discipline et apprendre encore davantage que ce que j’ai déjà appris par moi-même. Et vu qu’on apprend tout le temps, ça ne pourra que m’être bénéfique. Ce que j’apprécie beaucoup dans la naturopathie c’est la vision holistique du corps (une vision globale), car tout est toujours lié et fonctionne ensemble dans un même but, ça marche pour le corps mais aussi pour tout le reste.
« Le vrai travail d’un thérapeute naturel c’est de redonner de l’énergie au corps, de lui apporter les éléments qui lui sont nécessaire pour qu’il ai l’énergie nécessaire pour se débarrasser de ce qui l’encombre. C’est tout simple, il faut l’aider à le comprendre »
Ce qui m’a agréablement surpris dans cette video c’est d’apprendre qu’il y a un centre de santé en cours de création au Maroc avec un médecin suisse et des médecins français. Ce sera une école pratique de santé sur un terrain de 20 hectares irrigués avec plus de 2000 arbres fruités. Bref, un vrai paradis ! J’espère pouvoir me rendre dans ce petit paradis et vous en reparler sur le site dans les mois qui viennent. On verra ce que la vie me réserve, en tout cas ça me plairait beaucoup de découvrir ce lieu.
En regardant cette vidéo, on ne peut qu’être touché par le message. J’apprécie aussi le franc-parlé d’Irène. Que ce soit pour les vaccins, pour le mensonge autour du lait de vache ou pour l’énorme bizness de l’industrie pharmaceutique, elle s’exprime sans peur et ouvertement. J’espère que son livre pourra sortir un jour, si un éditeur a le courage de le sortir.
« Les vrais richesses ne s’achète pas et ce n’est pas avec de l’argent qu’on les achète. Les vraies richesses sont celle de la vie et ça commence par la santé, c’est à dire par notre équilibre parfait. Tout le reste c’est de l’illusion. A l’heure actuelle le monde civilisé vit dans l’illusion, le pouvoir, la peur, l’intérêt mais tout ça ce sont des fausses valeurs, la vie c’est autre chose, c’est beaucoup plus simple et beaucoup plus merveilleux. »
La maladie (mal à Dieu)…
« Nous ne sommes pas malade par hasard, ni à cause des microbes, ni à cause des virus. Nous sommes malades parce que nous avons fait des erreurs alimentaires que notre corps, qui est toujours à la recherche de son équilibre le plus parfait, essaie d’éjecter ce qui le fatigue, ce qui peut le rendre douloureux… »
J’aime beaucoup le passage dans la vidéo où Irène raconte l’histoire de son petit fils qui, un jour, passe près d’elle avec des amis et il cache derrière lui un Mars. Irène le voit et lui dit:« Vous savez mes petits, la vie nous a tout donné pour que l’on soit heureux, qu’on s’aide, qu’on s’entraide, qu’on s’aime et qu’on fasse de la vie un véritable paradis. Mais voilà, sur la Terre, la nature n’est pas toute seule, il y a un petit diable qui s’y ai glissé et qui ne veut pas que la nature gagne, il veut que les hommes se battent, souffrent, soient méchants. »Mais comment il a fait ? demande les enfants. « C’est tout simple, tout ce que la nature nous a donné c’est vivant, tout ce que le diable nous a donné c’est mort. Avec des éléments vivants on fait de la vie et du bonheur, avec des éléments morts on fait de la maladie et du malheur. » Puis son petit fils revient un peu plus tard avec une pomme dans la main et est fier de la montrer à Irène. Il a compris le message et le partage avec ses camarades. C’est une histoire très belle et tellement logique. Irène conclut en lui disant qu’il pourrait planter tous les Mars qu’il veut, il n’aurait jamais de récolte car ils sont mort mais si il plante sa pomme, il va récolter un pommier qui lui fera aussi d’autres pommiers et tout ça à l’infini. Une belle leçon de vie.
Les fréquences, la vie
« Il est certain que quand nos cellules reçoivent les aliments qui leur apporte l’énergie dont elles sont besoin elles peuvent capter les fréquences les plus élevées sur lesquelles sont véhiculées les idées, les sentiments et tous les éléments qui vont faire de notre vie un état merveilleux. A partir du moment où nos cellules sont épuisées, carencées, asphyxiés, mal nourries et qu’elles baignent dans un milieu empoisonné elles chutent de fréquence, elles ne peuvent plus capter les fréquences élevées. C’est à ce moment qu’on fonctionne à l’envers et les idées que l’ont reçoit ne sont non plus constructives mais destructrices. Les sentiments que l’on peut générer ne sont plus des sentiments d’amour, de communion, ce sont des sentiments de distancions, de destructions. Et là on a fait toutes les guerres, tous les conflits, et on a fait toutes les souffrances et la misère du monde. »
« Pour penser, pour aimer, pour agir, il faut que notre corps, que notre laboratoire à vivre fonctionne parfaitement et en harmonie avec l’intelligence universelle. Et là tout va bien, nous sommes fait exactement comme les cellules de notre corps dont le rôle est d’oeuvrer l’une par l’autre et l’une pour l’autre au profit de l’ensemble. Notre rôle sur Terre il est le même. Oeuvrer l’un par l’autre et l’un pour l’autre au profit de l’ensemble. Mais pour ça il faut être bien. »
L’inconscience de qui nous sommes vraiment
« On est inconscient, on est passé à côté des merveilles de la vie. Il nous a été dit quelque part: « Vous avez des yeux mais vous ne voyez pas, vous avez des oreilles mais vous n’entendez pas. » nous sommes inconscient et nous sommes passé à côté des véritables valeurs de la vie et on le paie cher. On le paie très cher, on vit dans l’illusion, dans le conditionnement, on n’est plus maître de soi, on est dominé, on est balancé, chahuté et on souffre. Est-ce que ce serait pas ça l’enfer par exemple ? »
La médecine classique
« Il y a des médecins qui ont conscience que la médecine que la faculté leur a appris n’est pas une médecine de santé. On leur a appris en réalité à éteindre les voyants rouges. Chaque fois que le corps du malade essaye d’éliminer, il est en souffrance et en difficulté. La faculté a appris aux médecins à arrêter ce phénomène qui rend malheureux et malade sur le moment. En faisant de cette façon, sans comprendre les lois de fonctionnement de notre organisme, on a fait des maladies de plus en plus profonde et de plus en plus grave. Et à force de demander au système immunitaire de se taire, celui ci fini par devenir muet. »
Pour terminer ce partage, j’espère que cette video vous aura parlé autant qu’à moi car elle m’a profondément changé. J’ai apporté dans ma vie beaucoup de changement depuis ce moment où je l’ai découverte et j’ai pu voir directement ce que ça a provoqué en moi. J’ai beaucoup plus confiance en la vie et en moi-même depuis que je m’alimente mieux et que je n’intoxique plus mon corps directement. Je suis sur un chemin qui ne fait que de commencer et je suis vraiment heureux d’avoir pris cette nouvelle route même si au début tout était encore inconnu pour moi. Le partage est au coeur de ma vie et c’est la même chose pour Irène qui clôture la video de cette façon. L’importance de communiquer son savoir et ses connaissances, de partager son expérience. Rien ne nous appartient et tout appartient au monde entier. C’est aussi ma vision des choses. N’hésitez pas à partager la video autour de vous ou cet article si vous avez aussi été touché. Un grand merci au Chou Brave pour cette magnifique réalisation et pour leur travail avec le magasine papier et les videos sur internet. Vive la vie. Prenez soin de vous et de vos corps. Paix.
Stéphane
« Parce qu’il ne sert à rien de savoir des choses si ces choses ne servent à rien »
L'arabica pousse en altitude au-dessus de 600m d'altitude j'usqu' à 2500m (beaucoup en Amérique du Sud) selon le pays. L'arabica est très savoureux, parfumé et possède un taux léger en caféine. Préférer un Arabica à un Robusta.
Le Robusta (coffea canephora)
A l'opposé de l'arabica, le robusta pousse en plaine (Afrique, Asie essentiellement). Son taux de caféine est très élevé (jusqu' 5%). Son goût est très médiocre, fort et amer, ce café est utilisé principalement pour faire des mélanges. Les "torréfacteurs" industriels (peu scrupuleux) utilisent beaucoup le robusta, car très bon marché pour les mélanges et les proposer aux bars, restaurants (catastrophe!).
Repos
Après torréfaction et refroidissement il est impératif que le café se repose plusieurs heures, environ 6h minimum, afin que les gaz s'émanent, et notamment l'anhydride carbonique. Processus totalement ignoré des industriels!
L'amertume
Au départ un café n'est pas amer, seule la torréfaction le rendra amer. Plus la torréfaction est noire (café très grillé) plus le café sera amer, voir indigeste. Les cafés de grandes marques sont généralement amers dû à une torréfaction industrielle.
Café acidulé
Avant torréfaction, selon l'origine le café peut être acide, et ce côté acidulé peut disparaître en partie ou en totalité au cours du processus. Confondu souvent avec l'amertume, ce goût acidulé n'est pas forcément désagréable, mais les goûts selon chacun varient.
La torréfaction ARTISANALE
La torréfaction consiste à griller le café vert afin de le rendre consommable. La torréfaction dite "artisanale" respecte le processus à savoir, une torréfaction lente 20min environ à une temprérature de 185 à 200°C max.
La torréfaction INDUSTRIELLE
A l'opposé de la torréfaction artisanale le processus est plus rapide (gain de temps et gros volume) température 500°C en 10min: le café est "carbonisé" = AMERTUME.
L'eau
Si la qualité de l'eau est primordiale quant à la réalisation d'un bon café (une eau douce) elle est nécessaire également àprès la cueillette pour laver le café. Mais sachez que lors de la torréfaction industrielle (comme précedemment) l'eau est utilisée pour refroidir le café, pourquoi? Le café étant "carbonisé" la perte de poids est conséquente environ 30%, une fois le café "arrosé" il se gorge d'eau (comme une éponge) et la perte de poids est compensée! Beurk!
La conservation
Conservez votre café dans une boite hermétique avec son emballage au réfrigérateur, il gardera ses arômes plus longtemps.
Sachez que vous pouvez même le congeler et prélever votre dose quelques minutes avant l’infusion.
A chaque cafetière sa mouture
Il est important d’avoir la mouture adaptée à son mode d’infusion sinon le café ne révèlera pas tous ses secrets. Un même café aura un goût différent s’il passe en espresso, filtre, cafetière à piston ou italienne.
La machine espresso est idéale, préférer une machine automatique (qui moud le café, celui-ci révèle le maximum de ses arômes juste après avoir été moulu), certes plus chère (à partir de 400euros). La machine espresso est sur le long terme beaucoup plus économique en matière première, mémorisant vos préférences (pour certains modèles) pas de gaspillage de café, contrairement à la cafetière classique dite "filtre" ou "électrique". Cependant nous obtenons de très bons résultats avec les cafetières italiennes , Mélior, Cona... Avec un même café chaque cafetière proposera un goût différent.
Les capsules
Ne parlez pas du café en capsule à un artisan torréfacteur!!! Scandaleux! Si le marketing est très bien orchestré, le concept en lui même est intéressant, car pratique. Beaucoup aime, car la poésie est présente (la mousse dans la tasse), mais gustativement l'amertume est omniprésente; torréfaction industrielle. Il est uniquement proposé dans les capsules des mélanges "mélange des plus grands crus d'Afrique de l'Est ou d'Amérique du Sud" ce n'est pas un gage de qualité. Comment faites-vous si vous êtes un inconditionnel d'une grande origine? Et le prix? Exhorbitant! Le prix au Kg revient entre 3 à 5 fois plus cher! C'est tout rien d'autre.
Avec ou sans sucre?
On aime le café à sa façon, il ne faut pas avoir honte de mettre du sucre dans son café. S'obliger à ne pas en mettre peu desorganiser le sens du goût. Si le palais est habitué au goût sucré du café il parviendra par conséquent à déceler si le café est bon. Cependant trop de sucre tue le goût, 5g de sucre pour 8cl de café semble un grand maximum.
Caracoli:
Venant de l'espagnol "caracol" signifiant escargot, dans le monde du café un caracoli représente une malformation naturelle du grain de café. Au lieu de trouver deux fèves dans la drupe il n'y en a qu'une, d'où sa formation plus petite et plus ronde, conférant un goût au café plus puissant.
2 Milliards de tasses
Le café est la boisson la plus consommée dans le monde par jour après l’eau, non loin derrière suit le thé.
Qui consomme le plus de café?
Ce ne sont pas les italiens comme nous pourrions le penser (5kg par an et par personne) mais les finlandais avec environ 11kg et les danois 10kg , 5,7kg pour les français.
Café et resto.
A se demander si le café a une importance au restaurant! Rares sont les restaurants qui proposent un bon café en fin de repas, pourtant c'est le point final du repas! Terminer sur un bon café c'est terminer sur un bon souvenir! Les restaurants proposent-ils des mauvais vins? Un mauvais café coûtant plusieurs euros est encore plus scandaleux! Insurgez vous! Même dans les restaurants étoilés au Michelin!
Derrière le pétrole
Le café après le pétrole est la matière première la plus échangée au monde.
Bienvenue sur la boutique en ligne du Ristretto.
Ristretto, nom commun donné au café de comptoir en Italie,
appelé plus couramment espresso en France.
Au Ristretto, le café est torréfié "blond", artisanalement,
Sylvie Andrieux a beau clamer qu'elle aurait agi "en son âme et conscience", il n'en reste pas moins qu'elle a été condamnée pour avoir déversé des "charrettes de billets" auprès d'associations fictives dans un but électoraliste. Pire, ce système a perduré malgré un signalement de Tracfin en 2007, des avis défavorables de l'administration (certains datant de 2002) et l'alerte d'une contractuelle qui s'en était inquiétée.
Si on résume, Sylvie Andrieux a été condamnée une première fois à 5 ans d'inéligibilité en 2013 pour des faits datant des années 2000 et elle a vu sa peine alourdie en appel en septembre 2014 d'une année de prison supplémentaire.
La réponse du PS à l'époque s'était limitée à lui demander son retrait du groupe socialiste, mais en aucun cas à son départ des bancs de l'assemblée nationale.
Si le fait de se pouvoir en cassation "suspend" l'exécution de la décision du tribunal permettant à Sylvie Andrieux de siéger encore à l'assemblée, le fait d'y voir une députée pourtant lourdement condamnée pour avoir usé de l'argent public à son seul profit est tout bonnement scandaleux.
La lenteur de la justice quand elle concerne des mandats législatifs ne fait que rendre les condamnations illusoires, rappelons-nous les 18 années de procédure pour les époux Tiberi qui n'avaient finalement aboutis qu'à une condamnation à dix mois de prison avec sursis (pour laquelle ils comptent encore faire appel).
Les politiques promettent et ne font pas grand chose
Abstention, votes extrêmes, désengagement vis à vis de la vie politique en sont les conséquences directes. Les classes moyennes aujourd'hui estiment que les politiques promettent beaucoup et ne font pas grand chose, rêvent d'un "coup d'état citoyen" et estiment que la France gaspille beaucoup l'argent public alors que nos conditions de vie s'aggravent.
Une classe politique trop préoccupée d'elle-même et qui n'a de démocrate que le nom, un changement promis à chaque élection et qu'on ne voit jamais venir. une classe politique qui semble se protéger, s'émancipant des règles qu'elle produit pour les autres.
Tous pourris, tous corrompus
L'exemple de cette élue, pourtant condamnée en 2013, puis en 2014 et toujours présente parmi ses pairs n'est qu'une illustration de plus de cette déconnexion entre la vie ordinaire et la vie politique.
La parole de Sylvie Andrieux, ses opinions comme ses recommandations n'ont plus aucune valeur. Cependant, lire de sa plume que "la France doit être exemplaire", que la "confiance est nécessaire" ou lire son rappel du principe de liberté, d'égalité et de fraternité qui est le nôtre, peut paraître quelque peu indécent.
A l'heure des promesses de transparence, d'exemplarité, de République irréprochable sans cesse répétées, la présence (très très discrète) de Sylvie Andrieux à l'assemblée devient insupportable tout en nourrissant le "tous pourris", "tous les mêmes", si cher à Marine le Pen (bien que son parti ne soit pas exempt de reproches), faisant ainsi un peu plus le lit du FN pour 2017.
Comment peut-on justifier aujourd'hui, alors que le fossé entre politiques et peuple n'en finit plus de se creuser, qu'une élue qui a volé l'argent de ses concitoyens et électeurs puisse deux ans après avoir été condamnée être encore payé(e) par ces mêmes contribuables (6755€ par mois hors indemnités selon sa déclaration) qu'elle a spoliés ?
Parmi les maux de la politique, la prévarication est l'un des pires puisqu'il viole le contrat moral passé entre l'électeur et l'élu, le détournement de biens publics est à la politique ce que le plagiat est à la création intellectuelle, dès lors, une condamnation pour détournement d'argent public devrait automatiquement, systématiquement et sans délai éloigner le ou la fautive de tout mandat législatif et/ou public.
Ne vous fiez pas à l’apparence inoffensive de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot. Dans leur dernier ouvrage « Tentative d’évasion (fiscale) », les deux sociologues égratignent une fois de plus nos puissants. Et racontent comment, de Bercy à Genève, la fraude fiscale est désormais un système au service de l’oligarchie. Signe du destin, The Dissident les a rencontrés à Paris, à la station… Luxembourg !
The Dissident : Au début de votre essai, on comprend que les affaires Cahuzac et Liliane Bettencourt ont été le déclencheur du livre.
Monique Pincon-Charlot : Dans Le président des riches (Zones, 2010) il y a déjà des choses sur les paradis fiscaux. Dans Les ghettos du gotha, il y a l’histoire de la famille Mulliez, propriétaire du groupe Auchan, et de son emménagement à Estaimpuis, en Belgique, à 300 mètres de la frontière française. C’est un sujet sur lequel on se documente depuis le début de notre travail. On a eu des lectures très nombreuses… et très rasoir ! Le sujet n’est pas drôle du tout. Et il y a un an pile, on est partis en Suisse pour ce livre.
Qu’y apprend t-on ?
Il n’y a aucun scoop : les membres de la noblesse et de la bourgeoisie qui sont cités sont déjà dans la presse. L’intérêt de notre livre, c’est de montrer une classe sociale mobilisée au-dessus de tous les États pour ne pas contribuer à la solidarité nationale.
À l’époque des Ghettos du gotha, vous avez eu accès à des cercles très fermés. Aujourd’hui, est-ce plus compliqué d’avoir accès aux informations ?
Michel Pinçon : C’est difficile de travailler sur la fraude fiscale ! Dans nos travaux antérieurs, on a eu des informations par des gens de ce milieu. Mais c’est carrément tabou de leur demander comment ils gèrent leur patrimoine, de fraude fiscale, de paradis fiscaux. On a obtenu des informations diverses et variées, souvent de militants. Au Luxembourg et en Suisse, des groupes de résistance dénoncent la connivence de leurs États avec cette fraude fiscale.
Le Luxembourg est un des lieux privilégiés de la fraude fiscale. Amazon y a construit son siège social sur une presqu’île, dans la vieille ville de Luxembourg. Il y a juste de quoi loger une cinquantaine de salariés ! Ce n’est pas là où se font réellement les choses. Cela permet tout simplement d’y inscrire les bénéfices d’Amazon et d’être très peu taxé. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a été Premier Ministre du Luxembourg. On a la tête de l’Europe un individu qui un est complice évident de la fraude fiscale. C’est d’un cynisme… Ils sont tous complices : Juncker, Obama, le pourfendeur de la finance que se prétendait Hollande quand il cherchait des voix.
Monique Pinçon-Charlot : En 2010, le lanceur d’alerte Antoine Deltour a dévoilé le nom de tous les rescrits fiscaux1 qu’il a pu recopier avant son départ de l’un des big four, c’est-à-dire l’un des quatre plus grands cabinets d’audit financiers, le cabinet PWC. À l’époque, Juncker était ministre des Finances du Luxembourg. Il ne pouvait pas ne pas être au courant. En récompense, l’oligarchie l’a coopté comme président de la Commission européenne. Tandis qu’Antoine Deltour est poursuivi pour violation du secret des affaires et encourt cinq ans d’emprisonnement. Son procès aura lieu en janvier au Luxembourg.
Comment remonter le fil de ces évasions fiscales ?
Michel Pinçon : Nos sociétés dites démocratiques fonctionnent avec énormément d’interdits, de secrets. En particulier le secret fiscal. En France, on peut consulter les revenus d’une personne auprès de l’administration fiscale. Au bureau des impôts, vous pouvez demander à voir les déclarations fiscales des gens qui habitent votre quartier. Mais on surveille que vous ne preniez pas de notes. Si vous révélez les sommes que gagne telle personne, vous êtes automatiquement condamné à une amende correspondant au montant de ce que vous avez révélé. Si vous dites que Monsieur Untel a déclaré 2 millions de revenus l’année précédente, vous êtes imposé de la même somme. Ça refroidit les tentatives de révélation ! Pour les fraudes fiscales, ce sont des documents secrets auxquels même les employés des impôts n’ont pas accès. C’est le secteur bancaire qui garde ces documents à l’abri.
Monique Pinçon-Charlot : Il y a une multiplication des secrets : secret fiscal, secret bancaire, secret des affaires. Dès qu’on touche aux problèmes de la défense, c’est le secret défense. Le travail d’investigation peut toujours tomber sous le coup du secret des affaires. Être lanceur d’alerte relève de l’exploit. S’est mis en route un système de protection des lanceurs d’alerte, qui n’est pas encore parfait. Ce sont des grains de sable dans la machine oligarchique de ceux qui dorment dans les beaux quartiers.
Et le rôle des services fiscaux contre les fraudes ?
Monique Pinçon-Charlot : Tous les grands procès en cours – UBS France, HSBC France ou le Crédit mutuel – ne sont jamais le résultat de la traque des services fiscaux de Tracfin. Ces informations peuvent venir d’un conflit familial : les 80 millions d’euros de Liliane Bettencourt non déclarés en Suisse ont été révélés par le procès initié par sa fille. Elles peuvent aussi venir de lanceurs d’alerte comme Stéphanie Gibaud, Nicolas Forissier, ou Olivier Forgues à UBS France.
Aujourd’hui, avec les nouvelles technologies, il y a une machine de guerre très sophistiquée. Dans le reportage sur le Crédit Mutuel2, les spectateurs ont vu le système des poupées gigognes. On part d’un compte numéroté pour construire des sociétés écran, on fait des fiducies en utilisant des noms d’écrivains comme pseudonyme. Seul le chargé de clientèle connaît le véritable nom du client. Ça, ce n’est pas informatisé ! UBS France a démarché sur le sol français des Français pour rapatrier leurs avoirs en Suisse. Ils avaient des « carnets du lait ». C’est-à-dire une double comptabilité.
Dans votre livre, vous expliquez comment un directeur de la Direction nationale d’enquête fiscale (DNEF) a été placardisé pour avoir voulu traiter le cas Falciani (ancien salarié de HSBC, qui a livré des informations sur 130 000 comptes appartenant à des exilés fiscaux présumés).
Monique Pinçon-Charlot : On a pu interviewer de façon anonyme six inspecteurs des impôts qui témoignent du fait qu’ils ne peuvent plus vraiment faire leur travail. Dès qu’il s’agit d’une personnalité, tout est cloisonné. Ils n’ont pas accès à l’ensemble des informations. Il y a toute une machine, qu’on décrit dans le chapitre sur Bercy, faite pour préserver les intérêts des plus riches.
On apprend aussi que les paradis fiscaux ne sont pas toujours là où on le croit…
Ed. Zones, 2015
Michel Pinçon : Les entreprises se réfugient dans des îles où elles ne font rien à part engranger des bénéfices sans payer d’impôts. Les îles Vierges britanniques, les Bermudes… une dizaine d’îles au total. Mais c’est trompeur. L’un des paradis fiscaux les plus importants est le Delaware, ce petit État américain entre New-York et Washington. Il y a plus de sociétés que d’habitants. C’est un paradis fiscal sous la houlette du gouvernement américain. C’est un secret de polichinelle. Dans une des éditions du Bottin mondain, il y avait une publicité pour les facilités fiscales qu’offre le Delaware aux Français. Il y avait même une adresse à Paris ! Depuis qu’on l’a signalé, elle a été fermée. Mais ça continue de fonctionner sous une autre bannière. C’est étonnant, puisqu’Obama se veut pourfendeur des inégalités… Mais il ne parle jamais du Delaware !
Monique Pinçon-Charlot : Il n’a toujours pas signé l’accord historique du 29 octobre 2014 à Berlin, dans lequel quatre-vingt-dix pays ont ratifié l’échange automatique d’information entre administrations fiscales. Mais pas les États-Unis. La fameuse loi TAFTA élaborée sur recommandation de Barack Obama est à sens unique. Sous peine de ne plus avoir d’activités aux États-Unis, tous les pays du monde doivent déclarer les citoyens américains qui ouvrent des comptes non déclarés. Par contre, le Delaware n’est pas tenu à une réciprocité. Il y a une guerre fiscale. Et les États-Unis veulent détourner l’argent de l’évasion fiscale à leur profit.
Quelle morale peut-on tirer de tout ça?
Michel Pinçon : Une conclusion de notre livre, c’est qu’on a affaire à des oligarchies nationales complètement vérolées. C’est le Monopoly ! Ce sont des gens qui n’ont plus aucun sens du bien commun, comme il y en avait encore sous la IIIème ou IVème République. Enrichissons-nous ! C’est vraiment la morale des politiques d’aujourd’hui.
Monique Pinçon-Charlot : La violence des riches est opaque. Tandis que l’histoire de la chemise du DRH d’Air France, ça c’est visible ! Ça permet de criminaliser le salarié. On traite de voyous les travailleurs d’Air France. Pour gagner des millions d’euros, le PDG de Wolkswagen a fait une énorme fraude, avec des conséquences terribles pour le réchauffement climatique. Le Figaro a parlé de « tricherie ». Vous voyez la différence : voyou d’un côté, tricheur pour les grands de ce monde.
Qu’est-ce qui vous donne malgré tout des raisons d’espérer?
Michel Pinçon : Il y a des initiatives citoyennes, des rassemblements de magistrats, de fonctionnaires des impôts, avec des associations. Une plate-forme sur les paradis fiscaux regroupe une vingtaine d’associations comme Attac. Le mouvement Solidarité en Suisse nous a bien surpris. Quand on est sortis de la gare de Genève, pendant notre enquête, la première chose qu’on a vu ce sont des affiches : « À bas les forfaits fiscaux, les riches doivent payer leurs impôts. » Avec nos valises à roulette, on s’est dit : « Tiens c’est bizarre, on est attendu s! » On n’avait pourtant rien dit à personne. En fait, Solidarité en Suisse avait fait une votation [pour demander l’abolition] des forfaits fiscaux, qui font que les étrangers – contrairement aux Suisses – peuvent ne pas payer d’impôt sur leur patrimoine en Suisse.
Notes :
1 Un rescrit fiscal peut faire prévaloir la sécurité juridique du contribuable et lui permettre d’obtenir un régime fiscal particulier. Le « Lux Leaks » révélé en 2014 met en cause une liste d’accords fiscaux entre l’administration luxembourgeoise et des entreprises pratiquant l’évasion fiscale.
2 Initialement programmé sur Canal +, ce documentaire a été censuré par Vincent Bolloré, proche du patron du Crédit Mutuel, Michel Lucas. Il a finalement été diffusé par France 3 dans le magazine Pièces à conviction.
Pour en savoir plus :
> Lire Tentative d’évasion (fiscale), de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, Éd. Zones, 2015. 256 pages, 17 euros.
> Ecouter l’interview des deux sociologues dans l’émission Là-bas si j’y suis:
Julien Le Gros est un journaliste indépendant, spécialisé sur les cultures d'Afrique. Il a notamment écrit pour Jazzman - Jazz magazine, Afriscope, Mondomix... mais aussi sur Internet avec Africultures, Mondafrique, Tribune 2 l'artiste, International Hip Hop. Il a fait des reportages au Kenya, Cameroun, Côte d'Ivoire, Burkina Faso, Sénégal et récemment en Guinée Conakry sur le virus Ebola.
Un supermarché sans employés (ou presque) ni clients à Paris : l’idée peut paraître grotesque et, pourtant, elle a déjà fait ses preuves ! Les Parisiens qui la soutiennent s’inspirent en effet du Park Slope Food un supermarché associatif qui, à Brooklyn, tourne quasi exclusivement grâce au travail de ses adhérents. De l’exploitation ? Non, tout le contraire ! Là-bas, tout le monde est volontaire et prêt à échanger quelques heures de boulot contre des produits locaux, bio, solidaires… et vendus trois fois rien ! Explications.
A l’origine, le Park Slope food a été créé en 1973 par une poignée de voisins new-yorkais à la recherche d’une alternative aux dérives de la grande-distribution. 42 ans plus tard, la coopérative compte 16 000 membres ! Largement de quoi faire tourner la boutique en permanence.
16 000 membres, ça permet en effet de solliciter tous les producteurs locaux de produits frais et bio, de leur donner du boulot et de les rémunérer au juste prix.
Mais 16 000 membres, ça permet aussi, grâce au travail collaboratif, de se passer d’une armée de travailleurs exploités. En effet, chaque adhérent s’engage à consacrer chaque mois 4h de son temps au supermarché : à faire du ménage, à faire la caisse, à faire de l’administratif, de la compta, de la mise en rayon, des inventaires… Peu importe le poste, les diplômes ou les compétences : quatre heures d’effort ont la même valeur pour tout le monde.
Ainsi, aidée de cette joyeuse cohorte de bénévoles, une équipe restreinte de salariés bien payés est capable de tenir seule le magasin qui fait quand même 1 000 m2 !
Mais ce n’est pas tout. Au Park Slope, toutes les décisions sont votées par l’ensemble des adhérents. C’est ainsi, par exemple, qu’on été décidés la création d’un rayon boucherie, la suppression des sacs plastiques ou le boycott de la marque Coca-Cola (pour des raisons éthiques).
Voici un court reportage consacré à ce supermarché pas (du tout) comme les autres :
Des produits de qualité incomparables, des fournisseurs locaux rémunérés au prix juste (et pas étranglés !), l’esprit associatif et des prix réduits à leur strict minimum : voilà un supermarché qu’on a hâte de voir débarquer en France !
Soutenu par une association appelée La Louve, le projet d’importation du concept à Paris est en bon chemin. On parle d’une ouverture dès l’été 2016 dans le 18è arrondissement (rue des Poissonniers) ! Pour en savoir plus et pourquoi pas apporter vos forces, voici une courte vidéo de présentation.
Comme dirait l’autre : Avec La Louve, je positive !
La réduction de la biodiversité se traduit par une perte de résistance aux diverses agressions de ravageurs et autres pathogènes, donc par un recours accru aux pesticides.AFP/MYCHELE DANIAU
Dans le champ de l'agriculture, l'usage libre et gratuit des graines ne sera bientôt plus qu'un doux souvenir rappelant des méthodes paysannes d'un autre temps. Surnommées "semences de ferme", ces graines étaient jusqu'alors sélectionnées par les agriculteurs au sein de leurs propres récoltes et replantées l'année suivante.
Depuis plusieurs décennies, ces pratiques n'allaient déjà plus de soi lorsque ces semences étaient protégées par un Certificat d'obtention végétale (COV) – à savoir le droit de propriété des "obtenteurs" de l'espèce. Ressemer ces graines était théoriquement interdit. Mais cet usage demeurait, dans les faits, largement toléré en France. Il est désormais strictement réglementé par une proposition de loi UMP adoptée lundi 28 novembre par le Parlement.
"Sur les quelque 5 000 variétés de plantes cultivées dans le commerce, 1 600 sont protégées par un COV. Ces dernières représentent 99 % des variétés cultivées par les agriculteurs", explique Delphine Guey, du Groupement national interprofessionnel des semences (GNIS). Or, environ la moitié des céréales cultivées étaient jusqu'ici ressemées par les agriculteurs, selon la CNDSF (Coordination nationale pour la défense des semences fermières). Presque toujours illégalement, donc. Mais le temps de "l'incertitude juridique" semble révolu : pour le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, ces semences "ne peuvent pas être libres de droit, comme elles le sont aujourd'hui".
Ce qui change
En fait, la proposition de loi du sénateur UMP Christian Demuynck transpose un règlement européen de 1994 sur la protection des obtentions végétales, jusqu'ici nullement en vigueur en France. Conséquence : les semences de ferme, jusqu'ici tolérées, sont désormais légalisées... à condition de verser une "rémunération aux titulaires des COV" – à savoir aux entreprises de semenciers –, "afin que soit poursuivi le financement des efforts de recherche et que les ressources génétiques continuent d'être améliorées", dit le texte de loi. En sont exemptés les petits agriculteurs produisant moins de 92 tonnes de céréales.
Depuis 2001, cette taxe est appliquée pour une seule espèce : le blé tendre. Nommée "contribution volontaire obligatoire", elle est empochée par l'interprofession des semenciers. L'agriculteur doit payer 50 centimes par tonne de blé lors de la livraison de sa récolte. Ce système devrait donc être étendu à 21 espèces, dont la liste reste ouverte, assure Xavier Beulin, président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), sur le site du syndicat.
En somme, pour Guy Kastler, délégué général du réseau Semences paysannes et membre de la Confédération paysanne, "pour la moitié des espèces cultivées – le soja, les fruits, les légumes… –, il est interdit de réutiliserses propres graines, et pour l'autre moitié – céréales et plantes fourragères –, il faut payer pour ressemer."
Vers une privatisation des semences ?
Plusieurs associations écologistes et paysannes craignent ainsi une mainmise accrue de la filière semencière sur l'accès aux graines, via un droit de propriété étendu aux récoltes et aux graines qui en sont issues. Avec la taxe, "même les agriculteurs qui se passent des semences commerciales doivent payer pour ces semences", déplore Guy Kastler. Le militant redoute que la part des semences de ferme ne s'amenuise, à mesure que ces dernières deviennent plus chères et donc moins intéressantes pour l'agriculteur. Entre cette taxe et l'interdiction de ressemer ses propres graines, l'agriculteur est de plus en plus incité, non plus à produire, mais à acheter ses semences. D'où la crainte d'une dépendance accrue aux entreprises semencières.
Mais du point de vue de Xavier Beulin, la contribution de tous à la recherche sur les espèces cultivées se justifie, dans la mesure où même les semences de ferme en sont généralement issues. Dressant un parallèle avec la loi Hadopi visant à"protéger les créateurs" de films et de musique, le président de la FNSEA estime qu'il est "normal que [ceux qui utilisent des semences fermières] participent aussi au financement de la création variétale, puisqu'ils en bénéficient".Opposé à cet argumentaire, le syndicat Coordination rurale relève sur son site que Xavier Beulin n'est pas seulement à la tête du premier syndicat agricole. Il dirige aussi le groupe Sofiprotéol, "qui détient des participations dans plusieurs grands groupes semenciers français (Euralis Semences, Limagrain...)".
Vers une perte de biodiversité ?
Autre crainte : l'impact de cette mesure sur la diversité agricole. Certes, ressemer une même variété – presque toujours issue de la recherche – n'accroît pas, a priori, la biodiversité. D'autant que "pour les grandes cultures, aucune variété utilisée n'est le fruit d'une conservation ancestrale ; toutes ont été développées grâce à la création variétale", souligne Xavier Beulin.
Toutefois, ressemer sa récolte peut entraîner des variations dans l'espèce, et donc favoriser cette biodiversité, nuance Guy Kastler. "Des caractères nouveaux apparaissent, permettant à la plante d'être mieux adaptée au sol, au climat, aux conditions locales. Il est alors possible de réduire les engrais et les pesticides. A l'inverse, les semenciers adaptent les plantes aux engrais et aux pesticides, qui sont partout les mêmes." Ils tendraient donc plutôt à créer de l'uniformité dans les plantes, où qu'elles soient cultivées.
Vers le régime du brevet ?
Le COV est, en France, une alternative au brevet sur le vivant, en vigueur aux Etats-Unis par exemple. Ce droit de propriété intellectuelle est détenu par les entreprises ayant obtenu, par la recherche, les espèces cultivées, et qui jouissent donc du monopole de la vente des semences de cette espèce avant qu'elle ne tombe dans le domaine public – comme c'est le cas d'environ 450 d'entre elles en France. D'aucuns, comme Guy Kastler, craignent un glissement vers ce régime du brevet, en limitant le droit des agriculteurs d'utiliser librement les semences protégées.
Toutefois, à la différence du COV, le brevet interdit complètement aux agriculteurs de ressemer leur récolte, indemnités ou pas, note Delphine Guey. C'est le cas des variétés OGM de la firme américaine Monsanto qui, selon Marie-Monique Robin dans le documentaire Le Monde selon Monsanto, a même créé une sorte de "police des semences" spécialisée dans la traque des agriculteurs semant ou échangeant illégalement les graines qu'ils récoltent.
Autre différence avec le brevet, le COV permet aux obtenteurs d'utiliser librement une variété protégée pour utiliser ses ressources génétiques et en sélectionner de nouvelles. Ainsi, travailler sur un gène d'une espèce ne permet pas de labreveter et donc de se l'approprier totalement. Une distinction qui a permis, selon Delphine Guey, de préserver une diversité d'entreprises semencières françaises. Et donc de laisser aux agriculteurs un plus ample choix d'espèces à leur disposition. Toutefois, si le brevet des espèces vivantes n'est pas de mise en France, le brevetage des gènes des plantes y est, lui, de plus en plus pratiqué.
Angela Bolis
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/29/pour-les-agriculteurs-ressemer-sa-propre-recolte-sera-interdit-ou-taxe_1610778_3244.html#zb66h2cFOH8hced8.99
Je place la notion de "simplicité volontaire" dans la dimension de "l'humanisme" car elle est de toute façon, à plus ou moins brève échéance, la seule solution pour l'humanité toute entière puisque c'est la seule alternative qui contienne l'idée possible d'un équilibrage entre les ressources naturelles, le potentiel de vie de la planète, sa durabilité et le maintien de notre présence...
À la faveur de la crise, les opinions publiques prennent peu à peu conscience de ce que l’explosion démographique, la crise énergétique ou encore le changement climatique posent de sérieuses questions que nous ne pouvons plus remettre à demain. De plus en plus de personnes en sont convaincues : la croissance illimitée n’est pas viable à long terme dans un monde où les ressources s’épuisent peu à peu. Il s’avère en outre que l’augmentation du PIB dans les pays industrialisés n’a abouti à aucune amélioration notable de la qualité de vie des populations depuis les années 1970. Se pourrait-il alors que la société de consommation ne tienne pas ses promesses de bonheur et que le bien-être ne soit pas inhérent à la croissance ?
Ce documentaire explore des modèles économiques et de nouvelles façons de vivre qui ouvrent la voie à une société post-croissance. La réalisatrice questionne son propre mode d’existence : à quoi doit-elle renoncer pour espérer mener une vie « durable » ? Pour répondre à cette question, elle sillonne les routes de France, d’Allemagne, d’Espagne et d’Angleterre, à la rencontre d’individus pour qui la croissance économique n’est pas la mesure de toutes choses. Elle comprend alors qu’adapter son mode de vie à son environnement n’est pas nécessairement synonyme de privation, de sacrifice et de renonciation au bien-être : dans bien des cas, un tel changement permet au contraire de gagner en qualité de vie.
A Marinaleda (Espagne), les jeunes qui veulent construire une maison peuvent même bénéficier gratuitement des matériaux, d’un architecte et de maçons !
Quand on pense aux utopies, on pense souvent à des expériences ratées par le passé. A tort ! Car il existe aussi des tentatives contemporaines qui présentent toutes les caractéristiques du succès ! La preuve à Marinadela, en Espagne.
Grâce à une approche nouvelle de l’économie et à un retour aux fondamentaux de la démocratie, cette ville andalouse de 2 778 âmes ne connaît ni chômage, ni police, ni délinquance. Et les salaires y sont bien plus élevés qu’ailleurs !
Pour comprendre le succès de cette commune à part, il faut remonter quelques années en arrière. Marinaleda doit en grande partie son destin à un homme : Juan Manuel Sánchez Gordillo, élu maire en 1979 et régulièrement réélu depuis.
Crédit photo : Wikipedia
Ce militant, convaincu depuis toujours que le capitalisme n’est pas une fatalité, a tout d’abord mené le combat contre le plus grand propriétaire terrien de la région : le duc de l’infantado. Cette lutte, marquée par des années de grèves et d’occupations de fermes, a fini par porter ses fruits : le village a pu récupérer des terres, améliorer leur irrigation et créer une grande coopérative impliquant tous les travailleurs de Marinaleda. Son activité la production et le conditionnement des olives et du blé.
A Marinaleda, toutes les décisions du village sont soumises à la démocratie directe (la véritable démocratie). Autrement dit, pour être adoptées, chacune d’entre elles doit faire l’unanimité au sein de la commune. Qu’il s’agisse d’impôts, d’équipements, d’emploi… Du coup, des centaines d’assemblées sont organisées chaque année.
Crédit photo : Wikipedia
Même les salaires ont été approuvés par les citoyens : 47 euros pour une journée de six heures au champ (et pour une journée de huit heures à la conserverie). Ce qui fait que les habitants sont plutôt mieux payés qu’ailleurs : en Andalousie, le salaire journalier se situe entre 30 et 35 euros seulement.
De plus, la location d’une maison ne coûte que 15 euros/ mois, la garderie, 12 euros/mois/enfant (cantine comprise) et l’accès aux équipements publics est gratuit (sauf la piscine). Bref, à Marinaleda, personne ne roule sur l’or (même pas le maire qui n’est pas payé pour remplir ses fonctions), mais personne ne manque de rien !
La plupart des habitants travaillant pour la coopérative, le chômage est quasi-inexistant. Si l’on ajoute à cela le temps que chacun passe à s’investir dans la vie de la cité, il ne reste plus guère de créneaux horaires à consacrer aux incivilités… Résultat : Marinaleda est l’une des villes les plus sûres du pays. Elle peut même se passer de police locale !
Des terres, du travail, du logement, de la sécurité, une démocratie vivante : Marinaleda a tout pour jouer un rôle de modèle. Son maire, Juan Manuel Sánchez Gordillo :
“Qu’on ne vienne pas me dire que notre expérience n’est pas transposable : n’importe quelle ville peut faire la même chose si elle le souhaite”
Pour lui, pas de doute, ce qui est normal, c’est ce qui se passe chez lui. Ce n’est pas la misère des autres :
“Les gens sont surpris lorsqu’ils voient que, ici, il n’y a presque pas de chômeurs et que tout le monde a sa propre maison. Mais c’est pourtant ça qui est normal. Ce qui n’a pas de sens, c’est ce qui se fait ailleurs. “
Les mauvaises langues diront que Marinaleda ne pourrait pas s’en sortir sans les aides de l’Etat et de la région. C’est peut-être vrai. Mais le fait qu’elle semble s’en sortir beaucoup mieux que les autres (avec légèrement moins d’aides) pourrait, a minima, interpeller, non ?
Quoi qu’il en soit, le modèle a l’air parti pour durer. Les enfants des habitants qui veulent rester au village et y construire leur maison peuvent même bénéficier gratuitement d’un architecte, de l’accompagnement de maçons et des matériaux nécessaires. Seules conditions : mettre la main à la pâte avec l’aide des voisins (qui ne se font pas prier) et s’acquitter ensuite des quinze euros par mois !
Ceux qui veulent en savoir plus peuvent jeter un œil à ce reportage de France 2 :
On dirait bien que Marinaleda baigne dans un très bon esprit. Normal : son destin est entre les mains de chacun des habitants ! Un exemple à faire connaître.
L'idée est pour le moins surprenante. À Coise-Saint-Jean-Pied-Gauthier, en Savoie, le maire de la commune s'est déguisé en terroriste pour sensibiliser les enfants d'une école aux attaques terroristes, rapporte France Bleu. Et pour cause, depuis les attentats du 13 novembre, le ministère de l'Éducation demande aux écoles de mettre en place des exercices de confinement, dans toutes les classes.
Pour que l'exercice soit le plus réaliste possible, Bernard Frison, le dirigeant de cette petite ville de 1 000 habitants, a revêtu un bonnet ainsi qu'une parka militaire. C'est au moment de la sieste, un lundi après-midi, début décembre, que le faux terrorise a fait irruption dans l'école, précise le site d'informations. Si les maternelles dorment à poings fermés, les plus grands, eux, sont en classe.
« C'était impressionnant »
Très vite, l'alerte est donnée. Une corne de burne retentit, prévenant les enfants qu'il faut aller se cacher. « J'ai essayé de rentrer pour voir si la porte était obstruée, si elle résistait », a raconté à la radio le maire de la ville. Et d'ajouter : « C'était impressionnant, quand vous pensez qu'il y a 140 enfants dans l'école, on entendait les mouches voler. »
Si la méthode a été validée par l'Académie et par le représentant des parents d'élèves, l'exercice a tout de même provoqué quelques pleurs chez les petits. Mais pour le président de l'association, « c'est un bon exercice, on ne sait jamais ce qu'il peut arriver, même en Combe de Savoie ».
Je ne sais pas si les arbres savent combien je les aime mais en tout cas, je le leur dis souvent et je les remercie de tenir la pose sans bouger. Quoique parfois, il y a sur les photos des effets étranges, comme des racines qui bougent, qui enlacent et serpentent...Des étreintes amoureuses, des mélanges de branches, des frissons dans les fibres ligneuses...
Nous avons tous désiré une relation sublime, parfaite avec un être merveilleux. Certains de nous ont réussi du premier coup, d’autres après de multiples échecs, et il y en a encore d’autres qui cherchent. Ne vous en souciez pas, car, comme un ancien proverbe roumain le dit, “chacun a sa partie”. Tôt ou tard, dès que vous allez vous éveiller à la RÉALITÉ, vous arriverez à vous réjouir avec l’être aimé, des plus sublimes aspects de l’Amour.
Il est essentiel de nous rendre compte des fautes typiques souvent commises dans une relation de couple habituelle – ou conventionnelle –, qui est vouée dès le début à l’échec, pour réussir à mettre les bases et bâtir une parfaite relation conforme aux plus profonds de nos idéaux.
Nous vous présentons par la suite un tableau comparatif des deux types de couple, conventionnel et spirituel. Découvrez la phase où vous vous trouvez à présent et soyez prêts pour la suite.
Le couple conventionnel
Processus fermé : Les motivations du couple ne sont pas définies. Le couple se modèle le plus souvent d’après un modèle standard établi par les autres et non d’après ses propres standards intérieurs.
On préfère la sécurité, la stabilité, on évite la transformation, ainsi l’évolution individuelle est très lente. Chacun se force de correspondre à l’image de l’autre sur lui, sans se manifester librement, sans agir comme il sent.
Doute : Le processus fermé produit un manque de confiance en soi et dans l’autre. On devient attaché, dépendant. On a besoin de l’autre pour se mettre en valeur.
Compétition du genre« ne prends pas ma place ». Il apparaît une lutte de pouvoir (qui commande?) et d’autorité, de conflits de rôles. L’intérêt personnel prime. L’égoïsme est “au pouvoir”. On gruge l’énergie de l’autre ce qui provoque une fatigue chronique – un combat constant entre les deux parties qui lutte incessamment pour obtenir de l’énergie l’un de l’autre.
Dépendance : Rôles fixes. Le protocole des relations extérieures est la source de conflits. Chacun a des points de vue différents qu’il veut imposer à l’autre. On se sent séparé, seul, inaccompli. On a peur d’être quitté.
Conditionnements : La dépendance produit des échanges conditionnés. Les rapports sont dirigés d’après des règles, des contrats, des impositions. La relation est basée sur l’idée d’échange: tu donnes si tu as reçu, les attitudes sont préméditées. Manipulation. On anime la jalousie souvent pour nous démontrer l’amour que l’autre ressent pour nous. Une vengeance s’installe entre les deux parties – Un duel continuel pour s’approprier l’autre…
Ennui : On crée des règles parce que les deux ne s’amusent pas ensemble. On entre dans une routine qui endort la créativité et l’invention. Les ressentiments font leur apparition. Chacun commence à croire que l’autre est la cause de son malheur et que pour cela il doit l’éviter.
Insécurité : Ils ont l’impression que “quelque chose ne va pas”, sans savoir exactement de quoi il s’agit, ils ont des sentiments de peur ; instabilité, culpabilité. Ils veulent fonder une famille dans l’espoir de trouver une solution à l’impasse et obtenir plus de stabilité. Ils recherchent des liens matériels ou extérieurs à eux-mêmes pour solidifier leur relation basée sur le superficiel. Un vide intérieur s’installe silencieusement.
Impression d’échec du couple : L’impuissance de changer le cours des choses. Dévalorisation personnelle et de l’autre. Des ressentiments puissants apparaissent, ils peuvent même conduire à des déséquilibres psychiques. Désespoir. Ils ont le sentiment qu’il n’y a plus rien à faire. Ils n’entrevoient plus de voie pour ramener l’harmonie du couple.
Séparation : La seule solution qui apparaisse est la séparation, le divorce.Ils vivent le désespoir et le sentiment aigu de la solitude, qui peut être pourtant l’occasion d’une transformation, d’une découverte possible de l’autonomie et de la liberté.
Le couple tantrique/chamanique
Processus ouvert : On établit clairement le but du cheminement personnel entre les deux parties, on identifie les objectifs communs qui fondent la relation. Il y a reconnaissance réciproque de la liberté de l’autre. On exprime honnêtement et ouvertement ce que chacun est, ce que chacun veut et à ce que chacun aspire. Les transformations sont acceptées, il n’existe pas de jalousie, ainsi l’évolution individuelle est très rapide. Les deux ressentent de la liberté, du bonheur, qu’ils soient ou non ensemble.
Nouveau couple
Confiance : Un processus ouvert produit la conscience de l’indépendance de chacun des deux amoureux. On n’essaie pas de changer l’autre, mais on l’accepte tel qu’il est et on l’aide par sa présence. Leur maturité émotionnelle est digne de confiance – ils trépassent les ressentiments de jalousie, envie, possession et contrôle.
Entente : Chacun a le même rang, les mêmes responsabilités. On respecte l’espace de l’autre, le besoin d’être ensemble ou seul. Échange de rôles: on est ici pour aider l’autre à évoluer à devenir meilleur en étant un miroir l’un pour l’autre.
Autonomie : Chacun se suffit à soi même, indépendamment de l’autre.L’amour confère de la sécurité. Le couple est ouvert, les relations extérieures sont indépendantes. Il existe donc une meilleure compréhension des “outils” utilisés par chacun pour évoluer (temps passé ensemble: discipline, temps libre, voyages, etc.) ce qui conduit à la spontanéité et à l’harmonie. Ils ont atteint un niveau d’INDIVIDUALITÉ qui leur permet de vivre leur cheminement de façon mature et responsable.
Liberté : L’autonomie prend naissance dans la tolérance, le détachement, l’abandon. Il ne s’agit pas de posséder. On explore ensemble, spontanément, l’aventure joyeuse de l’évolution de la conscience à deux. Bonheur, confiance réciproque, harmonie. La relation est simple et amusante.Aucun pouvoir de force ni de contrôle… Ils transcendent et transmutent pas à pas les derniers obstacles de leur cheminement évolutif. Créativité : Il apparaît spontanément un état de jeu et de bonne disposition entre les deux. Spontanéité, inspiration, amusement. Échange spontané des rôles et de tâches. Ils inventent de nouvelles manières d’aimer. Ils s’amusent ensemble et sont heureux. Le couple joue avec l’énergie sexuelle pour les aider à transmuter leur énergie afin d’ atteindre un niveau d’EXTASE SPIRITUEL UNIQUE.
Nouveau Couple
Sentiment de sécurité : Les deux ont dépassé la peur en affrontant ce qu’elle cachait. L’amour profond conduit à l’apparition du sentiment de stabilité. Il est possible que le désir de fonder une famille apparaisse, mais parce qu’ils sont arrivés à une stabilité. La fusion des âmes confère le sentiment supérieur de la sécurité.
Amour parfait : Sentiment de dévotion et de don de soi. La dévotion honore et éveille l’essence divine dans l’autre, le don de soi est le plaisir de cultiver l’état de bien dans l’autre. Ils existent pour et dans l’amour. L’amour devient cosmique, chacun ressent que l’autre est une partie du DIVIN. Ils honorent l’autre dans sa totalité.
Unité : La relation est DIVINE – Chacun à transcendé son pôle féminin/masculin dans les yeux de l’autre. Il fusionne et accomplit l’idéal de l’amour. La Grâce du moment présent est infini et leur relation devient un état de méditation à l’instant présent.
Source : Lynda Bisson
(Guide tantrique et auteure « Au-delà de l’Amour ou l’Art du tantrisme »)
Une alliance entre deux libertés, entre deux sujets qui s’inclinent l’un devant l’autre. On n’est plus dans un registre de la complémentarité. L’autre n’est pas là pour combler le manque.
Ce sont deux sujets. Et dans la relation entre ces deux libertés se révèle quelque chose de divin. Ce n’est pas un amour de dépendance, ni un amour de séduction,c’est une alliance qui porte du fruit.Le fruit peut être un enfant, mais aussiune œuvre – ou bien le plaisir ! -, mais dans tous les cas, c’est une façon de mettre Dieu au monde. Au cœur de la relation elle-même se révèle quelque chose de l’être de Dieu.”
Vous pouvez en parler avec toutes sortes d’experts, artistes ou thérapeutes, dont le travail est axé sur l’amour et le sexe dans leur rapport à la spiritualité. Pour pénétrer le cœur de ce triangle magique – chacun vous le dira à sa façon -, l’équation principale s’avère la plus simple : vivre = aimer.Peut-être parce qu’aimer réunit au plus près l’âme, l’esprit et le corps, et représente le seul chemin de l’incarnation.
Un amour désincarné signifierait-il quelque chose ?
Par Patrice van Eersel
Source Voici un article sur le Nouveau Couple: http://chrysalyda.com/
- See more at: http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/article-sur-le-nouveau-couple.html#sthash.YkpTwgIE.dpuf
Est-ce une véritable bombe à retardement ? Une menace nucléaire ? à 4.500 mètres de profondeur et à 1.450 kilomètres des côtes françaises, à l’ouest de Brest, gît un sous-marin nucléaire d’attaque soviétique. Le bâtiment, accidenté en 1970, le K8, comporte deux réacteurs et quatre torpilles nucléaires. On peut donc craindre que la corrosion aidant, ces matériaux radioactifs ne finissent par se disperser dans le milieu marin. Avec quelles conséquences ? Nous allons voir cela avec Monsieur X qui ouvre le dossier de cette catastrophe demeurée encore aujourd’hui mystérieuse… Un accident préoccupant qui s’ajoute d’ailleurs à de nombreux autres naufrages de bâtiments soviétiques à propulsion nucléaire… Et il faudrait aussi parler des sous-marins hors d’âge et des déchets radioactifs qui ont été sciemment coulés par les autorités soviétiques de l’époque, principalement en mer de Barents et dans l’Océan Pacifique…
Si Monsieur X a choisi d’évoquer le naufrage du K8, c’est que très récemment ont été révélés des aspects inédits sur ce drame qui, en dehors même des dangers qu’il représente toujours, a aussi causé la mort d’une cinquantaine de marins… En effet, les journalistes de la revue Guerres et Histoire ont retrouvé quelques-uns des survivants de la catastrophe. Grâce à eux, on sait donc à peu près exactement ce qu’il s’est passé en ce mois d’avril 1970 en plein océan. Et c’est un constat accablant pour la marine soviétique qui faisait aussi peu de cas de la vie humaine que de la sécurité de ses bâtiments.
bibliographie
La tragédie du K8
de Yacha MacLasha
éditeur : Mondadori Magazines
parution : 2014
Guerre froide et espionnage naval
de Peter A. Huchthausen et Alexandre Sheldon-Duplaix
éditeur : Nouveau Monde Editions / INA / France Inter
parution : 2011
La dramatique histoire des sous-marins nucléaires soviétiques
de Lev Giltsov, Nicolaï Mormoul et Leonid Ossipenko
De jours en jours lorsque les gens que je côtoie apprennent que j'ai fait un site sur les sous-marins, un mot leur vient immédiatement à l'esprit. Ce mot est en fait un nom, un nom qui évoque un drame. Ce nom vous l'avez deviné est : Kursk.
Je me suis aperçu suite à ces discutions que les gens ne connaissent que le drame du Kursk. A croire qu'aucun autre sous-marin n'a jamais eu d'accidents. C'est dans ce but que j'ai édité cette liste. Elle n'est sûrement pas exhaustive. (dieu seul a la science infuse) et ne prends pas en compte les sous-marins qui furent coulé en temps de guerre.
12 août 2000 : sous-marin russe Kursk dans la mer de Barentz - 118 victimes.
29 janvier 2000 : un sous-marin nucléaire refait surface en pleine tempête dans la mer de Barentz en raison de l'ouverture accidentelle d'un sas à cordages. 2 victimes.
mai 99 : Accident avec une bombe Mark-82 sur la base US de Fairford
5 mai 98 : grave accident à bord d'un sous-marin de la classe "Delta IV" équipé de 16 missiles intercontinentaux : selon la presse, deux missiles sont endommagés (?). Victimes ?
30 mars 94 : explosion à bord du SNA "Emeraude" lors d'un exercice de chasse anti-sous-marine - 10 victimes
29 mai 92 : explosion (?) à bord d'un sous-marin russe de la flotte du Nord - 1 victime et 4 blessés.
7 avril 1989 : Incendie à la suite d'une explosion (?) à bord d'un sous-marin nucléaire de la classe "Mike". Le Komsomolets K278 coule dans les eaux internationales à 500 km de la Norvège - 42 victimes.
6 octobre 1986 : K219 Yankee 1 Explosion dans un tube de lancement (Incendie) a coulé au large des bermudes à près de 5000 mètres. Victimes : 4 ( un miracle ). Voir : livre.
18 juin 84 : - Echo 1 - incencie lors d'une patrouille - 13 victimes
24 Juin 1983 : un sous-marin soviétique de la classe "Charlie" - K429 Charlie 2 - coulé au large de la presqu'île de Kamtchatka dans le Pacifique Nord. Victimes ? entre 2 et 90
28 décembre 78 : K171 Delta - panne d'un réacteur - 3 victimes
10 septembre 77 : K403 Yankee 1 : explosion d'un batterie en plongée - nombre de victimes ?
6 avril 74 : K420 Yankee 1 - pas de victimes - incendie dans le 10ème compartiment
23 septembre 72 : K19 HOtel - Incendie lors d'une patrouille - 28 victimes
août 70 : collision entre le Galatée et un sous-marin sud-africain au large de Toulon.
12 Avril 1970 : Un sous-marin d'attaque soviétique, le K8 November à propulsion nucléaire de la classe "November", avec ses deux réacteurs nucléaires, coule à environ 300 miles au nord-est de l'Espagne, après un accident survenu au système de propulsion. Le sous-marin transportait probablement deux torpilles nucléaires, qui seraient à 4680 mètres de fond. 52 victimes
04 Mars 1970 : S644 Eurydice disparaît en méditérannée. 57 victimes.
23 août 68 : K140 Yankee 2 - pas de victime - mise en route incontrôlée d'un des deux réacteurs
24 mai 68 : K27 de la flotte du Nord : 5 morts, 12 gravement irradiés - panne d'un réacteur en mer.
Mai 1968 (21-27) : Le sous-marin nucléaire USS Scorpion (SSN-859) coule à 400 miles au sud-est des Açores à une profondeur de 10.000 pieds. Un réacteur nucléaire et deux torpilles nucléaires (Astor) restent au fond de la mer.
Avril 1968 (11) : UN sous-marin soviétique armé de missiles balistiques de type "Golf" coule avec trois missiles SS-N5 et ses deux réacteurs nucléaires à 750 miles au nord-est de l'île de Oahu, à Hawaï.
8 mars 68 : K129 Gulf - près de 100 victimes : le SM estarmé de missiles balistiques de type "Golf" coule avec trois missiles SS-N5 et ses deux réacteurs nucléaires à 750 miles au nord-est de l'île de Oahu, à Hawaï.
27 janvier 1968 : S647 La Minerve disparait en méditérannée. 52 victimes. Plus de détails sur : La Tragédie de la minerve.
8 septembre 67 : K3 November - pas de victime
20 novembre 65 : K74 Echo 1 - destruction de la turbine tribord
12 février 1965 : K74 Echo 1 - pas de victimes
Avril 1963 (10) : Le sous-marin nucléaire USS Tresher (SSN-593) coule à 100 miles à l'Est de Cap Cod, dans le Massachussetts. Le réacteur reste au fond des eaux.
4 juillet 1961 : K19 Hotel Hiroshima - 7 victimes : panne d'un réacteur
13 octobre 1960 : K8 Flotte du Nord - 13 irradiés /panne d'un générateur de vappeur
Avril 1959 (18) : la marine américaine coule en mer le containter du réacteur de métal liquide refroidi avec sodium et autres composants du sous-marin nucléaire USS Seawolf (SSN-575) à une profondeur de 9000 pieds à environ 120 miles marins au large de la côte du Maryland-Delaware.
Je n'arrive pas à comprendre que des humains prennent la décision volontaire et "réfléchie" d'immerger des déchets nucléaires, tout autant que de ne pas aller les rechercher aujourd'hui, alors que la technologie le permettrait... Qu'attendent-ils les "grands décideurs" ? Un héritage abominable pour combien de générations ?...
La carte mondiale des épaves radioactives. Légende et numérotation en fin d’article.
Le risque de catastrophe nucléaire ne s’arrête pas aux centrales elles-même, il persiste bien au delà sous la forme de déchets disséminés de par le monde. Alors que pour Areva qui veut nous faire croire que « tout va bien », évoquant la partie visible de l’iceberg que sont les sites de stockage officiels, nonobstant les dépots dits « sauvages » que certains d’entre vous connaissent déjà, qu’en est-il de la situation réelle ?
Pas besoin d’avoir bac +5 pour comprendre que la ressource principale des habitants de cette planète – sans laquelle aucune vie n’existerait – est l’eau. Qu’arriverait-t-il si l’eau du globe était exposée à une irradiation prolongée causée par la détérioration de containers radioactifs au fond des océans ? Je vous laisse juger par vous même de ce qui nous attend dans l’avenir, ainsi que de la gravité de la situation ignorée du plus grand nombre…
Des fûts de déchets nucléaires dans la Manche
Dans la Manche, devant la côte française, des fûts remplis de déchets nucléaires datant des années 50 et 60 et toujours intacts gisent au fond de la mer. L’information a été dévoilée par la télévision franco-allemande Arte. A l’aide d’un sous-marin téléguidé, deux fûts ont ainsi été filmés à 124 mètres de profondeur, à quelques kilomètres seulement de la côte française.
Un danger latent ?
Pour les organisations gouvernementales, ces fûts constituent un danger latent car le rayonnement peut atteindre la chaîne alimentaire. Auparavant, on pensait que les fûts étaient rouillés et ouverts, et qu’ainsi les déchets radioactifs étaient dispersés dans l’océan, les rendant inoffensifs. Le reportage d’Arte montre qu’il n’en est rien. Les déchets sont bien intacts au fond de la Manche.
Aucune raison d’agir
Les gouvernements compétents ne voient aucune raison d’agir. Selon eux, cela concerne une quantité faible et modérée de déchets radioactifs. La Grande-Bretagne a immergé des fûts jusqu’en 1982 dans la Manche et dans d’autres lieux au nord de l’océan Atlantique. D’autres pays, parmi lesquels la Belgique, la Suisse et l’Allemagne, ont utilisé cette technique interdite depuis lors. source 7sur7.be
Dans la Manche, plus de radioactivité qu’à Fukushima ?
Y-a-t-il plus de tritium – de l’hydrogène radioactif – dans les eaux de la Manche que dans celles du Pacifique, à proximité de la centrale de Fukushima ? C’est ce qu’affirme l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO), qui a mesuré, le 17 octobre 2012, une concentration en tritium de 110 becquerels par litre d’eau dans la baie d’Ecalgrain. A quelques pas de de l’usine Areva de La Hague, dans la Manche.
Une quantité anormale : l’ACRO relève habituellement moins de 27 becquerels par litre d’eau.
« En dix ans de surveillance mensuelle à Goury (ndlr : au cap de la Hague), de 1998 à 2007, l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire ) n’a jamais mesuré de concentration supérieure à 33,3 Bq/L »
, écrit l’association dans son communiqué. L’ACRO rappelle également que la concentration naturelle de tritium est de l’ordre de 0,1 Bq/L.
Parmi les mesures qu’elle effectue régulièrement, l’entreprise Areva, qui exploite le site de la Hague, dit n’avoir rien remarqué d’anormal. Ses installations nucléaires rejettent des effluents liquides radioactifs directement dans la mer, au large. Une pratique encadrée par des autorisations spécifiques. L’idée est de diluer ces liquides radioactifs dans les eaux de la Manche, afin de les rendre inoffensifs. Peu importe que les rejets radioactifs se déplacent ensuite, au gré des courants, le long des côtes de la Basse-Normandie.
« Les seules usines de retraitement d’Areva à La Hague (Manche) et de Sellafield (sa cousine anglaise) constituent le rejet radioactif le plus important au monde résultant d’une activité humaine »
, indique Greenpeace. L’organisation environnementale cite un rapport réalisé en 2001 pour le compte du Parlement européen, qui conclut que ce rejet est équivalent à un accident nucléaire à grande échelle chaque année.
« Plusieurs études ont d’ailleurs établi une recrudescence statistiquement importante de leucémie dans la région de La Hague » ajoute l’ONG. Mais pour le chef de l’Autorité de sûreté nucléaire, Simon Huffeteau, le taux de tritium mesuré par l’ACRO n’est pas inquiétant.
« C’est une valeur qui est ponctuelle, qui ne représente pas d’enjeu sanitaire » explique-t-il. Une valeur ponctuelle pourtant largement supérieure aux mesures effectuées début mars, dans les eaux du Pacifique à proximité de Fukushima (13 Bq/l) et au large (3 Bq/l). Que s’est-il donc passé à la Hague, s’interroge l’ACRO ? sourcebastamag.net
36.000 fûts de déchets radioactifs immergés dans l’Atlantique
Plus de 14.000 tonnes de déchets radioactifs ont été immergées à la fin des années 1960 par la France dans des fosses de l’Atlantique, rappelle l’Andra à l’occasion de son inventaire national publié mercredi. Cette pratique a ensuite été abandonnée en 1983.
C’est dans le cadre de deux opérations coordonnées à l’époque par l’Agence pour l’énergie nucléaire (AEN) de l’OCDEque la France avait procédé à ces immersions, aux côtés de nombreux autres pays européens. En 1967, l’Allemagne, la Belgique, la France, le Royaume-Uni et les Pays-Bas ont ainsi immergé environ 11.000 tonnes de déchets (36.000 fûts) dans un site à 400 km au large de la Galice (Espagne) par plus de 4600 mètres de fond.
Ces déchets, liquides et directement évacués dans la mer ou solides et emballés dans des fûts métalliques, représentaient une radioactivité de l’ordre de 300 térabecquerels. A titre de comparaison, l’accident survenu à la centrale japonaise de Fukushima en mars 2011 a relâché plusieurs dizaines de millions de milliards de becquerels dans l’atmosphère et l’océan Pacifique.
Centre de stockage dans la manche
En 1969, une nouvelle opération, regroupant cette fois la Belgique, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, les Pays-Bas, laSuède et la Suisse s’est traduite par l’immersion d’environ 9000 tonnes (de l’ordre de 900 TBq) sur un site à 900 km à l’ouest de la Bretagne, à une profondeur comprise entre 4000 et 4600 mètres. La France a cessé ces immersions avec l’ouverture, la même année, de son Centre de stockage de la Manche, fermé depuis lors.
Mais l’AEN a poursuivi les campagnes d’immersion jusqu’à un moratoire signé en 1983, sur un seul site au large dugolfe de Gascogne, utilisé par la Belgique, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Suisse. La France n’a jamais déversé ses déchets nucléaires dans la Manche. En revanche, avant que l’AEN n’encadre les opérations (de 1949 à 1966), le Royaume-Uni, et la Belgique dans une moindre mesure, ont immergé leurs déchets dans la fosse des Casquets, à 15 km seulement au nord-ouest des côtes françaises du cap de La Hague.
La France a également utilisé deux sites du Pacifique, à proximité de l’atoll de Mururoa, où elle effectuait des essais nucléaires militaires, pour immerger des déchets par plus de 2000 mètres de fond. Ces déchets, conditionnés ou non, ont été coulés entre 1972 et 1982 et représentaient au total quelque 2500 tonnes, pour environ 70 milliards de becquerels.
Plus de 1,3 million de mètres cubes de déchets nucléaires en tous genres étaient stockés en France fin 2010, un volume appelé à doubler d’ici à 2030, selon l’inventaire publié mercredi 11 juillet par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra).
De 1,320 million de mètres cubes fin 2010, le volume global de ces déchets pourrait en effet atteindre 2,7 millions en 2030, selon les nouvelles prévisions. « En France, la production de déchets radioactifs représente l’équivalent de 2 kg par an et par habitant », souligne l’Andra dans son rapport.
Disponible sur le site de l’Andra, www.andra.fr, cet inventaire est « un outil de gestion » et un moyen « d’anticiper les besoins de stockage » pour l’avenir mais aussi une source d’informations précises pour le citoyen, a souligné devant la presse son président, François-Michel Gonnot.
59 % viennent des centrales, 11 % des activités militaires
Ces déchets radioactifs proviennent principalement des centrales nucléaires (59 %) mais aussi de laboratoires de recherche (26 %), des activités militaires (11 %), de l’industrie non nucléaire (3 %) et du secteur médical (1 %), selon le dernier inventaire de l’Andra. Ils ne présentent pas tous les mêmes risques, insiste l’organisme public chargé de concevoir des solutions pour les stocker en toute sécurité.
Les plus dangereux sont les déchets dits « de haute activité » (HA) issus pour l’essentiel du traitement des combustibles usés dans les réacteurs nucléaires de l’Hexagone. Fin 2010, ces déchets HA représentaient 2700 m3, soit seulement 0,2 % du total déjà produit. Mais ils contiennent à eux seuls 96 % de la radioactivité totale des déchets nucléaires, à raison de plusieurs milliards de becquerels par gramme. Leur volume devrait doubler d’ici à 2030.
Viennent ensuite les déchets de « moyenne activité à vie longue » (MA-VL), dont la période radioactive dépasse 31 ans. Ces déchets (40.000 m3 fin 2010, 3 % du total), sont surtout issus des gaines entourant les combustibles nucléaires.
La majeure partie des stocks français est constituée de déchets de faible et moyenne activité à vie courte (63 % du volume total pour 0,02 % de la radioactivité). Ils sont liés à la vie des installations nucléaires ou produits par les laboratoires de recherche ou médicaux. Après avoir été stockés dans la Manche – un centre ouvert en 1969 et désormais fermé – ils sont pris en charge dans l’Aube depuis 1992.
Un nouveau centre d’enfouissement pour 2025
Les déchets HA et MA-VL ont, eux, vocation à être enfouis à grande profondeur dans le Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) à l’étude par l’Andra, qui devrait ouvrir en 2025 à la limite de la Meuse et de la Haute-Marne. En attendant, ils sont entreposés sur les sites où les colis de déchets sont produits, à La Hague (Manche) et Marcoule(Gard).
Issus du démantèlement des premières centrales au graphite ou de l’ancienne industrie du radium, les déchets de faible activité à vie longue constituent 7 % du volume total et environ 0,01 % de la radioactivité. Ils sont le plus souvent stockés sur les sites qui les ont produits, faute de solution définitive. Ils incluent également des milliers d’objets radioactifs anciens (fontaines au radium, paratonnerre au radium, vieux détecteurs d’incendie, etc.).
Le reste est constitué de ferrailles, béton et gravats produits par l’industrie ou le démantèlement des installations nucléaires, soit 360.000 m3 de déchets dits « à très faible activité » (TFA). Le volume de TFA, stockés en surface dans l’Aube depuis 2003, devrait atteindre 1,3 million de mètres cubes en 2030. source Le monde
Les « Tchernobyl » sous-marins
(La partie de l’article nommée les « Tchernobyl » sous-marins est issu d’un article paru sur Science & Vie n°892 de janvier 1992, et malgré l’ancienneté de la publication, la situation n’a pas ou peu évoluée et reste dramatique! )
Où vont les sous-marins nucléaires naufragés ? Au fond de la mer comme leurs semblables à moteur Diesel. Seule différence, dans ces tragédies, c’est que les sous-marins nucléaires relâchent dans le milieu marin une source formidable de radioactivité qui vient s’ajouter à celle des bombes et des missiles perdus, sans parler des fûts radioactifs qu’une douzaine de pays, le Royaume-Uni en tête, ont rejetés à l’eau pendant trente-six ans.
Nous ne trahirons pas un secret militaire en révélant que 510 sous-marins nucléaires sillonnent les mers du monde entier. A cette flotte, il faut ajouter 65 navires militaires et 10 bateaux civils à propulsion nucléaire. Ces tout derniers n’ont à leur bord qu’un ou deux réacteurs nucléaires qui servent à leur propulsion, mais les autres, sous-marins compris, transportent généralement des armes nucléaires sous forme de bombes ou de missiles.
Lorsque le navire coule, avec ou sans sa charge, personne n’en parle. Idem lorsqu’une arme est perdue au cours d’une manœuvre. Les gouvernements nient d’abord les faits, puis, lorsque les preuves s’accumulent, ils finissent par reconnaître, par exemple, qu’un missile « non armé » a bien été tiré. Il n’y a que le grand publie qui soit trompé par ces communiqués lénifiants, car les services secrets du monde entier savent, eux, très exactement ce qui s’est passé.
Déchets nucléaires en mer – Mardi 23 avril 2013 – 20h50 – ARTE
Dans le lot de sous-marins coulés, il n’est pas exclu que certains aient purement et simplement été envoyés à la casse. Une façon peu coûteuse de se débarrasser d’un matériel périmé ! La marine américaine l’avait fortement envisagé pour une centaine de ses bâtiments qui devaient être démantelés entre 1982 et 20l2.
Pour la première fois, l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA), à Vienne, a tenté de recenser ces accidents. Ce travail, qui aurait été infaisable sans la détente, était destiné à la Conférence internationale sur la pollution marine qui s’est tenue à Londres du 25 au 29 novembre 1991. L’AIEA a retrouvé la trace de 31 accidents, pas moins, dont 16 ne sont d’ailleurs toujours pas reconnus par les pays concernés (voir carte plus bas). Mais il y en a peut-être davantage ! Le nombre d’armes nucléaires associées à ces accidents n’est pas toujours connu. On ne sait pas non plus précisément de quelles armes il s’agit. Dans la plupart des cas, ce sont des têtes nucléaires de missiles.
Ce sont les Etats-Unis qui sont responsables de la majorité des pertes (18 sur 31), ce qui semble logique puisqu’ils possèdent le stock d’armes nucléaires le plus important de la planète. Les Soviétiques, moins loquaces encore que les Américains, apparaissent loin derrière : 9 accidents dont 7 de sous-marins.
Mais il n’y a pas que les bateaux. Ainsi, lorsqu’un avion B-52 s’est écrasé, le 21 janvier 1968, sur la banquise non loin de la base de Thulé au Groenland, les quatre bombes qu’il transportait se sont brisées et la matière radioactive, principalement du plutonium, s’est répandue sur 50 km à la ronde contaminant tout le milieu marin. Mais c’est une affaire oubliée.
Parfois c’est un satellite équipé d’un générateur nucléaire qui quitte son orbite et regagne la Terre, c’est-à-dire la plupart du temps la mer puisque la surface des terres émergées est huit fois moindre que celle des océans.
Inutile de dire que ces engins sont rarement récupérés, soit parce qu’on ne les localise pas avec précision, soit parce qu’ils reposent à de trop grandes profondeurs. Les Russes envisagent toutefois de renflouer un de leurs sous-marins, le Komsomolets, abîmé en mer du Nord près de la côte norvégienne, le 7 avril 1989, avec des missiles à bord. Le gouvernement norvégien a d’ores et déjà interdit la pêche autour de cette zone, car des inspections ont prouvé que le réacteur fuyait et que la corrosion, plus rapide que prévue, gagnait les têtes nucléaires.
Au total, ce sont des millions de milliards de becquerels qui reposent au fond des mers, soit plusieurs fois la dose que la catastrophe de Tchernobyl a injecté dans l’atmosphère. Cette radioactivité accidentelle s’ajoute à celle qu’une poignée d’Etats, Royaume-Uni en tête, ont déversé volontairement, durant 36 ans, dans une cinquantaine de sites, pour se débarrasser de leurs déchets nucléaires prétendus de faible ou moyenne activité.
Les premiers déversements volontaires remontent à 1946, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale; les Américains avaient alors choisi des sites dans le Pacifique non loin des côtes de la Californie. Le dernier a eu lieu en 1982 dans l’Atlantique nord, à un millier de kilomètres environ des côtes françaises.
Ce mode de rejet a finalement cessé sous la pression des pays qui s’y opposaient. Car, jusque-là, il était autorisé et réglementé par la Convention pour la prévention de la pollution marine, signée en 1975 et connue sous le nom de Convention de Londres. C’est ainsi que des centaines de milliers de fûts de déchets enrobés dans du bitume ou du ciment, parfois groupés dans des containers, reposent au fond des mers. Il suffit de 10 à 15 ans pour que ces matériaux se désagrègent sous l’effet de l’eau de mer ! Et il est arrivé, dans les tout débuts, qu’on verse directement les déchets sans emballage, en vrac, voire sous forme liquide !
Qui sont exactement les pollueurs ? Douze pays. Certains, comme l’Italie, l’Allemagne ou la Suède, n’ont failli qu’une seule fois, et n’ont rejeté que de faibles quantités de radioactivité. La France, quant à elle, qui a disposé du Centre de stockage de la Manche, près de la Hague, ne s’est livrée que deux fois à ces déversements, mais les quantités étaient plus importantes (voir schéma ci-contre).
Mais le pompon revient de loin au Royaume-Uni qui, à lui seul, est responsable de près de 80 % de la radioactivité rejetée. Nos amis anglais ont en effet déversé quelque 75 000 tonnes de déchets nucléaires dans une quinzaine de sites de l’Atlantique (voir carte ci-contre). Ils ont même trouvé qu’un site était tout désigné : la mer en face de la Hague. Et par quinze fois, immités deux fois par les Belges, ils y ont déversé leurs déchets entre 65 et 160 m de profondeur. Cette décharge sauvage se situe très exactement par 49° 50′ N de latitude et 2° 18′ W de longitude, à une trentaine de kilomètres des côtes françaises. Si les crustacés ou les coquillages accusent parfois des taux de radioactivité anormaux autour du Cotentin, fi n’y a pas que l’usine de retraitement de la Hague qui en soit responsable !
Autour de ces poubelles, on a trouvé du césium et du plutonium à des taux élevés. C’est cela qui a fait interdire ces déversements… tout au moins officiellement: des révélations provenant d’un responsable soviétique indiquent que plusieurs milliers de tonnes de déchets radioactifs civils et militaires – dont le réacteur du Lénine, le premier brise-glace nucléaire – auraient été déversées clandestinement jusqu’à très récemment dans la mer de Kara, au large de laSibérie.
La carte mondiale des épaves radioactives
Des déchets radioactifs ont été volontairement déversés dans une cinquantaine de sites marins répertoriés sur cette carte. Mais c’est surtout l’Atlantique nord qui a servi de poubelle aux Etats. Nous possédons peu de données sur les accidents en mer impliquant des matières nucléaires, secret militaire oblige. Voici néanmoins la liste de ceux que vient de recenser – pour la première fois – l’AIEA, avec toutes les imprécisions qui subsistent sur les quantités de radioactivité rejetées, la localisation précise et parfois même sur le nom du sous-marin coulé.
1) Mutsu (1er septembre 1974). Fuite de radiations (neutrons), sur ce cargo japonais à propulsion nucléaire, due à des défauts de structure, à 800 km à l’est de Shiriyazaki.
2) Avion américain B-36 (13 février 1950) équipé d’une arme nucléaire, perdu au large de Puget Sound.
3) Avion américain (10 novembre 1950) perdu, avec des armes nucléaires à bord, quelque part sous la mer en dehors des Etats-Unis.
4) Avion américain B-36 (18 mars 1953) perdu, avec des armes nucléaires à bord; au large de Terre-Neuve.
5) Avion américain B-47 (10 mars 1956) perdu, avec deux capsules de matières radioactives, en Méditerranée.
6) Avion américain B-47 (5 mars 1958) équipé d’une arme nucléaire, perdu au large de la Géorgie.
7) Avion de chasse américain F 102 (mi 1960) équipé d’un missile nucléaire, perdu dans la baie de Haiphong,
8) Missile intercontinental américain (ICBM Thor Rocket) (4 juin 1962) tombé en mer près de l’île Johnston, lors d’un tir d’essai.
9) Missile intercontinental américain (ICBM Thor Rocket) (20 juin 1962) tombé en mer près de l’île Johnston, lors d’un tir d’essai.
10) Thresher (10 avril 1963), sous-marin américain SSN-593 coulé à 100 milles à l’est du Cap Cod par 2 590 m de profondeur, et qui a éclaté. Son réacteur nucléaire représente une radioactivité de l 147 000 giga becquerels.
11) Transit 5 BN-3 (21 avril 1964), satellite américain tombé au nord de Madagascar. Son générateur nucléaire SNAP-9A au plutonium 238 représente une radioactivité de 630 000 gigabecquerels
12) Avion américain (5 décembre 1965) qui, mal calé, est tombé du pont du porte-avions Ticonderoga à la suite d’un coup de roulis et a coulé à 5000 m de profondeur au large du Japon. Il était équipé d’une arme nucléaire.
13) 4 bombes nucléaires (17 janvier 1966) perdues par un avion américain B-52 à 5 milles de Palomares en Espagne, dont une en mer qui a été récupérée par 914 m de fond.
14) 4 armes nucléaires (21 janvier 1968) perdues par un avion B-52 sur la banquise près de Thulé. Une partie seulement du plutonium répandu a été récupérée.
15) Scorpion (entre le 21 et le 27 mai 1968), sous-marin américain SSN-589, perdu à 400 milles (740 km) au sud-ouest des Açores par plus de 3 3 000 m de profondeur et qui a éclaté. Son réacteur nucléaire représente une activité de 1.295.000 gigabecquerels,
16) Nimbus B-1 (18 mai 1968), satellite américain tombé à 100 m de profondeur, près de Santa-Barbara, avec son générateur nucléaire SNAP-19. A été récupéré. 17) Générateur SNAP-27 (11 avril 1970) contenant 1.650.000 gigabecquerels de plutonium 238 et appartenant à un module de la mission Apollo tombé au sud des îles Fidji, par 6000 m de profondeur.
18) Missile Phoenix (14 septembre 1976) perdu par un avion de chasse américain F-14 et récupéré à 75 milles des côtes écossaises.
19) Missile de croisière américain (25 février 1986), dans la mer de Beaufort.
20) Mont-Louis (5 août 1984), cargo français transportant 30 containers d’hexafluorure d’uranium, entré en collision avec un car-ferry britannique. La cargaison, représentant environ 6000 millions de becquerels, fut récupérée deux mois plus tard, par 25 m de profondeur.
21) Sous-marin soviétique (11 avril 1968) perdu avec 5 armes nucléaires, à 750 milles au nord-ouest de l’île Oahu (Hawaii)
22) Sous-marin soviétique (1968) perdu dans le nord-est de l’Atlantique, avec 4 armes nucléaires.
23) Sous-marin soviétique (10 janvier 1970) perdu en baie de Naples avec des torpilles nucléaires.
24) Sous-marin soviétique (12 avril 1970) perdu dans le nord-est de l’Atlantique, avec 4 armes nucléaires.
25) Kashin Class (septembre 1974), destroyer soviétique perdu en mer Noire avec des armes nucléaires.
26) Sous-marin soviétique (juin 1983) perdu au large du Kamtchatka, avec 8 armes nucléaires.
27) Cosmos-1402 (7 février 1983), satellite soviétique avec un réacteur nucléaire d’une radioactivité estimée à 1.000.000 de gigabecquerels, tombé à 1600 km à l’est des côtes brésiliennes.
28) Sous-marin soviétique (4 octobre 1986) équipé d’armes nucléaires, coulé à 1000 km au nord-est des Bermudes par 5000 m de fond.
29) Komsomolets (7 avril 1989), sous-marin soviétique avec des armes nucléaires, coulé, à la suite d’un feu à bord, près des côtes norvégiennes, à 180 km au sud-ouest de l’île de Medvezhy, par 1 500 m de fond. Les Soviétiques espèrent le renflouer.
Quant aux deux derniers accidents recensés par l’AIEA, les Britanniques viennent d’affirmer, contrairement à ce qui avait d’abord été annoncé, qu’ils n’avaient pas d’arme nucléaire à bord. Ce sont :
30) HMS Sheffield (10 mai 1982), destroyer britannique coulé par un missile Exocet de la marine argentine, au large des îles Falklands.
31) HMS Resolution (19 mai 1985). Ce sous-marin britannique a perdu un missile Polaris non équipé, d’après les Britannique d’une tête nucléaire, au cours d’un essai ou d’une fausse manoeuvre, au large de la Floride. Doit-on croire les Britanniques ?
Vidéos:
Océans poubelles sur ARTE Thema:
« Uranium – Le scandale de la France contaminée » Partie 1/6: (Elise Lucet et l’équipe de Pièces à conviction ont mené l’enquête sur ce scandale, au coeur des campagnes et des villes françaises. La fédération France Nature Environnement (FNE) indique que cette émission “a fait l’objet d’une saisine du CSA par AREVA qui voulait la censurer”…)
Tout est magnifique dans ces quelques paroles mais alors la dernière phrase relève du sublime...
------------------------------------------------------------------------------------------------ "Tu veux savoir quelle est, pour une vie, la plus vaste étendue? Vivre jusqu'à la sagesse.
Celui qui l'a atteinte touche non pas à son terme le plus reculé mais le terme suprême.
Qu'un tel homme se glorifie sans crainte, qu'il rende grâce aux Dieux et, mêlé à eux, qu'il s'attribue à lui-même, comme à la nature le mérite de ce qu'il fut. C'est à juste titre qu'il le fera : il a rendu à la nature une vie meilleure que celle qu'il reçut."
Sénèque.
----------------------------------------------------------------------------------------------- Il ne s'agit nullement de prétention à mes yeux. On ne pourrait attribuer pareille faiblesse à Sénèque. J'y devine surtout le chemin possible de l'Humanité toute entière. Que la nature, elle-même, se réjouisse de notre passage et qu'elle en imagine une vie plus belle encore pour les générations à venir....
Cheval en bois made in France issu de forêts gérées durablement , smartphone "éthique" ou chaîne hi-fi en carton recyclé : le petit vent "écolo", qui a notamment soufflé en France durant la COP21, se traduit aussi dans les produits à mettre sous le sapin.
Une enquête menée à l'automne par l'agence de publicité Havas, indique que plus d'un Français sur deux (55%) a déjà "payé plus" pour acheter "responsable".
"Le prix reste un marqueur important mais ce n'est plus le seul critère. La prise de conscience est réelle », relève le directeur général d'Havas Paris, Benoît Viala cité dans l'étude, tout en nuançant le propos : en matière de RSE (responsabilité sociale et environnementale), les Français refusent la "prise de tête ". "Ils considèrent que c'est aux marques et aux entreprises de faire le travail. C'est une nouvelle exigence qu'on (les consommateurs, NDLR) leur adresse", explique t-il.
Dans le secteur de la téléphonie mobile, une petite marque néerlandaise est justement en train de bouleverser les codes en proposant un smartphone "éthique". Baptisé Fairphone, la start-up du même nom assure s'engager sur toute la ligne de production selon des contraintes sociales et environnementales.
Vendu à près de 60.000 exemplaires l'an passé, le Fairphone a tracé une voie dans laquelle s'engouffre les autres géants du secteur à l'image de Google qui investit depuis plus d'un an dans un concept de téléphone modulaire entièrement personnalisable dont l'objectif est de combattre l'obsolescence technologique.
Un prototype du "Fairphone" dévoilé à Londres le 18 septembre 2013 ( AFP/Archives / JUSTIN TALLIS )
Pour Adrien Tchang-Ninh, chargé de mission environnement à l'association CLCV, spécialisé dans la consommation éco-citoyenne, les consommateurs qui se tournent vers ce type de produit veulent "mettre en avant leur conscience environnementale, écolo, humaine, qu'ils placent en priorité par rapport au système de consommation classique."
- des box éthiques -
Dans le secteur du jouet où 70% de la production mondiale proviennent d'usines en Chine où les mauvaises conditions de travail sont souvent pointées du doigt, un mouvement de résistance émerge depuis deux ans avec l'association des créateurs-fabricants de jouets français (ACFJF) qui souhaitent mettre en avant le "made in France".
Seul 7% des jouets vendus en France sont produits sur le territoire national. Les 24 marques de jouets de l'association espèrent atteindre 10% dès cette année et vont souligner le caractère "Made in France" de leurs produits sur des affichettes dans les rayons de plus de 900 magasins partenaires de l'opération comme ceux de La Grande Récré, King Jouet, JouéClub ou encore Toys"R"Us.
Pour les consommateurs qui n'auraient pas le temps de se déplacer en magasins, il existe sur le web des portails de guide d'achat recensant les marques éthiques généralement issues du commerce équitable tel que Artisans du Monde, eco-SAPIENS, Altermundi...
"Internet a aidé énormément à la conscience collective et a permis de diffuser plus largement les produits équitables car auparavant on ne les trouvait que dans des boutiques spécialisées", explique Adrien Tchang-Ninh.
Un poster encourageant les consommateurs à acheter des jouets fabriqués en France, "Jouons Français", le 15 décembre 2014 à Paris ( AFP/Archives / ELIOT BLONDET )
Dans la hotte du Père Noël peuvent ainsi prendre place un cheval à bascule en hêtre issu de forêts gérées de manière durable dans le Jura, une radiocassette fabriquée avec du carton recyclé ou encore une montre biodégradable...
Pour les consommateurs les moins inspirés, il existe aussi des chèques cadeau "éthiques" à dépenser dans des boutiques labellisées ou bien la box d'Artisans du Monde (Fairbox) regroupant un assortiment de produits d'épiceries, d'artisanat mais "le produit vedette depuis plusieurs années reste le panier de cosmétiques bio", indique Adrien Tchang-Ninh.
"Acheter des produits pour défendre des valeurs, ça se ressent un peu plus pendant les fêtes de Noël car on achète des produits pour marquer l'évènement", ajoute t-il.
J'avais envie de trouver un modèle de présentation plus clair, plus élargi, avec des textes et des photos plus visibles et lisibles.
Le nouveau thème me plaît bien.
Il était important pour moi de mettre en place un moteur de recherche par mots clés. Il est en haut de la page d'accueil à gauche.
Pour accéder aux articles du blog, il faut donc cliquer sur le mot BLOG en haut de la page d'accueil. Les articles apparaissent dans l'ordre et il faut cliquer sur le titre pour délivrer l'article en entier.
Pour que le moteur de recherche soit le plus efficace possible, je vais reprendre les titres des 2600 articles et essayer de faire apparaître un mot "thème" que je mettrai entre parenthèses si le titre original n'est pas assez explicite.
Exemple :
"De la pensée à la pleine conscience"
Inutile de compléter ce titre puisque les deux mots "pensée et conscience" sont des mots clés qui reviennent régulièrement dans le blog.
"La transformation"
Pour ce titre-là, j'ai ajouté entre parenthèses (évolution / spiritualité)
Ces deux mots-clés (évolution / spiritualité) seront souvent utilisés.
Je vais établir ces prochains jours une liste de mots clés et je la publierai.