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Littérature

Par Le 25/05/2013

Sur un site de littérature auquel je participe, un auteur présentait son travail d'écriture comme la possibilité pour ses lecteurs de "s'évader", de couper avec la vie quotidienne, de se changer les idées, d'oublier les soucis et les contingences quotidiennes.

Je rejette personnellement cette vision de l'écriture, c'est même pour moi une trahison absolue.

"Contingences : évènements qui peuvent se produire ou non, qui échappent à toutes prévisions. "

 

Alors, il faudrait que l'écriture participe à cette errance intérieure, au maintien des illusions, à l'inconnaissance de Soi.

Un désastre absolu.

A mon sens, l'écriture est un révélateur, un outil d'exploration et de compréhension, une mise à jour des noirceurs et la possibilité qu'elles deviennent des lumières. Si l'écriture n'est rien d'autre qu'une drogue douce, un hallucinogène, un alcool douceâtre, l'écrivain devient un collaborateur du désastre existentiel.

Je ne veux pas être un dealer.

Je veux que mes mots soient des scalpels, je veux disséquer l'âme, éviscérer les émotions quand elles ne sont que des souillures fossilisées, des ancrages qui empêchent l'accession à la lumière.

Si la lecture est un passe-temps, le lecteur laissera passer sa vie et l'écrivain ne sera qu'un animateur de télé-réalité, de cette fange nauséeuse où s'enfoncent les âmes égarées. Est-ce là le sens de l'écriture ? Faut-il se soumettre à cette dégénérescence conditionnée à l'audimat, aux chiffres des ventes, au buzz médiatique ?

Je veux que mes écrits soient des cris. Et s'ils ne trouvent pas la force nécessaire, je préfère qu'ils se taisent et restent en moi. 

J'ai ressenti viscéralement les textes de Saint-Exupéry, de Camus, de London, de Conrad, de Hémingway, de Steinbeck, de tous ceux et celles qui criaient, qui disséquaient les échos en eux et que j'essayais de comprendre.

Ils sont restés en moi. J'écris dans leur ombre et j'y trouve ma lumière.

Gueules cassées, cœurs vaillants

Par Le 22/05/2013

 

MONTAGNE Gueules cassées, cœurs vaillants

Outils

Pour super Jamie, amputé des mains et des jambes, les sentiers ont remplacé les grandes parois. Ici en juin 2010 au Ben Nevis. DR

Pour super Jamie, amputé des mains et des jambes, les sentiers ont remplacé les grandes parois. Ici en juin 2010 au Ben Nevis. DR

De la rancune, le Grenoblois Nathanaël Schaeffer n’en a pas une once à l’égard de l’injuste destin. « La montagne n’est qu’un tas de cailloux. Je suis seul responsable ». Pourtant, ce 15 mai 2005, dans la montée du couloir du Diable (Écrins), les versants étaient secs et le risque d’avalanche infinitésimal.

Il a suffi d’une mince plaque de neige pour déstabiliser l’amateur de pente raide, le propulsant au-dessus d’une barre de sérac. Le voilà paraplégique. « Au début je me suis raccroché à l’espoir de remarcher. Ma foi m’a aidé dans une quête tout autre que matérielle. »

À l’origine de son retour en pentes, il y a le lien des copains qu’il ne veut pas lâcher. Et pour l’orchestrer, toute une communauté a impulsé un vaste élan. L’association Nat’n’co lui a permis d’acheter son équipement de ski assis et l’adapter au hors-piste et à la rando. À la montée, à la manière d’un attelage de chiens de traîneaux, ses potes le tractent. L’amitié, sacrée moteur. « À ma sortie de rééducation le handi-vélo m’allait bien. Ils m’ont convaincu d’aller plus loin. » Avec eux, il a dévalé le Grand Paradis et quelque 4 000 du Valais. Certes, il ne skiera plus les Courtes et les grands couloirs de Vanoise. Mais est-ce bien l’essentiel ?

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« Tu verras, je reviendrai »

Ce 31 janvier 1999, à 4000 m d’altitude, sur la banquette minuscule et gelée de la brèche des Droites, il y a deux Jamie, deux amis. L’un, Jamie Fischer, est mort. Le cœur de l’autre, Jamie Andrew n’en a plus pour longtemps à battre. « Mes doigts sont gelés comme des bouts de viande. Un des sacs de bivouac disparaît dans les ténèbres. J’attends la fin. Mais la mort ne vient pas », écrira-t-il plus tard.

Après 5 nuits par -50, se dénoue un sauvetage épique à l’épilogue saumâtre. In extremis, Jamie Andrew sera arraché aux griffes de l’altitude. Les larmes coulent sur les joues de son ange gardien et pendant ce temps, à l’hôpital de Chamonix, s’enclenche le compte à rebours pour sauver l’alpiniste écossais. « Il a failli mourir », se souvient le docteur Emmanuel Cauchy. Placé en coma artificiel, ses gelures se surinfectent. On lui coupe les pieds, puis les mains. « Il avait gardé une température centrale à 33 degrés. Ce qui l’a sauvé ».

Cauchy qui se souvient de ses mots après 13 jours d’hôpital : « Tu verras, je reviendrai ». Trois mois après, Jamie s’habille seul et conduit. Muni de prothèses comparables à celles de Pistorius, il court le 100m en 16”. Trois ans après, sous la houlette de ceux-là mêmes qui l’ont sauvé, il grimpe l’arête des Cosmiques. Puis, vint le mont Blanc. Mais le vent s’est levé. Jamie a dit : « Non, pas deux fois ». Sous le sommet, l’homme de fer et de chair au courage d’airain a fait demi-tour.

En 2004, il gravit le Kilimandjaro (5 895m) et aujourd’hui arpente les sentiers du monde en trekkeur. Avec son association, Jamie répand la bonne parole. Aux cabossés de l’Alpe ou d’ailleurs, ce père de trois enfants le dit : « La vie est le bien le plus précieux qui nous ait été donné, plus que ces pieds et ces mains sans lesquels j’ai réappris à vivre. »

Diktat médical

Par Le 22/05/2013

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Lundi 20 mai 2013

Il faut sauver le soldat Nicole DELEPINE !

 

Posted on 19 mai 2013 by didier.moulinier

 

Je connais le Docteur Nicole DELEPINE  depuis plus de 25 ans et une grosse partie de mes soucis qui ont conduit à la création de ce blog en est involontairement la conséquence

 

 

(Pour aller sur son site CLIQUEZ : ICI  )

 

Un jour est arrivé à mon cabinet   Jacques Pierre, un jeune garçon d´une douzaine d´années, accompagné par ses parents. Il venait de fuir (le terme n´est pas faible) le service de l´hôpital des enfants de Bordeaux dirigé alors par le Pr  Jean Michel G.,  assisté à cette époque par  le Dr Yves P. qui est devenu depuis le nouveau chef de service.

 

Les parents de Jacques Pierre étaient à juste titre effrayés par le protocole expérimental que l´on voulait faire subir à leur fils,  victime d´un sarcome de Ewing de la hanche gauche et  qui consistait à lui imposer une intensification de chimiothérapie  dans l´espoir illusoire de détruire toutes les cellules tumorales en une séance et pour éviter une mort inéluctable, de lui appliquer  aussitôt après une greffe de moelle osseuse.

 

Ce type de protocole dans ce genre de pathologie a, depuis, été largement abandonné. Les résultats à court terme ont toujours été catastrophiques  en durée de survie réelle  mais les bidouilles statisticiennes permettaient de convaincre l´ensemble des interlocuteurs de poursuivre ce genre de protocoles. Dès lors que les parents ont préféré sortir Jacques Pierre  de ce protocole expérimental, ils ont immédiatement subi les foudres de l´hôpital des enfants de Bordeaux avec menaces écrites d´être dessaisis de leurs droits parentaux et plainte au procureur de la république qui fort logiquement aurait été dans l´obligation d´envoyer nos braves pandores  quérir manu militari Jacques Pierre pour subir contre son gré le protocole de chimiothérapie. De ce fait lorsque ses parents venaient, ils avaient peur de se trouver arrêtés par la police à la sortie de mon cabinet, ce qui, vous en conviendrez, était un obstacle majeur pour obtenir un  climat de sérénité.

 

 

Heureusement, mon réseau d´amitiés professionnelles m´a permis de connaître le Dr Nicole Delepine. Celle-ci, que j´aime comparer  à  Zorro, a  aussitôt  accepté de  prendre en charge Jacques Pierre avec toute la sérénité requise.

 

 

Le problème c´est que,  fidèles à nos principes moraux, nous avons  continué  à évoluer à visage découvert.

 

De mon côté, j´ai dû déposer plainte contre le Pr G. auprès du conseil de l´Ordre de Bordeaux pour lui faire stopper l´action qu´il avait entreprise à l´encontre des parents de Jacques Pierre. Il a dû faire marche arrière mais j´ai appris au fil des années à payer le prix d´une victoire sur les potentats en place. Durant près de 30 ans toutes les persécutions dont j´ai pu faire l´objet sur le plan administratif avaient un lien avec cette affaire et une autre où j´avais eu le tort d´apporter la preuve d´une grave erreur de diagnostic de la part d´un service hospitalier de Bordeaux. Le problème c´est que ces personnages évoluent jusqu’à un âge plus que canonique au sein du conseil de l´ordre  des médecins et y gardent un pouvoir de nuisance insoupçonnable.

 

Pour preuve, ce « vieil ami » de près de 30 ans, à savoir le P Jean Michel G., faisait partie du jury bordelais qui vient de me condamner récemment….

 

Le Dr Delepine  a un statut différent. Elle est intouchable car protégée par son statut de médecin hospitalier,  chef de service en oncologie pédiatrique. Toutefois, durant ses années de pratique, elle a accumulé les vexations de la part de ces grands mandarins en refusant d´appliquer des protocoles standardisés mis en place par Big Pharma et en préférant appliquer des protocoles classiques mais dont les doses sont adaptées individuellement et très souvent avec des médicaments anciens plus efficaces et moins onéreux.

 

La faute impardonnable du Dr Delepine,  c´est d´avoir de meilleurs résultats en oncologie pédiatrique que ses homologues.

 

Dans le monde de la santé française,  on peut vous pardonner une erreur médicale mais on fera tout pour vous éliminer si vous apportez par vos résultats personnels la preuve d´être plus efficace et moins toxique que les caciques du monde médical.

 

La solution a été toute trouvée pour se débarrasser d´elle. Il suffisait d´empêcher ses médecins assistants aux compétences incontestables d´accéder au titre de chef de service pour lui succéder et attendre patiemment qu´elle soit dans l´obligation de prendre sa retraite pour se débarrasser définitivement d´elle. Ils sont en passe de réussir car malgré tous les appuis politiques et médiatiques dont elle a pu bénéficier cet état hyper fasciste qu´est devenu l´administration de la santé publique  va réussir avant deux ans à se débarrasser d´elle , et j´en suis malade.

 

Que serait devenu Jacques Pierre ou le jeune Lenny qui était dans un état tellement catastrophique que le papa en désespoir de cause est venu me voir seul  en Espagne car son petit garçon n’était plus en état de  se déplacer, pour me demander assistance. On voulait, contre l´avis des parents, organiser une euthanasie passive mais grâce à mon amie Nicole et son équipe j´ai enfin pu voir 6 mois après à mon cabinet cet enfant en pleine forme qui de moribond était devenu capricieux à outrance …

 

Pour voir le site de Lenny (CLIQUEZ : ICI )

 

Qu´allons nous devenir sans l´équipe du Dr Delepine ? Après 25 ans de collaboration j´ai pu apprécier d´avoir une équipe compétente , toujours disponible , acceptant sans aucun préjugé de prendre en charge tous les cas désespérés en essayant avec un plateau technique dont je ne dispose pas  d´intégrer les données de la médecine classique de pointe aux aides que pouvaient lui apporter les médecines dites alternatives.

 

Durant ces 25 années j´ai rarement été en accord total avec les thérapeutiques du Dr Delepine mais la cohabitation n´a jamais été difficile car nous avions eu l´intelligence de mettre nos Ego de côté pour privilégier la prise en charge de nos patients.

 

Elle ne peut pas guérir tout le monde et moi non plus. Quand 24 ans après Jacques Pierre a récidivé j’ai de nouveau appelé le Dr Delepine au secours mais cette fois-ci  la maladie a repris ses droits, cependant tout a été essayé, jusqu’au bout, sans acharnement aucun.

 

J´ai donc envie de clamer haut et fort que la manière dont on traite le soldat Delepine est absolument abominable et honteuse!!!

 

A l´image de ses patients  elle continue à se battre avec rage. Je vous conseille de lire jusqu’au bout  la lettre ouverte  de 6 pages qu´elle vient d´adresser à notre ministre de la santé (qui d´ailleurs préfère ne jamais répondre à tous les courriers qui peuvent la déranger).

 

Pour lire la lettre du Dr Delepine CLIQUEZ : ICI

 

Afin que le combat du Dr Delepine ne soit pas vain, n’hésitez pas à diffuser cette lettre voire même exprimer votre mécontentement face à la prise en charge de votre santé en France auprès du ministère de la santé et de nos élus.

 

Source: site du Dr Didier Moulinier

 

Le torrent

Par Le 20/05/2013

"Elle réalise dans le spectacle de cette eau tumultueuse que le torrent n’a pas de liberté. Le lit qu’il emprunte était un sillon déjà existant. Le courant qui l’anime répond à la pente. Sa constance, sa pugnacité, sa patience renforcent le canal qui l’enserre. Et pourtant dans cette dépendance continuelle, il éclabousse de son énergie les espaces qu’il traverse. Il est libre de sa joie."

LES EVEILLES


C'est là que se situe la liberté. Le canal qui nous enserre n'est pas une condamnation mais une opportunité. Celle de l'énergie à vivre.

Plus surprenant encore, on peut considérer que de sortir du lit tracé par nos propres comportements n'est pas nécessairement une libération étant donné que cette crue se répandra sans aucun contrôle et que la réintégration inévitable dans le creuset originel impliquera l'évaporation d'une partie du flux vital.

La liberté ne consiste pas à se répandre inconsidérément.

Droit au logement.

Par Le 18/05/2013

Catégorie : Social

https://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-la-legalisation-des-habitats-leger-de-type-cabanesyourtestipisroulottes-et-autres-casbahs-10091.html

Le droit au logement est un droit fondamental. Aujourd'hui comme chacun sait, il est largement remis en question. Les loyers atteignent des sommets, les garanties à fournir sont énormes, acquérir une maison ou une parcelle de terrain constructible est totalement inabordable pour la plupart d'entre nous tant les prix sont exorbitants, et obtenir un prêt demande une grande sécurité professionnelle et financière, d'autant qu'il s'agit alors de crédits s'étalant parfois jusqu'à 30 ans !

Bref, se loger devient un vrai parcours du combattant, et nombreux sont ceux qui n'ont plus la force d'assumer échec sur échec, s'essuyer refus sur refus...

Les seules solutions proposées par nos dirigeants sont les suivantes : construire des logements sociaux et des foyers d'accueil. Cela laisse perplexe, vivre les uns sur les autres dans du béton, subir une proximité forcée, dans des appartements "copiés-collés" sans personnalité, dans tous les cas, cela n'est pas humainement viable à long terme. Les effets néfaste de la ghéttoïsation et du rejet sont trés bien connus.

Quinto Sol se range dans la lignée des associations et groupes déjà existants qui militent pour le droit au logement, surtout au logement de son choix, et encourage l'habitat alternatif. Il existe toutes sortes de façons de construire sa maison, et d'innombrables formes et matériaux : yourtes, maisons en torchis, ou en sacs de sable, cabanes, perchées ou non, mobilhomes et caravanes, roulottes, il y en a des dizaines.

Evidemment, construire sa maison comprend d'acquérir un terrain. Nous connaissons les terrains viabilisés (eau et électricité) et les terrains constructibles, dont les prix sont compris entre 50 000 et 500 000 euros, et qui sont inabordables dans 90 % des cas, mais il y a aussi les TERRAINS NON CONSTRUCTIBLES. Leur prix vari entre 3000 et 50 000 euros, ce qui rend l'achat plus accessible, et les crédits beaucoup moins longs, voir inexistants.

Malheureusement, on ne peut encore souvent pas y construire sa maison, en n'importe quels materiaux soit-elle. Ces terrains sont réservés soit à l'agriculture, soit aux loisirs (cela dépend beaucoup des municipalités, mais dans certaines régions il y en a qui sont trés ouvertes). Donc aucune construction n'est autorisée, ni aucune installation type cabane, logement mobile type caravane ou mobilhome, sauf une, qui bénéficie d'un vide juridique, LA YOURTE. En effet, la yourte, habitat traditionnel mongol (le véritable nom mongol est la "GHER", "yourte" étant le terme employé par les russes lors de leur occupation de la Mongolie), est soumise aux règles du camping, étant apparentée à la tente, et il est, juridiquement parlant, permis de vivre dans sa tente tout au long de l'année. Une tente n'étant pas une construction, on peut faire sa yourte sur son terrain non constructible, tant qu'elle ne dépasse pas 30M². Mais il est tout à fait possible d'en poser 2, 3, et même de les faire communiquer entre elles ! Une yourte peut être achetée sur certains sites internet (bientôt des liens !) entre 3000 et 6000 euros selon le nombre de mètres carrés, ou, fabriquée par ses propres moyens, cette dernière solution revenant encore moins cher (bientôt, des plans de constructions, des conseils, des adresses !).

En conclusion, sur un terrain non constructible, la juridiction devrait s'adapter, revoir à la baisse ses bénéfices énormes et honteux issus du bâtiment et des constructions, au profit de cette solution simple et efficace face aux problèmes écologiques, économiques, sociaux et éthiques, que pose le logement aujourd'hui dans notre société.

Le droit de choisir son type de logement, celui qui convient à ce que nous sommes, un qui nous ressemble, d'autant plus s'il s'agit d'un logement propre, en accord avec l'environnement, est une liberté individuelle, que nous devons acquérir, et conserver.

Source : http://quinto-sol.blog4ever.com/blog/lire-article-335440-1367521-droit_au_logement.html

Les derniers signataires

Les manuscrits refusés

Par Le 12/05/2013

Serait-ce à dire que de ne pas être édité est le reflet d'une grande qualité littéraire  ?  :)


Les manuscrits célèbres refusés par les éditeurs

Proust, Hugo, Duras...grandes impostures et bévues de l’édition

Les écrits envoyés par la Poste sont-ils lus ? Des maisons comme Grasset reçoivent chaque année jusqu'à 5 000 livres en devenir, 9000 pour Albin Michel, 2 seront publiés

Un siècle a passé depuis qu'André Gide, pour les éditions « La Nouvelle Revue Française », refusait un titre inconnu et qui ne disait rien à personne Du côté de chez Swann. On peut sourire à l'idée que Proust dut se résoudre à éditer à son compte, chez Grasset justement, une œuvre, dont seulement quatre extraits avaient été publiés par Le Figaro. Le romancier le finança lui-même pour 2.816 francs de l’époque. Nous étions en 1913. Swann attaquait sa petite carrière et les maisons d’édition pouvaient commencer à s’exercer à jeter un œil plus vigilant à leurs boîtes à lettres.

Victor Hugo cet inconnu, Jean-Louis Bory, qui est-ce ?

C’est pour tenter de répondre à l’énigme de ce que deviennent les manuscrits une fois parvenus à bon port, qu’Anne Gaillard, terreur des ondes dans les années 1971 à 1978, allait mettre sur pied l'une de ses impostures diaboliques. Vaillance et crânerie faisant cruellement défaut aujourd'hui, comme nous manque l’insolence critique de Michel Polac, électron libre de la culture qui, jamais, ne trouva son alter ego. À l’occasion d’une de ses émissions polémistes d’autrefois, la chroniqueuse de l’impossible fit taper en dix exemplaires de Han d’Islande, les premières odes et poésies diverses de Victor Hugo parues en 1822 et qu’elle rebaptisa Les mineurs sont des fous.

Elle fera de même concernant le lauréat du Prix Goncourt 1945, Jean Louis Bory, pour Mon Village à l’heure allemande. Le Goncourt prit le titre de Avec eux et vingt copies furent postées sous un pseudonyme aux vingt principales maisons d’édition. Résultat, le texte de Bory fut blackboulé. Même réactif pour les éditions Belfond, ayant, c’est irrésistible, Jean-Louis Bory comme auteur vedette à leur catalogue avec son best-seller Le pied. Refoulés les deux manuscrits qui seront soumis à la réflexion de leurs expéditeurs à travers la circulaire type, formule bien connue demeurant sans appel : « En dépit des qualités de votre ouvrage, celui-ci n’entre pas dans le cadre de nos collections…».

Idem concernant Hugo pour dix-neuf d’entre eux. Seul Denoël acceptera et adressera ses félicitations, sans avoir repéré toutefois celui qui fut l’illustre porte drapeau de la gauche humanitaire et futur locataire du Panthéon.

Cette anecdote sur les mystifications passées précède ce que rapportait le magazine L’événement de Jeudi dans une parution ancienne. Lequel fit savoureusement la lumière en insérant dans ses colonnes diverses bévues commises par de grandes maisons dans le passé. Bernard Pivot, membre du Jury de l’Académie Goncourt dans le cadre de feu son Bouillon de Culture annonçait sa circonspection à propos de ce genre de manipulations fantasques.

Arthur Rimbaud et Maupassant recalés

Afin de mettre à l’épreuve les professionnels de l’édition, un libraire de Versailles avait tapé, et signé de son nom, des poèmes de Rimbaud, dont le célébrissime Guerre. Puis il les avait adressés à Flammarion et aux Presses de la Cité. Les deux ayant le poète à leur collection. L’ensemble fut balayé tout bonnement pour « Manque d’originalité ». En 1985, un libraire allemand fit parvenir dix des plus récents Goncourt à leurs éditeurs respectifs qui les récusèrent. Un autre, espiègle, avait, sans succès, envoyé également Regret de Maupassant mais renommé Tristesse à cinq revues ciblées, regrets éternels pour Guy de Maupassant.

L’important n’est pas Duras

Enfin, Le Figaro Littéraire, au mois de juin 1992 mit au défi à leur insu trois maisons et non des moindres, Gallimard, Les Editions de Minuit, et surtout P.O.L éditeur de Marguerite Duras, en leur faisant parvenir l’un de ses premiers romans. Avec un nom d’auteur d’emprunt et sous le titre de Duras remanié, L’Après-midi de M.Andesmas deviendra Margot et L’important. Les réponses furent toutes trois aussi rapides que négatives. P.O.L demandera même 50 francs du moment pour la restitution du manuscrit.

Ces impairs amenant tout droit à une réflexion annexe: que recherchent les éditeurs de nos jours? Et à observer les océans de manuscrits dont les lecteurs professionnels sont abreuvés, c’en est effarant. Ont-ils un espace temps possible pour avoir plus de vigilance qu’hier ?

Cd'Epannes de Bechillon. Suite 101, Cd'Epannes de Bechillon

Constance d'Epannes - Constance d'Epannes de Béchillon, biographe, écrivain, dernière parution été 2010, à ...

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Biodiversité : KOKOPELLI

Par Le 07/05/2013

Où l'on voit que le discours des gouvernants protège les grands groupes financiers et condamne la biodiversité héritée de nos anciens.

KOKOPELLI condamnée: biodiversité, la fin des illusions



Communiqué de l'association Kokopelli


semences-kokopelli-2007.jpg

Les verdicts sont tombés : l’association Kokopelli est lourdement condamnée :
  • 12.000€ pour le grainetier Baumaux
  •  
  •  
  • 23.000€ pour l’état et la fédération des industriels de la semence (FNPSPF).
  •  





Il faut être réaliste : les semences que défend l’association Kokopelli, étant maintenues dans l’illégalité par une volonté politique, nous ne pouvions pas gagner ces procès.


Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tout un chacun.
C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli.


Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000€ augmenté de 10.000€ et recevra 2.000€ pour ses frais.


L’état français recevra 17.500€ au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000€ seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeux des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.


Nous avons eu droit au grenelle de l’environnement : il faut sauver la biodiversité ! alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu’elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale ? Pourquoi les mêmes variétés, selon qu’elles sont vendues par KOKOPELLI ou d’autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à KOKOPELLI, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance).



Les condamnations infligées à KOKOPELLI
ne sont donc pas à chercher dans la nature des
semences que protège l’association, mais dans ses actions.

L’association propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.


Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L’ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER.


Aujourd’hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l’uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur
la variabilité génétique d’une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées.


tomate-Brandywine-Rose.jpg Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l’ortie, les défenseurs de l’herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l’Environnement et les condamnations qu’il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l’état français mettra un point d’honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures.


L’association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protége le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ?


La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ». Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas.


N’obscurcissez pas l’avenir, il l’est déjà suffisamment.

Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !

Raoul JACQUIN


Comité de Soutien à l'Association Kokopelli

La finalité de ce comité de soutien est :

- de protéger l'Association Kokopelli des attaques de l'état Français et du lobby semencier.

- de libérer les semences de vie de l'emprise des multinationales de l'agro-chimie et des transgéniques.

Le Manifeste de Kokopelli, fondateur et fédérateur de ce comité de soutien peut être téléchargé.

Contacts

- Raoul Jacquin: 04 67 97 50 18 / raoul@kokopelli.asso.fr
- Jocelyn Moulin : 06 61 98 59 59
- Dominique Guillet: dominique@kokopelli.asso.fr

Les soutiens

Soutien du monde scientifique
- Professeur Dominique BelPomme (Professeur de Cancérologie. Ecrivain)
- Dr. Christian Vélot (Maître de Conférences, Génétique Moléculaire)
- Jean-Pierre Berlan (Directeur de Recherches INRA)

Soutien du monde politique
-

Soutien de Fondations et d'Organisations Internationales
- Fondation pour une Terre Humaine
- Femmes Internationales Murs Brisés

Soutien du monde littéraire
- Editions Yves Michel
- Editions Le Souffle d'Or
- Editions de Terran
- Editions Sang de la Terre
- Editions Indigène
- Sylvain Jouty (Ecrivain)

Soutien du monde associatif
- Mouvement pour le Respect et le Droit des Générations Futures
- Association Artémisia Collège

Soutien du monde de la presse
- Pascal Farcy (Rédacteur en chef de Univers-nature.com)
- Fabrice Nicolino (Journaliste. Ecrivain)
- Thierry Jaccaud (Rédacteur en chef de L'Ecologiste)
- Revue "Belle Santé"
- Claude Bureaux (Chroniqueur Europe 1)
- Christine Kristof (Journaliste pour la Nature et l'Ecologie)

Soutien des élus
- Alice Cherbonnel (Génération Ecologie)
- Alain Bucherie (Verts 17. Adjoint au maire de la Rochelle)

Soutien du monde de l'éducation
- Gerard Coutureau (retraité de l'enseignement supérieur agronomique)

Soutien du monde artistique
- Jean Paul Delaitte (artiste plasticien)
- Jean Louis Schoellkopf (artiste)
- Philippe Coudray (auteur bandes dessinées, peintre)

Soutien du monde économique
- Laboratoire DEVA

 
http://www.kokopelli.asso.fr/proces-kokopelli/gnis-fnpsp6.html

Missile nucléaire

Par Le 05/05/2013

"60 fois Hiroshima. "

C'est très propre comme expression, très lissée, acceptable, doux comme des petits fours...Des petits fours nucléaires.

On peut dire aussi 60 villes habitées de la taille d'Hiroshima, des zones civiles avec des femmes, enfants, personnes âgées, hommes, malades, personnes invalides, personnes hospitalisées etc etc et puis on peut rajouter des centaines de millions d'animaux, des terres dévastées, ravagées, rendues inhabitables etc etc...C'est plus clair comme ça non ?

60 fois ça, en France. Ca donne quoi ?...

Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Lille, Metz, Nancy, Nantes, Brest, Strasbourg, Mulhouse, Toulouse, Nice, Montpellier, Reims, Rennes, Le Havre, Saint-Etienne, Grenoble, Toulon, Dijon, Angers, Le Mans, Nîmes, Sete, Clermont-Ferrand, Limoges, Orléans, Rouen, Caen, Bayonne, Bourgoin,  Roubaix, Dunkerque, Créteil, Avignon, Poitiers, Chambéry, Annecy, Genève (mince, incident diplomatique là)... etc etc...

Et donc, tout ça a été conçu pour empêcher les hommes de s'entretuer. "La politique de la terreur ou de la dissuasion". On pouvait dire aussi la politique du plus dément. On sait qu'on ne va pas être sage alors on s'est prévu une grosse correction générale comme ça, personne ne bouge...Mais oui, mais oui, c'est d'une intelligence particulièrement tordue quand même... Parfois, je me dis qu'il vaudrait mieux qu'aucune autre espèce intelligente ne nous trouve dans l'Univers parce que franchement on prendrait une de ses hontes de ta mère, purée de sa race !...

Imaginons que je sois propriétaire d'un magasin et que j'ai déjà été cambriolé une fois, et bien, je vais protéger mon magasin avec un système d'explosifs qui fera tout voler en éclat en cas d'agression. Il ne restera rien des voleurs, ni du magasin, ni de la rue, ni de la ville, ni des voisins...Mais au moins, ils n'auront rien volé, ces salauds.

Alors évidemment, dans le cas des missiles, l'objectif est de pulvériser les "méchants" juste avant d'être pulvérisés, du coup, ça oblige à surveiller tous ces salauds, jours et nuits, avec le doigt au-dessus du bouton rouge, parce qu'attention, y'en a plein des fils de putes qui veulent nous pulvériser, faut qu'on fasse gaffe, purée, attention, et puis si on relâche l'attention, et bien les Nobles vont bidouiller une arnaque pour que tout le monde recommence à avoir bien peur parce que d'ici qu'il y ait des anarchistes qui contestent le prix de nos bijoux, qui viennent gueuler avec leur chichon au bec et leurs pieds sales que c'est une honte, que des millions d'humains crèvent de faim, de soif, d'empoisonnement, et que les armées du monde continuent à fabriquer des bombes parce que ça fait monter le PIB et le compte en banque des Nobles, attention, attention, il faut se méfier des contestataires, quand le peuple se met à réfléchir, les guillotines sont aiguisées.

 


http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-M51.-Un-missile-a-120-millions-d-euros-piece_53907-2189729_filDMA.Htm

 

M51. Echec de l'essai.

 

Un missile à 120 millions d’euros pièce

 

Défense dimanche 05 mai 2013
 

"Bon, chef, vous avez une idée de ce qui s'est passé ?

-Ta gueule et prends le pneumatique pour ramasser ce qui flotte. Si je trouve le fils de pute qu'a détraqué mon bijou, je l'attache au cul du prochain."

 

Le missile M51, outil au service de la dissuasion nucléaire française, est déjà en service sur le sous-marin nucléaire Le Terrible. Mais l’échec d’un tir depuis Le Vigilant, dimanche, au large du Finistère, souligne qu’il n’est pas encore fiable à 100 %.

Qu’est-ce que le M51 ?

Construit par Astrium, filiale d’EADS, le missile M51 est un missile balistique mer-sol, nouvelle génération, conçu pour les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engin de la Marine nationale.

Le M51, déjà en service sur Le Terrible, est appelé à remplacer le missile M45 sur Le Vigilant, Le Triomphant et Le Téméraire, ce qui nécessite de lourds aménagements, réalisés par DCNS, à Brest.

Prix d’un missile de ce type : 120 millions d’euros l’unité, pour une durée de vie d’environ 30 ans.

Quelles sont les caractéristiques du M51 ?

Propulsé par du propergol, comme la fusée Ariane, le M51 a une portée d’environ 9 000 km, contre 6 000 km à son prédécesseur.

Quelques chiffres suffisent à donner une idée de sa puissance : 56 tonnes, 12 m de hauteur et 2,30 m de diamètre. À terme, il pourra transporter une charge nucléaire équivalente à 60 fois Hiroshima. Mais pour l’instant, le M51 emporte la tête du M45, soit 35 fois Hiroshima « seulement ».

Pour ses quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engin, la Marine nationale dispose de trois jeux de 16 missiles.

Pourquoi un tir d’essai ?

Le missile M51 a été validé en juillet 2010, après cinq tirs d’essai : deux depuis Le Terrible, en 2010, trois depuis des installations militaires, dans les Landes, en 2006, 2007 et 2008.

Le tir de dimanche avait pour objectif de valider la capacité du sous-marin Le Vigilant à mettre en œuvre le M51. Cet essai qui a échoué au large de Penmarc’h (Finistère) a été réalisé sans tête nucléaire.

Pourquoi le tir a-t-il échoué ?

Selon le ministère de la Défense, le M51 tiré dimanche est « sorti normalement » du sous-marin. C’est lors de « la première phase de vol qu’un incident s’est produit et a entraîné son autodestruction ». Il s’agit du premier échec de ce genre « depuis 1996 ».

Que se serait-il passé si le tir avait réussi ?

La zone de retombée aurait dû se situer, si l’essai avait été réussi, au centre de l’Atlantique nord, à plusieurs centaines de kilomètres de toute côte, après un vol d’une quinzaine de minutes et d’un peu plus de 4 000 km.

Et maintenant ?

Selon les autorités, « il n’y a pas d’impact environnemental avéré sur ce tir ni d’impact sur la population puisque ce tir a eu lieu en mer et que la zone de retombée des débris se trouve dans une zone d’exclusion » qui avait été spécialement délimitée pour cet essai.

« Ces débris sont en train d’être récupérés par la préfecture maritime, par moyens nautiques et aériens que nous mettons en œuvre actuellement », précise le capitaine de corvette Lionel Delort, officier de communication de la préfecture maritime de l’Atlantique.

Et maintenant ?

« C’est un échec dont une enquête devra déterminer les raisons », selon Lionel Delort.


 

Le message de la vraie démocratie

Par Le 03/05/2013

Pour bien comprendre le système...

Etienne CHOUARD

Keny ARKANA : Un autre monde est possible.

Par Le 03/05/2013

UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE

"Nous avons besoin de Révolutionnaires, pas de révoltés."

"Combien ils sont, combien nous sommes ?"

"Les capitaux n'ont pas de frontières, ils ont besoin de mobilité, de mouvements et partout où ils passent, ils font des victimes. Des dégâts écologiques, sociaux, économiques, politiques. Par leur puissance, ils arrivent à influencer la politique des nations. Il y a une hégémonie culturelle, psychique, mentale qui accompagnent la domination politique et économique. Il n'y a pas d'arme plus puissante que la maîtrise de l'esprit d'autrui."

Je ne suis pas allée à l'école

Par Le 03/05/2013

Pour ce qui est de la "socialisation", j'irai même encore plus loin que l'article : l'école TUE l'humanisation, elle ne s'intéresse qu'à la socialisation, c'est à dire la capacité à répéter les mêmes erreurs que les aînés...


Le plus grand regret de ma vie sera de ne pas avoir choisi cette école-là pour mes enfants.


http://kaizen-magazine.com/je-nai-pas-ete-a-lecole/

Je ne suis pas allée à l’école…

Valérie et Bertrand ont sept enfants : Hugo, 21 ans, Océane 19, Baptiste 17, Jules 15, Emma 13, Noé 7 ans, Louve 19 mois. Lui est chef d’entreprise. Elle, assure le conseil juridique de l’association « Les enfants d’abord » qui aide les parents qui choisissent de déscolariser leurs enfants.

En 1999, alors que quatre de ses cinq enfants sont scolarisés, Valérie découvre que si l’instruction est obligatoire jusqu’à 16 ans, l’école ne l’est pas. Elle propose alors à ses enfants de vivre avec elle l’aventure. Treize ans plus tard, Valérie et Océane témoignent de leur expérience.

Kaizen : Qu’est-ce qui ne vous convenait pas dans l’école ?

Valérie : Au départ, la manière linéaire d’apprendre, sous la contrainte, les devoirs après des journées harassantes, la souffrance de mon fils ainé qui ne trouvait pas de réponse…

Kaizen : Comment vous y êtes vous prise pour leur faire « l’école à la maison » ?

Valérie : La première année j’ai passé du temps à les observer, à les écouter et à comprendre comment ils fonctionnaient, ce qui les intéressait. Petit à petit, je me suis informée sur les autres pédagogies qui existaient : Cuisenaire (réglettes), Montessori (j’ai utilisé les dictées muettes par exemple), Singapore pour les maths, Les frères Lyons… J’adapte en fonction des demandes.

La famille au grand complet

Kaizen : Et ça a marché ?

Valérie : Oui ! D’autant que je me suis rendue compte que, quoi qu’il arrive, les enfants apprennent ! Ils apprennent seuls à marcher, à parler… Nous n’avons pas besoin de contrôler les enfants pour cela. C’est avant tout une question de confiance. Ils apprennent en lisant des livres, en rencontrant des gens, en posant des questions, en regardant des films, en cherchant sur Internet. Comme nous ! J’ai appris à lâcher prise sur cette idée bien enracinée de l’adulte qui sait et qui va apprendre à l’enfant…

Valérie et Louve

Kaizen : A quoi ressemble l’une de vos journées ?

Valérie : En général, nous sommes tous ensemble pendant une heure le matin (Baptiste, Jules et Emma) autour d’un livre (collection philo par exemple) ou d’un article et nous discutons ensemble du sujet abordé. Après je vois chacun des enfants sur ses projets en cours. Celui qui passe le bac français, Emma qui s’intéresse aux oiseaux et avec qui l’on construit des nichoirs, un atelier pour apprendre à faire des fourchettes en bois tous ensemble, une sortie au palais de la découverte…

Je joue avec Noé dans la journée. Là, il lit une page par jour d’un livre pour apprendre à lire. La très grande partie pour ne pas dire toute la journée il joue, regarde des bouquins, vient faire du sport, passe beaucoup de temps à la ferme pédagogique du Piqueur (le mercredi et toutes les vacances scolaires). Nous sortons beaucoup (musées, expos, débats), nous voyageons…

Kaizen : Comment avez-vous fait pratiquement ? Est-ce que vous travaillez ?

Valérie : Je travaille à la maison. Et puis nous ne restons pas collés toute la journée les uns aux autres. Il faut arrêter de considérer que l’on doit absolument être avec les enfants pour qu’ils apprennent. Si l’environnement est favorable et qu’ils ont accès aux livres, à des sorties, à l’ordinateur, ils peuvent, pour partie, se débrouiller sans vous. Ceci dit, tous les métiers ne s’adaptent pas à ce type de fonctionnement.

Kaizen : Et sur l’aspect de la socialisation ? On a coutume de dire que l’école remplit aussi cette fonction…

Valérie : Ce n’est pas parce que les enfants ne vont pas à l’école qu’ils restent toute la journée enfermés à la maison ! Ils ont des activités associatives qui leur permettent de rencontrer des gens, et passent beaucoup de temps avec leurs copains.

Kaizen : Qu’est-ce qui compte le plus pour vous dans cette expérience ?

Valérie : Pouvoir vivre avec mes enfants. C’était ma première motivation. Un jour je me suis dit : « Valérie, tu as mis des enfants au monde et tu es leur nounou. » Je me suis rendu compte qu’ils passaient beaucoup plus de temps à l’extérieur qu’en famille. Et je me suis demandé : à quoi bon avoir des enfants si ce n’est pas pour partager, pour grandir avec eux ? Aujourd’hui, quand je vois leur épanouissement et la qualité de nos relations, je ne le regrette pas…

Océane a maintenant 19 ans, après des années de déscolarisation elle est aujourd’hui à la fac…

Kaizen : Quand as-tu quitté l’école ?

Océane : J’ai été à l’école jusqu’en CM1.

Océane fait une expérience à la Cité des Sciences

 

Kaizen : Qu’est-ce qui a le plus changé pour toi ?

A peu près tout ! Mon quotidien, ma façon d’apprendre, la relation avec ma famille…

Kaizen : tu es aujourd’hui à l’université, qu’est-ce qui t’a donné envie de retourner dans le contexte scolaire ?

J’étais attirée par la biologie et j’avais envie de creuser cette voie. A partir d’un moment, il n’y a plus vraiment le choix, il faut passer les diplômes. Avec mon frère nous avons décidé de passer un bac S. Nous avons potassé les annales deux mois et demie avant les examens et je l’ai eu au ras des pâquerettes.

Kaizen : la réadaptation a été facile ?

Je sais m’asseoir sur une chaise, écouter quelqu’un qui parle et prendre des notes, donc en gros ça va ! (rires) J’étudie ce qui me passionne, mais je m’ennuie horriblement. Je n’ai jamais eu l’impression de passer autant de temps à apprendre si peu de choses. Si j’avais été toute ma scolarité dans ce contexte, mon cerveau se serait atrophié !

Kaizen : Avec le recul, qu’est-ce qui te semble ne pas fonctionner dans le modèle scolaire actuel ?

La façon d’apprendre ! Se retrouver toute la journée assis derrière une chaise à entendre quelqu’un nous déverser un cours, puis apprendre par cœur tout ça quinze jours avant les examens pour tout oublier après, je ne vois pas à quoi ça sert. En dehors de l’école j’ai appris des milliers de choses en rencontrant des gens (adultes et enfants), en voyageant, en lisant des livres, en vivant des expériences…

Kaizen : Après coup est-ce que tu es heureuse que tes parents t’aient proposé ce choix ?

Je les remercie tous les jours ! C’était d’une richesse incroyable de pouvoir apprendre de cette façon, d’être libre…

Kaizen : Est-ce que tu laisseras le choix à tes enfants ?

Oui bien sûr. Mais honnêtement entre aller à l’école et ne pas y aller, le choix est vite fait ! Et puis, j’ai eu un tel bonheur à vivre cette expérience que j’ai vraiment envie de la faire partager à mes enfants.

Propos recueillis par Cyril Dion

 

Les vautours

Par Le 03/05/2013

Non, il ne s'agit pas d'une énième diatribe sur "nos" chers politiciens qui nous coûtent très cher d'ailleurs mais sur les vrais vautours.

  Cet article a au moins le mérite de ne pas laisser transparaître la moindre prise de position. Purement factuel et c'est très bien.

Certains vont être révulsés, d'autres diront qu'il s'agit d'une situation purement naturelle.

D'autres vont parler de surpopulation de ces rapaces et de leur propension à fondre sur tout ce qui tombe.

Oui, c'est le pirncipe. Il est impossible de leur en vouloir.

La surpopulation, elle est avant tout humaine. Je ne rappellerai pas le nombre effrayant d'espèces que l'homme a exterminées et la liste tout aussi effrayante de celles qui sont en sursis.

J'imagine que pour les proches, l'acceptation sera douloureuse. Je rappelle tout de même qu'au Bouthan, les morts sont donnés aux vautours, en hommage à la vie...

On est ici face aux valeurs éducatives, religieuses, sociétales, le respect des morts etc etc... Mais les vautours, eux, sont vivants. Il s'agit donc en les nourrissant d'un respect de la vie.

Personnellement, si c'était autorisé, j'accepterais immédiatement de leur servir de repas. Après avoir été découpé, au cas où quelque chose puisse être récupéré. Pour la viande, plutôt que de l'offrir aux vers et bactéries ou de consommer du gaz pour l'incinérer, il m'est plus agréable de l'imaginer dans l'estomac de ces magnifiques oiseaux.


http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/apres-une-chute-de-300-metres-une-randonneuse-se-fait-devorer-7950368.html

Pyrénées : le corps d'une randonneuse dévoré par des vautours

par
le 03 mai 2013 à 11h26 , mis à jour le 03 mai 2013 à 12h04.
Temps de lecture
3min
Vautour fauve en France
Vautour fauve en France / Crédits : PATRICK VALASSERIS / AFP

Faits diversA Larrau (Pyrénées-Atlantiques) une randonneuse de 52 ans s'est tuée lors d'une chute de 300 mètres. Le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) a découvert les restes de son corps, dévoré par des vautours.

Une randonneuse de 52 ans, accompagnée de son mari et d'un ami, s'est tuée en faisant une chute en montagne, après avoir dévalé une pente située sur le pic de Pista dans les Pyrénées, à 1779 mètres d'altitude. Son corps a été retrouvé quelques heures plus tard dévoré par les vautours.

Les faits se sont produits le 14 avril dernier. "Les trois randonneurs voulaient prendre un raccourci, a expliqué ce vendredi à MYTF1News le Major Didier Pericou du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM), qui s'est rendu sur place en hélicoptère pour porter secours à la victime. La randonneuse a glissé sur la neige, dévissé sur 300 mètres, sauté trois barres rocheuses d'une vingtaine de mètres chacune avant de s'arrêter au pied de la face nord du pic", a poursuivi le gendarme, confirmant une information du site kairn.com.

Les deux autres marcheurs ont tenté de la retrouver, en vain. Ils ont appelé le PGHM qui est arrivé sur place 35 minutes plus tard. "Au premier passage en hélicoptère, nous avons vu de nombreux vautours, sans faire le rapprochement avec ce que nous allions découvrir, raconte le major. Puis, 10 minutes plus tard, nous découvrons le corps de la victime... Du moins, ce qu'il en reste. Au sol, il n'y avait plus que des ossements, des habits et des chaussures".

"Décédée dans sa chute"

Entre 20 et 30 rapaces volaient dans le ciel. "Ils ont mis entre 45 et 50 minutes pour manger le corps. Au vu des nombreuses fractures au fémur, au niveau des côtes, il était sûr qu'elle était décédée dans sa chute", poursuit le gendarme, exposant le diagnostic établi par l'urgentiste qui était sur place.

Ce n'est pas la première fois qu'un tel drame se produit. Un accident similaire avait eu lieu en 2012 au Pic du Midi d'Ossau dans les Pyrénées.

L'homme qui plantait des arbres.

Par Le 01/05/2013

Il a planté une forêt à lui seul

Il a planté une forêt à lui seul

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Voici l’histoire digne d’un conte ou d’une vieille légende indienne. C’est celle de Payeng, un homme qui n’a jamais voulu renoncer. Depuis plus de 30 ans, il fait pousser des arbres sur un simple banc de sable. Devenu une véritable arche de Noé, le petit havre de paix de Johrat s’est transformé en refuge pour plusieurs animaux, dont des tigres du Bengale et des rhinocéros menacés d’extinction.

Payeng, l’homme de la forêt

payengL’histoire commence il y a plus de 30 ans sur l’île de Majuli, en Inde. La petite étendue de sable flottant sur la rivière est régulièrement victime de fortes crues, qui pourraient causer sa perte en quelques décennies à peine.

Payeng qui vit là-bas avec sa famille a eu le choc de sa vie, lorsqu’il découvrit un jour de l’année 1979 des centaines de milliers de corps inanimés de serpents gisant sur sur le sol : « Les serpents étaient morts de chaleur, il n’y avait pas d’arbres pour les protéger. Je me suis assis et j’ai pleuré sur leurs corps sans vie. C’était un carnage. J’ai alerté le ministère des Forêts et leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que rien ne pousserait ici et m’ont dit d’essayer de planter des bambous. »

Si la plupart d’entre nous auraient sans doute baissé les bras, Payeng lui s’est plutôt retroussé les manches. Le jeune homme âgé alors de 16 ans à peine s’est effectivement attelé à la tâche qui deviendra l’oeuvre de toute une vie.

Il commença à planter des bambous, un par un. Au bout de quelques années de travail en solitaire, le banc de sable est devenu une petite forêt de bambous. Payeng ne s’est pas arrêté là. « J’ai alors décidé de faire pousser de vrais arbres. J’en ai ramassé et je les ai plantés. J’ai aussi rapporté des fourmis rouges de mon village : les fourmis rouges changent les propriétés du sol. J’ai été piqué plusieurs fois ».

L’Arche de Payeng, un refuge pour la faune et la flore

rhino_java1C’est alors que Payeng a recrée un véritable écosystème : d’autres végétaux se mirent à pousser, des oiseaux migrateurs sont arrivés ainsi que des espèces menacées comme le rhinocéros ou le tigre du Bengale, attirés par le bétail venu en masse.

Ce qui est incroyable c’est que cette oasis soit restée inconnue des autorités pendant 30 ans. Le ministère des Forêts eut vent de cet endroit en 2008, lorsqu’un troupeau d’une centaine d’éléphants y a trouvé refuge après avoir détruit des villages sur leur passage, et la cabane de Payeng.

“Nous avons été surpris de trouver une forêt aussi dense sur le banc de sable. Les gens du coin dont la maison avait été détruite par les pachydermes voulaient abattre ce bois, mais Payeng leur a dit qu’il faudrait le tuer d’abord. Il traite les arbres et les animaux comme si c’étaient ses enfants. Quand on a vu ça, on a décidé de contribuer au projet. Payeng est incroyable. Ça fait trente ans qu’il est là-dessus. Dans n’importe quel autre pays, il serait un héros.”

Cette histoire incroyable d’un seul homme capable de changer le monde a de quoi être saluée !

*

Magouilles entre amis.

Par Le 01/05/2013

"« Le luxe corrompt à la fois le riche et le pauvre, l'un par la possession, l'autre par la convoitise ; il vend la patrie à la mollesse, à la vanité ; il ôte à l'Etat tous ses citoyens pour les asservir les uns aux autres, et tous à l'opinion ». Jean-Jacques Rousseau.

Mais lorsque l’État et la société en général, prônent le matérialisme comme vertu, lorsque les dirigeants d'une "démocratie" se vautrent et s'humilient pour accroître leurs richesses, lorsque seules des valeurs mercantiles sont mises en avant, il faudra bien que le système s'écroule sur lui-même pour qu'une autre voie apparaisse.

Nos sociétés foncent dans un mur. Et finalement, j'attends avec impatience qu'elles accélèrent.


Est-ce qu'il y a UN seul politicien qui ne soit pas corrompu ? Juste UN ?...Le fils de Fabius qui ne paie pas d'impôts achète un appart de 7 millions. Mais alors, moi qui paie des impôts, pourquoi je ne possède pas un appart d'au moins 10 millions ? C'est incompréhensible...http://www.francetvinfo.fr/le-parquet-intrigue-par-l-achat-d-un-luxueux-appartement-par-le-fils-de-laurent-fabius_314229.html?xtatc=INT-1%3Dobinsource


C'est ce qu'on appelle une tournée médiatique. Après Canal+ et LCI, c'est au tour du journal télévisé de France 2, ce mardi soir, de recevoir Claude Guéant, invité à s'expliquer sur les 500 000 euros trouvés sur son compte et à se défendre de tout blanchiment d'argent, détaillant au passage un système de "primes de cabinet". 

Claude Guéant, ex-ministre UMP, a ainsi affirmé sur France 2 que des primes en liquide ont bien été versées aux fonctionnaires du ministère de l'Intérieur "jusqu'à 2006". L'ex-secrétaire général de l'Elysée fut un proche collaborateur de Nicolas Sarkozy lorsque ce dernier était ministre de l'Intérieur, de 2002 à 2004 puis de 2005 à 2007. 

Il était de nouveau contraint de s'expliquer sur les fonds retrouvés à son domicile lors d'une perquisition en février, dans le cadre de l'enquête sur un présumé financement illégal par la Libye de la campagne présidentielle de 2007. Et de factures payées en liquide "pour une somme de 20 à 25 000 euros". 

"Menteur" ou "voleur", lui lance Bachelot

"Il y avait deux régimes" de primes en liquides, selon Claude Guéant, pour rémunérer en espèces les membres de cabinets ministériels. Le premier, "un régime général sur les fonds dits secrets", auquel Lionel Jospin a mis un terme en 2002. Le second, "pour ce qui est du ministère de l'Intérieur", était un régime spécifique de primes concernant "des milliers de personnes" et sur lequel étaient "alignés" les membres de cabinet.  

"C'est absolument impossible d'avoir touché des primes de cabinet à partir de 2002", lui avait rétorqué ce mardi Roselyne Bachelot, ancienne ministre, ajoutant que son ancien collègue Guéant était "soit un menteur, soit un voleur". 

"Quand vous avez plusieurs milliers de fonctionnaires qui bénéficient de ce système, vous ne le changez pas du jour au lendemain", a plaidé Claude Guéant sur France 2, précisant qu'avec Nicolas Sarkozy comme ministre, "nous nous sommes efforcés bien sûr et nous avons réussi, en 2006, à mettre un terme à ce dispositif" pour payer "par virement". 

Claude Guéant dirigea lui-même la place Beauvau entre 2011 et 2012. "Les primes sont justifiées, ce sont des fonctionnaires, je ne parle pas de moi, qui travaillent très dur, qui sont très compétents, ils ont une indemnité", a-t-il détaillé.  

Des fonds de la DGPN pour "enquête"

De source gouvernementale, on explique que l'ex-ministre fait vraisemblablement allusion à un fonds spécifique à l'Intérieur dévolu aux "frais d'enquête et de surveillance", sous responsabilité du Directeur général de la police nationale. C'est à la justice d'éclaircir le caractère légal ou non de l'emploi de ces sommes à d'autres fins. 

"Je n'ai jamais rien blanchi, je ne sais pas comment on fait ça", avait-il affirmé peu avant sur un autre plateau, celui de Canal+. "Ces informations qui sont diffusées me portent préjudice, portent atteinte à mon honneur, me peinent, c'est déloyal", a-t-il ajouté, déplorant que le secret de l'instruction soit "de plus en plus souvent bafoué". 

Sur ce demi-million d'euros, provenant d'un compte à l'étranger, Claude Guéant a de nouveau affirmé qu'il s'agissait d'une "transaction privée" il y a" une vingtaine d'années" de deux tableaux ensuite vendus en 2008. Il assure avoir en sa possession les pièces justificatives à la vente, qu'il "réserve à la justice".


Pas de TGV dans le jardin de maman

le Mercredi 1 Mai 2013 à 07:20

Un ex-conseiller de Christine Lagarde aurait fait changer le tracé d'une ligne LGV pour sa mère. L'art contemporain ne connaît pas la crise. Et une nouvelle arme anti-marée noire

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Décidément les révélations se succèdent dans la presse sur des affaires qui mettent en cause des politiques ou leurs proches...

Pas de quotidiens aujourd'hui pour cause de Fête du Travail, mais il y a les sites Internets des journaux et les magazines.

Après les révélations du Canard Enchaîné sur les tableaux et l'argent liquide de Claude Guéant, Le Point révèle à son tour une affaire concernant cette fois Thomas Fabius, le fils du ministre des Affaires étrangères avec cette question : comment le fils du numéro deux du gouvernement qui ne paie pas d'impôt sur le revenu a-t-il pu acheter un appartement parisien de 7 millions d'euros sans que le fisc cherche à en savoir plus ?

Thomas Fabius a expliqué au Point avoir financé son achat par un emprunt bancaire assorti d'une mystérieuse garantie. D'autres sources impliquées dans la vente évoquent des gains de jeu.

Selon Le Point, Thomas Fabius n'a fait en tout cas l'objet d'aucune enquête fiscale, malgré un signalement de Tracfin, le service chargé de repérer les circuits financiers clandestins.

Et troisième affaire toujours dans la presse : elle concerne cette fois un proche de Christine Lagarde...

Sud Ouest annonce qu'un ancien conseiler de Christine Lagarde au ministère de l'Economie, François-Gilles Egretier, vient d'être mis en examen pour prise illégale d'intérêt par le juge Renaud Van Ruymbeke.

Cet ex-conseiller de l'actuelle directrice générale du FMI est soupçonné d'être intervenu pour faire modifier le tracé de la future Ligne à Grande Vitesse qui devait passer par le jardin de sa mère.

Yann Saint-Sernin raconte dans Sud Ouest qu'il y a trois ans, lorsque l'État et les collectivités valident le projet de LGV sur la petite commune d'Uchacq-et-Parentis, à quelques kilomètres de Mont-de-Marsan, c'est la douche froide. Soixante maisons sont impactées. Dont une qui est celle de la mère de François-Gilles Egretier.

Même la gazette communale se fait très peu discrètement l'écho d'une intervention en haut lieu d'un habitant de la commune
et remercie en passant son "antenne parisienne", Monsieur Egretier.

Quelques mois plus tard, le tracé LGV est providentiellement modifié. épargnant cette fois le jardin de Mme Egretier mais pas celui d'une quinzaine d'autres habitants qui déposent une plainte.

Pour Sud Ouest, c'est un dossier où l'amour filial d'un haut fonctionnaire rejoint le désarroi d'élus de petites communes qui ont vu débouler une Ligne à Grande Vitesse chamboulant l'urbanisme local.  Une histoire qui serait restée presque banale sans le jardin d'une maman...


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Le Point.fr - Publié le

Pierre Bachelot, le fils de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot - Photo prise en 2000 © ANDANSON/SIPA
Pierre Bachelot, le fils de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot - Photo prise en 2000 © ANDANSON/SIPA
lepoint.fr

C'est une nomination qui ne devrait pas passer inaperçue. Pierre Bachelot, fils de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, a été nommé à la direction générale de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé. Il entrera en fonction mardi. Il s'agit d'un poste de chargé de mission directement attaché auprès de la directrice générale de l'Institut, une fonction qui existait déjà ponctuellement, mais qui a été mise en valeur dans le cadre de l'élaboration du projet d'établissement de l'INPES et du changement récent de l'organigramme. Pierre Bachelot sera chargé de développer une stratégie d'influence ou de lobbying, notamment auprès du Parlement, et de veiller à ce que la santé soit intégrée dans toutes les politiques publiques.

Pierre Bachelot, qui est âgé de 41 ans, est diplômé de l'Institut supérieur des Arts de Paris. Son cursus professionnel est lié au parcours politique de sa mère. L'actuelle ministre de la Santé a été députée RPR du Maine-et-Loire, puis députée européenne, ministre de l'Écologie. Pierre Bachelot a été assistant parlementaire de sa mère entre 1992 et 2002, attaché parlementaire au cabinet de la ministre de l'Écologie (de mai à juin 2002), puis conseiller parlementaire de juin 2002 à mars 2004, une fonction qu'il occupait également au cabinet de la ministre de la Santé depuis juin 2007... De 2004 à 2007, Pierre Bachelot a également été responsable des relations institutionnelles d'un groupe industriel spécialisé en environnement.


35 Commentaires

peje le 20/06/2010 à 22:49

because

Oui je crois que nous sommes retombes au 19ème siècle. Pour ma part cela fait 12 ans que je suis interdit de travailler pour des contrats qui ne dépassent pas 4 mois on m'a proposé cet hiver un travail d'une journée et je cours pour mériter un contrat de trois jours malgré un niveau Bac+4 en informatique et prétendument interdit de passer un Master toujours dans le même domaine. Fantastique ! Sinon le terrorisme biologique est en pleine vitesse et les séjours à l'hôpital diminue mais pour les soins + ou - efficaces Il faut attendre un mois et demi pour avoir un rendez - vous pour un détail de santé qui a commencé cet hiver. Alors pour moi liberté, égalité, et fraternité ne veulent plus rien dire. Je remplacerais cela par discrimination, humiliation, et privation du droit au travail. J'ai encore plein de choses à dire, alors je n'ai trouve de refuge que dans l'indifférence. Sans commentaires mais je n'en pense pas moins. Heureusement qu'ils existent d'autres pays sur cette monde.

Dan78 le 11/06/2010 à 01:10

Récidivistes

Mme Bachelot et son fiston n'en sont pas à leur coup d'essai. Ce sont même des récidivistes. Déjà en janvier 2008 Le Canard enchainé avait révélé que le fils Bachelot était logé dans un appartement de la Ville de Paris de 80 m2 donnant sur le parc André Citroën, pour un loyer d'à peine 800 euros. Logement fourni grâce au maire de l'époque, Galy-Dejean.
[...]

Le recruteur le 27/05/2010 à 22:59

CV totalement vide

Que du pipo et du vent ! Ca ne mérite qu'un RMI !

Fredus le 27/05/2010 à 22:53

Maman et son fils

Quoi de plus touchant qu'une mère qui veille sur sa progéniture ? Le seul problème, c'est que la progéniture est aujourd'hui âgée de 41 ans et que le cordon ombilical n'est pas coupé. Les dégâts peuvent sans doute être constatés aux deux bouts du cordon et ne feront qu'aller croissant. Je leur souhaite bon courage à tous les deux, car je n'aimerais pas être à leur place !

zou le 27/05/2010 à 22:31

Périphrase...

Joli pour la période 2004-2007 où le pantouflage dans une multinationale coincide avec la période où sa mère n'était plus ministre. Quasi orphelin donc !

cqfd le 27/05/2010 à 22:20

... l'Art est difficile !

Des Arts à la Santé ! N'importe quel employeur, n'importe quel DRH de groupe pharmaceutique aurait mis le CV au panier sans donner suite car hors sujet, en se demandant comment quelqu'un de diplômé peut-il commettre pareille hérésie et lui faire perdre son temps ! Combien y a t-il tous les jours de par le monde de candidats qui ne sont pas recrutés bien qu'ayant le profil au prétexte qu'il leur manque un petit quelque chose ! Dans ce cas précis ce serait plutôt l'INPES qui se serait reconverti pour faire, peut-être à présent, dans l'Art !

daniel61 le 27/05/2010 à 22:07

Merci Maman

Et vive la démocratie hériditaire...
UMP-PS, même combat : placer le maximum de la famille et des amus dans des planques bien rémunérées, et que le peuple se taise, ces gueux !

Phil le 27/05/2010 à 21:56

République ?

Nos politiciens ont le sens de la famille, comme les familles nobles d'avant 1789. Je croyais qu'en république seul le mérite comptait ?

foxtofox le 27/05/2010 à 21:55

Pistonne ?

Qu'allez-vous chercher là ? Cela est l'évidence même que le fiston est la personne la plus compétente à ce poste ! Comment pouvez vous tous immaginer un seul instant que maman a oeuvré pour placer son fiston, tout le monde sais que dans notre monarchie républicaine seul le mérite est récompense ! Epad ça ne vous dit rien ?

Herodote le 27/05/2010 à 21:43

La France réelle (!)

Voici une des forme de notre nouvelle France
que voudrait dessiner le pouvoir plébiscité
par plus de 53 % des votants en 2007...


DE QUOI REMPLIR DES PAGES ET DES PAGES...Et ils viennent nous donner des leçons...

Qu'ils crèvent.

Mr Guillotin, vous me manquez.


L'ego encapsulé (2)

Par Le 30/04/2013

Le modèle du moi le plus commun est celui du moi individuel, séparé et distinct du monde. C'est un paradigme extrêmement puissant et tous les schémas de pensées qui en résultent conditionnent notre rapport aux autres et à la Terre. Le philosophe Alan Watts a surnommé cela "l'ego encapsulé de peau" (skin-encapsulated ego), ce qui est à l'intérieur de la peau est moi, ce qui est en dehors d'elle n'est pas moi. Toutes nos expériences, nos perceptions, nos rapports, nos relations sont générées par ce paradigme et nous modelons la réalité en conséquence. Nous transformons en fait la réalité puisque nous n'en percevons que la partie inhérente à cette façon de penser et de vivre. Il est dès lors quasiment impossible dans la cadre d'une vie formatée de sortir de cette enceinte et de s'ouvrir de nouveaux horizons. Nous n'avons même pas conscience qu'il puisse exister une autre réalité, ou plutôt une extension de la réalité.

Et je me heurte par conséquent à ce conditionnement dans ma classe, avec des enfants qui n’ont pourtant que dix, onze ans. Compétition, comparaison, jalousie, violences verbales et physiques, intimidations, chantages, mouvements de groupes contre l’exclu, mensonges, racket… Sans cesse plus haut sur l’échelle de la dégradation, de plus en plus jeunes. L’impression qui en ressort, si j’oublie les visages et que je ne prends en compte que les comportements, c’est de rencontrer constamment une forme de pensée totalement folle…

L’ego encapsulé. 

Le moi existe, il ne s'agit pas de le nier, c'est une réalité mais il n'est pas une entité fermée. Elle a été fermée. Le paradigme le plus développé a pris le pas sur toutes autres formes de perceptions. On peut bien entendu se demander ce qui a poussé l'être humain à une telle diminution de se perception...Un égocentrisme surpuissant peut-être lié à sa fragilité originelle. Le besoin de se sauver au cœur d'une Nature insoumise. C’est là que j’entrevois ces « caractères ancestraux » dont j’ai déjà parlé. Le goût du pouvoir sans doute également. Prendre la place du chef à la place du chef. Et le chef se doit d'être le Maître du monde pour recevoir l'adhésion du groupe. La Nature en devenant l'ennemi à dominer offrait un piédestal à ce goût du pouvoir... Juste des hypothèses bien entendu... On ne peut pas résumer une évolution aussi considérable en deux ou trois idées...

Mais ce qui est essentiel, c'est d'accepter l'idée qu'un paradigme n'est qu'une méta théorie, non pas une "méta réalité", ni encore moins le Réel.  Il est donc toujours possible de changer de théorie, il suffit de changer de regard... L'intellect suivra. Et fondera une autre théorie. La théorie n'a pas d'existence propre, elle est créée par un raisonnement. Effaçons le raisonnement ou changeons le et la théorie se transforme, rien n'est figé.

La tectonique des plaques restera à mon sens un des exemples les plus puissants de cette évolution possible. Wegener a commencé par observer, par regarder, par comparer les éléments naturels qu'il trouvait : les fossiles. Et puis il a travaillé sur les cartes de la Terre. Juste des regards à la source et puis les raisonnements qui s'emballaient...Mais les scientifiques de l'époque ne voulaient pas de ce changement de paradigme parce qu'ils auraient dû admettre que leurs théories précédentes étaient fausses, c'était une remise en cause inacceptable. Il s'agissait pourtant de scientifiques mais leurs connaissances paraissaient sérieuses et fondées aux yeux de tous et il ne leur était pas possible, intellectuellement parlant et existentiellement d'admettre une erreur...

L'ego encapsulé. Une force d'inertie redoutable. Le pouvoir ne peut pas tomber de cette façon. C'est insupportable. Le chef doit résister pour préserver son statut…

Nous sommes sans cesse, générations après générations, dans la même situation. Les scientifiques ont bien évidemment raison puisque toutes les preuves qu'ils ont apportées correspondaient aux recherches qu'ils menaient. On trouve ce qu'on cherche, c'est une évidence. Et puisqu'on l'a trouvé, c'est que c'était juste... Pour trouver autre chose, il faut aller chercher ailleurs. Mais là les scientifiques courent le risque de ne pas être subventionnés, de perdre leur poste, de ne pas voir publier leurs recherches ou de ne même pas obtenir les fonds pour les mener à terme.

Je pense de plus en plus que les recherches scientifiques s'engageront dans des voies différentes lorsque le peuple lui-même mettra en avant les priorités qui l'occupent. C'est de la masse que viendra le changement en haut de la pyramide. Sans doute aussi parce que nos egos encapsulés le sont moins que ceux qui l'ont renforcé au cœur de leur parcours universitaire...

Heureusement, à l'opposé d'un Gilles de Robien, on trouve les Rupert Sheldrake, John Lilly, Jean Marie Pelt, Stanislas Groff, Prigogine, David Bohm, Michael Sabom, Raymond Moody...

Les "coïncidences" ne nous apparaissent qu'à travers le filtre de notre "moi encapsulé". Tout comme les énigmes médicales. Juste un champ d'investigations qui est limité par le rationalisme ambiant. Si on avait accepté d'écouter par exemple les peuplades "primitives" un peu partout sur la planète, on n'en serait pas là... Il y a un manque effrayant d'humilité dans notre cheminement intellectuel parce que justement, ça n'est qu'un cheminement intellectuel...

Et puisque ce cheminement intellectuel est devenu la norme avec la bénédiction de la science, il est extrêmement difficile d’en sortir. L’éducation entretient le paradigme, l’enseignement lui emboîte le pas, le monde professionnel en est l’aboutissement le plus pervers… Le matérialisme en étendard.

Comment sortir de ce moi encapsulé ? Il faut déjà en prendre conscience… Réellement et pas dans un espace intellectuel.

Comment s’y prendre ?

Comment parvenir à concilier nos vies « modernes » avec un attachement à la quête spirituelle ?

Comment préserver les enfants du paradigme totalitaire ?

Comment éveiller en eux une dimension spirituelle étant donné qu’elle est la seule démarche permettant d’envisager une évolution verticale.

L’extension de l’homme s’est faite sur un plan horizontal, environnemental. Même la démarche scientifique répond à une intention de pouvoir. L’altruisme est une utopie morte.

La démarche spirituelle propose une extension verticale à ceux qui parviendront à plonger dans leurs propres abysses.

La futilité n’est pas de mise dans cette exploration.

Mais la futilité est l’arme du pouvoir dans le monde horizontal. La futilité incite à ne rien comprendre et à s’en réjouir. Le pouvoir accorde une importance considérable au développement de la futilité. Il y met des moyens gigantesques.

Les enfants adopteront donc le paradigme de leurs parents, de leurs enseignants, de leur société. Ils n’y comprendront rien mais ils lutteront de toutes leurs forces pour le préserver.

C’est déjà le cas dans ma classe.

Et ça me fait un mal de chien. Jour et nuit.

Ecole Montessori

Par Le 30/04/2013

Que peut nous apporter la pédagogie Montessori ? avec Marilyne MAUGIN, institutrice Montessori

SOS Education - Les Ateliers du mercredi

Date de l'atelier : le 27 / 03 / 2013

SOS Éducation a organisé un atelier du mercredi, le 27 mars dernier, réunissant une vingtaine d’enseignants venus de tous les horizons, public, privé, privé hors contrat, autour d’une intervenante Maryline Maugin, éducatrice Montessori.

Maryline a enseigné pendant plusieurs années dans des écoles Montessori, aujourd’hui elle s’est tournée vers la transposition de cette pédagogie sur iPad et sur iPhone. Elle intervient dans le cadre de cet atelier avec une question en tête : Maria Montessori a créé cette pédagogie pour les enfants déficients, souvent nécessiteux et aujourd’hui on ne la retrouve proposée que dans des écoles réservées à une élite.
Pourrait-on faire évoluer les choses ?

Une rencontre avec une philosophie

Maria MontessoriVouloir introduire un embryon de philosophie Montessori dans une classe où l’on est seule avec trente élèves, n’est pas une mince affaire, ni même complètement réaliste, mais on peut, en tous les cas s’inspirer de ce que ce médecin, Maria Montessori, a su développer en partant de l’observation de l’enfant et des étapes de son développement.

Maria Montessori a développé beaucoup de matériel pédagogique que l’on peut introduire à plus ou moins forte dose dans sa classe.

Mais il faut d’abord se défaire d’un certain nombre d’idées reçues sur cette pédagogie. Quand on l’observe de loin, on a souvent l’impression que c’est du n’importe quoi, que les enfants font ce qu’ils veulent, comme ils veulent : faux.

 

Tout est orienté pour favoriser la concentration

Les premières heures de classe, c’est vrai, se déroulent dans un certain brouhaha. Mais tout l’enjeu va être justement d’arriver à dépasser cette situation. L’espace des classes Montessori est très organisé.

En général, en quatre coins : vie pratique, sensoriel, langage, mathématiques. Au départ, le coin vie pratique est celui qui prend le plus de place et plus l’enfant grandit, plus les autres seront importants.
L’atelier vie pratique est l’atelier qui va permettre de construire progressivement la capacité de l’enfant à se concentrer.

Des activités à proposer auxquelles on ne pense pas toujours

Classe MontessoriLes activités proposées surprennent ; on apprend à rouler et dérouler un tapis, à ranger, à laver du linge, à soulever une chaise sans faire de bruit, changer l’eau des fleurs, presser une éponge, etc...

Le matériel doit être présenté à chaque enfant et toujours de la même manière, en se plaçant à la gauche de l’enfant, du côté du cœur, non seulement en chuchotant mais aussi en en disant le moins possible. « Si vous visitez une classe Montessori en milieu d’année, vous êtes d’abord surpris par le silence, ce sont des classes où l’on chuchote », souligne Maryline.

Pour tenir cette pédagogie, il faut absolument comprendre l’importance de l’adulte, son rôle. C’est lui qui montre à chaque enfant, qui remontre si nécessaire. Il faut être précis à la fois dans ses gestes et dans le vocabulaire que l’on emploie.

Et c’est l’adulte qui est maître du cadre et le cadre est extrêmement important.

 

Évaluer en permanence

éleves apprenant avec la méthode MontessoriC’est une pédagogie qui repose sur l’observation et l’évaluation en permanence de chaque élève. L’adulte doit avoir la capacité de porter une appréciation sur chaque élève face à chaque activité. C’est loin d’être évident.
Il doit être particulièrement vigilant si des enfants s’enferment dans certaines activités. Il faut qu’il arrive à les amener vers d’autres.

Les classes Montessori ne proposent pas pour les tout-petits de coin poupées, kapla ou voiture. Tout est organisé à travers des plateaux d’activité conçus avec précision. Les plateaux suivent une progression logique, l’enseignant doit donc veiller à ce qu’ils soient toujours placés exactement au même endroit.

C’est un investissement pour l’enseignant qui doit à la fois s’approprier une philosophie, guider, veiller et bien souvent se remettre en question.

Le matériel Montessori

Chaque matériel correspond à un apprentissage. Les passer en revue donne des idées à chacun sur tout ce qu’il peut faire avec un balai, un plumeau ou une éponge mais aussi avec du matériel plus spécifique.

Lettres rugueuses - Montessori
Les lettres rugueuses
 : on les connait tous plus ou moins, d’autant que certains éditeurs ont commencé à les commercialiser auprès du grand public.
L’intérêt pour l’enfant est de voir la forme en même temps qu’il la sent. On peut s’en fabriquer un facilement avec du papier de verre.

Le fait d’associer le toucher au tracé va favoriser la concentration et l’application d’un certain nombre d’enfants.

L'alphabet mobile - Montessori
L'alphabet mobile :
l’intérêt est de proposer à l’enfant des lettres cursives qui vont lui permettre de former des premiers mots très courts.

Maria Montessori propose toujours dans ces différentes activités où l’enfant manipule des lettres, d’utiliser deux couleurs : les consonnes sont en bleu, les voyelles en rouge.

 

 

Pour aller plus loin :

  • Apprends-moi à faire seul :  la pédagogie Montessori expliquée aux parents de Charlotte Poussin, Eyrolles.
  • Éveiller, épanouir, encourager son enfant :  La pédagogie Montessori à la maison, Nathan, Paris 2010
  • Montessori Pas à Pas :  Les Principes fondateurs - Isabelle Patron, Vanessa Toinet, Sylvia Dorance - éditions école

Si vous le souhaitez, l’institut Supérieur Maria Montessori propose aussi des formations thématiques sur deux jours (Apprendre à lire et à écrire dans la maison des enfants, apprendre à compter dans la maison des enfants). http://www.formation-montessori.fr

 

Violences à l'école

Par Le 29/04/2013

Violence à l'école : pour moi, Christophe Lemaître, le collège a été un calvaire

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Temps de lecture Temps de lecture : 3 minutes

LE PLUS. Cette semaine, "Le Nouvel Observateur" consacre un large dossier aux violences à l'école. 10% des élèves seraient en effet victimes d'insultes ou de coups répétés. S'il n'a jamais subi de violences physiques, le champion d’athlétisme français Christophe Lemaître a bien connu ce harcèlement, qu'il raconte dans son autobiographie "La revanche du grand blond" (Jacob Duvernet). Extraits.



Édité par Hélène Decommer 

Christophe Lemaître après sa victoire sur le 200m au Aviva London Grand Prix, le 14/07/12 (TOM DYMOND/COLORSPORT/SIPA) 

Christophe Lemaître après sa victoire sur le 200m au Aviva London Grand Prix, le 14/07/12 (TOM DYMOND/COLORSPORT/SIPA)

 

Les premières moqueries ont commencé en CE2. Je n’ai jamais vraiment compris pourquoi. C’est vrai que je zozotais et que je ne parlais pas beaucoup. Je ne sais pas si c’était la raison car j’avais malgré tout quelques copains. Quelquefois ils étaient aussi durs avec moi. Mais du jour au lendemain, j’ai été rejeté, banni. Je n’étais plus invité à jouer avec les autres.

 

On se moquait de moi en permanence

 

Au collège, cela a viré à la catastrophe. Je n’en parlais pas à la maison. Je ne voulais rien dire. Pourtant, ma famille se rendait bien compte que quelque chose n’allait pas. Je n’étais pas bagarreur, je ne voulais pas d’histoire (…).

 

Ces années de collège ont été un véritable calvaire. Je n’en garde pas un seul bon souvenir. On se moquait de moi en permanence. En cours et à la récréation. Le matin, j’avais toujours une petite appréhension lorsque j’arrivais devant le portail de l’établissement. La peur de croiser ceux qui m’embêtaient. Ils étaient assez nombreux. Ils ne me tapaient pas – ça n’allait pas jusque là – mails ils se moquaient de ma grande timidité et notamment de mon cheveu sur la langue. Comme je zozotais, j’étais forcément un attardé (…). Ils en profitaient, ils insistaient, car j’étais très réservé. Je n’avais pas le courage de répondre, ma timidité m’en empêchait. C’était difficile à supporter, surtout sur le moment.

 

Dans l’encadrement scolaire, personne ne s'inquiétait

 

De nos jours, certains enfants victimes de harcèlement vont jusqu’à se mettre fin à leurs jours. Heureusement, je n’y ai jamais pensé. Ça n’allait pas fort mais je n’aurais jamais envisagé de me suicider. Je n’aurais jamais eu le courage de toutes façon. Parfois même le harcèlement de mes camarades se poursuivaient même au-delà du collège, dans les rues de Culoz (son village, ndlr). Mes parents n’ont jamais compris pourquoi, dans l’encadrement scolaire, personne ne s’était inquiété. Imaginez, je n’osais plus lever le doigt en cours ou répondre aux professeurs. J’étais tellement mal dans ma peau ! Même à la maison, on n’arrivait pas à me tirer les vers du nez (…).

 

Pendant ces années, j’ai nourri une rage folle à force de garder tout pour moi. C’est ce qui me fait avancer maintenant (…).

 

Au départ d’une course, je veux avant tout m’imposer, prouver que je suis le meilleur. Mais soyons honnêtes, quelque part, je me venge de ces faux amis qui viennent aujourd’hui me féliciter en faisant copain-copain mais qui, à l’époque, étaient les premiers à se moquer de moi (…). Quelque part, je les remercie : ils m’ont rendu plus solide ! Ils ont été un moteur à ma réussite.

 


 Je n'adhère pas à la dernière phrase. Tant mieux s'il parvient aujourd'hui à vivre les choses de cette façon mais l'idée que la dureté peut devenir une opportunité me révolte. L'armée fonctionne sur ce critère. C'est un monde à part.

Que certains enseignants ne réagissent pas, c'est une certitude. Justement parce que bien souvent, ils considèrent que c'est "normal et formateur". "La vie en société est difficile, ils font leurs expériences..." Je connais ces arguments, je les ai entendus en tant qu'elève...Asthmatique, bouffi par la cortisone, "interdit" de sport par les médecins, j'ai eu droit à toutes les moqueries, à toutes les humiliations dont beaucoup sont capables à cet âge.

Et maintenant, je suis cet enseignant qui ne sait plus comment faire pour que ça ne se produise pas dans SA classe... Même plus envie d'y retourner...Un effroyable sentiment d'impuissance...

 

Oh, mais que c'est beau...

Par Le 28/04/2013

que c'est beau...

pas bougé de l'ordinateur aujourd'hui, écriture depuis cinq heures ce matin, trois pages achevées...

Et la musique en boucle...

Comme une bande originale d'un film que j'écrirais...

Olafur Arnalds

Par Le 28/04/2013

C'est si beau de rencontrer des âmes identiques.

Biographie

Olafur Arnalds

Olafur Arnalds est un artiste islandais né en 1987. Il commence à étudier la musique à l'âge de cinq ans et se découvre un intérêt particulier pour les bandes originales de films et la musique classique vers 14 ans. Multi-instrumentiste, il compose une partie de son premier album à cette période. Eulogy for Evolution sortira finalement fin 2007 sur Erased Tapes. Olafur dira de cet album qu'il est minimaliste, à l'image de son village et de ses gens, principales sources de son inspiration.

Prenant le pari de "rafraichir" la musique classique et de l'amener à portée de tous en y incorporant des sonorités électroniques, l'islandais se fait connaître notamment grâce aux poids lourds de la scène nationale (Sigur Ros, Bjork) et bénéficie de retours très positifs, ce qui lui permet de sortir un nouvel EP, Variations of Static au printemps 2008 et d'assurer la première partie de Sigur Ros sur leur tournée mondiale la même année.

Chronique

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Variations Of Static ( 2008 )

Variations of Static se découvre comme un jour naissant. Sur "Fok", la piste d'ouverture, la nature s'éveille et se met en mouvement. Piano et violoncelles, bases de l'instrumentation d'Olafur Arnalds, prennent peu à peu leur envol, rejoints enfin par quelques beats electro délicatement dosés. Les éléments pourtant rassurants se transforment alors sous un ciel changeant. 'And all I heard was the screaming silence of the night'. Au milieu des plaines parcourues par le souffle des instruments , le fantôme d'une voix samplée s'élève, inquiétante puis désespérée. Sa présence hantera l'album tout au long des cinq morceaux comme une âme perdue et abandonnée.

5 pièces, comme autant de variations autour de la mélancolie où piano et violoncelles se répondent et s'entremêlent. Aux notes brisées de "Við Vorum Smá..." font écho les pleurs des cordes de "Haust" progressivement embrassés par de douces nappes electro. Un jeu de la tristesse et du hasard qui met en valeur tout le soin apporté à l'orchestration qui allie à la puissance des émotions portées les instruments classiques les songes éthérés de la musique électronique.

A la question de savoir d'où lui venait la mélancolie dégagée par cet album, Olafur Arnalds répondit qu'il n'y avait pas pensé en composant: 'Ces morceaux ne sont pas mélancoliques pour moi, j'essaie juste de trouver des mélodies qui touchent. Les gens peuvent les interpréter comme ils veulent'. L'invitation est alors lancée à façonner soi-même l'oeuvre et ses sentiments. L'enchevêtrement des instruments n'est qu'un gigantesque tableau esquissé par l'islandais auquel l'auditeur est encouragé à apporter les couleurs. Tout cela, au gré de ses propres voyages à l'intérieur des paysages dessinés par le compositeur.

A 21 ans, Olafur Arnalds signe là une oeuvre d'art dont la richesse réside dans sa portée évocatrice. Progressant sans cesse dans sa démarche de transformation de la musique classique, il dresse une sublime toile intimiste aux traits fins, changeants sous le regard du public et que chacun peut s'approprier. Olafur Arnalds est un artiste peintre au pinceau en forme d'archet.

A écouter : Comme un tableau

L'école à la maison

Par Le 27/04/2013

Et bien voilà ce qu'il faut que je fasse : instituteur à domicile pour les parents qui sont réfractaires au système éducatif mais qui ne peuvent ou ne veulent pas assurer l'enseignement à la maison.

Je vais mettre une annonce sur le Bon Coin :)


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Classe à domicile : une autre approche de l’école… et de la vie

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Un manuel se penche sur tout ce qu’il faut savoir pour retirer ses enfants de l’école et leur faire ‘‘classe à la maison’’. Un choix qui peut être formidable… à condition d’inventer la vie qui va avec.

Les parents qui font classe à domicile doivent interroger leurs propres conformismes. (Aurélie Audurea/Le Parisien/MaxPPP)

Les parents qui font classe à domicile doivent interroger leurs propres conformismes. (Aurélie Audurea/Le Parisien/MaxPPP)

D’abord, ce rappel qui ouvre ‘‘Instruire en famille’’ de Charlotte Dien : non, il n’est pas obligatoire d’envoyer ses enfants à l’école en France. Ce qui importe au regard de la loi, c’est de leur garantir ‘‘l’instruction’’ et qu’à 16 ans, ils aient acquis le même socle de compétences que les autres enfants. Pourtant, le choix du homeschooling, relativement répandu en Amérique du Nord, est très rarement opéré au pays de Jules Ferry : entre 3 et 4.000 enfants seulement seraient dans cette situation - en plus de 12.000 inscrit au Centre national de l'enseignement à distance (Cned).

Pas facile en effet de ramer à contre-courant de la société et de répondre aux interrogations des grands-parents et voisins (‘‘Ben, il est pas à l’école, aujourd’hui, le petit ?’’). On a beau adorer sa progéniture, pas facile non plus de mettre (au moins) une partie de sa carrière de côté pour un face-à-face quotidien avec elle. Enfin, il faut avoir l’audace de se dire que l’on choisit pour ses enfants un sort différent de celui de 99% de ceux de son âge. C’est pourquoi, en général, l’option la classe à domicile se fait parce que quelque chose cloche en classe.

Aucune espèce d'encouragement

Ce n’est pas un scoop : l’école française privilégie en effet la méthode ‘‘caserne’’ plutôt que l’épanouissement des talents de chacun. Non pas parce que les maîtres sont de grands sadiques, mais parce que rien dans leur formation, ni dans le déroulement traditionnel des cours n’est fait pour encourager le chacun-son-rythme et la créativité personnelle : trop d’enfants à charge, de trop lourds programmes à boucler et aucune espèce d’encouragement (le mot est faible) de la hiérarchie  à initier des méthodes ‘‘différentes’’.

Du coup, comme l’écrit Charlotte Dien - pourtant fille de directrice d’école et ex-bonne élève - ‘‘tout enfant s’éloignant trop de la norme, par sa manière personnelle d’apprendre, de penser ou de se comporter, est testé et étiqueté (…). L’enfant est trop souvent désigné comme coupable. Tout vient de lui : il ne fait pas assez d’efforts,  il est trop distrait, trop bavard, pas assez concentré, pas assez motivé, trop remuant, trop agressif, il ne participe pas assez en classe… » Un enfant non scolaire, trop autonome, qui s’interroge beaucoup, sera jugé problématique, même s’il a une personnalité attachante.

Un "choix de vie"

Bref, dans ce cas, la non-scolarisation s’impose peut-être. Comment faire ? Evidemment, dépeint ‘‘Instruire en famille’’, la tentation est grande au départ de ‘‘faire le prof’’ à la maison. C’est en général une mauvaise idée, puisque précisément, il faut inventer autre chose. Et c’est là que se situe toute la difficulté de la pratique - sans doute un peu minorée par cet ouvrage passablement militant. Car incriminer le conformisme écrasant de l’école est une chose ; devenir un parent inventif, patient, suffisamment à l’écoute de ses enfants pour s’adapter à leur manière d’être, en est une autre.

C’est ce que l’auteure nomme un ‘‘choix de vie’’ : il faut être capable de déceler le merveilleux dans les choses du quotidien. De saisir qu’une balade en  forêt peut être aussi instructive qu’une leçon d’arithmétique. Que la quantité (d’heures de cours, de devoirs…) est moins importante que la qualité. Que la poésie est moins un texte de Maurice Carême, qu'une manière d’appréhender le monde. Au fond, l’aliénation des enfants scolarisés n’est que le reflet de nos aliénations d’adultes, comprimés par les horaires tyranniques, myopes sur nos grégarismes.

Quel genre d’adultes deviennent les ‘‘non-sco’’ ? Pas d’étude française sur le sujet (on s’en serait douté), mais des anglo-saxonnes. Apparemment, ils se déclarent deux fois plus souvent ‘‘heureux’’ que les autres, sont plus autonomes, plus investis dans le tissu social et gagnent en moyenne mieux leur vie  - ce dernier facteur s’expliquant sans doute par le fait qu’ils proviennent souvent de familles culturellement favorisées. Pourront-ils jamais devenir des salariés et citoyens ‘‘ordinaires’’, capables de se mettre au garde-à-vous quand on le leur réclame ? L’étude ne le dit pas. Mais beaucoup de ‘‘non-sco’’ redevenant ‘‘sco’’ vivent à grand peine la violence des rythmes collectifs. La liberté, ce n’est pas la facilité.

Charlotte Dien, Instruire en famille, Rue de l’échiquier, 160 p., 15 €

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