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  • Le dictateur

    Charlie Chaplin : discours final du film "Le Dictateur" (1938)


    Schulz :
    - Parle, c'est notre seul espoir.
    Le barbier :
    - Espoir... Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n'est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits. Nous voulons donner le bonheur à notre prochain, pas lui donner le malheur. Nous ne voulons pas haïr ni humilier personne. Chacun de nous a sa place et notre terre est bien assez riche, elle peut nourrir tous les êtres humains. Nous pouvons tous avoir une vie belle et libre mais nous l'avons oublié.
    L'envie a empoisonné l'esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine, nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang. Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes. Les machines qui nous apportent l'abondance nous laissent dans l'insatisfaction. Notre savoir nous a fait devenir cyniques. Nous sommes inhumains à force d'intelligence, nous pensons beaucoup trop et nous ne ressentons pas assez. Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d'humanité. Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse. Sans ces qualités humaines, la vie n'est plus que violence et tout est perdu. Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres, ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l'être humain, que dans la fraternité, l'amitié et l'unité de tous les hommes.
    En ce moment même, ma voix atteint des millions de gens à travers le monde, des millions d'hommes, de femmes, d'enfants désespérés, victimes d'un système qui torture les faibles et emprisonne des innocents.

    Je dis à tous ceux qui m'entendent : Ne désespérez pas ! Le malheur qui est sur nous n'est que le produit éphémère de l'habilité, de l'amertume de ceux qui ont peur des progrès qu'accomplit l'Humanité. Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront, et le pouvoir qu'ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples. Et tant que des hommes mourront pour elle, la liberté ne pourra pas périr.
    Soldats, ne vous donnez pas à ces brutes, à une minorité qui vous méprise et qui fait de vous des esclaves, enrégimente toute votre vie et qui vous dit tout ce qu'il faut faire et ce qu'il faut penser, qui vous dirige, vous manœuvre, se sert de vous comme chair à canons et qui vous traite comme du bétail.
    Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes-machines avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur.
    Vous n'êtes pas des machines !
    Vous n'êtes pas des esclaves !
    Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l'amour du monde dans le cœur.
    Vous n'avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain, ce qui n'est pas fait d'amour.
    Soldats ne vous battez pas pour l'esclavage mais pour la liberté.
    Il est écrit dans l'Evangile selon Saint Luc "Le Royaume de Dieu est dans l'être humain", pas dans un seul humain ni dans un groupe humain, mais dans tous les humains, mais en vous, en vous le peuple qui avez le pouvoir : le pouvoir de créer les machines, le pouvoir de créer le bonheur. Vous, le peuple, vous avez le pouvoir : le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.

    Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir. Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l'occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.
    Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient. Ils n'ont pas tenu leurs merveilleuses promesses : jamais ils ne le feront. Les dictateurs s'affranchissent en prenant le pouvoir mais ils font un esclave du peuple.
    Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses. Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l'avidité, avec la haine et l'intolérance. Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous !

    Hannah, est-ce que tu m'entends ? Où que tu sois, lève les yeux ! Lève les yeux, Hannah ! Les nuages se dissipent ! Le soleil perce ! Nous émergeons des ténèbres pour trouver la lumière ! Nous pénétrons dans un monde nouveau, un monde meilleur, où les hommes domineront leur cupidité, leur haine et leur brutalité. Lève les yeux, Hannah ! L'âme de l'homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler. Elle vole vers l'arc-en-ciel, vers la lumière de l'espoir. Lève les yeux, Hannah ! Lève les yeux !

     

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  • L'impureté de l'oisiveté

    Depuis mon opération chirugicale en novembre et l'hémorragie interne qui a suivi, j'ai du mal à reprendre une activité physique aussi intense que d'habitude et je sens une certaine "lassitude", comme un ennui profond, une absence d'euphorie et de bonheur.

    Henri David Thoreau en a une explication très claire.


    "Je ne me sens jamais inspiré que mon corps ne le soit aussi. Lui aussi repousse une vie médiocre et terne. Ils se trompent fatalement ceux qui pensent qu'ils peuvent exercer leur esprit et laisser croupir leur corps dans la volupté et la fainéantise. Le corps est le premier disciple de l'âme. Notre vie n'est que l'âme manifestée par son fruit, le corps. Tout le devoir de l'homme peut tenir en une phrase : fais toi un corps parfait.

    Une personne impure est une personne universellement indolente, quelqu'un qui reste assis près d'un poêle, que le soleil éclaire sur sa couche, quis e repose sans être fatigué. Si vous voulez éviter l'impureté et tous les péchés, travaillez avec sérieux, quand bien même ce serait au nettoyage d'une écurie.

    L'impur ne peut rester ni debout, ni assis avec pureté. "

    Thoreau


    Je le vois chaque matin avec les enfants de la classe. Deux fois par semaine, je dispose du gymnase de 8h30 à 10H. On court, on joue, on saute, on rit, on se dépense sans compter. le retour en classe prolonge ce bonheur dans le travail intellectuel. Les enfants sont très actifs, appliqués, attentifs. Il n'y a aucune excitation mais une concentration parfaite. La pureté du corps en action s'est transmise à l'esprit.


    J'aime beaucoup aussi cette réflexion de Gilles Farcet

    "L'impureté d'un acte, qu'il s'agisse de manger, de se lever, de parler, réside dans le fait qu'il est accompli mécaniquement et non pas consciemment, par habitude et inertie, plutôt que par choix actif et délibéré en fonction de la situation présente. "


    Il me semble évident aujourd'hui que ce travail sur le corps représente un apprentissage de toutes les formes d'attention, que les enfants y sont très réceptifs et qu'il y apprennent bien plus que dans les activités intellectuelles lorsqu'elles ne sont pas nourries par la connaissance de soi à travers l'activité physique.

    De la même façon, j'ai lancé l'activité  d'assemblage de maquettes, des paquebots pré-découpés dans du carton qu'il faut assembler et coller avec une lecture attentive et ordonnée d'un plan de montage. Cette manipulation fine de pièces parfois très petites plonge les enfants dans une attention très profonde. Vingt-neuf enfants qui travaillent à leur place à monter, pièce par pièce, un objet, dans un silence de cathédrale...

    Il faut pouvoir imaginer l'apprentissage des mathématiques par le corps...

    Mesurer le périmètre du gymnase en allant le mesurer avec des pas, fractionner un gâteau d'anniversaire avant de le manger, diviser les cinquante ballons pour cinq groupes de joueurs...

    Il faut imaginer tous les apprentissages à travers l'expérience du corps.

    La semaine prochaine, je les emmène au ski.

    Au printemps, nous irons marcher sur les chemins moyennâgeux de la vallée, observer les murets qui retenaient les charettes dans les dévers, visiter la maison des Réisistants, observer les paysages et lire la végétation sur l'adret ou l'ubac, suivre une sente de chevreuils, je leur lirai un livre de Jack London au fond des bois...

    L'école ne devrait jamais rester enfermée et les enfants ne devraient jamais passer six heures assis. Ils ne sont pas là pour apprendre à vieillir.

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  • L'insurgé des deux mondes

    J'ai lu le premier roman de Max, "La route des frères Patison" et j'en avais été transporté. Une histoire qui prend aux tripes dans le Grand Ouest américain.

    Max Mercier

    Sur la route des frères Patison (nouvelle édition)

    "Le Boeing pique légèrement du nez.

    Derrière le minuscule rideau roulé en boule, la déferlante orangée des plateaux du Colorado explose sous un halo de lumière. Persuadé de venir voir uniquement mon carré d'ouest lointain, je ne sais pas encore qu'il va me falloir comprendre tout le reste..."

    Durant tout un mois de bonheur, Didier Tonfale est bien décidé à s'enivrer de Far West, à engranger des paysages de cinéma jusqu'à l'overdose. Seulement, à peine a-t-il posé le pied sur le sol américain, qu'un vieil homme, avant de mourir, lui remet une lettre destinée aux frères Patison... C'est à cet instant que le véritable voyage de notre héros commence...

    Des chercheurs d'uranium aux indiens Navajo, l'auteur nous invite à parcourir l'Ouest américain, les grands espaces, le désert, le Colorado.

    La chaleur insoutenable, la poussière brûlante, la violence, la rudesse des personnages donnent à ce premier roman le goût de l'aventure, restituant les décors des plus grands westerns hollywoodiens.

    À pied et en auto-stop d'abord, à vélo longtemps, puis en voiture de temps en temps, Max Mercier est un infatigable globe-trotter. De ses voyages, il nous rapporte des mots, des sons, des couleurs, pour toujours goûter l'instant présent et la vie dans tous ses états.

    Sélectionné pour le prix du livre du Lion's Club 2012 !

    Il ne me reste plus qu'à lire ce second roman.

    Aux éditions ATRIA



    http://www.editionsatria.com/a-paraitre/item/l-insurge-des-deux-mondes.html?category_id=89



    L'insurgé des deux mondes

    Max Mercier

    L'insurgé des deux mondes

    1728, en Corse. Si Lisandru Gafesi, apprenti négociant installé à Bastia, n'a que vingt-trois ans, il ne supporte plus les souffrances qui taraudent son île opprimée par la République de Gênes. Depuis les murs du village, ses proches le somment de venger sa sœur assassinée. A l'instant où le jeune commerçant fait le serment de ne jamais brandir le poignard, une amitié de passage lui ouvre les portes de la Louisiane : accompagné par quatre aventuriers de son âge, il s'embarque pour le pays des Indiens Natchez, où le ciel resplendit d'enthousiasme, de liberté, de paix pour toujours. Mais il lui faudra rapidement apprendre à compter avec les retournements de l'inconnu. Affronter la folie des hommes. Puis les appels sans fin des châtaigniers de son enfance...

    L'insurgé des deux mondes explore une époque percluse de traditions et d'immobilismes, promise en retour aux plus beaux espoirs, à toutes les audaces. Entre la Nouvelle France balbutiante et la Corse au bord de la révolution, le héros expérimente tour à tour la haine, l'amour, la puissance des éléments, l'attachement au sol natal, répandant avant l'heure l'enivrant parfum des Lumières au long des chemins qu'il arpente en tous sens.

    L'insurgé des deux mondes
    Prélude :

    A travers les aventures extraordinaires de ses personnages, Max Mercier nous entraîne vers une période de l'histoire et des lieux rarement mis en avant dans la littérature contemporaine : le premier tiers du XVIIIe siècle, la Corse prérévolutionnaire et la Louisiane des origines. Les sociétés de l'époque, tant dans l'Europe des Princes que sur les terres coloniales du Nouveau Monde, sont encore muselées par les réflexes millénaires, les traditions familiales, les intransigeances de la religion. L'auteur nous montre comment les villages corses et les territoires Indiens n'échappent pas à cette règle universelle, alors que les esprits commencent à s'en affranchir pour explorer d'autres voies d'existence, guidés par les lumières de la paix, de la liberté, par la recherche du bonheur.

    Sur cette toile de fond romanesque, Max Mercier sonde l'intimité des hommes. Le thème de l'attachement est abordé sous tous les angles : comment et pourquoi sommes-nous liés, profondément, à un être aimé, à un lieu qui nous est cher, à des valeurs que nous défendons sans limites ?... L'Insurgé des deux mondes met en perspective le rôle joué, dans ce cadre, par la distance et par le temps : ailleurs vaut-il mieux que demain ?... Souvent, nous suggère l'auteur, l'un et l'autre se marient pour brouiller les pistes, d'autant plus que les apparences, depuis l'aube de l'humanité, s'avèrent tellement trompeuses...


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  • Le plaisir

    "François Gabart travaille beaucoup sans s'en rendre compte, et il adore ce qu'il fait, ce qui lui permet de le faire avec enthousiasme. C'est comme ça qu'on avance, en restant positif", explique Michel Desjoyeaux.


     

    Le jour où l'éducation nationale et les enseignants comprendront que le plaisir est la source même de tous les apprentissages, on aura une chance de lutter efficacement contre le décrochage scolaire.

    Et j'entends déjà les pisse-froid hurler que la notion de travail engage la capacité de l'enfant à passer outre son plaisir. Il faut donc juste lui apprendre à aller bosser la mort dans l'âme comme l'ont fait leurs parents et comme le font des milliers d'enseignants ? Magnifique, quel beau projet !!

     

    Et quand est-ce que cette société mourante va se décider à crever qu'on passe à autre chose...C'est long...


  • Citations

    Les derniers textes sur lesquels nous avons discuté avec les enfants, comme tous les matins.


    "La vraie grandeur consiste à être maître de soi-même."

    Daniel Defoe


    "Nul ne sait ce qu'il peut faire avant d'avoir essayé. "

    Publilius Syrus


    "Soyez votre propre lampe, votre île, votre refuge. Ne voyez pas de refuge hors de vous-même. "

    Bouddha


    "Ne fais jamais rien contre ta conscience même si l'Etat te le demande. "

    Albert Einstein


    Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours. "

    Gandhi


    "Toute l'intelligence du monde est impuissante contre une idiotie à la mode. "

    Albert Einstein


    "Ne doutez jamais qu'un petit groupe d'individus conscients et engagés puisse changer le monde car, historiquement, c'est toujours de cette façon que le changement s'est produit. "

    Margaret Mead


    "Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal mais par ceux qui les regardent faire."

    Albert Einstein


    "Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde. "

    Gandhi


    "La personne non éveillée vit dans son monde, la personne éveillée vit dans le monde. "

    Andrew Cohen


    "Le mental vit dans un cercle vicieux. Il crée lui-même les problèmes et essaie ensuite de les résoudre. "

    Swami Prajnanpad


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  • Soutien à Florence JARRIER

    UN CAS PARMI TANT D AUTRES...

    Tous aussi révoltants.

    LES DESSOUS SALES DE LA POLITIQUE;

    Résumé de l'affaire au 8 janvier 2013

    Détournements, gaspillage
    et méthodes staliniennes


    I - Les faits au ministère

    Fonctionnaire civile au ministère de la défense, j'ai refusé de participer à des détournements (voir exemple) et j'ai géré avec rigueur un bureau de marchés (voir document). La hiérarchie a trouvé mon honnêteté et mon efficacité gênantes : pour tout remerciement, le ministère m'a mise d'office 26 mois en arrêt de maladie pour raisons psychiatriques et m'a licenciée à 56 ans sans droit à indemnités de chômage ni retraite. J'élevais seule mes enfants. Des pressions ont été exercées sur mon fils mineur élève à l'Ecole des Pupilles de l'Air par l'assistante sociale agissant pour le compte du service du personnel qui voulait ainsi se soustraire aux directives positives du Directeur de cabinet.


    J'ai établi un recours devant les tribunaux administratifs et j'ai aussi porté plainte pour faux, usage de faux, discrimination et harcèlement.
    En effet, Aucun psychiatre ne m'a estimée malade mentale (voir expertise). Dans son analyse le propre psychiatre du ministère a écrit que je n'étais "en aucun agressive ni vindicative", que j'avais "un intellectuel supérieur d'un excellent niveau" et "une importante dévotion pour le travail". Il a aussi noté : "Elle ne demande qu'une chose, c'est d'être réintégrée dans des fonctions non humiliantes pour elle". Le médecin du travail ayant demandé ma mise d'office en arrêt de maladie pour raisons psychiatriques ne m'a ni convoquée ni vue. Son rapport et ses certificats ne m'ont pas été transmis en dépit de demandes. La décision du comité médical du 1er août 2000 me plaçant en arrêt de maladie pour 11 mois est rétroactive sur 8 mois et ne m'a jamais été communiquée, mais elle est visée dans un arrêté.
    Par ailleurs, mon dossier administratif et l'expertise du propre spécialiste du ministère témoignent de mon importante dévotion pour le travail. Je n'ai pas été licenciée pour faute. Dans son arrêté de licenciement, le directeur du personnel vise des mises en demeure discriminatoires et un avis favorable d'une commission administrative paritaire non existant. Le haut fonctionnaire s'est arrogé le droit de statuer sur des questions médicales en lieu et place de médecins. Sa propre correspondance atteste des problèmes médicaux soulevés. Enfin, il a présenté un dossier bien éloigné de la réalité et le dénaturant complètement (faux dossier). Aucun des représentants du personnel n'a participé à cette mesure.



    II - Justice et pouvoir

    Lors du référé me concernant, les écritures du ministère ont été prises sans délégation de signature le 7 mai 2002 (absence de ministre, changement de gouvernement) ; il a été plaidé également sans délégation de signature. Madame Alliot-Marie lors de sa prise de fonction avait donc toute latitude pour annuler les dispositions mises en oeuvre. Mais bien au contraire, le directeur de cabinet et la ministre ont signé les lettres des 4 décembre 2002 (voir) et 3 juillet 2003 (voir) transmises au tribunal administratif qui m'a déboutée. Ces documents, en effet, montrent l'accord de Madame Alliot-Marie et de son plus proche collaborateur avec les mesures, couvrent l'affaire et désinforment. La ministre, tout en précisant que le dossier était pendant devant le tribunal, a éprouvé le besoin de se prononcer sur la question dans une lettre de deux pages. Elle n'a pas réfléchi à l'absence de cohérence de l'affaire. Pourtant, le député auquel elle répondait, transmettait des éléments pour éviter sa méprise. Elle n'a pas prêté plus d'attention à cette signature qu'à celle d'une carte de voeux, confondant ainsi ceux qui sont vigilant à l'égard des deniers de l'Etat et ceux qui se servent dans ses caisses. Le licenciement d'un fonctionnaire en France est exceptionnel. La volonté de ne pas me permettre de faire valoir mes droits devant les tribunaux est à l'origine de ces deux lettres.


    Plutôt que de laisser l'instruction au pénal suivre un cours normal, le pouvoir est intervenu et a utilisé les documents en question. Le directeur de cabinet a pris le soin de m'écrire, en répondant à un document non signé, afin de contrecarrer les directives positives de l'un de ses prédécesseurs que je portais à la connaissance du Procureur de la République. Ainsi aussi aucune des pièces que m'a montrées le juge d'instruction n'avait été déposée par la partie adverse, mais elles provenaient toutes du ministère. La directrice des Affaires juridiques, nommée par Madame Alliot-Marie précisément quand mon affaire est arrivée au correctionnel, récuse mon action devant cette juridiction en impliquant le directeur de cabinet du Premier ministre (voir lettre du 23 mars 2004). Monsieur Sarkozy, alors ministre de l'Economie et des Finances, a été suffisamment positif, sous l'impulsion de Cecilia, pour transmettre en 2004 à Monsieur Jacques Chirac Président de la République, ma lettre dénonçant les interventions du gouvernement au pénal dans les affaires individuelles (voir lettre).


    Pour donner raison à la lettre de Madame Alliot-Marie, le ministère a alors essayé à nouveau de me faire passer pour malade mentale, et cette fois-ci en voulant m'interner d'office, grâce à des convocations anonymes auprès d'un hôpital psychiatrique et grâce à l'intervention de la police en vue d'un arrêté préfectoral (voir documents). Tel fut le dialogue mis en oeuvre par l'équipe au pouvoir. Des repérages ont eu lieu dans mon immeuble pour introduire une équipe médicale désinformée. Cependant les expertises que j'ai fait effectuer par des psychiatres assermentés auprès des tribunaux, (voir document) après avoir dû quitter rapidement mon domicile, ont déjoué cette manœuvre.


    Par ordonnance du 10 mars 2005 (rejet), la Cour administrative d'appel s'est défaussée d'une affaire encombrante sous un prétexte fallacieux de délais (voir documents). Devant le tribunal administratif, la lettre de MAM n'avait pas été soumise au contradictoire et je n'en avais pas eu connaissance. Je n'avais donc pas pu rétorquer. En appel, j'ai versé des pièces la réfutant. Ainsi, suite aux injonctions à conclure de la Cour administrative d'appel, le ministère n'a pas trouvé d'arguments à m'opposer comme le montre le suivi informatique de l'affaire. Ainsi, après avoir jugé ma requête recevable pendant 17 mois, l'instance citée a préféré ne pas se prononcer sur le fond. Mes avocats m'ont dit : cette affaire n'est pas très honnête, il y a falsification de pièces par le ministère et le tribunal.


    Monsieur Sarkozy, Premier magistrat de France et Président de la République, a privé le Conseil d'Etat de toute réouverture possible de mon dossier au pénal en prolongeant dans ses fonctions ou en faisant la promotion de l'équipe en question : Michèle Alliot-Marie et sa directrice des Affaires juridiques. Celles-ci cautionnées se sont servies de lui. Ainsi, le Conseil d'Etat (27 novembre 2007) reconnaît que la Cour administrative d'appel s'est trompée, elle aurait dû examiner ma requête. Mais il statue également dans le même arrêt sur le fond, sans ouverture des débats, et par mesure d'exception. MAM était alors ministre de l'Intérieur. Celle-ci alléguait déjà la question sécuritaire en 2004. Pour donner raison au ministre, l'aspect pénal de l'affaire est écarté et le jugement est discriminatoire. La réglementation en vigueur ne m'est pas appliquée. Aucun rapport, médical ou non médical ne justifie ma mise d'office en arrêt de maladie pour raisons psychiatriques. Le Conseil d'Etat fait abstraction de l'aspect positif des analyses des psychiatres du ministère, des certificats médicaux ou expertises produits et notamment de l'expertise d'un psychiatre compétent en cassation attestant de mon parfait état mental (voir expertise) (voir document). Aucun tribunal n'a jugé bon d'ordonner une expertise psychiatrique. Le Conseil d'Etat ne renvoie pas davantage l'affaire au pénal, ni ne diligente de perquisition. Pourtant la liste des documents non transmis en dépit d'avis favorables de la CADA et des règles internationales de droit suffisait à me donner raison. Tel est le cas par exemple de la décision du comité médical du 1er août 2000, rétroactive de 8 mois, prise par un médecin généraliste qui ne m'a ni convoquée ni vue, et qui me place d'office en congé de maladie pour raisons psychiatriques pour 11 mois... Aucun fait relevant de la psychiatrie n'est retenu à ma charge. Ma hiérarchie n'a pas établi de rapport en ce sens. Le comité médical supérieur de la fonction publique n'a pas été consulté, aucune commission administrative paritaire ne s'est prononcée en faveur de mon licenciement, le directeur du personnel n'était pas compétent pour juger de questions médicales.


    Le pouvoir a maquillé mon dossier afin de lui donner l'apparence de ne pas satisfaire aux conditions de formes requises en France (dossier rejeté à tord en appel, un seul arrêt en cassation pour deux jugements), et de ce fait par la Cour européenne des Droits de l'homme. En outre, un simple appel téléphonique pouvait parfaire la méprise. Cette instance dispose d'un numéro spécial d'appel à l'intention des états. L'association Top Alerte a dénoncé le procédé voir dernier § de l'article TOP ALERTE. Mais aucune mesure n'a été prise pour mettre fin aux interventions et pour que je puisse enfin faire valoir mes droits. Madame Alliot-Marie, nommée ministre de la Justice en 2009, est restée ministre de la Justice. Ainsi, au premier barrage sur les conditions de formes, mon dossier a été écarté par la Cour européenne selon un formulaire standard (transmission du 24 juin 2010). La décision a été prise par un seul juge et on s'est servi de lui. Le Président de la Cour était français. Il était juge dans la section à laquelle mon affaire a été affectée et celui-ci s'est bien gardé de signer.


    En résumé, sous les directives de MAM, aucun tribunal n'a examiné les pièces de mon dossier, excepté le tribunal administratif qui l'a fait sans respect du contradictoire et au vu de la lettre du ministre.




    III - Responsabilité de MAM et de SARKOZY

    Mon supérieur hiérarchique qui se servait dans les caisses du ministère a trouvé normal que je sois récompensée de ma vigilance à l'égard des deniers de l'Etat. Mais cela n'a pas été le cas de Madame Alliot Marie. Sans réfléchir ni regarder le dossier, elle a signé une lettre de deux pages à mon encontre (voir) transmise aux tribunaux et m'a fait envoyer les forces de police pour m'interner d'office (voir documents) . Elle s'est comportée avec moi, comme elle tentera de le faire plus tard avec les Tunisiens: elle a exercé sans vergogne sa répression. MAM a reconnu que les mesures prises à mon encontre étaient une erreur. Ainsi, le directeur du personnel a quitté le ministère (documents) 15 jours après le rejet de la cour administrative d'appel qui n'a pas trouvé d'arguments à m'opposer. Cinq jours plus tard, la sous-directrice du personnel civil a été renouvelée dans ses fonctions mais il a été précisé dans l'arrêté, ce qui est exceptionnel, qu'il n'y aurait pas d'autre prolongation. Toutefois, Michèle Alliot Marie n'a rien fait pour me rétablir dans mes droits. En dépit de mes demandes expresses ( voir documents), elle n'a averti ni le Procureur, ni le Conseil d'Etat de sa désinformation à mon sujet, montrant ainsi sa volonté de maintenir les mesures. Mais encore, elle est allée toujours plus loin dans la répression, en ne sanctionnant pas la directrice des Affaires juridiques, et ainsi en la cautionnant. Son amour propre et son mépris de ma personne ont été plus forts. La présence, dans la procédure correctionnelle, de pièces non pas communiquées par la partie adverse, mais par le ministère, la mettait aussi en difficulté. Le jugement en cassation, encombrant à bien des titres, témoigne donc de son acharnement à mon encontre.

    Par courrier du 24 décembre 2007, le Chef de cabinet de l'Elysée m'écrit que le Président a été informé de mon affaire. Quand celle-ci a été susceptible d'être traitée par la Cour européenne, Madame Alliot-Marie, très impliquée, est devenue ministre de la justice (2009). Elle a ainsi pu faire valoir le cautionnement du Chef de l'Etat dans la conduite de ce dossier. A la suite des suicides à France Télécom, le Président de l'entreprise a été changé. A la suite de mon affaire, Madame Alliot-Marie a été promue ministre d'Etat. Dans sa réponse du 21 janvier 2010 à un membre de mon comité de soutien, diplomate Britannique à la retraite, la Présidence veut ignorer le rôle et les latitudes du Chef de l'Etat.

    Un journaliste canadien parlera de complot cf réseau HEM. L'association TOP ALERTE emploiera le terme d'acharnement du pouvoir.




    IV - A présent

    Les deux mesures, mise d'office en arrêt de maladie pour raisons psychiatriques et licenciement, sont intervenues quand la gauche était au pouvoir. Informé de la première par Françoise Giroud, Lionel Jospin - alors Premier ministre - y a fait mettre fin. Le médecin du travail et mon directeur ont quitté le ministère. Mais 17 mois plus tard, le directeur du personnel m'a licenciée. La nomination de ce dernier, le CGA Palagos comme directeur adjoint du cabinet civil et militaire en mai 2012 (voir documents) pose problème. Monsieur Hollande affirme qu'il veut faire des économies et éviter les licenciements. La presse n'a pas diffusé mon affaire qui reste bien inconnue... Que veut l'Etat, que veulent les Français ? A propos de l'affaire Dreyfus, Monsieur Jospin a dit : « Quand on a fait une erreur, on la reconnaît ». Le fait que je n'aie pas pu à ce jour faire valoir mes droits devant les tribunaux en raison des interventions de l'équipe précédente au pouvoir ne dispense pas l'actuel Chef de l'Etat d'agir en ma faveur. Je demande à Monsieur Hollande, de permettre à mon dossier de reprendre un cours normal, ma réhabilitation et mon indemnisation, ce qui conduira à de très nettes améliorations du système. « Monsieur Normal » devrait normalement le comprendre. Ainsi, il ne mettrait pas en difficulté la démocratie, mais bien au contraite l'assurerait.




    Ce qui n'est pas acceptable au nom des Droits de l'homme en Russie, n'est pas acceptable en France. J'ai consacré 11 ans de ma vie à la défense de mon dossier, 9 ans sans salaire, ni indemnités de chômage, ni retraite. J'ai dû vendre mon appartement pour m'assurer un quotidien. Le préjudice financier est toujours réel et présent. Ma retraite a été amputée de plus de 50%. Les médecins experts ont noté ma souffrance psychique. Ne pas prendre ma défense alors que j'ai été économe des deniers de l'Etat revient à cautionner ce qui se passe par ailleurs et qui coûte des milliards aux Français. Internet offre, dans une certaine mesure, une nouvelle donne.


    Je vous remercie de m'apporter votre soutien afin qu'il soit remédié à ma situation. Ceci représente aussi un pas vers la démocratie et une meilleure utilisation des impôts.

      Florence JARRIER
    37 Bd Ornano
    75018 Paris
    florence.jarrier@gmail.com




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  • Gandhi

    Le texte que nous étudierons demain matin avec les enfants de ma classe.


    "La civilisation, au vrai sens du terme, ne consiste pas à multiplier les besoins mais à les limiter volontairement.

    C'est le seul moyen pour connaître le vrai bonheur et nous rendre plus disponible aux autres.

    Il faut un miminum de bien-être et de confort mais passé cette limite, ce qui devait nous aider devient source de gêne.

    Vouloir créer un nombre illimité de besoins pour avoir ensuite à les satisfaire n'est que poursuite du vent.

    Ce faux idéal n'est qu'un traquenard.

    Il faut savoir imposer une limite à nos propres besoins, physiques, matériels et même intellectuels. Sinon, la nécessité de les satisfaire devient recherche de la volupté.

    Nous devons nous arranger pour que nos conditions de vie, sur le plan matériel et culturel, ne nous empêchent pas de servir l'humanité, mission qui doit mobiliser toute notre énergie."

    GANDHI


    Le monde moderne s'est laissé embarquer dans une voie opposée. Les "marchands", encouragés par les financiers ont créé les besoins et se sont débrouillés pour que les peuples éprouvent des manques. 

    Nous avons tous des besoins. Mais si ces besoins sont assouvis, les "marchands" sont démunis. Il fallait donc créer des manques. C'est le marketing.

    Il est impossible pour le commun des mortels d'assouvir les désirs générés par ces manques artificiels et certains finissent par en être malheureux. Désespérant.

    Le seul choix qui reste à notre portée est d'analyser chacun de nos besoins et de repousser tous les manques qui n'ont pas de réelles valeurs.

    Certaines nuits, j'essaie d'imaginer l'humanité dans dix mille ans. Et je n'en dors plus...

    Alors, je pense à Gandhi. Il a existé. C'est donc que c'était possible. Peut-être qu'un jour, un autre homme de cette envergure apparaîtra. Et là, j'essaie de rejeter l'idée que personne ne l'écoutera...

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  • Les animaux et l'hiver

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    En hiver, les animaux ne vivent que grâce aux réserves accumulées pendant l'été. Chaque dérangement les oblige à puiser dans leur stock d'énergie et réduit leurs chances de survie. La multiplication et la diversité des pratiques sportives et de découverte accroit les risques. A chacun d'entre être conscient et d'adapter un comportement qui respecte les espèces et leurs milieux de vie.

    À petit pas, sans bruit, le randonneur s'approche du chamois. L'animal l'a vu. Un pas de plus et il partira. Dans sa fuite, il aura perdu inutilement un peu de l'énergie dont il avait besoin pour résister à l'hiver. Au chaud, le soir dans son canapé, le randonneur goûtera peut-être encore la satisfaction d'avoir réussi à venir au plus près de la vie sauvage. On le comprend. Mais demain, un autre viendra tenter sa chance, puis d'autres encore... Nous sommes de plus en plus nombreux à souhaiter cette «rencontre» avec la nature. Difficile de connaître l'impact réel de cette fréquentation de la montagne sur la faune. La précaution s'impose. Elle passe par l'information et la responsabilisation de chacun.

    En montagne l'hiver peut durer de novembre à mai. Parmi les animaux, certains partent et migrent plus ou moins loin pour des territoires aux conditions plus clémentes, certains hibernent et pour les autres il faut tenir et survivre à l'hiver. Pendant plus de 6 mois, ils subissent de plein fouet le froid, le vent, la neige et le manque de nourriture.

    Alors que les animaux ont davantage de besoins énergétiques pour se déplacer et pour maintenir leur température constante, les apports en nourriture sont les plus faibles.

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    L'herbe sèche est 4 fois moins nourrissante qu'au printemps. Les ongulés passent alors trois fois plus de temps à se nourrir.

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    Le bouquetin mâle peut perdre un tiers de son poids en hiver.

    Les animaux ne vivent que grâce aux réserves accumulées pendant l'été. Ils doivent donc économiser leur énergie.

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    Le froid accentue les besoins en énergie. Le tétras lyre et le lagopède ont besoin de 2 à 3 fois plus d'énergie pour maintenir leur corps à température. En hiver, ces perdrix passent plus de 20h dans des igloos, enfouis sous la neige. Des dérangements et envols répétés les affaiblissent parfois jusqu'à épuisement.

    Dans la neige, les animaux consomment beaucoup plus d'énergie pour se déplacer et impossible pour eux de refaire les stocks !

    Un espace partagé

    La montagne en hiver est également le terrain privilégié pour nombre de sports de nature. La pratique du ski de randonnée commence désormais dès les premières neiges, les raquettes à neige permettent de parcourir la montagne pour des pratiquants qui jusqu'alors ne s'aventuraient pas en montagne. À ces sports plus classiques s'ajoutent désormais de nouvelles disciplines telles que le snow kite, le ruisseling, dry-tooling... Autant de pratiques qui sont des invitations à la découverte... et qui peuvent avoir des incidences sur la faune.

    Souvent par envie de mieux voir cette magnifique faune de montagne, et par méconnaissance des conséquences, les randonneurs et skieurs s'approchent des animaux au plus près, jusqu'à la fuite des animaux. Si ce dérangement apparaît unique pour son « auteur », et donc sans impact sur l'animal, il peut être subit de façon répétitive.

    Le dérangement oblige l'animal à se déplacer, à puiser dans son stock d'énergie et s'ajoute alors aux conditions hivernales difficiles. Il peut être l'élément « de plus » qui va l'épuiser voire le tuer.

    Expositions, conférences, panneaux d'information... En hiver, le message du Parc national des Écrins est une invitation permanente au respect du milieu naturel.

    La campagne "Chuut, c'est l'hiver" est relayée par les partenaires du Parc national dans les Écrins.

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    Cliquer sur l'image pour l'agrandir

    Pour une meilleure approche de la nature en l'hiver, faites appel aux professionnels de la montagne, guides et accompagnateurs qui vous conduiront en raquettes ou à ski vers une découverte respectueuses du milieu naturel. Les sorties "traces douces" sont proposées dans cet esprit dans le Briançonnais, le Champsaur et le Valgaudemar.

    Voir le programme d'accueil et de découverte

    Télécharger le document d'information : icon Dépliant Chuuut - traces douces (2.81 MB)

    Un document de sensibilisation au respect de la faune et des patrimoines de l'hiver réalisé dans le cadre des opérations "chuut" et "Traces douces"

    Observez la faune à distance ! Si l'animal s'enfuit, c'est que vous êtes déjà trop proche.

    Pour limiter les dérangements, il faut adapter son comportementn et appliquer quelques règles:

    Le cœur du parc national des Écrins et les réserves naturelles constituent des zones de tranquillité dans lesquels tous les animaux, quels que soient leurs statuts, sont préservés.

    Pour ces raisons, certaines pratiques sont encadrées, voire interdites. Ainsi,  les circulations motorisées terrestres et aériennes sont interdites sauf autorisation du directeur. Les routes ouvertes à la circulation publique ne sont pas déneigées en hiver.

    Par ailleurs, les manifestations sportives sont soumises à autorisation du directeur.

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    Les survols à vol à voile (planeur) sont limitées à des couloirs de transit situés à plus de 2800m d'altitude.
    Les survols en vol libre (deltaplane et parapente) sont interdits du 1er novembre au 1er mai ;
    Notez également que les chiens sont interdits ;
    Concernant la pratique du snow kite, cerf-volant de traction sur neige, est interdite dans le cœur du Parc et les reserves naturelles.
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    Seule une zone est autorisée en réserve naturelle du Combeynot par autorisation préfectorale.
    Cet espace convoité par les pratiquants est une zone où les enjeux environnementaux sont moindres.

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    Les pratiquants de snow kite sont invités à se renseigner pour connaître les espaces où la pratique est autorisée ou interdite (comme ci-dessus pour le Parc national des Écrins et la réserve naturelle du Combeynot).

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    Respectez les consignes de sécurité pour vous et les autres usagers :
    cliquer sur l'image à gauche pour l'agrandir.

    Dans tout l'espace parc comme ailleurs, la découverte de la montagne et de ses hôtes doit se faire en respectant leur tranquillité. L'adaptation de quelques comportements suffit parfois pour éviter aux animaux des dépenses d'énergies inutiles.

    Lire aussi :

    Des espaces de quiétude pour le tétras lyre - octobre 2012
    Trois nouvelles zones ont été "protégées" du passage des skieurs sur un itinéraire de ski de randonnée, à l'Argentière-la-Bessée. Un dispositif expérimental mis en œuvre depuis l'an dernier par la commune, le réseau Natura 2000 et le Parc national.

     

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