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Football

Par Le 01/05/2014

Brésil : l'expulsion des populations des quartiers pauvres se poursuit, ces dernières étant jugées indésirables par les autorités en vue de la Coupe du Monde de football...

Le business prime avant toute chose. Non seulement rien n'est fait pour en finir avec la misère mais en plus il s'agit de la cacher, de nier son existence.

Michel Platini, fin tacticien réactionnaire semble s'en émouvoir, mais pas du point de vue que l'on pourrait imaginer, lui, c'est aux 11 milliards engagés dans l'évènement auxquels il pense :

"Il faut dire aux Brésiliens qu’ils ont la Coupe du monde et qu’ils sont là pour montrer la beauté de leur pays et leur passion pour leur football. S’ils peuvent attendre au moins un mois avant de faire des éclats sociaux, ça serait bien pour l’ensemble du Brésil et la planète football"

"Rendez hommage à cette belle Coupe du monde, a conseillé Michel Platini. On a été au Brésil pour leur faire plaisir."

RAPPEL: Les grandes manifestations sportives sont les entreprises capitalistes les plus abouties.

Le Brésil « se débarrasse » de ses sans-abri avant le Mondial 2014

A un an de la Coupe du monde de football, des associations s’inquiètent d’un « nettoyage social » dont seraient victimes les SDF dans les villes qui accueilleront l’événement sportif. 195 démunis auraient été assassinés en quinze mois.
A Sao Paulo, on compte 15 000 sans abri. Des cibles potentielles avant le Mondial 2014 ?

Le Brésil veut donner une image propre et lisse de son pays, à trois mois des Journées mondiales de la jeunesse, et surtout à un an du Mondial de foot. Pour cela, tous les moyens sont bons : donner des cours d’anglais aux prostitués et « nettoyer » les rues pour plaire aux millions de touristes qui vont débarquer dans le pays. Problème, il ne s’agit pas du classique nettoyage urbain des services de propreté mais bien d’un « nettoyage » social qui ciblerait la population vivant dans la rue. Le Centre national de la défense des droits de l’Homme, soutenu par la Conférence épiscopale du Brésil, a lancé un cri d’alarme dans ce sens en interpellant le gouvernement.
195 vagabonds auraient été brûlés par des anonymes selon l’organisation, dans l’indifférence la plus totale. El Pais relate dans ses colonnes le cas de ce sans-abri de 49 ans, Jorge Alfonso, dont le corps sans vie a été découvert à Jacupiranga, une ville située à 280 km de São Paulo.

Les autorités s’en lavent les mains

Pour le sociologue Mauricio Botrel, du Centro Nacional de Derechos Humanos, cette « chasse » aux SDF est difficile à endiguer, l’entreprise ayant lieu le plus souvent la nuit. Surtout, ce « nettoyage » arrangerait certaines autorités locales qui préfèreraient fermer les yeux.
A l’échelle nationale, il n’est pas sûr que l’on bouge non plus le petit doigt. En 2009 un programme de « politique nationale » a été lancé par le président Lula à destination des sans abris mais rien de concret n’a été fait sur le terrain et aujourd’hui la triste réalité ne semble pas inquiéter les instances gouvernementales.

Si rien n’est fait, il est à craindre que les morts de sans abri se multiplient dans un pays qui compte plus d’1.8 millions de SDF. Moins d’un quart des villes du Brésil ont mis en place des politiques pour leur venir en aide. A l’approche du Mondial, les autorités semblent avoir des affaires plus urgentes à régler.

http://blogs.lexpress.fr/chica-de-paris/2013/05/03/au-bresil-on-se-debarrasse-des-sans-abri-avant-le-mondial-2014/
Photo : RAPPEL: Les grandes manifestations sportives sont les entreprises capitalistes les plus abouties.

Le Brésil « se débarrasse » de ses sans-abri avant le Mondial 2014

A un an de la Coupe du monde de football, des associations s’inquiètent d’un « nettoyage social » dont seraient victimes les SDF dans les villes qui accueilleront l’événement sportif. 195 démunis auraient été assassinés en quinze mois.
A Sao Paulo, on compte 15 000 sans abri. Des cibles potentielles avant le Mondial 2014 ?

Le Brésil veut donner une image propre et lisse de son pays, à trois mois des Journées mondiales de la jeunesse, et surtout à un an du Mondial de foot. Pour cela, tous les moyens sont bons : donner des cours d’anglais aux prostitués et « nettoyer » les rues pour plaire aux millions de touristes qui vont débarquer dans le pays. Problème, il ne s’agit pas du classique nettoyage urbain des services de propreté mais bien d’un « nettoyage » social qui ciblerait la population vivant dans la rue. Le Centre national de la défense des droits de l’Homme, soutenu par la Conférence épiscopale du Brésil, a lancé un cri d’alarme dans ce sens en interpellant le gouvernement.
195 vagabonds auraient été brûlés par des anonymes selon l’organisation, dans l’indifférence la plus totale. El Pais relate dans ses colonnes le cas de ce sans-abri de 49 ans, Jorge Alfonso, dont le corps sans vie a été découvert à Jacupiranga, une ville située à 280 km de São Paulo.

Les autorités s’en lavent les mains

Pour le sociologue Mauricio Botrel, du Centro Nacional de Derechos Humanos, cette « chasse » aux SDF est difficile à endiguer, l’entreprise ayant lieu le plus souvent la nuit. Surtout, ce « nettoyage » arrangerait certaines autorités locales qui préfèreraient fermer les yeux.
A l’échelle nationale, il n’est pas sûr que l’on bouge non plus le petit doigt. En 2009 un programme de « politique nationale » a été lancé par le président Lula à destination des sans abris mais rien de concret n’a été fait sur le terrain et aujourd’hui la triste réalité ne semble pas inquiéter les instances gouvernementales.

Si rien n’est fait, il est à craindre que les morts de sans abri se multiplient dans un pays qui compte plus d’1.8 millions de SDF. Moins d’un quart des villes du Brésil ont mis en place des politiques pour leur venir en aide. A l’approche du Mondial, les autorités semblent avoir des affaires plus urgentes à régler.

http://blogs.lexpress.fr/chica-de-paris/2013/05/03/au-bresil-on-se-debarrasse-des-sans-abri-avant-le-mondial-2014/

Qu'il sorte de son hôtel de luxe, qu'il aille dans les favellas et qu'il se taise à tout jamais.

Un si beau métier...

Par Le 30/04/2014

875 postes non pourvus au concours exceptionnel PE 
29 avril 2014



Les résultats du concours exceptionnel de recrutement des professeurs des écoles sont maintenant connus et montrent une situation sans précédent : 875 postes sont non pourvus à l’issue des épreuves d’admission, soit 10 % des postes ouverts au concours. Seules huit académies sur trente font le plein.

La session 2013 avait déjà été marquée par une perte de 343 postes, essentiellement dans les académies de la région parisienne. Aujourd’hui, le phénomène s’amplifie. Dans l’académie de Versailles ce sont donc 252 postes non pourvus, à Créteil 142, à Lille 64 postes, à Toulouse 47, à Amiens 45, et encore 38 à Grenoble.

À la rentrée, le risque est grand de voir des classes sans enseignants ou des académies recourir à des vacataires contractuels, sans formation.

Le SNUipp-FSU s’adresse au ministre de l’Éducation nationale pour qu’il prenne les mesures nécessaires afin qu’aucun poste ouvert à ce concours ne soit perdu. Ces postes non pourvus doivent être reportés sur le concours rénové 2014 *.

Ce phénomène doit conduire le ministère à interroger les conditions de recrutement, de formation et l’attractivité du métier d’enseignant des écoles, qui souffre notamment de salaires sans rapport avec le niveau de qualification.

Le SNUipp-FSU continue d’exiger une réforme ambitieuse de la formation des enseignants, levier indispensable à la transformation de l’école et à la réussite de tous les élèves.

* Dans le cadre de cette nouvelle année transitoire de la réforme de la formation, deux sessions de concours ont été organisées : la première, dite exceptionnelle, concernait des étudiants en master 2 (épreuves en septembre 2013 et avril 2014) ; la seconde, dite du concours rénové, est ouverte aux étudiants en master 1 qui passeront leurs épreuves en juin prochain.

Paris, le 29 avril 2014

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Tourisme et école

Par Le 27/04/2014

(Crédit AFP)

Cette semaine, les professionnels du tourisme ont obtenu gain de cause. Ils s’étaient insurgés contre le calendrier prévisionnel pour l’année scolaire 2016-2017, coupable selon eux de mettre en danger les activités de sports d’hiver. Souvent soupçonné d’être très influent, trop écouté dans les ministères, le lobby du tourisme a parfaitement su trouver des alliés parmi les Parlementaires (une soixantaine, dit-on…). Mercredi, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée, la députée UMP Sophie Dion a interpellé Vincent Peillon sur la question : « Vous le savez bien, fixer les vacances de printemps en glissant sur les mois de mai menace les emplois, menace l’économie locale, menace l’équilibre des territoires de montagne, sans rien apporter aux enfants ». On découvre, au passage, que l’UMP possède en son sein des spécialistes de l’économie qui sont aussi spécialistes de l’éducation et des rythmes de l’enfant.

Réponse du ministre : « Le Conseil Supérieur de l’Education se réunira demain matin et je modifierai donc les deux semaines de vacances de Noël, en particulier du calendrier 2016 – 2017, lequel prévoyait également d’aller jusqu’à la mi-mai ».

Le calendrier de la discorde

Concrètement, le calendrier de l’année 2016 – 2017 proposait initialement de commencer les vacances de Noël le mercredi 21 décembre pour les terminer le jeudi 5 janvier. De quoi mécontenter les professionnels du tourisme hivernal, où les réservations se font souvent du samedi au samedi. Moralité, les vacances auront lieu du samedi 17 décembre au mardi 3 janvier. Par ailleurs, les vacances de Pâques n’iront pas au-delà du 9 mai, alors que le projet prévoyait de les échelonner jusqu’au 15 mai, une date trop tardive pour les sports d’hiver.

Les conséquences pour l’école et les élèves ? Il suffit de jeter un coup d’œil au projet initial pour comprendre : « Les projets du calendrier sont fondés sur les principes suivants : (…) respecter au mieux le rythme "7/2" en alternant 7 semaines de cours et 2 semaines de vacances ». Sans y parvenir totalement, le projet tentait de s’approcher de cet idéal, partie intégrante du dossier plus vaste des rythmes scolaires. On a beaucoup parlé de la modification de la journée et de la semaine, avec le polémique passage à 4,5 jours, mais moins de la modification nécessaire du calendrier annuel. Or, l’un ne saurait aller sans l’autre, ainsi que le rappelle l’Académie de Médecine : « Seules des mesures coordonnées d’harmonisation des trois temps scolaires (journée, semaine, année) seront capables d’apporter une réponse satisfaisante ». Grâce à l’intervention du lobby du tourisme, les périodes d’école resteront déséquilibrées sur l’année, certaines zones alternant une période d’à peine plus de 4 semaines après Noël et quasiment 11 semaines en fin d’année.

Et encore, certains professionnels du ski, non contents de dicter le calendrier, estiment que le « problème reste entier » concernant les vacances de Pâques et souhaiteraient des vacances cantonnées au mois d’avril, au risque de déséquilibrer un peu plus l’année scolaire…

Le Conseil Supérieur de l’Education rejette massivement les modifications

Comme annoncé à l’Assemblée, le ministre a présenté jeudi 16 un nouveau projet modifié de calendrier pour 2016 – 2017 aux membres du Conseil Supérieur de l’Education (CSE). Ce nouveau calendrier, qui répond donc aux demandes du tourisme, prévoit aussi une rentrée anticipée, fin août. Le CSE a donc voté, de manière extrêmement claire : 41 voix contre les modifications, 19 abstentions, 3 refus de vote et 0 voix pour ! Rappelons que le CSE est composé de personnes représentant toute la communauté éducative : enseignants du 1er et du 2nd degré du public et du privé, chercheurs, chefs d’établissements, inspecteurs, parents d’élèves, universitaires, étudiants, lycéens, associations familiales, représentants des collectivités territoriales (régions, départements, maires), associations périscolaires, employeurs et représentants du patronat...

Ce n’est pas la première fois que le ministre procède ainsi. On se souvient notamment que lors de la mise en place des nouveaux rythmes et du mercredi travaillé, il y a un an, le CSE, amené à s’exprimer sur le projet de décret par le ministre, avait voté comme ceci : 5 voix pour, 23 voix contre, 30 abstentions et 14 refus de vote. Malgré ce rejet assez net qui témoignait aussi de divergences de vues importantes et qui aurait au moins mérité de nouvelles discussions, Peillon avait validé le décret.

Certes, le CSE n’a aucun pouvoir de décision, il s’agit d’une instance consultative (il est obligatoirement consulté pour tous les textes et réformes qui régissent l’éducation). N’empêche, à quoi sert de regrouper les différents acteurs de l’éducation, de leur demander leur avis, si c’est pour ne pas en tenir compte ensuite ? On peut se demander à quoi sert le CSE, dans ces conditions…

Une décision lourde de sens

En accédant aux desiderata des professionnels du tourisme (quand bien même leurs revendications pourraient être légitimes, s’agissant de dizaines de milliers d’emplois), mais surtout de cette manière, le ministre Peillon a pris une décision lourde de sens et d’implications.

1. Sa réforme des rythmes est bel et bien vidée de sa substance. Après avoir fait fi des recommandations de l’Académie de Médecine concernant le retour du samedi matin plutôt que l’ajout du mercredi matin (afin d’éviter la désynchronisation liée à un weekend prolongé, « les performances mnésiques étant meilleures après un week-end de un jour et demi comparé à un week-end de deux jours »), voilà que le ministre tire un trait sur un autre pilier de la réforme, le fameux « 7/2 ». Quant au troisième pilier, le raccourcissement des vacances d’été, on sait déjà qu’il n’aura pas lieu avant la fin du quinquennat.

2. En donnant raison au lobby du tourisme contre l’ensemble de la communauté éducative, le ministre envoi un signe pour le moins négatif à cette dernière. Non seulement il donne du grain à moudre à ceux qui pensent que les forces de l’argent l’emportent contre l’intérêt général, mais il laisse également à penser aux professionnels de l’éducation que leur représentants n’ont que peu de poids, que leur consultation est purement théorique et qu’il  les écoute pour la forme. Voilà qui ne risque pas de faire remonter sa côte auprès des enseignants, globalement déçus voire remontés et peu sensibles aux mesures prises par le ministre en leur faveur (60 000 postes, restauration de la formation initiale, reprise de l’éducation prioritaire, installation de la prime d’ISAE…) car peu perceptibles sur le terrain.

Surtout, le ministre perd toute crédibilité quant au fameux « intérêt supérieur de l’enfant », pourtant brandi à longueur de déclaration depuis son arrivée rue de Grenelle…

 

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Les Enchaînés

Par Le 27/04/2014

Etant donné que nous savons qu'à la rentrée, l'ouverture des écoles reviendra inévitablement à placer les enfants dans une situation inacceptable, nous devons nous poser la question du bien fondé de l'ouverture des classes. Est-il moralement acceptable que nous venions cautionner par notre obéissance, une réforme qui envoie nos enfants au massacre ?

La grève est inefficace, nous le savons bien. Elle génère un mouvement populaire qui jette l'opprobre sur tout le corps enseignant et c'est logique. Nous sommes TOUS confrontés à des difficultés croissantes et il est absurde et contradictoire de contester des décisions gouvernementales en posant de nouvelles difficultés au peuple lui-même. La désunion instaurée par la multitude des revendications syndicales fait le jeu des gouvernants car elle crée une image chaotique, des oppositions, des corporatismes. Chacun défend son statut et surtout les retombées financières des adhésions...

Il s'agit donc de créer un mouvement apolitique et hors de tous syndicats, même ceux qui s'opposent à la réforme au risque d'être récupéré par des idées politiques. Ce mouvement se doit d'être LIBRE. Pas de leader, pas de "Comité de salut public"...Il suffit d'étudier l'Histoire pour comprendre que tous les mouvements meurent dès lors qu'ils ne sont plus ESSENTIELLEMENT populaire. 

Les Enchaînés seraient ces enseignants qui décideraient d'interdire l'accès aux écoles en se menottant aux grilles des écoles. 

Etre Indigné ne suffit pas. Il n'y a pas d'action dans l'indignation, c'est un état moral. 

Etre enchaîné est un acte réel. 

Interdire l'accès aux écoles, c'est montrer au Peuple que les politiciens ont des objectifs économiques et non existentiels. 

S'enchaîner, c'est montrer aux parents que nous refusons de mettre leurs enfants dans une situation inacceptable. C'est à nous de porter l'opposition et non aux Municipalités. C'est nous qui sommes les garants du bien être des enfants dans le cadre scolaire.

Il s'agirait donc de prévenir les médias, d'organiser l'accueil des enfants par les parents eux-mêmes, de les inviter à nous soutenir, d'expliquer clairement la démarche et les raisons.

Bien entendu, nous serions en faute professionnelle mais il convient de se poser la question suivante : Est-il préférable d'être en faute professionnelle pour respecter un engagement moral ou doit-on taire nos convictions morales pour préserver notre situation professionnelle?

Que diront de nous les parents d'élèves quand ils prendront conscience du désastre ?

L'école devient un lieu "dangereux" pour les enfants. On n'invite pas les enfants à s'égarer dans des lieux dangereux. Il s'agit de porter assistance à personne en danger. 

D'ailleurs, ne serait-il pas possible pour un collectif de parents de porter plainte contre l'Etat ?

Ce qui m'effraie au plus haut point, c'est de penser qu'il faudra sans doute attendre un événement grave pour que la prise de conscience devienne générale. Mais il y aura donc un ou plusieurs enfants qui en seront les victimes. A-t-on le droit de prendre ce risque ?

La flamme violette

Par Le 27/04/2014

Je suis la flamme violette

Par Saint Germain

JE SUIS la flamme violette active en moi maintenant

JE SUIS la flamme violette à laquelle j’obeis

JE SUIS la flamme violette puissante Force cosmique

JE SUIS  Lumière de Dieu qui rayonne à toute heure

JE SUIS la flamme violette ardente comme un soleil

JE SUIS  le pouvoir de Dieu délivrant tous les etres


 

JE SUIS la Lumière du coeur

JE SUIS la Lumière du coeur

Brillant dans les ténèbres de l’etre

Et changeant tout

En un trésor doré de l’Esprit du Christ

JE SUIS et je projette mon amour

de par le monde

Pour effacer toute erreur

et briser toute barrière.

JE SUIS  le pouvoir d’Amour infini,

S’amplifiant

Jusqu’à sa victoire   Dans le monde sans fin


"J'appelle humblement la flamme violette
ainsi que Saint Germain, son gardien
et leur demande de purifier
toutes les énergies densifiées, perturbantes
se trouvant dans mon corps holistique, mon corps physique
...
J'appelle aussi humblement la flamme violette
et lui demande de rester active
jusqu'à ce que toutes ces énergies aient retrouvé
leur pureté originelle
...
Ceci se révèle ici et maintenant
et je remercie la flamme violette
ainsi que Saint Germain pour cette action
Namasté (inclination avec les deux mains jointes)

Namasté ou namaskar ou namaskaram (नमस्ते ou नमस्कार) est une salutation largement utilisée en Inde ou au Népal. Namasté signifie « salutation » et namaskar a une signification plus religieuse (littéralement « Je salue – ou je m'incline – devant votre forme »). L'expression est souvent traduite par « je salue le divin qui est en vous » même si ce n'est pas une traduction littérale. Namasté est communément employé pour dire bonjour et au revoir.

Selon la tradition, avec les mains jointes à plat au-dessus de la tête, on salue Dieu ; avec les mains devant le visage, on salue le guide spirituel ou Guru, et avec les mains devant la poitrine, on salue nos semblables.


Méditation du "I AM"

Celle que je pratique quotidiennement.

"Am I ? " pendant l'inspiration (voix montante, intérieurement)

"I Am" pendant l'expiration. (voix descendante intérieurement)

Inutile de chercher à forcer l'inspir ou l'expir, laisser le rythme se trouver...Mouvements naturels.

Observer les pensées qui surviennent, ne pas les rejeter comme des adversaires mais comme des possibilités offertes à l'âme d'observer le mental. Il n'y a pas d'adversaire en soi mais des entités qui composent un Tout. Rejeter une entité relèverait de l'amputation.

Ce que la Vie est en moi ne m'appartient pas. Je lui appartiens et il est de mon ressort de comprendre pleinement ce qu'elle me propose d'expérimenter et de comprendre. 

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Je suis surpris de ce que j'écris et je sais que j'en aurais été incapable il y a dix ans.
"Laisse la vie te vivre, elle sait où elle va."
Tout a commencé par cette phrase, des auras bleutées qui tournaient autour de moi et murmuraient intérieurement.
J'ai pensé que j'étais fou.
Mais j'aurais été fou uniquement si j'avais refusé d'écouter...

La Creuse et la RRS.

Par Le 26/04/2014

Des enfants à la campagne, et oui, ça existe encore mais c'est sûr qu'à Paris, les "bouseux", ça ne compte pas. Le bien-être des enfants qu'ils disent...

Objectif ? Vider encore plus les zones rurales étant donné que la vie des enfants va devenir très difficile. 

"Français, Françaises, Moi Président, je viderai les campagnes. Mais c'est pour votre bien."

Autre objectif : initier un mouvement de concentration des écoles, deux petites en feront une plus grande, partage des frais de transport entre communes...

Autre objectif : et bien, ça permettra de diminuer progressivement le nombre d'enseignants. 


Rythmes scolaires: la colère des maires de Creuse (05/02/2014)

« Les miens (élèves) ont entre 40 minutes et 2 heures de transport par jour pour aller à l'école. Un temps de trajet conséquent et qui augmentera, avec une demi-journée d'école en plus. En outre, le Conseil général maintenant les horaires de transport actuels,la journée de l'enfant restera la même. Et le temps de garderie des élèves sera lui aussi augmenté. Il est pourtant très long déjà : ils sont nombreux à partir 1h30 avant l'ouverture de l'école. Aujourd'hui ils peuvent rester chez eux et dormir le mercredi matin. Un temps de sommeil remis en cause avec les nouveaux rythmes. »

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Rythmes scolaires: la colère des maires de Creuse
Dans la Terre cette semaine, dossier sur la réforme des rythmes scolaires dans les zones rurales. En Creuse, la majorité des maires soutient enseignants et parents d’élèves contre la réforme des rythmes scolaires qu’ils jugent inapplicable, en l’état, dans les communes rurales.

À Magnat-L’Étrange, bourgade d’environ 240 habitants dans le sud de la Creuse, la fronde est unanime contre la réforme Peillon, depuis les parents d’élèves jusqu’à l’enseignant de la classe unique de 14 élèves allant du CP au CM2, en passant par la municipalité. Au conseil d’école de janvier 2013, tous ont refusé la semaine de 4,5 jours à la rentrée 2013. Et ils veulent rester à 4 jours à la rentrée scolaire 2014.

Inégalité d’accès aux activités

«En Creuse on est à 4 jours depuis 20 ans, en corrélation avec la configuration de ce département rural » indique Fabrice Couégnas, professeur des écoles à Magnat-L'Étrange. « Du fait de la dispersion des écoles sur le territoire, le temps de transport des élèves est élevé » poursuit-il. « Les miens ont entre 40 minutes et 2 heures de transport par jour pour aller à l'école. Un temps de trajet conséquent et qui augmentera, avec une demi-journée d'école en plus. En outre, le Conseil général maintenant les horaires de transport actuels,la journée de l'enfant restera la même. Et le temps de garderie des élèves sera lui aussi augmenté. Il est pourtant très long déjà : ils sont nombreux à partir 1h30 avant l'ouverture de l'école. Aujourd'hui ils peuvent rester chez eux et dormir le mercredi matin. Un temps de sommeil remis en cause avec les nouveaux rythmes. » L'enseignant observe en outre que « pour les communes isolées, cette réforme remet en cause les activités du mercredi, qui ne pourront être pratiquées le soir. Cela rend inégal l'accès aux activités périscolaires sur le territoire.»

Semaine de quatre jours

Comme à Magnat-L’Étrange, la majorité des écoles élémentaires de la Creuse s’affiche contre la réforme. Une mobilisation largement soutenue par les élus locaux, qui ont adopté une motion à 161 voix contre 30 pour réclamer la réécriture du décret et le droit de rester à la semaine de 4 jours, pour les communes qui le souhaitent. Parmi elles, 67 sur 111 ont refusé de fournir une organisation du temps scolaire sur 4,5 jours pour la rentrée 2014.

«En l’état, ce décret est inapplicable en zone rurale car son organisation est inadaptable aux réalités locales » confirme le maire (sans étiquette) de Magnat-L’Étrange, Lucien Mestat, l’un des premiers signataires de la motion. « Les coûts de transports scolaires sont lourds pour les collectivités. Et le maillage associatif est diffus en campagne, plus concentré sur les chefs-lieux de cantons », dit-il. « Les collectivités n’ont ni les moyens financiers ni les moyens humains de mettre en place des activités périéducatives de qualité. On assiste donc à une mise en concurrence des écoles, sur la base de l'offre périscolaire. Au final l'Éducation nationale se décharge de l'éducation et du bien-être de l'enfant».

Dans une période de réduction sévère des dotations aux collectivités locales, on imagine par avance les effets d’une telle « territorialisation de l’Éducation », dans un des rares départements de France dont moins d’une commune sur deux possède une école.

EVA SALA
MERCREDI, 5 FÉVRIER, 2014
http://www.humanite.fr/rythmes-scolaires-la-colere-des-maires-de-creuse

Rythmes scolaires: la colère des maires de Creuse  (05/02/2014)

« Les miens (élèves)  ont entre 40 minutes et 2 heures de transport par jour pour aller à l'école. Un temps de trajet conséquent et qui augmentera, avec une demi-journée d'école en plus. En outre, le Conseil général maintenant les horaires de transport actuels,la journée de l'enfant restera la même. Et le temps de garderie des élèves sera lui aussi augmenté. Il est pourtant très long déjà : ils sont nombreux à partir 1h30 avant l'ouverture de l'école. Aujourd'hui ils peuvent rester chez eux et dormir le mercredi matin. Un temps de sommeil remis en cause avec les nouveaux rythmes. » 

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 Rythmes scolaires: la colère des maires de Creuse
Dans la Terre cette semaine, dossier sur la réforme des rythmes scolaires dans les zones rurales. En Creuse, la majorité des maires soutient enseignants et parents d’élèves contre la réforme des rythmes scolaires qu’ils jugent inapplicable, en l’état, dans les communes rurales.

À Magnat-L’Étrange, bourgade d’environ 240 habitants dans le sud de la Creuse, la fronde est unanime contre la réforme Peillon, depuis les parents d’élèves jusqu’à l’enseignant de la classe unique de 14 élèves allant du CP au CM2, en passant par la municipalité. Au conseil d’école de janvier 2013, tous ont refusé la semaine de 4,5 jours à la rentrée 2013. Et ils veulent rester à 4 jours à la rentrée scolaire 2014.

Inégalité d’accès aux activités

«En Creuse on est à 4 jours depuis 20 ans, en corrélation avec la configuration de ce département rural » indique Fabrice Couégnas, professeur des écoles à Magnat-L'Étrange. « Du fait de la dispersion des écoles sur le territoire, le temps de transport des élèves est élevé » poursuit-il. « Les miens ont entre 40 minutes et 2 heures de transport par jour pour aller à l'école. Un temps de trajet conséquent et qui augmentera, avec une demi-journée d'école en plus. En outre, le Conseil général maintenant les horaires de transport actuels,la journée de l'enfant restera la même. Et le temps de garderie des élèves sera lui aussi augmenté. Il est pourtant très long déjà : ils sont nombreux à partir 1h30 avant l'ouverture de l'école. Aujourd'hui ils peuvent rester chez eux et dormir le mercredi matin. Un temps de sommeil remis en cause avec les nouveaux rythmes. » L'enseignant observe en outre que « pour les communes isolées, cette réforme remet en cause les activités du mercredi, qui ne pourront être pratiquées le soir. Cela rend inégal l'accès aux activités périscolaires sur le territoire.»

Semaine de quatre jours

Comme à Magnat-L’Étrange, la majorité des écoles élémentaires de la Creuse s’affiche contre la réforme. Une mobilisation largement soutenue par les élus locaux, qui ont adopté une motion à 161 voix contre 30 pour réclamer la réécriture du décret et le droit de rester à la semaine de 4 jours, pour les communes qui le souhaitent. Parmi elles, 67 sur 111 ont refusé de fournir une organisation du temps scolaire sur 4,5 jours pour la rentrée 2014.

«En l’état, ce décret est inapplicable en zone rurale car son organisation est inadaptable aux réalités locales » confirme le maire (sans étiquette) de Magnat-L’Étrange, Lucien Mestat, l’un des premiers signataires de la motion. « Les coûts de transports scolaires sont lourds pour les collectivités. Et le maillage associatif est diffus en campagne, plus concentré sur les chefs-lieux de cantons », dit-il. « Les collectivités n’ont ni les moyens financiers ni les moyens humains de mettre en place des activités périéducatives de qualité. On assiste donc à une mise en concurrence des écoles, sur la base de l'offre périscolaire. Au final l'Éducation nationale se décharge de l'éducation et du bien-être de l'enfant».

Dans une période de réduction sévère des dotations aux collectivités locales, on imagine par avance les effets d’une telle « territorialisation de l’Éducation », dans un des rares départements de France dont moins d’une commune sur deux possède une école.

EVA SALA
MERCREDI, 5 FÉVRIER, 2014
http://www.humanite.fr/rythmes-scolaires-la-colere-des-maires-de-creuse
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Les câlins (sexualité sacrée)

Par Le 24/04/2014

 

Question : Pourquoi le câlin est-il un outil thérapeutique incroyablement efficace ?

Osho :
L’homme a besoin d’être un centre d'attention. C’est l’un des besoins les plus fondamentaux des êtres humains. Si on ne prend pas soin de lui, l’être humain meurt. S’il ne sent pas qu’il est important pour quelqu’un, au moins pour quelqu’un, toute sa vie devient insignifiante.

Aussi, l’amour est la plus grande thérapie qui soit. Le monde a besoin de thérapie parce que le monde manque d’amour. Dans un monde vraiment vivant d’amour, aucune thérapie ne serait nécessaire, l’amour serait suffisant, plus que suffisant.

Le câlin est simplement un geste d’amour, de chaleur, d’affection. La sensation de chaleur qui se déverse de l’autre personne fait dissoudre de nombreuses maladies en vous, fait fondre l’ego froid comme de la glace. Cela vous fait retrouver l’enfance.

De nos jours, les psychologues sont bien conscients du fait que si un enfant n’est pas étreint, embrassé, il va manquer d’une certaine nourriture. Tout comme le corps a besoin d’aliments, l’âme a besoin d’amour. Vous pouvez satisfaire à tous les besoins matériels de l’enfant, lui donner tous le confort matériel, si les câlins manquent, l’enfant ne deviendra pas un être en pleine santé. Au fond de lui, il restera triste, ignoré, négligé, abandonné. Il aura reçu de bons soins, mais il n’aura pas été materné.

Il a été observé que si un enfant ne reçoit pas de câlins, il commence à se replier sur lui-même — il peut même en mourir — bien que tout le reste soit à sa disposition. Sur le plan corporel, il reçoit tous les soins, mais aucun amour n’entoure l’enfant. Il devient esseulé, il devient déconnecté de l’existence.

L’amour est notre connexion, l’amour est notre racine. Tout comme vous respirez — pour le corps, c’est absolument essentiel : arrêter de respirer et vous n’existez plus — de la même manière, l’amour est le souffle intérieur. L’âme vit par l’amour.

L’analyse n’y parviendra pas. L’esprit et la clarification, la connaissance et l’érudition n’y parviendront pas. Vous pouvez savoir tout ce qu’il faut savoir sur la thérapie, vous pouvez devenir un expert, si vous ne connaissez pas l’art d’aimer, vous restez uniquement à la surface du miracle de la thérapie.

(…) Le câlin est un simple geste d’unité — même le geste apporte une aide. Si ce geste est vrai — pas seulement un geste, mais votre cœur y est aussi présent — il peut être un outil magique, il peut faire des miracles. Il peut transformer une situation dans son ensemble, instantanément… Le câlin est tout simplement l’une des choses les plus importantes.

(…) Quand vous aimez une personne, la seule verbalisation n’est pas suffisante, les mots ne suffisent pas, quelque chose de plus substantiel est nécessaire, les mots ne sont qu’abstraits. Vous devez faire quelque chose. Tenez la main, étreignez la personne, embrassez-la, prenez-la dans vos bras. Cela vous aidera tous les deux — si vous pouvez vous fondre tous les deux dans l’embrassade, vous allez redevenir plus jeunes, plus frais, plus vivants. C’est tout le processus de la guérison.

L’analyse est la voie du mental, le câlin est la voie du cœur. Le mental est la cause de toutes les maladies et le cœur est la source de toute guérison.

- OSHO

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Mon âme au diable

Par Le 21/04/2014

Actualité > Santé > Industrie du médicament : "J'ai vendu mon âme au diable"

Industrie du médicament : "J'ai vendu mon âme au diable"

Anne Crignon

John Virapen, 64 ans, livre le récit de son parcours dans l'industrie pharmaceutique. Une confession professionnelle peu ordinaire.

Du Prozac (Jeff Blackler/REX/REX/SIPA)Du Prozac (Jeff Blackler/REX/REX/SIPA)

Dans la famille "Les Repentis de Big Pharma", voici John Virapen, ancien directeur de la firme Eli Lilly en Suède, qui a rédigé dans sa soixante-quatrième année une confession professionnelle peu ordinaire. Par une ironie du destin, son livre est sorti en France jeudi 17 avril, au lendemain  de la mort de Jacques Servier.

"Depuis des années parfois aux premières heures du jour des silhouettes fantomatiques m’apparaissent en rêve, écrit-il en préambule. Elles se tapent la tête contre les murs ou s’entaillent les bras et la gorge a coups de rasoir. J’ai maintenant compris que j’avais indirectement contribué a la mort de personnes dont les ombres me hantent.

Je n’ai évidemment tué personne directement, mais aujourd'hui je ne peux pas ne pas me sentir responsable en partie de ces morts. J’ai été un instrument, un exécutant, mais consentant, aux mains de l’industrie. […] J’ai été certes manipulé, mais sans me poser de questions. J’ai vendu mon âme au diable."

Le cas du Prozac

D’origine indoue et fils de pêcheur illettré de la Guyane britannique, l’auteur de ce mea culpa glaçant est entré dans l’industrie pharmaceutique, en 1968, par la toute petite porte. En acteur habile de ce qui ne s’appelle pas encore marketing, John Virapen est déjà en 1981 directeur des ventes de la firme Eli Lilly pour la Suède.

Il raconte les petits pactes inavouables qui se scellent dans ce milieu feutré, et la main mise des firmes sur les leaders d’opinion, ces grands professeurs renommés et gardiens de la doxa. Ainsi l’entre eux, spécialiste du traitement de la douleur et expert au ministère de la santé, recevait-il de Lilly un salaire fixe, moyennant conseil, relecture de brochures et autres conférences.

On faisait surtout appel à lui en cas d’attaque contre nos produits dans les médias, souvent à propos d’effets secondaires. Il écrivait immédiatement des articles en notre faveur dans les journaux médicaux. Le microcosme médical était rassuré, la grande presse n’en parlait plus."

En 1986, pour le lancement de la fluoxétine d’Eli Lily, molécule d’or baptisée Prozac qui sera jusqu’à expiration du brevet en 2001 l’antidépresseur le plus prescrit au monde, John Virapen va commettre ce qui le hante au petit matin : avoir aidé à promouvoir un médicament dont il connaissait –déjà- l’impact suicidaire (pour les effets secondaires réels des psychotropes, voir le site de veille sanitaire indépendant de David Healy, chercheur à l’université de Cardiff RxiSK.org LIEN ) et dont la supériorité sur le placébo n’est toujours pas établie en 2014.

Mais pour l’heure, tandis qu’au siège on organise le plan com’ qui fera de la dépression une maladie couramment diagnostiquée dans tous les pays riches, les satrapes de Lilly s’affairent dans les capitales afin d’obtenir pour le Prozac une autorisation de mise sur le marché.

Comment des suicidés ont disparu

A Stockholm, John Virapen sait qu’un expert indépendant a été officiellement désigné pour émettre un avis. Le nom du professeur est confidentiel, pour tenir éloignés les lobbies justement. John Virapen veut savoir. Il n’y a dans toute la Suède que cinq experts psychiatres suffisamment qualifiés pour avoir été sollicité par l’Etat.

L’un fait partie des autorités de santé ; ça ne peut être lui. Pour les quatre autres, il va agir en profiler et demander à ses visiteurs médicaux de se renseigner, discrètement. Après quelques semaines de ce maillage discret, l’expert est repéré : c’est Pr Z., à Göteborg. "J’entrepris d’étudier le Pr Z. de plus près. Il aimait la voile. Je m’achetai un livre sur la voile." Virapen l’appelle, et parvient à l’inviter à dîner.

Un facteur a joué en ma faveur, je n’aimais pas le Pr Z, poursuit-il. Une réelle sympathie rend les manipulations plus difficiles. On n’aime pas piéger une personne qu’on apprécie. On ne veut pas obliger quelqu’un qu’on aime à franchir les frontières de la légalité. Le fait de ne pas aimer était donc un atout."

Un deuxième dîner va sceller leur entente. "L’argent est toujours utile", répond l’expert indépendant quand son hôte lui demande ce qui ferait accélérer son affaire. Le lendemain, Virapen appelle le bureau de Lilly à Copenhague, qui supervise les pays du Nord, explique qu’il faut 100.000 couronnes pour obtenir une autorisation rapide, soit 20.000 dollars. "Le bureau de Copenhague consulta celui de Genève. Cela prit 24 heures. Puis je reçus un appel :'John, faites tout ce qui vous semble nécessaire.'"

L’expertise du Dr Z. en fut quelque peu orientée. Dans le dossier initial, voici un exemple de ce qu’on pouvait lire : "Sur dix personnes ayant pris le principe actif, 5 eurent des hallucinations et firent une tentative de suicide dont 4 avec succès." A la place on lisait désormais : "Les 5 derniers ont présentés divers effets secondaires." Escamotés, les suicidés sous Prozac, au cours de la phase d’expérimentation.

Au dessus des lois ? Au dessus des Etats ?

Ce témoignage paraît un mois après celui de Bernard Dalbergue,(1) ancien cadre de chez Merck ; un an après l’ouvrage de Julie Wasselin qui fut pendant trente ans visiteuse médicale (2); et dix ans après que Philippe Pignarre, ancien de chez Synthelabo et lanceur d’alerte avant l’heure, a publié "Le Grand secret de l’industrie pharmaceutique" (3). Tous démontrent que la santé est depuis trente ans de business et de marketing sur fonds de désinformation aux conséquences criminelles.

La confession de John Virapen a été traduite par Philippe Even, qui poursuit ainsi un travail de recadrage entrepris en 2005, soit cinq ans avant le scandale Servier, avec sa traduction du livre Marcia Angell, rédactrice en chef démissionnaire du prestigieux "New England Journal of Medecine" (NEJM), "La vérité sur les compagnies pharmaceutiques" (4).

Etrangement, ces révélations ne suscitent pas l’effroi et les révolutions qu’elles devraient. Comme si la pharmaco-délinquance était une fatalité, et l’industrie du médicament une organisation impossible à contrôler, au dessus des lois, au dessus des Etats.

Anne Crignon - Le Nouvel Observateur

(1) "Omerta dans les labos pharmaceutiques", Avec Anne-Laure Barret, Flammarion
(2) "Le quotidien d’une visiteuse médicale", L’Harmattan.
(3) Editions La Découverte
(4) Editions du Mieux Etre

 

Vigilance

Par Le 21/04/2014

mercredi 9 avril 2014

http://vigilance-rs.clicforum.fr/t749-Cette-r-forme-tombera-par-la-force-des-choses.htm#p1085

Ainsi donc, Manuel Valls l'a bien fait comprendre lors de son discours du 8 avril à l'Assemblée Nationale : Hollande ne lâche rien ( ou si peu ) sur la réforme des rythmes scolaires ( car c'est bien Hollande qui décide; Hamon - comme Peillon - n'est chargé que des aspects techniques et de la communication. )
Tant qu'il estimera que ce qu'il a à perdre dans cette histoire  ( le vote des enseignants et de certains parents mécontents ) est moins important que ce qu'il peut y gagner, c'est-à-dire sa réélection grâce à:
- la baisse des chiffres du chômage par le recrutement massif par les communes de personnels ( précaires et à temps partiel ) chargés des nouveaux temps périscolaires,
- la réduction du déficit de l'Etat par le transfert aux communes de  la charge des enseignants du primaire ( Acte III de la décentralisation ),
Hollande ne lâchera pas le morceau.

Mais cette réforme tombera, c'est certain; cela ne viendra pas d'une décision sensée de nos responsables;  cela se fera uniquement par la force des choses.
D'abord, plus d'un millier de communes ne l'appliqueront pas à la rentréé 2014.
Ensuite, toutes les autres communes, qui l'appliquent à contre-coeur ( car tout le monde est bien conscient de l'absurdité de cette réforme, en dépit des postures adoptées pour des questions d'intérêts divers ) , arrêteront les unes après les autres, et reviendront à la semaine de 4 jours, comme l'ont déjà fait un certain nombre avant la fin de l'année 2013.
La mort de cette absurdité sans nom viendra donc des communes, (et non, malheureusement des enseignants...) car à partir de la rentrée 2014, la pression sera insupportable:

@quand les parents d'élèves découvriront l'état de fatigue que ces nouveaux "rythmes" provoquent chez les enfants,

@les contributions financières qui leur seront demandées par leur commune,

@les problèmes d'organisation posés et l'absence totale d'intérêt des activités imposées aux enfants,

@quand les professeurs des écoles subiront la fatigue et l'énervement de leurs élèves, leur propre fatigue ( en particulier tous ceux qui devront supporter une pause de midi de trois heures avant de reprendre, et donc ne termineront pas plus tôt qu'avant ), ainsi que la pagaille dans leur école transformée en grand centre d'animation,

@quand les syndicats pourris ( SNUipp et SE UNSA ) qui soutiennent cette réforme depuis le début ( avec plus ou moins de franchise vis à vis de ceux qu'ils croient encore représenter ) commenceront à craindre les résultats des élections professionnelles de décembre 2014 et retourneront leur veste,

@quand la FCPE recevra son coup de grâce aux élections des représentants des parents d'élèves de septembre 2014 
( en résumé, quand aura lieu l'épuration de tous ceux qui ont collaboré avec les fossoyeurs de l'Ecole de la République ),

@quand les maires en auront assez de supporter les problèmes de recrutement, de responsabilités et d'accidents, de transports scolaires, de financement et la grogne croissante de leurs administrés,

et bien cette réforme disparaîtra définitivement, comme engloutie dans des sables mouvants.

Et tout le monde comprendra que cette réforme était folle dans son principe-même. Comment a-t-on pu imaginer un jour que l'on pourrait décréter que la totalité des communes de France serait en capacité de trouver et de rémunérer du personnel capable de supporter des groupes d'enfants sur la durée, et en nombre suffisant, c'est-à-dire pratiquement le double de ce que l'Education Nationale gère comme effectif de professeurs des écoles pour toute la France ( si un instituteur peut avoir la responsabilité des 30 élèves ou plus, un "animateur" ne peut se voir confier qu'une quinzaine d'enfants en moyenne, et sachant que dans la grande majorité des cas, les parents ne peuvent récupérer leurs enfants plus tôt qu'avant, la grande majorité des enfants est donc contrainte d'être présente, et de subir ce temps périscolaire )

Le plus effrayant de l'histoire, c'est qu'il semble donc ne pas y avoir de garde-fous dans ce pays, et que les mesures les plus aberrantes peuvent être mises en application sans que personne dans la chaîne hiérarchique de l'administration n'ose décoller son petit doigt de la couture de son pantalon pour stopper la mécanique infernale.

Désolé pour vous mesdames et messieurs les Gouvernants aux ordres de l'Union Européenne ultra-libérale, il va vous falloir trouver une autre fourberie pour territorialiser l'Education Nationale, pour la découper en morceaux afin de pouvoir la livrer au secteur privé, aux multinationales assoiffées de rentabilité
  ( et le tout au nom de "l'é-ga-li-té" ...  vous n'avez pas honte ? ) 

Alexandre

"Arrêtez le massacre"...

Par Le 21/04/2014

Rythmes scolaires : Arrêtez le Massacre !
( et aussi l’hypocrisie )

Benoît Hamon , le nouveau ministre de l’Education Nationale, a annoncé qu’il maintiendra la réforme ( tant décriée ) des rythmes scolaires.

Pourquoi le gouvernement tient-il tant à cette réforme ?
puisqu’on sait maintenant :


- qu’elle épuise les élèves ( suppression de la coupure du mercredi et augmentation du temps hebdomadaire passé en collectivité dans de mauvaises conditions ),
- qu’elle porte souvent atteinte à la sécurité des élèves ( elle oblige les communes à faire appel à du personnel incompétent pour s’occuper des enfants )
- qu’elle coûte très cher aux communes et aux parents et qu’elle crée des problèmes insolubles ( financement, locaux, personnels, transports …)
- qu’elle désorganise les écoles et nuit gravement à l’enseignement,
- qu’elle crée de profondes inégalités entre les écoliers au sein-même de l’école publique,
- que les activités n’ont dans la majorité des cas aucun intérêt faute de moyens et de personnels compétents,
- qu’elle pose bien d’autres problèmes encore ( prise en charge des enfants handicapés …)

Alors pourquoi donc s’accrocher autant à cette réforme ?

Pour trafiquer les chiffres du chômage en obligeant les communes à recruter massivement du personnel pour quelques heures seulement aux frais des parents d’élèves et des contribuables locaux.

Pour préparer le désengagement de l’Etat de l’éducation (dicté par l’Union Européenne ) en imposant un rôle « éducatif » aux communes à travers le « Projet Educatif des Territoires » (PedT) avant de leur confier la charge de rémunérer les instituteurs ( d’où augmentation des impôts locaux et inégalité totale de l’enseignement sur le territoire )

Pour constituer un vivier de personnels mobilisables pour le service minimum d’accueil dans les écoles afin de faire face aux grèves des instituteurs auxquelles le gouvernement s’attend lorsqu’il leur annoncera la perte de leur statut de fonctionnaires d’Etat.

Une idée généreuse pour les petits enfants, cette réforme ?
Plutôt l’Arnaque du siècle (et sur le dos des enfants)


Informez-vous et refusez que cette réforme s’applique chez vous !
Exigez l’abrogation du décret Peillon du 24 janvier 2013 !

Groupe Facebook « Rythmes Scolaires : Arrêtez le Massacre ! » ( plus de 5600 membres )
https://www.facebook.com/groups/609556085733767/
Forum « Vigilance Rythmes Scolaires » : http://vigilance-rs.clicforum.fr/index.php


C'est ce qu'on répète depuis maintenant deux ans.On peut ajouter:
_l'école privée bénéficie d'un avantage énorme en n'étant pas tenue d'appliquer cette réforme: incroyable "boulet" pour l'école publique !
_cette réforme conduit à moins de sport ou d'activités culturelles hors de l'enceinte scolaire du fait de l'amputation des horaires scolaires (exemple : un seul "créneau" horaire de piscine l'après-midi au lieu de deux)


Trouvé sur le net, témoignage d'une PE/



"Je t'invite cordialement à venir dans mon école à Paris afin de constater à quel point ce fameux périsco a pu désorganiser complètement mon école en moins de 7 mois!

NOus n'allons plus à l'école faire notre boulot non! Nous entrons dans la sphère du périsco en nous excusant presque d'y entrer (par contre dans l'autre sens, on ne se gêne pas!)

PLus rien n'est à nous, même plus la salle des maîtres où même notre cafetière a été cassée, les tasses envolées et le matériel squatté tte la journée pendant les heures scolaires (photocopieuse par ex)

Sans parler du matériel de motricité acquis chèrement pendant des années et dont nous prenions le plus grand soin....
En 7 mois, tout le gros matériel de gym a été cassé: toboggan, échelle, pont de singe etc
Poubelle!
Quand au petit matériel... cerceaux, balles, sacs de graines et j'en passe... Pffffuittt envolé!
C'est chouette de faire motricité en maternelle avec 4 cordes ou 3 ballons pour 30 élèves!
Excellent pour la socialisation en maternelle tu vas me dire...

NOus avions des vélos (300 euros LE vélo) il en reste la moitié...à peine, EN 7 MOIS!
Idem pour la chaîne hi fi, les CD, les dvd...
Sans compter qu'ils ont envahi la salle de motricité avec leurs armoires et qu'on ne peut même plus faire courir les petits sans que ce soit dangereux...

Excuse moi mais quand je vois tout ça, quand je repense avec quelle attention émue, on choisissait notre matériel pour les enfants, quand je repense aux séquences de motricité que nous faisions avant...
C'est bien triste pour...les enfants!

Nous nous heurtons toute la journée à ces "petits" dérangements... 10 fois, 20 fois, 30 fois... chaque jour...
et c'est juste insupportable."


Résignation ou acceptation ?...

Par Le 21/04/2014

Pour être heureux dans la vie, il faut simplement laisser venir ce qui vient et laisser partir ce qui s'en va...

Bien sûr, on pourrait voir dans cette phrase une résignation, du fatalisme, un abandon...
Mais ça serait une vision beaucoup trop simpliste.

L'acceptation ne signifie pas que l'individu se soumet à un "destin" morbide...Il accueille les événements sans émotion, il les analyse mais sans jamais délaisser sa propre observation...Ne pas se laisser emporter dans des interprétations chaotiques, des projections fantaisistes, des craintes ou des espoirs infantiles. L'événement est vécu pour ce qu'il est et non par rapport à ce qu'on croit qu'il est...

Je tente de rester dans cette démarche...

Je ne sais pas où je vais.

Je ne sais pas si ce que je projette va fonctionner.

Je ne sais pas si l'institution reviendra sur sa décision.

Je ne sais pas comment je vais vivre cette période à venir.

Je ne sais pas si les peurs ne seront pas les plus fortes.

Je ne présage de rien.

J'avance simplement à chaque instant pour être au moins là où je dois être. Et pas plus loin... 

Aux enseignants

Par Le 19/04/2014

Cette réforme n'est qu'un décret, pas une loi. Tout le monde a donc le droit de s'opposer à l'institution. Il n'y a pas de devoir de réserve qui tienne.

Si les enseignants avaient davantage de courage, ils pourraient éventuellement le comprendre...Je suis sidéré par cet immobilisme de la profession. Combien sont-ils à lutter ? Ce sont les Maires de France finalement qui vont peut-être réussir à lever les boucliers, non pas deux ou trois boucliers mais une vraie légion...

Et si ce sont les maires de France qui parviennent à faire reculer le GVT et bien, les enseignants auront ENCORE perdu une occasion rêvée de montrer à la population qu'ils sont VRAIMENT soucieux du bien-être des enfants et pas seulement soucieux de leur tranquillité personnelle...Ensuite, il ne faudra pas qu'ils viennent se plaindre d'être "mal aimés". 

L'Amour, ça se mérite...

Reconnaître son incompétence

Par Le 19/04/2014

C'est curieux tout de même...L'institution me dit que depuis que j'ai arrêté les études après l'obtention de mon diplôme d'instituteur, je n'ai rien appris et que pour obtenir un poste de reconversion, je dois retourner à la FAC...Mais alors, les dizaines et dizaines de conférences pédagogiques organisées par l'institution,, les dizaines et dizaines de documents que l'institution m'a demandé de lire, toutes les Inspections que j'ai connues et pour lesquelles je devais suivre des injonctions précises, toutes les Réformes ministérielles qui devaient enfin me faire travailler correctement, tout ça ne m'a rien appris ???? L'institution met donc en place une formation professionnelle qui ne m'a rien appris ? C'est excellent ça  Que l'institution reconnaisse son incompétence, je ne m'y attendais pas...

La Fronde (2)

Par Le 19/04/2014

Pour la liberté d’application ou non cette réforme des rythmes scolaires.

Si nul ne conteste la nécessité d’améliorer  les conditions de réussite éducative de nos enfants, cette réforme des rythmes scolaires inquiète légitimement les élus locaux, les parents d’élèves, les enseignants et les associations.

Nous, maires nouvellement élus ou réélus, sommes nombreux à avoir fait campagne en expliquant notre opposition à cette réforme. Outre les difficultés pratiques auxquelles sont confrontées les nouvelles équipes municipales pour organiser en un temps record un accueil périscolaire de qualité, le calendrier d’application de la réforme ne respecte pas le suffrage des électeurs qui doit être entendu.

La réduction des dépenses de l’Etat nécessite des efforts de tous et les collectivités locales y participent. Mais nous ne pouvons accepter que le Gouvernement diminue les dotations de l’Etat affectées aux communes que nous représentons alors qu’au même moment, il nous impose une augmentation substantielle de nos dépenses par la mise en œuvre d’une coûteuse réforme des rythmes scolaires.

Conscients de la mission éducative qui nous incombe depuis les lois Jules Ferry, nous sommes attachés à la question des rythmes chrono-biologiques de l’enfant. Mais celle-ci fait toujours l’objet de divergences parmi les experts et les premiers retours d'expérience des communes ayant appliqué la réforme à la rentrée 2013 mettent d’ailleurs en avant une fatigue importante des enfants.

Alors, dans toutes nos communes les craintes sont grandes et concernent :

- la fatigue de l’enfant, lié à un temps de présence en collectivité plus important qu’aujourd’hui

- le manque de locaux dans de nombreuses communes pour organiser les temps d’activité périscolaire

- les difficultés immenses de recrutement pour respecter les taux d’encadrement et la qualité des intervenants,  soumis à des contrats très précaires

- l’impact sur la vie associative et l’organisation familiale

- le coût financier pour les familles et la collectivité qui remet en cause le principe de l’école publique gratuite 

- l'annonce par le Premier ministre d'un assouplissement rend l'application du décret actuel incertaine…

Ce sont donc bien les fondements de la réussite scolaire de l'enfant qui apparaissent menacés par une mise en œuvre précipitée et sans concertation de cette réforme.

Nous constatons enfin que les écoles privées, qui bénéficient d'un droit d'option quant à leur organisation interne,  ont, dans leur très grande majorité choisi de ne pas appliquer cette réforme notamment en raison des difficultés de mise en œuvre, qui sont d'ailleurs les mêmes que connaissent les communes.

Nous soussignés, maires nouvellement élus ou réélus, demandons solennellement au Premier ministre le retrait ou la liberté d’appliquer ou non cette réforme des rythmes scolaires.

 

 

 

 

Vous êtes élu local ?

Demandez la liberté d’application ou non de la réforme des rythmes scolaires.

 

Parmi les premiers signataires

Renaud PFEFFER (Maire de Mornant), Jérome MOROGE (Maire de Pierre-Bénite), Patrice VERCHERE (député-maire de Cours-La- Ville), Alexandre VINCENDET (Maire de Rillieux-La-Pape), Damien COMBET (Maire de Chaponost)

Voir la liste des signataires

Nous contacter 


contact@liberte-rythmesscolaires.fr 

  

Geler la dette

Par Le 18/04/2014

Voici la pétition à envoyer à vos amis: 

Pour le gel immédiat de la dette publique 

Manuel Valls: "Nous ne pouvons plus vivre au-dessus de nos moyens"... 

En 2008-2009, avec un plan d'attaque établi dès la fin des années 90, les banques ont orchestré un risque de banqueroute généralisée suite à la "crise" des subprimes. En réalité, avec quelques mouvements de lobbying et autres émoluments, elles ont amené les dirigeants occidentaux, et particulièrement le président français en la personne de Nicolas Sarkozy, à livrer l'argent public des états dans ces mêmes banques... en empruntant cet argent à qui? Aux banques que l'état était censé renflouer... L'addition est salée. De moins de 1300 milliards de dettes, la France est passée, suite à ce hold-up historique des banques, à près de 2000 milliards aujourd'hui, soit plus de 700 milliards d'euros. Ceci s'appelle désormais la "crise" de la dette publique. Il faut greffer à ça les intérêts de la dette, donc de l’argent pour enrichir encore plus les banques (et les classes dirigeantes) que nous avions "sauvées". Donc, cher Manuel Valls, nous ne vivons pas au-dessus de nos moyens, nous payons très cher une politique de mafieux, d'escrocs, de délinquants en col blanc et de politiciens à leur solde. C'est pourquoi, aujourd'hui, nous en appelons tous les français à entrer en résistance quelque soit leurs origines sociales, politiques, religieuses et philosophiques en exigeant la mise en place des cinq points qui suivent :

1- Que justice soit faite. La horde des dirigeants du monde occidental de 2008-2009 (Nicolas Sarkozy compris) doit être mise en examen immédiatement pour détournement d'argent public, trafic d'influence, escroquerie et corruption. Une plainte collective doit être déposée en ce sens.

2- Gel de ce surcroît de dette d'au moins 700 milliards et soumission au vote (référendum populaire) pour son annulation pure et simple (Ce qui a été fait en Islande). S’il existe bien un déficit des dépenses, l’essentiel de la dépense publique est consacrée au remboursement de la dette et ses intérêts colossaux. Les classes dirigeantes et leurs armadas de soldats-économistes affirment que les plans de « relance » qui ont engendrés la ruine des états (de la France en particulier) ont permis de contenir un effondrement généralisé. Faux : ces plans ont permis un enrichissement historique des classes dirigeantes, une prospérité gigantesque du monde financier (banques + places boursières) et une paupérisation lente des populations, par le gel ou la baisse des salaires, l’augmentation massive du chômage, l’impossibilité de relancer l’économie réelle. En a découlé un effondrement des recettes fiscales et sociales, contraignant à plus d’austérité, plus de destruction des services publics et par conséquent… en creusant encore et encore la dette.

3- Réunion extraordinaire de tous les dirigeants européens pour décider de la suppression de toutes les agences de notation qui ont orchestré ce scénario dans les années 2000, qui ont également acculé les états (pression des marchés sur la souveraineté budgétaire des états). Ces agences inféodés aux dirigeants économiques privés ont l’outrecuidance de noter les états et de les faire s’allonger devant le monde des finances.

4- Mise en examen de tous les ex-dirigeants de Goldman Sachs présents à la tête des états et des finances de ces états (Troïka en Grèce, Gouvernement italien, etc.).

5- Si les quatre points précédents ne sont pas mis en place, nous exigeons la démission immédiate du président François Hollande qui aurait du "faire la guerre à la finance" et qui, dès son accession au pouvoir, demande aux français, sous l'égide de son premier ministre Valls, de rembourser le casse du millénaire de 2008-2009...

En signant cette pétition, vous reprenez la main sur le bien public, sur l’Histoire et vous contribuerez à mettre au pas les escrocs idéologiques et économiques que sont les dirigeants privés et publics actuels. Nous ne participons à aucun parti politique, aucun syndicat, aucune organisation idéologique. Nous sommes tous des citoyens français, propriétaires absolus du pouvoir étatique, du bien public et de notre Histoire. 

Si nous atteignons suffisamment de signatures à cette pétition, nous la déposerons en lieu et place de l’Elysée, en main propre.


http://www.avaaz.org/fr/petition/Les_gouvernants_francais_Le_gel_de_la_dette_publique/?tyrqSbb

Envoyé par Avaaz à partir de la pétition de Léonel

L'école de l'économie

Par Le 17/04/2014

La dernière phrase est une pure "merveille"...L'école élémentaire au service de l'économie et des chiffres du chômage...

Ca fait longtemps que je sais que leurs objectifs n'ont rien à voir avec le développement serein et complet de l'individu. 


Rythmes scolaires : un nouveau texte "sous une dizaine de jours", promet Benoît Hamon

Benoît Hamon a annoncé jeudi qu'il publiera "sous une dizaine de jours" "un autre texte" en complément du décret de son prédécesseur sur la réforme des rythmes scolaires. Mais le décret de Vincent Peillon ne sera pas caduc

"Le principe des 9 demi-journées sera maintenu mais je ne m'interdis rien" affirme le ministre de l'Education nationale - AFP
Quatre mois et demi avant la généralisation de la semaine de 4,5 jours en primaire , le nouveau ministre de l'Education nationale a annoncé ce jeudi, dans un entretien aux journaux du groupe Ebra, qu'il publiera "sous une dizaine de jours" "un autre texte" en complément du décret de son prédécesseur sur la réforme des rythmes scolaire. Mais, a-t-il précisé, le décret de Vincent Peillon n'est pas caduc.
"Nous publierons un autre texte sous une dizaine de jours, en complément. Il s'agira d'un assouplissement significatif qui permettra de tenir compte des expérimentations de qualité, qui poursuivent l'objectif de la réforme mais peinaient à s'inscrire dans le cadre du décret de janvier" 2013, a-t-il indiqué.
"Le principe des 9 demi-journées sera maintenu mais je ne m'interdis rien. Les formules favorables à l'enfant primeront sur un cadre théorique trop strict. Je tends la main aux maires, en particulier ruraux, et à ceux qui rencontreraient des difficultés. Mon bureau est ouvert mais je tiens à avertir les élus qui, par pure provocation politique, comme M. Copé, affirment qu'ils refuseront d'appliquer la réforme, qu'ils se mettraient alors dans l'illégalité".
"Je serai le garant de la création de 60.000 postes"
Interrogé sur la priorité au primaire, qui tarde à être visible sur le terrain à travers des mesures comme la scolarisation des enfants de moins de 3 ans, la refonte de l'éducation prioritaire et le dispositif "plus de maîtres que de classes", il a rétorqué: "je comprends la préoccupation légitime des enseignants et des parents, si souvent échaudés par des promesses non tenues. Moi, ministre de l'Education nationale, je serai le garant de la création de 60.000 postes au terme du quinquennat. Pour des raisons mécaniques liées au temps du recrutement et de la formation, il faudra attendre 2015 pour constater cette montée en puissance dans les classes".
Quand aux réserves de la Cour des comptes sur la pertinence des 60.000 créations de postes, il a fait valoir: "la Cour des comptes ne compte pas les inégalités sociales. Lincoln disait: +Si vous trouvez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance+. Si nous n'agissons pas, le chômage continuera d'augmenter et la perte de compétitivité s'accentuera".

Par Les Echos | 17/04 | 09:42 | mis à jour à 09:51

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